Speaker #0Coucou à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast de l'Académie L'Amour en Lumière où aujourd'hui j'avais envie de partager avec toi un sujet sur les relations et notamment quand tu arrives à un stade de, je dirais, après une préparation par l'expérience, par des apprentissages, par des programmes, peu importe ce que tu as fait et ce que tu as choisi de faire dans ce parcours-là. et ce que tu choisiras de faire, ok, puisque bien évidemment on n'en est pas encore tous à ce stade-là, j'ai bon espoir que ce soit le cas un jour, mais à ce jour, les relations saines n'étant pas la norme, on en déduit que la majorité ne sont pas encore prêtes, et c'est pas grave, c'est un chemin d'apprentissage vers les relations saines, donc c'est parfait comme ça. Mais quand une personne s'éloigne, prend ses distances avec toi, Ok, une personne à qui tu tiens, peu importe le domaine finalement, peu importe si c'est amical, familial, amoureux. Une personne prend ses distances et en fait, ça te donne pas envie de lui courir après. Ça te donne même pas envie de la fuir dans le sens où quand tu te... Ça ne crée pas de vexation, en fait. Donc, en fait, tu ne prends plus les choses personnellement. Donc, tu n'as pas envie de compenser en courant après. Tu n'as pas non plus envie de fuir en disant cette personne, elle ne veut pas vraiment de moi. Ça ne remet pas en question ta valeur. Ça ne te fait pas souffrir au point que tu as envie de fuir. Quand je dis fuir, un comportement de fuite, si tu veux distinguer, plutôt que dissocier d'ailleurs, si tu veux distinguer un comportement sain, Ok ? C'est le comportement sain, c'est en fait la neutralité. C'est-à-dire que tu n'as plus peur de perdre une personne, tu sais que chaque personne fait son chemin, toi tu fais le tien, tu restes dans ton chemin, même si des personnes s'éloignent, même si des personnes prennent leur distance. Et en fait, ça ne te déroute absolument pas et c'est relativement neutre. Alors ça peut, ça ne veut pas dire que tu ne vas pas avoir... potentiellement de la tristesse, parce que cette personne était importante pour toi, parce que tu peux, mais en même temps, il y a ce truc de « ok, mais moi je continue, je traverse cette tristesse-là, éventuelle, qui n'est même pas obligée de se manifester finalement. » Et ça crée cette neutralité de se dire « ok » . Cette personne-là fait son chemin, peut-être qu'on se recroisera à un moment donné et ce sera chouette, on aura chacun, chacune évolué de notre côté et ça voudra dire qu'à ce moment-là, on peut se retrouver, ça créera une autre dynamique relationnelle. Cette personne-là a besoin de faire une expérience et parce que je n'alimente plus le triangle dramatique, parce que je ne jouerai ni le rôle de sauveur, ni de victime, ni de bourreau à son égard, et bien vu que je ne joue pas, simplement elle s'éloigne parce qu'elle a quelque chose, cette personne-là a expérimenté de son côté et je ne peux pas jouer de rôle dans l'expérimentation dont elle a besoin, donc c'est ok. Et dans tous les cas, ça libère une place énergétique, même énergétique mais aussi en temps, en énergie, je veux dire, des conversations en moins à entretenir, entre guillemets. de l'attention que tu vas porter ailleurs que sur cette personne-là. Et finalement, c'est pour accueillir autre chose de mieux pour toi à ce moment-là. Et en fait, tu sais que quoi qu'il arrive, c'est OK. Donc ça, c'est quand tu es vraiment positionné, prêt, prête à une dynamique saine. Ce n'est pas une perfection, ce n'est pas un... C'est l'aboutissement d'un parcours. C'est une façon de penser différente, c'est une façon de voir les choses différemment, de ce que tu as pu connaître. C'est une autre logique, mais qui te permet profondément de t'épanouir et surtout de voir de belles choses se réaliser dans ta vie. Et là, on parle de relationnel, donc potentiellement, parfois, c'est une amitié qui s'en va et un amour qui arrive. On ne peut pas savoir. Ou une réussite