Speaker #0Hello, je suis Aline, coach business chez The B-Boost. Après des années de freelance en tant que retoucheuse photo, je suis devenue coach business et j'aide désormais les entrepreneurs à booster leur entreprise. Si vous êtes à la recherche de stratégie, d'astuces, de retour d'expérience, de partage d'une bonne dose de bonne meurtre, vous êtes au bon endroit. Dans ce podcast, seul ou avec mes invités, je vous partage tout pour vous inspirer au quotidien. vous aider à atteindre tous vos objectifs et faire en sorte que vous puissiez développer le business de vos rêves. Alors, installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Hello à tous et bienvenue dans l'épisode 265 du podcast « Je peux pas, j'ai business » . J'espère que vous êtes en forme parce qu'aujourd'hui, on a du travail et je vais vous mettre à contribution. Donc, accrochez-vous fort et c'est parti pour l'épisode du jour. Et avant de commencer, comme dans quelques épisodes de temps en temps, j'aime faire une dédicace à l'un ou l'une d'entre vous. qui a pris le temps et la peine de mettre un commentaire sur sa plateforme d'écoute. Et aujourd'hui, spéciale des ICAS à M. Briand, qui nous a laissé un commentaire sur Apple Podcast. Merci pour tes cinq étoiles. Et qui dit, Aline, j'écoute ton podcast depuis presque un an maintenant. C'est simple, pour moi, cette émission est une bouffée d'air frais tous les matins, lorsque je vais faire ma séance de marche active. D'ailleurs, bravo à toi pour ça et pour cette routine sportive. Je t'admire. Le mix des sujets traités entre entrepreneuriat, mindset, def perso et positivité colle parfaitement avec ce que je recherche pour mon business. Merci pour ta bonne humeur. ce que tu transmets, les invités de qualité que tu mets en avant et surtout la valeur que tu véhicules. Ça a été un game changer dans mon quotidien. Tu me redonnes confiance en mon projet. J'ai hâte de démarrer la BSB Academy. Merci à toi pour ce commentaire. Merci à toi d'avoir pris ce temps. Hâte de t'accueillir dans la BSB Academy. Cet épisode est programmé pour sortir le 25 mars 2024, c'est-à-dire pile poil une semaine avant l'ouverture des portes de la BSB Academy. Et du coup, j'ai hâte de te retrouver de l'autre côté. OK, je referme la parenthèse. C'est parti pour l'épisode du jour. votre business ne décolle pas et vous ne comprenez pas pourquoi. Ça tombe bien parce que cet épisode a été pensé comme un petit audit de votre business. Donc on va pouvoir comprendre exactement où ça coince, qu'est-ce qui se passe et puis comment régler le problème. Déjà, avant de commencer, j'avais quand même envie de sortir des chiffres et de sortir des faits parce que moi j'aime bien me baser sur des datas, sur des données réelles pour parler de choses concrètes. Le premier chiffre que j'ai découvert il n'y a pas très longtemps, c'est une étude de l'INSEE de juillet 2023, donc qui est quand même relativement récente. Pour info, je vous mettrai toutes les références de ces études, pareil, dans la description de cet épisode de podcast, si vous avez envie d'aller voir un petit peu plus en détail. Cette étude de juillet sur les micro-entrepreneurs nous dit que seulement 46% des micro-entreprises sont encore actives, sont encore pérennes après trois ans. Et quand on dit pérennes, ça veut juste dire qu'elles rentrent du chiffre d'affaires, ça ne veut pas forcément dire qu'elles sont rentables ou que la personne peut vivre de son activité, on va en reparler juste après. Mais seulement 46% des micro-entreprises... sont encore en activité, c'est-à-dire déclarent encore du chiffre d'affaires après trois ans, moins d'une micro-entreprise sur deux. Et la deuxième étude que j'ai trouvée, qui est une étude de l'INSEE de 2020 cette fois-ci, mais je pense que même quatre ans après, on doit être potentiellement sur les mêmes chiffres, cette étude parle du revenu moyen mensuel d'un entrepreneur selon sa société. Le revenu moyen mensuel d'un micro-entrepreneur en France est de 470 euros. 