- Speaker #0
Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors Alors, vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas, j'ai business. Je m'appelle Aline, je suis coach business diplômée depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche, prête à vous donner le petit coup de pouce ou le botage de fesses dont vous avez besoin. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello à tous et bienvenue dans ce nouvel épisode de Je peux pas, j'ai business. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, je ne reçois pas un... mes deux invités avec moi et on va vous ouvrir les coulisses de la plus grosse opération commerciale de cette rentrée 2026. J'ai nommé le Bundle du Cabinet des curiosités. Si vous ne savez pas ce que c'est, si vous n'avez pas du tout entendu parler de ça, mais dans quel type de grotte dites-vous, on veut l'adresse pour vous envoyer un échantillon et un aperçu de ce que vous loupez. Ça y est, je l'ai fait rire déjà, donc c'est que ça a bien commencé. Alex, Charles, je suis absolument ravie de vous accueillir matinalement de votre côté sur le podcast. Comment est-ce que ça va tous les deux ?
- Speaker #1
Moi ça va super bien, c'est le fun de se parler, ça fait longtemps qu'on s'est croisés et j'ai bien hâte de voir vers où va aller la discussion.
- Speaker #2
Moi ça va très mal, il est beaucoup trop tôt chez moi dans ce temps-là, c'est vrai. Non, je suis super content moi aussi d'être là pour vrai et merci beaucoup pour l'invitation aussi sur ton podcast.
- Speaker #0
Je suis ravie de vous accueillir, j'ai hâte de vous cuisiner. Les auditeurs et les auditrices s'en doutent déjà en vous écoutant, avec votre accent chantant, vous n'êtes pas de Paris. Mais vous nous parlez en direct du Québec, d'où le fait qu'il est très tôt chez vous. Donc, merci de vous être levés aux aurores. L'objectif pour moi, c'est de vous cuisiner littéralement sur les coulisses stratégiques, les stratégies marketing, d'organisation, de fonctionnement, etc. Quand on crée un Bundle aussi gros que le Cabinet des curiosités. C'est la troisième édition que vous faites et j'ai l'immense honneur de contribuer aussi cette année en mettant un produit que j'ai tout spécialement créé pour vous, qui n'a jamais été commercialisé auparavant. Mais on va aller disséquer la stratégie marketing derrière tout ça. Avant, je voudrais juste que vous présentiez. Moi, ma tradition, c'est de demander à mes invités de se présenter en trois bullet points. Genre, s'il y a trois choses à savoir sur vous pour comprendre qui vous êtes et ce que vous faites, lesquelles ce seraient ? Et Alex, tu passes le flambeau.
- Speaker #1
C'est tellement un beau défi. Trois bullet points. OK. Bullet point numéro un. Je me suis fait connaître en parlant de rédaction persuasive. Puis je crois que surtout au Québec, j'ai été une des premières personnes à aborder ce sujet-là. Bullet point numéro deux, j'aime être au fait de ce qui se passe dans le marché, être originale, être en avance. Et pour donner un exemple parmi tant d'autres, ma première formation sur l'écriture assistée par LIA, je l'ai lancée une semaine avant ChatGPT. Et troisième point, j'adore les grues de construction. J'ai une obsession pour les grues de construction, je trouve ça élégant. Et mes clients m'envoient toujours des photos de grues quand ils s'en croisent dans la rue.
- Speaker #0
Mais j'adore, tu as dead l'exercice. Merci pour ça. Charles, à toi.
- Speaker #2
J'aurais dû passer en premier parce que là, je ne peux vraiment pas faire mieux. Point 1, toute mon expertise est principalement centrée autour de la publicité en ligne, d'où j'ai une agence qui s'occupe de campagnes publicitaires, de stratégies publicitaires, principalement pour les e-commerce, pour les boutiques en ligne. Ça, c'est mon premier point. Deuxième point, j'ai grandi et développé mes compétences marketing dans le monde de l'infoprenariat en assistant énormément de très, très, très gros lancements au niveau des campagnes publicitaires et au niveau de la stratégie marketing. Des lancements avec des centaines de milliers d'euros de dollars de budget publicitaire et des millions d'euros de dollars de revenus. Donc, le cabinet, pour moi, c'est comme une continuation de cette Alexe Martel, développer cette expérience-là. Et troisième point, je suis un grand amateur de... de thé et de tisane que je rapporte de tous mes différents voyages pour essayer plein de choses. Récemment, je reviens d'Espagne. Malgré mon amateurisme de thé, je ne savais pas que le thé rouge, ça existait. Donc voilà, je suis maintenant plus thé intelligent.
- Speaker #0
Le thé rouge, c'est le rooibos ou c'est encore autre chose ?
- Speaker #2
C'est un thé de Chine qui, je crois, s'appelle le pouet, qui est différent. Voilà, je ne sais pas comment le décrire. C'est un goût qui est un profil complètement ailleurs. Mais peut-être que les vrais experts et experts rentés vont nous corriger parce que je fais ça totalement en mode débutant nouveau et tout ça. Ce n'est pas une vraie expertise. Je n'annonce pas de formation sur le sujet non plus.
- Speaker #0
Il y aurait franchement un sujet de niche. J'adore le thé et je fais une grande amatrice de tisane aussi, donc ça me parle. Et donc, question pour vous deux. Vous êtes associés sur le Cabinet des curiosités. D'où vous est venu le concept, l'idée ? C'est quoi la petite histoire derrière ça ? Je suis sûre qu'il y a une anecdote, je le sens.
- Speaker #2
Je te laisse y aller, Alex.
- Speaker #1
Ah ouais, tu me laisses y aller ? OK. Moi, je suis méga consommateur de Bundle. Genre, aux États-Unis, j'achète plusieurs Bundle par année. Là-bas, il y en a plein. Du côté américain, c'est comme ça m'arrête. pas les bonnes d'or, il y en a comme une shitload. Et j'adore consommer ce type de produit-là parce que je suis une personne très curieuse qui aime voir c'est quoi les formats, comment les gens font les choses, c'est quoi la diversité un peu d'idées, de façons de transmettre de l'expertise qui existent et c'est un des meilleurs moyens pour moi de consommer plein de choses différentes mais en petit format peut-être moins exigeant qu'une longue formation en ligne. Et donc, ça fait très longtemps que je voulais faire un méga Bundle, comme on en voit sur le marché anglophone, en français. Parce que sur le marché anglophone, des Bundle de plusieurs dizaines, des fois quelques centaines de produits, ça existe, et pas en francophonie. Le problème, c'est que j'ai un TDAH, je suis très tête en l'air et je ne me voyais pas du tout coordonner et organiser un projet de cette ampleur-là, seule, vu mes capacités, disons ça comme ça. Et à un moment donné, on marchait, Charles et moi, je pense au cimetière près de chez moi, un endroit où j'adorais marcher à l'époque où j'habitais là. Et je racontais à Charles justement que j'aimerais tellement faire un Bundle de telle, telle, telle façon, mais je ne suis pas vraiment équipée pour le faire et c'est Charles qui a proposé de le faire avec moi.
- Speaker #2
Puis pour la petite anecdote, il y en a tellement aux États-Unis des Bundle que quand tu viens pour en acheter un, tu dois vérifier les produits qui sont à l'intérieur parce que tu pourrais revoir des produits que tu as déjà achetés dans un Bundle précédent. C'est à ce point qu'il y a un flow et un volume. Tandis qu'en francophonie, quand on regarde, c'est sûr que nous, quand on a commencé, il y avait le fameux Ka-Ching, qui est le Bundle de Django 20, qui est un Bundle d'une quinzaine de formations en ligne. Mais mis à part ça, puis quelques Bundle plus sectoriels, il y a très peu de Bundle de très grande envergure ou du moins très peu qu'on connaissait. On n'a pas malheureusement les connaissances de la francophonie et tout ça, mais il y en a très peu, même aujourd'hui, trois ans plus tard. Donc, pour nous, c'était une idée qui était... encore à démocratiser dans le marché francophone, puis qui avait énormément d'opportunités, et pour faire découvrir le concept, pour en faire bénéficier tous les bundleistes et en faire bénéficier aussi la clientèle, parce que ça fait aussi partie de l'avantage du Bundle. C'est comme cette valeur-là est redistribuée à tout le monde, puis c'est ce qui est intéressant aussi.
- Speaker #0
Du coup, depuis tout à l'heure, on parle de Bundle. Est-ce qu'on peut expliquer ce que c'est un Bundle pour les gens qui ne savent pas ou qui pensent savoir, mais ne sont pas sûrs de savoir ? Charles, je veux bien que l'expert en publicité, en marketing, en lancement nous explique.
