Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
798 episodes


Alors que la France est durement touchée par une vague de chaleur et peine parfois à s’adapter, comment les autres pays du globe font-ils face à ces températures extrêmes, notamment dans les écoles ? Commençons par l’Europe En 2024, l’Espagne a été frappée par des inondations meurtrières à Valence. La vague d’indignation qui a suivi a poussé le pays à instaurer un congé climatique payé. Concrètement, ce congé s’applique en cas d’alerte orange ou rouge déclenchée par l’Agence météorologique espagnole (AEMET) ou lorsque la Protection civile estime qu’il est impossible de travailler en toute sécurité. Et pour ce qui concerne les écoles, l’Espagne dispose de l’un des systèmes les plus adaptés. Pendant les périodes les plus chaudes, les cours sont supprimés l’après-midi. Plus surprenant encore, certains établissements, notamment à Barcelone, servent de refuges climatiques pour l’ensemble des habitants. On y trouve des points d’eau, des zones ombragées et des espaces végétalisés. En Italie, un dispositif de chômage technique peut être déclenché en cas de fortes chaleurs. Le pays adapte également son calendrier scolaire pour protéger les élèves lors des épisodes les plus chauds. À Chypre, le temps de repos des travailleurs exposés à la chaleur est calculé selon un code de pratique qui prend en compte la température, l’humidité et la pénibilité du travail. Des vacances adaptées au climat On observe également que les pays d’Europe du Sud commencent généralement leurs vacances d’été plus tôt que la France et bénéficient souvent de vacances estivales plus longues. Une particularité largement liée à leur climat. Direction l’Asie En Inde, les cours commencent très tôt, vers 6 h 30, et se terminent à midi afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée. Dans la capitale, New Delhi, certaines écoles ont mis en place la « Water Bell ». Une cloche sonne toutes les 45 à 60 minutes pour rappeler aux élèves de s’hydrater. Des binômes d’élèves sont également formés afin de veiller les uns sur les autres et repérer les signes de déshydratation. Aux Philippines, l’enseignement peut être assuré à distance lors des épisodes de chaleur extrême, et les calendriers scolaires sont adaptés en fonction des températures. Un phénomène mondial Pour rappel, depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1,3 °C. Les scientifiques attribuent principalement cette hausse aux activités humaines et à l’utilisation massive des énergies fossiles. Si ce réchauffement rapide menace les sociétés humaines et la biodiversité, plusieurs solutions existent : le développement des énergies renouvelables, la sobriété énergétique et la réduction de la consommation de viande figurent parmi les pistes les plus souvent mises en avant. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 23, 2026


C’est un anniversaire qui marque une évolution profonde pour les écoles françaises à l’étranger. L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et le Réseau Mission laïque française célèbrent les dix ans de l’OBEP, l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Créé en 2016, cet organisme a fait de l’inclusion scolaire un pilier des lycées français du monde. Et en dix ans, les chiffres ont fortement progressé. Aujourd’hui, les élèves à besoins éducatifs particuliers représentent 11 % des effectifs, contre seulement 2,5 % à l’origine. Concrètement, sur les 400 000 élèves scolarisés dans le réseau, le nombre d’enfants en situation de handicap a plus que triplé. Pour les accompagner au quotidien dans les classes, le nombre d’AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) est passé d’environ 700 à plus de 2 500. Un effort soutenu par un investissement de 2,5 millions d’euros. Sur le terrain, cette décennie a transformé les pratiques. L’Observatoire a créé des guides d’accompagnement, harmonisé les parcours personnalisés et mis en place des formations certifiantes pour les personnels. Pour les dirigeants du réseau, l’inclusion n’est plus une option, mais un marqueur d’excellence. L’objectif est désormais de passer à ce qu’ils appellent « l’accessibilité universelle » : un modèle où l’environnement scolaire, de Tokyo à Dakar, est pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans exception. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 23, 2026


