Speaker #0Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien, je suis très contente de vous retrouver après tout ce temps. Bon j'abuse, ça fait deux mois je dirais que j'ai pas publié d'épisode, mais je me suis dit que c'était l'occasion en fait de vous partager mes dernières actus professionnelles de ces derniers mois, parce qu'il s'est passé pas mal de choses, ouais des petites nouveautés, niveau projet, niveau... partenariats, fonctionnements. Voilà, donc aujourd'hui, on sera plus sur une mise à jour de mes dernières actus, un petit épisode bilan de ces derniers mois. En tout cas, j'espère que de là où vous m'écoutez, vous êtes bien, vous êtes au frais, qu'elle est près de votre ventilateur ou si vous avez la chance d'avoir la clim. Moi, pour tout vous dire, là, j'ai coupé le ventilateur, ma petite clim portative pour qu'il n'y ait absolument aucun bruit parasite. parce que c'est ça aussi la contrainte d'enregistrer des podcasts, c'est que tous les bruits parasites peuvent rendre l'écoute de l'épisode désagréable. Je me suis rendue compte d'ailleurs qu'il y avait des bruits de fond, surtout de la route. Parfois, ça ne s'agit plus rien s'il y a des sirènes de pompiers qui passent. Donc voilà, j'essaie de faire au mieux pour vous proposer une expérience agréable. Donc vous noterez mon effort de subir la chaleur pour vous raconter un peu ma vie, de ce qui s'est passé ces derniers temps au niveau pro, et de vous proposer un nouvel épisode. Voilà, parce que je me suis dit quand même que ça faisait un moment, et j'avais envie aussi de vous partager certaines choses, certaines expériences qui me sont arrivées. Alors, je vais commencer avec l'état d'esprit dans lequel j'étais sur la période... D'avril-mai, je dirais. Oui, c'est ça. En fait, j'ai eu une phase où j'ai eu une grosse réflexion sur ce que je priorisais, en fait, dans mes activités. Parce que comme je l'ai déjà expliqué, en fait, je partage mon temps entre mon activité de freelance, mais aussi avec de l'enseignement en école d'art appliqué à Toulon, enfin à côté de Toulon. Et aussi, je donne ponctuellement des cours particuliers. Là, j'ai un accompagnement, mais je pense que ce n'est pas quelque chose que je vais prolonger dans les mois à venir. Ça dépendra des demandes. Pour l'instant, je n'en ai pas. Là, c'est vraiment un cas particulier de reconversion. Et ça me stimule vraiment d'accompagner cette personne dans son projet. Mais je me rends compte quand même que c'est en plus... de ce que j'ai déjà en place, de ce dont je dois m'occuper avec ma double casquette de graphiste et de prof. Je me rends compte que c'est pas mal de temps, d'énergie. Voilà, donc en fait, j'ai eu une phase là où j'avais l'impression d'être partout et nulle part à la fois, en même temps très stimulée et très épanouie par tout ce que je fais, parce qu'en fait, j'ai pas le temps de m'ennuyer. Et limite, je dois un peu m'imposer de ne rien faire. J'adore ne rien faire, mais en fait, quand je ne fais rien, je pense à ce que je devrais faire pour développer mon activité, me faire davantage connaître sur les réseaux, par exemple, développer ma boutique en ligne, dont je parlerai plus tard. Mais voilà, j'ai eu une grosse réflexion sur qu'est-ce que je continue, qu'est-ce que je ne continue pas. La course au client aussi, en fait, j'étais toujours dans cette démarche de chercher tout le temps des nouveaux projets, d'avoir l'impression de tout le temps repartir de zéro. Voilà, donc j'étais un petit peu perdue par rapport à ça. Et voilà, je me suis posée, j'avais un peu plus de temps pour réfléchir à tout ça. Et voilà, en fait, je me suis rendue compte que toutes ces activités me... se compléter les unes les autres, et qu'en fait, il y avait une espèce de saisonnalité dans mes différentes activités, mais que, de façon évidente, je ne pouvais pas déployer la même énergie pour chaque... casquettes pour chaque activité au même moment, en même temps, de la même manière. Je ne pouvais pas être à 100% partout. Et quand j'ai pris conscience de ça, je pense aussi qu'il y a ce truc de vouloir se comparer par rapport à des personnes que