professionnelle, ça ne peut même pas être, ne pas être en lien avec une personne. En tout cas, il y a quelque chose. qui se libère, et c'est pour une bonne raison, ce qui ne veut pas dire que vous ne vous recroiserez pas dans d'autres circonstances, mais ce sera pour une dynamique saine ou rien d'autre. Et ça, c'est aussi d'être pleinement dans son pouvoir et sa responsabilité personnelle. Quand tu es dans l'anxiété, là pour le coup, la distinction se fait relativement facilement avec une relation saine. C'est, tu vas courir après, tu vas chercher à ce que cette personne, elle reste dans ta vie quoi qu'il arrive. Tu es dans la peur de perdre. Donc, ou que ça remette en question ta valeur. Et du coup, tu vas être en mode à vouloir chercher ce qui ne va pas chez toi. Alors qu'il n'y a rien, ok ? Mais tu vas prendre ça comme si tu étais responsable entièrement de la relation et que du coup, si la personne s'éloigne, c'est que c'est de ta faute et du coup, tu vas vouloir compenser, tu vas vouloir que la personne reste dans ta vie et là, pour le coup, tu vas rentrer dans le triangle dramatique et vouloir jouer le rôle de sauveur de la dynamique relationnelle, potentiellement sauver l'autre, te positionner potentiellement en victime, qu'est-ce que j'ai fait, qu'est-ce qui ne va pas chez moi, etc. Et finalement, ça peut être très oppressant aussi pour la personne en face. Donc tu as aussi ce rôle de bourreau. Tous les rôles sont simultanés dans le triangle dramatique. On les joue tous à des niveaux différents quand c'est dans ce cadre-là. Et du coup, ce besoin de vouloir garder la relation à tout prix alors que la personne a pris ses distances et ça lui appartient, ça va créer un enfermement, un sentiment... d'étouffement, ça va poser aussi une attente sur la relation et ça va être très repoussant pour l'autre parce qu'il, elle, ne va pas forcément être en état de répondre à tes attentes ne va pas forcément comprendre non plus elle expérimente quelque chose de son côté et puis au final ça ne va même pas être épanouissant pour toi tu vas déployer énormément d'énergie pour quelque chose où finalement ça doit juste sortir de ta vie et toi tu cherches à le retenir. Donc ça c'est plutôt les profils d'attachement anxieux. Et l'inverse, donc les profils d'attachement évitants, souvent c'est une même peur mais deux façons de fonctionner différentes. Donc je t'ai exposé pour un profil d'attachement je dirais sain, donc plutôt sécure, et même... T'en arrives à avoir une facilité de détachement assez impressionnante, entre guillemets, au départ, et déstabilisante au départ, parce que c'est quelque chose que, quand tu sors de ces relations anxieux-évitants, que tu peux avoir aussi bien en amour qu'en amitié, qu'en famille, etc., quand tu sors du triangle dramatique, finalement, tu te retrouves à te dire « Waouh, ok, pourquoi ça me fait rien ? » « Pourquoi c'est neutre ? Pourquoi j'ai ni envie de courir, ni envie de fuir ? » Est-ce que... Tu peux te poser plein de questions à ce moment-là, mais c'est hyper intéressant parce que tu te les poses depuis un espace où tu es en sécurité, c'est-à-dire que tu comprends en fait ce qui se jouait avant dans les dynamiques. Et la question, je dirais peut-être qui va être le plus subtile, c'est est-ce que je ne suis pas en train de fuir ? Parce que finalement, la personne, elle prend ses distances, ok, je le ressens. Je le vois, la personne ne communique plus, très peu, etc. Ça change, il y a quelque chose qui change, il y a une distance qui se crée, voire même un silence complet. La différence entre la neutralité avec potentiellement, comme je te disais, pourquoi pas de la tristesse parce que c'est un lien, une relation à laquelle tu tenais et du coup simplement tu fais un deuil qui n'a rien à voir avec ce que tu pouvais vivre avant. Il n'y a pas de chaos, si tu veux, pas de chaos émotionnel. Mais ce qui va faire la différence avec un profil fuyant, tu n'es pas en train de prendre la fuite de cette