Speaker #0Bienvenue dans l'audacieuse, le podcast introspectif et spirituel pour toutes les femmes qui veulent retrouver l'audace d'être elles-mêmes. Je suis Romane, thérapeute holistique et à travers ma voix, je t'accompagne sur ton chemin de libération et de reconnexion. Ici, on parle à voix haute de spiritualité ancrée, de développement personnel et d'introspection pour t'inspirer à avoir toi aussi l'audace d'être pleinement toi. Bonjour à toi et bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd'hui j'ai envie de te parler d'un sujet qui, je pense, nous touche toutes et tous à un moment de notre vie. Le regard des autres et surtout comment j'ai osé me lancer sur les réseaux sociaux malgré cette peur. Un regard qui, parfois, encourage, mais très souvent, va venir nous freiner, nous bloquer, voire même nous faire douter. Combien de rêves ont été mis en pause simplement parce qu'on avait peur d'être jugé, critiqué ou mal compris ? Et d'ailleurs, moi la première. Derrière chaque étape importante de mon parcours, il y a eu cette peur-là, tapie dans un coin, qui chuchotait, et si on te jugeait ? Et si tu n'étais pas légitime ? Et si tu n'étais pas à la hauteur ? Et pourtant ! C'est en choisissant de ne plus la laisser diriger que tout a commencé à changer dans ma vie. Franchement, si on m'avait dit il y a quelques années que je parlerais sur les réseaux, en face caméra, avec le sourire, j'aurais sûrement éclaté de rire. Parce que oui, j'avais vraiment peur des gens et plus précisément peur du regard de ces gens. Peur du regard des autres quand je m'exprime. que ce soit en ligne, donc sur les réseaux sociaux, ou dans la vraie vie en public. Tu vois un peu cette petite boule dans le ventre qui monte dès que tu sens que tous les regards sont tournés vers toi. Je l'ai toujours aujourd'hui, mais maintenant je la contrôle, je l'observe et surtout, elle ne me définit plus. Il y a un an, j'ai pris une décision très importante dans ma vie. j'ai postulé à un mentorat pour devenir thérapeute énergéticienne. Ce n'était pas juste une formation de plus, c'était vraiment une décision pour moi, un feu vert intérieur et clairement un tournant que j'attendais depuis, je dirais, trois ans. À ce moment-là, je travaillais encore à temps plein comme consultante formatrice paye, un job complètement stable, carré, où je me sentais quand même bien. que je connaissais très bien, mais dans lequel vraiment je commençais à ne plus du tout être alignée. Et je le sentais de ça depuis quand même un moment, mais comme beaucoup d'entre nous, je rangeais ça dans un tiroir fermé à double tour, et en mode on verra plus tard. Sachant que trois ans avant ça, avant cette décision de me former à l'énergie éthique, juste avant d'accueillir mon fils, Je me suis formée comme conseillère en images, donc c'était en 2021. J'avais adoré cette formation parce qu'elle tournait autour de la confiance des femmes et maintenant tu le sais, Glow Up les femmes, c'est vraiment mon but ultime. Cette expérience a duré tout et pour tout 6 mois, donc c'était en 2021, et elle m'a donné les premières clés dont j'avais réellement besoin pour... me lancer dans autre chose, d'encore plus alignée, d'encore plus profond. Cette expérience de conseillère en images, elle faisait clairement partie de mon chemin. Et donc c'est en 2024, je savais que je voulais accompagner les femmes. Je suis hypersensible, j'aime profondément les hôtes et le relationnel, et pourtant, j'ai longtemps manqué de confiance en moi. Même si on ne va pas se mentir, les apparences sont parfois trompeuses. Merci à mon ascendant scorpion pour cette aura mystérieuse qui cache bien mes doutes. Parce que très souvent on me dit, quand on ne me connait pas, que je fais très haut thème, très sûre de moi, alors que vraiment pas du tout, j'ai un tout petit cœur. Et puis il y avait les réseaux sociaux. Parce qu'en vrai j'ai toujours aimé ça, j'ai toujours aimé partager, poster des