Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment trouver plus de clients et faire décoller mon business, comment vendre mes services sans me sentir trop pushy, comment être plus visible sur les réseaux sociaux, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans le podcast Je peux pas j'ai business, je m'appelle Aline, je suis coach de business. coach business diplômé depuis 2019 et ce podcast a été créé pour vous, pour vous aider à développer le business de vos rêves, un épisode à la fois. C'est comme avoir une coach business dans votre poche prête à vous donner le petit coup de pouce ou le moutage de fesses dont vous avez besoin. Alors installez-vous confortablement et c'est parti pour l'épisode du jour. Si vous êtes passionné d'organisation et de productivité et que vous êtes toujours à la recherche d'astuces, de conseils, de stratégies supplémentaires pour maximiser votre efficacité au quotidien, ou alors si vous faites partie de cette team qui, au contraire, n'arrive pas à être organisée, à être productive et qui recherche désespérément des conseils qui fonctionneraient pour enfin pouvoir atteindre tous ses objectifs, bienvenue dans cet épisode de podcast, vous n'allez pas du tout être déçus. J'ai répertorié les 8 règles de productivité que je me suis rendu compte ces derniers temps, je m'appliquais... de manière plus ou moins consciente, et qui ne font pas partie des règles qu'on partage de partout. Donc quand je parle de règles qu'on partage de partout, c'est ces fameuses règles de batcher son contenu, traquer son temps, réfléchir en fonction de son énergie, de son chronotype. Bref, tout ce qu'on voit être abordé très souvent par les coaches de productivité classiques. Et tout ce dont aussi j'ai énormément parlé dans ce podcast ces dernières années. D'ailleurs, en référence, je vous mettrai dans la description de cet épisode quelques épisodes que j'ai enregistrés sur le sujet, si jamais vous voulez aller creuser ces conseils un peu plus classiques, parce qu'ils n'en restent pas moins efficaces. Mais là, on va vraiment plonger dans les conseils beaucoup trop sous-cotés et dont personne ne parle vraiment. D'ailleurs, si vous êtes à la recherche d'un nouveau système d'organisation, de productivité et que vous n'avez pas envie de construire quelque chose de zéro, si jamais vous aimez vous inspirer de ce qui fonctionne pour les autres et ensuite vous l'approprier, le faire à votre sauce, sachez que je mets à votre disposition mon template motion d'organisation. C'est vraiment celui que j'utilise au quotidien pour piloter mes journées, mes semaines, mes objectifs annuels, mensuels, etc. que je utilise pour faire toutes mes reviews. Et vraiment, c'est mon second cerveau et mon outil de pilotage. Vous avez été très nombreux à me demander comment est-ce que je faisais pour m'organiser si je pouvais vous donner mon template. Alors la réponse est oui. Et oui, le lien est en description. Il a été déjà téléchargé plus de 1800 fois depuis que je vous l'ai mis à dispo. C'est complètement gratuit. Il vous suffit de vous inscrire. Ou alors, pour ceux qui écoutent la version audio, vous pouvez aller sur thebeboost.fr slash 370 comme le numéro de cet épisode de podcast pour pouvoir le télécharger. Donc, on est parti avec nos 8 règles de productivité dont personne ne parle, qui sont beaucoup trop sous-cotées et pourtant terriblement efficaces. La première, c'est que le repos n'est pas une récompense, mais une stratégie business. Je suis la première personne à... culpabilisé de me reposer au quotidien. J'ai tendance à ne me reposer que quand tout est terminé. J'ai tendance à ne pas m'autoriser à me reposer ou à me poser tout court tant qu'il reste des choses à faire. Et même des fois, quand j'ai envie de déconnecter du business et de me reposer, me ressourcer, vous allez me retrouver en train de faire la vaisselle, de faire du rangement parce que j'ai comme ce besoin d'être toujours active, productive, etc. Mais j'ai appris ces deux dernières années à quel point le repos, c'était non seulement nécessaire parce qu'il protège ce qui est l'atout numéro un de notre entreprise, c'est-à-dire nous. mais surtout le repos c'est une stratégie business. Et quand j'ai commencé à faire ce shift et à le regarder comme tel, c'est là où vraiment je me suis autorisée à me reposer dans le vrai sens du terme, dans le sens ressourcé, etc. Parce que quand on est reposé, on prend de meilleures décisions business et on les prend plus rapidement. Et on sait