- Speaker #0
Bonjour à tous, bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui, j'ai de la chance, je ne reçois pas une personne, mais deux. Solène et Justine de Naissance Insulaire. Coucou,
- Speaker #1
ça va ?
- Speaker #0
Ça va et vous ?
- Speaker #1
Oui, ça va très bien, c'est voir.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. J'ai eu la chance justement de moins venir dans votre podcast. Donc j'avais envie d'avoir votre œil de l'autre côté, professionnel, où justement on va parler de créer un univers et pas seulement une offre. Et je trouve que le thème vous va parfaitement parce que vous êtes en train de créer votre écosystème. que perso, j'adore. Merci. Que ce soit l'œuvre que vous venez de sortir, on va en parler plus en détail juste après, que ce soit l'accompagnement pour les podcasts, franchement, moi, je valide tout.
- Speaker #1
Oh, merci.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Alors, qu'est-ce que déjà ce thème vous évoque ?
- Speaker #1
Comme tu dis, le mot est bien choisi parce que nous, quand on a travaillé autour de notre projet, c'était vraiment le but dès le départ de créer un écosystème ou un univers, comme tu dis. autour de la parentalité. On savait déjà avant de diffuser notre épisode 1 du podcast qu'on allait aller plus loin, que ce ne serait pas qu'un podcast. Et donc, c'est ce qu'on a fait là depuis quelques mois. On a travaillé fort, pour sortir en parallèle du podcast qui est du contenu gratuit qui sort chaque semaine sur nos plateformes d'écouter sur YouTube, pour créer à côté un guide de grossesse audio qui s'accompagne d'un club des parents. Donc, c'est vraiment, pour l'instant, on a ces offres-là. il y en aura d'autres qui arriveront par la suite parce que ce soir et moi on a mille idées mais pour l'instant on a déjà un contenu qui est du témoignage de parentalité, de maman, de papa sur ce que c'est d'être parent en Nouvelle-Calédonie de donner la vie en Nouvelle-Calédonie d'élever des enfants ici donc ça c'est des épisodes de type témoignage qui sortent chaque semaine et c'est gratuit et à côté on a fait un guide audio de grossesse, donc là c'est vraiment un contenu qui est pensé plus à des fins d'accompagnement et donc c'est On l'a divisé en un épisode par mois. Il y a aussi un épisode de préconception, donc juste avant la grossesse. Et après, il y a aussi du contenu spécifique au postpartum, donc sur après-bébé, l'allaitement, le couple après-bébé, le côté juridique de la parentalité, dont on parle très peu et qui est pourtant essentiel parce que c'est primordial de bien connaître ses droits, surtout en Nouvelle-Calédonie où il y a beaucoup de spécificités. Et quand on se rapproche du contenu de parentalité, ce qu'on trouve en France n'est pas du tout adapté à ici. Donc, nous, c'est vraiment tout ça qu'on a voulu mettre en place parce que le sujet nous passionne, parce qu'on va se présenter, mais on est maman toutes les deux. On a eu nos enfants ici, on les élève ici. Et donc, en fait, quand nous, on a cherché ces informations, ce contenu, on ne le trouvait pas. Et donc, il y a un moment, on s'est dit, nous, on va le faire. Voilà.
- Speaker #0
Très beau projet. Et justement, tu l'as dit, est-ce que vous pouvez vous présenter ? Toi, ce sont ce que tu peux te présenter.
- Speaker #1
Donc moi,
- Speaker #2
c'est Solène, j'ai 30 ans et je suis maman de trois enfants. Donc j'ai eu ma première justement à 19 ans, comme toi. Et oui, du coup, j'ai vécu cette maternité assez jeune dans les études. Puis j'ai repris mes études et puis j'ai eu moi la deuxième. Et puis là, mon troisième, il n'y a pas longtemps. Donc disons que j'ai vécu la parentalité dans différentes étapes de ma vie. Et c'est vrai que tout ce qui est accompagnement, tout ce qui est la parole autour de la patte, maternité et la parentalité, c'est des choses que je n'avais pas eues moi. Et vu que j'étais la première maman de la bande d'amis, donc j'avais aucun repère. C'est vrai que tout ça, c'était un besoin que j'avais en tout cas. Et quand on a lancé ce podcast, c'est vrai que ça s'est ressenti même avec les autres mamans qu'on a eues. Que c'était vraiment la chose qui manquait ici et que les parents avaient besoin d'écouter.
- Speaker #0
Ce que je trouve aussi, parce que Tu vois, là, c'était vraiment en plus du contenu qui était accessible. Parce que là, tu te connectes, tu vas sur YouTube, tu as des vidéos, tu as des témoignages de personnes qui sont en plus en Nouvelle-Calédonie. Donc, tu peux vraiment encore plus facilement te référencer à des témoignages que vous avez du coup toutes les semaines. C'est ça. À toi, Gigi.
- Speaker #1
Alors moi, je suis aussi maman. J'ai eu trois enfants. J'ai un petit garçon que j'ai perdu pendant la grossesse, assez tardivement. Et ensuite, j'ai eu deux garçons, des jumeaux. Donc, j'ai aussi un parcours de parentalité qui est un peu cabossé, entre guillemets, comme on dit. Atypique. Atypique, dans le sens où... Je n'ai jamais eu un parcours super simple. Et donc, c'est encore plus dur pour moi de trouver des personnes qui ont plus ou moins vécu la même chose du contenu sur lequel je pouvais m'identifier, que ce soit par rapport à ma première grossesse qui a été extrêmement compliquée ou par rapport au fait d'acquérir deux bébés en même temps.
- Speaker #0
J'avoue que c'est atypique.
- Speaker #1
C'est atypique.
- Speaker #0
Mais du coup, ce qui est bien, c'est que vous avez créé justement, vous avez commencé à mettre votre première petite pierre d'entreprise dû à un manque que vous avez constaté. comment... Ça, c'est une des choses les plus importantes que j'ai envie qu'on parle aujourd'hui, c'est de votre relation à toutes les deux. Parce que franchement, moi, j'adore le fait que vous soyez différentes, mais complémentaires, à la fois pareilles, mais différentes. Enfin, ça se dit pas, je sais, mais c'est...
- Speaker #2
C'est vrai. Justine boit du Coca et moi du Coca Zéro, déjà pour commencer. Elle est sur Apple et moi, je suis sur Android.
- Speaker #0
Alors là, par contre, moi, je rejoins Justine.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #2
On est à chaque fois sur deux teams différentes.
- Speaker #1
Moi, c'est vraiment les opposés.
- Speaker #2
Moi, je suis geek, elle pas du tout. J'adore aussi, c'est dans la forme.
- Speaker #0
Justine, c'est droit au but. Ce saut, elle va venir. Moi,
- Speaker #2
je tourne autour du pot. Elle, elle est dans le pot. On n'a pas les mêmes stress, on n'a pas les mêmes inquiétudes.
- Speaker #0
Moi, j'adore vraiment... On se complète beaucoup. J'adore la relation. Et franchement, je trouve que... Tu vois, ils disent que c'est toujours difficile d'avoir une entreprise et d'être à deux. Mais là, pour le coup, une sans autre, la société, je pense qu'elle serait bancale.
- Speaker #1
Oui, et au-delà de... Après, nous, avec Célène, on était déjà amis avant de lancer le projet. Donc, c'est sûr que c'est toujours compliqué de... On était à l'envers. Je rigole. Avec des copains, ça peut être un peu quitte ou double.
- Speaker #0
C'est beau. Parce que les deux,
- Speaker #2
en fait, on avait ce besoin-là. C'est ce besoin de créer quelque chose qui nous ressemble. On voulait se trouver, on voulait trouver le truc qui nous ferait... Et à ce moment-là, Justine voulait lancer autre chose, rien à voir. Et si tu veux, c'est en parlant, nous, professionnellement, des trucs, de nos envies, etc., qu'on s'est dit, mais attends, vas-y, on lance un podcast.
- Speaker #1
Oui, en fait, on a un petit peu mutualisé nos compétences dans le sens où moi, j'ai une formation dans le paramédical. J'ai aussi travaillé dans l'enseignement, donc tout ce qui est... éducative, parentalité, grossesse, petite enfance, etc. C'est vraiment un domaine qui m'éclate et j'avais envie de rester un petit peu dedans. Et Soso, elle a toutes les compétences techniques que j'apprends au fur et à mesure.
- Speaker #2
J'ai un diplôme de communication digitale. Forcément, c'est vrai que tout ce qui touche l'audiovisuel, tout ce qui est dev web, etc. J'ai les bases.
- Speaker #0
Alors, je pense que là, à ce niveau-là, tu ne dis plus Talebat.
- Speaker #2
Je ne peux pas préciser que j'ai les bases. Je ne suis pas non plus une experte. Je n'ai pas de master.
- Speaker #0
On va mettre votre site internet en description de ce podcast. Et puis, on va laisser les gens juger la qualité de votre site internet.
- Speaker #2
Disons que par contre, ça, c'est un truc qui est hyper intéressant. Tu l'as déjà dit dans un de tes échos d'inspiration. C'est que tu sais ce truc de barrière consommée.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #2
Moi, en fait, c'est vrai que ça, c'est une qualité que j'ai. C'est que je suis déterminée. C'est que quand, là, j'avais un site à faire, ce type de site-là, ce type de site Internet-là, ce type de site Internet-là, je n'en ai jamais fait. C'est la toute première fois de ma vie que je sors un truc pareil. Même le podcast, je n'ai jamais fait de podcast. Tout ce qu'on est en train de faire actuellement, c'est la première fois que je l'ai fait. Je n'ai pas non plus, dans mes formations, on n'a pas fait de truc comme ça. Mais par contre, si j'ai un truc en tête, si je veux faire un truc, je vais... tout mettre en place, surtout qu'actuellement, on a les intelligences artificielles quand même.
- Speaker #0
C'est tellement plus facile.