470 euros. pas le chiffre d'affaires, mais son revenu personnel, c'est-à-dire la rémunération qui se verse. Le chiffre est un petit peu plus tôt pour les sociétés SAS, SARL, etc. Mais moi, ce qui m'a choqué, c'était vraiment, et je sais que beaucoup et la majorité d'entre vous êtes micro-entrepreneurs, 470 euros de revenu mensuel moyen. Je me suis dit « waouh » . Donc, si vous ne voulez pas faire partie des 54% des entreprises qui mettent la clé sous la porte avant les 3 ans, ou si vous voulez faire remonter la moyenne du salaire mensuel moyen et pouvoir exploser la future étude de l'INSEE sur la rémunération des chefs d'entreprise, cet épisode est fait pour vous. Parce que moi, quand j'ai vu ces chiffres, ça m'a fait un petit peu mal au cœur. Et je me suis dit, waouh, on a encore quand même du boulot. Ceci étant dit, on y va, c'est parti. La première chose que j'aimerais que vous compreniez avant même qu'on commence notre partie Audit, c'est que l'entrepreneuriat, c'est un métier. Ça, c'est ce que je répète tout le temps, C'est la raison d'ailleurs pour laquelle j'ai créé la BSB Académie, qui est mon gros programme de formation business. C'est que l'entrepreneuriat, c'est un métier qui s'apprend. Et que quand on décide d'être entrepreneur, quand on décide de se mettre à son compte, on a non seulement notre métier de cœur, notre métier passion, mais on a aussi le métier d'entrepreneuriat à côté. C'est-à-dire faire du marketing, savoir vendre, faire un service client, savoir tenir sa comptabilité, savoir gérer sa trésorerie, etc. Tout ça, c'est un métier, ça s'appelle l'entrepreneuriat et c'est quelque chose qui s'apprend. Et peu de personnes prennent conscience non seulement de la place et de l'importance que ça a, mais surtout que ce n'est pas une capacité innée avec laquelle quelques rares élus naissent, mais c'est littéralement un métier Merci. Qui s'apprend ? au quotidien, en plus de votre métier passion de base. Donc ça, c'est la première chose. La seconde chose que j'ai besoin que vous compreniez, c'est que toutes les stratégies fonctionnent, mais pas pour tout le monde. C'est-à-dire qu'il faut s'enlever de la tête qu'il existe une formule miracle qui va faire décoller votre business comme par magie, qu'il existe une technique ou une stratégie qui va résoudre tous vos problèmes et qui va vous débloquer, parce que même si c'est le cas, et même si à un moment vous trouvez, mettons, une technique de vente qui vous permet de vendre vos produits comme des petits pains du jour au lendemain, par définition, c'est quelque chose qui va devenir obsolète dans le temps. Et que plutôt que de vouloir sauter de nouveautés en nouveautés, de tendances en tendances, je vous encourage plutôt à apprendre de l'entrepreneuriat, à apprendre le mécanisme d'un business qui fonctionne. Et ça, ce n'est pas compliqué, il faut juste l'apprendre. C'est un mécanisme qui s'enseigne et qui vous permettra non seulement de créer quelque chose de stable, mais surtout que vous ayez les compétences qui vous permettent de le refaire, de vous retourner en cas d'échec ou de coup dur, d'améliorer au quotidien ce que vous faites et surtout d'avoir le discernement de... de voir venir les problèmes, de les anticiper et de les résoudre si à un moment, ils se présentent. Et ça, je trouve que c'est un message qui est très compliqué à faire passer auprès des entrepreneurs parce qu'il n'est pas sexy. J'aimerais vous dire, oui, j'ai une formule magique qui va faire décoller votre business. Non, ça n'existe pas. Croyez-moi, ça fait cinq ans que je la cherche. J'ai testé à peu près tout ce qui existe sur le marché. Ça n'existe pas. Par contre, la seule chose qui existe et qui va vous garantir des revenus, des clients, de la pérennité, de la stabilité, d'être encore là dans dix ans et d'être encore passionné par ce que vous faites avec un business qui cartonne, c'est de connaître. comprendre et maîtriser les mécanismes de l'entrepreneuriat et d'être entrepreneur, d'avoir appris à être entrepreneur en plus d'avoir votre métier passion. Et c'est exactement pour cette raison que j'ai créé la BSB Academy, c'est une formation à un programme en ligne qui vous apprend à être entrepreneur. Et c'est pas la formation la plus sexy avec des techniques que vous ne verrez jamais ailleurs, mais c'est une formation très terre à terre qui va vous apprendre c'est quoi d'être un entrepreneur, c'est quoi le marketing, c'est quoi la comptabilité. C'est quoi la gestion d'entreprise ? C'est quoi le mindset ? C'est quoi la posture ? C'est quoi les techniques ? Qu'est-ce qui fonctionne de manière durable pour une entreprise ? Bref, je referme la parenthèse, mais c'était la première prise de conscience que j'avais besoin que vous fassiez avant