- Speaker #2
Oui, parfait. Donc, un Bundle, qu'est-ce que c'est ? On pourrait utiliser comme synonyme un pack. C'est un ensemble de, dans notre cas, un ensemble de produits. Ça pourrait être un ensemble de services ou d'autres choses, mais un ensemble de produits où on va réunir plein d'expertes et d'experts à chacun proposer un produit, le mettre ensemble et le vendre à un prix qui est beaucoup plus bas que la valeur individuelle de chacun des produits. Dans le cas du cabinet, concrètement, qu'est-ce que c'est ? On recherche environ une centaine d'expertes et d'experts dans l'entrepreneuriat en ligne francophone, d'expertises totalement différentes. Il y en a qui parlent d'Instagram, il y en a qui parlent d'intelligence artificielle, il y en a qui parlent de comment se démarquer de l'intelligence artificielle, il y en a qui vont parler de vente, il y en a qui vont parler de publicité. Bref, il y a une tonne de choses et on couvre autant des sujets qui sont un peu plus à la mode, comme l'IA justement, que des sujets qui sont parfois un petit peu moins... c'est pas les sujets qu'on verrait en premier, mais qui sont tout autant utiles. On parle des fois de comptabilité, de finances, de santé mentale, le genre de truc que des fois, on préfère remettre à deux mains, mais comme solopreneur, comme freelance, c'est d'autant plus important. Bref, on réunit tout ça et chaque produit vaut, dans notre cas, en moyenne, entre 50 et 100 euros par produit. Donc, ça fait comme un... On a calculé, je pense, ça fait un 6 000 ou un 7 000 euros de valeur totale. Si tu achetais les produits individuellement, et dans notre cas, dans les dernières années, on vendait le cabinet 200 euros. Cette année, on va en reparler, il y en a comme différentes versions, mais ça reste que... C'est un peu ça le principe de Bundle. C'est plein de gens qui se mettent ensemble, qui vendent quelque chose à un prix qui est finalement ridicule. Et pourquoi est-ce que les expertes et les experts font ça ? C'est pour ce grand projet de visibilité, finalement. Parce que c'est quoi l'avantage d'un Bundle, pour un bundleist, pour quelqu'un qui participe ? Bien oui, il y a des ventes affiliées, oui, il y a un retour financier derrière, mais pour nous, le plus grand retour, ça va être un retour de visibilité. Ça va être de se faire découvrir par les 106... autres expertes et experts et leur communauté à eux. Et on le sait qu'aujourd'hui, la visibilité, ça coûte très cher ou c'est très, très, très dépendant du bon vouloir d'un algorithme d'une grande compagnie américaine. C'est, je publie quelque chose, j'espère que ça va fonctionner, j'espère que l'algorithme de YouTube, Facebook, Instagram va me faire découvrir. La publicité, bien oui, ça marche, mais ça peut coûter très, très cher, surtout dans un domaine comme le nôtre. Donc, l'idée, c'est en proposant un produit, tu vas te faire découvrir par les communautés de 106 autres personnes. Et ça marche dans plusieurs formats. J'ai parlé du cabinet, mais un Bundle en tant que tel, ça pourrait être aussi moi et cinq autres personnes qui réunissons nos services pour proposer un service commun dans un Bundle. Ça pourrait être ça. Sinon, dans le domaine de la vente de produits physiques, on le voit parfois, achète mon stylo et je t'offre ce produit d'une autre entreprise qui va venir avec, par exemple. Ce genre de truc-là. Donc, ça se fait de plein de formats. Je pense que n'importe qui qui nous écoute... peut considérer ça comme une stratégie marketing pour son entreprise. Mais dans notre cas, ça se traduit un peu comme ça.
- Speaker #0
C'est vrai que c'est hyper intéressant de le souligner et moi-même, je le vois en tant que bundleiste et participante, le produit que j'ai créé, si je pense, j'en sais rien en fait, il faudrait que je me pose la question, mais je pense que peut-être je gagnerais plus de sous à le vendre moi de mon côté directement à mon audience en le proposant comme une exclusivité, etc. Par contre, ça ne vaut pas la visibilité qui va être, enfin, qui est en train d'être développée. Par le Bundle, parce qu'à l'heure à laquelle cet épisode sortira, on sera en plein dedans. Là, pour l'instant, on est dans les starting blocks en train d'attendre, surtout Alex, je le sais. Mais effectivement, c'est une stratégie de visibilité et aussi quelque part, quelque chose qui est hyper intéressant pour les audiences qui n'ont pas forcément énormément de budget pour se former. Parce que c'est des occasions qui sont exceptionnelles pour accéder à, comme vous disiez, des dizaines, voire même une centaine de produits, presque pour le prix d'un seul au final.
- Speaker #2
Exact.
- Speaker #0
Question pour vous deux. Moi, je mets direct les pieds dans le plat. Depuis deux ans, on observe quand même une lassitude autour des formations en ligne, des produits digitaux, etc. Vous l'avez cité en francophonie. À part feu Ka-Ching, il y a quand même eu beaucoup de tentatives de Bundle qui n'ont jamais vraiment fonctionné, qui n'ont jamais vraiment percé. Comment est-ce que ça a impacté sur cette édition 2026 ? Vous, votre manière d'appréhender de vendre le Bundle, la stratégie commerciale ? Est-ce que vous avez réfléchi à ça ? Est-ce que vous vous êtes dit non, non, on y va, puis ça va fonctionner ? Qu'est-ce qui s'est passé dans cet axe de réflexion ?
- Speaker #1
C'est sûr que le choix de ne pas faire un Bundle de formation, c'était un choix conscient dès l'année 1. Je pense que l'expérience des gens d'avoir acheté beaucoup de formations qui ne se sont pas terminées, c'est une expérience assez universelle dans le marché maintenant. Et même si moi, personnellement, je crois encore aux formations, Comment je peux dire ça sans être un peu mine ? Il n'y a pas beaucoup de formations qui sont de bonne qualité et qui méritent d'être achetées. Et je pense que c'est un peu ça qu'on vit dans le marché en ce moment. Il y a beaucoup de formations qui meurent parce que peut-être elles n'étaient pas à la hauteur d'un marché réel où ce n'est pas la pandémie et tout le monde n'a que ça à faire de regarder des formations. Disons ça comme ça. Par contre, les petits produits numériques actionnables, c'est un format qui vend encore. Et c'est un format qui vend plus facilement. encore à ce jour, et c'est ce qu'on privilégie dans le cabinet. Donc, des produits qui sont très petits, en fait, et que les gens vont être capables d'appliquer, de mettre en place vraiment rapidement. Par contre, on a eu une objection qui revenait à chaque année, l'année 1, l'année 2 du cabinet, qui était vraiment la raison principale pour laquelle les gens n'achetaient pas. Et Charles, je ne sais pas si tu as envie d'en parler.
- Speaker #2
Oui, parfait. Il y a une grande question qui revenait tout le temps, c'était... c'est trop cool ces produits-là, mais il y en a beaucoup trop, je ne les ferai pas. Et nous, depuis le début, notre argument, c'était, ce n'est pas ça le but, c'est OK, c'est parfait, personne ne va les faire au complet. Ou si oui, tu dois mettre beaucoup de temps là-dessus, ce n'est pas ça qu'on veut. L'idée, c'est de te proposer, dans l'année 1, l'année 2, c'était je pense 117, 127 produits. Prends ceux que tu veux, prends ceux qui vont vraiment amener quelque chose à ton business et mets-les en place. Et au bout de 5, de 10, de 15, ça va être déjà suffisant. Pour rentabiliser le cabinet, tu n'as pas besoin d'en faire 100 pour que ce soit intéressant. Mais là, ça reste qu'on constate qu'il y a une souffrance pour la consommatrice ou le consommateur qui l'achète de se dire, j'ai accès à cet énorme buffet et je vais uniquement aller dans cette petite section-là. C'est comme dire, je peux manger tout ce que je veux, mais après une petite assiette, j'aurai plus faim et je n'irai pas sur le reste. Je n'irai pas au buffet, je vais aller dans un petit resto ou je vais aller faire autre chose. Bref, c'est un peu cette souffrance-là. Ça n'empêchait pas les gens d'acheter le cabinet, mais on pense que... beaucoup de personnes qui regardaient ça et qui se disaient « Ah, je ne suis pas certain, je pense qu'il y en a beaucoup qui hésitaient. » Et c'est de cette hypothèse-là qu'on est partis cette année pour le faire un peu différemment. Cette année, plutôt que d'avoir un seul cabinet, on en a deux. On a le petit cabinet et le gros cabinet. Et il faut le voir comme le gros cabinet, c'est la même formule. Tu achètes le cabinet et tu as accès à tous les produits. Cette année, on peut le dire parce qu'on est dans la première journée du lancement, cette année, le gros cabinet, il est à 220 euros. Pour 220 euros, tu as accès au... aux 107 produits. Cette année, on en a sélectionné 107. Tu as accès à tout ce que tu veux, tu prends tout ce que tu veux et on est convaincu, comme à chaque année, qu'au bout de quelques produits...
- Speaker #0
Ça fait 2 euros le produit, quoi. C'est fou, hein ?
- Speaker #2
Exact. Exact. Tu as accès à tout ce que tu veux, ça marche très, très bien et tu n'as pas besoin de prendre les 107 pour revoir la valeur. Mais, si tu te sens comme au buffet et que tu te dis, ouf, il y en a trop, c'est overwhelming, je m'écroule sous les trucs... On a le petit cabinet qui est à 180 euros, qui est moins cher, et qui te permet de choisir tes produits dans une sélection de 12 produits. Donc, plutôt que d'y aller en mode tout, tu vas pouvoir choisir consciemment 12 produits de ton choix, payer moins et avoir accès uniquement à ces produits-là. Et c'est les produits, tu peux naviguer dans la galerie, regarder tous les produits et choisir vraiment ce que tu veux. Mais notre but derrière ça, c'est de proposer une alternative aux personnes qui se sentaient submergées par tout ça, mais en même temps, pour les bonnes de liste, bien, nous permet de dire, bien... Si mon produit, les gens le veulent, ils peuvent le sélectionner au sein d'un plus petit cabinet. Donc, cette année, on a deux options, finalement.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
je trouve ça hyper smart. Et j'ai vraiment, vraiment hâte de savoir la répartition entre les gens qui auront pris le gros cabinet ou le petit cabinet. Savoir si cette objection en est une vraiment ou pas, finalement.
- Speaker #2
C'est clair. On a hâte de voir ça à partir d'aujourd'hui, finalement.
- Speaker #0
Mais c'est vrai que c'est passionnant d'avoir cet effet de... On en veut pour notre argent et on saute sur les choses qui ne sont pas chères, etc. Mais il y a quand même une limite où ça paraît trop, où le trop de produits devient plus submersif et repousse l'achat que finalement, il ne l'attire. Et j'ai l'impression que c'est très francophonien comme manière d'envisager le marketing. Alors qu'il n'y a pas du tout ça côté nord-américain et tout. Comment est-ce que vous l'expliquez, vous, de votre côté ?