- Speaker #2
Si j'avais eu ça pendant mes études, mon Dieu, d'ailleurs, mes profs, je me demande comment vous faites actuellement avec vos élèves, parce que le nombre de possibilités... Et du coup, si tu veux, je vais être déterminée, et même si on n'avait pas les intelligences artificielles, mais crois-moi, j'aurais trouvé une autre solution. J'aurais fait moi-même, mais tout un tas de choses, je serais passée par différents outils, mais quoi qu'il arrive, c'est une question de détermination, c'est une question de barrière consommée. Et que même moi, la première, c'est le syndrome de l'imposteur. Il y a des trucs où je me suis éclopée par rapport au syndrome de l'imposteur. Mais par contre, pour le site, je me suis dit non, moi, je veux ça. Et je vais l'avoir. Je n'ai pas envie de passer par quelqu'un d'autre parce que nous, on voulait vraiment que…
- Speaker #1
On savait ce qu'on voulait sur le site d'Internet. On savait aussi qu'on n'avait pas les moyens de le déléguer.
- Speaker #0
C'est vrai que je ne sais pas combien… Parce qu'alors, attendez quand même. On va préciser trois petits trucs parce que… Voilà. Sur le guide de grossesse, vous recevez un mail à chaque nouveau...
- Speaker #1
Qui est franchi. La maman rentre la date prévue d'accouchement dans le site web. Et à chaque fois, elle reçoit le newsletter. Personnalisé pour dire quel épisode correspond à son mois.
- Speaker #0
Pour des développeurs, pour ceux qui sont vraiment calés là-dessus, ça peut paraître hyper facile. Moi, perso, je ne serais incapable de faire ce genre de choses.
- Speaker #1
Moi non plus. Et pourtant, j'ai envie de te dire si. Mais tu sais,
- Speaker #2
c'est comme quand j'ai fait tous les trucs à payer, etc. Je m'attendais à...
- Speaker #1
Les gens ne savent pas ce que c'est. Alors,
- Speaker #2
les dossiers appellés, c'est en gros, c'est des liens, c'est des échanges d'informations, un site va en appeler un autre, etc. Et moi, je m'attendais à un truc de folie. Et quand je l'ai fait, j'étais en mode, oh bah, c'est ça ? Mais vraiment, une réaction nulle, alors qu'en vrai, si, c'est un truc blindé. Mais si tu veux, je m'attendais à ne pas réussir, pour te dire. Tu vois, je m'attendais à ce que ce soit trop compliqué. Mais limite, là, tu vois, je me dis, je vais développer une application mobile. Mais quand j'en parle avec un habit développeur, il est en mode, bonne chance. Et je t'entends me poser la question de pourquoi bonne chance ? Moi,
- Speaker #0
je pense que toi, tu y arriveras. Franchement, avec eux.
- Speaker #2
Mais parce que je ne me mets pas de barrière. Je me dis, mais si, c'est faisable. Mais tout pour tout, tu vas me dire de faire un mur, je vais aller te le faire, ton mur. Non, mais tu vois, c'est des trucs comme ça. Mais par contre, il y a des trucs où, effectivement, j'ai l'impression, je vais dire, non, je ne suis pas diplômée pour. Tu vas me dire d'aller faire un spot publicitaire pour une grosse marque. Je vais me dire, maintenant, je ne suis pas vidéaste.
- Speaker #0
Alors que pourtant, moi, je trouve que justement, je pense que si c'est pour ça qu'on s'entend super bien, c'est qu'on est déterminé. Et pour nos entreprises, on est prête à, s'il faut, comme tu dis, construire un mur, faire un site Internet, etc.
- Speaker #2
Quand c'est pour toi, tu es en mode, ben non, mais c'est bon, je vais le faire. Mais après, quand c'est pour les autres, que tu te dis, mais est-ce que je suis légitime à le faire ? Est-ce que ce sera qualitatif ? Parce que moi, si ce n'est pas la qualité comme ça, au pire, ce n'est pas grave, je trouverai des... parade, mais est-ce que la personne saura le faire ? Est-ce qu'elle saura, tu vois ?
- Speaker #0
Mais tu sais, en fait,
- Speaker #2
tu te sèches des graines de questions de mais est-ce que je suis légitime à lui proposer ça alors qu'en fait, ben...
- Speaker #0
Alors si, déjà.
- Speaker #1
C'est vraiment une question qu'on avait pour... C'est ça aussi qu'on avait pour faire nos projets, en fait. Pour t'accompagner sur le lancement de nos offres et sur la communication, parce qu'en fait, ben, c'est des... C'est dur de le faire pour soi-même, en fait. Pas dans le sens de la réalisation technique, entre guillemets, parce que moi, pareil, quand... j'ai rédigé en collaboration avec une sache femme les épisodes du guide, j'étais pas dans le questionnement de est-ce que le contenu c'est bon parce qu'en fait si tu t'actualises des rendez-vous qu'il faut mettre tu fais des recherches etc donc tu sais que le contenu est ok que c'est bon mais par contre si tu te dis mais en fait pourquoi les gens trouveraient ça bien ? Moi je trouve ça bien mais est-ce que les gens vont trouver ça bien ?
- Speaker #0
Tu sais déjà je pense qu'à partir du moment et c'est un peu comme ça je pense qu'on crée une offre que ce soit Donc... Là, pour le guide de grossesse ou pour n'importe quel offre, ça part d'un constat, d'un manque. Qu'est-ce qu'on va pouvoir venir construire tout autour ? Et après, c'est le fait d'en parler. Tu as vu, d'échanger avec d'autres personnes, c'est là où tu vas avoir les questionnements de cette personne en face. Et quand tu as à partir d'un moment où tu as 5-6 personnes qui te disent « Ah non, là, c'est vraiment bien, c'est au bon prix, c'est bien fait, c'est bien dosé » , là, tu peux lancer. Bon, après, c'est sûr que comme on l'a déjà émis, on ne peut pas plaire à tout le monde. Il y aura toujours des objections.
- Speaker #2
c'est de s'améliorer et de faire en sorte que moi après je suis pas en train de dire que je sais tout faire c'est juste que oui je suis déterminée et qu'en fait même si c'est pas de cette façon là qu'il fallait le faire peut-être pour les autres moi je vais trouver une façon de faire qui va me correspondre et qui va aller vers la solution que je veux oui tu vas au moins essayer en tout cas oui c'est ça je vais essayer de trouver la solution mais c'est comme pour toi tu disais justement dans ton école d'aspiration que toi ta barrière c'était l'anglais tu vas faire en sorte d'apprendre l'anglais mais comme moi Je ne suis pas développeuse d'applications mobiles. Je ne sais pas par quoi je vais passer. Je ne sais pas comment je vais la faire. Mais je vais la faire. Et je tiens à moi la faire. Je veux que ce soit nous. Je veux que ce soit notre empreinte. Et je vais y arriver. Je vais la faire. Je ne sais pas comment, mais je vais le faire.
- Speaker #0
Absolument. Franchement, moi, j'en doute absolument pas. Et je trouve qu'à partir du moment... Bon, c'est sûr que tu auras les phases de doute. Parce que comme on le disait tout à l'heure, quand tu as construit le site Internet, par exemple, c'était dur.
- Speaker #2
Oui, j'en ai pleuré, mais c'est surtout, tu sais, tu pleures des réussites. Tu vois, on parlait de la newsletter, quand je voyais que, quand j'actualisais la DPA et que la newsletter partait, que c'était bon au niveau des clés à payer, etc., j'ai pleuré, je suis en mode,
- Speaker #0
ça marche ! Mais du coup, vous vivez pleinement votre entrepreneuriat, parce que vous êtes en train de créer des choses, vous apprenez, vous testez, vous ajustez. Merci, on avait eu l'effort.
- Speaker #2
Même si on avait eu les fonds, je pense que je l'aurais fait moi. Je pense vraiment parce que je tenais à ce que c'est quelque chose qui est notre empreinte, qui est nous ce qu'on voulait et que ce soit le reflet de nous tout ce qu'on voulait faire. Et même si on avait le budget, très clairement, je l'aurais fait moi et j'aurais mis le budget dans d'autres trucs.
- Speaker #1
Tout ce qu'on a fait autour de notre projet de naissance insulaire, du coup, vraiment au global, que ce soit le podcast, le guide, le club des parents, on en reviendra, on saura comment. revienne sur le club des parents un peu plus tard. Mais du coup, c'est vrai que comme on se lance, c'était important pour nous que ce soit un peu notre bébé. C'est une naissance insulaire de Solène et Justine. On a voulu le faire comme ça parce que il y a notre patte dedans. En fait, on a créé quelque chose que nous, on aurait bien aimé avoir quand on était pendant nos grossesses et avec des jeunes enfants. Donc à chaque fois qu'on a créé quelque chose, on a essayé que ce soit déjà humain. On ne cherche pas à perfection, on cherche que ce soit accessible pour tous et que ce soit humain et puis surtout qu'il y ait notre patte dedans. Et nous, notre patte, c'est vraiment que ce soit nature peinture. comme on vit ici en Nouvelle-Calédonie on ne va pas essayer de faire quelque chose de très lisse de très flair à tout le monde quand on a quelque chose à dire on le dit je t'avoue que ça pour moi ça n'a pas été facile parce que je suis diplômée
- Speaker #2
de communication digitale je travaille dans des agences je vois comment ça se passe quand c'est propre quand c'est carré j'apprends à travailler très différemment J'attends. J'apprends aussi à travailler.
- Speaker #0
C'est ton meilleur apprentissage, ça.
- Speaker #2
De ne pas être organisée. De ne pas avoir un truc. Moi, j'aime bien quand c'est en cas d'idée, genre deux mois à l'avance. Mais avec notre podcast, on ne peut pas tout.
- Speaker #0
Ça, il faut être dans l'acceptation du fait que malheureusement, tu ne peux pas.
- Speaker #2
Et même, tu sais, de faire des erreurs. Moi, je ne supporte pas. Je suis perfectionniste. Je ne supporte pas qu'on me dise qu'il y a une erreur. Mais pourtant, ne t'inquiète pas que j'apprends.