relation, ce n'est même pas toi qui as posé le silence souvent, et c'est vraiment, comment expliquer ? C'est assez subtil, parce qu'on peut vraiment se poser la question à ce moment-là, est-ce que ce n'est pas moi qui suis en train de me couper de cette relation-là ? Est-ce que ce n'est pas moi qui suis en train de la fuir ? Est-ce que ce n'est pas moi qui ai... Ok, donc juste quand tu es dans une relation saine, tu laisses la personne faire son truc, tu continues ta vie, voilà, tu restes sur ta route, tu sais que c'est pour le meilleur pour toi, et quoi qu'il arrive, tout va bien. Quand tu es dans un profil fuyant, tu vas plutôt avoir tendance à bloquer la personne, du coup, bah tu sais quoi, si tu ne veux plus me parler, et bah tu ne parleras plus jamais. Tu ne veux pas que je t'aide ? Très bien, et bien dans ces cas-là, moi c'est terminé. fini, je coupe. Alors qu'il ne s'est rien passé, si tu veux, t'es manqué de respect profondément, ou voilà. Des fois, c'est nécessaire de couper dans d'autres circonstances, mais pour le coup, c'est plutôt pour sortir du triangle dramatique quand une personne anxieuse cherche absolument à être intrusive, finalement, dans ta vie. Là, c'est pas du tout le cas. Dans ce que je t'expose aujourd'hui, c'est vraiment ce truc de la personne, je sais pas, c'est quelque chose qui, tu la laisses faire sa vie. Elle prend le droit plutôt d'ailleurs de la liberté, sa liberté, d'expérimenter et de poursuivre son chemin, simplement vos chemins ne sont plus alignés, ne sont plus parallèles, ne se suivent plus forcément. Et ça arrive, on expérimente tous, l'expérimentation, la vie, ce n'est pas quelque chose de linéaire, et on peut se retrouver comme on ne peut pas se retrouver, et dans les deux cas, ce n'est pas grave. Comme je le disais tout à l'heure. Mais vraiment, cette subtilité est importante entre la neutralité de, quand tu es dans ta responsabilité, ton pouvoir personnel, te dire, ok, moi je m'occupe de moi, cette personne-là, elle fait au mieux pour elle, c'est parfait, c'est parfait comme ça. Ça ne veut pas dire que tu ne lui souhaites pas le meilleur, d'ailleurs souvent tu lui souhaites le meilleur dans ces cas-là. Parce qu'il n'y a pas de rancœur, parce qu'il n'y a pas d'animosité, parce que... Voilà. Quand tu es dans la fuite, il y a quand même quelque chose de sous-jacent que tu cherches à éviter. Une émotion inconfortable que tu vas chercher à éviter. Quand tu es dans un profil d'attachement sain, sécure, tu ne vas pas chercher à éviter ta tristesse. Tu vas la traverser en sachant que de toute façon, c'est OK. Tu laisses les autres être, vivre comme tu veux toi qu'on te laisse être et vivre. Donc voilà, tu vas traverser les émotions liées à cette séparation, liées à cette prise de distance, etc. Mais ça s'arrête là. Quand tu es dans la fuite, tu vas vouloir fuir. Ce n'est même pas l'autre en fait que tu veux fuir, c'est souvent tes émotions. L'autre n'y est finalement pour rien, ok, même si parfois il est nécessaire de poser un cadre et des limites. La fuite, ce serait vraiment de... Tu sais quoi ? Tu m'écris, moi je ne te réponds plus. Comme je disais tout à l'heure, je te bloque de partout. Tu ne me verras plus jamais. Et ça, c'est de la fuite. C'est créer quelque chose. C'est presque de la notion de vengeance, entre guillemets. Mais tout ça, c'est même pas contre l'autre, c'est juste toi pour fuir tes émotions. Toi pour fuir cet inconfort. Tu sais quoi ? Ben c'est pas grave. Ben tu sais quoi ? Je mérite mieux. Ben tu sais quoi ? Et c'est très souvent avec des remarques très égotiques. Alors c'est pas mal, l'ego c'est notre meilleur ami, c'est notre protecteur, il n'y a pas de soucis. Mais ça part d'un espace qui n'est pas sécurisant. Toi, si tu as quelque chose à fuir, c'est que tu ne te sens pas en sécurité. Donc, tu vas mettre en place des choses pour retrouver cette sécurité-là, ou du moins en apparence, puisque finalement, ça t'évite. Tu vas vouloir retrouver ta sécurité en évitant