Speaker #0Musique Bonjour à toutes et à tous, j'espère que vous allez bien. Je suis contente de vous retrouver aujourd'hui avec une nouvelle thématique dont j'avais envie de vous parler. Alors aujourd'hui je vais vous parler d'un ouvrage, je sais pas si ça vous parle. Je vais de toute façon vous mettre le lien en description de l'épisode pour que vous puissiez consulter. Retrouvez l'ouvrage, le livre si ça vous branche. Je vais vous parler des 4 accords Toltec de Miguel Riz. C'est un ouvrage qui soutient l'idée qu'il existe des croyances imitantes qui privent les personnes de joie et leur créent des souffrances inutiles au quotidien. L'auteur, qui est mexicain, donne 4 accords. ou règles, préceptes si vous préférez, qu'il serait bon de suivre pour éviter ses souffrances et donc se libérer des attentes d'autrui et de ses propres croyances imitantes. Ces règles forment une sorte de code de conduite à appliquer au quotidien pour appréhender le monde de manière plus sereine et plus saine. Quand ce livre est sorti, il a vraiment connu un réel succès. Il a été vendu à plusieurs millions d'exemplaires à travers le monde et il a été traduit dans une cinquantaine de langues. Pourquoi je vous... parle de ces accords-là aujourd'hui, en fait, je me suis dit que ça pouvait être intéressant de prendre des préceptes de spiritualité, de développement personnel, et de les appliquer à la vie entrepreneuriale, à la vie de freelance créatif, tout simplement. Parce qu'en fait, tout ça est lié. Donc c'est vrai que vous allez voir, ces accords, ils peuvent paraître déconcertants. Tellement ils sont simples quand on les lit. Et pourtant, dès qu'il s'agit de les appliquer, de passer de la théorie à la pratique, d'appliquer ces accords-là à des situations concrètes que l'on vit au quotidien, et bien c'est une autre histoire. Donc le premier accord Toltec, c'est que votre parole soit impeccable. Donc cet accord, il met en avant tout simplement l'importance d'avoir une communication impeccable, clair avec... tous les interlocuteurs que l'on peut rencontrer, avec qui on peut interagir au quotidien, que ce soit des inconnus, ses collègues, son entourage, ses proches, sa famille, ses amis, son amoureux. Et donc en fait, ce qu'il met en avant, cet accord-là, il parle du fait que plus on va être dans l'échange, plus il y a de chances que la relation ou le projet se déroule bien, que tout soit clair et fluide. Donc si je l'applique à un contexte professionnel, moins il y aura de non-dit, moins il y aura de zone de flou dans les échanges et dans les attentes respectives, et plus il y aura de chance et de bonnes conditions pour que le projet se déroule le mieux possible et que chacun se sente à l'aise. respecté et à sa place. Voilà, tout simplement. Et c'est vrai que cet accord, je trouve qu'il paraît hyper simple quand on le lit, parce qu'on se dit c'est à la portée de tout le monde de s'exprimer, de communiquer clairement, mais c'est sans penser à tout ce qui peut nous parasiter au quotidien et surtout à l'âge adulte, où on peut, avant de s'exprimer clairement, de dire ce qu'on pense, Il peut se passer plein de choses dans notre tête, et notamment le facteur émotion peut rentrer en jeu, que ce soit de la frustration, de la colère, de la tristesse, et ça peut parasiter notre message, le rendre plus brutal, plus dur à entendre. Et c'est pour ça que c'est hyper difficile de communiquer de façon fluide, instinctivement, et avec tout le monde, surtout quand c'est des personnes dont on ne connaît pas forcément le fonctionnement et la personnalité, qu'on apprend à connaître parce que ce sont des clients, des gens pour qui on travaille ou des personnes avec qui on travaille, par exemple à qui on va faire des retours, des ajustements, des améliorations. Et c'est vrai que parfois on se dit, bon ben je peux parler à cette personne comme moi j'aimerais qu'on me parle. Et en soi c'est une bonne approche. Mais il y a certaines personnes qui ont besoin de plus de tact, de plus de diplomatie pour... entendre les choses. Donc c'est vrai qu'aujourd'hui, il y a des outils comme des logiciels d'intelligence artificielle qui peuvent nous aider à adapter notre ton, même si je ne suis pas forcément à l'aise avec le fait de faire la promotion de ces outils-là. Mais il faut reconnaître que utiliser de façon pertinente, judicieuse et dans un but précis, ils sont utiles. Et une fois qu'on a réussi à adapter le ton