Speaker #0Bienvenue dans l'instant Inessence. Chaque semaine, un déclic pour transformer ta vie de l'intérieur. Je suis Amélie-Claire Baurès, créatrice de la méthode Inessence. Ici, pas de recette ni d'injonction, juste un espace pour ralentir, ressentir et remettre du sens dans chaque sphère de ta vie. Avec plus de présence, plus de clarté et une puissance intérieure qui se révèle un pas après l'autre. En quelques minutes, une clé, un souffle, un nouvel élan. Prêt ? On y va ! Aujourd'hui, on va parler de ce qui nous empêche souvent d'avancer, même quand on croit avoir tout compris, nos mécanismes de défense. Ces réactions automatiques qu'on met en place depuis l'enfance pour se protéger et qui, à l'âge adulte, nous maintiennent parfois dans nos peurs, nos schémas, nos histoires mentales. Dans cet épisode, on va comprendre ensemble Pourquoi ces mécanismes se mettent en place au niveau du système nerveux ? Comment les reconnaître sans les juger ? Et comment reprendre le pouvoir sur son énergie et ses choix, avec conscience et douceur ? Parce que comprendre, ce n'est pas tout. Ce qui transforme, c'est la présence, l'observation et la responsabilité. Les mécanismes de défense, d'accord ? Qu'on a tous et qu'on met tous en place, on en a tous. On n'a pas tous les mêmes, mais on a tous des mécanismes de défense. On les met en place pendant l'enfance pour se protéger. En fait, c'est un mécanisme qui est vraiment, même au niveau de l'amidale, en mode survie. L'enfant, son développement neuronal n'est pas terminé. Donc, en fait, il va mettre en place des mécanismes de défense pour survivre, pour éviter de ressentir, pour éviter de décevoir les parents, pour éviter, etc., Ces mécanismes sont inconscients, c'est-à-dire que ce sont des réflexes. Et ça, c'est important que vous l'entendiez toutes, parce que tant qu'on lutte contre ça, en fait, vous êtes tiraillé intérieurement et il n'y a pas de solution, à part d'accepter que c'est un réflexe. Un réflexe, c'est quoi ? C'est comme quand on va chez le médecin, il nous tape sur le genou, le pied part. C'est ça, vraiment, un réflexe. donc ces mécanismes de défense La seule façon, vous n'allez pas les switcher du jour au lendemain. Ce n'est pas parce que vous l'avez vu une fois que c'est bon, c'est gagné. Il va falloir les observer pour se catcher dans le moment où vous rentrez là-dedans et là, choisir. De dire, ok, c'est mon mécanisme de défense qui se met en action. Je le laisse prendre les rênes de mon mental, de mon énergie, de mon émotion, de ma journée ou pas ? Cette posture-là est une posture de leader. C'est-à-dire que là, vous reprenez la responsabilité de votre vie en disant « Ok, j'ai ces mécanismes-là et on en a tous. Je ne me mets pas victime de ces réflexes inconscients, je n'arrive pas à en sortir. » Ils m'ont été utiles, ces mécanismes. C'est ça qu'il faut comprendre aussi. C'est qu'honnêtement, ils sont hyper utiles quand on est enfant. Sauf qu'aujourd'hui, vous n'êtes plus la petite fille qui en avait besoin. Vous êtes capable de vous en passer. Il n'y a plus le danger perçu que vous compreniez quand vous étiez enfant. Donc, qu'est-ce qui se passe maintenant ? C'est se dire, ok, et au début, vous n'allez pas vous capter dans la seconde. Vous allez vous capter une fois que c'est fait. Une fois que vous avez passé, vous avez plongé dedans. Et là, vous dire, et là, tu en es là, Anne. Et c'est ça qui est très bien, c'est que tu te vois. Tu te vois quand tu y es, mais tu te vois. C'est la première étape. Et petit à petit, vous allez vous voir de plus en plus tôt et vous allez être capable, en vous musclant, de déjouer ces mécanismes pour recréer un autre mécanisme positif qui va devenir inconscient lui aussi à terme, mais après plusieurs mois ou années. On a tous 40 ans là, donc ça fait 40 ans qu'on fonctionne avec ces