je suis un peu sur les réseaux qui sont des sources d'inspiration pour moi. J'ai l'impression qu'elles ont tout le temps des clients, tout le temps du taf, mais en même temps, on n'a pas du tout le même style de vie. J'ai quand même... une bonne partie sur neuf mois dans l'année, on va dire, enfin huit, neuf mois, une bonne partie de mes semaines qui sont rythmées par les cours que je donne. En parallèle, je peux avoir mes projets clients. En fait, je ne peux pas avoir plus de trois gros projets en même temps. Sinon, je passe ma vie à travailler et ce n'est pas non plus ce dont j'ai envie. Donc voilà, j'ai vraiment eu ce questionnement sur qu'est-ce que je voulais prioriser. Et en fait, ça m'a fait beaucoup de bien, ça m'a fait relativiser. Et aussi, ça m'a confortée dans l'idée que je voulais diversifier mes revenus, notamment par également la vente de mes créations, que vous pouvez retrouver sur mon site, sur ma boutique en ligne. Je vous mettrai le lien dans la bio de l'épisode. En fait, bon là, je vais parler de la partie boutique. En fait, il y a quelques années, je crois que c'était au moment du Covid, quand j'avais commencé à créer des illustrations numériques pour moi, pour déjà retrouver le plaisir de dessiner, que je partageais de façon anonyme sur Instagram à l'époque. En fait, j'avais ouvert une boutique Etsy. Et cette boutique Etsy, en fait, je ne l'entretenais pas trop. J'avais quelques fiches produits, mais elles n'étaient pas assez mises en avant. et en fait ça me coûte. coûtait de l'argent tous les mois et je faisais aucune vente. Je crois que j'avais dû faire deux ventes. Donc ça m'avait un petit peu saoulée, donc j'avais arrêté ça et je m'étais dit, bon, à partir du moment où j'avais créé mon site sur WordPress, je m'étais dit que ce serait bien qu'un jour je m'intéresse à la mise en place d'une boutique en ligne sur mon site parce que je m'étais renseignée, je savais que c'était possible et que ça n'allait pas me coûter beaucoup. beaucoup plus cher que ça, que c'était plus du paramétrage qu'autre chose. Donc là, justement, au mois de mai, dans cette période où je me suis un peu posée sur ce que j'avais envie de développer, de prioriser, j'ai pris le temps, pendant une grosse semaine, de me former, de voir comment je pourrais m'y prendre, de faire des photos de mes produits, de mes affiches. C'est beaucoup des affiches format A5, A4, A3 pour l'instant. Mais voilà, je compte développer d'autres produits et je vais y venir un peu plus tard. Voilà, donc en fait, ça m'a vraiment beaucoup stimulée déjà d'apprendre quelque chose de nouveau par moi-même. Parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, il y a certes des formations, mais vu que je savais déjà utiliser WordPress, en fait, je me suis rendue compte que ce n'était pas forcément nécessaire que je paie une formation assez coûteuse, sachant que ce n'était pas dans le but de... Créer des sites e-commerce complexes pour des clients, c'était plus pour créer ma boutique en ligne. J'ai pris le temps de me former, j'ai mis ça en place. Ça m'a procuré pas mal de satisfaction. J'ai passé beaucoup de temps à faire des réglages et il y a encore des choses à améliorer. Mais je me suis rendu compte que je m'en étais vraiment fait tout un monde. Et ça, souvent, je me rends compte que je me fais une montagne des choses que je dois faire pour moi-même. Une fois que je l'ai fait, je me rends compte que j'ai largement les compétences. Certes, c'est du temps et il y a toujours des bugs, des erreurs, des choses qu'il faut corriger, qu'il faut prendre le temps de résoudre. C'est ça que je trouve hyper chronophage dans la gestion d'un site web. C'est pour ça que je le fais pour moi, mais c'est des prestations que je n'aime pas forcément faire pour des clients, même si j'en ai déjà faites. Et même si j'ai de la demande. Mais voilà, en général, j'oriente vers d'autres personnes. Parce que c'est vraiment pas ce que je préfère. Le côté esthétique me plaît. Mais après, le côté technique et fonctionnement, j'ai pas l'énergie. Enfin voilà, j'ai déjà pas mal... Je suis déjà sur pas mal de choses en même