qu'on entame la partie plutôt audite. Du coup, comment est-ce que j'ai construit cet épisode ? Je l'ai réfléchi un petit peu comme un entonnoir, c'est-à-dire comme une suite logique qu'un client pourrait avoir dans votre business. Et l'idée, c'est que point par point, vous réfléchissiez et que vous vous disiez « Ok, concernant ce point, qu'est-ce qui est en place dans mon business ? » Est-ce que ça fonctionne ? Et qu'est-ce que je peux améliorer et optimiser ? Parce qu'il y a toujours des choses qu'on peut améliorer et optimiser, même quand ça fonctionne. Donc encore une fois, pour chaque catégorie, on va se demander qu'est-ce qui est en place dans le business ? Est-ce que ça fonctionne ? Qu'est-ce que je peux améliorer et optimiser ? Vous êtes prêts ? C'est parti ! Le premier point, le commencement de tout, c'est est-ce que les bases de mon business sont saines et stables ? Ce que j'appelle les bases du business, c'est votre business model, vos offres, vos tarifs. Votre business model, c'est le format que vous avez choisi pour vendre vos offres. Par exemple, le coaching de groupe, c'est un business model. L'accompagnement individuel de vos clients en prestation de service, c'est un business model. Le SaaS, c'est-à-dire un logiciel en ligne, c'est un business model. Les abonnements, c'est un business model. La formation en ligne, c'est un business model. C'est-à-dire que vous avez choisi une manière de délivrer votre offre, quelle qu'elle soit, et ça s'appelle un business model. Donc la première chose, c'est est-ce que c'est quelque chose qui est viable pour vous ? Est-ce que votre business model est viable pour vous ? C'est-à-dire qu'il est rentable et qu'en plus, il vous rend heureux ? Est-ce qu'il est compréhensible pour vos clients ? Parce que des fois, je vois aussi des entrepreneurs qui choisissent des business models qui leur paraissent être trop bien, hyper cool pour eux. L'exemple le plus courant, c'est des personnes qui disent « Ouais, je vais faire de la formation en ligne parce que comme ça, ça se vendra comme des petits pains, ça se vendra tout seul, c'est des revenus passifs et moi, je n'aurai plus besoin de travailler et c'est scalable à grande échelle. » ne comprennent pas en quoi une formation en ligne peut les aider. Et l'entrepreneur en face se retrouve complètement démuni parce qu'il se retrouve à faire énormément d'évangélisation, d'éducation de son marché, d'efforts de communication pour très peu de ventes parce que le produit ne correspond pas à une habitude de consommation de son client en face. Donc, quand on choisit un business model, on le choisit en fonction de nous, de la vie qu'on a envie de se créer, des objectifs qu'on a envie d'atteindre, mais aussi des habitudes de consommation de notre client. Et si jamais on choisit un business model qui va à l'opposé des habitudes de consommation de nos clients, Par exemple, si demain je crée une entreprise où je vends un logiciel qui fait lui-même la plomberie chez mes clients, il va falloir que je fasse beaucoup d'éducation et d'évangélisation du marché pour leur montrer en quoi c'est mieux qu'un prestataire qui vient en physique chez eux pour faire la manœuvre. Alors, je vais donner un exemple complètement fictif et caricatural pour vous montrer un petit peu la chose. Mais par exemple, je vois aussi beaucoup de personnes qui veulent créer des formations en ligne dans le domaine de la santé ou de la médecine alternative pour que les gens le fassent eux-mêmes pour eux à la maison. Et souvent, ça a du mal à se vendre parce que les habitudes de consommation autour de la médecine alternative, type naturopathie, acupuncture, sophrologie, etc., les gens n'ont pas l'habitude de consommer ça sous forme de formation en ligne et préfèrent aller voir un praticien ou un thérapeute. Je ne dis pas que c'est impossible, je dis juste que du coup, ça demande des efforts supplémentaires. Donc ça, c'était la première chose. Est-ce que le business model est viable pour vous et compréhensible pour vos clients ? La seconde, c'est est-ce que vous avez... les bonnes offres, qui parlent aux bonnes personnes. Et j'aime beaucoup cette citation de Seth Godin que je vous conseille si vous ne connaissez pas parce que c'est un génie du marketing qui a écrit ce livre qui est pour moi une bible qui s'appelle « Ça ! C'est le marketing ! » Je vous mettrai la référence