photos, montrer des... petit bout de ma vie, ça m'a jamais dérangée. Mais parler en face caméra, c'était une autre histoire. Surtout sur un sujet un peu comme l'énergie, enfin, on est sur quelque chose qui parle pas forcément à tout le monde. Et vraiment, c'était comme passer d'un coin tranquille en coulisses à la grande scène avec les projecteurs un peu braqués sur moi, sans répétition. Et donc la prise de parole en public, que ce soit en ligne ou en vrai, a toujours été une source de stress. Et c'est souvent là que le regard des autres commence à peser. Quand tu décides de vraiment te montrer avec ta voix, ta présence, tes émotions. Parce que la photo, c'est figé et la vidéo, c'est vivant et donc c'est beaucoup plus vulnérable. Heureusement, à cette période, quand je me suis lancée sur les réseaux sociaux, j'ai eu la chance d'être bien entourée. J'avais une bande de copines vraiment en or à ce moment-là qui avaient confiance en moi et bien plus que moi. Elles m'ont toujours encouragée à poster mes premières vidéos, à franchir cette étape. Alors qu'intérieurement, j'étais surtout très peureuse. et je me sentais pas du tout légitime. Je savais que je devais me reconnecter au rêve de mon enfant intérieur mais comment et par où commencer surtout ? Quand tu réalises que ta vie n'est plus alignée, c'est comme te retrouver un peu au pied d'une montagne immense mais avec des tongs au pied. Donc c'est insurmontable, ça paraît du moins insurmontable. Mais avec le recul, je vois que tout s'est mis en place vraiment subtilement. à condition d'appuyer sur les bons interrupteurs. Et même si tu te trompes d'interrupteur, j'ai envie de te dire, ça ne fait que repousser un peu le timing, c'est pas grave. Au final, c'est toi qui décide toujours, maintenant ou plus tard. Je savais au fond de moi que ce mentorat n'était pas une formation comme les autres. C'était le déclic que j'attendais, celui que j'attendais vraiment pour entreprendre, pour me lancer dans l'entrepreneuriat. Je me souviens encore avoir dit à mon mari quand j'ai... Quand j'ai vu ce mentorat, je ne sais pas comment je vais payer cette formation, mais je le sens, je le sais, c'est celle-là. Et ce qu'il faut savoir, c'est qu'à la base, je n'avais pas prévu de postuler. J'étais littéralement envahie par mes pensées limitantes, du type je ne serai jamais prise, et puis pourquoi moi ? Qu'est-ce que je vais raconter ? Mais l'univers, j'ai envie de dire, il adore les surprises. Et j'ai reçu des signes tellement clairs. que je me suis retrouvée un soir, je me souviens, j'avais un verre de vin à la main, j'étais toute seule, à écrire ce mail de candidature, mais vraiment avec le cœur. Le rendez-vous s'est ensuite très bien passé, et quelques semaines plus tard, j'ai reçu la réponse que j'étais sélectionnée. Et là, cette sensation dans mon cœur, je savais que je venais d'ouvrir une nouvelle porte. J'ai rarement eu ce genre de sensation, ça a été d'une puissance. Ce genre de moment, on appelle ça... un peu un alignement décisif. La peur est toujours là, mais cette fois, tu choisis de ne plus la laisser décider à ta place. Et c'est souvent dans ce croisement entre la peur et l'intuition que les plus grands changements commencent. Quand j'ai posté ma première vidéo, j'étais probablement au même stade que beaucoup d'entre vous, complètement terrorisée. Je n'étais pas cette femme confiante et rayonnante que vous voyez aujourd'hui sur les réseaux. J'ai commencé avec la boule au ventre. Et surtout, je n'ai jamais commencé directement en face cam. Jamais. J'y suis allée petit à petit en apprivoisant la caméra. Ma plus grande peur sur les réseaux, et d'ailleurs c'est encore parfois le cas aujourd'hui, c'était le regard des autres. Pas tant celui des inconnus. Quelqu'un qui tombe sur ta vidéo par hasard. pour lui c'est anodin, il ne te connait pas il aime, il aime pas peu importe mais le regard de ceux que tu choisis que tu côtoies dans la vraie vie