pour, par exemple, faire un un petit mail de mise au point à un client ou à un partenaire, à un collègue. C'est vrai qu'on se rend compte, quand on compare notre brouillon où on a peut-être été un petit peu trop dans l'émotion, où on est trop tourné vers nous-mêmes, on va peut-être être dans des reproches aussi. Quand on compare une version qui va être passée à la moulinette par l'intelligence artificielle par exemple, on se rend compte de la différence et qu'on peut dire... le même contenu de différentes façons et surtout d'une façon qui va être plus neutre et qui va vraiment se tourner vers des faits et qui va être beaucoup plus facile à entendre par notre interlocuteur. C'est pour ça que cet accord-là, je le trouve particulièrement difficile à appliquer au quotidien, surtout quand on est dans des périodes de stress où parfois on a du mal à prendre du recul. où les émotions peuvent un peu prendre le dessus sur notre façon de nous exprimer. Donc voilà, je trouve que c'est un accord qu'il est important de garder en tête pour mener à bien ses projets avec aussi bien ses clients et ses partenaires. Deuxième accord Toltec, alors celui-là, il me touche particulièrement, plus dans la sphère personnelle, il m'a longtemps touchée, c'est... n'en faites pas une affaire personnelle, justement. Donc celui-là, il est vraiment délicat, je trouve, surtout quand on travaille en freelance, qu'on travaille seul, et aussi en début de carrière, qui plus est créatif. Donc là, vraiment, si vous êtes en début de carrière créative et freelance, vous avez beaucoup, beaucoup de chances d'être confronté à cet accord-là et de ne pas l'appliquer. Parce que c'est vrai que... Quand on a peu d'expérience dans un domaine, surtout quand ça touche à quelque chose de sensible, qui va demander de mettre de soi comme toute activité ou tout savoir-faire créatif ou artistique, ça va être difficile de dissocier le professionnel du personnel et de ne pas prendre des remarques, des retours, voire des critiques. pour soi-même. En fait, ça va être important de séparer l'identité personnelle, enfin moi, Fiona, en tant qu'individu, par exemple, et l'identité professionnelle, moi, Fiona, en tant que graphiste freelance. Donc voilà, ça demande de la patience et de l'expérience, parce qu'en fait, c'est vrai que c'est à force d'avoir des retours, des remarques qu'on va petit à petit, apprendre à les digérer. Alors après, attention, il y a remarques et critiques non constructives. Il faut bien dissocier les deux et arriver à l'identifier. Mais voilà, ce n'est pas parce qu'on reçoit un retour négatif sur notre travail que notre travail est nul, et encore moins que nous-mêmes, nous sommes incompétents dans notre domaine. Pas du tout. Ça arrive à tout le monde de faire des propositions qui vont être... moins pertinentes sur un sujet que sur un autre. Et c'est normal, parce que parfois, certains projets demandent plus de recherche, plus d'expérimentation pour cerner le besoin du client. Ce qui est important, c'est de comprendre que les retours et les demandes de modifications, par exemple, qui vont être apportées sur notre travail, ne remettent pas du tout en question notre valeur. en tant que professionnel, mais aussi en tant qu'humain, que personne. Donc c'est vraiment très important, en fait, pour sa santé mentale, vraiment, pour continuer à prendre plaisir, à faire son métier, et à vouloir persévérer, évoluer. C'est vraiment super important d'apprendre à se détacher des retours négatifs, des critiques qui vont être à destination de notre travail, surtout quand c'est pour une prestation. C'est normal de recevoir des remarques, des retours sur votre travail si votre client a payé pour que vous répondiez à une demande précise. des retours négatifs concernant votre pratique artistique personnelle, là, c'est autre chose. Mais aussi, il faut apprendre à s'en détacher et à se dire qu'on ne peut pas plaire à tout le monde. Et la dernière fois, je parlais de ça avec... Enfin, on parlait de ça avec des copines freelance. Et elles me disaient quoi ? Ah oui, elles disaient que dans ces moments-là, il faut se dire que même les pyramides ont des avis négatifs sur Google. Voilà. Fin du game. Non, blague à part, c'est vrai que ça peut être difficile à vivre, les critiques. Moi, je sais que les premières fois, quand j'étais en stage, que j'avais des retours négatifs sur mon travail, alors que c'était pas si négatif que