Speaker #0Bienvenue dans l'instant Innocence, le podcast qui vous aide à ralentir, à respirer, à prendre soin de vous et à vous construire une vie plus cohérente, plus douce, plus heureuse. Place à l'épisode du jour. L'épisode que tu vas écouter aujourd'hui est né d'une question très concrète posée par une participante du niveau 2 de la formation. Elle traversait un rhume, une période de fatigue, de la frustration et des simples. Ne pas pouvoir utiliser ses huiles essentielles comme on en avait l'habitude pour faire disparaître le symptôme et continuer à avancer. Et cette question m'a amenée à un sujet fondamental, le rapport que nous entretenons avec notre corps quand il tombe malade, quand il nous lâche. Dans cet épisode, je t'invite à regarder autrement ces moments de ralentissement, de baisse d'énergie, de down. Non pas comme des problèmes à résoudre plus vite, mais comme des signaux, des messages, parfois même des invitations. On va parler du mental qui veut aller vite. de notre tendance à chercher les solutions immédiates, même naturelles, et surtout de ce que cela dit de notre difficulté à accepter les cycles de l'aile. Prends ce temps pour écouter, pas pour aller mieux, mais pour être avec ce qui est là, tel quel. Le deuxième point, c'est que rien n'est un hasard, et que ça te fasse t'intérioriser, ça te fasse... En fait, parce que... Je te renvoie juste ce que tu as dit. sur... Non mais en fait, ça rend l'attente encore plus pénible parce que si je pouvais les prendre, je pourrais continuer, je pourrais faire mille choses, etc. Mais que tu ne puisses pas faire mille choses au-delà des huiles essentielles, au-delà de ton rhume, etc. Mais je pense que c'est fait exprès et que tu ne puisses pas faire mille choses. Donc tu vois, c'est le voir à deux niveaux. C'est se dire, ok, en fait, là mon corps... me force à ralentir et sa façon de ralentir c'est de me mettre en gros rhume parce que en effet quand tu as la tête un peu dans un étau, tout ralentit et je pense que tu as besoin de ce ralentissement et potentiellement ce ralentissement va t'aider à vivre ces quinze jours parce que si tu les vivais à 100 à l'heure ça serait peut-être encore plus inconfortable donc voilà les deux choses que j'ai envie de te poser c'est vraiment l'ouverture à dire ok ce ralentissement il arrive pas par hasard qu'il arrive là voilà donc comment tu l'accueilles de toute façon la grossesse est une autre temporalité le premier trimestre globalement c'est un trimestre où il faut ralentir, où on est beaucoup fatigué où le corps produit et fabrique tellement de choses qu'en effet, on ne peut pas être dans le rythme d'avant. Et donc, plus tu vas être connecté à ton corps, plus tu vas t'écouter, plus tu vas lui apporter le repos, plus ça va aller vite, en fait, cette période. Donc, voilà un peu ce que j'avais envie d'ouvrir. Au-delà de juste, parce que mine de rien, tu utilises les huiles essentielles comme tu prendrais de la médication allopathique, comme un bouton off. sur un symptôme. Et c'est là où oui, on s'aide de cette façon-là et je les utilise, j'utilise aussi sur mes filles, etc. Donc, il n'y a pas de sujet. En revanche, c'est l'intention avec laquelle, en fait, on est là aussi pour accompagner le corps et qu'est-ce que le corps est en train de dire. Plus que je l'utilise pour pouvoir continuer à fonctionner comme je fonctionnais avec quelque chose qui m'aide et comme c'est naturel, c'est ok, j'ai le tampon. Mais si tu le fais comme quand tu prends un Doliprane, c'est la même chose. Ce ne sont pas les mêmes molécules, mais en tout cas, l'attitude et l'intention étant la même, ça crée la même chose dans le corps. Et ça, je te le donne sur l'effet placebo. On donne un cachet où il y a juste de la farine, ça marche. Selon les traitements, entre 40 et 60, 70%, autant que le médicament, la molécule. Donc si tu utilises les huiles essentielles comme tu utiliserais de l'allopathie, c'est exactement à le même effet que l'allopathie. Parce que justement, tout ce chemin de comment je suis est aussi là pour t'apporter quelque chose, te donner quelque chose. Je vais vous donner ça parce que là, j'ai la soirée jeudi. Globalement, j'avais écrit un peu ce que je voulais faire en septembre quand on a posé la soirée, le thème, les grands moments. Hier matin, parce qu'il y a eu deux nuits, j'arrivais pas à me lever, je dormais avec Capu qui était KO. Donc bref, moi je me suis levée vraiment à genre 11h30, ce qui ne m'arrive jamais, c'est-à-dire que j'ai décalé mon réveil toutes les heures. Et en fait, je me disais non, là j'ai encore besoin. Résultat, j'avais un... J'avais mon niveau 1 hier midi. L'après-midi, j'étais sous l'eau