c'est eux dont j'avais peur parce qu'ils voient une facette de toi qu'ils ne connaissent pas forcément et ça, ça fait peur et au delà de ça, ce que tu montres vient souvent réveiller une part d'eux même, une insécurité qu'ils portent et leur mécanisme de défense le plus courant face à ça c'est la critique, la moquerie, la dévalorisation. Donc forcément, j'ai été confrontée à pas mal de critiques, directes ou indirectes, venant parfois de personnes, même très souvent, que j'appréciais beaucoup. Et tu sais quoi ? Ce sont souvent ces mêmes personnes qui ne te donneront jamais un petit mot de soutien ou d'encouragement pour ton projet parce que, tout simplement, ça les renvoie à leur propre peur, à leur manque de confiance. et à leur insécurité. Au début, à chaque fois que je postais une vidéo, j'avais vraiment cette boule au ventre, que je m'imaginais que toutes les remarques possibles Et vraiment, j'imaginais tout et n'importe quoi, tout ce qu'on pouvait dire sur moi. C'était un enfer que je m'infligeais finalement toute seule, quoi. Et le pire, c'est que mes peurs créaient ma réalité. Je m'auto-sabotais inconsciemment à m'imaginer toutes les réflexions que pouvait se faire mon entourage. Et donc, les situations venaient se confirmer à cause de mes croyances. Je créais ma propre réalité. Donc oui, quelque part, c'était aussi de ma responsabilité. Mais je n'ai pour autant jamais arrêté. Avant, oui, j'aurais tout laissé tomber au premier jugement. Mais là, j'étais tellement portée par mon projet, par cette évidence intérieure, que je me suis dit, personne n'a le droit d'éteindre ta lumière. Et surtout, c'est moi qui décide à qui je donne ce pouvoir. Il y a une phrase que j'ai accrochée chez moi et que je répète très souvent, c'est la vie des autres n'est que la vie des autres. La vie, A-V-I-S, des autres n'est que la vie, V-I-E, des autres. Leurs réactions ne parlent pas vraiment de toi. Elles viennent juste piquer quelque chose en eux et tu ne peux pas absorber et porter sur tes épaules tout ce que les autres pensent. Et tu ne peux pas non plus porter leur peur Leur insécurité, leur blocage, tout ça, ça leur appartient. Ce n'est pas à toi. Sur les réseaux, j'ai fini par accepter assez rapidement tout ça. Mais dans d'autres domaines, ce n'est pas encore toujours simple. Par exemple, j'ai encore du mal à me présenter dans certains événements, auprès de certaines personnes, comme thérapeute holistique énergéticienne. Parce que dans leur regard des gens, je vois se repléter mes propres zones d'ombre, mes insécurités encore présentes. Et donc, qu'est-ce qu'on en fait de ça ? Quand une critique te touche, pose-toi toujours la question, qui est très simple, est-ce que ce qu'on dit résonne avec une part de moi qui doute aussi ? Si la réponse est non, alors trace ta route. Si ça réveille un manque de confiance, creuse, observe. sans te juger. Et si au fond, tu te rends compte qu'il y a un peu de vrai dans ce qu'ils te disent, prends cette info comme une opportunité d'évoluer et pas une condamnation. Un jour, dans ma vie perso, j'ai appris qu'un ami de mon mari, qui à la base était également un ami, avait eu une parole blessante sur moi par rapport à notre couple. Sur le moment, j'ai vrillé et j'étais très très en colère. Donc je me suis mise à... à ruminer, à commencer à ruminer. Je me suis laissée traverser par cette émotion parce que j'étais incapable d'en faire quoi que ce soit à ce moment-là. Puis, deux jours plus tard, je me suis posé cette question. Est-ce que c'est ma réalité ? Est-ce que c'est vrai ? Est-ce qu'une part de moi doute de ça aussi ? Et la réponse était non. Alors j'ai lâché, j'ai arrêté de ruminer sur une pensée émise par quelqu'un qui au fond, quand tu creuses, exprimaient juste ses propres blessures et frustrations. Et ça, ça change tout. Prendre ce recul, se poser de vraies questions, ça permet de calmer le mental. Chose que j'étais incapable de faire avant. Les