Partir vivre à l’étranger est un choix de vie difficile, mais parfois, revenir dans son pays l’est encore plus. Le Petit Journal donne quelques conseils. Premier conseil : prendre le temps Comme tout grand changement, le retour ou le départ vers une nouvelle destination s’accompagne de plusieurs étapes : le déni, la colère, la tristesse, puis l’acceptation. Ce sont des émotions normales qu’il ne faut pas chercher à éviter. Faire le bilan de son expérience Autre étape importante : faire le bilan de son expérience. Il s’agit de se demander ce que ce pays nous a apporté, et ce que l’on a appris sur soi-même. Pour certains expatriés, cette période permet de prendre conscience de tout ce qu’ils emportent avec eux : une langue, des habitudes, une nouvelle façon de voir le monde. Créer des derniers souvenirs Avant le départ, il est conseillé de revisiter les lieux importants : son café préféré, une rue familière, un quartier apprécié. C’est l’occasion de créer un dernier souvenir. Beaucoup choisissent aussi d’organiser une fête de départ, de prendre des photos ou de recueillir des messages de leurs proches. Dire au revoir ne veut pas dire adieu Dire au revoir ne signifie pas forcément dire adieu. Certains retournent régulièrement dans leur ancien pays d’accueil pour revoir des amis ou faire découvrir ce lieu à leur famille. Continuer à en parler Enfin, une fois rentré, il ne faut pas hésiter à parler de son expatriation. Partager ses souvenirs permet souvent de mieux vivre la transition. Car quitter un pays, ce n’est pas effacer une partie de sa vie : c’est simplement emporter cette expérience avec soi pour de nouvelles aventures. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 22, 2026


Le Brexit, c’était il y a déjà 10 ans Le 23 juin 2016, les citoyens britanniques ont choisi de faire sortir leur pays de l’Union européenne. Quelles sont les conséquences pour les expatriés français ? Déjà, économiquement Le Brexit a considérablement freiné l'économie britannique (https://www.lesechos.fr/monde/europe/brexit-dix-ans-apres-des-degats-desormais-incontestes-sur-leconomie-du-royaume-uni-2238328), même si les partisans du divorce rappellent que les crises mondiales (Covid-19, guerres) ont aussi brouillé les pistes. Voici les 4 chiffres clés à retenir : Une croissance en panne : le PIB par habitant est 6 % à 8 % plus bas que si le Royaume-Uni était resté dans l'UE. Des investissements en chute libre : à cause de l'incertitude politique, les investissements des entreprises ont chuté de 12 % à 18 %. (https://www.courrierinternational.com/explainer/qu-est-ce-que-le-brexit-a-change-pour-le-royaume-uni-et-l-europe_244994) Un commerce extérieur plombé : privé du marché unique et de l’union douanière, le pays a vu ses exportations de marchandises chuter de 15 % depuis 2019. Une vie quotidienne plus chère : le retour des contrôles aux frontières et des taxes a provoqué une hausse des prix, particulièrement visible sur l’alimentation. Et pour les déplacements alors ? Là aussi, c’est devenu plus compliqué, freinant parfois l’expatriation. La libre circulation a cessé et le pays a mis en place un système d’immigration à points, avec visas obligatoires (https://blog.carexpat.com/vivre-a-londres-apres-le-brexit/). Juste après le Brexit, le départ des Européens a créé un manque de 460 000 travailleurs, notamment dans les emplois non qualifiés. Mais certains en ont plus profité que d’autres Le système de visa à points a fait exploser l’immigration venant de pays hors UE, notamment de l’Inde et du Nigeria. Après un pic d’immigration, les vannes ont été resserrées. En 2025, le solde migratoire est retombé à son plus bas niveau depuis 2012. Des conséquences concrètes pour les expatriés : Une Allemande, en fin de formation d’enseignante et installée dans le pays au moment du Brexit, a expliqué que cette décision politique avait fait basculer toute sa vie d’expatriée. (https://www.courrierinternational.com/article/temoignage-je-me-suis-reveillee-immigree-le-brexit-vu-par-une-expatriee_239389) Faute de garanties sur ses diplômes, cette enseignante a dû abandonner son métier pour se réfugier dans un doctorat, la seule solution pour rester au Royaume-Uni. Mais le vrai sacrifice est ailleurs : pour sécuriser son avenir, elle a dû devenir britannique et abandonner son passeport allemand. Un choix déchirant, une perte d’identité durable, pour une procédure aujourd’hui totalement close. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 22, 2026