d'avoir à traverser l'inconfort et les émotions que ça te génère. Et rejeter, en bloc, crée une forme de rejet vis-à-vis de cette personne, alors que si elle a pris ses distances, ça ne remet en rien ta valeur en question. Ça ne remet en rien ce que toi, qui tu es, ta légitimité, le fait que tu sois une bonne amie, le fait que tu sois un bon partenaire de vie, une excellente sœur, un excellent frère si c'est dans le cadre familial, neveu, nièce, etc. Bref, tu adaptes à la situation. C'est vraiment de faire ce distinguo entre le profil anxieux, pour le coup c'est assez facile, puisque c'est courir vers la personne qui prend ses distances. Fuir, c'est courir à l'opposé de la personne qui prend ses distances en créant une vraie séparation, quelque chose de presque irréversible, dans l'objectif de te venger. Ce n'est pas l'objectif premier. Le premier objectif, c'est de te protéger. Mais il y a quelque chose quand même sous-jacent de colère un petit peu, puis de vouloir fuir ça, de ne pas vouloir revivre ça un jour, de prendre les choses finalement contre toi. Et plutôt que de traverser ce que ça vient réveiller chez toi, tu vas le fuir en remettant la responsabilité pleine et entière de ce que tu ressens sur l'autre. Alors que dans un profil d'attachement sécure, quand tu es prêt pour une relation saine, Quand t'es sortie de ce triangle dramatique, que t'as plus envie de jouer un rôle, que t'es pleinement dans ton pouvoir personnel, que tu as ta responsabilité personnelle de ce que tu ressens, non seulement tu vas traverser tes émotions liées à cette prise de distance, mais tu vas les traverser, en fait, comme une libération. Ok, c'est un message, ça vient me dire que cette relation, je suis triste, parce que cette relation, c'est vrai qu'elle était importante pour moi, mais je lui souhaite le meilleur. Et moi, j'ai ma vie à vivre, j'ai mon chemin à faire. Très bien, ça libère de la place, c'est que je m'apprête à accueillir mieux pour moi. Ça ne remet pas en question sa valeur, simplement ce qu'elle est en train de traverser ne me concerne pas. Je n'ai rien à lui apprendre, puisque je ne veux pas jouer... Ce n'est même pas que je ne veux pas, c'est que je ne suis plus en capacité de jouer un rôle. Donc vraiment cette neutralité vis-à-vis des autres, de laisser les autres... Faire leur chemin, quoi qu'il arrive. De plus avoir peur de perdre. Ça te permet de continuer ton avancée et ton évolution vers la relation, les relations, dans tous les domaines de ta vie, scène que tu te souhaites. Ça fait une espèce de tri naturel, tu sais, c'est pas... Des fois j'entends, oui, tu regardes les personnes autour de toi, et puis alors, ben tu fais le tri. C'est comme si t'étais en plein ménage de printemps dans ta garde-robe, et tu fais un tas à donner, à jeter, et on garde. Non. Enfin, des fois, c'est entre guillemets, quand il y a vraiment quelque chose de très irrespectueux, de très profondément intrusif, etc. Des fois, c'est nécessaire. C'est vrai. Mais c'est rare. La majorité du temps, c'est vraiment de garder ton positionnement en étant pleinement dans ton pouvoir personnel et cette responsabilité de co-créer des relations, en fait. De maintenir ta part de responsabilité, de suivre ton chemin vers tes rêves et de laisser les autres faire d'eux-mêmes. Et à partir de là, ce fameux tri, entre guillemets, il va se faire naturellement. Et t'as plus peur de perdre ta part. En fait, c'est pas insécurisant pour toi, arriver à un stade, qu'une personne sorte de ta vie, qu'une personne fasse son chemin. Parce que toi, tu fais le tien, tu t'occupes du tien, tu sais que la seule façon d'y arriver, c'est d'avoir ton attention, ton énergie, de te la dédier à toi pour réussir, toi, selon tes ambitions, selon ce que tu te souhaites, accomplir la vie amoureuse que tu te souhaites. C'est aussi ne plus jouer ce rôle, non pas qu'en amour, mais aussi dans tous les domaines de ta vie. Et oui, la première fois que ça se produit, je ne vais pas te