Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors Alors, vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas, j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach de business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. L'autre jour, je suis tombée sur une vidéo d'Alexandre Ormosi. Alex Ormosi, si vous n'avez jamais entendu parler de cette personne, allez voir ce qu'il fait sur les réseaux sociaux. Dans cette vidéo, il partageait une astuce qui m'a vraiment marquée. Il disait qu'en gros, lui divisait ses journées en trois blocs de 4 heures, donc 12 heures de travail au total. Mais ce mec est une machine. Ce qui était hyper intéressant, c'est qu'il disait que ces trois blocs de travail, il y en avait un pour la promotion, c'était le premier, un pour la construction, donc le building, et un pour... pour délivrer à ses clients le delivery. Donc, il y avait promotion, building et delivery. Et en fait, ce qui m'a marquée là-dedans, c'est que du coup, moi, j'ai regardé mon propre agenda, mais dans la foule. J'ai ouvert mon téléphone, j'ai regardé mon propre agenda et je me suis demandé, en fait, combien de temps est-ce que moi, je dédie vraiment à faire la promotion de mes offres, de mes produits, de mes services, de mes contenus, de mes posts sur les réseaux sociaux ? Et dans quelle mesure est-ce que je ne passe pas quand même du temps où je crée du contenu, où je crée des offres et après, j'attends comme si ça devenait… venir magiquement du ciel et que finalement j'avais fait mon taf et qu'après c'était à l'audience, c'était à internet de faire le sien. Et évidemment, je vous donne dans le mille, quand je regarde aujourd'hui la manière dont j'emploie mon temps, en fait le temps dédié à la promotion, au marketing, à la communication, mais encore une fois, promotion c'est pas que de mes offres, c'est aussi des contenus que je peux créer, des épisodes de podcast, etc. En fait, il n'est pas si énorme que ça ce temps, en tout cas il ne reflète pas un tiers de mon planning. Et ce qui était super intéressant, c'est que lui disait que justement... les entrepreneurs qui n'arrivaient pas à atteindre leurs objectifs, c'était parce qu'il n'y avait pas assez de temps dédié à la promotion de leurs objectifs, de leur contenu, de leurs offres, etc. Donc, ça m'a fait une petite prise de conscience et ça m'a emmenée dans un tunnel, dans les méandres de mon cerveau, sur qu'est-ce qui fait qu'on n'atteint pas nos objectifs ? Est-ce que c'est parce que notre agenda ne reflète pas nos objectifs ? Est-ce que c'est parce qu'on n'est pas assez motivé ? Qu'est-ce qui fait qu'il y a des gens qui vont atteindre leurs objectifs ? Et qu'est-ce qui fait qu'il y a des gens qui ne vont pas atteindre leurs objectifs ? Donc, je me suis créée le cerveau et j'ai trouvé cinq raisons. que je vais vous partager aujourd'hui dans cet épisode de podcast. Donc, ayez le cœur bien accroché parce qu'il y a des choses qui ne sont pas très agréables à entendre. Mais j'ai fait le choix, j'ai le parti pris d'être extrêmement honnête avec vous parce qu'évidemment, je vais vous parler avec mon expérience personnelle, mais je vais aussi vous parler avec l'expérience de quelqu'un qui a des centaines, pour ne pas dire des milliers, mais en tout cas des centaines de calls, de visios avec des entrepreneurs toute l'année et qui parle à des milliers de personnes, des milliers d'entrepreneurs en one-to-one chaque année aussi. Et en fait, c'est toujours les mêmes choses qui reviennent. Donc... prenons le bœuf par les cordes, c'est comme ça qu'on dit, bref, je ne sais plus comment on dit, mais on va se dire les vrais termes, on va se dire les vraies affaires, et c'est parti. La première raison que j'ai recensée, et celle-là, c'est celle que vous n'avez pas envie d'entendre, c'est que vous n'avez pas fait les maths. Qu'est-ce que j'entends par là ? En fait, en ce moment, je suis en train de lancer une nouvelle offre. Vous n'en avez pas entendu parler, parce que je la lance en soum-soum, je contacte uniquement les personnes qui m'avaient déjà dit ces derniers mois qu'elles