parce que j'avais 30 WhatsApp, 50 emails, mais des choses à faire et d'opérationnel un peu plus. Bref, j'ai fait ça toute l'après-midi. Finalement, je prépare mon bris work et le médecin me rappelle en disant « Il y a une place à 19h. » Ok, bon. Ok, on y va. Et là, ce matin… Je me remets juste dans mes notes un peu sur la soirée. Ce matin, ça va, mais je sens que mon cerveau est au ralenti. Je sens que je ne suis pas en train de tomber malade, mais il y a quand même un impact qui me ralentit. Ce matin encore, j'ai écrit la méditation que je vais faire et puis j'ai fait de l'opérationnel. Et là, je me suis arrivée en me disant, « Oh, il est 11h50 ! » Mais je ne suis toujours pas rentrée dans concrètement qu'est-ce que je vous transmets. Maintenant, quand ça s'arrive comme ça, avant ça m'aurait ultra stressée. Maintenant, je me dis, ok, il y a un truc. Ça veut dire qu'il ne faut pas que je prépare trop. Ça veut dire que, en fait, cette lenteur, elle est utile dans ce que je veux transmettre jeudi. Et, en fait, je l'accueille. J'aurais pu... Alors, c'est même pas que j'ai mal à la tête, c'est que je me sens un peu dans le brouillard, je me sens un peu dans du coton. Mais j'aurais pu me dire, bon, allez, je prends un Doliprane ou je prends un truc pour essayer d'eux. Mais même pas, en fait. Tu vois, j'accueille le truc. Je vais me dire, il y a un truc qui va en sortir, c'est pas par hasard. Et plus tu es comme ça, dans cette connexion à ton corps, plus tu es dans... Ce lien à lui, plus tu gagnes une énergie de dingue, plutôt que de lutter contre toi-même et de créer un conflit interne, et plus tu as de la clarté sur beaucoup de choses. Et on en parlait la semaine dernière, parce qu'il y avait le cercle pro, des filles qui ont fini le niveau 3, et il y en a une qui a eu la grippe A, donc qui est vraiment KO. Une de ses demandes, c'est de dire, ok, avec les outils qu'on a, comment on fait pour en sortir plus vite ? Et donc en fait, les outils, elle les avait faits. Cette reconnexion au corps, cette écoute de la respiration spécifique, tout ça, elle l'avait déjà mis en place. Elle dit, bon, j'ai déjà fait tout ça, mais comment on peut aller encore plus vite ? Et là, je lui dis, mais en fait, aller encore plus vite, c'est vivre le moment et laisser faire le corps. Pour avoir les leçons de ça. Et elle me dit, et en fait, le matin, elle s'était posée, parce qu'elle m'avait fait un audio, je lui ai dit, mais juste reste avec. Là, tu as déjà tout mis en place. Maintenant, traverse et reste avec. Mais c'est exactement comme une émotion, c'est exactement comme quelque chose qui, je pense à toi Cyrielle, tu vois, à ton boulot qui est hyper intense en ce moment, mais c'est juste rester avec pour, parce que si on ne crée pas des espèces de vide, des espaces de silence, on ne peut pas recevoir l'information. Et la Christelle, on avait fait le... Elle m'avait laissé ça le matin, parce qu'en plus, elle ne pouvait pas être là, finalement, elle ne pouvait être là, et bref, on a échangé. Et elle m'a dit, mais qu'est-ce que je peux faire ? Et donc, je vais laisser ça. Et donc, c'était en début d'après-midi. Et en début d'après-midi, elle me dit, mais... Je dis, elle dit oui, en fait, je me suis posée, et c'est vrai que ça m'a permis déjà de comprendre des choses. donc c'est là où quand ça va pas On a tous tendance à vouloir à tout prix faire que ça aille. Parce qu'on est plus vieux dans cette illusion, dans cette course à je veux une vie où tout aille bien. Mais ce n'est pas possible en fait. Ce n'est pas la vraie vie. La vraie vie, c'est il y a des moments qui vont bien et des moments qui ne vont pas bien. Il y a des hauts, il y a des bas. Il y a des phases qui sont plus fastes et il y a des phases qui sont plus complexes. Et puis ça tourne. C'est comme si vous demandiez à la nature de tout le temps être au printemps et à l'été parce que c'est vos saisons préférées. Oui, mais en fait, s'il n'y a pas un automne et un hiver, on ne peut pas avoir cette belle couleur verte des arbres et des feuilles du printemps. Et ça, je pense que c'est la chose la plus compliquée à accepter. Et c'est petit à petit, à chaque fois on se le rappelle, à chaque fois on se le remet en conscience. Plus on sort vite de ces moments-là, plus tu vas avoir la conscience de à quoi ça sert, moins tu le subis. Moi, j'aurais pu me dire, là, j'ai la soirée, je pars dimanche pour 10 jours de formation pour un DU à Strasbourg, où on commence à 8h, on finit à 22h tous les soirs. Donc, je ne peux pas être malade. Et bien sûr, dimanche, quand j'ai vu Capuchine qui était complètement KO, en plus on était avec des potes et tout, et je voyais bien que c'était forcément