Speaker #0Bienvenue dans l'instant Innocence, le podcast qui vous aide à ralentir, à respirer, à prendre soin de vous et à vous construire une vie plus cohérente, plus douce, plus heureuse. Place à l'épisode du jour. Aujourd'hui, j'ai envie de te proposer quelque chose de très simple. Pas un grand plan, pas une révolution, pas une liste de bonnes résolutions. Juste un espace pour t'arrêter un instant. respirer et te poser trois questions. Trois questions que les grandes entreprises, les équipes dirigeantes, les stratèges utilisent mais qui sont encore plus puissantes quand on les ramène à l'intérieur de soi. Trois questions qui changent une trajectoire, non pas parce qu'on fait plus mais parce qu'on cesse de s'épuiser inutilement. Ces trois questions ce sont : qu'est-ce que je vais arrêter ? Qu'est-ce que je vais continuer ? Qu'est-ce que je vais commencer ? Et en ce début d'année, je vous invite vraiment à vous les poser. Et j'aimerais qu'on commence par la plus inconfortable, celle qu'on évite souvent et celle qui demande du courage. C'est ce que tu vas arrêter. Et la plupart des gens pensent et font l'erreur que pour changer de vie, il faut ajouter. Ajouter une habitude, ajouter un objectif, ajouter une formation, ajouter des choses à la tout doux. Mais très souvent... Le changement commence ailleurs. Il commence quand on retire des choses, quand on accepte d'arrêter quelque chose qui ne fonctionne plus. Arrêter, ce n'est pas échouer. Arrêter, ce n'est pas abandonner. Arrêter, ce n'est pas être faible. Il y a une différence immense entre quitter par peur et quitter parce que ça ne respecte plus ton état intérieur, parce que tu sens que ce qui faisait beaucoup de sens avant les plus alignés aujourd'hui. Et on observe chez les personnes qui avancent vraiment qu'elles savent arrêter. Elles savent arrêter des habitudes qui les vident, des schémas qui les maintiennent sous pression, des attentes irréalistes, des projets qui demandent trop pour ce qu'ils donnent, parfois même des relations, des rôles, des identités, des personnages qu'on joue. Et ces personnes-là, si elles savent arrêter... Ce n'est pas parce qu'elles sont instables ou qu'elles changent d'avis, mais c'est parce qu'elles sont lucides. Et il y a une phrase que j'aime beaucoup qui dit en substance « La vraie productivité, ce n'est pas faire plus, c'est se concentrer sur ce qui compte vraiment » . Et j'ai envie de vraiment vous… Je vais vous la répéter pour que vous preniez le temps d'entendre comment ça résonne dans votre vie. « La vraie productivité, ce n'est pas de faire plus » . C'est de se concentrer sur ce qui compte vraiment. Alors, comment faire ? C'est simplement qu'il faut créer de l'espace. Et que avant d'ajouter des choses, il faut soustraire. Parce que soustraire, c'est ça qui va créer de l'espace. On ne peut pas créer s'il n'y a pas un vide. Et ce vide, il est plein. C'est comme un vide créateur. On peut émerger beaucoup de choses. Alors je te pose cette question très simple et très honnête : qu'est-ce que tu continues à faire aujourd'hui qui te laisse frustré, épuisé, tendu mais que tu n'as jamais vraiment osé arrêter ? Pas ce que tu devrais arrêter, ce que ton corps aimerait arrêter. C'est vraiment savoir ce que vous avez envie d'arrêter par à travers votre cœur, à travers votre corps, pas à votre mental qui analyse. Alors pour ça, juste ferme les yeux, prends une respiration et laisse cette question infuser. Qu'est-ce que tu continues à faire aujourd'hui qui te laisse frustré, épuisé, tendu, mais que tu n'as jamais vraiment osé arrêter ? Et maintenant on va passer à une question plus douce, plus stable. Changer, ce n'est pas tout balayer. Ce n'est pas jeter le bébé avec l'eau du bain. Il y a souvent des choses que tu fais déjà et qui te font du bien, qui te régulent, qui t'ancrent. Le problème, ce n'est pas qu'elles n'existent pas, c'est que souvent on les banalise ou qu'on les abandonne dès que la pression revient. Alors pose-toi cette question pour cette année. Qu'est-ce que tu veux continuer coûte que coûte ? Qu'est-ce que tu ne veux pas abandonner au cours de l'année ? Peut-être continuer à passer du temps avec les personnes qui te nourrissent ? continuer à bouger ton corps de façon respectueuse, continuer à apprendre, à nourrir ta curiosité, continuer à avoir une bonne hygiène alimentaire, à boire de l'eau, à dormir mieux, à prendre soin de ton rythme, à te coucher plus tôt, continuer ces petits rituels qui n'impressionnent personne mais qui changent ton état interne. Parce qu'en fait, ton système nerveux, il n'a pas besoin de miracles, il a besoin de cohérence, de continuité, de régularité. Et maintenant ? La dernière question que j'ai envie de te poser, celle qui ouvre, celle qui remet du mouvement, celle qui fait un peu peur, mais une peur qui est vivante. Qu'est-ce que tu vas commencer cette année ? Et je vais être très claire, commencer ne veut pas dire tout changer. Commencer ça peut être minuscule, ça peut être un micro choix, une micro action que vous décidez de commencer. Peut-être commencer à marcher trois fois par semaine, commencer à se coucher 30 minutes plus tôt. commencer à poser son téléphone dans une autre pièce la nuit, commencer à voyager autrement, commencer à apprendre quelque chose juste pour le plaisir, commencer à t'ouvrir à nouveau après une période de fermeture, de deuil, de coeur brisé. Commencer c'est accepter de ne pas savoir, de ne pas être experte, de ne pas maîtriser. C'est commencer quelque chose avec l'œil du débutant. Et c'est exactement là que quelque chose de vivant revient. Tu n'as aucune idée de ce dont tu es capable. Tu n'as aucune idée de ce qui devient possible quand ton état interne commence à changer. Mais une chose est sûre, rien de nouveau ne peut émerger si tu n'oses pas écrire noir sur blanc ce que tu choisis de commencer. Si tu n'oses pas t'engager vis-à-vis de toi-même sur qu'est-ce que tu souhaites commencer cette année. Alors je te laisse avec ces trois questions. Pas pour y répondre parfaitement, mais pour y répondre sincèrement. Qu'est-ce que tu choisis d'arrêter ? Qu'est-ce que tu veux absolument continuer ? Et qu'est-ce que tu as envie de commencer ? Pas depuis ta tête, depuis ton corps, depuis ton état. Parce que le changement ne vient pas d'une meilleure explication. Il vient de comment tu te sens. Ce nouvel état interne. Et parfois, la meilleure année de ta vie ne commence pas par un grand saut. mais par une décision simple, calme, posée. Merci d'avoir écouté l'instant Innescence. 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