en description de cet épisode de podcast. Et Seth Godin nous dit « Ne cherchez pas des clients pour vos produits, cherchez des produits pour vos clients. » Donc ne cherchez pas des clients pour vos produits, mais cherchez des produits pour vos clients. C'est-à-dire, est-ce que les offres que j'ai créées, je les ai créées pour moi ou est-ce que je les ai vraiment créées parce que ça répond à un besoin du marché et un besoin de mes clients ? Et ensuite, troisième chose à voir dans cette première catégorie qui sont les basses saines et solides, c'est les tarifs. Est-ce que vous avez les bons tarifs ? Pour moi, les bons tarifs, c'est des tarifs qui vous permettent d'être rentables. Je vous pose la question, est-ce que vous connaissez votre taux horaire ? Est-ce que vous connaissez la valeur de votre heure ? Si aujourd'hui, vous prenez votre chiffre d'affaires de l'année passée et que vous le divisez par le nombre d'heures que vous avez travaillé à peu près, ça va vous donner... Un taux horaire, est-ce que vous le connaissez ? Et si oui, de combien il est ? Parce que même si vous avez fait un super chiffre d'affaires, mais que vous avez travaillé 18 heures par jour, 7 jours sur 7, 365 jours dans l'année, potentiellement, vous allez avoir un taux horaire de 10 euros de l'heure et vous serez moins bien payé que quelqu'un qui a un job alimentaire, quel qu'il soit. Donc, business model viable pour vous et compréhensible pour vos clients, avoir les bonnes offres qui parlent aux bonnes personnes et avoir les bons tarifs qui vous permettent d'être rentable. déjà, est-ce que vous validez ces trois points ? Qu'est-ce qui est en place actuellement dans votre business ? Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce qu'il y a des choses que vous pouvez améliorer, optimiser ? Donc ça, c'est la première catégorie. Ensuite, la deuxième catégorie de notre entonnoir et de notre petit audit de business. On va parler de votre visibilité. Là, la question à vous poser, c'est comment est-ce que les gens vous trouvent ? Est-ce que c'est facile pour eux de vous trouver ? Comment est-ce que vous êtes visible ? Par exemple, est-ce que vous êtes sur les réseaux sociaux ? Est-ce que ce qui fonctionne pour vous aujourd'hui, c'est plutôt la recommandation, le bouche-à-oreille, etc. ? Mais la question, c'est comment est-ce que vous vous rendez visible ? Et là, soit vous savez me répondre et faire une liste d'éléments qui vous rendent visible, et j'espère qu'il y en a plusieurs, soit vous ne savez pas me répondre, vous me dites « je ne sais pas, je n'ai rien en tête » , et auquel cas, ça veut dire que c'est un point à travailler. Quels sont les moyens que vous avez mis en place pour être visible ? Je ne vous demande pas est-ce que ça fonctionne, est-ce que ça ne fonctionne pas. Je vous dis est-ce qu'il y a des choses en place. Par exemple, vous pouvez être présent sur plein de réseaux sociaux, poster régulièrement, mais ne pas avoir de résultat. Ça, c'est un autre problème, c'est un problème d'acquisition, on en parlera juste après. Mais en tout cas, est-ce que vous avez mis en place des choses ? qui vous rendent visible dans votre secteur, dans votre thématique ou de manière globale. Pareil, les questions que l'on se pose, c'est qu'est-ce qui est en place dans votre business ? Donc, c'est quoi la liste ? Est-ce que ça fonctionne ? Juste oui, non, de manière très neutre. Et qu'est-ce que vous pouvez améliorer, optimiser ? Ça peut être visibilité sur d'autres canaux, médiums, formats différents, ou alors même de l'optimisation en mode, ça fait longtemps que je ne poste pas, je pourrais être plus régulier, mon site internet n'est pas à jour, je pourrais optimiser mon système de recommandation et de bouche à oreille, etc. Ensuite, on passe à l'acquisition. Il y a une vraie différence entre visibilité, acquisition et conversion. Pour tout de suite que vous compreniez que ce soit très clair, la visibilité, c'est quelque chose d'assez neutre. C'est-à-dire, c'est des actions que vous mettez en place pour être visible. Ça marche ou ça ne marche pas. L'acquisition, c'est les efforts et le processus que vous mettez en place pour attirer les gens vers les endroits où vous êtes visible. Par exemple, être visible, c'est avoir un site et des réseaux sociaux. Et l'acquisition, c'est ce qu'on met en place pour envoyer les gens vers notre site ou