Speaker #0Bienvenue dans l'instant Inessence. Chaque semaine, un déclic pour transformer ta vie de l'intérieur. Je suis Amélie-Claire Baurès, créatrice de la méthode Inessence. Ici, pas de recettes ni d'injonctions, juste un espace pour ralentir, ressentir et remettre du sens dans chaque sphère de ta vie. Avec plus de présence, plus de clarté et une puissance intérieure qui se révèle un pas après l'autre. En quelques minutes, une clé, un souffle, un nouvel élan. Prêt ? On y va ! Bienvenue dans l'instant Innocence. Aujourd'hui, je te propose un extrait du webinaire que j'ai donné cette semaine. 60 minutes pour devenir l'accompagnant qu'on recommande. Si cet extrait te plaît, tu peux cliquer sur le lien en description pour t'inscrire et recevoir la replay en entier. Dans cet épisode, je t'explique pourquoi ton impact comme accompagnant ne dépend pas de ton savoir mais de ton état interne. Pourquoi ton corps, ton système nerveux et ta présence régulées sont les vrais leviers de transformation pour toi comme pour tes clients. Belle écoute ! Est-ce que parfois, parce que ça aussi, cette question, je me la suis posée longtemps, vous vous demandez pourquoi malgré toutes mes formations, tout ce que je sais, mon impact reste limité ? Ou peut-être que vous vous dites, non mais là j'ai pas réussi avec lui, mais c'est parce qu'il me manque une formation, il me manque un outil. Ou c'est parce que j'ai pas assez confiance en moi, je suis pas assez légitime. Et ça, vous n'êtes pas seul. C'est le quotidien de 90% des accompagnants que j'accompagne et que je rencontre. Ils donnent beaucoup, mais ils se sentent vidés. Ils se forment sans arrêt, mais ils ne voient pas la différence réellement dans leurs résultats. Ils ont des clients, ils ont des résultats, mais toujours pas des recommandations naturelles ou assez de recommandations naturelles. Et souvent, quand je les rencontre au début, il y a cette phrase qui revient chez eux. Je sais que j'ai beaucoup plus à transmettre, mais je ne sais pas comment le faire de manière juste. Et je vais vous dire quelque chose. Pour moi, le vrai problème, ce n'est pas votre savoir. c'est votre système interne. Demandez-vous si finalement mon manque de légitimité n'était pas un déficit de connaissances mais un manque de sécurité physiologique. Pendant longtemps la thérapie a reposé sur la compréhension. Si je comprends, je change. Aujourd'hui les neurosciences ont montré que c'est faux. Notre cerveau ne travaille pas dans le passé. il réactive le présent. Et tant que votre corps ne perçoit pas de sécurité, votre amygdale reste en alerte, votre cortex se ferme, et votre conscience tourne en boucle. Et c'est pour ça, la vôtre et celle de vos clients bien évidemment, et c'est pour ça que vous pouvez tout comprendre sans jamais vous sentir mieux. Le changement ne vient pas d'une meilleure explication, mais d'un nouvel état interne. Parce qu'en fait, vous n'avez pas de problème de compétence. Vous avez un problème de structure interne. Vous vous appuyez sur des outils que vous maîtrisez, voire sur lesquels vous vous excellez, mais pas encore sur une présence régulée, cohérente, incarnée. Et je ne veux pas vous culpabiliser. Je préfère normaliser ça, c'est pas votre faute, ni un manque d'intelligence ou d'outils. Le vrai problème, il tient sur deux raisons. Vous avez appris à faire, mais pas toujours à habiter l'état interne depuis lequel vous faites. Et la deuxième raison, c'est que vous adressez une partie du système du client, mais pas son système complet. C'est le neuroscientifique Antonio Damasio qui a démontré que ce n'est pas le cerveau qui dirige nos émotions, mais que c'est notre corps qui informe le cerveau. Et que nos pensées ne sont que des interprétations de nos états internes. Donc de cette découverte qu'il a faite, qu'est-ce que ça veut dire pour nous qui accompagnons des gens ? C'est que finalement, si l'état physiologique du patient ou du client n'est pas sécurisé, l'esprit va fabriquer des histoires défensives qui vont empêcher et bloquer la transformation. Stéphane Porges, c'est le créateur de la théorie polyvagale, dont vous avez sûrement déjà entendu, lui a démontré qu'aucun changement n'est durable sans sécurité perçue. Et que notre système nerveux, il n'a que deux modes, connexion ou protection. Et retenez bien ça, il ne peut pas y avoir de croissance ou de transformation en mode protection. Donc si vous accompagnez depuis un état interne qui est tendu, qui est épuisé, qui en fuite en avant inconsciemment votre client le ressent. Et c'est ce que Borge appelle la co-régulation. Votre système nerveux, votre état interne parle avant vos mots. Votre système nerveux, votre état interne va créer un impact chez