temps. Donc voilà, c'était la parenthèse sur la boutique. En tout cas, je suis très contente d'avoir pris le temps de mettre en place cet espace boutique. qui va se développer petit à petit. Et en fait, je me suis dit aussi que via la vente de mes illustrations, via la création de mes illustrations, et la vente de mes illustrations. Pourquoi j'aimais ça ? En fait, j'adore l'idée de savoir que les gens, quand ils vont regarder l'illustration, ils vont penser à moi et de leur apporter un petit peu de baume au cœur, un petit peu de joie dans leur quotidien, un peu de douceur. Je me suis dit, mais en fait, c'est dommage d'arrêter quelque chose pour des questions techniques. Et puis aussi, alors il y avait un autre sujet, c'est que... Je suis de plus en plus sensible à tout ce qui est droit d'auteur, etc. Et je ne sais pas, l'encadrement, ça me faisait peur. Alors entre-temps, je me suis formée sur le sujet. Je me suis prise une formation chez une graphiste qui s'appelle Blandine, qui proposait cette formation sur le droit d'auteur qui est super complète. Et du coup, ça m'a rassurée d'avoir plein de cas concrets et de voir qu'en fait, voilà, c'était pas si compliqué que ça. Donc voilà, c'était l'aspect légal aussi qui me rebutait. Mais en fait, il me fallait juste du temps pour me poser, étudier tout ça et mettre les choses en place, tout simplement. Alors, en fait, il s'est passé plusieurs choses en même temps, mais là, du coup, je vais d'abord parler un peu du négatif, on va dire, mais ça... Ça fait partie de la vie entrepreneuriale et de la vie de freelance. Et après, je vous parlerai plus des choses positives qui se sont passées. Mais sur la période d'avril-mai, j'ai eu deux projets qui se sont arrêtés. Alors avec deux univers totalement différents. Enfin, ce n'était pas les mêmes clients. Un projet, c'était un projet sur lequel j'avais commencé à travailler il y a un an et demi, deux ans. Et en fait, dont les valeurs me touchaient beaucoup, parce que c'était autour du sport santé, du bien-être, qui avait de réels enjeux, aussi bien au niveau territorial que national. Enfin, ça pouvait se développer au niveau national. Et le problème, c'est qu'en fait, les personnes qui ont initié ce projet-là, ce n'étaient pas les investisseurs. Donc, les deux associés dépendaient de partenaires financiers. qui n'ont pas voulu concrétiser le projet, en tout cas pas maintenant. Voilà, j'ai pas eu plus de détails, mais j'ai senti qu'ils étaient un peu épuisés, que tous leurs efforts n'aillent pas au bout comme ils l'espéraient, même s'il y avait des initiatives qui avaient commencé à se mettre en place. Donc voilà, j'étais un petit peu déçue parce que, enfin plus pour eux aussi, mais que voilà, ce projet-là ne voit pas le jour, parce qu'en plus on avait réussi à à mettre une belle synergie ensemble. Et ça aussi, je trouve que c'est... Je me rends compte de plus en plus à quel point quand on veut mettre en place des partenariats, des relations clients sur le long terme, ça demande une telle énergie pour apprendre à se connaître, pour comprendre le rôle de chacun, les besoins et l'univers du secteur, du client. Et qu'en fait... pour que tout se passe bien, de bien communiquer, d'être transparent, de se dire les choses. Et en fait, au moindre quiproquo, parfois, ça peut créer vite des tensions. Quand il y a une incompréhension, il y a les rôles qui ne sont pas bien compris ou pas bien définis, peut-être. Et en fait, j'ai un peu cette amertume de me dire, tous ces efforts pour développer une relation client, de confiance, et qui ne va pas aboutir, en tout cas, Pas pour l'instant. Bon après voilà, je ne le vois pas comme un échec parce que je me dis quand même que voilà, on a fait en tout cas de notre mieux pour la partie création. Mais que c'est juste dommage que le projet ne voit pas le jour. Voilà pour le premier projet. Et le deuxième projet, alors c'est un projet sur lequel je travaillais depuis deux ans. Enfin là, ça allait faire la troisième année. Donc là, c'était un projet plus créatif et j'étais vraiment seule sur toute la partie création. Ça s'était très bien