étaient intéressées en direct, mais je suis en train de lancer un accompagnement de groupe. pour les personnes qui veulent aller taper le plafond des 100 000, 150 000 euros de chiffre d'affaires et qui jusqu'ici stagnent à 50, 60, 70 et qui n'arrivent pas en fait à sortir de ce plafond tant argent. Et elles se disent, mais en fait, je ne peux pas prendre plus de clients. Et en même temps, je vois bien que pour aller taper les 100 000 euros de chiffre d'affaires, il faudrait inventer des journées de 48 heures. Si jamais ça vous parle, envoyez-moi un message sur Instagram, on pourra échanger à ce propos-là. Mais ce n'était pas le sujet. Le sujet, c'est qu'en fait, quand je suis en call avec ces personnes-là, je fais le calcul avec elles. J'en dis OK. c'est quoi ton nombre d'heures travaillées chaque semaine ? C'est quoi ton nombre d'heures facturables ? C'est-à-dire le nombre d'heures où tu travailles vraiment sur tes projets clients. Et on fait le calcul ensemble en live. Et je leur dis, voilà, tel taux horaire pour tel volume de travail fois 44 semaines dans l'année, parce que je prends en compte le fait que tu vas partir un petit peu en vacances quand même. En fait, ton plafond, il est capé à 60 000, 80 000, 90 000 euros. Et souvent, ça, ça génère une vraie prise de conscience. Donc ça, c'est la première chose. C'est que parfois, vous vous fixez des objectifs, mais vous ne vous posez même pas la question de est-ce qu'ils sont réalistes ou pas ? Vous dites juste « Ah ! » Parce que j'ai décidé que j'allais faire 100 000 euros de chiffre d'affaires, parce que j'ai décidé que j'allais faire un lancement, que j'allais faire 300 ventes, en fait, c'est ça qui va se produire. Mais non, il faut aller un peu plus loin que ça. Quand on est un bon entrepreneur, on fait ce qu'on appelle du reverse engineering, c'est-à-dire qu'on part du résultat et on le décortique sur tous les chiffres clés qui ont besoin d'être actionnés, validés pour arriver à ce résultat. Et ensuite, ça nous donne notre plan d'action. Donc, si je veux 100 000 euros de chiffre d'affaires, combien d'offres je dois vendre et à quel prix ? Du coup, combien est-ce que je dois avoir, mettons, d'appels découvertes ? Pour avoir tant d'appels découverts, combien de contenus je dois poster, en fonction d'historiquement ce qui fonctionne pour moi, il faut vraiment prendre l'habitude de réfléchir comme ça. Donc ça, c'était le premier point. Souvent, math is not matting. Vous ne faites pas les maths, vous ne vous posez même pas la question de l'est-ce que c'est réaliste ou pas. Vous partez tout azimut et vous dites, parce que l'objectif, il est dans ma tête, je vais l'atteindre et je vais trouver un moyen de l'atteindre. Ça peut marcher dans certains cas. On l'a tous fonctionné selon cette grande théorie à un moment donné de notre vie. Mais moi, j'observe vraiment qu'aujourd'hui, dans la conjoncture actuelle, dans un monde où pour beaucoup d'entre nous, quand même, les marchés se contractent, c'est un peu plus compliqué de vendre et tout. Et ça, je ne dis pas ça pour vous décourager. Je dis ça parce que moi, je l'observe dans mon business, mais je l'observe aussi chez toutes les personnes que j'accompagne et toutes les personnes avec qui j'échange. En fait, aujourd'hui, il va falloir mettre un petit peu plus d'intentionnalité et un petit peu plus de maths dans ce que vous faites en vous disant, OK, mon objectif. Quels sont les chiffres qui ont besoin d'être validés pour qu'ils soient atteignables ? Et pour atteindre ces chiffres, est-ce que j'ai la ressource ? Est-ce que j'ai l'audience ? Est-ce que j'ai les finances ? Est-ce que j'ai le temps ? Et vraiment se poser les bonnes questions. Et pas juste dire, pompe et lope, mon objectif, il est fixé. C'est bon, je passe au suivant. Et parce qu'il est noté dans mon notion, alors ça veut dire que je vais l'atteindre. La deuxième raison, je l'ai citée tout à l'heure dans l'introduction, c'est que bien souvent, votre agenda ne reflète pas vos priorités et votre agenda ne reflète pas votre objectif. Et ça, j'ai envie de dire, je me mets dans le même