une grippe, parce qu'elle avait mal à tête, mal au ventre, chaud-froid, elle avait de la fièvre. Ok, on est dedans, quoi. Et mal à la gorge, c'est pour ça que je suis allée voir le médecin. Mais derrière, je me disais, je ne peux pas tomber malade. Et à un moment, tout de suite, je me disais, ok, je ne peux pas, mais on va faire avec. Tu vois, hier soir, je disais à mon mari, je disais, finalement, c'est plutôt pas mal qu'elle soit malade cette semaine, parce que la semaine prochaine, je ne suis pas là. Lui, il est pendant trois jours en Italie. Donc, en fait, c'est mieux que ce soit là. Parce qu'hier, je pouvais aller chez le médecin. De toute la semaine, là, je n'ai plus le pouvoir. Donc finalement, dans cette complication, j'y vois un côté parfait. Et Chris me dit, il me dit, ouais, c'est bien. Elle me dit, t'as raison de positiver. Je dis, mais je ne positive pas. Vraiment, je le vis comme ça. Parce que c'est vrai. Regarde, la semaine prochaine, je ne suis pas là, tu n'es pas là. Pendant trois jours, ma mère, elle n'est pas capable de gérer ça, la nounou non plus. Donc, ouais, en fait, ça tombe parfaitement. Mais je préfère le voir comme ça. Ça me permet de lâcher et de ne pas être... Et même si je suis un peu au ralenti, me dire « ça va apporter des choses » . pour cette soirée parce que vous êtes tous et toutes à 2000 à l'heure tout le monde est dans le dur tout le monde est dans le fin d'année dans le froid, dans Noël, dans le novembre et en fait je me dis si moi j'arrive aussi à la soirée comme ça même si je me pose une demi-heure avant mais si j'arrive dans cette énergie là je vais avoir beaucoup moins d'impact que si j'arrive parce que je suis ralentie depuis 3 jours oui ça va être ça va être chouette. Mais c'est vraiment arrêter de vouloir que tout aille bien toujours. Et dans ces moments-là, alors vous, de moins en moins, parce que là, vous savez, vous êtes au niveau 2, donc vous l'avez fini. Donc il y a une conscience de j'accepte, et c'est ce que tu me dis. J'accepte, c'est inconfortable, mais j'accepte. Mais attention au travers qu'on a tous, et moi encore. De quand ça ne va pas, vouloir la solution miracle à l'extérieur. La solution miracle à l'extérieur, même si elle est naturelle, c'est quand même une solution miracle qu'on va chercher à l'extérieur. Même si c'est des huiles essentielles, pas avec un rhume. Même si c'est de la respiration et du briswork pour avoir de la clarté. Parfois, ce qu'il y a juste à faire, c'est rester avec soi et traverser. la temporalité du corps n'est pas celle du mental. Et c'est le corps qui fait foire. Pour tout. Tout commence d'abord par le corps. On le voit quand nos hormones ne vont pas, avec la périménopause, moi je suis dedans, ou quand on a un problème de thyroïde. En fait, quand le corps ne va pas, peu importe ce qu'on met autour, tout, en fait, la base... Le socle n'est pas OK. Et donc, on le sait, nos émotions ne naissent pas dans la tête, elles naissent dans le corps d'abord. C'est le corps qui donne le signal au cœur et à la tête après, qui crée l'émotion. Mais ça commence par le corps. Et voilà. Donc dans ces moments-là, attention à ne pas fuir à l'extérieur avec des médicaments, avec... avec des techniques pour résoudre un problème. Mais en fait, ce n'est pas un problème, c'est... Le mal-être de votre corps, le rhume, le ralentissement, ce que vous pouvez avoir, c'est en fait une information à décoder. Ce n'est pas un problème à résoudre. Et ce changement-là de mindset, il est clé. Et plus vous le faites comme ça, moins vous luttez contre vous, et plus les creux de la vie passent vite. Parce que tout de suite, on voit, ok, qu'est-ce que j'ai à comprendre là-dedans ? Et quand je commence à... voir ce que j'ai à comprendre, waouh, ok, en fait je bascule, ok, en fait il y a une raison, et donc ce que on vit, et là moi, ce ralentissement, je lutte pas contre, je me mets pas en stress en me disant je suis toujours pas prête, j'ai toujours pas réfléchi à ce que j'allais concrètement dire à cette soirée, ok, bon, à un moment donné, je sais que mon stress va revenir, mais il va revenir aussi pour me remettre en action et reprioriser les choses, mais au juste moment. Et c'est se faire confiance à soi que tout arrive vraiment pour une bonne raison et juste pour soi. Et donc d'aller voir, ok, qu'est-ce que j'ai à comprendre, plutôt que je contracte encore plus pour tenir et revenir à mon ancien mode. Merci d'avoir écouté l'instant Innocence. Si cet épisode vous a parlé, prenez quelques secondes pour mettre 5 étoiles au podcast et à vous abonner. C'est ce qui m'aide le plus à le faire rayonner. 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