- Speaker #1
Moi, j'ai l'impression que ça peut être sain dans une certaine mesure. En en discutant, entre autres, avec les bundlist cette année, il y a beaucoup de personnes qui ont une approche de l'entrepreneuriat plus consciente, plus slow, etc., qui m'ont dit « Tu sais quoi, Alex, je ne me sens plus à l'aise de promouvoir le Bundle maintenant qu'il y a cette option-là. » parce que pour moi, c'est plus aligné avec ce que j'enseigne, en fait, ce que je transmets, c'est-à-dire... de faire des choix qui sont conscients, de ne pas exagérer. Bon, la qualité vaut mieux que la quantité, etc. Je peux comprendre ça. Puis j'ai l'impression que les personnes qui achetaient déjà les années précédentes, c'était plus des Alexe Martel, c'est-à-dire des personnes qui sont multicurieux, curieuses, qui ont envie d'essayer plein d'affaires, qui n'en ont jamais assez, qui aiment ça découvrir plein de choses puis qui ne se sentent pas facilement submergées par, par exemple, les idées, les possibilités, les choix. Moi, des idées, des possibilités, des choix, ce n'est pas quelque chose qui me fait sentir envahi. Je vais toujours en avoir trop et j'en veux toujours plus quand même. Tu comprends ce que je veux dire ? Mais il y a des personnes pour qui ce cadrage-là, ça les rend mal à l'aise et ça ne les aide pas du tout à passer à l'action. Puis je pense que ces personnes-là vont bénéficier de faire les 12 choix en fait de façon plus intentionnelle.
- Speaker #0
Je trouve ça hyper intéressant. Et encore une fois, j'ai trop hâte du débrief parce qu'au final, c'est vraiment les chiffres qui vont parler d'eux-mêmes. Donc, à bon entendeur, littéralement, pour toutes les personnes qui nous écoutent. Ah, j'ai trop cher, on va transporter. Ok, du coup, on met en place ce Bundle. Donc, j'imagine que gérer 100 personnes, 100 produits, ça doit être toute une gestion de projet à part entière. Alex est en train de faire les gros yeux pour ceux qui ne sont pas en vidéo. On débriefera après. Mais avant ça, moi, je veux vraiment avoir la stratégie qu'il y a derrière le Bundle. On a parlé un peu de la stratégie de pricing avec le gros Bundle, le petit Bundle. Enfin, le gros cabinet et le petit cabinet, pardon. Là, maintenant, est-ce qu'on peut parler un petit peu de la galerie des raccourcis et de toute la stratégie de vente que vous avez imaginée et mise en place ? Parce que j'ai l'impression que limite, ça, c'est encore plus de préparation que le Bundle en soi.
- Speaker #2
À partir d'aujourd'hui, le 28 septembre, étant dans le futur, jusqu'à ce vendredi, on a le gros événement gratuit du cabinet. Pour nous, c'est... On a commencé ce concept-là l'an dernier avec un modèle qui est un petit peu différent. Mais pour nous, c'est très important de... donner confiance dans chacune des Bundle listes et chacun des Bundle listes, simplement parce que quand quelqu'un achète le cabinet, il y a une centaine de produits. Donc, c'est normal de ne pas connaître tous les Bundle listes. Moi, comme consommateur, si j'achète, peut-être que je connais la personne qui m'en parle, peut-être que je connais deux, trois autres personnes qui me proposent un produit, mais je n'en connais pas 25 sur les 100. J'en connais très peu, finalement. Donc, le but derrière, finalement, le principe de base de la stratégie, c'est on veut montrer le plus de Bundle listes. possible, montrer leur expertise pour donner confiance dans ces expertises-là. Parce qu'une grande partie de nos bonnes listes qui ont été sélectionnées, pas pour leur grande audience ou leur grande popularité, mais pour leur expertise très, très spécifique dans un domaine qui est ultra pertinent pour le cabinet, mais que finalement sont peut-être moins connues que d'autres. Et pour nous, c'est important parce que si on prenait que des gens basés sur la popularité, on aurait peut-être 50 formations pour devenir connus sur Instagram et 25 autres formations sur l'IA et on ne saurait pas trop quoi d'autre. On aurait des trucs beaucoup, beaucoup trop similaires. parce que c'est souvent certains thèmes qui amènent des grandes audiences et d'autres thèmes qui en amènent moins. Donc, on a des mini-minis expertises sur des trucs très, très précis, mais qui sont ultra pertinents. Bref, on présente tout ça cette semaine dans la Galerie des raccourcis, qui est un des plus gros, on pense, un des plus gros sommets virtuels dans la francophonie, dans l'entrepreneuriat en ligne. On a des keynotes, on a des panels, on a des ateliers toute la semaine avec une très grande programmation sur plein de sujets. On a plein de salles différentes aussi pour que les gens puissent aller voir le comique, leur intérêt. Et finalement, le but derrière tout ça, c'est vraiment de montrer, tu entres en connaissant quelques bonnes listes, quelques personnes, et tu termines la semaine et tu en connais 10, 15, 20, 25, tu as plein de coups de cœur, tu as envie de prendre le cabinet parce que tu as compris que cette nouvelle perle-là dans ma collection, je veux continuer à avoir son expertise, je veux continuer à avoir son contenu, et ainsi de suite. Pour nous, c'est la grande base de notre marketing du cabinet. Ensuite, évidemment, pour ça, on a beaucoup de publicité pour amener les gens sur cette galerie, on a beaucoup de publicité pour vendre le cabinet aussi. parce qu'il y a plein de gens qui achètent le cabinet qui ne regardent pas le contenu gratuit. C'est un peu nos deux chemins, un indirect et un direct. Mais ce que je dirais, c'est que dans un modèle comme le nôtre, qui est un modèle finalement qui est hautement basé sur l'affiliation, sur l'effort de chacune des bonnes de liste, de chacun des bonnes de liste, ce sont leurs succès qui font notre succès aussi. C'est pour ça qu'on les accompagne du mieux possible.
- Speaker #1
Totalement. En fait, une grosse partie de notre énergie en termes de préparation de lancement, elle est mise à accompagner les bonnes de liste. Et un peu différemment dans le cas des gros noms comme toi, Aline, que des plus petits. Les gros noms, il faut que tout soit accessible pour eux et leur équipe. Il faut qu'on ait facilement accès à c'est quoi les dates, où sont les liens, bon, qu'est-ce qui se passe, de quoi je dois parler, quand, est-ce que j'ai des visuels, est-ce que j'ai du matériel. Et ça, c'est comme la base. Mais nous, comme on accueille aussi des très petits bundleistes, des personnes qui n'ont pas nécessairement des grosses audiences, des personnes même des fois qui... ne font pas de lancement. En fait, n'ont jamais fait un lancement orchestré de leur vie. C'est hyper important qu'on les accompagne à apprendre à vivre un lancement. Parce que sinon, on va gérer des émotions de personnes qui paniquent parce qu'ils n'ont pas fait de vente au jour 1. Tu comprends ce que je veux dire ? Donc, on a beaucoup de gestion à faire, des attentes. On a beaucoup d'enseignements à faire pour qu'ils comprennent comment fixer leur objectif, comment faire leur stratégie de contenu, comment ça va se dérouler. le lancement pour eux, qu'est-ce qu'ils peuvent faire pour être original, qu'est-ce qu'ils peuvent faire pour sortir du lot, etc. Et la donnée, la métrique qu'on a le plus améliorée entre le lancement 1 et 2, c'est le nombre de ventes moyennes par petit Bundle list. Et ça, c'est vraiment génial parce que pour ces personnes-là, faire 5 ou 7 ventes, c'est déjà une victoire. Ils n'ont jamais vendu un produit numérique, donc c'est très excitant. C'est un peu leur bataille de feu de l'infoprenariat. Et pour nous ? Sur 100 bonnes de liste, ça fait une méga différence aussi sur la rentabilité du projet. Donc, tu sais, qu'est-ce qu'on fait ? On a des parrains marraines du cabinet, Julia de Gégé que tu connais, avec notre ami Valentin et notre ami Rosalie, ils font des webinaires pendant l'été pour préparer les bonnes de liste au lancement. Nous, on a rédigé, bien Charles en fait a rédigé une tonne de guides écrits sur comment faire un bon visuel, comment organiser ton lancement, comment écrire des bons courriels, etc., etc. Mais on essaie vraiment de les accompagner. J'ai l'impression que pour eux, c'est pratiquement un bout de camp ou une formation qu'ils font à partir du moment où leur produit est sélectionné, en fait.
- Speaker #0
C'est exactement ce que j'allais dire. Moi, j'ai été marquée par ce côté humain qu'on ressemble déjà dans ce que vous décrivez tous les deux. Même cet acte d'adaptation à « Ah, on a aussi le petit cabinet pour les personnes qui se sentiraient overwhelmed par trop de produits. » Et même quand j'ai vu dans toute votre préparation que vous offriez tous ces webinaires tout au long de l'été sur c'est quoi un Bundle, comment est-ce qu'on le vend, pour accompagner les bundle-listes dont c'est les premiers pas, les belles buciments, ça me semble tellement loin dans l'univers de l'infoprenariat des lancements. Je me suis dit, mais waouh, le care que vous avez fait. Et comme tu l'as dit, Alex, tu m'as enlevé les mots de la bouche. Ces personnes-là sont en train de suivre une formation offerte sur comment faire un lancement. Et puis du coup, ils se sont accompagnés par les meilleurs. Donc, je suis très impressionnée par ça. Pour que je me fasse une petite idée, combien de personnes travaillent sur ce lancement, sur ce Bundle ? Tu as parlé de parents marraines. Donc, outre les formateurs, les Bundle dont je fais partie, elles ressemblent à quoi votre équipe aujourd'hui ?