que parfois, une bonne décision qu'on a prise en tant que seule entreprise est plus importante, on peut nous faire gagner des semaines, pour ne pas dire des mois entiers de travail. Deuxième raison, quand on est reposé, on avance plus vite. et plus efficacement. Je suis sûre que comme moi, vous avez déjà essayé d'avancer sur des tâches en étant complètement cramé en fin de journée avec le cerveau en chou-fleur. Et finalement, c'est hyper laborieux d'avancer. Et le lendemain, quand vous regardez la tâche en question sur laquelle vous avez eu tellement de mal, vous n'avez qu'une envie, c'est de tout recommencer parce que vous estimez que avec votre cerveau reposé, vous allez pouvoir faire mieux et en moins de temps. Donc en fait, on perd littéralement du temps. Et ensuite, troisième raison, c'est que quand on est reposé, on gère nos émotions beaucoup plus facilement et on sait à quel point c'est important quand on est chef d'entreprise de savoir gérer son égo, ses émotions, pour apprendre. encore une fois les meilleures décisions, réagir de la meilleure manière et mieux piloter notre business. Et du coup, quand on regarde tout ça, on se rend compte que le repos, ce n'est pas juste « Ah, je me repose parce que je suis paresseux. Ah, je m'accorde du temps, mais je culpabilise parce que j'ai tellement de tâches à faire sur ma to-do list ou parce que je suis en retard sur tel ou tel projet. » En fait, on comprend que ça fait partie de la stratégie business. Si là, je suis tellement exténué que je n'arrive pas à avancer de manière efficace sur cette tâche, je vais être beaucoup plus efficace et ce sera beaucoup plus pertinent pour moi de d'abord me reposer et ensuite de m'y remettre et je vais pouvoir tacler du coup cette tâche en dix fois moins de temps que si là je me force à le faire. Et je trouve que souvent aujourd'hui, on a cette relation un petit peu toxique au repos, en tout cas c'est mon cas, j'ai parlé pour moi. J'ai cette relation un petit peu toxique au repos de penser que le repos c'est du plaisir et que du coup le plaisir ne vient que quand mon travail est terminé, un petit peu comme une récompense. Sauf qu'on voit bien les limites de penser de cette manière-là. Si je considère que le repos ne peut venir qu'une fois le travail terminé, en fait littéralement je m'épuise et c'est l'autoroute vers le burn-out. Et je précise que quand je parle de repos, je parle de repos physique, donc dormir, se ressourcer, marcher, prendre du temps pour soi. lire et autres, mais aussi de repos mental, de moments où vous allez laisser tomber la charge mentale. Donc là, c'est aussi les vacances, les coupures, le fait de ne pas avoir sans cesse les notifications de son boulot avec soi, etc. Donc, ces moments où on va se ressourcer physiologiquement, c'est-à-dire physiquement et mentalement. Donc ça, c'est notre première règle. Le repos est une stratégie business. Et comme j'aime bien le répéter souvent, et je sais que vous adorez quand je vous partage cette phrase, le repos fait partie du plan. Deuxième règle, montrez-moi votre agenda et je vous dirai si vous allez atteindre vos objectifs. Donc, votre agenda... est littéralement un miroir en temps réel de votre productivité. Et j'ai découvert ce concept dans une vidéo de Leïla Ormosi. Donc, pour ceux qui ne la connaissent pas, c'est la femme et compagne de Alex Ormosi, qui est un grand entrepreneur dont peut-être vous avez entendu parler, parce qu'il a une petite visibilité sur les réseaux sociaux. Bref, sa femme, Leïla, elle parle beaucoup de management, de leadership, là où lui parle beaucoup plus de stratégie business, marketing. Donc, je vous recommande vraiment de les suivre, c'est hyper intéressant. Et Leïla, elle parle souvent de ce rapport à son agenda, non seulement vis-à-vis d'elle-même, mais aussi vis-à-vis de ses salariés. Et lorsqu'un salarié vient la voir avec un souci de productivité ou d'efficacité sur ses objectifs et ses tâches, la première question qu'elle lui pose, c'est qu'elle lui demande « montre-moi ton agenda » . Et en fait, elle dit que rien qu'en analysant l'agenda d'un membre de son équipe ou même le sien, elle peut savoir où est le problème, où est le trou dans la raquette et pourquoi est-ce que les choses n'avancent pas. assez vite. Tout simplement parce que l'agenda reflète ce sur quoi on passe la majorité de notre temps, ce sur quoi on se concentre. Si aujourd'hui votre objectif c'est de trouver des clients mais que dans votre agenda 80% du temps est alloué à refaire