Quels sont les pays et les villes les plus accueillants pour les expatriés ? Le spécialiste de l’assurance William Russell vient de publier son classement des meilleurs pays et villes du monde pour les expatriés, en se basant sur des critères concrets : l’accès à l’emploi, la sécurité et la facilité d’intégration. L’Europe rafle les premières places. C’est l’Islande qui grimpe sur la première marche du podium mondial. L’île se distingue par un marché du travail très ouvert, avec un taux d’emploi des étrangers qui frôle les 85 %. Juste derrière, on trouve le Luxembourg, porté par sa population multilingue, puis la Suisse, saluée pour l’accessibilité de ses visas. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont également très bien notées. Du côté des villes, le tableau change quelque peu. C’est Zurich qui s’impose comme la destination idéale pour les expatriés, devant Singapour et Tokyo. En Europe, Copenhague et Munich tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur niveau de sécurité et au bien-être de leurs habitants. On peut enfin noter l’absence totale de Paris et de Londres dans le haut du classement. Selon l’étude, l’immensité et la densité de ces capitales renforceraient le sentiment d’anonymat, rendant la création de liens beaucoup plus difficile. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 19, 2026


La 4e édition des Trophées des Français du Royaume-Uni va avoir lieu et Le Petit Journal cherche le futur gagnant. L’objectif de cet événement : mettre à l’honneur des Français expatriés qui font rayonner le pays dans tout le Royaume-Uni. Que vous soyez artiste, entrepreneur ou engagé dans l’humanitaire, vous qui faites vivre la culture française au Royaume-Uni à travers un projet inspirant ou un parcours unique… Votre histoire a de la valeur et vous pouvez participer. Il faut, de plus, être majeur, de nationalité française, et vivre sur le sol britannique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 juin et la remise du prix aura lieu lors d’une soirée de prestige le 24 septembre à Londres. Le jury se compose de personnalités du monde de la mobilité internationale. C’est en juillet, au cœur de Londres, que se tiendront les délibérations pour désigner les lauréats. Ce jour-là, plusieurs trophées seront remis : Le Trophée Entrepreneur (parrainé par l'EDHEC Business School) Le Trophée Caritatif et Humanitaire (parrainé par la CFE) Le Trophée Culture et Art de vivre (parrainé par Act'in Theatre) Le Prix du Public (remis par la Banque Transatlantique) Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site du Petit Journal et remplir leur formulaire en ligne (https://lepetitjournal.com/webform/candidature). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 19, 2026


Travailler sur une plage à l'autre bout du monde, un ordinateur sur les genoux et sans payer d'impôts. Ce rêve du nomade numérique est en train de prendre fin. En 2026, la réalité administrative et fiscale a définitivement rattrapé le mythe. Aujourd'hui, plus de soixante pays proposent des visas spécifiques pour ces télétravailleurs internationaux. Mais l'époque de la zone grise, où l'on travaillait à Lisbonne avec un simple visa de tourisme, est révolue. Désormais, l'Europe serre la vis. Le Portugal a supprimé ses avantages fiscaux et applique ses impôts classiques. Pour s'installer en Europe, les critères de revenus sont devenus très stricts : il faut souvent justifier de 3 000 à 4 500 euros par mois, assurance santé à l'appui. De plus, le nouveau système de contrôle aux frontières de l'Union européenne, en vigueur depuis avril 2026, traque précisément les excès. Pour payer moins, il faut donc ruser et bien choisir sa destination. L'Espagne propose un taux fixe à 24 % grâce à sa loi Beckham, tandis que la Croatie exonère totalement les revenus étrangers, mais pour dix-huit mois maximum. Hors d'Europe, des pays comme la Géorgie, le Costa Rica ou le Panama restent des paradis fiscaux pour les nomades, car ils ne taxent pas l'argent gagné à l'étranger. À l'inverse de ce durcissement mondial, l'Asie du Sud-Est tente de tirer son épingle du jeu. La Thaïlande vient de lancer un visa très souple, valable cinq ans, qui permet même de suivre des cours de boxe ou de cuisine locale. Le Sri Lanka propose lui aussi un visa d'un an, mais attention à la logistique : le pays est classé 131e mondial pour la qualité de sa connexion internet. Le nomadisme concerne aujourd'hui plus de 40 millions de personnes (https://www.tntmagazine.com/life/expat-life/digital-nomad-visa-taxes-regulated-2026/). Mais pour continuer l'aventure, il ne suffit plus d'avoir une bonne connexion Wi-Fi. Il faut désormais un bon comptable. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 18, 2026