votre client, chez votre patient avant même que vous ayez prononcé un simple mot. Concrètement, vous pouvez avoir les outils les plus brillants et excellés dedans si votre état interne n'est pas régulé, votre alliance thérapeutique plafonne. Tout simplement parce que votre client n'a pas cet espace de sécurité pour s'ouvrir au changement et à la transformation. Et vous pouvez avoir une stratégie ou des protocoles impeccables si vous n'embrassez pas les 4 dimensions, tête, cœur, corps et énergie, la transformation ne va pas s'intégrer de façon pérenne. Tout simplement parce que... On a l'homéostasie, qui est notre capacité naturelle à revenir à un état d'équilibre, qui va faire que notre corps va revenir, en sortant de votre consultation, à son état d'équilibre de survie d'avant, puisque c'est celui qui est son état d'équilibre. Donc on ne va pas intégrer le corps, intégrer les quatre dimensions dans la transformation, on va revenir au système d'avant. Et c'est ça qu'on va voir aujourd'hui. Parce que quelque part, vous allez me dire, oui, ça je comprends tout ce que tu viens de dire, mais concrètement, pourquoi mes clients stagnent ? Tout simplement parce qu'ils rentrent en résonance avec votre état. Pour cette partie-là, je vais vous faire refermer les yeux, respirer, recentrer vous. Et pendant que je vais vous donner les trois erreurs, essayez de rester dans cet état interne, à l'intérieur de vous, et observez-vous. Observez votre souffle. Est-ce qu'il est fluide ou retenu ? Observez votre corps. Est-ce qu'il est détendu ou crispé, contracté ? Essayez de sentir votre... si vous vous sentez en connexion ou si vous vous sentez en protection. Parce que c'est là que commence notre légitimité. Ce n'est pas dans le mental, c'est dans le corps. Pour moi, la première erreur, c'est de travailler sur un seul plan. Beaucoup de thérapeutes travaillent sur un plan à la fois, le mental ou l'émotionnel ou le corps. On va être sur le mental pour les coachs, pour les psys, même s'ils utilisent un peu les émotions et le corps, mais c'est en majorité. On va être en majorité sur les émotions, pour les hypnos, pour les kinésios. On va être en majorité sur le corps pour toutes les thérapies somatiques, les ostéos, les kinés. et on va être en majorité sur l'énergie, pour les praticiens plus subtils, comme du Reiki. La plupart vont rester au niveau cognitif, questionner, comprendre, parfois vont voir l'émotionnel. Et ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a certains traumas qui ne sont pas connectés au cognitif et à l'air de la parole. Donc il y a certains traumas, si on veut les guérir, si on veut les transmuter, on ne pourra pas le faire avec la parole, avec le cognitif, parce que ça n'est pas connecté. On pourra y avoir accès uniquement de façon différente, parce que la personne est dans l'impossibilité d'y mettre des mots. Donc peut-être que dans vos accompagnements, vous posez les bonnes questions, vous écoutez, mais vous restez au niveau cognitif ou émotionnel. Et comme vous restez vous au niveau cognitif ou émotionnel, votre client vous répond avec sa tête. Alors que tout est en train de se jouer dans son corps. Le problème c'est que l'humain est multidimensionnel. Je ne sais pas si c'est un problème d'ailleurs. Si vous n'activez pas les quatre niveaux, tête, cœur, corps et énergie, votre transformation ne pourra pas s'intégrer complètement. Tant que le corps n'est pas régulé, le cerveau reste bloqué en mode survie. Si vous n'intégrez pas le système nerveux et le souffle, vous n'allez traiter qu'une fraction du problème. Résultat, vous avez une amélioration courte et après soit une stagnation, soit une rechute. Les neurosciences nous prouvent aujourd'hui que le cerveau ne change durablement que s'il y a une cohérence entre cognition, émotion et physiologie. Et il n'y a pas de hiérarchie entre ces différents niveaux. Il y a juste un besoin de circulation entre eux. Et pour vous en tant qu'accompagnant, de savoir par quelle porte rentrer. Vous pouvez voir l'être humain comme un système à plusieurs étages. Et tant qu'on ne fait pas circuler l'information entre ces étages, votre transformation reste partielle. Et le soin innocent, c'est justement cette circulation fluide entre les niveaux, sans confusion et sans hiérarchie figée. Gardez en tête, sur cette première erreur, que tant que vous restez dans la parole seule, votre client comprend, mais ne change pas. Si vous vous adressez à son mental, votre client ou patient vous répond avec son mental. Deuxième erreur. Déjà faites un petit check-up. Ok, qu'est-ce que ça a créé à l'intérieur de vous ? Termes de sensations, termes d'émotions peut-être, termes de contractions. Erreur numéro 2. que j'ai