ça. Ça me demandait juste de retravailler, d'expérimenter un peu plus, ou d'aller vers une autre direction. Ça restait dans ma tête, même toute la soirée, parfois, je ruminais sur... Je me repassais le film de la journée, je ruminais sur cette remarque. Et c'est vrai que ça peut être difficile à vivre au quotidien. Donc voilà, apprendre à se détacher des remarques, ne pas en faire une affaire personnelle, surtout si vous êtes quelqu'un de sensible, voire d'hypersensible. Voilà pourquoi ça me touche particulièrement cet accord-là, et que je vous invite aussi à... à essayer du mieux que vous pouvez à le mettre en application. Comme je disais en intro, en fait, le but, c'est pas des injonctions, justement, qui vont être trop positives, mais le but, c'est qu'en fait, vous puissiez l'appliquer au quotidien pour vraiment vous simplifier la vie. Et moi-même, parfois, j'ai du mal à les appliquer. Donc de temps en temps, de me remettre ça en tête, ça me permet de me dire, mais en fait là, fout-toi la paix là-dessus. N'en fais pas une affaire personnelle, c'est pas toi qui es visé, le client a quelque chose de précis en tête et voilà, c'est pas contre toi. Bon bien sûr, après il y a différents contextes, mais en tout cas, c'est important d'apprendre à assimiler cet accord-là. Alors le troisième accord, celui-là aussi, il me touche pas mal encore actuellement, c'est... ne faites pas de suppositions. Donc en sous-texte, c'est tout simplement si vous avez un doute, osez poser des questions. Même si vous avez peur de passer pour un ou une imbécile et de ne pas donner l'impression, l'image d'être suffisamment pro ou expert dans votre domaine. Alors celui-là, c'est vrai que je le trouve pas évident parce qu'il demande vraiment de mettre de côté son égo, d'accepter qu'en fait, on apprend toute notre vie finalement. de faire preuve d'humilité et donc d'accepter qu'on n'a pas la science infuse et qu'il vaut mieux poser des questions que de faire des suppositions sur une situation, admettons, avec des interprétations foireuses qui vont nous mettre de fausses idées dans la tête. Je prends un exemple, vous recevez un mail ou un message qui peut vous paraître froid ou sec. de par la ponctuation. Alors ça, ça peut arriver très souvent et surtout quand on ne connaît pas encore très bien les personnes. Et aussi, en fonction de la tranche d'âge, les façons de communiquer à l'écrit, surtout par message ou par mail, ne sont pas forcément les mêmes. Bon, moi, j'ai la trentaine, donc le côté formel, je l'utilise, mais moins il y a de formel, mieux je me porte. Dès que je connais les gens, ça va être assez amical sans être trop familier. Mais je ne vais pas aller dans des termes hyper pompeux pour paraître quelqu'un que je ne suis pas. Alors que parfois, j'ai pu interagir avec des personnes qui travaillaient dans un contexte où c'était très charté d'une certaine façon la structure des mails. Et moi, j'avais l'impression d'être ridicule en répondant en deux phrases, alors que j'estimais qu'il n'y avait pas besoin de dire plus pour dire la même chose. Bon, après, ça dépend aussi du type de métier. C'est sûr que quand on a affaire à des personnes qui envoient beaucoup de mails à des clients, à des prospects tous les jours, forcément, il n'y a pas la même approche. Mais bon, je pense aussi que ça peut être une question d'éducation, de génération. milieu social, enfin socio-professionnel. Et c'est vrai que ça m'est arrivé parfois de recevoir des mails, des messages qui me paraissaient super froids quand je les ai reçus. Alors que c'est quelque chose que j'aurais pu envoyer moi aussi, mais... Avec un micro-ajustement, une ponctuation un peu moins littéraire, avec des points partout, ou un petit point d'exclamation pour dire « bon, à tout à l'heure » , pour montrer le côté un peu plus enjoué ou chaleureux, ça peut vraiment faire la différence. Et ça m'est arrivé de me poser la question toute une après-midi, je pense à une fois en particulier, l'année dernière, où j'avais reçu un message d'un client qui me disait Oui, on peut s'appeler pour en parler, point. Mais en fait, je ne sais plus exactement, mais la manière dont ça s'était tourné, le message n'était pas très long, mais il y avait deux, trois mots que je n'étais pas sûre de comprendre de la bonne façon. Et en fait, une fois qu'on a eu le rendez-vous ensemble, l'appel ensemble, je me suis rendu compte que c'était tout simplement une