En septembre 2026, le Sénat va renouveler une partie de ses sièges, notamment ceux des Français de l'étranger. Et les grandes manœuvres ont déjà commencé après les élections consulaires du mois de mai. Si la participation est restée très faible, à peine 14 %, ce vote bouscule pourtant les équilibres politiques de la rentrée. Pourquoi ? Parce que ces élus locaux forment ce que l'on appelle le collège des grands électeurs. En septembre prochain, ce sont eux qui vont désigner six des douze sénateurs des Français de l’étranger. Ces parlementaires ont pour mission de défendre à Paris les intérêts des expatriés, comme le budget des bourses scolaires ou l'accès aux services des consulats. À l'approche du vote, la physionomie du Sénat pourrait changer. Le camp présidentiel, mené par Gabriel Attal, subit un net recul avec la perte d'une vingtaine de sièges. À l'inverse, l'union de la gauche progresse fortement. Elle s'appuie notamment sur une poussée historique des Écologistes et de La France insoumise. Mais la spécificité de ce scrutin, c’est le poids des réseaux indépendants. Très ancrées sur le terrain, des associations de droite et du centre conservent une influence majeure. Les électeurs privilégient souvent la défense de leur quotidien face aux clivages politiques parisiens. Parfois, les dynamiques locales créent des situations inédites. En Russie et en Biélorussie, un candidat indépendant, proche des thèses du Kremlin et sous sanction européenne, est arrivé en tête. Faute de décision de justice, l'administration française n'a pas pu s'opposer à sa candidature. Rien n'est encore joué pour septembre. Pour obtenir un siège au Palais du Luxembourg, la majorité absolue n'existe pas. Tout au long de l'été, les différents partis vont devoir négocier pour séduire les élus indépendants et les délégués consulaires. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 18, 2026


En 2025, un Traité d’amitié et de coopération a été signé entre la France et le Portugal, et il est entré en vigueur en avril 2026. Mais alors, que prévoit-il ? L’objectif principal est de renforcer les liens entre les deux pays à travers trois grands axes : Défense et sécurité : Paris et Lisbonne s'engagent à une assistance mutuelle, y compris militaire, en cas de menace. Cet accord renforce la coopération entre leurs forces armées et leurs industries d'armement, avec une priorité absolue accordée à la protection du cyberespace. Souveraineté énergétique : Marqué par le black-out survenu en Espagne en avril 2025, le traité vise à interconnecter plus solidement les réseaux électriques des deux pays pour prémunir le marché européen contre de futures pannes géantes. Modernisation des infrastructures : Le texte engage la France et le Portugal à accélérer le développement des liaisons de transports et des réseaux de télécommunications, notamment à travers le déploiement de la 5G. Cependant, les experts soulignent un bémol majeur : le manque d'engagement de la France pour l'enseignement du portugais. Pourtant, les Portugais représentent la 3e communauté étrangère dans l’Hexagone, tandis qu’environ 30 000 Français vivent actuellement au Portugal. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 17, 2026


Avez-vous déjà regardé le célèbre film d'animation de Noël Klaus ? C'est l'histoire d'un jeune homme pourri gâté, puni par son père, qui doit s'exiler sur une île glacée pour y gérer un bureau de poste. Ce scénario n'a pourtant rien d'imaginaire : ce job insolite existe bel et bien dans la vraie vie. Si vous rêvez d’aventure, de neige et de froid polaire, vous pouvez vous installer pendant 5 mois à Port Lockroy, en Antarctique. Chaque année, une poignée d'expatriés y posent leurs valises pour faire tourner le bureau de poste le plus austral du monde. Là-bas, une vie ultra-rustique vous attend : Pas d’eau courante ni de douche. Des températures extrêmes et des vents violents. Un Internet presque inexistant. Une déconnexion totale où l'on vit en communauté : travail, repas et sommeil partagés dans une seule et même cabane. C’est l’organisme UK Antarctic Heritage Trust qui publie chaque année ces offres d’emploi pour gérer ce site historique construit en 1944. L’équipe sélectionnée doit gérer le musée, la boutique de souvenirs, accueillir les 18 000 touristes annuels venus en bateau de croisière et, bien sûr, tamponner les milliers de lettres et cartes postales venues du monde entier. George Clark, un expatrié britannique de 34 ans qui a tenté l'aventure, raconte que le plus surprenant reste la cohabitation avec une colonie de plus de 1 000 manchots papous. Il faut faire avec un sacré vacarme et une odeur particulièrement tenace ! Au-delà de l’expérience insolite, la mission ultime de cette équipe reste avant tout de préserver l’héritage historique de l'Antarctique. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 17, 2026
Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
798 episodes