- Speaker #2
C'est assez grand comme équipe maintenant. Juste parce qu'au fil des années, on a quand même bien documenté nos trucs. On s'est dit, OK, on ne peut pas mettre autant de temps. Le cabinet s'est préparé un an à l'avance. Alexe Martel d'orchestration tantôt. Cette année, on a quand même la chance d'avoir Valentin. Valentin Montmore qui est... on va dire le chef d'orchestre par-dessus moi, qui était aussi chef d'orchestre, qui coordonne encore plus le tout, qui nous a libérés aussi beaucoup de ce côté-là. On travaille aussi avec Marie-Pierre, qui est une adjointe, qui s'occupe de toutes les relances, tout ce genre de choses-là, parce que coordonner, comme tu disais, sans cette personne, c'est des relances de « Ah, on n'a pas reçu tes infos pour te payer quand ça va être fini, on n'a pas reçu tes infos pour le produit, le lancement arrive demain et on n'a pas ton produit, etc. » Et valider que les produits fonctionnent, que tout ça, bon, ça c'est énormément de coordination de ce côté-là. On a aussi... Le show Canelis, puis Alex, tu complèteras parce que peut-être que j'ai oublié des noms, mais tout ce qui est le brand, on travaille avec Émilie Rosier. Le brand du cabinet, c'est un des trucs qui le fait vivre aussi. On s'entend, c'est pas un projet qui est très beau. J'allais dire, c'est pas un projet qui est moche, mais effectivement, c'est un projet qui est très beau esthétiquement aussi. On veut écrire ça. On travaille avec Julie Brouillette pour tout ce qui est l'intégration des pages sur le site web, le design des pages. encore là, on est dans un événement qui doit se démarquer visuellement aussi. On le fait très bien, je pense, à chaque année. On est vraiment contents de ça. On a la vidéo teaser avec qui on travaille. On travaille avec une équipe qui s'appelle Nordic Studios, qui est ici à Québec et qui fait des super belles animations, qui fait des vidéos comme ça, qui nous accompagne là-dedans aussi. Qu'est-ce que j'oublie, Alain ? Agence de pub Antilope. Oui, exact. L'équipe Agence de pub Antilope, qui est mon agence, pour tout le... Le côté des pubs, c'est un avantage qu'on a aussi de remettre comme ça ensemble nos compétences. C'est que l'agence, mon agence, peut travailler aussi pour le cabinet sans que ce soit des frais de plus aussi. Donc, c'est un autre avantage, disons. Les parrains marraines aussi.
- Speaker #1
Les parrains marraines qui font ça de leur propre initiative suite à leur participation à l'année 1. Donc, ce n'est même pas nous qui ont initié les parrains marraines. C'est vraiment une idée de Valentin, Julia, Rosalie, qui ont dit, « Nous, on aime tellement ça voir les petits bonnes de liste vivre ces victoires-là. On a envie de les aider. » à ce que ce soit encore plus facile. Donc, oui, ça fait une bonne équipe.
- Speaker #0
Bout de doigt, mouillé, je ne sais pas comment on dit, ça représente combien de personnes, combien de dizaines de personnes au total ?
- Speaker #2
Peut-être une dizaine au total, si je ne compte pas nécessairement toutes les équipes de tous les groupes, mais disons une dizaine de personnes qui se coordonnent sur le projet environ.
- Speaker #0
Depuis un an ?
- Speaker #2
Oui, depuis un an, voire un peu plus. Parce que dès que le cabinet est en cours, nous, on se parle et on se dit « Ah » l'année prochaine, on veut changer tel petit truc. Ça, ce serait une idée pour améliorer la chose, etc. Ça ne veut pas dire que le cabinet va revenir constamment toutes les années. Parce qu'honnêtement, en temps que ça nous demande, c'est énorme. Même d'un point de vue retour financier, retour et tout ça, oui, il y en a un retour, mais on est pas mal convaincus que si on mettait ce temps-là ailleurs, c'est pas non plus un projet qui est... C'est un projet qui est très énergivore, qui est très chronophage aussi, donc on le considère, mais à chaque... À chaque fois, dans les trois dernières années que le cabinet avait lieu, on se disait, ah oui, OK, l'année prochaine, on va changer ça. Ah oui, on va rajouter tel truc. Ah, on va enlever ça. On pensait que c'était bien, mais finalement, c'était inutile, et ainsi de suite. Donc oui, ça commence dès l'année d'avant. Parce que recruter des Bundle, aller courtiser les Bundle qui ont des grandes communautés qui voudraient peut-être nous proposer un produit, tout ça, c'est énormément d'efforts. Et on ne peut pas le faire à la dernière minute parce que coordonner une centaine de personnes un mois à l'avance, c'est pas réaliste. Ça serait misérable. Oui, exact.
- Speaker #0
Moi, quand j'imagine qu'il me faut un mois pour répondre à des emails, je me dis effectivement, ce serait très ambitieux. Heureusement qu'on a des équipes qui sont là pour assurer des communications à peu près fluides. Vous parliez du coup de vos attentes, de vos ambitions, de vos résultats, etc. J'ai très envie de vous challenger là-dessus. VS, le temps que ça vous demande, concrètement, vous, c'est quoi à tous les deux ? Votre modèle de rémunération, est-ce que c'est si intéressant que ça ? Et du coup, c'est quoi la mission ? que vous portez avec le cabinet au-delà de juste le côté financier, parce que business is business, il faut quand même le dire et le faire. Mais c'est quoi la volonté derrière ça ? Voilà, mitraillette de questions. Débrouillez-vous.
- Speaker #1
Honnêtement, si c'était que du revenu qu'on en a retiré les années 1 et 2, je ne pense pas que ce serait un projet intéressant. Si c'était ma seule source de motivation, je vendrais mes propres formations et je ferais plus d'argent. Ça, c'est un fait. Pour l'effort que ça demande. Le montant qu'on en retire, Charles et moi, n'est pas si élevé. Parce qu'il faut penser qu'il y a à peu près 50 % du montant de chaque vente qui part en affiliation, déjà en partant. Et après, nous, on doit payer toute l'équipe. Et après, on doit diviser ce qui reste en deux.
- Speaker #0
Et vous payez aussi les pubs, etc. Donc, ça fait quand même des frais. Oui, voilà.
- Speaker #1
Toute l'équipe, les dépenses, on s'entend que ce n'est pas nécessairement un projet qui nous rapporte énormément d'argent. Et si on ne regardait que l'argent, probablement qu'on ferait autre chose. En même temps, on a quand même espoir de faire plus d'argent. C'est pour ça qu'on optimise des choses à chaque année et c'est certain que l'argent, c'est une source de motivation. Puis je ne veux pas cacher non plus que c'est une source de motivation. La raison pour laquelle on innove à chaque année et qu'on ajoute des choses et qu'on fait des changements, c'est pour optimiser le projet et qu'on génère plus d'argent. C'est ça le but. Après, personnellement, il y a deux choses qui font que j'ai toujours envie de revenir à ce projet-là. La première, c'est que c'est une opportunité de travailler avec plein de mes amis sur un projet qui est... hyper motivant, dynamique, spécial, intéressant. Aimée et moi, ça fait des années qu'on collabore ensemble sur des projets. Charles et moi, ça fait des années qu'on collabore ensemble sur des projets. Valentin, c'est un ami. On habite tous dans la même ville, genre, sauf Aimée. Julie Brouillette, tu fais le site web, on va co-worker ensemble tantôt après le podcast. C'est des gens que j'aime, avec qui j'adore collaborer. Je trouve ça tellement... C'est tellement un privilège de pouvoir créer un projet de cette envergure-là avec des gens que j'aime autant. C'est vraiment un plaisir. Il y a ce plaisir-là. Et c'est certain...
- Speaker #0
Pour moi, mon modèle d'affaires repose quand même sur le fait que j'ai de la visibilité. Et le cabinet, en plus de la visibilité qu'il me procure en tant que personne qui organise le cabinet, il me permet de réseauter, il me permet de me faire des contacts. Et ça, c'est quelque chose que j'ai découvert en participant à Ka-Ching, un peu comme toi, Aline. Toi et moi, on ne se connaîtrait pas si on n'avait pas fait Ka-Ching ensemble. Pour moi, il y a aussi l'énorme opportunité de réseautage, si on veut, que ça m'apporte de mener un projet d'envergure comme ça.
- Speaker #1
Wow, je ne sais pas quoi rajouter après tout ça. Je pense aussi, je reprends les points d'Alex, on s'entend, je suis 100% connecté là-dessus. Il y a deux trucs que je rajoute, puis on en a déjà parlé. Un, de voir l'impact que ça peut avoir sur les bonnes de liste, parce que nous, on résoce, mais les bonnes de liste le font aussi. Et moi, il y en a tellement qui me sont revenus après en disant, ah, bon, le cabinet, j'ai fait quelques ventes, mais il y a quelqu'un qui a découvert mon produit et ça m'a donné un mandat de plusieurs milliers de dollars. plusieurs milliers d'euros sur un gros projet que j'ai vraiment, vraiment aimé, ainsi de suite, ou « Ah, je me suis fait un contact, on a fait un webinaire ensemble deux mois plus tard, on a lancé un truc ensemble, on a fait ci, on a fait ça. » Ça, c'est très motivant, c'est très fulfilling, ça donne un sens aussi à ce qu'on fait. Et peut-être le petit volet qui est un peu plus long terme, c'est que je pense que, je le disais au début, il y a encore énormément de potentiel des Bundle sur le marché francophone et peut-être que ça n'aura jamais la même dynamique qu'aux États-Unis. C'est parfait comme ça, on n'est pas dans la même culture, on n'est pas dans les mêmes échanges et c'est... très bien. Je pense que ces distinctions-là culturelles amènent énormément d'avantages, plus que d'inconvénients, mais ça reste que c'est un marché encore à découvrir. Il y a tellement de gens... Moi, j'ai fait des réunions d'entrepreneurs, des masterminds, des trucs comme ça en Europe il y a un an. Je disais « Ah oui, on fait un Bundle Et les gens me disaient « Un Bundle ? Tu vends plusieurs de tes trucs ensemble ? » On s'en fout un peu. Le concept n'était pas encore développé, n'était pas encore compris, n'était pas encore su comme étant dans le truc. Il reste encore tellement de territoire à défricher et de gens à convaincre et à montrer à quel point ça a du beau potentiel, tant pour les gens qui l'achètent, tant pour les gens qui y participent, qu'il y a cette mission-là, long terme, qui, pour moi, montre qu'il y a encore énormément de potentiel de travailler là-dessus. Ça ne veut pas dire que le cabinet va revenir toutes les années dans les 20 prochaines années. C'est énormément de temps pour nous. Mais tant qu'on le fait, tant qu'on a du plaisir, il y a ce truc-là au bout, je pense, qui peut être très, très, très, très rewarding, très intéressant.