- Speaker #0
Mais c'est bien parce que tu travailles sur toi-même.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #0
Mais c'est surtout qu'en plus de ça, on est vraiment sur une ère. Donc, pour travailler aussi dans la com, je vois bien ce qui se passe. Et tu vois bien que tout le monde, justement, revient à ce côté, tu sais, imparfait. Oui, c'est vrai. Même de façon imparfaite. Même, tu vois, moi, mon podcast, je l'ai lancé de façon complètement imparfaite. Donc là, par contre, ça y est. D'ailleurs, on peut le dire officiellement, le podcast glow up. Parce que les filles, elles ont sorti leur offre. justement d'accompagnement de podcast ça y est et donc du coup le podcast c'est seulement maintenant mais ça fait un an et demi que je l'ai sorti c'est vrai oui mais il n'y a que maintenant que là ça y est je commence à vraiment investir de nouveau mais tu vois j'aurais pas pu construire la communauté que j'ai aujourd'hui si je ne m'étais pas lancée de façon imparfaite et à ce moment là je n'avais pas les moyens de prendre quelqu'un qui allait me réaliser mon podcast me monter mes épisodes et là donc grâce à vous aussi, grâce à l'offre que vous avez lancée et on reviendra un peu plus en détail d'ailleurs là-dessus parce que c'est pour ça qu'on voulait parler d'un écosystème et pas seulement d'une offre parce que là on passe quand même de la parentalité à... il y a des choses qu'on en pense tu vois même de se lancer de façon imparfaite ça te permet de te mettre en mouvement et de commencer à créer quelque chose justement Alors que si tu attends toujours la perfection, au final, tu ne fais pas tes 5-6 posts par semaine pour mettre en avant ton offre et tout ce que tu es en train de mettre en place. Après, au bout d'un moment, très vite, tu vas bloquer parce que ta perfection viendra prendre le dessus et tu vas finir par procrastiner.
- Speaker #2
Et puis même, c'est mieux de voir un podcast qui évolue, qui glow up, comme tu dis, qu'un podcast qui a commencé parfait, etc. Et que finalement, au fur et à mesure, tu vois la qualité qui diminue parce que charge mentale, parce qu'épuisement, parce que voilà. Et puis, tu as... plus personne ne suit. Parce qu'en même temps, on a ce truc dans la tête de, il faut que ce soit parfait dès le premier épisode, sinon plus personne ne va suivre.
- Speaker #0
Alors que ce n'est pas vrai.
- Speaker #2
Alors qu'en fait, non.
- Speaker #0
Tu sais, là, moi, ce qui m'a étonnée, j'ai le dernier podcast que j'ai fait avec Eva Lorenzini. Tu as 40 minutes de fin, là, 30 minutes de fin.
- Speaker #2
Ça a lâché ?
- Speaker #0
Voilà. Ça a lâché. Mais dégoûté, du toit que tout le monde m'a dit, toutes les personnes qui m'ont écoutée.
- Speaker #2
Après, ça va, tu reprends le train en marche. Oui, je te dis, on...
- Speaker #1
C'est dans l'histoire. C'est ça. C'est un truc de...
- Speaker #2
Ah, ça change, tu vois. Mais après, en fait, je me suis rendue compte. En plus, c'est au moment où je suis rentrée chez moi. J'étais vers la fin du truc. J'étais en mode... En vrai, j'ai zappé que le son, il a la tête.
- Speaker #0
C'est pour ça. Tu vois ça, il faut vraiment le garder en tête et se le dire parce que du coup, les gens ne vous en tiennent pas rigueur. Ce qu'ils vont tenir... Enfin, ce qu'ils vont prendre... Ce qu'ils vont tenir rigueur, on va dire, c'est le fait que... Tu dis que tu sors un épisode tous les mardis, que tu ne le fais pas. C'est le fait que tu ne tiens pas tes promesses. Pendant un mois,
- Speaker #2
tu n'es plus là. Après, tu reviens. Après, ça se dégrade.
- Speaker #0
Tu sais, ça, c'est la petite parenthèse. Généralement, les gens qui repartent de ce podcast-là, c'est que ça les a libérés un peu. Comme ils ont partagé un peu leurs peurs, leurs doutes dans le podcast, ça fait effet de libération. Tu vois la différence de comment je me suis libérée quand je suis partie de chez vous. Quand je suis partie de chez vous, je me suis dit, purée, en fait, j'en ai fait des choses. En fait, si tu veux, t'es épuisée en tant que maman, tu essayes de tout le temps faire de ton mieux, t'essayes de tout le temps, enfin, tu vois, t'es épuisée quand même d'être toujours une bonne maman, tenir ton foyer, travailler. Donc là, en plus, nous, on a des entreprises. Gérer ton entreprise, gérer tes offres, faire tes lancements. Des fois, t'as pas les ventes que tu as voulues, mais par contre, t'as un autre truc qui cartonne. Enfin, ça te demande du temps.
- Speaker #2
Ça demande de l'organisation, de l'adaptation même, j'ai envie de te dire.
- Speaker #1
Moi, ça résonne beaucoup ce que tu dis parce que c'est vrai que nous, on a lancé en début d'année nos offres, mais du coup, ça fait plusieurs mois en arrière qu'on travaille dessus. Et donc, moi, j'ai eu un peu ce truc où j'avais mes bébés à la maison toute la journée. En parallèle, je me suis arrangée pour essayer d'avoir du relais avec la famille pour pouvoir bosser. Donc, dès que j'avais cinq minutes, je bossais sur notre projet. en parallèle t'as quand même aussi toute la charge mentale du foyer, on en parle pas beaucoup de ce que c'est vraiment de se lancer en tant que femme et mère dans l'entrepreneuriat parce que c'est vraiment un jonglage où quand je suis avec mes enfants je culpabilise de pas travailler plus sur le projet et quand je suis sur le projet je culpabilise de pas être plus avec mes enfants et en fait c'est vraiment, là je suis en train d'apprendre à faire des compartiments de telle heure à telle heure c'est le boulot de telle heure à telle heure c'est mes enfants mais si je suis avec mes enfants je touche pas mon téléphone et si je suis au boulot je suis pas en train de jouer au Playmobil à côté donc voilà ça c'est un apprentissage et là d'ailleurs c'est pour ça que ma voix est un peu catée parce que je me suis pris un petit revers de médaille où en fait au bout d'un moment on m'a fait fatiguer Alors nous, on lâchera rien. Il n'y a pas moyen qu'on lâche. Mais là, j'ai dû quelques jours lever le pied et me reposer un peu. Parce que je dis à ce saut, là, je suis fatiguée. J'ai besoin de souffler un peu. Et puis, ça y est, là, tu vois, ça va mieux. Forcément, quand tu es fatiguée, tu choppes toutes les grippes qui passent. Donc, j'ai eu un petit peu mal à la gorge, etc.
- Speaker #2
Oui, tu es tombée malade d'un coup. Ça fait tous les trucs.
- Speaker #1
Malade d'un coup. Et là, j'ai dit, tu sais quoi ? Là, c'est mon corps qui me dit qu'en fait, j'ai besoin de souffler un peu. On a eu des mois hyper intenses avant la sortie de notre projet. On a eu plein de bonnes nouvelles, mais on a eu aussi plein de galères. Et en fait, après, c'est ça la vie quand tu lances un projet en tant que créateur d'entreprise.
- Speaker #2
Et puis, c'est là où on est très différente avec Justine. Du coup, c'est que moi, en fait, j'ai toujours baigné dans l'entrepreneuriat d'une certaine façon. J'ai mon père qui est entrepreneur, mon chéri. Enfin, il est agriculteur, en fait. Donc, très clairement, s'il doit aller sur le terrain, il va sur le terrain. Sa famille, pareil. Moi, en fait, j'ai un entourage. très entrepreneur ou s'il faut travailler le week-end, tu y vas en fait. Il n'y a pas à discuter. Si tu dois travailler, tu dois travailler. Mais moi, j'avais ce truc où quand même j'avais des enfants. J'étais censée être la personne en gros qui était disponible pour les enfants parce que tout le monde travaille. Mais d'un autre côté, j'ai cette fibre où il faut que je bosse. Donc tu as cette frustration, tu es en mode là je suis censée être mes enfants en train de jouer avec, mais j'ai quand même du travail. Mais ça, quelque chose qui est comprise par mon conjoint, par ma famille, parce que bah oui, tu dois travailler. Mais j'ai les enfants. Et c'est vrai que même moi, j'ai grandi dans ce schéma-là, où j'étais seule, mon conjoint c'est pareil. Mais si tu veux, c'est quelque chose qui pour nous est limite normal. Alors qu'en vrai...
- Speaker #0
Ça ne l'est pas tout à fait.
- Speaker #1
Il faut trouver l'équilibre. C'est ça, il faut trouver l'équilibre. C'est un jonglage compliqué.
- Speaker #0
C'est ça. Et c'est surtout que notre équilibre d'aujourd'hui n'est pas celui de demain ou même dans deux mois. Ah non, mais c'est clair, ça change tout le temps. Ça change tout le temps, tu es tout le temps en train de... Mais c'est pour ça que si on revient sur la création de l'écosystème ou même des offres, regarde maintenant. Ce qui est bien, c'est qu'on va beaucoup plus s'écouter quand on va créer nos offres parce qu'on ne va pas créer des offres qui vont être hyper chronophages, mais qui vont être adaptées justement à notre rythme de vie avec les enfants, etc. Moi, par exemple, je mets en place des formations en ligne où tu peux acheter ta formation. Déjà, un, c'est moins cher. Et deux, tu l'achètes. Ça y est, moi, je l'ai tournée une seule fois. Ça m'a demandé… Oui. énormément de travail d'un coup.
- Speaker #2
C'est comme pour nous, ça nous donne beaucoup de travail pour nous. Mais après, tu as juste à te piquer de l'an de vendre, en fait. Et puis nous, mine de rien, on a le club des parents. Du coup, on fait une rencontre par mois et on va voir aussi pour lancer des ateliers à côté avec nos partenaires. J'ai hâte. Et on a ouvert notre groupe de discussion privée avec lesquels on peut parler avec les mamans. Et du coup, c'est vrai que là, même si on prend du temps pour vendre, il y a quand même du temps qui est consacré pour le club des parents. On n'a pas tout mis juste sur l'avant. Là, on est quand même dedans et on continue à organiser des trucs. Justement, après, c'est ça dont on parle d'écosystème. C'est qu'aussi, avec le guide des clubs des parents, il y a d'autres trucs à côté.