votre site internet, suivre une formation, se renseigner sur telle ou telle chose, est-ce que vraiment ça reflète votre objectif ? Si aujourd'hui votre objectif c'est de devenir super visible sur les réseaux sociaux mais qu'en regardant cet agenda je me rends compte qu'il n'y a que 25% de votre temps qui est dédié à cet objectif, qu'est-ce que ça dit ? de vous. Et je fais exprès de ne pas dire un nombre d'heures, mais un nombre de pourcentages, parce que en fonction de votre profil, peut-être qu'aujourd'hui vous n'êtes pas entrepreneur à temps plein, peut-être que vous êtes salarié à côté. Donc l'idée c'est de regarder le temps que vous allouez à votre business et à vos objectifs sur le temps que vous avez à votre disposition. Il y en a plein parmi vous, je sais qu'ils sont parents à temps plein, il y en a plein parmi vous aussi qui ont parfois une personne de leur famille à charge. Donc tout le monde n'a pas le même temps chaque semaine et chaque jour à dédier à son business. L'idée c'est de regarder en termes de pourcentages. parmi le temps que vous allouez à votre business, quel est le pourcentage qui est vraiment effectif, dédié à vos objectifs du moment. Et pour creuser dans cette direction, toujours dans cette même vidéo, Layla Hermosier, à un moment, elle a partagé cette phrase que j'ai trouvée hyper, hyper, à la fois smart et en même temps qui m'a fait faire une prise de conscience, où elle nous dit, en tant que CEO, le temps dédié à réfléchir et prendre des décisions est plus important que le temps dédié à l'action. Donc, ce qu'elle veut dire, c'est qu'elle, dans son agenda, en tant que chef d'entreprise, Elle a des créneaux temps dédiés à la réflexion stratégique, à la réflexion créative. C'est-à-dire qu'elle a des temps soit de rien, soit de formation, soit d'élaboration stratégique, mais qui sont vraiment des créneaux où il n'y a pas de « je passe à l'action et je fais, fais, fais, fais, fais, fais, fais » . Et ça, ça m'a fait une prise de conscience quand j'ai entendu ça, parce que je suis la première à traiter mon agenda comme une to-do liste, avec des blocs temps, des créneaux temps, à faire entrer un maximum d'action dans ma journée, sans me donner l'espace mental pour réfléchir, sans planifier de créneaux sur lesquels je vais pouvoir réfléchir à des idées de contenu, aux prochaines stratégies business, à ma vision, etc. Donc, si parmi vous, il y en a dont l'agenda, c'est que du faire, sachez qu'il est encore plus important pour vous d'avoir des créneaux de réflexion stratégique, vision et créativité et que ça, ça se planifie aussi dans votre agenda. Donc, autant dans la première règle, je vous disais que le repos est une stratégie business. Là, j'ai envie de vous dire dans la deuxième règle que votre calendrier est une stratégie business aussi et qu'il faut arrêter de le traiter comme une to-do list. Votre agenda n'est pas une to-do list, mais comme le reflet de... nos priorités et de comment on se traite, nous, en tant que chef d'entreprise. Troisième règle, la procrastination est un signal et non pas un signe de paresse. Il y a beaucoup de personnes qui culpabilisent dès qu'elles voient qu'elles procrastinent. Elles commencent à s'autoflageler, à se juger, etc. Et je ne vais pas vous mentir, moi-même, j'étais de cette team-là pendant très longtemps. Et aujourd'hui, j'ai un petit peu shifté ma manière de penser et je vois plus la procrastination comme un signal. Et ça peut être le signal de beaucoup de choses. Et en fait, quand je procrastine aujourd'hui, je me dis, OK, qu'est-ce que cette procrastination est en train de me signaler ? Ça peut être trois choses différentes. La première, ça peut être la peur de faire quelque chose. Très souvent, on procrastine parce qu'on a peur. Par exemple, il y a plein de personnes qui savent qu'elles devraient prospecter pour trouver des clients dans leur business, mais qui procrastinent parce qu'elles ont peur du rejet, elles ont peur du jugement, elles ont peur de l'échec, elles ont peur que ça ne fonctionne pas et que du coup, c'est comme si c'était une validation, qu'elles n'étaient pas faites pour être entrepreneurs. Et donc, comme on a peur, on repousse, et c'est totalement naturel, c'est le fonctionnement du cerveau humain, on repousse cette action qui est perçue comme l'autoroute vers l'échec ou l'autoroute vers une mauvaise nouvelle. deuxième raison pour laquelle on procrastine, c'est quand on a un manque de vision ou de sens ou un espèce de désalignement avec l'action en