longtemps faite. C'est de chercher à faire au lieu d'être. Parce que généralement, on veut bien faire, on veut aider. Mais plus vous voulez faire, plus votre système rentre en sympathique. Soit il part en fuite, soit il rentre en tension, en surcontrôle. Je veux être un bon praticien. Je veux que mon client aille mieux. Mais ce que votre client capte, ce n'est pas ce que vous faites, c'est votre état. Donc si vous êtes dans cette contraction, dans ce contrôle pour avoir le résultat, votre client, il ne ressent que la contraction qui bloque toute transformation chez lui. Et donc votre présence régulée, c'est ça qui va transformer. Et c'est ça la co-régulation. C'est ce que j'appelle « je deviens l'outil » . Quand votre système est calme, ouvert, ancré, celui de votre client s'ajuste naturellement et vous n'avez rien à forcer. Alors ça quand on est exigeant, perfectionniste, bon élève, peu importe, on nous a tous appris à faire, à appliquer un protocole, une technique, une méthode, et de réaliser que finalement ce qui va transformer un être humain Ce n'est pas ce que vous faites, c'est l'état depuis lequel vous le faites. Ça peut challenger. Dans la théorie polyvagale, c'est démontrer que notre système nerveux se synchronise à celui du client. C'est plutôt celui du client qui se synchronise au vôtre. Donc si vous êtes stressé, pressé, désaligné, votre client le ressent inconsciemment. et la sécurité intérieure qui est nécessaire à toute transformation, elle n'est pas là. Si votre système n'est pas en sécurité, en langage polyvagal, on va parler d'état ventral, le système du client ne s'ouvre pas. C'est comme si c'était la clé pour ouvrir la porte à la transformation chez l'autre. Donc, votre client va rester en sympathique, en fuite, en attaque, ou en dorsale, en inhibition. Et vous, vous allez sentir de la résistance. de l'impatience, de la dispersion du client. Et potentiellement, c'est là où on force, ou en tout cas, où on fait plus et où on s'épuise. Et c'est là où la co-régulation est indispensable et va tout changer. Quand vous devenez l'outil, votre présence régulée offre au client l'état qui lui manque pour pouvoir changer. Et votre présence, c'est votre premier acte de soin. Plus on veut bien faire, plus notre système nerveux se met en lutte. Donc restez bien à l'intérieur de vous, connectés à vos ressentis pour vivre et intégrer ce que je vous transmets. Parce que c'est des vrais changements de paradigme, de croyances profondes qu'on a apprises, qui sont véhiculées, et c'est une reprogrammation. concrète qu'on est en train de faire pour l'intégrer au niveau de la tête pas seulement mais au niveau du coeur et au sein même de vos cellules et la troisième erreur que je vois souvent c'est le fait d'empiler des techniques des méthodes sans forcément les intégrer et les incarner souvent On collectionne les formations. On a beau avoir plein d'approches, plein d'outils, plein de formations, on n'a pas forcément un cadre intégratif clair. Résultat, on fait beaucoup, mais on ne sait pas forcément toujours très bien par où commencer. Et donc on voit notre client qui avance, mais sans structure réelle. On peut agir au feeling, on peut hésiter sur la porte d'entrée. tester et s'épuiser. Et sans structure sur ces quatre dimensions, sans le souffle, sans la connaissance du système nerveux, sans l'équilibrage des perceptions et la conscience et les neurosciences, l'impact va rester impartiel. Partiel chez votre client et chez vous qu'est ce que ça va créer ? De la confusion, de la fatigue, le syndrome de l'imposteur et des clients qui avancent sans ancrage. Le syndrome de l'imposteur qui persiste, c'est souvent qu'on mise sur la confiance sur nos outils et pas sur votre posture incarnée. Et c'est très différent d'avoir confiance dans ses compétences, d'avoir confiance dans ses outils, dans ses protocoles, et de se faire confiance. Posez-vous la question, est-ce que, oui j'ai confiance dans ce que je fais, j'ai confiance dans mes outils, j'ai confiance dans la professionnelle que je suis. Mais est-ce que vous faites confiance à vous ? à l'être que vous êtes, à qui vous êtes. C'était l'instant Innocence, un espace pour respirer, te recentrer, porter un nouveau regard sur ta vie et ouvrir un nouveau chapitre. Si cet épisode a résonné pour toi, prends un instant pour le partager. Un simple geste qui peut déclencher un vrai changement chez quelqu'un d'autre. Et si tu sens que c'est le moment d'aller plus loin, d'engager une vraie transformation, Tête, cœur, corps et énergie. Alors je t'invite à découvrir la méthode Inescence pour remettre du sens dans ta vie. A très vite pour un prochain instant. Et d'ici là, reste à l'écoute de ce qui vibre juste pour toi.