sac que vous parce que littéralement... Moi, des fois, je me dis, oh, je n'arrive pas à vendre assez de ci. Oh, mon contenu, il ne fait pas assez de vues, etc. Et après, je regarde mon agenda, je me dis, mais Aline, quelle est la part que tu donnais à la création de contenu sur Instagram ou sur le podcast ? Aline, quelle est la part que tu donnais à faire du marketing et de la vente pour ta loterie d'offres ? Aline, tu te sens épuisée, tu te plains de ne jamais avoir de temps, mais quelle est la part qui est faite pour les jours de repos, les jours off, les vacances, en temps d'emploi du temps ? En fait, à chaque fois, à chaque fois, la réponse est la même, c'est zéro ou alors très peu. Et vous ne pouvez pas vous dire mon gros focus de ce trimestre ou de cette fin d'année, mon winter arc, mon focus de je ne sais pas du moment, c'est mieux dormir, perdre du poids, avoir X de chiffre d'affaires, trouver Y de clients ou quoi. Mais qu'après, si je regarde votre agenda, en fait, c'est 10 ou 20% de vos actions. En fait, juste, ça ne peut pas fonctionner de cette manière-là. Je pense qu'il y a une règle très simple qu'on peut se mettre en tête tout de suite, qui est de, en fait, quand vous avez envie d'atteindre un objectif, il faut que cet objectif prenne de la place dans votre emploi du temps. C'est mathématique. C'est comme ce qu'on disait tout à l'heure, ça ne peut pas fonctionner juste avec votre manifestation. C'est un outil certainement très puissant, la manifestation, je ne le maîtrise pas bien, mais j'ai plein de gars autour de moi pour qui ça fonctionne, mais en fait, ça ne fonctionnera pas si cet objectif ne prend pas une place prépondérante, importante, prioritaire dans votre emploi du temps. Donc, la prochaine fois que vous vous dites « Ah, nénia, je n'arrive pas à atteindre mon objectif » , première question, première chose à faire, ouvrez votre agenda et dites-vous quelle est la place que cet objectif prend dans mon emploi du temps. Et ensuite, vous aurez votre réponse. La troisième raison qui fait que vous n'atteignez pas vos objectifs, et celle-là, elle va vous piquer, mais c'est pas grave, je me dévoue, il faut que quelqu'un vous le dise, c'est que vous êtes trop accro à la nouveauté. Vous êtes beaucoup trop accro à la nouveauté, vous pensez que tout doit être nouveau, dès qu'il y a un truc qui ne fonctionne pas, tout de suite, vous voulez changer de stratégie, vous voulez changer d'homme, vous voulez changer de cible, etc. Vous êtes accro à la nouveauté, et ça, ça ne peut pas fonctionner pour vous aider à atteindre vos objectifs. Je m'explique. Il y a un truc que personne ne vous dit, c'est qu'atteindre ses objectifs, c'est ultra chiant. Parce que vous allez être amené à faire toujours la même chose. des dizaines, des centaines, des milliers de fois, jour après jour. Vos journées vont toutes se ressembler. Vous allez faire toutes ces tâches que vous n'aimez pas faire, de création de contenu jusqu'à ce que ça fonctionne, de prospection jusqu'à ce que ça fonctionne, de call avec vos clients jusqu'à ce que ça fonctionne. Et en fait, c'est hyper chiant. C'est hyper chiant de poursuivre un objectif. Et je me faisais la réflexion parce que ces derniers mois, j'ai perdu pas mal de poids. En trois mois, j'ai dû perdre à peu près 10, 11 kilos. Je suis hyper contente parce que c'est un complexe que j'avais et que je portais dans tous les sens du terme. depuis littéralement 15 ans, donc trop contente que la situation se débloque ainsi. Et en fait, je poste régulièrement des stories sur Instagram, et vous avez été énormément à me dire, mais Aline, t'as trop perdu de poids, mais comment t'as fait, etc. Et en fait, je me suis rendue compte que c'était chiant. La manière dont je me suis prise, c'est littéralement chiant. C'est, je mange le même nombre de calories chaque jour, je mange quasiment les mêmes repas chaque jour, je vais au sport quatre fois par semaine, je surveille mes macros, je ne sors quasiment plus parce que je privilégie mon sommeil, mon alimentation, le sport, mais ça me va très bien. parce qu'en fait, je suis dans une