vers nos réseaux sociaux. Donc, ce sont les stratégies et les systèmes. Par exemple, avoir un site Internet, c'est de la visibilité. Avoir une stratégie de SEO, de référencement naturel, c'est de l'acquisition. Avoir un compte Instagram, c'est de la visibilité. Poster tous les jours, connaître l'algorithme et diversifier les formats, surfer sur les trends, sur les reels, etc. C'est de l'acquisition, c'est-à-dire les processus et les systèmes que vous avez mis en place pour être visible sur ce que vous avez développé, sur les plateformes de visibilité que vous avez. Donc là pareil, on se pose la question, qu'est-ce que vous avez mis en place pour attirer des clients potentiels vers les endroits où vous êtes visible ? Quels sont les systèmes ? Quelles sont les stratégies ? Souvent, je sais d'expérience que c'est là où il y a pas mal de gens qui bloquent, c'est-à-dire que vous confondez la visibilité et l'acquisition. Vous pensez que parce que vous avez créé un compte Instagram, parce que vous avez créé une fiche Google My Business, enfin je sais que ça a changé de nom maintenant, ça n'a plus l'air comme ça, parce que vous avez créé un compte LinkedIn, parce que vous avez créé un podcast, bah... automatiquement, les gens vont vous découvrir comme par magie et que si ça ne se passe pas, c'est parce que l'algorithme ne vous aime pas. Non. Ça, c'est la visibilité, quand vous créez le format, le médium, la plateforme. Après, c'est de votre responsabilité de vous dire c'est quoi la stratégie d'acquisition. Et la stratégie d'acquisition, c'est de se former sur les médiums que vous avez mis en place. et de mettre en place ces actions qui vont vous permettre d'attirer du trafic. Comme je disais, si vous avez un site internet et que vous décidez que c'est votre stratégie d'acquisition, vous allez peut-être vous former sur le SEO, le référencement naturel, démarrer un blog, poster une fois par semaine, vous renseigner sur comment bien référencer un article, etc. Si vous avez plutôt choisi LinkedIn, vous allez vous dire « Ok, LinkedIn, c'est ma visibilité, c'est ma plateforme de visibilité, mais en termes de stratégie d'acquisition, je vais en mettre en place... » une stratégie de création de contenu, une stratégie d'engagement auprès de postes, de personnes dans ma thématique et dans mon secteur, à raison d'une fois par semaine, une fois par jour, une fois toutes les heures. Vous faites ce que vous voulez, etc. En tout cas, c'est le processus de réflexion que vous mettez en place pour attirer les clients vers les endroits où vous êtes visibles. Donc ça, c'est l'acquisition. Pareil, toujours la même question. Qu'est-ce qui est en place dans votre business ? Est-ce que ça fonctionne ? Qu'est-ce que vous pouvez améliorer, optimiser ? Et là, pour répondre à la question, est-ce que ça fonctionne ? Et généralement, si vous avez déjà des choses en place, vous avez des datas, vous avez des chiffres, vous avez des statistiques sur votre site internet, sur vos réseaux sociaux, qui peuvent vous permettre littéralement de poser un chiffre et vous dire qu'est-ce que je pense de ce chiffre-là ? Est-ce qu'il est bon ? Est-ce qu'il n'est pas bon ? Et comment est-ce que je peux l'améliorer, l'optimiser ? Ensuite, je continue à avancer. On a vu les bassaines, on a vu la visibilité, on a vu l'acquisition. Le point suivant, c'est la conversion. La conversion, c'est quels sont les systèmes que j'ai mis en place pour faire faire une action prédéfinie. à mes prospects, mes clients, mes abonnés. Cette action, ça peut être un achat, mais ça peut être aussi rejoindre une liste d'emails, ça peut être télécharger un contenu, ça peut être me contacter en message ou par mail. C'est une action prédéfinie. Donc, visibilité, c'est quels sont les moyens que j'ai mis en place pour être visible. Acquisition, c'est quels sont les moyens que j'ai mis en place pour attirer les gens vers les endroits où je suis visible. Et la conversion, c'est quels sont les moyens que je mets en place. pour faire faire une action prédéfinie aux personnes que j'ai eues avec mes processus d'acquisition. Encore une fois, ça peut être une action d'achat, ou ça peut être une action d'inscription à une liste email, de me contacter, etc. Pour les faire passer, en fait, de simples visiteurs, de touristes, à abonnés ou à clients. Et pareil, ça, ça se réfléchit, c'est pas quelque chose qui se fait comme par magie. Exemple tout simple, exemple que je vois le plus souvent. Ça m'est arrivé déjà plusieurs fois d'avoir des personnes qui me contactent qui me disent « Aline, je n'arrive pas à vivre de mon activité. Je vais voir les réseaux sociaux de ces personnes. 