Description
Jules a 37 ans, il est d’origine française et italienne. Je l’ai rencontré il y a environ deux ans, via la même bande de profs expatriés que vous avez déjà pu écouter sur mon podcast avec Damien et Laure.
Au premier abord, Jules est quelqu’un de très solaire, fun, qui s’assume et qui est naturellement tourné vers les autres. Et puis, quand on apprend à le connaître, on découvre quelqu’un qui s’est beaucoup questionné, qui a beaucoup voyagé et qui porte un regard très humain sur les relations, les fragilités et les contradictions de chacun.
Il est aussi professeur d’histoire, un métier qui prend une vraie place dans sa vie. Il se passionne pour beaucoup de sujets et peut te parler d’une période historique, d’un conflit géopolitique ou de la façade d’un immeuble lisboète avec tellement d’enthousiasme que tu as envie de rouvrir tes vieux cours d’histoire quelques heures après.
Il y a peu, on a fêté mes 30 ans ensemble, et j’ai découvert son langage de l’amour : couper des fruits, préparer des repas, penser à plein de petites attentions… avant d’apprendre qu’il n’aime pas particulièrement faire tout ça. Ce qu’il aime, finalement, c’est surtout faire plaisir.
Et Jules, c’est aussi quelqu’un qui vit beaucoup, et qui vit vite. Le genre de personne capable de faire quatre pays en sept jours pendant ses vacances, ou de remplir une seule journée de plusieurs endroits, rendez-vous et conversations. Une curiosité presque insatiable, avec cette envie de ne rien manquer.
Derrière ce côté très extraverti et toujours en mouvement, je sens pourtant une grande sensibilité, peut-être même une forme d’hypersensibilité, qu’il a dû enfouir par moments pour garder la tête au-dessus de l’eau et préserver son propre équilibre. Comme s’il avait appris à se dresser un petit mur entre les autres et lui, non pas pour moins ressentir, mais pour ne pas se laisser complètement submerger par ce qu’il ressent.
Alors aujourd’hui, j’avais envie de parler avec lui de cette boulimie d’activité, de cette sensation de courir après le temps. Est-ce que c’est simplement une façon de profiter pleinement de sa vie ? Ou est-ce qu’à force de toujours vouloir faire, découvrir et vivre, on finit parfois par oublier de s’arrêter ?
Bienvenue dans l’univers de Jules.
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