ère où c'est mon focus principal et que j'ai mis en place les actions pour. Mais en fait, quand tu regardes ça, c'est chiant. C'est hyper chiant comme routine. Et toutes les personnes à qui je disais, j'ai fait ça, parce qu'elles me posaient la question en message privé, ils me disaient, ah ouais, d'accord, ok, donc c'est vraiment, enfin, en gros, tu as lock-in le truc et puis tu t'y mis. Bah oui. Et en fait, c'est pareil pour votre business. Quand vous allez avoir envie d'atteindre un objectif, ça va être chiant. Ça va être des routines chiantes que vous allez répéter chaque heure, chaque jour, chaque semaine. quand vous voulez trouver des clients, quand vous voulez prospecter, quand vous voulez augmenter votre chiffre d'affaires, quand vous voulez créer une nouvelle offre. Et en fait, souvent, quand on est entrepreneur, on a cette espèce d'attrait constant et de nouveauté où on pense qu'on doit réinventer la roue, qu'on doit changer de stratégie, qu'on doit changer d'offre, qu'on doit changer de cible, qu'on doit pivoter. Et puis après, c'est un nouvel outil. Et en fait, on est constamment dans la recherche de la dopamine, de la nouveauté, d'un nouveau truc, d'une nouvelle manière de faire les choses. Et on n'accepte pas de faire la même chose de manière un petit peu bête et stupide, constamment. répéter, itérer jusqu'à ce que ça fonctionne. Et en fait, c'est pour ça qu'il y en a plein qui n'atteignent pas leurs objectifs. C'est que parce qu'ils ont peur de ne pas y arriver ou alors, à contrario, parce qu'ils s'emmerdent et qu'ils disent non, mais moi, je veux plus de nouveautés, il faut que je réinvente la roue, il faut que j'ai une nouvelle idée, il faut que j'enseigne un truc encore mieux, etc. En fait, juste vous refusez de faire le travail chiant. Mais en même temps, ça se comprend parce que si l'entrepreneuriat, c'était aussi simple et facile que ça, en fait, tout le monde le ferait, tout le monde serait super successful, tout le monde aurait plein d'argent. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Donc, pensez à ça la prochaine fois que vous vous demandez pourquoi je n'atteins pas mes objectifs, c'est est-ce que votre vie est assez chiante ? Votre vie doit être chiante si vous voulez atteindre vos objectifs. Ça, c'est la leçon que moi, en tout cas, j'en ai retirée. Quatrième raison, pareil, elle va piquer aussi, mais je vous l'ai dit en début d'épisode de podcast, on est là aussi pour se dire les termes. La quatrième raison, c'est qu'en fait, vous voulez le beurre, l'argent du beurre et le cul du crémier ou de la crémière en fonction de vos préférences. En fait, vous voulez tout en même temps. Vous voulez des super objectifs ambitieux, mais vous ne voulez rien changer dans votre vie ou alors pas grand-chose. Il ne faut pas que ce soit trop inconfortable. Il ne faut pas non plus vous demander de trop travailler parce qu'il faut vous économiser, prendre soin de vous, etc. Ok, ok, moi aussi, j'adorerais que ce soit comme ça, sauf que ça ne peut pas fonctionner comme ça. Au bout d'un moment, quand on veut atteindre un objectif qu'on n'a pas encore, quand on veut se construire une vie qu'on n'a pas encore, croyez-moi, il y a un truc qui va devoir changer dans votre vie. Ou alors, il va falloir prendre beaucoup de risques. Ou alors, il va falloir travailler beaucoup. Ou alors, il va falloir accepter de sortir de votre zone de confort de manière hyper inconfortable. Ou alors, il va falloir accepter de gagner moins pendant un certain temps. Mais il y a forcément quelque chose qui doit bouger. Il y a forcément un levier qui va devoir être actionné. Mais si vous voulez des maxi résultats, avec une maxi ambition, mais que vous ne voulez pas toucher grand-chose dans votre vie, Ouh ! Vous acceptez de faire quelques actions un tout petit peu inconfortables, mais pas trop, de prendre des risques, mais pas trop. En fait, ça ne peut pas fonctionner. On ne peut pas tout avoir. Je ne connais pas de personne pour qui ça a été facile, ça a été simple, ça a été tout, tout de suite, sans rien bouger dans leurs habitudes. Et c'est pour ça