100 000 abonnés sur Instagram, 200 000 abonnés sur YouTube. Une communauté monstrueuse, monumentale, mais la personne n'arrive pas à vivre de son activité. » Et là, généralement, c'est parce qu'il n'y a pas de processus de conversion. La visibilité est là, l'acquisition est là, c'est indéniable. Il y a les chiffres, c'est des grosses chaînes YouTube, c'est des gros réseaux sociaux, mais il n'y a pas de système de conversion. Et un système de conversion, ce n'est pas quelque chose de compliqué. Ce n'est pas forcément un tunnel de vente. tarabiscoter où il faut être un génie en marketing pour mettre en place un système de conversion, c'est juste de répondre à la question « Combien de fois par semaine vous parlez de vos offres et de quelle manière ? » Juste ça, c'est de la conversion. « Combien de fois par semaine est-ce que vous parlez de vos offres et de quelle manière ? » La bonne réponse à ça, c'est plusieurs fois par semaine. Il faut parler de son offre ou de ses offres, on peut diversifier. Et de quelle manière ? La bonne réponse à ça, c'est on diversifie les formats. Des fois, on va en parler de manière très frontale. Et oh, je vous rappelle que j'ai quelque chose à vous vendre. Si ça vous intéresse, c'est par ici. Des fois, c'est juste, on va publier un témoignage et ensuite, on va reparler de l'offre. Parce qu'il faut toujours dire aux gens c'est quoi l'action. Après, il faut toujours faire le lien, il faut toujours leur prémâcher le travail. Sinon, ils ne devinent pas par eux-mêmes. Il y a trop de distractions sur les réseaux sociaux pour que les gens d'eux-mêmes aient la réflexion de se dire « Attends, elle a partagé un témoignage sur une personne qui parle d'une offre. Du coup, je vais aller cliquer dans sa bio. » dans les réseaux sociaux pour essayer de trouver l'offre en question. Et puis, je vais aller scroller sur le site Internet et cliquer sur les liens pour essayer de trouver à quelle offre ça faisait référence. Non, personne ne fera autant d'efforts. Donc, si à un moment, vous partagez un témoignage, si vous partagez un retour client, si vous partagez un screenshot, si vous partagez un avant-après, si vous partagez un crash test, si vous partagez des résultats, juste derrière, mettez le lien vers votre offre. En fait, ça paraît hyper naturel, mais je sais que moi-même, à titre personnel, pendant très longtemps, je ne l'ai pas fait parce que je n'osais pas. Parce que j'avais l'impression d'être trop pushy ou d'être trop vendeuse. Mais dites-vous bien que les gens, si vous ne le faites pas, ne feront pas l'effort d'aller chercher par eux-mêmes. Donc, la conversion, ça n'a pas besoin d'être quelque chose de compliqué. Si vous prenez un plaisir immense à mettre en place des tunnels de vente hyper avancés, même moi, je ne sais pas faire ça, je vais être très hâte avec vous, mais si c'est votre kiff, faites-le, grand bien que vous en fassiez. Mais juste parler régulièrement de vos offres, de plein de manières différentes, c'est-à-dire de manière frontale, en rebondissant sur un témoignage, un avant-après, un retour client. ou alors en créant un contenu gratuit et à la fin en faisant un appel à l'action en mode « si vous avez envie d'aller plus loin, telle offre est disponible » , en en faisant sous tous les formats disponibles, il n'y a que des images, avec des textes. Il y a plein de manières de parler de vos offres sous plein d'angles différents, en claquelant plein d'objections. Et plus vous allez répéter, répéter, plus vous allez varier les formats, les angles et les discours, plus vous allez mettre en place ce système de conversion. Donc encore une fois, il y a plein de manières de convertir. Et ce podcast n'est pas un podcast sur toutes les techniques et stratégies de vente qui existent. au monde, sinon ce serait une masterclass de 48 heures, non-stop. Mais en tout cas, la question à vous poser à ce moment-là, c'est... Qu'est-ce qui est en place dans votre business pour convertir mes abonnés, mes visiteurs, les touristes à abonnés aux clients ? Qu'est-ce que je fais pour ça ? Concrètement, c'est quoi la liste, bullet