Alors que la France est durement touchée par une vague de chaleur et peine parfois à s’adapter, comment les autres pays du globe font-ils face à ces températures extrêmes, notamment dans les écoles ? Commençons par l’Europe En 2024, l’Espagne a été frappée par des inondations meurtrières à Valence. La vague d’indignation qui a suivi a poussé le pays à instaurer un congé climatique payé. Concrètement, ce congé s’applique en cas d’alerte orange ou rouge déclenchée par l’Agence météorologique espagnole (AEMET) ou lorsque la Protection civile estime qu’il est impossible de travailler en toute sécurité. Et pour ce qui concerne les écoles, l’Espagne dispose de l’un des systèmes les plus adaptés. Pendant les périodes les plus chaudes, les cours sont supprimés l’après-midi. Plus surprenant encore, certains établissements, notamment à Barcelone, servent de refuges climatiques pour l’ensemble des habitants. On y trouve des points d’eau, des zones ombragées et des espaces végétalisés. En Italie, un dispositif de chômage technique peut être déclenché en cas de fortes chaleurs. Le pays adapte également son calendrier scolaire pour protéger les élèves lors des épisodes les plus chauds. À Chypre, le temps de repos des travailleurs exposés à la chaleur est calculé selon un code de pratique qui prend en compte la température, l’humidité et la pénibilité du travail. Des vacances adaptées au climat On observe également que les pays d’Europe du Sud commencent généralement leurs vacances d’été plus tôt que la France et bénéficient souvent de vacances estivales plus longues. Une particularité largement liée à leur climat. Direction l’Asie En Inde, les cours commencent très tôt, vers 6 h 30, et se terminent à midi afin d’éviter les heures les plus chaudes de la journée. Dans la capitale, New Delhi, certaines écoles ont mis en place la « Water Bell ». Une cloche sonne toutes les 45 à 60 minutes pour rappeler aux élèves de s’hydrater. Des binômes d’élèves sont également formés afin de veiller les uns sur les autres et repérer les signes de déshydratation. Aux Philippines, l’enseignement peut être assuré à distance lors des épisodes de chaleur extrême, et les calendriers scolaires sont adaptés en fonction des températures. Un phénomène mondial Pour rappel, depuis le XIXe siècle, la température moyenne de la Terre a augmenté d’environ 1,3 °C. Les scientifiques attribuent principalement cette hausse aux activités humaines et à l’utilisation massive des énergies fossiles. Si ce réchauffement rapide menace les sociétés humaines et la biodiversité, plusieurs solutions existent : le développement des énergies renouvelables, la sobriété énergétique et la réduction de la consommation de viande figurent parmi les pistes les plus souvent mises en avant. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 23, 2026


C’est un anniversaire qui marque une évolution profonde pour les écoles françaises à l’étranger. L’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et le Réseau Mission laïque française célèbrent les dix ans de l’OBEP, l’Observatoire pour les élèves à besoins éducatifs particuliers. Créé en 2016, cet organisme a fait de l’inclusion scolaire un pilier des lycées français du monde. Et en dix ans, les chiffres ont fortement progressé. Aujourd’hui, les élèves à besoins éducatifs particuliers représentent 11 % des effectifs, contre seulement 2,5 % à l’origine. Concrètement, sur les 400 000 élèves scolarisés dans le réseau, le nombre d’enfants en situation de handicap a plus que triplé. Pour les accompagner au quotidien dans les classes, le nombre d’AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap) est passé d’environ 700 à plus de 2 500. Un effort soutenu par un investissement de 2,5 millions d’euros. Sur le terrain, cette décennie a transformé les pratiques. L’Observatoire a créé des guides d’accompagnement, harmonisé les parcours personnalisés et mis en place des formations certifiantes pour les personnels. Pour les dirigeants du réseau, l’inclusion n’est plus une option, mais un marqueur d’excellence. L’objectif est désormais de passer à ce qu’ils appellent « l’accessibilité universelle » : un modèle où l’environnement scolaire, de Tokyo à Dakar, est pensé dès le départ pour accueillir tous les enfants, sans exception. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 23, 2026