que moi, j'ai toujours un problème avec les gens qui disent « oui, tu peux tout avoir, etc. » Moi, je suis en mode « oui, mais pas tout, tout de suite, pas tout en même temps, et certainement pas dès le début. » Et bien sûr qu'aujourd'hui, vous avez des personnes que vous admirez en ligne, qui ont le lifestyle que vous aimeriez avoir, qui bossent un certain nombre d'heures par semaine. pour gagner plus ou moins beaucoup d'argent, qui vivent peut-être à l'étranger. On a tous des modèles en termes de lifestyle. On se dit, moi, quand je serai plus grande, je veux être elle. Mais moi aussi, j'en ai. Mais n'oublions pas que ces personnes, elles ont toutes, mais toutes eu dans leur vie à un moment où elles se sont saignées au travail ou alors à un moment où elles ont pris des très gros risques ou alors à un moment où elles ont accepté de faire des choses extrêmement inconfortables. Mais il n'y a personne, personne pour qui la réussite a été simple, facile, fluide, comme si tout leur était tombé dans la bouche. Alors, je ne me targue pas de connaître tous les entrepreneurs sur cette planète et peut-être qu'il y en a un ou deux qui sont ça, qui foulent cette basse planète Terre qui est la nôtre, mais ce sont à la limite des exceptions et on le sait, vous et moi, les exceptions ne font pas du tout les règles. Donc, arrêtez de vouloir tout en même temps et comprenez qu'à grandes ambitions, et plus grandes sont vos ambitions, plus grand, il va falloir accepter soit de prendre des risques, soit d'en faire de votre zone de confort, soit de travailler dur. Mais à un moment, il y a quelque chose qui va devoir bouger et qui va vous demander un... j'aime pas ce mot, mais un sacrifice. Il va falloir sacrifier quelque chose sur le chemin, ça veut pas dire que vous pouvez pas récupérer cette chose après, mais comprenez que pour atteindre des grands objectifs, pour atteindre de grandes ambitions, il va falloir mettre dans la balance en face l'équivalent, encore une fois, soit en termes de charge de travail, de prise de risque, de sortie de zone de confort, etc. Donc, dans un premier temps, vous ne pouvez pas tout avoir, vous ne pouvez pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le popotin du crémier ou de la crémière, voire même les deux si vous voulez. Donc, question que vous pouvez vous poser. d'ici, par exemple, la fin de l'année, les prochains mois, etc. C'est qu'est-ce que vous êtes prêts à sacrifier ? Qu'est-ce que vous êtes prêts à mettre dans la balance de votre objectif ? Et encore une fois, plus gros est l'objectif, plus grande est l'ambition, plus vous allez devoir charger votre côté de la balance. Mais qu'est-ce que vous êtes prêts à mettre dedans ? Et qu'est-ce que vous n'êtes, à contrario, pas prêts à sacrifier ? Moi, c'est une question que j'aime beaucoup poser aux personnes que je m'apprête à accompagner, tout particulièrement quand c'est soit de l'individuel, soit du groupe, et en tout cas, qu'il y a une relation potentiellement one-to-one, live, qui va se créer. C'est, je lui dis, qu'est-ce que tu es prêt à mettre ? dans la balance et qu'est-ce que tu n'es pas prêt ou pas prête à sacrifier ? Mais ça, c'est OK. Il y a des gens qui me disent « Mais moi, je ne veux pas sacrifier ma vie de famille. » Mais bien sûr. Du coup, qu'est-ce que tu vas mettre dans la balance ? Il y a des gens qui me disent « Moi, je ne suis pas prête à sacrifier ma santé mentale. » Personne n'a envie de sacrifier sa santé mentale. OK, mais du coup, qu'est-ce que tu vas mettre dans la balance ? « Moi, je ne suis pas prête à travailler beaucoup d'heures. » OK, mais du coup, qu'est-ce que tu vas mettre dans la balance ? Au bout d'un moment, il faut comprendre que en tout cas, moi, c'est la conviction que je défends et par laquelle je crois être dure qu'en faire, c'est qu'on n'a rien sans rien. Vraiment, on n'a rien sans rien, à grands objectifs, à grandes ambitions. il va falloir mettre le taf en face. Et enfin, j'arrive à ma cinquième et dernière raison pour laquelle vous n'atteignez pas vos objectifs, en tout cas pour laquelle c'est dur, c'est que vous