- Speaker #0
Qui vont pouvoir s'ajouter. Mais d'ailleurs, là, tu étais en train de parler du club des parents. Vous avez fait votre premier événement, en plus, cette semaine ou la semaine dernière ?
- Speaker #1
Cette semaine. Oui, c'était cette semaine. On a fait la rencontre.
- Speaker #0
Est-ce que tu pouvais nous en dire plus, du coup,
- Speaker #1
sur ce club des parents ? Exactement de la même manière que le guide, il est né d'un constat que nous, on avait un manque au niveau des infos vraiment locales. Moi, j'ai eu un manque pendant mes grossesses de... En fait, j'avais aucune copine qui était enceinte en même temps que moi. Et donc, j'avais envie, tu vois, de faire comme on voit sur les réseaux sociaux ou en France et tout, de faire des rencontres avec d'autres mamans, de rencontrer des femmes qui ne sont pas forcément dans mon cercle d'amis de base, mais qui vivent les mêmes choses que moi en même temps que moi. Et donc, on s'est dit que c'était chouette d'accompagner le guide d'un club. où on pouvait faire des rencontres en présentiel. En plus, nous, on a cette chance quand même sur un territoire insulaire, donc en Nouvelle-Calédonie, de quand même d'être plus ou moins proches géographiquement.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
c'est vrai. Les autres, à moins d'habiter vraiment dans d'autres provinces, etc. Mais c'est quand même, entre guillemets, facile de pouvoir se réunir une fois par mois. Donc, on s'est dit, il faut qu'en fait, on fasse une petite continuité et de passer aussi du digital au réel. Et donc, que les mamans qui écoutent le guide puissent aussi avoir l'opportunité de se rencontrer entre elles. que nous aussi on puisse les rencontrer.
- Speaker #2
C'est pas juste, on les laisse sur le site et puis basta. Je trouve que ça, tu vois, encore une fois,
- Speaker #0
c'est cohérent avec vous, en fait, tout simplement, on vous aime rencontrer, on regarde à chaque fois que nous on se voit, on part à droite, à gauche, en fait, il faudrait des journées entières ensemble.
- Speaker #2
On fait l'accompagnement ensemble, on diffère toujours sur le site. C'était quoi la semaine dernière ?
- Speaker #0
Ouais, mais bon, après, moi, j'aime bien aussi nos moments.
- Speaker #2
Une autre différence, c'est que moi, pendant ma grossesse, j'avais surtout besoin d'infos. Moi, je suis quelqu'un qui est casanière, donc voir d'autres personnes, ce n'était pas dans mes besoins. Mais par contre, j'avais besoin d'infos, de savoir pourquoi je fais ces examens-là, où est-ce que j'en suis dans ma grossesse, à quoi je dois m'attendre. Tu sais, qu'est-ce que... à la prochaine école, qu'est-ce qui va se passer concrètement ? Qu'est-ce que je vais apprendre ? Alors que Justine, c'était plus, comme elle disait, créer du lien avec d'autres parents et sortir de chez elle.
- Speaker #1
Au niveau des informations, évidemment qu'il y a des choses que je ne connaissais pas, mais comme j'ai mes études dans le paramédical, je me situais quand même, j'arrivais quand même à naviguer dans le sens où... Si on faisait un examen, je savais à peu près pourquoi on le faisait et ce qu'on devait attendre pour un résultat normal, à peu près.
- Speaker #2
Après, toi, tu restes curieuse.
- Speaker #1
Je n'étais pas médecin ni infirmière, mais du coup, je naviguais quand même un petit peu dans mes grossesses où je savais à peu près ce qui allait arriver. Mais par contre, je me suis sentie vachement isolée.
- Speaker #0
Mais là, je trouve que c'est le bel exemple qui illustre justement votre complémentarité. C'est ça. Parce que du coup, toi, Juju, tu avais besoin de rencontrer des gens. Toi, tu avais besoin de renseignements. Et du coup, là, vous avez créé quand même une offre qui est quand même complète. C'est ça. Où toutes les mamans ou même les papas, des fois, peuvent se reconnaître dedans.
- Speaker #2
Et c'est vrai que comme elle a dit, on a toujours voulu lancer quelque chose. Et c'est vrai qu'après qu'on a fait, justement, qu'on a parlé de nous, nos besoins, etc. Et sorti ça. Puis on s'est dit, mais oui, mais qu'est-ce qu'on va faire avec ça ? On se dit, ouais, mais attends, comment ? Et on s'est dit, mais attends, on fait les deux. On s'embête à essayer d'en faire juste un.
- Speaker #1
Le Club des parents est automatiquement inclus à l'achat d'un guide audio de grossesse. Mais pour des mamans qui ne sont plus enceintes et qui n'ont pas envie d'avoir d'informations sur la grossesse, qui ont juste envie de rencontrer du monde et de profiter des avantages chez nos partenaires, on peut acheter sur le site juste l'accès au Club des parents. Donc, il y a les rencontres mensuelles et il y a... toutes les offres chez nos partenaires.
- Speaker #2
Chez nos 21 partenaires.
- Speaker #1
Pour l'instant, on a 21 partenaires. On sait que la liste va s'agrandir. Mais les mamans qui sont abonnées au guide de grossesse et ou au club des parents bénéficient de plein d'avantages parfois même exclusifs chez nos partenaires. Et c'est des partenaires qui sont aussi dans l'univers de la parentalité et de la périnatalité.
- Speaker #2
Il y en a certains qui ne touchent pas forcément la parentalité directement mais qui ont Comme valeur. Ça fait du sens, voilà.
- Speaker #0
Regarde, moi, je suis dedans, mais je ne touche pas forcément à la parentalité.
- Speaker #1
C'est par exemple, tu peux être dans tes valeurs. Valeurs, organisation. En te prenant maman, on a envie de se réorienter et t'accompagne justement les entreprises et les jeunes entreprises à se développer. Donc, en fait, quelque part, il y a toujours... C'est lié, quoi. Ben oui, voilà.
- Speaker #2
Nous,
- Speaker #1
quand on parle de nos partenaires, on a du contenu qui va arriver où chaque semaine, on va parler de nos partenaires. On explique, en fait, pourquoi on collabore. C'est pas juste, on collabore parce que c'est joli de mettre nos deux mots. C'est ça qui est parfait pour nous. Il y a un sens.
- Speaker #0
Je trouve que c'est ça qui donne de la valeur à votre projet. Parce que du coup, il y a toujours un pourquoi derrière. Il y a toujours un sens. Pour nous,
- Speaker #2
c'était très important. On ne voulait pas faire ça pour le faire.
- Speaker #1
On collabore avec des doulas. On collabore avec des personnes qui font du massage prénatal. Et aussi post-natal. Une maman qui sait que... elle a envie de se faire bichonner un peu pendant sa grossesse et son postpartum et elle sait qu'elle a envie d'information, ça fait du sens pour elle d'acheter notre guide parce qu'elle sait qu'avec 2500 francs par mois, elle va pouvoir avoir des réductions. Et parfois, on a des réductions vraiment avantageuses chez nos partenaires.
- Speaker #0
J'entends. Et du coup, pour revenir justement à la structure d'offres, ce que j'ai bien aimé là, je crois que c'est Solène, c'est toi qui disais ça à l'instant, c'est que vous vous êtes dit... Vous avez pris deux problématiques et vous avez tout groupé ensemble. Et du coup, vous n'êtes pas donné de limites dans votre offre.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #2
Après, par contre, on se calmait un peu.
- Speaker #1
C'est-à-dire qu'on est allé un peu loin.
- Speaker #2
Par exemple, le groupe privé. Normalement, c'était de base dedans. Ainsi que plein d'autres choses. Justine Marguerite m'a dit, écoute, on va faire au plus réel. Déjà, on essaie d'avoir des mamans.
- Speaker #0
Et quand on aura des mamans, on fera ça. Et quand on aura cette maman comme ça, on fera ça aussi. Et puis après ça, et puis après ça. Parce que sinon...
- Speaker #1
Oui, et puis c'est surtout que ça te permet de mettre en place une offre progressive. Oui, c'est ça. Parce que ton offre, du coup, tu la lances, tu vois ce qui fonctionne, tu peux ajuster. Et après, tu viens lui mettre des mises à jour et les gens, justement, qui sont dans ton offre. ils sont contents parce que justement, tu as de la mise à jour, tu as des nouveautés, etc. Alors que si tu fais tout d'un coup, déjà, un, c'est hyper énergivore.
- Speaker #0
Ah oui, et puis même, c'est assez, enfin, tu as, comment dire ?
- Speaker #1
Un recouvrement ?
- Speaker #0
Ouais, enfin, c'est surtout que tu as un gros truc à gérer d'un coup, tu vois.
- Speaker #1
Tu as une montagne à gérer d'un coup.
- Speaker #0
Ouais, tu as une montagne à gérer d'un coup. Et du coup, c'est vrai que c'est énergivore parce que même au niveau de la charge mentale, tu te dis, je vais préparer ci, ça, nanana. Alors qu'au début, tu as une, après deux, après trois mamans. et est-ce que ça vaut le coup pour trois mamans au début de vraiment lancer des trucs comme ça ? Disons qu'on s'est mis des quotas où on s'est dit, à partir de là, peut-être qu'on pourrait voir pour faire ça, pour faire ci, pour faire ça, que c'est beaucoup plus intéressant.