Partir vivre à l’étranger est un choix de vie difficile, mais parfois, revenir dans son pays l’est encore plus. Le Petit Journal donne quelques conseils. Premier conseil : prendre le temps Comme tout grand changement, le retour ou le départ vers une nouvelle destination s’accompagne de plusieurs étapes : le déni, la colère, la tristesse, puis l’acceptation. Ce sont des émotions normales qu’il ne faut pas chercher à éviter. Faire le bilan de son expérience Autre étape importante : faire le bilan de son expérience. Il s’agit de se demander ce que ce pays nous a apporté, et ce que l’on a appris sur soi-même. Pour certains expatriés, cette période permet de prendre conscience de tout ce qu’ils emportent avec eux : une langue, des habitudes, une nouvelle façon de voir le monde. Créer des derniers souvenirs Avant le départ, il est conseillé de revisiter les lieux importants : son café préféré, une rue familière, un quartier apprécié. C’est l’occasion de créer un dernier souvenir. Beaucoup choisissent aussi d’organiser une fête de départ, de prendre des photos ou de recueillir des messages de leurs proches. Dire au revoir ne veut pas dire adieu Dire au revoir ne signifie pas forcément dire adieu. Certains retournent régulièrement dans leur ancien pays d’accueil pour revoir des amis ou faire découvrir ce lieu à leur famille. Continuer à en parler Enfin, une fois rentré, il ne faut pas hésiter à parler de son expatriation. Partager ses souvenirs permet souvent de mieux vivre la transition. Car quitter un pays, ce n’est pas effacer une partie de sa vie : c’est simplement emporter cette expérience avec soi pour de nouvelles aventures. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 22, 2026


Le Brexit, c’était il y a déjà 10 ans Le 23 juin 2016, les citoyens britanniques ont choisi de faire sortir leur pays de l’Union européenne. Quelles sont les conséquences pour les expatriés français ? Déjà, économiquement Le Brexit a considérablement freiné l'économie britannique (https://www.lesechos.fr/monde/europe/brexit-dix-ans-apres-des-degats-desormais-incontestes-sur-leconomie-du-royaume-uni-2238328), même si les partisans du divorce rappellent que les crises mondiales (Covid-19, guerres) ont aussi brouillé les pistes. Voici les 4 chiffres clés à retenir : Une croissance en panne : le PIB par habitant est 6 % à 8 % plus bas que si le Royaume-Uni était resté dans l'UE. Des investissements en chute libre : à cause de l'incertitude politique, les investissements des entreprises ont chuté de 12 % à 18 %. (https://www.courrierinternational.com/explainer/qu-est-ce-que-le-brexit-a-change-pour-le-royaume-uni-et-l-europe_244994) Un commerce extérieur plombé : privé du marché unique et de l’union douanière, le pays a vu ses exportations de marchandises chuter de 15 % depuis 2019. Une vie quotidienne plus chère : le retour des contrôles aux frontières et des taxes a provoqué une hausse des prix, particulièrement visible sur l’alimentation. Et pour les déplacements alors ? Là aussi, c’est devenu plus compliqué, freinant parfois l’expatriation. La libre circulation a cessé et le pays a mis en place un système d’immigration à points, avec visas obligatoires (https://blog.carexpat.com/vivre-a-londres-apres-le-brexit/). Juste après le Brexit, le départ des Européens a créé un manque de 460 000 travailleurs, notamment dans les emplois non qualifiés. Mais certains en ont plus profité que d’autres Le système de visa à points a fait exploser l’immigration venant de pays hors UE, notamment de l’Inde et du Nigeria. Après un pic d’immigration, les vannes ont été resserrées. En 2025, le solde migratoire est retombé à son plus bas niveau depuis 2012. Des conséquences concrètes pour les expatriés : Une Allemande, en fin de formation d’enseignante et installée dans le pays au moment du Brexit, a expliqué que cette décision politique avait fait basculer toute sa vie d’expatriée. (https://www.courrierinternational.com/article/temoignage-je-me-suis-reveillee-immigree-le-brexit-vu-par-une-expatriee_239389) Faute de garanties sur ses diplômes, cette enseignante a dû abandonner son métier pour se réfugier dans un doctorat, la seule solution pour rester au Royaume-Uni. Mais le vrai sacrifice est ailleurs : pour sécuriser son avenir, elle a dû devenir britannique et abandonner son passeport allemand. Un choix déchirant, une perte d’identité durable, pour une procédure aujourd’hui totalement close. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 22, 2026