- Speaker #2
C'est fou parce qu'en vous écoutant, je me rends vraiment compte. Mais bon, ça, on le savait. Et puis ces messages pour toute l'audience. Au final, ce qui fait le succès d'un lancement, ce n'est pas la qualité du produit ou des produits intérieurs, mais c'est la qualité de l'opération marketing et du lancement en lui-même qu'on met en place. Et je pense qu'une des raisons pour lesquelles ça marche pour vous, pour lesquelles ça a très bien fonctionné pour Ka-Ching, c'est la visibilité énorme que génère ce projet. Et encore une fois, les petits Bundle que j'ai vus tenter de percer ces deux, trois dernières années sur le marché, notamment francophone. Moi, on en avait proposé quelques-uns. Malheureusement, je n'ai pas pu accepter la collaboration parce que ça ne rentrait pas dans mon calendrier. Mais au final, je pense que ce qui leur manquait, c'était la visibilité où tout le monde était très motivé. Je suis sûre que les produits étaient très qualitatifs. Mais quand on travaille uniquement avec des toutes petites audiences, on est très vite limité par ce plafond représenté par ces petites audiences-là. Là où vous, la qualité de ce que vous avez réussi à mettre en place, c'est d'avoir des gros noms, des très grosses audiences, des personnes qui vont vraiment beaucoup voir parler du cabinet. Comment est-ce qu'on approche ces gros poissons ? Quand nous-mêmes, on en est pasants. Alors, Alex, toi, je ne sais pas si on pourrait te conseiller quand un gros poisson. Moi, j'aurais tendance à dire oui, parce que tu es connu comme le loup blanc dans le secteur. Charles, avec Antilope aussi. Moi, j'avais beaucoup entendu parler de l'agence aussi. Comment est-ce qu'on approche des influenceurs dans notre domaine ?
- Speaker #0
C'est terrible de dire ça. Moi, j'ai l'impression que si tu es un petit poisson, il faut que tu commences par des petits poissons. Tu ne peux pas manger un requin, genre, tu n'es pas prêt. Vous voulez manger des requins ? Ce qui a mis la table au cabinet, c'est les actions de visibilité que j'ai faites avant et le réseau que j'ai bâti avant. Ce qui a fait que l'édition 1 du cabinet a pu être possible, c'est mes multiples participations à Ka-Ching, le fait que je vais à la flamme de Kylian, le fait que je participe à des sommets virtuels, le fait que ça, c'est du travail que j'ai fait pendant des années de notoriété, de reconnaissance et de réseautage, d'apprendre à connaître d'autres créateurs. de faire des blagues avec les personnes qui font Ka-Ching avec moi, de connecter avec ces personnes-là, pour que, sept ans plus tard, quand j'ai envie de faire le Cabinet des curiosités, quand j'écris à Kian ou à quelqu'un, cette personne-là apprécie Alexe Martel et ça lui tente de donner une chance à mon projet, même s'il n'est pas prouvé. Donc, c'est peut-être un peu plate, ce que je vais dire, mais moi, mes premières collaborations que j'ai faites, étaient avec des personnes de plus petite envergure, et c'était correct. J'ai monté à 5000 abonnés, mon infolettre semble faire de pub presque. Et ce que je faisais, c'était des flibis swaps, c'est ça qu'ils appellent en anglais. Donc, j'écrivais à des personnes qui avaient des infolettres à peu près de la même taille que moi, puis je leur disais, toi, si tu parles de mon aimant client, qui à l'époque était mes 10 000 trucs de persuasion, moi, je vais parler du tien. Et c'est tout. Puis je m'invitais à parler dans des groupes de réseautage, puis je m'invitais à parler sur des petits podcasts. Tu sais, j'ai pitché des podcasts, moi, à mes débuts, puis je trouvais ça terrifiant. Mais qu'est-ce que tu veux ? Il faut ce qu'il faut, tu sais. Pi... C'est petit à petit que finalement, j'ai bâti le réseau de contacts nécessaire pour faire un méga projet. Et je pense que des fois, les gens, puis tu sais, je dis les invités, mais il y a aussi avoir aimé pour avoir une graphiste top dans mon entourage, avoir Charles autour de moi pour avoir une équipe de pub top. Il faut que tu t'entoures et s'entourer, c'est long. Bâtir des relations, c'est long. Donc peut-être si tu as une idée grandiose et gigantesque, Peut-être que la première étape, c'est juste de bâtir des relations autour de toi, prendre un an ou deux pour construire des relations avec des personnes clés autour de toi. Ce serait mon conseil.
- Speaker #1
Je rajouterais peut-être que dans un cas comme le nôtre, il y a un effet aussi boule de neige parce que s'il y a une première personne qui fait confiance au truc, c'est plus facile d'approcher la deuxième en disant « Hey, on a déjà cette première qui participe. Hey, on a déjà ces deux premiers qui participent. » Et ainsi de suite, comme ça. Donc finalement, des fois, on voit ça comme une énorme montagne. Et je suis totalement d'accord avec Alex ce que tu dis. Puis de toute façon, je pense que c'est très possible de faire un projet d'une envergure assez grande sans tout de suite avoir des énormes noms et des gens qui peut-être vont nous dire non dès le début parce que c'est sûr que même nous comme agence, des projets auxquels on doit dire non, on s'en fait pitcher à tous les mois. Donc si ta demande arrive comme une autre demande dans les dizaines de demandes qu'Aline reçoit, par exemple, bien c'est sûr que... Ça va être comme, pourquoi ton projet plutôt qu'un autre ? Il y en a beaucoup, je ne te connais pas, et ainsi de suite. C'est compliqué parce qu'il n'y a pas de lien, il n'y a pas de lien de confiance, il n'y a pas de lien de relation. Mais une fois qu'on commence à avoir quelque chose un petit peu, pour nous aujourd'hui, c'est un peu plus simple. Même pour approcher quelqu'un qui ne nous connaît pas du tout, avec qui on n'a aucune relation, on peut dire, « Hey, salut, on a déjà ces personnes-là qui ont participé à nos projets. Voici ce que ça a donné. Voici peut-être ce que ça pourrait donner pour toi. Voici comment qu'on accompagne. » Et plus ça se développe comme ça, plus la personne qui reçoit cette invitation-là, même si elle apprend complètement à nous connaître, la voie que, OK, c'est... C'est pas un projet qui commence, c'est quelque chose qui existe. Il y a des noms que je connais qui ont déjà participé, et ainsi de suite. Donc, ça fait un peu comme si tu as un podcast, une fois que tu as réussi à avoir un fameux gros poisson dans ton podcast, peut-être que ça va être plus simple d'en inviter un deuxième, et ainsi de suite, parce que tu pourras dire « Regarde l'épisode que j'ai fait avec gros poisson numéro 1. » Voilà. On est à la pêche, puis des fois, ça arrive d'avoir de bonnes prises de toute façon, mais plus on en a, plus c'est facile d'en avoir d'autres.
- Speaker #0
Oui, c'est vrai.
- Speaker #2
Je suis totalement d'accord. J'ai la même approche que vous, que ce soit pour aller dégoter des invités pour le podcast. Ou même dans le cadre de mes séminaires en présentiel, de mes masterminds, en fait, il suffit de trouver le premier conférencier ou le premier invité. Puis après, les autres, ça fait boule de neige parce qu'on dit, ah, on a déjà x ou y qui m'a dit oui. Il suffit que ce soit un nom qui a quand même une certaine notoriété, une certaine expertise. Et tout de suite, la personne se dit, ah bah oui, du coup, je veux bien être là, etc. Donc effectivement, comme vous dites, il suffit d'avoir un gros poisson qui souvent vient du réseau ou d'une mise en relation. Il ne faut pas hésiter à demander de la mise en relation. Et ça fonctionne très bien comme ça. J'aimerais qu'on parle un petit peu IA, parce que vous êtes tous les deux de... très, très gros utilisateur de l'IA, Alex. Moi, je me souviens, c'était, je crois, dans Ka-Ching, tu avais écrit un chatbot IA qui t'aidait à savoir par quel produit commencer. Mais c'était avant même, je ne sais pas si c'était avant même l'arrivée de ChatGPT, mais en tout cas, avant même les agents qu'on pouvait développer nous-mêmes. C'était dans ces eaux-là, quoi.
- Speaker #0
Ouais, ouais, ouais. J'ai failli tantôt nommer Claude comme membre de l'équipe.
- Speaker #2
On aurait pu.
- Speaker #1
Mais c'est quand même un peu gênant de dire ça, je pense.
- Speaker #2
Tu aurais juste dit Claude, on aurait pensé que c'était une vraie personne.
- Speaker #0
Oui, voilà. Je te laisse finir ta question, je t'interromps.
- Speaker #2
J'adore qu'on m'interrompe, parce que c'est naturel. Du coup, qu'est-ce que vous avez automatisé, là, dans le lancement, dans la gestion ? Qu'est-ce qui est resté dans les mains d'un être humain ? Parce que je pense que vous avez mis en place des choses dont on n'oserait même pas rêver de notre côté, nous, mi-utilisateurs de l'IA, quoi.