- Speaker #1
Ça, c'est s'inventer les mérites de l'accompagnement, mais je trouve que c'est pour ça que c'est important d'être accompagné. Parce que quand tu as une idée... Heureusement qu'on a c'est. C'est pas pour ça que je l'ai dit. Tu vois, par exemple, quand tu as une idée derrière la tête, quelqu'un d'extérieur a... Ton univers, justement, il va venir recadrer les choses et te mettre... Tu vois, par exemple, hier soir avec Mandy, on était encore en train de travailler sur une offre pour quelque chose pour elle. Mais du coup, tu vois, la personne avec qui elle est en train de créer ça, il avait pris en compte pas beaucoup de choses, tu vois. Donc là, pour créer leur offre, moi, j'ai donné du coup mon avis là-dessus. Et là, du coup, il y a plein d'autres modifications qui vont être faites pour commencer à structurer cette collaboration, cette nouvelle offre qui pourrait sortir. d'avoir cet oeil extérieur parce que des fois en prenant les avis,
- Speaker #0
les points de vue ça t'aide à structurer comme tu dis il y a l'interprétation aussi parfois il y a une personne qui va te dire un truc et toi dans ta tête t'as compris totalement autre chose nous ça arrive souvent avec Justine vu qu'on est différentes,
- Speaker #2
on interprète pas du tout les mêmes choses comme on a une personne extérieure à notre duo qui regarde un petit peu où on en est ça vient aussi un peu temporiser nos idées et du coup ça nous aide à mieux structurer mais en même temps c'est essentiel la structure pour pouvoir avancer c'est important comme tu dis d'actualiser,
- Speaker #0
de mettre en place des nouvelles choses mais c'est aussi important de bichonner ce qu'on a déjà créé ça c'est sûr ça faut le garder en tête en plus je suis quelqu'un qui est bélier donc je t'avoue que je suis très impulsif quand j'ai une idée j'aime bien qu'elle soit lancée tout de suite mais je suis avec Justine donc tu vois ça aussi c'est un temporisme tu vois à chaque fois que j'ai la marche tu penses que ça va ? Il me dit, mais oui, vas-y. Mais attends, demande à Célie d'abord.
- Speaker #1
Tu sais, quand c'est comme ça, j'ai l'impression de me voir avec Moana. Tu sais, Moana, lui, il jauge un peu tout le temps, peut-être une fois toutes les semaines ou toutes les deux semaines. Mais j'ai une nouvelle idée. Viens, on fait ça. Alors, quand il voit que ce n'est pas pertinent, il me dit non. Mais tu vois, par exemple, l'application, je suis étonnée, mais il m'a dit oui. Oui, vas-y, développe l'application. Pourtant, c'est un énorme truc. Et là, il était partant. Donc, tu vois, moi, Moana, c'est ma Jauge. Tu vois, je me dis, ah, ça, c'est pertinent, ça, c'est pas pertinent, tu vois. Bon, il y a 75%, c'est pas pertinent pour lui. Mais du coup, tu sais, je me noie pas dans une surcharge de travail et ça me permet de me concentrer sur ce que j'ai déjà aujourd'hui. Parce que justement, il faut pas négliger tes offres que t'as actuellement.
- Speaker #0
C'est exactement ça.
- Speaker #1
Mais je pense que c'est parce qu'on est passionnés, ce son.
- Speaker #2
Non,
- Speaker #0
mais oui, oui. Non, mais je suis aussi à me sortir des trucs, genre, vraiment, anecdotes, avant de sortir le guide. On s'était lancé dans d'autres trucs en même temps. On s'est dit, avec le guide, on va sortir ça, On l'a fait, on a fait les choses en question, les produits en question,
- Speaker #1
pour se dire non,
- Speaker #0
ce n'est pas le bon moment. Mais ce n'est pas grave parce que vous avez gagné du temps pour après. Pour la rentabilité, Justine aussi, mais moi je suis pour la rentabilité du temps. Si jamais on a passé du temps à faire ça, ce truc-là, il faudra absolument le sortir.
- Speaker #2
Quand tu lances une offre, parfois tu ne t'y attends pas, mais il y en a d'autres qui arrivent. Par exemple. Nous, on s'est lancé dans le podcast, donc on savait qu'on voulait investir dans notre matériel, etc. Parce qu'on savait que dès le début, on voulait que le son soit qualitatif et que l'image, ça viendrait après. Donc on a tout de suite investi dans notre matériel audio. Et en fait, on nous a demandé l'accompagnement podcast. Et ça, on ne l'avait pas forcément prévu, ce n'était pas planifié. Et pourtant, effectivement, c'est dans notre univers, entre guillemets, puisqu'on fait du podcast. Donc on peut proposer l'accompagnement podcast. Et donc en fait, ça, c'est venu... très vite, on nous a très vite demandé est-ce que vous pourriez nous accompagner, etc. On a tout de suite mis dans nos statuts de société.
- Speaker #0
Je pense que ça, c'était au bout de un ou deux mois justement qu'on a commencé à venir nous vendre en disant comment vous faites votre podcast, moi j'aimerais bien faire le mien. Puis c'est là qu'on s'est dit, si tu veux, on peut t'aider. Puis on avait réfléchi juste après, c'est là qu'on a réfléchi à nos tarifs. Mais c'est là où tu vois, encore une fois, que ce soit pour le guide, que ce soit pour l'accompagnement, que ce soit pour tout, vu que c'est des choses Je ne dis pas qu'il n'existe pas du tout sur le territoire parce que tu as des alternatives, mais c'est des choses quand même mine de rien. Tu n'as pas d'insoff sur ça. Et trouver un prix juste vis-à-vis de ce que tu fais. Et surtout avec son symbole de la posture de « je ne suis pas diplômée pour faire… » Alors celui-là,
- Speaker #1
c'est ça que je veux dire. Je ne veux pas l'entendre. On ne veut pas l'entendre. Moi,
- Speaker #2
c'est le truc du « mais attends, je ne suis pas un gestion, pourquoi ? »
- Speaker #1
En attendant, tu vois, moi la première, je vais venir casser ton syndrome de la posture. Moi aujourd'hui, je n'ai pas la possibilité de mettre 45 000 dans un épisode de podcast pour avoir le son de qualité, pour me décharger complètement mentalement du montage et des réels. Parce que pour moi, ça me demande une demi-journée par mois de faire ce montage. Et c'est sans compter toute la charge mentale que je me traîne jusqu'au moment où je vais le faire.
- Speaker #0
Oui et puis après mine de rien on va pas non plus faire des événements son et lumière, on va pas non plus se lancer dans des...
- Speaker #2
En tout cas c'est pas prévu On a vraiment plusieurs personnes qui nous ont demandé de l'accompagnement podcast, donc on le met dans nos statuts de société, ensuite on décide de le faire on décide de pas le faire, c'est écrit dans nos statuts donc on le fait quand on veut, mais ensuite comme je disais, nous on propose de l'accompagnement podcast tiré de notre expérience Voilà Ça c'est ce qu'on dit aux personnes Tu sais on ne va pas proposer à la ville de Nouméa un spectacle sur les lumières. On propose un accompagnement podcast. On sait le faire parce qu'on le fait pour nous. Donc voilà. On propose avec notre expérience,
- Speaker #0
avec nos erreurs.
- Speaker #1
Je trouve que ce qui est bien, c'est que vous donnez la possibilité à des personnes qui, comme moi, sont dans cet entre-deux où on ne peut pas mettre 45 000 francs dans un podcast tous les mois. Dans un épisode. Dans un épisode tous les mois.
- Speaker #0
Orkali++++
- Speaker #1
4K et compagnie exactement mais par contre là ça y est tu sais t'as plus le temps de gérer ça mais tu veux continuer parce que t'as réussi à tenir cette routine donc finalement tu rentres dans l'épuisement grâce à vous moi je vais me décharger de ça et les personnes qui veulent se lancer ça va pouvoir les aider à se lancer plus facilement dans leur podcast après moi je trouve que déjà sincèrement la qualité elle est déjà très très bien c'est toi qui fais ton podcast si tu décides de de faire une sorte de studio derrière, etc. Là, je ne vois pas ce que tu pourrais faire de plus en termes de qualité. Mais tu vois, moi, par exemple, moi, j'adore tourner dans le jardin de mes parents, même si j'ai des bruits parasites, etc. J'aime trop quand on écoute mes podcasts et qu'on entend les oiseaux, tu vois. Je trouve ça trop beau. Et puis même le cadre, ça me rassure, parce que c'est quand même un exercice qui n'est pas non plus... Bon, là, je suis avec vous, ce n'est pas pareil, tu vois. Je me sens vraiment comme quand on est toutes les trois, tu vois. Mais tu vois, là, par exemple, le prochain podcast, je sais que c'est des podcasts où j'ai un petit peu la pression quand même, où je me dis, bon, là, c'est des invités, ce n'est pas des personnes...
- Speaker #0
Tu as un peu le non-droit à l'erreur.
- Speaker #1
Tu as le droit à l'erreur parce que je suis comme ça. Pour moi, je pense que tu as le droit de te trouver dans ton entrepreneuriat. Mais c'est que tu as un peu plus de pression parce que s'il y a le moindre bug sur le matériel, etc., ou que tu dis n'importe quoi... tu n'auras pas la possibilité de retourner, comme avec Christopher Giges. J'avais un petit peu l'impression quand même. Tu vois, je me suis dit, si je loupe tout, le gars, il ne me redonnera pas 45 minutes.
- Speaker #2
Tu ne peux pas faire un coup de tour.
- Speaker #1
Attends, excuse-moi, un coup de tour. Je n'ai pas allumé le micro. Mais oui, voilà. Tu vois, donc de tourner dans un environnement qui plaît, c'est plus rassurant. Tu sais,
- Speaker #2
les questions qu'on a, tu vois, nous, tu nous as dit, nous, on veut tourner comme ça dans le jardin, etc. On entendra parfois les voitures passer, il y a le bruit du vent, des oiseaux, etc. ok, et comme peut-être qu'on aura des personnes plus tard d'accompagnement qui voudront vraiment aucun bruit etc et nous on pourra conseiller dans le sens où si tu veux pas de luminosité qui se change si tu veux pas de bruit parasite etc je te conseille pas de tourner sur ton canapé dans le jardin c'est ça,
- Speaker #0
mais après c'est comme tu disais un podcast, s'il est un peu faux au début c'est pas grave et puis ce qui fonctionne avec le podcast c'est la régularité et le fait que ce soit des sujets qui soient pas des sujets bateaux c'est des sujets profonds c'est des sujets qui peuvent inspirer les gens tu vois C'est comment tu le tournes, en fait, les questions, le contenu.