Quels sont les pays et les villes les plus accueillants pour les expatriés ? Le spécialiste de l’assurance William Russell vient de publier son classement des meilleurs pays et villes du monde pour les expatriés, en se basant sur des critères concrets : l’accès à l’emploi, la sécurité et la facilité d’intégration. L’Europe rafle les premières places. C’est l’Islande qui grimpe sur la première marche du podium mondial. L’île se distingue par un marché du travail très ouvert, avec un taux d’emploi des étrangers qui frôle les 85 %. Juste derrière, on trouve le Luxembourg, porté par sa population multilingue, puis la Suisse, saluée pour l’accessibilité de ses visas. La Nouvelle-Zélande et l’Australie sont également très bien notées. Du côté des villes, le tableau change quelque peu. C’est Zurich qui s’impose comme la destination idéale pour les expatriés, devant Singapour et Tokyo. En Europe, Copenhague et Munich tirent aussi leur épingle du jeu grâce à leur niveau de sécurité et au bien-être de leurs habitants. On peut enfin noter l’absence totale de Paris et de Londres dans le haut du classement. Selon l’étude, l’immensité et la densité de ces capitales renforceraient le sentiment d’anonymat, rendant la création de liens beaucoup plus difficile. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 19, 2026


La 4e édition des Trophées des Français du Royaume-Uni va avoir lieu et Le Petit Journal cherche le futur gagnant. L’objectif de cet événement : mettre à l’honneur des Français expatriés qui font rayonner le pays dans tout le Royaume-Uni. Que vous soyez artiste, entrepreneur ou engagé dans l’humanitaire, vous qui faites vivre la culture française au Royaume-Uni à travers un projet inspirant ou un parcours unique… Votre histoire a de la valeur et vous pouvez participer. Il faut, de plus, être majeur, de nationalité française, et vivre sur le sol britannique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 juin et la remise du prix aura lieu lors d’une soirée de prestige le 24 septembre à Londres. Le jury se compose de personnalités du monde de la mobilité internationale. C’est en juillet, au cœur de Londres, que se tiendront les délibérations pour désigner les lauréats. Ce jour-là, plusieurs trophées seront remis : Le Trophée Entrepreneur (parrainé par l'EDHEC Business School) Le Trophée Caritatif et Humanitaire (parrainé par la CFE) Le Trophée Culture et Art de vivre (parrainé par Act'in Theatre) Le Prix du Public (remis par la Banque Transatlantique) Vous pouvez dès maintenant vous rendre sur le site du Petit Journal et remplir leur formulaire en ligne (https://lepetitjournal.com/webform/candidature). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 19, 2026


Travailler sur une plage à l'autre bout du monde, un ordinateur sur les genoux et sans payer d'impôts. Ce rêve du nomade numérique est en train de prendre fin. En 2026, la réalité administrative et fiscale a définitivement rattrapé le mythe. Aujourd'hui, plus de soixante pays proposent des visas spécifiques pour ces télétravailleurs internationaux. Mais l'époque de la zone grise, où l'on travaillait à Lisbonne avec un simple visa de tourisme, est révolue. Désormais, l'Europe serre la vis. Le Portugal a supprimé ses avantages fiscaux et applique ses impôts classiques. Pour s'installer en Europe, les critères de revenus sont devenus très stricts : il faut souvent justifier de 3 000 à 4 500 euros par mois, assurance santé à l'appui. De plus, le nouveau système de contrôle aux frontières de l'Union européenne, en vigueur depuis avril 2026, traque précisément les excès. Pour payer moins, il faut donc ruser et bien choisir sa destination. L'Espagne propose un taux fixe à 24 % grâce à sa loi Beckham, tandis que la Croatie exonère totalement les revenus étrangers, mais pour dix-huit mois maximum. Hors d'Europe, des pays comme la Géorgie, le Costa Rica ou le Panama restent des paradis fiscaux pour les nomades, car ils ne taxent pas l'argent gagné à l'étranger. À l'inverse de ce durcissement mondial, l'Asie du Sud-Est tente de tirer son épingle du jeu. La Thaïlande vient de lancer un visa très souple, valable cinq ans, qui permet même de suivre des cours de boxe ou de cuisine locale. Le Sri Lanka propose lui aussi un visa d'un an, mais attention à la logistique : le pays est classé 131e mondial pour la qualité de sa connexion internet. Le nomadisme concerne aujourd'hui plus de 40 millions de personnes (https://www.tntmagazine.com/life/expat-life/digital-nomad-visa-taxes-regulated-2026/). Mais pour continuer l'aventure, il ne suffit plus d'avoir une bonne connexion Wi-Fi. Il faut désormais un bon comptable. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 18, 2026