mentir, ce n'est pas habituel, donc ça peut te générer un inconfort, mais ce n'est pas un inconfort violent, ce n'est pas quelque chose de chaotique, ce n'est pas quelque chose d'une intensité folle où tu vas être au fond du seau, pas du tout. C'est plus, moi ok, pourquoi il ne se passe rien pour moi ? Enfin, pas rien, mais... Pourquoi c'est si neutre ? Qu'est-ce qui fait que finalement, qu'est-ce qui se passe ? Mais ça c'est l'apprentissage, c'est normal, c'est nouveau. Ça veut pas dire que c'est mal, puisque finalement toi tu te sens en sécurité et c'est bien là le principal. Ça va juste apporter la confirmation que ce que tu vivais avant, les dynamiques dans lesquelles tu étais avant, t'en veux plus. Et maintenant tu sais pourquoi, parce que tu sais ce que tu ressens quand... finalement, une personne avec qui tu as partagé beaucoup de choses, peu importe, mais une personne à qui tu tenais, tout simplement une personne qui était importante pour toi, avec qui tu avais des affinités, etc., quels que soient les domaines de ta vie, comme je disais tout à l'heure, va simplement faire son chemin de son côté, parfois même sans prévenir, et finalement, ok, très bien. Je te laisse expérimenter ce que tu as expérimenté et puis moi, je sais que de toute façon, je vais vers le meilleur pour moi. Et si je dois traverser des émotions liées à cette prise de distance, je les traverserai. C'est simplement des messages, c'est qu'il y a des choses à traiter, à régler, qui me permettront encore d'avancer plus loin, vers plus de bonheur. Et c'est vraiment cet état d'esprit, cette vision des choses, cette perception. de cette situation qui va te permettre de plus être dans un chaos incroyable, d'avoir le sentiment d'avoir tout perdu, d'avoir le besoin de courir après une personne, de mettre ta vie complètement en pause en attendant qu'une personne revienne. Ça, c'est pas de la sécurité, ça. Et la sécurité, elle part de toi. Et ça passe toujours par... la reprise de son pouvoir personnel et surtout la conscientisation de sa part de responsabilité toujours dans une relation et que l'autre part de responsabilité ne t'appartient pas et que donc tu n'as aucun pouvoir dessus que tu n'as pas à changer les gens ni à vouloir qu'ils changent parce que toi t'es dans cet état ou tu seras dans cet état si t'es en chemin de sécurité intérieure Tu n'auras plus besoin que l'extérieur vienne valider tes choix, tes décisions, tes ambitions. Que si ça ne leur convient pas, que si elles ont besoin, des fois même ça n'a rien à voir avec toi. Mais juste si elles ont besoin de faire leur chemin de leur côté, c'est ok pour toi. Ça n'a pas... En fait, pour ainsi dire, ça peut ne plus avoir d'impact. Ça ne veut pas dire que tu ne l'aimes pas, ça veut juste dire que pour te sentir bien, tu n'as pas besoin de sa validation. T'as pas besoin de son amour, t'as pas besoin de confirmation que tu es valable, t'as pas besoin de confirmation que tu es légitime d'être aimé. Et surtout, que ces confirmations-là, cette légitimité, non seulement tu te la portes, mais en plus de ça, tu sais très bien que si une personne ne revient jamais dans ta vie, si une personne... c'est même pas ce à quoi tu penses, ce à quoi tu penses, mais finalement c'est quelque chose que tu sais intrinsèquement, c'est que si une personne ne revient pas dans ta vie, simplement c'est que... Qu'est-ce qu'elle aurait apporté à ta vie ? Si elle choisit de faire sa route sans toi, et bien simplement c'est que ta route sera très belle sans elle. Pas parce que c'est une mauvaise personne, pas parce que tu es une mauvaise personne, simplement parce que vous prenez des directions différentes, vous expérimentez des choses différentes, vous avez des envies différentes, vous êtes prêt-prête. Pour des choses différentes. C'est pas grave. C'est juste. Juste. Ça fait beaucoup de juste en une seule phrase, mais... Mais tout est juste, de toute façon. Je te laisse sur ces derniers mots, et je te dis à dimanche prochain !