- Speaker #1
De toute façon, les gens, ils regardent le fond, ils regardent moins la forme maintenant, tu vois. Ils regardent vraiment le fond.
- Speaker #0
C'est surtout du contenu audio, j'ai envie de te dire, et c'est quelque chose auquel, tant que tu te laisses transporter, que ça a du sens pour toi.
- Speaker #1
Mais là, du coup, ça veut dire que peut-être les prochaines offres, on part sur complètement autre chose, là.
- Speaker #0
Ouais, on s'est dit, on va faire un studio avec de l'animation.
- Speaker #1
On va ouvrir le studio, tiens.
- Speaker #0
Non, mais c'est clair. Non,
- Speaker #2
c'est un bureau d'études. Je suis ingénieure. C'est clair.
- Speaker #1
Donc du coup, quel serait un peu justement, comment vous voyez justement, déjà rien que l'année 2026 pour Naissance Insulaire ?
- Speaker #2
C'est un peu notre année test, dans le sens où on a lancé en tout début d'année notre société et nos offres. Et donc là, on se laisse une année pour bosser à fond. et développer nos offres. Tant dans le sens de bichonner celles qu'on a déjà, comme sortir de nouvelles offres qui seront dans notre univers et qui viendront accompagner.
- Speaker #0
Et puis même s'organiser toutes les deux, parce que pour moi, c'est la première fois que je travaille en duo. Je suis toujours travaillée en équipe, mais tu sais, toute seule. Tu vois ce que je veux dire ? C'est à ton équipe, mais tu es toute seule. Donc tu fais tes propres trucs à toi et puis ça repose aux autres de suivre. Et là, pour ma part, j'apprends un peu à travailler en duo et puis vraiment, c'est de faire fonctionner Naissance Insulaire avec ce duo qui est... Tu vois, qui est différent. Encore une fois, par exemple, tu vois, on parlait d'imperfection. Moi, je suis quelqu'un de très perfectionniste. Par exemple, quand on s'est lancé avec Justine, j'étais très perfectionniste sur le contenu au début. Je stressais de l'imperfection. Justine était en mode, non, t'inquiète, vas-y. Nature peinture, tu vois. Alors que moi, il y a d'autres trucs où je vais être là en mode, non, mais c'est bon, tranquille. Et elle va me dire, non, non, non, non, attends ça comme ça, etc., tu vois. Et c'est de fonctionner avec ce duo-là qui, franchement, il a beau être différent, justement, c'est avec cette différence que nous... On arrive à capter des choses que l'autre ne capte pas, tu vois.
- Speaker #1
Moi, je trouve que vous êtes une force l'une pour l'autre. Ah non,
- Speaker #0
mais je pense que c'est le mieux. En disant, purée, si j'avais un duo comme ça, je pense que je ferais plein de choses.
- Speaker #1
Ah oui, mais complètement. Et ça se ressent de l'excerpter.
- Speaker #2
C'est facile de se lancer en duo, on ne va pas se mentir. Quand tu te lances tout seul sur les réseaux, c'est ce que ça, on n'a pas du tout parlé. Mais nous, de base, on ne se montrait pas du tout sur les réseaux. Et quand du jour au lendemain, tu mets ta tête sur un compte public et que tu boostes la publication en mode, coucou, on fait ça, c'est nous. Ben, c'est pas facile.
- Speaker #1
Ouais, c'est dur.
- Speaker #2
Et moi, je pense que j'y arrive parce que je vais avoir 30 ans et que bon, en fait, je sais que ça va pas plaire à tout le monde et que maintenant, je m'en fous, en fait. Clairement, ça m'est égal, je m'en moque. T'aimes pas ma tête, t'aimes pas ma tête, en fait. Voilà. Mais je pense que là... J'avais du faire à 22 ans, ça aurait pas été du tout, du tout, du tout la même chose.
- Speaker #1
Mais je pense que là, de toute façon, ça joue... Là, j'y joue énormément, là. Parce que je pense que tu as tout dit quand tu dis qu'on a 30 ans et qu'on s'en fiche en fait maintenant. Parce que si on ne le fait pas maintenant, on ne le fera jamais. Tu vois, c'est maintenant qu'il faut que je lance mon projet.
- Speaker #2
En fait, maintenant j'ai le recul de me dire, en fait, on a eu un des retours négatifs. On nous a traité de poupons d'os des quartiers sud.
- Speaker #1
Celui-là, il est pépite quand même.
- Speaker #0
Ah non, je suis sûr de te faire rire. On a tellement rigolé.
- Speaker #2
D'autres haters. Bref. Voilà, et en fait... Tu te dis, ok, ça ne te plaît pas, mais et puis ?
- Speaker #1
Ben oui.
- Speaker #0
Et à côté, on reçoit des dizaines, vingtaines, cinquantaines de messages de personnes en mode, mais merci pour tout ce que vous faites, j'écoute chacun de vos épisodes. Même nous, on reçoit des messages comme ça. Comment c'est possible qu'une personne écoute chacun de nos épisodes ?
- Speaker #1
Parce que c'est hyper intéressant.
- Speaker #0
Tu vois, mais c'est là où tu te dis, à côté, les commentaires de oui, elle, machin,
- Speaker #2
mais tu les oublies vite.
- Speaker #1
Ah ouais. Et puis moi, ce que je trouve vraiment bien, c'est bon. en plus de votre complémentarité, c'est vraiment le fait que vous osez parler de choses qui ne sont pas forcément mises en lumière tout le temps. Tu vois, des fois, moi, j'écoutais, tu sais, la maman, par exemple. Vous savez à quel point ça m'a touchée, la maman, tu sais, avec la petite fille qui est malentendue. Qui est malentendue. Oui, voilà. Donc, moi, ça, c'est des sujets qui me touchent particulièrement. Mais du coup, d'entendre ce genre de témoignage, tout de suite, tu fais le rapprochement avec ta vie, tu vois. Et tu te dis... elles ont osé dire, de diffuser quelque chose qui est très peu diffusé finalement, ou qui est diffusé mais dans des magazines, dans des interviews beaucoup plus cadrées, beaucoup plus de médias. Alors que là, c'est accessible à tous. Tu t'écoutes ça assez facilement, tu vois. Et c'est hyper intéressant.
- Speaker #0
Mais tu sais que chaque témoignage, il fait écho à nos histoires. Nous, on va bientôt tourner nos histoires prochainement. Un jour.
- Speaker #2
Ça fait bientôt... Ça fait sept mois que vous dites ça.
- Speaker #0
Mais c'est vrai que, par exemple, au début, à chaque fois qu'on recevait quelqu'un, moi, par exemple, j'avais un écho. Telle personne qui dit qu'elle a des problèmes avec sa mère. Toi, 19 ans. À chaque fois, moi, j'étais en mode, mais vas-y, en fait, les dix premiers épisodes, ça va être un compensé de mon histoire, tu vois. Parce qu'on a tous un truc, dans un témoignage d'une personne, on va se dire, hé, mais moi aussi, j'y mets arrivé ça.
- Speaker #2
Oui, que ce soit... Vraiment une similarité dans le sens où vos enfants ont le même âge ou alors sur un ressenti ?
- Speaker #0
Vraiment un truc infime où tu te dis « Eh, moi aussi ! » Mais mine de rien,
- Speaker #1
ça fait de l'effet. Ah mais complètement. Mais c'est ça que j'adore avec l'univers que vous avez créé, c'est que vous avez osé justement vous installer sur un podcast qu'il n'y avait pas en plus. Il n'y avait personne qui avait... Au niveau des podcasts, il y en a très peu sur le territoire. Vous êtes le premier de parentalité. Et c'est surtout que... Vous avez osé, en fait, vous affirmer dans quelque chose qui n'existait pas. Moi, c'est ça que j'admire dans votre parcours, enfin, dans votre écosystème, c'est le fait que vous êtes en train de créer des choses qui n'existent pas. Et ce n'est pas grave, on fonce, on le fait.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Et tu vois, c'est tellement...
- Speaker #0
Comme on le dit, c'est la détermination.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Parce qu'après,
- Speaker #0
on a toutes les deux un certain peu un voteur.
- Speaker #2
Il y a aussi le fait qu'on n'a pas peur de l'échec. Dans le sens où, bien évidemment, que s'il faut qu'on soit là à donner sueur et sang pour y arriver, on va le faire. Mais, en fait, tout le monde a le droit aussi, à un moment donné, à l'échec. Et en fait, que des gens te disent non. Qu'on te ferme une porte, qu'on te raccroche au nez. Parce que nous, on nous a aussi beaucoup dit non, en fait. On a dit, nous, on veut faire ça. Non, moi, je ne collabore pas avec vous. Mais après, c'est quand même aussi logique. Quand on a fait des démarches, du démarchage. pour vendre notre espace publicitaire au niveau du podcast et tout.
- Speaker #0
Justine n'a pas hyper bien digéré. Mais c'est une leçon.
- Speaker #1
Mais de toute façon,
- Speaker #0
tu lui dis non, alors bah ok. Mais c'est normal. Moi, c'est quelque chose qui ne me touche pas parce que je l'ai vécu ça. Par contre, il y a d'autres trucs,
- Speaker #2
des échecs que j'ai vécus que Justine me disait mais ce n'est pas grave. Et au pire, ce n'est pas grave.
- Speaker #1
C'est surtout qu'en plus de ça, il y a... C'est normal que les gens peuvent te dire non parce que d'un côté, t'aurais tout le monde après.