passé. J'avais vraiment beaucoup de satisfaction à œuvrer pour cet événement parce que c'était un projet plutôt événementiel. Après, c'est vrai que la dernière fois que j'ai travaillé sur le projet, je sentais que c'était moins fluide. Alors déjà, il y avait l'histoire de la distance géographique. Puis en fait, on n'avait pas le même rythme avec la personne. pour qui je travaillais. C'était de moins en moins fluide. Et moi aussi, j'étais de moins en moins alignée avec comment je me sentais dans la... La collaboration, comment mon travail a été valorisé. Puis j'étais frustrée aussi cette année de ne pas avoir pu venir à l'événement parce que j'avais un autre événement. Donc finalement, la collaboration s'est arrêtée parce que je pense qu'on était plus sur la même longueur d'onde. Donc c'est vrai que sur le coup, ça m'a un peu déçue, ça m'a même attristée parce qu'en fait, on met toujours un peu de soi dans ce qu'on crée Oui ! Et même si ce n'est pas moi qui ai créé le projet, j'ai créé toute l'identité visuelle. Donc en fait, j'ai concrétisé ce projet-là d'un point de vue visuel et retranscrit toute la dynamique que le projet voulait insuffler avec les valeurs, l'énergie, l'ambiance. Et c'est vrai que j'étais à la fois triste, mais en même temps soulagée parce que À chaque fois, ce projet tombait sur la période estivale où souvent j'ai moins d'énergie parce que dans le sud, il fait très chaud. Du coup, je travaille souvent en décalé où j'essaie d'aménager mes moments de travail. Et vu que je n'ai plus l'émulation des cours, je suis moins stimulée d'un point de vue créatif. Donc je sais que c'est plus difficile pour moi. Plus la distance géographique, le fait que On n'était pas forcément en dispo au même moment avec la personne pour qui je travaillais. J'avais à la fois une amertume et en même temps un soulagement. Ça a duré quelques jours. Aujourd'hui, je ne regrette pas ce que j'ai mis en place pour le projet, mais je suis soulagée et en paix avec ça, de ne plus être impliquée dans ce projet-là. Mais du coup, en fait, ces deux projets qui se sont arrêtés, surtout le premier qui était en attente, où je revenais vers les clients, ils me faisaient attendre, ils me disaient « là, on attend de faire ci, de faire ça » . En fait, ces deux projets qui se sont arrêtés, ils ont laissé la place à d'autres opportunités, notamment une surtout. qui va en générer plusieurs, mais qui me correspond beaucoup plus dans mon fonctionnement aujourd'hui, parce que c'est un partenariat plutôt sur le long terme, enfin, je l'espère, on va voir comment ça se passe et comment chacun s'y retrouve dans cette synergie-là, parce qu'on aime bien l'appeler comme ça. En tout cas, c'est beaucoup plus en adéquation avec... Mon état d'esprit, mes valeurs, mon fonctionnement, c'est beaucoup plus flexible. Et en plus, c'est local. Donc c'est vrai qu'aussi, notamment avec le deuxième projet qui s'est arrêté dont je parlais, je me suis rendu compte que même si je peux travailler à distance et que ça ne me pose pas de problème, j'essaie quand même de plus en plus de prioriser des projets qui sont locaux. où je peux rencontrer les clients, où je peux me déplacer et où je peux pouvoir prendre de vie les projets, parce que c'est quand même une grande source de satisfaction. Et aussi, c'est vrai que ça fluidifie les échanges dans le suivi du projet. Donc en fait, ce projet-là, j'avais déjà eu un contact avec l'entreprise en question. Et c'est marrant parce que la personne que j'avais rencontrée il y a deux ans, deux, trois ans, Aujourd'hui, je me retrouve à travailler avec elle, mais en restant toujours freelance. Je ne suis pas salariée dans l'entreprise, mais petit à petit, l'entreprise m'intègre dans l'équipe sur la partie création graphique qu'ils vont proposer à leurs clients via leur site notamment, pour vraiment créer une offre plus diversifiée, parce que c'est une entreprise qui est plutôt... spécialisé dans tout ce qui est personnalisation, impression personnalisée sur tissu notamment, sur textile, mais qui tend aussi à se diversifier et qui cherche à proposer aussi une expérience plus en physique, en