question. Si je dois faire quelque chose mais je n'y vois aucun intérêt personnel évidemment que je ne vais pas avoir envie de le faire si demain on me dit Aline tu dois apprendre à tricoter pour que ton business explose, je ne vais pas du tout avoir envie de tricoter parce que déjà ça ne m'a jamais tenté en tant que telle et surtout je ne vois aucun lien, aucune raison pour lesquelles ça ne pourra vraiment m'être utile pour mes objectifs futurs et donc mon objectif à ce moment là, si je remarque que je procrastine par manque de sens par désalignement parce que que j'ai pas la vision, ça va être de me reconnecter à ça. Ça va être de me dire, ok, en quoi est-ce que ça va m'être utile ? Si aujourd'hui, vous savez que vous devez faire une action X ou Y et que vous procrastinez dessus parce que vous voyez pas d'intérêt, parce que vous y voyez pas le sens, posez-vous la question. En quoi est-ce que ça va me rapprocher plus vite ou plus simplement de mes objectifs ? Et si vous trouvez la réponse, tant mieux, parce que ça veut dire que vous pouvez vous raccrocher à ça pour quand même passer à l'action et faire cette tâche. Et si vous n'y voyez aucun sens, même en vous posant la question, peut-être que c'est pas la bonne tâche à faire et que vous pouvez juste larrer votre to-do list. Troisième signal de procrastination, qui celui-ci je trouve n'est pas suffisamment écouté, c'est que parfois la procrastination c'est juste le signal qu'on est fatigué physiquement ou mentalement. Et en fait, il faut bien comprendre que, comme je vous le disais avant, on ne peut pas être productif si on est fatigué. On ne peut pas forcer la productivité si on a zéro énergie. Juste, ça ne fonctionne pas. Et parfois, il y a des gens qui me disent, non mais Aline, je ne comprends pas. Là, depuis quelques semaines, je ne fais que procrastiner tout le temps, Moi, une des premières questions que je pose, c'est, en fait, est-ce que tu dors assez ? Est-ce que tu te sens en forme mentalement, physiquement ? Est-ce que tu as assez d'énergie ? Et la majorité du temps, il y a des gens qui disent « mais là, en fait, en ce moment, je suis épuisée, je dors très mal, il s'est passé ça, ça, ça, ça me prend beaucoup la tête et du coup, ça touche à mon énergie, etc. » Et c'est totalement normal. Et dans ce cas-là, évidemment, il n'y a pas de secret, il n'y a pas de miracle. Il faut vous reposer, il faut vous accorder ce temps, il faut ralentir temporairement le temps de récupérer un petit peu. Quatrième règle, arrêtons d'essayer d'être productifs, mais construisons des systèmes qui nous obligent. à le devenir. En fait, il y a beaucoup de personnes qui voient la productivité comme une ligne de départ. C'est-à-dire, je suis productif, donc je vais arriver à faire X, Y, Z, comme si être productif, c'était la condition sine qua non pour pouvoir atteindre nos objectifs, comme si c'était le point de départ de la course. Et en fait, j'aimerais renverser cette manière de penser les choses et vous inviter à voir la productivité comme une ligne d'arrivée. C'est-à-dire que vous allez mettre en place un certain nombre de choses, de systèmes, d'actions qui vont vous rendre productif et qui ne vont Merci. pas vous laisser le choix que d'être productif et ensuite, du coup, vous allez pouvoir dérouler votre plan d'action. Et donc, regardons la productivité non pas comme une qualité ou une compétence qu'on doit avoir dès le départ, sinon c'est mort, mais regardons-le comme le résultat d'une somme d'actions et d'habitudes qu'on a mis en place et qui, du coup, ne nous laisse pas le choix que d'être productif dans notre quotidien. Qu'est-ce que j'entends par cet ensemble d'actions, d'habitudes, etc. ? C'est quel est l'environnement dans lequel je travaille ? Est-ce que c'est un bureau dans lequel je me sens bien ? Un bureau qui est bien rangé, donc qui ne me crée pas de brouillard dans ma tête ? Est-ce que mes notifications sont coupées ? Est-ce que je suis dans le calme, dans le silence, ou avec une musique qui me met dans un bon mood ? Ou est-ce que je suis sans cesse interrompue par des notifications, par les enfants, par mes collègues, etc. ? est-ce que j'ai une bonne énergie au quotidien ? Est-ce que je prends soin de ma santé pour ne pas avoir de brouillard mental ? Est-ce que je dors assez ? Est-ce que j'ai le bon état d'esprit aussi par rapport à la discipline, à la motivation, etc. ? Et en fait, quand on se rend compte qu'on se crée un environnement physique et mental dans lequel on est bien