mécanismes-là. Donc n'espérez pas qu'ils partent en une semaine. Et c'est pour ça que je vous transmets le processus pour que vous soyez capables à terme de le faire seul. Donc c'est je m'observe là-dedans, comme je le vois. Je vois que je rentre dans cette histoire, parce que quand j'étais petite, sûrement il m'est arrivé un truc, et de montrer que je n'avais pas confiance en moi, peut-être que ça m'a préservé de certaines choses, peut-être qu'on s'est plus occupé de moi, on m'a apporté de l'amour, de la reconnaissance, de l'attention, parce que je montrais celle qui n'avait pas confiance en elle, et donc c'était ok, c'était peut-être la seule façon d'avoir de l'attention quand vous étiez enfant. Je ne dis pas que c'est ton cas, je prends vraiment des exemples. Je tire le fil sur ton exemple. Oui, bien sûr. C'est le contraire pour le coup. Ou l'un ou l'autre, peu importe. Aujourd'hui, est-ce que cette histoire de me dire que je vais échouer ou que je n'ai pas confiance en moi, elle est vraie ? Est-ce qu'elle me sert ? L'autre question que vous pouvez vous poser, c'est est-ce que ça me sert de croire encore cette croyance-là au produit ? D'alimenter cette croyance que vous avez échoué. Est-ce que c'est positif ou pas ? Et ça, on le fait avec celles qui ont des enfants, elles le font avec leurs enfants. Moi, c'est la semaine dernière, j'emmène ma fille à l'école un matin et elle me dit « Maman, C'était quoi ? Oui, c'était ça. C'était jeudi matin. Et le mercredi, il y avait une leçon. Elle avait une interrogation. On n'avait pas trop eu le temps de la réviser. Et elle me dit, maman, je suis stressée. Je vais racheter. Je dis, écoute, si tu as décidé que tu vas rater, alors ça, je te signe que oui, tu vas rater. Mais on reprend un peu le truc. Et au final, il y a eu un A. Mais on fait tout ça. De nous dire, je vais rater, ça nous permet de... Ok, si je rate, c'est peut-être un peu moins grave parce que j'ai un peu prévenu. Que ce soit à l'extérieur ou soi-même. Et il est là l'avantage secondaire, le bénéfice secondaire. C'est moins grave. C'est comme si on avait un peu une autorisation. Là, je prépare un peu ça, comme ça au moins. Ok, si je rate, en fait, je l'avais dit. Jusqu'à quand ? Vous trouvez ça confortable ? Est-ce que c'est plus confortable de rester dans cette histoire ? Parce qu'elle est confortable. Plutôt que de prendre 100% de sa responsabilité, de dire « En fait, j'y vais, je donne tout, et peut-être que je m'échoue. » Je vous signe que l'échec d'un côté ou de l'autre ne fait pas plus mal. Il va faire aussi mal d'un côté que de l'autre. D'un côté, vous allez rester englué là-dedans jusqu'au moment où il y aura un électrochoc. De l'autre côté, il y a l'ouverture de pouvoir commencer à voir nos challenges et nos échecs comme des apprentissages. Et là, on change le mindset. Gardez en tête que les peurs, c'est toujours, toujours une version altérée de la réalité. Et donc, vous rentrez dans vos histoires. Donc, si on prend un exemple de l'entretien que tu as passé, tu as passé un entretien, ils ne te répondent pas. Et donc là, ok, tu avais... indirectement décide dans ta tête qu'il devait te répondre à ce moment-là ou peut-être qu'il te l'avait dit. Mais déjà, est-ce qu'il t'avait donné une date de réponse ou pas ? C'est le premier point. Est-ce que ce n'est pas toi qui t'es mise toute seule ? J'ai fait un entretien à telle date, donc ils vont répondre genre une semaine après Parce que peut-être que c'est vrai, mais c'est peut-être juste une histoire que tu te racontes, parce que concrètement, tu n'en sais rien. Et en fait, qu'est-ce qui se passe de leur côté ? Est-ce qu'il n'y a pas eu un séminaire ? Est-ce que la nana n'est pas partie pendant une semaine en Chine ? Est-ce qu'elle n'est pas tombée malade ? Est-ce que son enfant est malade ou alors elle est à