magasin. Donc en fait, ça a été assez évident quand on s'est rencontrés, parce qu'on avait chacun à y gagner. Tout en gardant son indépendance. Donc c'est ça qui est super. C'est qu'il y a vraiment un lien de confiance qui est en train de se mettre en place. Donc j'ai eu une première mission. Donc avant que l'outil soit mis en place, Là, sur le site, j'ai déjà eu une première mission avec une cliente qui était passée par eux, avec qui ça s'est très bien passé. Donc voilà, moi, ça me permet aussi de me faire connaître localement. Et en plus, même si pour l'instant, c'est des petits budgets, ça me permet de développer ma clientèle et de découvrir d'autres univers. En plus, là, c'était dans le bien-être. Donc c'est un univers qui me parle et me plaît beaucoup. Voilà, donc en fait, il y a plusieurs choses qui sont en train de se mettre en place. Donc ce service-là de création graphique qui permet de répondre à de la demande et en même temps, moi, de m'assurer un revenu variable en fonction des demandes et des mois. On travaille aussi sur la mise en place d'ateliers de création graphique que j'animerai où en fait les personnes viendraient avec une idée de... de projets, de visuels à créer. Et moi, je les aiderai à le finaliser, à le dessiner, le numériser. Et après, on le concrétiserait ensemble en l'imprimant sur le support de leur choix. Voilà, mais du coup, tous ces projets-là, même moi, ça me donne des idées. Et en fait, ça me permet de mieux comprendre la demande locale et les besoins, en fait, par rapport aux offres que j'ai déjà. de peut-être ajuster et de proposer des choses qui soient plus cohérentes avec les besoins du marché et des prospects en fait. Donc voilà, ça c'est quand même une actualité assez chouette que je suis assez contente de partager. Pour aller dans cette continuité-là, alors cette année c'est marrant, enfin déjà l'année dernière je m'étais dit ça, ça a un peu germé dans ma tête. Mais en fait, je m'étais dit, tiens, en 2026, pourquoi pas tester l'accueil de stagiaires sur des périodes courtes. Mais je m'étais dit, mais attends, je ne vais pas les accueillir chez moi. Comment je vais faire, etc. Et en fait, j'avais écouté un épisode de podcast qui m'avait poussé à le faire. Avec des exemples, des conseils très concrets de ce qu'il était possible de faire quand on est indépendant. et je me suis dit, ben... En fait, voilà, là, c'est juste des détails sur lesquels tu te focalises, mais c'est tout à fait possible à mettre en place. Et il se trouve que dans l'école où j'enseigne, les étudiants qui sont en deuxième année doivent réaliser leur stage d'une durée de 12 semaines pour valider leur diplôme en troisième année. Donc, ils ont jusqu'à la troisième année pour... Avant la fin de la troisième année, pour compléter cette période-là, mais bon, avec les cours, etc., c'est plus compliqué après à réaliser. Donc en général, c'est entre avril et août que ce stage est effectué. Mais il se trouve que, en fait, pour des raisons financières et autres, les entreprises ne peuvent pas forcément ou ne veulent pas forcément ou ne sont pas en mesure. d'accueillir des stagiaires sur cette période-là, où elles en ont déjà, ou pas pendant trois mois, parce qu'au-delà de deux mois, légalement, les entreprises doivent rémunérer les stagiaires. Donc en fait, il se trouve qu'il y avait beaucoup d'étudiants qui avaient des périodes de stage incomplètes. Et donc j'ai eu plusieurs demandes, enfin plusieurs sollicitations. Donc je m'étais dit, bon, je vais prendre une personne. Puis au final, je me retrouve à accueillir trois personnes dans l'été. Donc là, à l'heure où je vous parle, j'en ai déjà accueilli deux. Avec qui ça s'est très bien passé. Alors en fait, c'est marrant parce que j'avais beaucoup d'appréhension. Pas sur comment ils allaient être avec moi, mais comment moi j'allais être avec eux. Parce que du coup, les personnes que j'ai accueillies et aussi celles que je vais accueillir cet été, c'est des étudiants que j'ai en cours. Donc ils me connaissent déjà un peu. Donc aussi, j'ai choisi des profils qui correspondaient plus ou moins à mon activité, qui