n'acceptez pas le concept de brouillon et de test. On en revient à ce concept du mieux beau fait que parfait. Et en fait, vous n'acceptez pas d'avoir quelque chose d'imparfait, vous n'acceptez pas un brouillon, vous n'acceptez pas une bédatesse, vous n'acceptez pas une V1, vous n'acceptez pas de vous planter. Vous voulez y arriver tout de suite, vous voulez y arriver de manière parfaite, vous voulez y arriver du premier coup. Et vous ne voulez pas qu'on vous voit vous planter. Mais est-ce que vous pensez que, sur notre planète Terre, il existe des gens qui y sont arrivés du premier coup sans se planter ? Mais non, bien sûr que non. Alors, se planter va prendre des formes et des configurations différentes en fonction de chacun d'entre nous, bien évidemment. Mais au bout d'un moment, ça ne peut pas être parfait du premier coup. En fait, si je prends l'exemple de la création de contenu, parce que vous êtes beaucoup à vous batailler, je sais, un petit peu avec ça, bien sûr que vos 50, 100, 200 premiers postes seront imparfaits. Mais vous n'êtes aujourd'hui même pas. capable de supporter d'avoir 10 postes qui « flopent » à la suite, sans remettre en question votre vie, la vie de vos grands-parents sur 10 000 générations, et de penser que vous êtes nuls et que vous n'êtes pas faits pour l'entrepreneuriat. En fait, ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Mais tout le monde, nos 10, 20, 100, 300 premiers postes, ils ont « flopé » . Mais jusqu'à ce que ça ait décollé. Il y a des personnes qui ont posté sur les réseaux sociaux pendant 5 ans, 7 ans, avant que ça explose et que ça devienne des overnight success. Je pense notamment, je vous en ai parlé assez régulièrement ces dernières semaines dans ce podcast, mais la créatrice de contenu, Jessie Jean, qui a été hyper connue avec son lancement, avec le yapping, le yap challenge, etc. Mais elle, elle le raconte très bien qu'en fait, pendant des années, elle était dans un autre type de business, dans une autre industrie. Elle postait tous les jours, elle avait son petit succès, il n'y avait pas de souci. Mais là où ça a vraiment... pété, explosé ou c'est devenu énorme, c'était avec le Yab Challenge, mais c'était son deuxième ou troisième business, je crois, et surtout, ça faisait des années qu'elle était présente et qu'elle créait du contenu. Donc, ne pensez pas que le succès doit vous arriver tout de suite, tout cru dans votre bouche, ou ça veut dire qu'il n'arrivera jamais. En fait, on est tous, encore une fois, logés à la même enseigne. Cette enseigne est « je fais et ça ne fonctionne pas jusqu'à ce que ça fonctionne » . Et je le répète, moi, c'est une phrase que je me dis beaucoup dans ma tête, c'est « je fais et ça ne fonctionne pas jusqu'à ce que ça fonctionne » . Et ça, il faut accepter les répétitions, il faut accepter les imperfections, il faut accepter les flops. Mais franchement, on floppe tous. On floppe tous. Allez voir mes 20 derniers posts Instagram. Vous allez voir que j'ai fait des rails où il y a 3 000 vues dessus. Et vous allez voir que j'ai fait des posts où il y a 80 000 vues dessus. Et les deux coexistent, parfois du jour au lendemain, alors que j'ai quasiment 100 000 abonnés sur Instagram. Il y a des moments où ça pète, il y a des moments où ça ne fonctionne pas. Est-ce que moi, je regarde mon réel en me disant « Ah, mais je suis nulle, ça y est, les gens ont arrêté de m'aimer, je ne suis plus faite pour être coach business » . Mais pas du tout. En fait, déjà, je regarde le contenu, je me dis « Qu'est-ce que j'attendais de ce contenu ? Est-ce que j'attendais qu'il fasse des vues ? » Auquel cas, ça n'a pas fonctionné, donc on ne répétera pas ce type de contenu. Est-ce que j'attendais qu'il fasse des ventes ? Est-ce qu'il a fait les ventes ? Si oui, du coup, je suis contente, il a atteint son objectif. Et en fait, je regarde les choses avec un œil de chef d'entreprise et je me dis « Quelle information m'apporte ce flop ? » Est-ce que c'est parce que finalement, ça a fonctionné, parce que ça m'a apporté des ventes ? Et auquel cas, je suis contente. Ou est-ce que finalement, ça