- Speaker #2
Mais en même temps, quand t'as pas peur d'échouer, tu t'enlèves une pression énorme. En fait, nous, si dans deux ans, on se revoit et que je te dis que le projet n'a pas fonctionné comme on espérait et que du coup, on a fait autre chose, etc. Je sais qu'on rebondira sur autre chose dans nos vies. Mais je vais pas avoir honte parce que ce qu'on a fait, eh ben... on l'a assumé à 100% et on s'est lancé, on s'est donné les moyens de réussir et après en fait on peut pas tout deviner en fait je pense que les grands chefs d'entreprise qui ont des fenêtres qui marchent de fou ils ont aussi derrière des choses aussi qui n'ont pas marché et ils ont pas eu honte de se dire j'ai fait ça,
- Speaker #1
j'ai trop honte d'avoir échoué donc je fais plus rien et je vais me planquer quelque part tu sais ça c'est le prochain épisode d'Echo d'inspiration alors c'est pas celui de dimanche ça c'est celui de dimanche d'après où justement on parle de l'ego Parce que je pense que quand tu as justement de l'ego ou peur de l'échec, peur du regard des autres, c'est là où justement tu vas te brider pour faire les choses. Et c'est là où justement ça fonctionnera moins parce que tu seras tout le temps en train de penser dans ta tête « Ouais, mais les autres, qu'est-ce qu'ils vont penser si j'échoue ? » C'est clair, oui. Mais en fait, ta vie, elle est pour toi. Donc entreprends ce que tu as envie d'entreprendre, fonce. Si ça ne marche pas, tu te relèves systématiquement. Tu vois là, par exemple, l'application, le financement de l'application, ce n'est pas aussi facile que j'aurais pensé. Parce que si tu veux, donc oui, tout le monde croit au projet. Tu sais, là, on est vraiment à ce stade-là. Donc, je me reconnais vraiment dans les gens qui disaient ça. Tu as tout le monde qui croit à ton projet, tout le monde qui veut l'accompagner. Mais il n'y a pas assez de garantie. Du coup, on te donne 8 millions. Oui, mais il m'en faut 24. Bah, va chercher 8 millions dans une autre banque alors. Parce qu'elle aussi, elle voudra sûrement investir dans ton projet. Mais elle ne voudra pas mettre les 24 millions en total. Et du coup, tu vois, là, à chaque fois que j'avais 8 millions, 2 millions, tu vois, les millions qui se... En plus, on va dire, pour le projet, je me disais... Tu vois, on ne m'a pas dit à un moment, bon, ça y est, on te finance l'intégralité. À chaque fois qu'on me dit non, il faut ça, je me regrette. Tu n'as pas eu d'autre porte. Ah ouais, mais je fonce. Et là, je suis arrivée à un stade où je ne laisse même plus place aux sentiments que je peux ressentir, tu vois. Parce que quand, tu vois, par exemple, la banque, ce qu'elle m'a dit, c'est manque de garantie donc on t'accompagne pour la moitié mais pas pour les 9 millions de communications sauf que ma garantie c'est mes 9 millions de com donc à un moment il faut m'expliquer mais du coup voilà je ne perds même pas mon temps à chercher à comprendre je raccroche, je fais des mails j'appelle, je me déclenche d'autres rendez-vous pour foncer même si on va travailler tard même si on a la détermination on va y arriver parce que forcément
- Speaker #0
comme tu parles d'entourage etc nous on a des gens qu'on connait qui nous ont dit mais est-ce que ça va vraiment marcher parce que je vois pas forcément le besoin après on nous a aussi dit clairement que notre projet était pas ouf on nous a dit c'était quand même pas mal de doutes mais on s'est dit oui mais attends si on le fait pas comment on le fera qu'est-ce qu'il y a à le faire ? comment on se le fera ? parce qu'on n'a pas inventé la roue vraiment mais si on ne le fait pas en tout cas on aura le regret de ne pas l'avoir fait exactement nous on a eu des remarques comme ça en disant vous êtes sûre ? vous avez fait votre business plan ? vous avez fait ça ? est-ce que vous avez fait le pour et le contre ? on dit non mais attendez on ne va pas s'amuser pendant 5 mois à construire un business plan On a fait des statistiques.
- Speaker #2
On a fait le business plan.
- Speaker #0
Ne vous inquiétez pas, on ne s'est pas lancé comme ça, du butin blanc. On n'a pas fait des statistiques, on n'a pas fait des longs dossiers pour savoir si le oui ou non. On n'est pas...
- Speaker #1
Surtout pour quoi faire ?
- Speaker #0
On n'a pas fait des grosses études nationales pour savoir si... Non. On a discuté avec des mamans pendant les podcasts à chaque rencontre. On a discuté avec les parents. On leur a dit, est-ce que tu achètes... Non, on a juste discuté avec elles. Le premier truc, à chaque fois, à la limite, 80% des mamans nous ont dit Ça tu vois, je ne le savais pas. Si j'avais su, peut-être que... Des trucs comme ça, on s'est dit, mais en fait, même avec Justine, il y a des trucs que j'ai appris très clairement. Genre le ballonnet.
- Speaker #1
Alors, instruis-nous de ce son.
- Speaker #0
Le ballonnet, c'est le premier truc que j'ai appris quand c'était à notre premier rendez-vous. Notre première rencontre avec une maman, le ballonnet.
- Speaker #1
Mais qu'est-ce que c'est, du coup ?
- Speaker #2
C'est un instrument pour déclencher les... Ah mais oui !
- Speaker #0
qui te gonfle qui vienne avant c'est logique ah oui c'est pas ce truc que je voyais du coup voilà mais ça tu vois mais c'est des trucs comme ça ou même quand avec Justine on parlait avec les mamans et qu'on nous disait bah voilà ça s'est passé comme ça mais je savais pas etc Justine parfois t'étais abasourdie quand même t'étais en mode ah bon t'as pas expliqué tu savais pas vis-à-vis de ça ce rendez-vous etc
- Speaker #2
Oui, parce que moi, je suis très curieuse. Je suis à tes connaissances,
- Speaker #0
donc forcément, c'est vrai que...
- Speaker #2
Au-delà de ça, je suis aussi quelqu'un de très curieux. Donc, quand je fais quelque chose, j'aime bien savoir vraiment gratter. Donc, quand je me suis lancée dans un projet bébé, je me suis lue des bouquins comme ça sur la préconception. Parce que ça m'intéresse. Oui,
- Speaker #0
tu as totalement raison. Elle a ses connaissances. C'est pour ça qu'on parle pour toujours. Mais c'est vrai que même moi, j'apprenais des trucs. Elle m'a dit, t'étais pas au courant ? Je dis, non.
- Speaker #1
c'est des trucs spécifiques des connaissances de maman je suis pas médecin je vais chez le médecin je trouve que c'est ça qui fait aussi le bon duo parce que toi Sosso t'es derrière tu t'occupes de tout le montage des podcasts etc et
- Speaker #2
toi Juju t'es à l'animation la prod on a aussi un peu un transfert de compétences entre eux dans le sens où Solène maintenant va se sentir plus à l'aise de Tchou !
- Speaker #0
C'est un peu un défi pour moi parce que Justine me dit que non. Mais moi, je trouve que j'ai un gros problème d'élocution. Parce qu'au niveau de... Oui, alors ça y est, elle est choquée. Non, mais par rapport aux mots que j'utilise, souvent je bégaye aussi. Après, je pense que c'est beaucoup de pression envers moi-même. Et c'est pour ça que je dis que c'est beaucoup de travail avec moi-même. Et je le vois d'ailleurs sur ma fille aînée. Je vois qu'elle aussi, au niveau des constructions des phrases, etc. Moi, j'étais un peu dans le même problème à son âge. Mais quoi qu'il en soit, c'est un travail que je me suis... En fait, je me suis dit... Pour moi, en plus, le podcast, ça me permet justement d'améliorer ce truc que j'ai analysé chez moi, de plus me mettre en avant. Ok, franchement, je n'aime pas ma voix, je n'aime pas ma tête. Je pense comme 98% des gens, tu vois. Mais justement, c'est un travail sur soi, c'est de se dire, ben voilà, accepte-toi tel que tu es, accepte ta façon de parler, accepte, ben même moi, en plus, je suis quelqu'un qui parle parfois très très mal. Alors que Justine, elle est douce, elle utilise des mots très doux, elle pèse bien ses mots et tout, moi, rien.
- Speaker #2
et parfois il me reprend et me dit c'est pas ça j'apprends à parler j'apprends à m'exprimer toi t'es de plus en plus à l'aise à prendre la parole alors que pour moi prendre la parole c'est pas extrêmement challengeant c'est pas difficile par contre la première fois que j'ai ouvert CapCut j'étais en mode quel est ce bel inconnu et en fait maintenant là tu vois j'ai monté il y a pas pire qu'il y a deux semaines j'ai monté mon premier épisode de podcast trop bien. Je lui ai dit,
- Speaker #0
parce qu'elle m'a donné le truc, je lui ai dit,
- Speaker #2
tu le fais. Je pense que je peux le faire, mais ce ne sera pas aussi bien que quand tu le fais. Elle m'a dit, si, vas-y, fais-le. Franchement, je suis assez contente de mon montage. C'est pour quelqu'un qu'on accompagne dans le podcast. C'est moi qui ai monté l'épisode. C'est de la fierté aussi de se dire, j'ai appris. Au début, le logiciel, ça me paraissait vraiment un truc de zinzin. Maintenant, ça y est, j'arrive un peu à naviguer. Je ne vais pas...
- Speaker #0
C'est comme les réels d'extraits. C'est Justine qui les fait. Moi, je fais le montage d'épisodes complets et elle, après, elle fait les extraits.
- Speaker #2
Alors, c'est sûr. Parfois, j'ai le chat GPT en mode vocal qui est ouvert. Je fais comme ça. Quand j'ouvre CapCut sur la page d'accueil, quand je fais clic droit, je ne comprends pas pourquoi je ne peux pas synchroniser. Mais bon, en fait, t'apprends.
- Speaker #1
Oui. Et puis, c'est comme ça. Comme tu dis, t'apprends tous les jours. Mais là, je voulais rebondir sur ce que tu disais, Solène, tout à l'heure, à l'instant. C'est qu'en plus de ça, Donc, toi, t'es... Des fois, tu peux ne pas aimer ta voix, tu peux ne pas aimer ton visage, etc. Mais les gens, eux, ils te voient telle que tu es toujours. Oui,
- Speaker #0
et puis d'entendre ma voix telle qu'elle est. Pour le moment, personne ne s'est évanoui devant moi. Je pense que...
- Speaker #1
Ça devrait le faire.