sont sérieux, qui pouvaient apporter un nouveau regard créatif. Et ouais, en fait, j'avais beaucoup d'appréhension sur ma capacité à diriger, entre guillemets, à leur attribuer des rôles, des tâches, à déléguer aussi, parce que c'est très nouveau pour moi. Et en fait, j'y ai un peu pris goût quand même. Je me suis rendu compte qu'une fois qu'on lâche un peu la main sur certaines choses, ça soulage et ça laisse de l'espace mental, ce qui paraît très logique. Mais tant qu'on ne l'expérimente pas, on ne le sait pas. Ça m'a laissé de la place à de la réflexion, à des sujets de fond que je ne prenais pas. Pas forcément le temps de traiter quand j'étais toute seule. Donc voilà, là, j'ai passé un mois et demi. Enfin, en fait, cinq semaines. Mais en gros, j'ai accueilli une personne un mois. Pendant une semaine, on était trois. Donc, il y avait deux stagiaires et moi. Et la dernière semaine, j'étais juste avec un stagiaire. Et voilà, ça s'est super bien passé. Ils avaient chacun leur... Leurs profils, leurs appétences. Et donc en fait, je ne les accueillais pas chez moi parce que même il faisait trop chaud. Et je voulais vraiment cloisonner parce que là actuellement, dans mon logement, je n'ai pas une pièce dédiée à mon activité. Je ne suis pas dans un trois pièces. Donc en fait, on se retrouvait en extérieur, dans des cafés, dans des espaces de coworking. Beaucoup à la bibliothèque de la ville aussi, de Toulon. où on travaillait là-bas. Et aussi, après, on est allé à l'entreprise avec qui je travaille pour présenter nos avancées sur nos divers sujets. Et c'était vraiment très chouette, très stimulant de transmettre d'une autre façon. Alors, j'avais déjà expérimenté le fait de travailler avec des stagiaires que j'accompagnais. de façon un peu indirecte. Mais je n'étais pas officiellement leur tutrice et en plus, c'était dans un contexte salarial. Donc, ce n'est quand même pas les mêmes responsabilités. Alors que, aussi, ce que j'appréhendais là, en accueillant des stagiaires, c'était de me dire, bon, en fait, ils vont un peu découvrir les coulisses de ton activité, comment tu fonctionnes, mes qualités, mes défauts. Et en fait, il faut juste être à l'aise avec ça. Et ce n'est pas évident. Ce n'est pas évident, mais en tout cas, je suis super contente d'avoir expérimenté ça. Je pense que je le referai. Et voilà. En fait, ça me permet, sur une courte période, d'avoir un nouveau regard sur mes projets. En plus, c'est vrai qu'au moment où j'ai dit oui, je ne savais pas du tout sur quoi on allait travailler. C'était un petit pari quand même. Mais bon, je me suis dit, on trouvera toujours... Voilà, la création de contenu pour mes réseaux sociaux notamment, chose qu'on a beaucoup travaillé avec la deuxième personne que j'ai accueillie. Donc voilà, en fait, c'était super enrichissant et je ne regrette pas d'avoir dit oui. Et pour continuer et conclure sur le sujet de la création de contenu, bon là, comme je vous le disais, en fait, j'ai pas trop... En fait, j'avais envie d'enregistrer des podcasts, mais avec la contrainte de la chaleur, enfin vraiment, c'est quelque chose que je procrastinais. Mais bon, vu que là, je vais partir en vacances pendant une semaine, je me suis dit, c'est le moment de vous en poster un, comme ça vous écoutez tranquillement. Et moi, je lirai vos retours à mon retour de vacances, parce que là, je compte aussi couper pendant une bonne semaine. Et voilà, et donc en fait, là, c'est vrai que... Dans mon moment de réflexion, je me suis posé la question aussi de ma stratégie de création de contenu, parce que je publie sur différents réseaux, mais je me suis un peu questionnée sur pourquoi je le faisais, parce que là j'avais une baisse de régime, j'étais moins inspirée. Pourtant j'ai plein de notes, plein d'idées, notamment pour Instagram, mais qu'en fait je ne prenais pas le temps de réaliser. Et là, c'est vrai que d'avoir d'autres personnes avec moi pour m'aider sur des choses que je procrastine, pas par manque de compétences, mais par manque d'envie de le faire et de priorisation. Donc ça m'a quand même soulagée sur certains points. Et en plus