paroles, le regard des autres restaient vraiment bloqués en moi et me pourrissaient littéralement la vie. Ce que je veux dire, c'est que les blessures des autres influencent souvent leur regard sur toi. Brillez ! se montrer être confiante, clairement ça dérange. Parce que ça vient réveiller chez eux quelque chose qui est endormi. Mais toi, tu n'as pas à t'éteindre pour apaiser leur inconfort. Tu as juste à leur sourire et à te dire intérieurement « Moi, je choisis de briller, je le mérite et ça commence maintenant. » C'est exactement ce que je fais en commençant mes vidéos. Tout simple sur les réseaux, il y a un an, donc en 2024, j'étais loin d'être à l'aise, mais j'ai compris aujourd'hui que tu ne peux pas développer un projet sans te montrer un minimum. Et chaque jour, j'apprends un peu plus à ne pas avoir peur de rayonner. À me rappeler en fait que rayonner n'est pas le problème, c'est même la clé pour éclairer d'autres personnes qui sont encore dans l'ombre au final. Donc oui, les critiques font mal, surtout quand elles viennent de personnes qu'on aime, qu'on apprécie, qui font partie de notre entourage. Mais Ausha à ceux qui t'encouragent ou qui savent te faire une critique qui est constructive. Ce sont ces personnes-là qui seront encore là demain quand tu brilleras. Si tu donnes trop de pouvoir au jugement des autres, ça devient comme une entité finalement qui te parasite, à laquelle tu t'identifies et qui finit par jouer le rôle principal dans ta propre vie. Et ça, c'est non. Ton rôle principal, il t'appartient. Personne d'autre. ne doit le jouer à ta place. Imagine que chaque personne a devant les yeux une paire de lunettes avec des filtres particuliers. Un filtre, par exemple, de gêne transmis par une éducation. Il ne faut surtout pas se montrer, c'est gênant. Un filtre de manque de confiance. Moi, je n'oserais jamais faire ça. Un filtre de leur expérience de vie. Quand ils émettent un jugement, c'est depuis leur filtre à eux. Et dès qu'ils ont fini de parler, leur vie, elle reprend comme avant. A aucun moment, leur jugement ne devrait avoir le pouvoir de détourner la tienne. Avant de conclure, je te propose quelques questions pour semer une petite graine à l'intérieur de toi. Prends le temps d'y réfléchir honnêtement, de te poser. Tu peux commencer par te demander quelle place le regard des autres prend-il aujourd'hui dans tes choix ? Quelle est sa place ? Quel impact il a ? Et est-ce que certaines critiques ont vraiment à voir avec toi ou avec eux ? De quelle peur ou insécurité des autres t'es-tu inconsciemment chargé ? Et que ferais-tu différemment si le regard des autres n'avait plus aucun pouvoir sur toi ? Hyper important ! Et donc, quelle première action tu pourrais poser aujourd'hui malgré cette peur ? Se montrer, c'est un acte de courage, c'est accepter d'être vu, d'être parfois jugé, certes, mais je dirais de continuer parce que c'est important pour toi. Le regard des autres ne disparaît jamais totalement, il sera toujours là. Mais la différence, c'est qu'aujourd'hui, je n'en fais plus le centre de mes décisions, ils ne me contrôlent plus. Oui, il me fait encore mal, mais il ne me contrôle plus et du coup, il passe. Je choisis de continuer à avancer, même avec cette peur qui parfois est présente parce que ma lumière, elle mérite tout simplement d'exister. Alors, je t'invite toi aussi à avoir l'audace d'être et l'audace de briller. Merci d'avoir écouté cet épisode et je te dis à très vite. Chaque mot, chaque pensée porte une vibration et c'est à travers elle que tu peux toi aussi. avoir l'audace d'être toi. Si cet épisode t'a parlé, je t'invite à t'abonner au podcast et à le partager autour de toi pour que cette vibration résonne encore plus loin. Et si tu veux me retrouver au quotidien, rejoins-moi sur Instagram, Roman booste ton énergie. Je te mets tout en description. Merci d'avoir partagé ce moment avec moi. On se retrouve lundi prochain pour un nouvel épisode.