point ? Est-ce que ça fonctionne ? Ça, c'est très facile. Combien de nouveaux abonnés ou combien de nouveaux clients j'ai ? Le chiffre est là, le chiffre parle. Et qu'est-ce que je peux améliorer ? Qu'est-ce que je peux optimiser ? Ensuite, après la conversion, on a la vente. La conversion et la vente, ce n'est pas tout à fait pareil. La conversion, c'est qu'il faut que la personne dans sa tête décide de passer de touriste à abonné. ou décide de passer de abonné ou prospect à client. C'est-à-dire, elle est dans cette volonté d'achat. Mais là, on a aussi le système de vente qui va l'accompagner dans cet achat. Votre système de vente, ça peut être un achat direct sur votre site Internet avec un système de « je mets dans le panier, j'achète » , comme un e-commerce. Ça peut être un système de prise de rendez-vous. Ça peut être un système d'appel découverte, d'appel téléphonique ou visio. Bref, ça peut être plein de choses. Mais la question est, quels sont les systèmes que vous avez mis en place dans votre business pour que les gens achètent chez vous ? Qu'est-ce qui existe ? Et peut-être qu'aujourd'hui, il n'y a rien. Peut-être qu'aujourd'hui, si quelqu'un veut acheter chez vous, il ne peut pas le faire sans vous envoyer le message. C'est quand même dommage, ça. Si demain, quelqu'un a envie d'acheter votre formation en ligne, est-ce qu'il peut le faire sans vous parler ? Si la réponse est non, est-ce que c'est parce que c'est voulu ou est-ce que ça crée de la friction et que ça vous coûte potentiellement des ventes ? J'ai déjà vu des business qui avaient des super produits, mais les produits n'étaient pas référencés sur leur catalogue de formation. Ils n'étaient pas rajoutés dessus. Alors si on connaissait l'URL de la page de vente, on pouvait trouver le produit, il n'y a pas de souci, elle était en ligne. Mais pour ceux qui ne connaissaient pas, ils ne pouvaient pas trouver le produit tout seuls, c'est quand même dommage. Et donc pareil, là on se pose la question, qu'est-ce qu'on vend ? Qu'est-ce qui est en place dans le business pour vendre, le système concret pour que les gens achètent ? Est-ce que ça fonctionne ? Qu'est-ce qui est améliorable ? Qu'est-ce qui est optimisable ? Et ensuite on arrive à la toute dernière catégorie de ce mini audit business, c'est ce que j'appelle la délivrabilité. C'est votre capacité. à délivrer le résultat promis. Que vous vendiez un produit ou un service, vous avez une promesse qui est soit induite, soit explicite, de résultat. C'est-à-dire, si demain, j'achète une paire de boucles d'oreilles de bonne qualité, je m'attends à avoir une paire de boucles d'oreilles qui ressemblent aux photos et qui, par exemple, ne détend pas sur la peau, est agréable à porter, ne me déclenche pas d'allergie, de choses comme ça. Donc, si le produit que je reçois correspond à ça, je vais être contente. C'est une bonne délivrabilité. Si le produit que je reçois ne correspond pas à ça, je ne vais pas être contente en tant que cliente. Si vous êtes décorateur et que vous promettez un intérieur qui plaît à vos clients, qu'est-ce que vous avez mis en place pour être sûr que ce soit le résultat qu'ils obtiennent ? Pour être sûr que ça leur plaît, pour être sûr qu'ils soient contents, etc. Et pareil, c'est un point hyper important parce qu'un client content va pouvoir parler de vous, va pouvoir vous recommander, mais un client mécontent va vous faire de la mauvaise pub et va généralement parler dix fois plus fort qu'un client content. Donc toujours très très important de se pencher sur la délivrabilité de votre produit. est-ce que la promesse induite ou explicite est respectée ? Je cite ce point parce qu'il est évidemment très important, mais d'expérience de coach, c'était extrêmement rare quand j'ai rencontré ou que j'ai eu en face de moi des élèves ou des coachés qui faisaient du mauvais travail et que c'est pour ça que leur business ne décollait pas. Généralement, je vous connais, vous êtes plutôt très consensueux, tous passionnés par votre travail et vous faites généralement du très bon, voire même de l'excellent travail, donc c'est rarement le problème. Le problème que je vois apparaître de manière récurrente auprès... les auditeurs du podcast et auprès de mes élèves, c'est soit des problèmes d'acquisition, c'est-à-dire que j'ai mis en place des stratégies pour être visible, mais je n'ai