aussi, là, petit à petit, je suis dans une volonté de proposer du contenu qui soit authentique, parce que bah C'est ce que moi j'aime aussi quand je consulte, quand je scrolle sur Instagram, en tout cas quand je regarde le contenu de personnes que j'apprécie, dont j'apprécie le travail. Et voilà, j'essaie de m'inspirer de tout ça dans la dynamique et en analysant un petit peu qu'est-ce qui pourrait me correspondre, qu'est-ce qui fonctionne, qu'est-ce qui est dans ma démarche ou pas. pour être cohérente et en même temps alignée avec ce que je veux véhiculer. Et en fait, ça m'a permis de prendre du recul et d'avoir un regard un peu plus extérieur, un peu plus pragmatique, chose que j'avais du mal à faire sur ma création. de contenu. Et aussi, je me rends compte que là, de vouloir être plus authentique, en passant par la création de vidéos, que ce soit des vidéos avec un message, une réflexion, un apprentissage que j'ai fait dans mes expériences, que ce soit des contenus plus humoristiques, où en fait on s'identifie à ce type de contenu. ou des choses plus inspirantes qui vont montrer aussi les coulisses de mes créations, comment je m'y prends, etc. En fait, je me suis dit vraiment, la logique, c'est de montrer ce que je fais, montrer ma personnalité et de donner envie aux gens de me suivre, de travailler avec moi, d'acheter mes créations. Quand je parlais aussi de la diversification et du développement de la boutique, avec l'entreprise avec qui je vais travailler, il y a aussi l'idée que Moi, je propose aussi des supports textiles personnalisés avec mes visuels, donc de développer en quelque sorte ma marque. Voilà, donc en fait, c'est plein de choses qui se mettent en place, qui prennent du temps, mais qui se répondent les unes aux autres et qui sont source d'épanouissement pour moi. Mais c'est vrai qu'en fait, il y a des jours où, en voyant tous ces différents projets cohabiter les uns avec les autres, tous ces... Ces différents thèmes, il y a des moments où j'ai l'impression qu'il y a trop de choses, alors que c'est ce à quoi j'aspire justement. Mais il faut juste que j'accepte le fait qu'il faut prioriser, qu'il y a une semaine ça va être tel sujet, une autre semaine ça va être tel sujet, et de faire les choses petit à petit. Donc en fait, l'idée de la création de cause. contenu, là c'est vraiment d'attirer des opportunités chouettes. Alors là j'essaie plus de me focaliser sur Instagram parce que finalement malgré tout ce qu'on peut redire sur le fonctionnement de l'algorithme etc, aujourd'hui c'est quand même le réseau dans lequel je me sens le plus à l'aise. En tout cas, les échanges que je veux avoir avec les personnes qui me suivent sont plus authentiques que par exemple sur LinkedIn où de temps en temps j'aime bien non partager des réflexions et je trouve que on peut vraiment avoir des débats intéressants sur certains sujets. Mais voilà, là je ne sais pas si c'est l'été qui fait ça, mais je suis dans une période où je retourne plus à Instagram qui est vraiment ma porte d'entrée, on va dire, de réseau social. Après il y en a d'autres, mais voilà. Là où j'essaie d'être présente le plus régulièrement et sans me mettre la pression, mais en voyant plus sur le long terme. C'est Instagram, donc voilà, si vous voulez me suivre. De toute façon, à chaque fois, je mets les infos en description. Voilà, je crois que j'ai fait le tour de mes actus de ces derniers mois. En tout cas, je suis contente de reprendre le micro. J'avoue que ça m'avait un peu manqué. Mais c'est vrai que, comme je disais, avec la chaleur, là, je suis actuellement en âge. On va dire que c'est pour la bonne cause. En tout cas, j'espère que l'épisode vous a plu. N'hésitez pas, comme d'habitude, à me laisser un petit mot. un petit commentaire sur votre plateforme d'écoute, que ce soit Spotify, Apple Podcasts ou autres, ou à m'envoyer un petit message privé, à partager aux personnes à qui vous voulez partager. Et puis je vous souhaite une belle journée, une belle soirée, je ne sais pas quand est-ce que vous m'écoutez. Prenez soin de vous, passez un bel été et puis je vous dis à très bientôt. Bye !