- Speaker #1
Alex, si tu veux, ce que je te propose, c'est que je pourrais faire un mini-résumé de ce qu'on n'a pas... automatisé avec l'AI, parce que je pense que c'est important aussi. Oui Puis tu pourrais parler de tout ce qu'on a fait, parce qu'il y a tellement de choses qu'on a fait cette année grâce aux dernières mises à jour, puis c'est plus dans tes mains que dans les miennes. Mais premièrement, on s'entend, ce qu'on fait, finalement, c'est un festival de créatrices, de créateurs en ligne, et pour nous, c'est important de mettre ça de l'avant. Tout ce qu'on a créé, le contenu marketing, tout ça. Il y a certaines choses qui sont assistées par AI. Quand il y a une image qu'on cherche à avoir, un poisson drôle avec un chapeau, je ne sais pas quoi, qui est compliqué, des fois, ça va être un peu assisté par AI. Mais tout est fait par des humains derrière. Les publicités qu'on fait sont rédigées par des vraies personnes. Oui, c'est drôle à dire, mais oui, des publicités Metos sont encore rédigées par des humains, avec parfois un peu d'aide d'intelligence artificielle, mais souvent sans. Les concepts qu'on a réfléchis, les brainstorms qu'on a faits, c'est à 99 % sans intelligence artificielle, parce que finalement, dans un cas comme le nôtre, je pense qu'il est le cas de beaucoup. beaucoup de personnes. Un des gros éléments qui fait qu'on a de la visibilité, c'est que ça sort de la boîte, ça sort du lot, et l'intelligence artificielle, on le sait, ce que ça fait, c'est que ça moyennise, ça ramène un peu tout au même niveau, puis ça fait que des fois, on a des idées que tout le monde veut avoir et ainsi de suite. Bref. C'est pareil pour tout ce qu'on crée, tout ce qu'on fait. Il y a une communication plus interne qui sont faites avec AI quand c'est juste un résumé de choses, des trucs très, très simples. Mais je sais qu'Alex, les mails qu'Alex va faire pour le marketing du cabinet, pour en parler, pour faire des rappels, ce ne sera pas des emails de chat GPT qui vont être super plates avec plein d'emojis et des hashtags, même si c'est un mail parce qu'on avait mal indiqué à chat GPT que c'était un mail et que ce n'était pas un post. Donc, tout ça, pour nous, c'est super important de le dire. On n'est pas en mode, c'est un événement créé par l'AI et on n'a rien touché ou quoi que ce soit. Tout ça, c'est fait par des humains et je ne vois pas le cabinet évoluer sans que ça, ça reste. Parce que c'est ce qui fait l'unicité du cabinet. C'est ce qui fait que des fois, il y a des petites fautes, des petites erreurs, mais voilà. Puis c'est pour ça aussi qu'on fait des événements directs. C'est des événements humains à humains et ainsi de suite. Cela dit, Claude Codd est arrivé, je pense, dans notre vie et a révolutionné beaucoup de trucs qu'on fait, a changé beaucoup de façons de faire. Donc, je vais passer le micro à Alex pour tout ce côté-là parce que je sais que c'est un peu plus de son côté.
- Speaker #2
C'est croustillant, j'adore
- Speaker #0
Ah non, mais moi, j'ai complètement arrêté d'utiliser l'IA en création. Donc, je n'utilise plus l'IA du tout, du tout pour écrire, pour générer du contenu. J'ai complètement arrêté. Par contre, pour programmer des choses, on a vraiment vécu un espèce de moment de basculement il y a quelques mois où Cloud Code est devenu tellement bon pour faire à peu près n'importe quoi, surtout quand tu sais un peu ce que tu fais, que là, on a pu... d'abord remplacer des milliers de dollars de logiciels qu'on payait par des solutions qu'on a codées nous-mêmes avec l'IA. Fait que juste ça, on a sauvé des coûts immenses.
- Speaker #2
T'as des exemples précis ?
- Speaker #0
Oui, très concrets. On utilise Airtable et on l'utilise toujours pour la gestion de projets, pour stocker les fiches, produits, etc. Puis avant, on utilisait un logiciel américain qui s'appelle Softer. pour créer la galerie de produits dans laquelle les gens pouvaient naviguer. Et ça m'exaspérait beaucoup parce que je n'étais même pas capable d'avoir un ratio pour les visuels d'images qui soient constants d'une résolution à l'autre. Je n'avais pas toutes les fonctionnalités que je voulais. Puis en plus, ça coûtait très cher, plusieurs milliers de dollars. Et là, cette année, on a codé au complet la plateforme nous-mêmes. Donc, c'est connecté sur Airtable, mais la plateforme, elle est custom sur notre propre base de données. toutes les fonctionnalités dont on rêvait et les ratios des visuels des produits sont respectés. Visuellement, c'est esthétique.
- Speaker #1
Incroyable.
- Speaker #0
Oui, donc mon petit plaisir de ça est génial. Un autre exemple, on veut que ce soit très transparent l'affiliation dans le cabinet. Nous, on ne cache pas le fait que les Bundle de listes sont rémunérées par affiliation et on a toujours encouragé les Bundle de listes à communiquer là-dessus. Et quand les gens arrivaient sur la page DriveCard, ce qu'on avait fait, c'est qu'avec du CSS, on avait fait apparaître le nom de l'affilié en bas de la page en très, très gros pour que les gens puissent facilement. Puis là, après, si ce n'était pas le bon affilié, il fallait qu'ils cliquent et qu'ils remplissent un formulaire Tally, genre, pour pouvoir changer d'affilié. Puis c'était super compliqué. Là, cette année, ce que j'ai fait, c'est que j'ai vibecodé avec Claude un petit module qu'on insère directement dans le panier où tu vois la photo du Bundle list avec son nom qui va être récompensé. Et directement dans la page, tu as le formulaire pour changer de nom. Et là, si tu commences à taper le nom d'un autre Bundle list, tu vois toutes les photos apparaître. Tu peux cliquer sur la personne que tu veux encourager. Ça a l'air tellement plus pro. Et c'est tellement plus proche de la vision que j'avais dès l'année 1. Donc, des exemples comme ça, j'en ai des tonnes. Pouvoir switcher de euro à canadien facilement sur la page puis que la page va géolocaliser la personne pour afficher le bon prix. Plein de petites choses comme ça. Tout Zapier ou presque a disparu de notre vie. Parce que le logiciel qu'on utilise pour les emailings a un super bon API et on est capable maintenant de coder nos propres automatisations en branchant les choses ensemble avec l'IA, en passant par nos serveurs. Donc vraiment, niveau technologique et automatisation et donner vie à la vision que j'avais de c'est quoi un Bundle. La manière de débloquer les produits cette année, c'est tellement optimal tout ça. C'est LIA qui a rendu ça possible et j'ai énormément de plaisir cette année à faire, j'ai l'impression de faire un peu de la recherche et développement en même temps, mais à m'approprier avec Valentin cette portion-là du projet, beaucoup, beaucoup de fun.
- Speaker #1
C'est impressionnant. Puis au-delà de milliers d'euros de dollars sauvés, il y a aussi beaucoup de travail manuel qui est sauvé. Avant, par exemple, si un Bundle list voulait faire une modification dans sa fiche produit, genre j'avais écrit que mon titre c'était... C'était X, Y, Z et finalement, je veux que ce soit A, B, C. Bien, c'est nous, c'était Marie-Pierre concrètement, qui devait recevoir l'info. Aller la modifier dans Airtable, aller modifier la fiche et ensuite, ça allait être live dans l'heure. Mais ça veut dire quand même que c'est une modif manuelle à chaque fois. Hé, la photo est changée. OK, on va le changer. Aujourd'hui, Aline, tu veux modifier la photo de ton produit, tu peux te connecter toi-même, aller la modifier dans cette nouvelle app. Et ça ne veut pas dire que c'est des choses qu'on n'aurait pas pu faire avec l'IA. Mais il y aurait deux options. Soit qu'on prend des outils encore plus chers que ce qu'on payait, soit qu'on paye une développeuse ou un développeur et pour l'envergure du projet, on n'a simplement pas le budget. On n'a pas ce overhead-là en plus pour se dire on va développer une app custom qui va bien fonctionner et la maintenir et ainsi de suite pour un projet qui dure environ un mois dans l'année en termes de lancement finalement. Donc, c'était comme le bon juste milieu et la bonne place pour avoir toutes les fonctionnalités qu'on veut, que ça coûte beaucoup moins cher, que ça permet une meilleure efficacité au projet, une meilleure expérience. Bref, je ne pense pas que c'est de l'intelligence artificielle comme on se l'imagine toujours. On pense souvent aux textes générés, etc. Mais je ne crois pas qu'il y a un mot de généré par Claude dans notre page de vente, sauf peut-être les suggestions de FAQ qu'on a reprises. Peut-être les petits détails comme ça, mais il n'y a pas un mot là-dedans qui vient nous. S'il y a un M-dash, un tiret quadratin, c'est Alex qui a choisi de le mettre manuellement comme une personne des cavernes.
- Speaker #0
Moi, j'ai un chandail qui dit « justice » pour les tirets quadratins, parce que j'ai la peine que Chad JPT m'ait enlevé mes tirets quadratins. C'est un grand deuil.
- Speaker #2
J'ai vu ton post LinkedIn qui avait cartonné sur le sujet. J'avais adoré. Je suis très, très impressionnée. Je me sens très humble face à vous deux, et particulièrement cette partie IA, dans le sens où je me dis « wow, mais vibe codée, toute une plateforme, etc. » Moi, je pense que j'ai utilisé Cloud Code une fois dans ma vie et pas avec beaucoup de succès derrière. Du coup, Alex, j'entends que c'est surtout ta partie à toi, sur cette partie, en tout cas dans le cabinet. Comment tu t'es formée ? Combien de temps ça a pris ? Est-ce que c'est accessible à tout le monde ? Enfin, on veut tout savoir.