En septembre 2026, le Sénat va renouveler une partie de ses sièges, notamment ceux des Français de l'étranger. Et les grandes manœuvres ont déjà commencé après les élections consulaires du mois de mai. Si la participation est restée très faible, à peine 14 %, ce vote bouscule pourtant les équilibres politiques de la rentrée. Pourquoi ? Parce que ces élus locaux forment ce que l'on appelle le collège des grands électeurs. En septembre prochain, ce sont eux qui vont désigner six des douze sénateurs des Français de l’étranger. Ces parlementaires ont pour mission de défendre à Paris les intérêts des expatriés, comme le budget des bourses scolaires ou l'accès aux services des consulats. À l'approche du vote, la physionomie du Sénat pourrait changer. Le camp présidentiel, mené par Gabriel Attal, subit un net recul avec la perte d'une vingtaine de sièges. À l'inverse, l'union de la gauche progresse fortement. Elle s'appuie notamment sur une poussée historique des Écologistes et de La France insoumise. Mais la spécificité de ce scrutin, c’est le poids des réseaux indépendants. Très ancrées sur le terrain, des associations de droite et du centre conservent une influence majeure. Les électeurs privilégient souvent la défense de leur quotidien face aux clivages politiques parisiens. Parfois, les dynamiques locales créent des situations inédites. En Russie et en Biélorussie, un candidat indépendant, proche des thèses du Kremlin et sous sanction européenne, est arrivé en tête. Faute de décision de justice, l'administration française n'a pas pu s'opposer à sa candidature. Rien n'est encore joué pour septembre. Pour obtenir un siège au Palais du Luxembourg, la majorité absolue n'existe pas. Tout au long de l'été, les différents partis vont devoir négocier pour séduire les élus indépendants et les délégués consulaires. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 18, 2026


En 2025, un Traité d’amitié et de coopération a été signé entre la France et le Portugal, et il est entré en vigueur en avril 2026. Mais alors, que prévoit-il ? L’objectif principal est de renforcer les liens entre les deux pays à travers trois grands axes : Défense et sécurité : Paris et Lisbonne s'engagent à une assistance mutuelle, y compris militaire, en cas de menace. Cet accord renforce la coopération entre leurs forces armées et leurs industries d'armement, avec une priorité absolue accordée à la protection du cyberespace. Souveraineté énergétique : Marqué par le black-out survenu en Espagne en avril 2025, le traité vise à interconnecter plus solidement les réseaux électriques des deux pays pour prémunir le marché européen contre de futures pannes géantes. Modernisation des infrastructures : Le texte engage la France et le Portugal à accélérer le développement des liaisons de transports et des réseaux de télécommunications, notamment à travers le déploiement de la 5G. Cependant, les experts soulignent un bémol majeur : le manque d'engagement de la France pour l'enseignement du portugais. Pourtant, les Portugais représentent la 3e communauté étrangère dans l’Hexagone, tandis qu’environ 30 000 Français vivent actuellement au Portugal. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 17, 2026


Avez-vous déjà regardé le célèbre film d'animation de Noël Klaus ? C'est l'histoire d'un jeune homme pourri gâté, puni par son père, qui doit s'exiler sur une île glacée pour y gérer un bureau de poste. Ce scénario n'a pourtant rien d'imaginaire : ce job insolite existe bel et bien dans la vraie vie. Si vous rêvez d’aventure, de neige et de froid polaire, vous pouvez vous installer pendant 5 mois à Port Lockroy, en Antarctique. Chaque année, une poignée d'expatriés y posent leurs valises pour faire tourner le bureau de poste le plus austral du monde. Là-bas, une vie ultra-rustique vous attend : Pas d’eau courante ni de douche. Des températures extrêmes et des vents violents. Un Internet presque inexistant. Une déconnexion totale où l'on vit en communauté : travail, repas et sommeil partagés dans une seule et même cabane. C’est l’organisme UK Antarctic Heritage Trust qui publie chaque année ces offres d’emploi pour gérer ce site historique construit en 1944. L’équipe sélectionnée doit gérer le musée, la boutique de souvenirs, accueillir les 18 000 touristes annuels venus en bateau de croisière et, bien sûr, tamponner les milliers de lettres et cartes postales venues du monde entier. George Clark, un expatrié britannique de 34 ans qui a tenté l'aventure, raconte que le plus surprenant reste la cohabitation avec une colonie de plus de 1 000 manchots papous. Il faut faire avec un sacré vacarme et une odeur particulièrement tenace ! Au-delà de l’expérience insolite, la mission ultime de cette équipe reste avant tout de préserver l’héritage historique de l'Antarctique. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 17, 2026