- Speaker #0
Ça le fait.
- Speaker #1
Et du coup, tu vois, des fois, là, c'était à Romane de Shiloumina, surtout que je lui avais dit ça. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai.
- Speaker #1
Parce que, si tu veux, Romane, elle passait beaucoup de temps à créer du contenu, par exemple. Et elle s'épuisait à créer du contenu. Alors que Romane, elle est trop... trop belle. Elle est magnifique. Elle est chic. On se l'a dit, elle s'habille. Elle est asthmatique. De toute façon, c'est son charisme aussi qui fait... Et elle s'habille, elle fait ses vidéos, 30 secondes, c'est bouclé. Je ne sais pas si vous avez vu ça comme en ce moment.
- Speaker #0
Oui, mais effectivement. On voit que ça y est. Elle ose.
- Speaker #1
Et pourtant, avant, elle se fatiguait. à créer du contenu, faire des cartes. C'est vrai que c'est ça. Au début,
- Speaker #0
je pense que c'est ça pour tout le monde. Au début, tu te fatigues parce que t'apprends à apprécier ce que tu fais, t'apprends à te regarder, à regarder tout ce que tu fais. Je me dis, même les youtubeurs.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Rien que les vôtures au début, maintenant, ils se voient tellement qu'ils se disent « C'est bon, je suis passé au tour » . Au début, ils se devaient dire « Mais purée, quoi » .
- Speaker #1
Mais une fois que tu as passé cette gêne, tu sais, moi, maintenant, je publie, je ne suis même plus maquillée, rien du tout. Parce que dès que tu as passé ça, en fait, les gens…
- Speaker #2
J'invite les gens complexés à venir voir nos stories. Mais tu sais,
- Speaker #0
c'est pas mon dernier dré. Mais tu sais que je me suis vraiment rendue compte… Il y a des jours, je suis maquillée, mais jamais je fais des réels quand je suis maquillée. Je fais toujours des réels quand je suis habillée avec mes vêtements de maternité, de quand j'étais enceinte. cheveux attachés, pas maquillés, rien et c'est pour ça que j'ai arrêté,
- Speaker #1
j'étais en mode pourquoi je fais des réels quand je ne suis pas maquillée pourquoi je n'en fais pas un de temps en temps quand je suis maquillée c'est pour que les mamans puissent s'identifier à toi mais c'est un truc de fou c'est une stratégie de communication tu sais après mon père il me dit tout le temps on raconte dans le marketing on raconte l'histoire qu'on a envie de raconter fais croire que c'est votre stratégie de com oui
- Speaker #0
c'était ma stratégie je mets la même robe Parce que c'est la stratégie.
- Speaker #1
Mais oui.
- Speaker #0
J'ai fait tous les réels, un seul jour. C'est possible. Oui, c'est possible.
- Speaker #2
Mais franchement, je fais la cuisine comme ça à chaque fois, toute une journée.
- Speaker #1
Mais oui. On pourrait s'étendre pendant au moins 4-5 heures, facile, nous connaissons. Oui. Quels sont vos objectifs concernant cette nouvelle offre que vous venez de créer ?
- Speaker #2
Là, pour 2026, nos objectifs, je pense que dans un premier temps, c'est déjà de vendre nos offres. Et pour créer vraiment une communauté solide autour de cette offre, du guide de grossesse et du club des parents et même de l'accompagnement podcast. Et que tu vois comme les gens prennent l'habitude d'offrir un doudou, un vêtement, d'aller prendre quelque chose sur la liste de naissance. pour que les gens puissent se dire aussi ah bah en fait l'information c'est aussi valorisant et c'est aussi du bien-être pour la maman et que ça devienne aussi un peu un réflexe de moi je t'ai pris une carte cadeau sur le site de naissance insulaire etc donc ça c'est nos objectifs au niveau pro et au niveau perso parce que c'est important aussi t'as bien raison de le dire au niveau perso moi c'est essayer de trouver vraiment des moments qualitatifs avec mes enfants où vraiment je coupe les réseaux, je coupe le travail et on est juste en famille et qu'ils fassent une bonne année de petite section de maternelle cliquez. Et qu'on continue à être bien comme ça, tous les quatre en famille avec mon chéri.
- Speaker #1
Je vous le souhaite en tout cas.
- Speaker #0
Et pour moi, vis-à-vis de la société, c'est de renforcer un peu cet écosystème qu'on est en train de créer, justement. De proposer de plus en plus de choses. Du coup, qui reflètent un peu ce que nous sommes, ce que nous voulons transmettre. Et tout ce qu'on a vécu aussi. Et par rapport à nous, tous les retours qu'on a eu des mamans, qu'on a déjà accueillis. Et puis après, pour moi-même, effectivement, c'est ce truc où... Comme je disais, j'ai une famille d'entrepreneurs, je suis entrepreneuse, je vis pour travailler, je ne vis pas forcément pour ma vie. En tout cas, j'apprends à le faire et c'est de moi... Ah oui, effectivement, elle y veille beaucoup. Et du coup, c'est d'arriver à m'organiser vis-à-vis de tout ça, à m'accorder du temps pour moi, à me l'autoriser.
- Speaker #1
profiter aussi de ce que vous avez fait.
- Speaker #0
Et à profiter, mais déjà de se l'autoriser, de se dire oui, effectivement, j'ai peut-être pas fini ce montage-là, mais on n'est pas dans l'urgence absolue. D'ailleurs, ça nous est déjà arrivé de diffuser un épisode un jeudi. Au lieu d'un mardi.
- Speaker #1
Ah oui, non, mais alors là, tu le dis au KLM, mais ce n'était pas du tout comme ça à ce moment-là. Oui, c'est vrai. Moi, j'étais très, très, très en panique. Oui, voilà.
- Speaker #2
Je ne pourrais pas sortir l'épisode le mardi, parce que...
- Speaker #1
Je vais te témoigner de cette scène, en plus, parce que c'était dans Facebook.
- Speaker #2
On le sort. Le jeudi, oui. On a un empêchement. Je crois que tes enfants étaient malades. Oui, mais même moi,
- Speaker #0
je crois qu'il y a eu un truc. Mais oui, il y avait... Il y a eu une accumulation d'un truc.
- Speaker #2
Moi, je suis tellement dans le... Voilà, c'est... Les enfants ont été malades. C'était les enfants qui étaient malades.
- Speaker #1
Je crois que Solène aussi. Oui,
- Speaker #0
je crois que j'étais malade aussi. Elle avait un truc là. Non, mais j'avais eu un truc qui a fait que je n'arrivais pas à mettre l'énergie nécessaire. Donc, c'était le début où... Là, je dirais qu'on a des épisodes pour trois mois d'avance, si tu veux. D'accord ? On a plusieurs épisodes. C'est juste qu'à chaque fois, dans notre calendrier, à chaque fois, on restructure tout le temps parce qu'on a toujours des nouvelles thématiques et on aime bien un peu varier. Mais on a trois mois d'épisodes devant nous. Donc là, très clairement, j'ai l'énergie pour. Mais c'est vrai qu'au début, j'avais deux épisodes à tourner. Et puis, il fallait absolument que ça aille tous les mardis. Donc oui, il y a des moments où on a sorti le jeudi. Et ça, il faut que j'apprenne à accepter que oui, l'énergie, il vaut mieux la répartir.
- Speaker #1
Complètement.
- Speaker #2
D'ailleurs, on remercie toutes les mamans qui viennent témoigner, qui nous disent « est-ce que je peux venir témoigner ? » Nous, ça nous touche énormément à chaque fois. Et c'est aussi grâce à elles que le podcast vit.
- Speaker #0
Et grâce à toi aussi, parce qu'on a peut-être tout construit de A à Z, mais grâce à Célie, on a réussi à bien clarifier nos... C'est gentil. Avoir tout clair dans notre tête, surtout, parce que ça a peu parti de tout.
- Speaker #2
Je participe quand même des fois. Je ne sais pas, je ne sais pas.
- Speaker #0
Pour les premières idées, on a discuté avec toi pour clarifier l'ordre. Mais c'est vrai que c'était parti dans tous les sens. Merci à toi de nous avoir permis d'ouvrir notre univers.
- Speaker #1
Franchement, avec grand plaisir, parce que c'est tellement agréable d'être entourée de personnes comme vous. Tu vois, même pour moi, vous êtes un moteur au quotidien. et de... Tu vois, c'est inspirant d'être en contact. On s'inspire les uns et les autres. Oui, c'est ça. Tu vois, franchement, c'est ça que j'adore. C'est que moi, le matin, ça m'inspire de voir vos stories. Je me dis, tiens, je n'ai rien programmé. Allez, je le fais. Enfin, tu vois, c'est... Et puis même, on est des mamans toutes les trois. Enfin, tu vois, on sait que c'est dur. Du coup, quand tu vois, quand Claude, c'est dur, donc tu dis, allez, courage. Donc franchement, même moi, je trouve ça hyper précieux de vous avoir. Parce que c'est très rare qu'on ne s'épaute pas dans la semaine. De toute façon, c'est au moins une fois par semaine.
- Speaker #2
C'est encore une fois par jour.
- Speaker #1
Oui, ce n'est pas une fois par jour, ça c'est sûr. Et puis c'est surtout celle qui n'est pas là, les vocaux.
- Speaker #2
Ah ben c'est clair.
- Speaker #1
Heureusement pour moi. Mais ce qui est drôle, c'est que vraiment,
- Speaker #0
j'essaie de deviner qui parle à chaque fois dans cette conversation.
- Speaker #1
Tu vois là, pour la conversation d'anniversaire, j'aurais dit que c'était Juju, tu vois.
- Speaker #0
Ah non, c'était moi.
- Speaker #1
Mais non, loupé. En tout cas, merci beaucoup les filles d'être venues.
- Speaker #0
Merci à toi de nous avoir invitées, c'était trop bien.
- Speaker #1
Ah oui, franchement, moi aussi j'ai passé un bon moment avec vous. Et puis nous, on se retrouve dans un mois pour un nouvel épisode et puis tous les dimanches pour les petites capsules. À bientôt !
- Speaker #0
Au revoir !