- Speaker #0
Moi, j'ai pas de... ça fait très longtemps que j'ai fait de la programmation, mais quand j'étais enfant, j'avais vraiment une passion pour créer des sites web. Et avant que WordPress existe et compagnie, donc quand j'étais au primaire, j'ai appris les bases, par exemple, du PHP. Ça fait que j'ai quand même une compréhension minimale de l'architecture générale des choses. Je sais quoi demander, je sais c'est quoi du Node.js, je sais c'est quoi un serveur, je sais c'est quoi, bon, tout ça. Par contre, je ne pourrais pas du tout programmer par moi-même seule. Je n'ai aucune aptitude nécessaire pour être capable de programmer seule. Et comment j'ai appris, je te dirais, c'est par essai-erreur. Moi, bon, je pense qu'on commence à connaître le profil. Je suis une personne qui aime beaucoup explorer, tester, etc., etc. Et ça fait peut-être deux ans que j'essaye de coder des choses avec LIA. Et avant, c'était très frustrant. Les modèles échappaient des morceaux, c'était très difficile. Dès que le projet devenait un peu gros, le modèle se mettait à se tromper, puis bon, tu perdais des trucs. Depuis à peu près cinq à six mois, ça s'est beaucoup amélioré. et maintenant les modèles sont meilleurs. Donc, c'est un peu un mélange de les modèles se sont beaucoup améliorés et moi, j'ai un minimum de débrouillardise et d'aptitude qui font que j'ai la persévérance d'aller au bout, de comprendre ce que je suis en train de faire, tout ça. Et comme je le mentionnais à Charles, chaque projet que je fais, puis là, c'est vraiment une obsession en ce moment pour moi, le vibe coding, Aline, si tu veux qu'on en reparle après, je passe des heures là-dessus. Mais chaque projet que je fais m'apprend... quelque chose pour le projet suivant. Donc, par exemple, avec mon amie Juliette, on a fait LearnCute, qui est une espèce de petit logiciel pour générer des modules pour les formations en ligne, qu'on a tout fait avec Lya, moi et Julie. Et dans LearnCute, il y a une fonctionnalité que j'ai créée pour LearnCute qui implique de sauvegarder des choses dans l'ordinateur de la personne. Donc, pas sur un serveur, sur l'ordinateur de la personne qui visite le site Web. Et quand, pour le cabinet, on s'est demandé... Est-ce que si quelqu'un me met en favori des produits dans la galerie publique, après, s'il achète, ça pourrait se souvenir de ses favoris ? Bien, Valentin me disait, mais non, on ne peut pas, on n'a pas leur e-mail. Mais moi, je savais qu'on le pouvait parce que j'avais déjà utilisé une fonctionnalité pour sauvegarder des choses localement. Donc là, je savais que je pouvais sauvegarder des trucs dans l'éffichier temporaire du Naviata. Ça fait que j'apprends des petits morceaux comme ça de possibilités dans chacun des projets et ça rend le projet suivant toujours plus facile. Et ça, pour quelqu'un qui a mon cerveau, c'est extrêmement motivant, extrêmement gratuit. gratifiant. Je pense que s'il y a des personnes qui m'écoutent qui sont débrouillardes, que ça ne leur dérange pas de demander à Claude de leur expliquer ce qui se passe, de demander sur Reddit, qu'est-ce qui se passe, de demander dans les communautés, comment je peux faire mieux, j'ai pogné tel bug, je n'arrive pas à débloquer. Vous pouvez vous rendre assez loin maintenant avec les outils auxquels on a accès. C'est impressionnant.
- Speaker #1
Je rajouterais peut-être un mini-truc, si on regarde un peu comment les développements en compétences se sont faits dans plein d'autres domaines. Je pense à la rédaction persuasive, parce qu'on était un peu là aussi au balbutiement et au développement, notamment avec Alex, mais nous-mêmes en publicité, c'est un peu ça. Je crois qu'il va y avoir plein de early adopters, des personnes qui vont le faire un peu plus tôt, mais plus ça se développe, plus ça va être un peu plus facile d'accès, soit via... des consultantes et consultants qui peuvent aider. Des fois, ça peut être l'étape intermédiaire de « moi, je n'ai pas le temps de me débrouiller, de tout essayer, de passer des heures là-dessus. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui peut utiliser ça pour moi ou me le montrer ? » Et des fois, éventuellement, peut-être dans quelques années, ça va être des outils ou des interfaces qui vont simplifier le truc aussi. Il y en a déjà aujourd'hui des outils qui permettent d'utiliser l'IA pour du code, mais de façon un peu plus contrôlée, disons. Mais tout ça, ça va arriver. Je pense que les gens qui n'ont peut-être pas le cerveau d'Alex... pour être capable aussi de tirer leur épingle du jeu. Cela dit, évidemment, il y a un atout pour les personnes qui le font en premier. Comme nous, en ce moment, c'est quelque chose d'assez cool. Peut-être que dans cinq ans, ça va être très commun. Et ce qu'on a fait cette fois-ci, tout le monde va l'avoir. Ça va être normal, un peu plate. Mais vu que cette année, on le fait, en tout cas, nous, on est excités de tout ça.
- Speaker #2
C'est le jeu, c'est la course à l'IA. C'est vrai qu'aujourd'hui, quand on met quelque chose en place, on est très contents. Puis en fait, finalement, trois ou quatre mois après, les IA l'intègrent naturellement. Je me souviens... Ma toute première automatisation IA que j'ai faite, j'en étais tellement fière, c'était avec Make, j'avais connecté un télégramme à mon Notion via Make. Et en gros, dès que j'avais une idée, un concept ou même trois mots, je le mettais dans un canal télégramme que j'avais avec moi-même. Ça passait à la moulinette Skill Cloud, Make, etc. Et ça me rédigeait le post LinkedIn complet de A à Z dans ma base de Notion, prêt à programmer et à publier. J'avais plus qu'à cliquer sur Programmer, ça programmait le truc. J'avais mis, je crois, 24 heures à créer le truc. Si je devais mettre bout à bout et tout, j'étais trop fière de moi. Et je crois que trois mois après, c'était complètement obsolète comme automatisation.
- Speaker #1
Mais tu vois, ça t'a sûrement donné des compétences aussi à le faire. Ça t'a fait apprendre plein de trucs. Ça n'aura pas été perdu, mais c'est sûr qu'aujourd'hui, ça ne prendrait pas 24 heures.
- Speaker #2
Pas du tout, surtout pas avec le code. Pour finir, j'ai envie de vous en dire un petit peu sur la partie chiffres du Bundle. C'est quels ont été les résultats de la première et de la seconde édition ? Et quels sont, vous, vos objectifs et challenges que vous vous êtes fixés là pour cette troisième, pour se rendre compte un petit peu de la courbe ?
- Speaker #1
Grosso modo, année 1, 1200 ventes du cabinet. Ça représente à peu près en revenu un 350 000 $ canadiens. Année 2, ça a été un petit peu plus court. On est allé juste en dessous du 1000 ventes, le 900 quelques ventes. Ça représente peut-être un genre de 280 000-300 000 $ canadiens, grosso modo, de revenus globaux. Comme Alex l'a dit tout à l'heure, de ses côtés chiffres, la moitié environ s'en va en affiliation. On n'a pas parlé du modèle, mais c'est un modèle très, très cool basé sur… Une rémunération par vente et des bonnies pour garder les gens motivés, même quand ils font seulement quelques ventes et tout. Bref, on a quand même quelque chose de complet de ce côté-là. Mais toutes les ventes qui ont lieu, même quand elles ne sont pas affiliées, si quelqu'un passe par mon lien à moi qui n'est pas affilié, qui ne me donne pas de rémunération, plus quoi que ce soit, toutes ces commissions-là sont redistribuées. Donc, systématiquement, on a à peu près vraiment 50 % des ventes qui partent là. Ensuite, on enlève la pub, on enlève tout ça. grosso modo, en termes de profitabilité pour nous, ça nous laisse une marge qui, entre année 1 et année 2, c'était peut-être un 15 à 25 % de profit total sur l'année de travail. Comme on le disait tout à l'heure, côté financier, ce n'est pas ce qui fait qu'on le refait cette année, quoique on espère toujours que ça va faire une meilleure performance, que ça va être plus payant pour les affiliés, que ça va être plus payant. Mais qu'est-ce qu'on vise cette année, finalement ? Je ne sais pas si Alex, tu veux l'embarquer là, ou si tu veux que je continue.
- Speaker #0
En fait, cette année, on vise plus, c'est certain. Moi, j'aimerais, disons, l'objectif le plus safe, ce serait de refaire la performance de l'année 1. On s'entend. Ça, ce serait l'objectif le plus safe, faire 1200 ventes. Mais moi, je pense que le petit cabinet, ça pourrait être une grosse surprise et qu'on pourrait peut-être faire 1500, voire plus cette année. C'est l'objection principale qu'on entendait. C'est too much, je suis overwhelmed, c'est trop gros, j'ai peur de ne pas consommer tous les produits. Puis après, de communiquer à la personne, oui, mais tu peux faire des choix. Ça ne marche pas. Fait que là, de le présenter en 12 produits, tu changes le choix. Le choix, ça ne devient pas oui ou non, ça devient lequel. Et une fois que tu as choisi, OK, je vais en prendre 12, tu commences à regarder les 12, puis peut-être que tu te rends compte que tu en veux plus finalement, mais au moins, tu as déjà commencé à regarder les produits. Fait que ça change le cadre comportemental, ce qui me donne quand même beaucoup d'optimisme pour cette année. Mais même si on refaisait la même performance que l'année dernière, par exemple, je ne serais pas misérable à cause de tous les autres gains. que ce projet-là nous amène finalement, autre que le revenu. Mais voilà, ça ressemble à ça pour cette année. Puis on ne se cachera pas aussi qu'on est dans un marché différent de quand j'ai commencé. Probablement que si on avait fait un cabinet en pleine pandémie, ça aurait été complètement fou. Mais là, on vit dans un marché où pour être infopreneur, il faut avoir les reins solides, il faut être patient, il faut tester, il faut optimiser. Et on ne peut pas s'attendre à ce que nos produits nous rapportent des millions du premier coup dans le marché actuel. Je pense que c'est bien de développer notre patience, d'optimiser les choses. Et on ne peut qu'en ressortir gagnant. Et si la situation géopolitique, économique, etc. s'améliore, je me dis qu'on va tellement avoir fait des bons funhours. Imaginez, les amis, comment ça va bien aller d'autres. C'est clair.
- Speaker #1
Comme entrepreneur, je pense que c'est une des caractéristiques qui nous réunit tous et toutes, c'est qu'on est des éternels optimistes. On voit toujours le truc comme étant, ayant plus de potentiel, pouvant être plus découvert et tout ça. Donc, finalement, si on est capable de viser plus haut, d'aller plus loin, ça va juste être du bonus et on va être content de tout ça. On n'a pas peur d'aller en chercher plus. Toute l'infrastructure est prête pour accueillir plus de monde. Donc, on les attend, tout simplement.
- Speaker #2
Merci. J'adore. Et je vous et nous souhaite évidemment de... pulvériser cet objectif, juste pour vous dire « Ah, on a fait un fou à deux dessus » Moi, j'ai toujours la tête dans les étoiles. J'ai une dernière question pour chacun d'entre vous. Quels sont les un ou deux petits produits qu'il y a cette année dans le Bundle et qui ont votre coup de cœur personnel ? Où vous vous êtes dit « Ah, mais c'est trop cool, j'adore » Enfin, voilà. Mettez-nous l'eau à la bouche.