n'a juste pas fonctionné ? Si oui, pourquoi ? Qu'est-ce qui, dans le contenu, n'a pas plu à l'audience ? Et j'essaye de faire mieux, même 1% mieux la fois d'après. Donc, embrasser le mieux beau fait que parfait, mais pas en mode « YOLO, je m'en fous de tout et je me fais violence » , mais juste dites-vous que pour un truc qui fonctionne chez nous, il y en a toujours 20 ou 30 qui floppent et que c'est pareil pour tout le monde. Et si vous allez voir votre créateur ou votre créatrice de contenu préféré, en dehors des très grandes célébrités, genre type les nazes situations, où là, c'est un peu, encore une fois, des exceptions qui confirment la règle, mais allez voir des entrepreneurs qui vous inspirent ou vous vous dites, quand je serai plus grand, je vais être lui ou je vais être elle. Et si vous regardez ces 40, 50, 60 derniers contenus, en fait, vous allez voir qu'il y en a peut-être 5% ou 10% qui vraiment ont explosé, qui ont cartonné et qu'il y en a plein, en fait, qui n'ont pas fonctionné. Et quand vous allez regarder les contenus qui n'ont pas fonctionné, peut-être que vous allez vous dire, ah, c'est pour ça. Ou peut-être que même, vous allez vous dire, je ne comprends pas pourquoi ça n'a pas fonctionné, ce contenu, parce que moi, je le trouve très bien, il me parle. Moi, j'aurais... penser qu'il allait faire plus de likes que ça, parce qu'en fait, on est tous logés à la même enseigne. Donc, acceptez ce concept du brouillon, de l'imperfection, et du fait que ça ne pourra jamais être parfait avant d'avoir été testé, avant d'avoir été itéré à de nombreuses reprises. Mais plus vous passez du temps enfermé à vouloir que ce soit parfait en interne, avant de rendre public ce que vous êtes en train de créer, que ce soit un contenu, une offre, un discours, une démarche, un business, ce que vous voulez, en fait, plus vous allez prendre du retard. littéralement, plus le train va passer devant vous et vous n'allez pas monter dedans en vous disant je ne suis pas assez prête, je ne suis pas assez prête, je ne suis pas assez prête, je ne suis pas assez prête, et bien finalement vous n'allez jamais monter dans le train alors qu'en fait il faut monter dans le train et ensuite on y terre et on s'améliore et on a les feedbacks des gens et puis on peut commencer à gagner en qualité, en impact, tout ce que vous voulez. Donc on accepte les principes de brouillon, d'imperfection et de V1. J'en ai un petit dernier pour la route parce que je n'avais pas envie de m'arrêter là tout de suite. Je ne peux pas dire que celui-là, c'est une erreur que les entrepreneurs font, qu'on fait, mais c'est plutôt un conseil que j'ai envie de vous donner pour maximiser vos résultats. Et je sais que moi, depuis que je le fais, ça fait à peu près 2-3 ans, ça a tellement changé la manière dont je travaille, dont j'atteins mes objectifs, pros, persos, etc. C'est ce concept de boucle d'itération. En fait, c'est un petit peu niche, mais restez avec moi là-dessus. Ce qui est important quand vous poursuivez un objectif, quand vous avez l'ambition d'atteindre certains résultats, etc., c'est évidemment de mettre en face les actions qu'il faut. Donc ça, on en a déjà un petit peu parlé. C'est évidemment d'accepter que ce ne soit pas parfait, que vous allez vous améliorer de jour en jour. Mais c'est aussi d'avoir le recul et l'analyse toutes les semaines ou tous les deux semaines, vous faites comme vous voulez, de vous dire, OK, qu'est-ce qui est en train de fonctionner ? Qu'est-ce qui n'est pas en train de fonctionner ? Parce qu'encore une fois, on peut faire beaucoup de choses, mais qui nous emmènent dans la mauvaise direction et ça ne va pas nous aider. Mais d'avoir ce recul et un petit checkpoint, moi, j'aime bien le faire toutes les semaines, c'est mon petit bilan hebdomadaire de se dire, OK, qu'est-ce qui a fonctionné pour moi cette semaine ? Quelles sont les actions dans mon agenda qui m'ont rapproché mon objectif ? Quelles sont les actions dans mon agenda où je pensais qu'elles allaient me rapprocher de mon objectif et en fait, pas du tout, ce n'était pas les bons trucs