et dans lequel on n'a pas d'autre choix que d'être productif, c'est très facile de devenir productif et d'avancer plus vite vers ses objectifs. Donc parfois, franchement, ça ne tient à rien. Et je ne sais pas si vous avez déjà fait le test, mais moi, je sais que parfois... Quand je sens que ça fait plusieurs jours ou plusieurs semaines que je marine un peu dans mon propre jus, ça m'arrive parfois de juste bouger les meubles dans mon bureau ou d'aller travailler à l'extérieur. Et dès qu'on bouscule un petit peu notre environnement, tout de suite, on a une espèce de regain de productivité. Ça peut être bouger votre bureau de 45 degrés pour ne plus le mettre contre le mur de droite, mais le mettre contre le mur du fond. Ça peut être le décaler d'un petit peu. Ça peut être juste vous acheter une nouvelle bougie ou une nouvelle tasse à café. Ça peut être temporairement, un après-midi, aller bosser dans un café où vous allez avoir un peu l'ambiance brouhaha du café, mais personne qui vous interrompt. Ça peut être juste changer. et d'environnement. Et parfois, ces toutes petites choses peuvent avoir un effet énorme sur votre productivité. Et autant, tout à l'heure, je vous disais, quand on procrastine, ça peut être le signal de plusieurs choses, mais je vous invite aussi à considérer le fait que si vous procrastinez, peut-être que c'est le signal que vos habitudes et votre environnement n'encouragent actuellement pas le focus ni la productivité. Et moi, j'adore penser les choses en système et me dire « Ok, mon objectif, c'est d'être productive. Quel est le système que si je le mets en place, je n'aurai pas le choix que d'être productive ? » Là, ça marche pour tout. Si demain, j'ai envie de me mettre au sport, quel est le système que, si je le mets en place, je n'aurai pas le choix que de me mettre au sport ? Pareil pour l'alimentation, pareil pour le passage à l'action de business. Vous l'appliquez absolument à ce que vous voulez dans votre vie pro ou perso. Cinquième règle, c'est la règle du résidu d'attention. Votre cerveau, la plupart du temps, ne fonctionne qu'avec 60 à 70 % de ses capacités intellectuelles. Ça, c'est un concept qui a été mis en avant par une chercheuse qui s'appelle Sophie Leroy, dans une étude publiée en 2009 auprès de l'INSEAD. qui s'appelle Atention Residue. Alors, excusez-moi pour mon accent anglais, mais en gros, c'est le concept du résidu d'attention. Et Sophie Leroy, elle a prouvé que, quand on passe d'une tâche A à une tâche B, une partie de notre attention reste accrochée à la tâche A, encore plus si elle n'est pas terminée. Et donc, résultat, on travaille sur la tâche B, avec 60 à 70% de nos capacités cognitives, et non pas 100%. Et c'est pour ça que souvent, ça nous arrive de travailler toute la journée, et de la terminer en étant complètement crevée, avec l'impression que... rien n'a vraiment avancé. Donc gardez en tête que toute tâche non terminée crée une boucle ouverte dans votre cerveau et fait qu'une partie de vos capacités cognitives restent attachées à cette tâche plutôt que concentrées sur la tâche actuelle. C'est aussi une partie de la définition de l'équipé zéganique qui qui a été mis en avant en 1927 par Bulma Zegarnik, de son nom, qui dit que le cerveau retient mieux et continue de tourner en boucle sur les tâches inachevées plutôt que sur les tâches terminées. Et donc, cette fameuse Sophie Leroy, quand elle parle de productivité avec ce concept de résidu d'attention, elle nous conseille, quand on doit arrêter une tâche si on n'a pas le temps de le terminer, parce qu'on ne va pas se mentir, au quotidien c'est très compliqué de se dire « Ok, je ne passe pas à une nouvelle tâche tant que je n'ai pas terminé la précédente. » Il y a des choses que vous ne pourrez jamais terminer dans le temps imparti. Par contre, ce qu'elle conseille pour contrer ça et pour fermer la boucle dans le cerveau, c'est de faire ce qu'elle appelle un Ready to Resume Plan. Donc désolé, encore une fois pour mon accent anglais, mais qui veut dire en gros, je me fais un résumé pour reprendre là où j'en étais. Ça consiste à prendre deux minutes pour écrire où est-ce que j'en suis de la tâche et ensuite, c'est quoi le prochain pas. Et rien que le fait de faire ça, ça permet à notre cerveau de fermer la boucle et de pouvoir se concentrer à 100% sur la tâche suivante, parce qu'il s'est dit, ok, la tâche précédente n'était pas terminée, mais je sais où j'en suis, c'est noté quelque part, je sais quelle est la prochaine action. Donc en fait, je ferme cet onglet avant d'en ouvrir un autre. Donc, petite astuce pour les personnes qui, comme moi, ouvrent 50 000 tâches et onglets dans la journée et ont besoin d'enchaîner sans avoir forcément le temps de tout terminer. Sixième règle, 99% de votre to-do liste ne vous servira jamais à rien. Je sais que ce chiffre est volontairement provocateur, mais en vrai, quand on regarde la liste des tâches qu'on se note, l'ensemble de tout ce qu'on s'est noté de... un jour, si j'ai le temps, je devrais faire ci, je devrais faire ça. En fait, seulement 1% est vraiment important et tout n'a pas besoin d'être fait. Et pour la petite anecdote, j'ai une énorme to-do list dans mon Notion qui s'appelle mon backlog, dans lequel je mets tout le temps toutes les idées de tâches, de choses que j'ai envie de faire. Ça peut être des énormes tâches comme des nouveaux produits à créer, comme des toutes petites tâches qui veulent dire retravailler la bio de mon YouTube ou des choses comme ça. Donc autant des choses qui prennent 30 secondes que des choses qui peuvent potentiellement prendre des mois de travail. Mais c'est un petit peu là où je vide mon cerveau. Et en fait, dedans, aujourd'hui, j'ai checké juste avant d'enregistrer cet épisode, actuellement il y a 102 tâches en attente où je me suis dit un jour oh là là il faut que je fasse ça, c'est trop une bonne idée ou alors c'est trop important et en fait quand on est entrepreneur il faut comprendre qu'on a sans cesse des idées d'amélioration d'optimisation, de choses à mettre en place à créer etc mais que 99% de ces idées ne nous serviront à rien et là le piège c'est de se dire j'ai cette to do list dans lequel je crache au fur et à mesure de mon existence tout ce que je pense que je devrais faire mais que je crée une espèce de boucle de culpabilité constante en me disant vivement qu'un jour je puisse tacler cette to-do list, vivement qu'un jour je puisse passer à l'action. Si mon business ne fonctionne pas, c'est parce que cette to-do list n'est pas faite, parce que je n'ai pas fait telle petite optimisation ou pas mis en place telle petite idée. 99% de ces tâches sont obsolètes à partir du moment où vous les notez dans votre to-do list. Et là, ça nous ramène au concept, je ne sais pas si vous avez lu ce livre, mais si ce n'est pas le cas, je vous le conseille vraiment, qui s'appelle The One Thing de Gary Keller, et le titre en français c'est Aller à l'essentiel. et ce livre tourne autour d'un unique concept qui est de se poser chaque jour la question de quelle est la tâche si je la faisais aujourd'hui qui rendrait toutes les autres obsolètes ou inutiles et vraiment Gary Keller il nous invite à nous poser cette question de si je devais faire qu'une chose aujourd'hui qui rendrait tout le reste de ma to-do list obsolète ou inutile laquelle ce serait et vraiment nous focaliser sur c'est quoi ce 1% de tâche qui va me faire avancer vers mes objectifs business ou mes objectifs perso et On parle de stratégie aussi dans la productivité depuis le début de cet épisode de podcast. La stratégie, c'est aussi la priorisation. C'est aussi comprendre que de toutes les idées qu'on a, seulement 1% vont vraiment nous être utiles, vont vraiment pouvoir être implémentées et vont vraiment nous faire avancer. Et d'ailleurs, par rapport à ce gros backlog dont je vous parlais, dans lequel j'ai ces fameux 102 tâches business qui attendent d'être faites, ça m'arrive très régulièrement, à peu près tous les mois, de me replonger dedans et de supprimer toutes les tâches où je me dis, bon, soit ça a été fait, parce que des fois c'est fait de manière inconsciente, soit au contraire, ça finalement non. ça finalement c'est plus pertinent, etc. Et je me rends compte qu'il y a beaucoup de tâches que quand je les ai notées, je me disais c'est la meilleure idée du siècle et finalement en les relisant trois semaines plus tard, je me dis bon, inutile, next, passons à autre chose. Donc ne nous prenons pas la tête sur une to-do liste énorme parce qu'on en a tous une et elle ne sert à rien et considérons que seulement 1% des tâches va vraiment nous faire avancer. Septième règle, c'est la règle des 4 heures. Il y a des études qui ont été faites sur les personnalités très productives, c'est-à-dire les musiciens, les athlètes, les écrivains, les grands joueurs d'échecs, etc. et qui ont identifié que ces personnalités qu'on décrit comme des top performers de ce qu'ils accomplissent au quotidien, souvent ne peuvent travailler en deep work, c'est-à-dire de manière focus et efficace, que 4 à 5 heures par jour maximum. Et qu'au-delà de ces 4 à 5 heures, la qualité de leur travail et leur productivité, ou la qualité de leur entraînement, juste... s'effondre. Et en fait, il faut comprendre que notre cerveau chaque jour fonctionne par cycle de 90 à 120 minutes de focus maximum d'un trait et ensuite a besoin de récupération. Et que sur une journée, pareil, votre cerveau peut faire jusqu'à 4 à 5 heures par jour, grand maximum pour les plus productifs et les plus entraînés d'entre nous, de deep work, de focus, de travail vraiment efficient et que le reste, en fait, c'est que des tâches où la productivité, elle baisse de plus en plus. Donc, Quand on part du principe qu'aujourd'hui, on est dans une société où la culture entrepreneuriale glorifie le fait de travailler 12 heures par jour en deep work, de commencer à 4 heures du matin, de terminer à minuit, qu'il faut travailler 12 heures par jour, en fait, c'est juste... Impossible ! Notre culture entrepreneuriale, elle dit 12 heures par jour, mais la science, elle dit 4 à 5, maximum. Et que du coup, savoir travailler plus intelligemment en se disant, au lieu de vouloir me forcer à travailler 18 heures par jour, je vais plutôt tirer le meilleur parti de ces 4-5 heures de super focus, de super pouvoir que j'ai chaque jour, et le reste du temps, faire quelques petites tâches annexes qui ne me manquent pas beaucoup de jus de cerveau, et me reposer. En fait, c'est vraiment la manière la plus efficiente d'avancer. Deuxième manière de regarder cette règle, c'est de considérer que vous avez une espèce de budget. productivité par jour. Partez du principe, je vais être un peu conservatrice dans mon scénario, que chacun d'entre nous, on a 4 heures de productivité par jour. C'est-à-dire qu'on a 4 heures pendant lesquelles on sait que notre cerveau va être vraiment efficace. Certains d'entre nous, ce sera plutôt le matin, d'autres, ce sera plutôt le soir, la nuit, l'après-midi, qu'importe, ça va dépendre de chacun, mais on a ce budget productivité de 4 heures. L'idée est de vous dire... Quand est-ce que ce budget se manifeste dans ma journée et surtout à quoi est-ce que je vais l'allouer ? Parce que si vous savez que vous êtes très productif le matin, que c'est 4h, il y a de grandes chances qu'elles interviennent entre 8h et midi. Mais que c'est le moment où vous mettez les tâches les moins importantes de votre semaine, c'est-à-dire des réunions qui ne servent à rien, procrastiner, de scroller sur les réseaux sociaux, de faire x ou y chose. Et qu'après l'après-midi, vous vous dites, ah bah là je vais me mettre sur les tâches vraiment importantes, vous avez déjà cramé. votre budget. Et à contrario, si vous vous dites aujourd'hui j'ai mon budget de 4h de productivité mais je me mets une super tâche qui doit m'en prendre 10, pareil, vous allez juste vous épuiser et terminer la journée hyper frustrée de ne pas avoir pu avancer comme vous voulez ou de ne pas vous sentir productif. Donc repérons à la fois le créneau temps sur lequel on est le plus productif et planifions notre agenda et notre journée en fonction de ça. Et surtout, partons du principe qu'on a ce budget de 4h de productivité qu'on doit vraiment protéger à tout prix et allouer aux bonnes tâches et ne le laissons pas se faire bouffer par des tâches annexes Merci. ou des tâches externes qui ne sont pas les nôtres et qui viennent finalement nous bouffer ce budget temps. Donc, si je peux transposer ça en conseil pour vous, là pour le coup, ça va être un conseil peut-être un peu plus classique et commun, c'est apprenez à repérer vos créneaux de productivité et surtout, essayez de protéger ces blocs temps, que ce soit... d'une traite ou alors sur plusieurs morceaux dans votre journée et protégez-le vraiment comme votre atout le plus important de votre efficacité personnelle. Et enfin, j'arrive à ma huitième et dernière règle, c'est que les problèmes de temps et de productivité sont en fait presque toujours des problèmes de décision. Lorsque j'ai préparé cet épisode de podcast, je me suis dit en fait, on peut être très productif et prendre de très mauvaises décisions et du coup aller très vite, mais pas du tout dans la bonne direction. Et en fait, 80% de ce que les entrepreneurs appellent manque de temps, En fait, c'est du temps perdu dans la décision, dans la procrastination, dans le fait d'attendre, je ne sais pas, un miracle ou un signe du destin pour passer à l'action. Et c'est là, en fait, où