- Speaker #0
Donc, moi, un des produits hyper spécifiques, nichés, puis qui est tellement génial au niveau de la manière dont c'est livré, qui m'a un peu surpris. C'est un produit de Jessica, L-E-B-B-E, Leb. Jessica, son produit, c'est l'entrée en scène et c'est comment présenter ton invité comme un pro si tu as un podcast. C'est tellement spécifique comme produit, mais c'est hyper intéressant ce qu'elle apporte, en fait. Et le petit atelier qu'elle propose avec, en tout cas, vous allez voir, ça vient avec des exemples, des templates et tout, c'est assez long. En fait, je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi dense, disons, pour un sujet aussi niché. Puis j'ai appris plein de choses, puis ça m'a presque donné le goût d'avoir un podcast, alors que je n'ai vraiment pas le temps. Charles va être un peu découragé. Donc, il y a celui-là. Et le deuxième que je nommerais, ça va être celui de mon amie Rosalie, parce que j'adore Rosalie, j'aime tout ce qu'elle fait, je suis un peu biaisée, on se parle tout le temps. Mais Rosalie, son produit cette année, ça s'appelle Déclore forfait. Et c'est des exercices de brainstorm. vraiment ludiques, presque des jeux, en fait, pour arrêter de charger à l'heure puis proposer des services qui sont différents. Mais le fait que ce soit des espèces de jeux interactifs un peu bizarres, j'ai adoré. Tu sais, format original,
- Speaker #1
le Mium Mium. Ça me fâche parce que je voulais aussi parler du produit à Rosalie. C'est sûr que la complémentarité des produits sont tellement très, très cool. Pour avoir regardé tous les produits, on les a sélectionnés pour leur complémentarité, sans en nommer un. Un, j'aime beaucoup le fait, cette année, on est allé beaucoup sur des produits aussi qui ramènent, j'en ai parlé tout à l'heure, mais l'importance de la santé mentale, puis de ralentir et de faire une entreprise qui est consciente, qui est alignée. Il y en a plusieurs. Un que moi, je me suis mis sur ma liste, c'est celui de Julie et Julia, qui est propriétaire ou locataire de ton audience, qui ramène le concept de, est-ce qu'on dépend de quelque chose pour développer sa communauté ? Est-ce qu'on dépend d'algorithmes ? Est-ce qu'on dépend d'une plateforme qui, si elle ferme du jour au lendemain, fait écrouler notre business ? Et je pense que pour beaucoup, c'est le cas aussi. Sinon, moi, en tant que bon fan de pub, je regarde toujours ce qui est complémentaire en termes de publicité méta. Je crois que c'est une opportunité encore, même si elle coûte un peu plus cher qu'avant pour énormément d'entrepreneurs, de solopreneurs et tout ça. Nous, on a fait un produit sur la pub, mais il est extrêmement bien complémentaire avec celui d'Alexandra Stéphanie qui est la petite. la petite trousse publicitaire créative qui est un kit pour dire qu'est-ce qu'on met dans ses pubs, qu'est-ce qu'on montre, qu'est-ce qu'on fait pour que ça marche bien. Et on le sait aujourd'hui en publicité, on n'en a pas parlé aujourd'hui, mais en pub, ce qui fait que ça fonctionne bien, c'est qu'on fait des bonnes pubs. Donc, je pense que ce produit-là va être vraiment intéressant pour tout le monde qui réfléchit à est-ce que j'en fais de la publicité, est-ce que j'essaie tout ça. Nous, on a un produit pour montrer comment monter une première campagne, mais il se complémente très bien avec celui d'Alexandre Stéphane.
- Speaker #2
J'adore, mais merci pour cette sélection. Même moi, ça me met l'eau à la bouche. Et puis comme ça, je trouve que ça rend beaucoup plus concret ce qu'on pourra retrouver dans le cabinet. Ça pourra donner envie aussi aux auditeurs, auditrices d'aller fouiller, mettre les mains dedans.
- Speaker #1
Est-ce que ce qu'on peut dire pour les gens qui écoutent ça et qui se disent « Ah ok, vous avez parlé de deux, trois produits » , allez voir la page sur la page de présentation du cabinet à partir d'aujourd'hui de la date de publication. On vous a préfait des recommandations de produits selon vos objectifs. Donc, que ce soit d'augmenter les ventes, d'être plus efficace, que ce soit de j'ai trop de clients et je dois m'organiser, tout ça, on vous fait des recommandations de produits qui sont complémentaires. Et un truc qui marche très, très bien pour nos Bundle de listes et pour les clientes et clients, c'est de contacter les Bundle de listes. On a plein de Bundle de listes qui sont là et qui peuvent vous faire des recommandations de produits, des Bundle personnalisés à votre besoin à vous. Donc, contactez-les, dites-leur, bien, moi, ma situation, c'est ça. Est-ce que le cabinet est fait pour moi et quels produits je devrais prendre ? Et les Bundle de listes peuvent vous aider à identifier, bon, bien. Peut-être que le cabinet n'est pas fait pour toi, c'est possible. Je pense notamment aux personnes en très grandes entreprises, c'est peut-être moins adapté. On est plus pour les freelancers, solopreneurs, TPE, PME aussi, mais...
- Speaker #0
S'il est dans une équipe de 14 000 personnes, ça va être compliqué de réutiliser ça et tout. Bref, il y a des situations dans lesquelles le cabinet, c'est moins la bonne chose. Mais découvrir ça, d'identifier les produits, je pense que ça peut être une belle façon aussi de voir si c'est...
- Speaker #1
Puis moi, j'aurais une question pour Aline. Aline, est-ce que tu as envie de présenter toi ton petit produit ? Parce qu'au moment où on enregistre, je l'ai dit à Aline avant qu'on parte l'enregistrement, mais... Les bonnes de liste ont déjà accès aux produits. Et le produit le plus populaire, c'est le produit d'Aline. Je pense en partie parce que le positionnement du produit est vraiment du génie. Donc, si tu as envie peut-être d'en glisser un mot, je pense que c'est super intéressant.
- Speaker #2
Merci Alex. Je te déclare co-hôte de ce podcast pour cette merveilleuse transition. Mais ça me fait très plaisir, c'est flatteur. Surtout moi qui fonctionne surtout avec des gros produits, des gros accompagnements, etc. C'était un challenge de créer un petit produit qui n'a pas du tout été commercialisé côté The Beboost. J'ai créé un énorme template guidé qui s'appelle « Irremplaçable, comment construire une offre qui se vend à l'ère de l'IA » et littéralement, comment est-ce qu'on se base sur ces objectifs business, est-ce qu'on se vend à l'heure ou pas, mais surtout, comment est-ce qu'on construit une offre sexy qui donne envie à ses clients à l'ère où l'IA, on a l'impression que soit qu'elle va nous remplacer, soit qu'elle va tout faire à notre place. Et je ne peux même pas dire, c'est une méthodologie précise, c'est vraiment un condensé de moi, toutes mes six années d'expérience en termes de Ka-Ching business, de tout ce que je mets en place, de tout ce que je peux enseigner, mais vraiment comme un cahier d'exercice qu'on suit. Et à la fin, au bout d'une heure ou deux, on débouche avec notre offre. Donc voilà, je ne sais pas si j'ai les pitchés de la meilleure manière possible. Mais en tout cas, je suis moi-même en train de créer plusieurs offres au sein de mon business. Et j'utilise cette méthodologie-là.
- Speaker #1
J'adore.
- Speaker #0
Incroyable.
- Speaker #2
Charles, Alex, merci énormément pour votre présence aujourd'hui. Donc, on le rappelle, le Cabinet des curiosités, ils sont pleins. Vous allez pouvoir retrouver le lien avec toutes les infos. Vous pouvez aller scroller dans tous les produits, faire votre choix. Est-ce que vous voulez juste prendre le petit cabinet, le gros cabinet ? Toutes les infos seront en description de cet épisode de podcast, que vous soyez au format audio ou sur YouTube au format vidéo. Est-ce que vous avez un dernier mot que vous voudriez dire à quelqu'un qui hésite à acheter le cabinet pour une raison ou une autre ?
- Speaker #0
Venez voir la galerie cette semaine. Je pense que c'est le meilleur endroit pour découvrir les bonnes listes, découvrir les expertises et fouiller dans le cabinet. Tous les produits sont accessibles. Bon, pas l'intérieur des produits, mais le... le thème, le titre, la description des produits. On a plein de bonnes listes. On fait des visites guidées pour vous montrer concrètement ça ressemble à quoi à l'intérieur aussi. Donc, allez voir le cabinet. La galerie, elle est publique. Vous pouvez naviguer. Vous pouvez, Alex a même fait une petite app du Tinder du cabinet pour swiper. Vous pouvez swiper les produits à gauche ou à droite selon ce qui vous intéresse et ça vous fait votre sélection.
- Speaker #2
Trop bien.
- Speaker #0
Bref, tout ça, ça vous permet de voir si c'est intéressant, si c'est fait pour vous.
- Speaker #1
Oui, j'irais dans le même sens. Puis peut-être si vous optez pour le petit cabinet. qui est quand même une belle option cette année, essayez d'identifier c'est quoi vos objectifs réels. Parce que c'est facile de se laisser charmer par certains des produits. Vous allez voir, il y a des visuels qui sont très beaux, il y a des fiches produits qui sont très convaincantes. Peut-être avant de regarder dans la galerie, moi, je ferais juste écrire sur un morceau de papier c'est quoi mes vrais objectifs pour les prochains mois pour essayer de trouver des produits qui sont alignés à ma réalité et pas me laisser attirer par mon syndrome de l'objet brillant.
- Speaker #2
J'adore. Et encore une fois, je vous souhaite absolument tout le succès pour ce lancement, pour ce beau produit qui porte de belles valeurs. Merci beaucoup aussi pour votre transparence sur absolument tous les coulisses, les chiffres, etc. Et puis au plaisir d'avoir le débrief du lancement 2026 bientôt et de savoir où est-ce qu'on en est de ce fameux objectif.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Merci énormément pour l'invitation aussi. C'était vraiment très chouette.
- Speaker #1
Oui, c'était très le fun. Merci Aline.