à faire. Qu'est-ce que je peux faire un peu différemment la semaine prochaine ? Qu'est-ce que j'ai envie de continuer ? Qu'est-ce que j'ai envie d'arrêter ? Qu'est-ce que j'ai envie d'optimiser ? Et vraiment d'avoir ce petit bilan avec soi-même. Ça peut prendre 5 minutes, ça peut prendre 15 minutes, ça prend le temps que vous voulez et de vous dire… Qu'est-ce que j'ai mis en place cette semaine pour aller en direction de mes objectifs ? Qu'est-ce qui a fonctionné que je continue ? Qu'est-ce qui a fonctionné bof que j'optimise ? Et qu'est-ce qui ne fonctionne pas que j'arrête ? Et en fait, quand on prend ce réflexe-là, on gagne un temps faramineux parce que chaque semaine, vous vous posez les bonnes questions et que vous évitez d'avancer pendant un mois très vite dans une direction en disant « Ouais, j'ai fait que prospecter 10 000 personnes par jour pendant tout un mois, mais je n'ai pas eu beaucoup de clients. » J'ennuie un peu parce que forcément, volume compris, c'est tombé au bout d'un moment. Mais je me rends compte que finalement, le ratio nombre de messages envoyés à ce client qui me sont revenus n'était pas si top que ça. Peut-être qu'en faisant ce concept de petit bilan, de boucle d'itération, je me rends compte que ce n'était pas du tout les bons types de clients que je prospectais ou ce n'était pas les bons canaux. Et si vous faites ce petit checkpoint, encore une fois, moi, je vous conseille de le faire toutes les semaines en vous disant qu'est-ce qui m'a rapproché de mes objectifs, qu'est-ce qui m'en a éloigné, quelles sont les bonnes actions, enfin, celles qui ont vraiment aidé à faire avancer cette histoire. Et à contrario, quelles sont celles que je m'étais planifiées, mais avec le recul, je me rends compte que c'est peut-être... pas les plus efficientes de ma liste. En fait, vous allez vraiment créer un effet levier sur toutes vos actions et atteindre vos objectifs de plus en plus rapidement. Et ça, c'est une très belle compétence à développer en tant que chef d'entreprise, cette capacité de prise de recul, itération, remise en question et qu'est-ce que je fais d'un peu mieux, 1% de mieux sur la semaine à venir. Donc, si je dois résumer en une phrase ce que j'ai envie de vous transmettre avec cet épisode de podcast, c'est qu'un objectif qu'on attend, c'est un calcul juste, on fait les maths. C'est un plan d'action réaliste, c'est un agenda qui reflète ce plan d'action, qui reflète ses objectifs, et c'est des répétitions, c'est des routines, c'est la chantise au quotidien, mais qui fait qu'on va être concentré dans notre direction. Et j'ai un petit exercice pour vous, justement, qui reboucle avec ce fameux contenu de Alex Sarmouzy dont je vous ai parlé en début d'épisode, qui est « prenez votre agenda de la semaine écoulée » . Prenez votre agenda des sept derniers jours ou alors de la semaine dernière, et vous allez colorier chaque bloc de travail que vous avez fait en trois couleurs. Une couleur pour toutes les actions qui relevaient de la promotion. Une couleur pour toutes les actions qui relevaient de la construction, que ce soit construction d'offres, création de contenu, etc. Et une couleur pour toutes les actions qui relevaient du delivery, c'est-à-dire du fait de travailler pour vos clients, d'exécuter ce pour quoi vous avez été payé, etc. Coloriez votre agenda avec ces trois couleurs et regardez déjà quels sont les blocs qui ne sont pas coloriés et potentiellement questionnez-vous sur la pertinence de ces actions. Et regardez, est-ce que les trois sont répartis de manière équivalente ? Est-ce qu'il y en a une qui prédomine par rapport aux autres ? Et je pense que c'est hyper intéressant. Moi, je sais que c'est un exercice que je vais faire ce matin, juste après avoir enregistré cet épisode de podcast, parce que je m'apprête à faire justement mon bilan annuel du mois de septembre. Donc, j'ai vraiment hâte de voir si mon agenda a reflété mes priorités du mois. Voilà sur ce que je pouvais vous partager. Merci de m'avoir écoutée jusqu'au bout et à vous tous. Je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !