Speaker #0Bon, j'avais besoin de retourner ce podcast qui sort dans un peu moins de 30 minutes, donc il faut que je speed, mais je ne me voyais pas laisser un podcast, la capsule d'aujourd'hui étant donné ce qui s'est passé cette semaine. Aujourd'hui, je vais vous partager quelque chose de super fort parce que ça va regrouper en fait tous les derniers podcasts que j'ai tournés dernièrement. Quand je tourne ces podcasts-là, je vous partage vraiment en fait ce que je ressens sur l'instant T, ce que je suis en train de vivre dans mon entrepreneuriat. Je partage tout en transparence. Il y a une des capsules que j'ai sorties en début d'année qui est de déclencher cette chance. Celle-ci, elle n'a pas été anodine parce que moi aussi, à ce moment-là, j'étais en train de déclencher ma chance. Il y a neuf mois de ça, j'ai créé et monté, on va dire, un cahier des charges pour créer une application. Une application à laquelle je croyais, mais que je n'étais pas plus en fait... investi dedans parce que je n'arrivais pas à trouver de développeur en Nouvelle-Calédonie qui était OK pour me le développer. Donc, c'était compliqué. Mais par contre, quand j'en parlais un tout petit peu, très vite, je voyais l'engouement autour de mon application. Je voyais l'engouement et le choc des personnes face à ce que j'avais créé qui me disaient « Mais attends, c'est génial. Mais attends, si moi j'avais ça, ça me changerait la vie. » Au fond, moi, je le savais parce que je l'ai créé à la base de tous les besoins de mes clients. de ce que je constate aujourd'hui, qu'on a du mal à s'organiser. C'est compliqué de trouver une organisation. Notre organisation aujourd'hui, ce n'est pas celle de demain parce qu'on est toujours à cette recherche d'équilibre entre notre vie privée et notre vie professionnelle. C'est compliqué de développer son entreprise parce qu'on n'est pas des grands businessmen non plus pour développer des business hyper facilement. On n'est pas des grands directeurs. Aujourd'hui, on ne peut pas employer des grands directeurs pour pouvoir développer notre business. mais il y a des alternatives qui peuvent vous aider justement quand même à gagner et à développer votre chiffre d'affaires. Et puis, vous avez aussi surtout toute la gestion, comme où j'étais fatiguée. Alors moi, mes clients, c'est les formations que je propose. Ils ont des calendriers éditoriaux Notion que j'ai construits moi-même sur Notion. On a des dossiers avec ChatGPT. Puis après, on va publier sur Meta. Ce genre de choses, vous n'allez avoir qu'une seule page. Donc là, il n'y aura plus à jongler entre les différents supports. vous allez pouvoir le faire tout de suite. Ça, c'est la petite exclue, on va dire, du podcast. Mais pour revenir à déclencher sa chance, au moment où j'ai tourné ce podcast-là, en fait, j'étais en Australie. J'étais en Australie parce que j'ai été chercher un développeur pour mon application, parce que j'avais vraiment pris conscience de l'ampleur de ce que j'étais en train de créer. J'avais vraiment besoin de chiffrer cette application. Ici, on l'a chiffré à peu près à 24, 25 millions uniquement l'application. et surtout deux ans de développement. Donc autant vous dire qu'il y a 50 personnes qui auraient pu sortir mon idée en deux ans. Donc c'est pour ça que je suis partie en Australie. La chance que j'ai eue, c'est que j'ai été démarchée des développeurs à Burley Head. Donc c'est quand même pas du tout Grisbane, Sydney, etc. Mais j'aimais bien, je me sentais bien à cet endroit-là. La chance que j'ai eue, c'est que j'ai démarché des gens et à la fin de nos échanges, rendez-vous pris, aux dates, etc. Notamment une personne qui s'appelle Kevin et c'est lui qui développe notre application. Je lui ai dit, par contre, je me dois de vous dire quand même que je ne parle pas beaucoup anglais, mais avec la détermination et les technologies, je suis sûre qu'on arrivera à s'en prendre. Et là, il me répond par mail, mais moi, ça ne me pose pas de problème, j'ai fait 17 ans d'école française. C'est d'abord. C'est pour ça qu'en fait, je vous dis qu'il n'y a pas de chance. En fait, on déclenche sa chance. Parce que le gars, si je ne lui avais jamais envoyé de message, je n'aurais jamais su qu'il parlait français. Je n'aurais jamais trouvé de solution. Si à l'instant T, le gars, il parle français, c'est pour m'aider. Mais à un moment donné, j'ai envie de développer une application qui va avoir une version bilingue français et anglais. Il va falloir que je me mette à l'anglais. Et surtout, depuis le temps que j'ai envie de parler anglais. Pour moi, ce sera l'occasion. Mais en attendant, pour le début... J'ai la chance d'avoir un développeur qui parle français. Mais ça, si je n'avais pas provoqué cette chance-là, je ne l'aurais jamais eu en fait. Parce que j'ai dû envoyer des messages à différentes agences de com, j'ai dû prendre rendez-vous, j'ai eu rendez-vous avec différentes agences de com, mais c'est avec celle-ci du coup, en plus, avec laquelle j'ai eu le meilleur feeling. Donc pour moi, dans la vie, je me dis, il n'y a pas de hasard. Quand on décide d'entreprendre quelque chose, on va forcément y arriver, on va forcément avoir des facilités sur notre chemin. Et si on ne les a pas, c'est pour une bonne raison. Pour continuer ma petite histoire de tous les podcasts que j'ai tournés, j'ai aussi beaucoup tourné des podcasts sur les doutes, sur le fait qu'il faut quand même avancer quoi qu'il arrive, même si c'est dur, il faut se rebeller. Tout simplement parce que quand du coup j'ai eu les deux... L'application, je me suis rendue compte que ce n'était pas du tout, que c'était quand même très cher. On n'est pas aux 24 ou 25 millions qu'on m'avait proposé ici, mais on est quand même sur un peu moins de 20 millions pour une application. Il fallait prendre la décision de si on allait à la banque. Quand j'ai fait les premiers rendez-vous avec la banque, avec un peu le CEO, avec des gros organismes d'ici, très vite je me suis dit, OK, on va aller au crédit parce qu'en fait... Moi qui avais un petit peu de doute sur mon projet, en fait, il faut foncer. La seule chose qui me séparera là aujourd'hui des personnes qui ont vraiment réussi dans les applications, dans tout ça, c'est parce qu'elles, elles ont osé le faire. Et moi là, je suis en train de freiner par peur. Mon projet, il est béton. Il y a 50 personnes qui me disent qu'il est béton. 50 personnes qui sont sous contrat de confidentialité et qui sont experts dans leur domaine, qui me disent qu'il est béton. Je fais quoi ? Je reste à la petite Céline tout en bas, où je décide vraiment de passer le step supérieur de... auquel j'ai envie d'être en plus de ça. Et je fais taire mes doutes et j'avance parce qu'aujourd'hui, la seule chose qui me sépare, on va dire, de quelque chose de plus grand, ce sera mes doutes. Donc, je vais à la banque, je prends mon dévoi avec la banque, j'ai des super retours de la banque. Mais aujourd'hui, comme c'est des applications, ils ne veulent pas financer l'intégralité parce que pour eux, c'est un porteur de trop gros risques. Donc, la banque m'appelle après plus d'un mois, un mois et demi, à me faire tourner en rond. Là, il n'y a pas d'automobiles. Parce que j'ai pris rendez-vous, j'ai atterri. De l'Australie, le mardi, le vendredi, j'étais à la banque. Je n'ai pas perdu le temps, je ne me suis pas dit, il faut que j'attende. Je me suis dit, j'arrive, je fonce. Là, ça va commencer ce marathon du financement qui peut être long potentiellement. Donc, on va foncer et puis on va y aller dès que je rentre. Donc, la banque, ils ont mis presque un mois et demi à me dire qu'ils allaient financer la moitié uniquement. Quand j'ai eu ces réponses-là, à aucun moment, je me suis dit, bon allez, j'abandonne, c'est dur, c'est chiant. Pas du tout. J'ai raccroché avec la banque. Je me suis dit, qu'est-ce que je peux faire maintenant pour déclencher de nouveau ma chance ? Je savais que j'avais des contacts sur LinkedIn. Du coup, j'ai activé ce réseau-là. C'est pour ça que c'est très important. Mais activez vos réseaux sociaux et surtout, activez vos réseaux sociaux professionnels. Parce qu'aujourd'hui, je me suis retrouvée avec un DG de banque sur mes réseaux sociaux par pure coïncidence. aujourd'hui. C'est ce DG-là de cette banque-là grâce à qui j'ai l'autre moitié de mon financement. Donc, je ne me suis pas démontée. Je lui ai envoyé un message sur LinkedIn. La semaine d'après, j'avais un rendez-vous avec lui. Et deux jours après, j'avais un rendez-vous avec un conseiller pro. Encore une fois, il faut se déclencher sa chance. Envoyez des messages sur LinkedIn. Si vous en avez envie, vous savez que cette personne va déclencher votre opportunité. Mais faites-le foncer parce qu'au final, si vous ne demandez pas, vous n'aurez jamais rien. et moi j'ai demandé, j'ai eu le culot de demander alors oui ça m'a coûté un petit peu oui c'est dur d'appuyer sur le bouton envoyer mais maintenant que je l'ai fait je regrette absolument pas parce qu'aujourd'hui Cofinance ce projet là, ça fait que je suis sereine pour développer mon application parce qu'on l'aurait peut-être fait mais on aurait mis tout en apport derrière donc on aurait liquidé en fait notre cash nous derrière je pense que c'était pas la meilleure des solutions surtout avec la situation actuelle Non, voilà. Mais bon, ça, c'est le montage financier. Si ça vous intéresse, avec grand plaisir, je vous le partagerai. Parce que j'avoue que je n'ai aucun tabou sur la stratégie de com, sur ce qu'on a fait, comment on a créé, le cash qu'on avait ou pas derrière, comment on a fait le montage financier, etc. Tout ça, je n'ai aucun tabou. Donc, si ça vous intéresse, ce sera avec grand plaisir, je le partagerai. Mais tout ça pour dire que quand j'ai raccroché, en fait, j'ai laissé place à aucun sentiment. Tout de suite, on m'a dit oui, mais tant, OK. Là, maintenant, du coup, j'ai tant de millions, il m'en faut tant encore. Donc, comment je vais faire ? Et donc là, j'ai appelé, j'ai déclenché encore une fois ma chance. Et ma chance, je ne l'aurais pas eue si je ne l'avais pas provoqué encore une fois. Si j'étais simplement restée, celui-là, ma banque, elle m'a dit non. Je vais aller voir un organisme, ça va prendre six mois, etc. Non, moi, je savais très bien que là, je n'avais pas six mois parce que c'est une application qui, demain, il y a 50 personnes qui peuvent la développer parce que je ne suis pas une chaîne non plus, je n'ai pas développé. l'idée du siècle. J'ai juste regroupé, suite à un gros manque que j'ai constaté auprès de mes clients, j'ai voulu tout regrouper. Donc un jour ou l'autre, de toute façon, je vais forcément avoir des concurrents dessus. Et d'ailleurs, il y en a une qui est sortie un petit peu entre-temps, même si ça n'a rien à voir ce que je suis en train de développer, ce qu'elle a développé. En attendant, il y a quand même quelque chose qui est arrivé entre-temps. Donc si vous aussi, vous êtes dans cette situation où vous êtes à la recherche d'un financement, où vous avez plusieurs mauvaises nouvelles, Ne vous arrêtez pas dessus, ne vous arrêtez pas sur les sentiments. C'est Aurélie de Mova Mova, Boost Yourself. Elle est en pleine transition identitaire. Qui m'a dit un jour, une émotion dure 50 secondes. Vous avez l'appel de la banque, vous avez vos 50 secondes de déception, et après tout le reste c'est parce que votre cerveau est en boucle. Ne cherchez pas à comprendre. Alors on avait mis 9 millions de coms dans le financement, on dit on ne financera jamais les 9 millions de coms, mais on a besoin de garantie. Sauf que si on n'a pas de coms, c'est sûr qu'on n'a pas forcément de garantie d'un gros développement. Tous ces arguments-là, de toute façon, aujourd'hui, ça ne sert à rien de les remuner, parce que oui, pour nous, c'est quelque chose de logique, parce qu'on est en train de monter un dossier de financement. Mais si on reste bloqué sur un argument que la banque nous a donné, on n'avance pas. Parce qu'aujourd'hui, la réalité, c'est que les banques ne financent pas beaucoup de trésorerie, on va dire, et que les 9 millions, nous, on le voit comme de la conne, mais eux, ils le voient comme de la trésorerie. Donc, on ne passe pas notre temps à appeler tout le monde, à radoter, à s'énerver, etc. Non, on ferme tout débat et on avance. On appelle une autre banque, on appelle des organismes et on avance. Et on continue surtout à monter nos marchés. Là, d'ailleurs, je vais en profiter pour revenir sur la banque. La banque, ça fait depuis août que j'ai développé l'application. Et je savais plus ou moins que j'allais commencer à faire un crédit, une grosse demande de crédit assez importante. Et donc, du coup, c'est là où j'ai intensifié justement les rendez-vous avec ma conseillère, où j'ai vraiment fait en sorte que le jour où je demande un crédit, je puisse l'obtenir. Et comme quoi, communiquer et mettre en place pas mal de choses avec votre conseillère, ça fonctionne. parce que ça a fonctionné pour nous. Donc, si vous voulez entreprendre, franchement, le meilleur conseil que je peux vous donner, c'est d'aller prendre rendez-vous avec votre conseillère bancaire. Hélène l'a partagé dans le podcast qu'on a tourné toutes les deux. Allez prendre rendez-vous, discutez avec votre conseiller. Votre conseiller, il n'est pas là pour vous appeler que quand ça ne va pas. Il est là pour vous aider au quotidien à réaliser vos projets. On travaille énormément. Moi, personnellement, ça fait plus de dix ans que je suis entrepreneuse. J'ai eu des hauts, j'ai eu des bas, j'ai eu des sociétés qui ont fermé, j'ai eu des sociétés qui ont été hyper florissantes. Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, j'en suis là et que je partage mon expérience. Mais comme quoi, on va réussir. Si on travaille, il n'y a pas de secret. On va forcément réussir, on va forcément avoir des retours positifs. Là, j'ai conscience quand même que c'est exceptionnel d'avoir un financement en deux mois d'une grosse application comme celle-ci. Ça me réconforte aussi dans l'idée. que l'application, elle est béton et qu'on peut potentiellement cartonner et briller dans le monde. C'est vraiment tout ce que je vous souhaite de toute façon. Mais si vous travaillez, si vous avez la détermination, on peut tout réussir. Je sais que c'était, on va dire, le plus facile, finalement, le financement. Maintenant, ça va être de développer l'application. Je vous emmènerai de toute façon avec moi au travers de... Toute la construction de l'application, parce que là, on en a pour sept mois de construction d'application. Je vous emmènerai avec moi dans les stratégies de communication. Je vous emmènerai avec moi sur le développement sur la France, sur l'Australie, sur la Nouvelle-Calédonie. Là, on n'a rien fait encore. Ce ne sera que le début. Mais je crois encore plus en moi. Je crois vraiment encore plus en tout ce que c'est d'entreprendre, que ce soit pour l'application, que ce soit pour les accompagnements, que ce soit pour la partie com que je gère avec Ilo. finalement il y a zéro secret dans tout ce qu'on fait la seule chose qu'il y a c'est le travail se lever, travailler travailler le soir, travailler se mettre des temps de travail assez importants et se donner les moyens de réussir parce que c'est sûr, sur les réseaux sociaux c'est pour ça que je me suis lancée on voit tout le temps, oui travailler 2h par jour et puis devenir millionnaire, mais c'est complètement faux il y a toujours un moment où on va devoir travailler beaucoup plus que les autres pour obtenir en fait des résultats et surtout on se dévalorise pas c'est pas parce que nous On se sent des fois pas légitime. Moi, c'est ce qui est arrivé quand j'ai sorti ce projet-là. Je me disais, mince, moi, Céline, Numea, qu'est-ce que j'ai été créer ça ? En fait, nous, on n'est pas moins bien que les autres. Et ça, je l'ai bien vu quand j'ai été en Australie, que j'ai fait mes rendez-vous en Australie. On est vraiment, nous, les Calédoniens, on a vraiment cette chance, cette mentalité que personne ne peut nous prendre d'entrepreneurs. On a cette âme qui est des merdes parce que comme on est sur une petite île et qu'on a souvent plein de quoi, bien, mine de rien, on a appris à rebondir. Et tout ce dont on se plaint finalement au quotidien, c'est notre plus grande force entrepreneuriale parce que quand je suis arrivée en Australie, j'ai été choquée quand même. Je me suis dit, ah ouais, nous, quand même, on peut flexer un peu. Parce que quand même, on n'est pas malins. Et ça, on ne s'en rend pas compte parce que, ben voilà, on est sur une petite île. Mais si vous décidez d'entreprendre des choses qui sont bien plus grandes que vous, vous pouvez. Donnez-vous les moyens de le faire. Faites-le. Parce que ce qui va vous différencier des autres, c'est que les autres vont vraiment passer à l'action sans réfléchir. Alors que nous, on va toujours douter. On va toujours un peu traîner la patte à se dire, on fera demain. Il faut que j'appelle quelqu'un en Australie. Je vais le faire demain. Non. Faites-le maintenant. Et ne vous posez pas de questions. Foncez. Et après, vous allez prendre les décisions si vous signez ou pas vos crédits. Mais allez jusqu'au bout. J'espère que ce podcast vous aura motivé. Parce que franchement, de toute façon, ça va changer toute ma com'. J'étais un peu inerte depuis 3-4 mois parce que j'étais à fond sur ce projet-là. J'étais présente, mais pas de façon explosive, on va dire. Et à partir de maintenant, je vous promets que je vous emmène avec moi. Et j'espère que toutes les personnes qui me suivent et qui ont un projet en cours, ça va les motiver à aller jusqu'au bout. parce que là Moi, je suis tout au bout d'une énorme montagne que j'ai envie de gravir. Donc franchement, venez, on y va tous ensemble et on réussira tous ensemble et ce sera génial. Sur ce, je vous souhaite un bon dimanche. Passez une très belle journée. En plus, il fait trop beau. On se retrouve dimanche prochain avec un nouveau podcast. Et puis, si vous voulez aller suivre mes aventures, n'hésitez pas à aller vous abonner sur Instagram, sur YouTube, LinkedIn. C'est Kay ou Célie, j'ai lu sur LinkedIn. Et puis... Et puis on se retrouve bientôt.