pas compris que derrière, il me fallait des systèmes d'acquisition, c'est-à-dire des processus pour attirer les gens vers les endroits où je suis censée être visible, mes réseaux sociaux, mes plateformes, etc. Des systèmes de conversion, comment est-ce que je fais pour que les gens passent à l'action selon l'action prédéfinie que j'ai pour eux, et des systèmes de vente, acquisition, conversion, vente. Généralement, c'est ce qui manque dans votre business. Le reste, vous savez faire. Vous savez avoir des offres, des tarifs. Ou alors, généralement, le travail est assez facile là-dessus. Vous savez à peu près avoir un bon positionnement. Vous savez qu'il faut créer des plateformes sur les réseaux sociaux. Ou pour certains d'entre vous, vous savez qu'il faut avoir un site Internet. Ou pour certains d'entre vous, en fonction de votre business, vous savez que c'est plutôt du référencement local et des choses comme ça. Ça, c'est du bon sens. Donc, généralement, vous avez une bonne intuition là-dessus. Mais c'est plutôt dans la mise en place des systèmes d'acquisition, de conversion et de vente. Et quand je dis la mise en place de système, encore une fois, ça n'a pas besoin d'être des choses compliquées. Mais c'est des choses qu'il faut que vous compreniez. que vous maîtrisiez, dont vous soyez capable de parler et d'expliquer pourquoi vous avez mis les choses en place et à quoi ça sert. Et là, je reboucle avec l'introduction de cet épisode de podcast qui est de l'entrepreneuriat, c'est un métier. C'est un métier qui s'apprend. On apprend à communiquer, on apprend à faire du marketing, on apprend à vendre, on apprend à gérer et à piloter son entreprise, on apprend à recruter, à déléguer pour ceux qui vont jusqu'à cette étape-là. On apprend à avoir une posture de chef d'entreprise, on apprend à gérer ses clients et c'est un métier qui s'apprend et souvent, Ce n'est pas quelque chose en inconscience quand on se lance. Voilà les amis, j'ai fait mon petit tour, on va dire cet audit Business Express. Si je récapitule nos grands points, 1. Si je fais un résumé rapide, on a 6 grands points, 6 grands piliers. Et pour chacun d'entre eux, on se demande qu'est-ce qui est en place dans le business ? Est-ce que ça fonctionne ? Et qu'est-ce que je peux améliorer, optimiser ? Pilier numéro 1, avoir des bases saines. Business Model offre tarifs. Pilier numéro 2, une visibilité. Comment est-ce que les gens me trouvent ? Est-ce que c'est facile pour eux de me trouver ? Pilier numéro 3, acquisition. Quels sont les processus que j'ai mis en place pour attirer les clients, les abonnés, vers les endroits où je suis visible ? Piliers numéro 4, conversion. Quels sont les systèmes que j'ai mis en place pour faire faire une action prédéfinie à mes prospects ou à mes abonnés ou à mes visiteurs ? Piliers numéro 5, la vente. Quels sont les systèmes que j'ai mis en place pour que les gens puissent passer à l'achat, pour que les gens puissent acheter ? Piliers numéro 6, la délivrabilité. Quels sont les systèmes que j'ai mis en place pour... délivrer le résultat promis, que ce soit un produit ou un service ? Quelle est la promesse explicite, implicite de mon offre ? Et comment est-ce que je m'assure que cette promesse soit tenue ? Voilà, tout simplement. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Je n'ai pas dit que c'était facile, mais en tout cas, je vous dis que c'est simple. Et petit rappel pour tous ceux qui se reconnaissent dans ce discours et qui ont envie d'apprendre le métier d'entrepreneuriat, de développer tous ces concepts et d'apprendre les process, les stratégies, les systèmes à mettre en place avec quelqu'un qui vous guide par la main. pas à pas qui vous donne les bons exercices, les bonnes actions, les tutos techniques et tout ce qui va bien pour tout faire. Tout ça, ça se passe dans la BSB Académie qui est mon gros programme de formation business sur trois mois où on voit ensemble tous ces concepts en détail et je vous emmène même encore plus loin. Tous les détails, les inscriptions, le coût, etc. sont accessibles via le lien en description de cet épisode de podcast. Merci à tous d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout et à vous tous si je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée, après-midi, nuit, où que vous soyez. Et je vous dis à très vite dans un prochain épisode. Bye tout le monde !