on perd le plus de temps. Les personnes qui passent... trois semaines à hésiter entre deux noms de programmes pour leur business, les personnes qui relisent douze fois le même email pour être sûre qu'il soit parfait à la virgule près, les personnes qui repoussent, et j'en fais partie, je me mets dans le sac, les personnes qui repoussent une décision importante pendant des semaines, voire même des mois, que ce soit avec un client ou une décision stratégique dans leur business, les personnes qui réfléchissent à un prix pendant des semaines aussi. En fait, c'est... de la procrastination. Et ce n'est surtout pas un problème de temps, genre je n'ai pas le temps de faire X ou Y chose. Le problème, c'est que j'ai ouvert 10 000 onglets dans ma tête qui prennent 10 fois plus de temps que ce qui devrait vraiment me prendre dans l'idéal. Et du coup, je me crée une surcharge mentale de décisions que je n'ai toujours pas prises qui m'empêchent d'avancer vraiment et d'être efficace sur ce qui compte. Et vraiment, on ne se rend pas compte à quel point une décision prise rapidement sera mille fois plus importante qu'une décision parfaite, mais prise en six semaines. Parce que six semaines, c'est énorme en entrepreneuriat. Il peut se passer beaucoup, beaucoup de choses en six semaines. Et chaque onglet ouvert dans notre tête, chaque décision qu'on procrastine, qu'on n'arrive pas à prendre, où notre perfectionnisme se manifeste en mode... c'est pas encore assez bien pour être lancé, terminé, publié, mis au grand jour ou autre. Et en fait, chaque onglet ouvert dans notre tête qui attend qu'on en tranche sur la décision à prendre, nous bouffe une partie de notre capacité mentale et nous crée en fait un espèce de loyer mental qui squatte notre tête, bouffe notre énergie, parasite notre focus sur absolument tout le reste. Et donc, par rapport à ça, moi, une astuce que je m'applique depuis quelques semaines maintenant et qui marche super bien, c'est que... grand 1, je ne prends jamais de décision importante après 18h. Tout simplement parce qu'à partir de 18h, déjà, je considère que j'ai quand même bien grignoté sur ma performance, ma productivité, ma charge émotionnelle, ma lucidité, ma batterie sociale. Et du coup, je ne suis pas la meilleure version de moi-même pour prendre cette décision. Donc bien souvent, je ne prends jamais de décision après 18h. Et surtout, je chiffre les décisions que je dois prendre et je m'alloue le temps nécessaire par rapport au chiffre d'affaires que cette décision pourrait générer ou pas. Je donne un exemple. si une décision... va me coûter moins de 5 000 euros potentiellement. Que je la mette en place et que ça me fasse gagner 5 000 euros ou que je ne la mette pas en place et que ça me fasse perdre 5 000 euros. Bref, s'il y a 5 000 euros qui sont en jeu, de gains ou de pertes, je vais me donner X temps pour prendre ma décision. Si c'est 100 000 euros qui est en jeu, je vais me donner un petit peu plus de temps. Si c'est 10 euros qui est en jeu, je ne vais pas me donner longtemps, je vais me donner 10 secondes pour prendre ma décision. Donc, ça peut être aussi un bon filtre de décision pour vous de vous dire c'est quoi l'enjeu financier. Parce qu'on est des entrepreneurs, il faut aussi qu'on réfléchisse en termes de gains. de perte, c'est quoi l'enjeu financier de cette décision ? Et plus l'enjeu est petit, plus votre décision doit être prise rapidement, ne serait-ce que pour vous libérer cette charge mentale qui sera beaucoup mieux utilisée à autre chose. Plus la décision financière est importante, plus l'enjeu financier est important, plus à ce moment-là, effectivement, vous pouvez vous accorder du temps de décision. Donc voilà, j'espère que ce petit hack va pouvoir vous aider. J'en ai fini avec mes 8 règles de productivité. J'ai hâte de savoir laquelle vous a le plus parlé. N'hésitez pas à me le dire en commentaire sous cet épisode de podcast ou à venir me le dire sur Instagram. Est-ce que vous les connaissiez toutes ou non ? j'ai hâte d'avoir votre retour et encore une fois n'oubliez pas si vous voulez télécharger tout mon système de productivité sur Notion pour copier mon système d'organisation vous l'approprier et mieux piloter votre business thebeboos.fr slash 370 ou alors juste vous suivez le lien en description de cet épisode merci de m'avoir écouté et à vous tous je vous souhaite une merveilleuse journée, soirée après midi nuit où que vous soyez et je vous dis à très vite dans un prochain épisode bye tout le monde