la maison à cause de ça ? Est-ce que, est-ce que, est-ce que ? En fait, c'est là où, parce que vous créez une réalité... qui alimentent vos peurs, en fait, tout est faux. Ce qui vous fait mal et ce qui vous fait peur, c'est cette image, c'est ce film que vous êtes en train de vous créer. Et quand on commence à être en mode Spielberg, je vous assure qu'on se fait énormément souffrir. Et on est les championnes du monde. Parce qu'en plus, au bout d'un moment, on va se raconter cette histoire, et puis on va en être tellement persuadés qu'on va dire, ah mais oui, en plus, et on va voir tous les éléments de notre réalité réelle qui vont aller alimenter cette histoire qui est complètement fausse. Et c'est là où vous avez le choix. Est-ce que je continue à être dans mes histoires ? Ou est-ce que je me dis que j'en ai marre ? Parce que concrètement, qu'est-ce qu'elles m'apportent ces histoires ? Donc par rapport au début de ta question, la difficulté de ces histoires, c'est justement de ne pas réussir consciemment à les contrôler. Ça, en effet, c'est vrai, c'est très difficile. En fait, elles arrivent. Elles arrivent parce que c'est ton mécanisme. C'est ton mécanisme de fuite de ta réalité. En revanche, quand tu te vois là-dedans... Et la bonne nouvelle, c'est que tu t'y vois. Là, tu as la capacité de faire un choix conscient. Un choix conscient de rester dedans ou d'en sortir. Et ça, ça demande du courage. Parce que tu vas te dire que ce n'est pas vrai, contrairement à... concrètement, si tu reviens réellement au fait, est-ce que c'est vrai ? Est-ce que tu sais demain ? Non. Et tu vois, je vais même aller plus loin, c'est que cet entretien, je ne sais pas si tu as vu la réponse ou pas, mais peu importe, tu es dans ton histoire, etc., en disant, mais en fait, ça va être non, ça va être horrible si c'est non, parce que c'était vraiment le truc que je voulais, c'était peut-être le truc parfait, machin. Mais qu'est-ce que tu en sais ? Parce que peut-être que qui te dise non ? Ça te permet d'avoir un autre entretien pour vraiment le job de tes rêves de moi. Alors que si eux t'avaient dit oui, peut-être tu y serais allée parce que tu te dis, il y a des peurs qui se mettent en place et je préfère prendre ça que rien. Et au final, tu raterais le truc qui est le bon truc pour toi. Vous voyez à quel point nos histoires, elles sont perverses. C'est-à-dire qu'au lieu de se dire finalement j'accueille les choses, ok, là juste je prends ce qui est. aujourd'hui, ici et maintenant. Je reviens dans l'ici et maintenant. Aujourd'hui, là, ok, c'est quoi qui est vrai ? C'est que je n'ai pas de réponse à mon entretien. Point. Est-ce que c'est le job de mes rêves ? Vous en savez rien. Peut-être que la vie a un plan bien meilleur pour vous que celui-là. Souviens-toi. Tes mécanismes de défense ne sont pas là pour te nuire, ils t'ont protégé à un moment donné. Mais aujourd'hui, tu peux choisir d'en sortir. Chaque fois que tu t'observes, au lieu de te juger, tu reprends ton pouvoir. Tu redeviens l'adulte conscient, aligné, capable de décider avec cohérence. Et si tu veux aller plus loin dans ce travail de régulation, d'introspection et d'alignement, découvre la méthode Innocence. Tous les liens sont dans la description. C'était l'instant Innocence, un espace pour respirer, te recentrer, porter un nouveau regard sur ta vie et ouvrir un nouveau chapitre. Si cet épisode a résonné pour toi, prends un instant pour le partager. Un simple geste qui peut déclencher un vrai changement chez quelqu'un d'autre. Et si tu sens que c'est le moment d'aller plus loin, d'engager une vraie transformation, tête, cœur, corps et énergie, alors je t'invite... A découvrir la méthode Inessence pour remettre du sens dans ta vie. A très vite pour un prochain instant. Et d'ici là, reste à l'écoute de ce qui vibre juste pour toi.