mauvaise interprétation de ma part. Je ne lui en ai pas fait part tout de suite. Mais voilà, en posant les questions, justement, donc là, je me suis dit, bon, tu poses la question sans t'emballer. Après avoir eu la réponse et m'être rendu compte qu'en fait, c'était juste une mauvaise interprétation de ma part, je lui ai dit, quand j'ai lu ton message, au départ, je me suis inquiétée. Je me suis dit, est-ce que vous avez envie d'arrêter de travailler avec moi ou quoi ? C'est vrai que ça peut faire ruminer aussi cet accord-là si on ne l'applique pas, si on ne pose pas de questions du tout et qu'on reste dans le flou, dans le doute. si vous avez tendance à... beaucoup réfléchir, à beaucoup analyser les choses. Alors là, c'est le meilleur moyen de passer une soirée, voire une nuit blanche, à vous faire toute la liste des possibilités d'interprétation de la situation en question. Donc, posez des questions. Quatrième accord, alors celui-là, je vais pas m'éterniser dessus parce qu'il parle vraiment de lui-même, c'est faites toujours de votre mieux. Faites toujours de votre mieux, ne serait-ce que pour acquis de conscience personnelle, mais aussi pour être fiers de vous, pour avoir de la reconnaissance personnelle et par respect aussi pour les autres, pour vos clients, pour vos partenaires. Alors peut-être le biais de cet accord-là, ce serait de tomber dans le perfectionnisme et dans l'acharnement au travail. Je pense qu'il faut quand même faire la différence. Pour moi, faire toujours de son mieux, ça implique aussi qu'il faut qu'on se rappelle qu'on est humain, que nous ne sommes pas des machines. Et chaque jour, on va faire de son mieux en fonction de notre état général du jour, de notre humeur, de notre cycle hormonal quand on est une femme, de notre niveau d'énergie, de fatigue, est-ce qu'on va être malade ou pas. Et le mieux d'aujourd'hui ne va pas être le même mieux que demain, forcément. Donc celui-là, il est simple à appliquer, mais pour moi, il est vachement relatif à votre état d'esprit du moment où vous allez faire les choses, tout simplement. Donc en fait, pour moi, il ne faut pas trop se mettre la pression. Il faut partir du principe qu'on veut faire les choses du mieux qu'on peut pour... pour répondre à la demande, pour être honnête et fiable. Mais aussi apprendre à écouter ses besoins, ne pas s'acharner quand, par exemple, on a une baisse d'énergie. Je sais que ça m'arrive parfois l'après-midi, après manger, d'avoir le gros coup de barre et de m'obstiner à faire des choses, alors que je sais très bien que si je vais passer 20 minutes à faire une sieste, ça va me rebooster et après je vais être trois fois plus productive que si je m'étais acharnée à faire la tâche que j'essayais de réaliser. Alors bien sûr, parfois il y a des contextes où on ne peut pas s'octroyer une sieste, mais quand vous avez la possibilité de le faire, par exemple, et que vous sentez que vous avez une baisse d'énergie, faites-le vraiment, ça va vous ressourcer. Ça peut être ça ou juste prendre une pause, j'en parlais dans... Dans un des premiers épisodes de l'importance de faire des pauses, de faire autre chose, ça peut vous aider justement à faire de votre mieux. Parce que quand vous vous identifiez justement que vous avez un coup de mou, un manque d'inspiration, vous pataugez un peu, de changer de point de vue, de se mettre en mouvement, de s'écouter, écouter ses besoins, ça peut justement vous aider à rester quelqu'un, un professionnel qui va être... fiable et à l'écoute de ses besoins et des besoins des autres. Je vous ai dit qu'il y avait 4 accords Toltec, mais en réalité, il y en a 5. Et oui, l'auteur a sorti un cinquième accord Toltec. Alors l'ouvrage, si vous le lisez, vous verrez qu'en fait il y a une bonne partie qui est une répétition, une révision des quatre accords Toltec et donc une petite partie qui est consacrée au cinquième. Et donc ce fameux cinquième accord Toltec, c'est « Soyez sceptiques, mais apprenez à écouter » . En fait, il parle de la maîtrise de soi, ne vous « Ne croyez pas vous-même ni personne d'autre » , dit l'auteur. Alors c'est vrai que ça peut paraître un peu nébuleux, mais en tout cas, de ce que j'en ai compris, c'est que, en fait, nos pensées et nos paroles peuvent être régies par nos émotions du moment, comme je le disais pour le fait de ne pas faire de suppositions, par exemple, et que ça va être important de garder un esprit critique envers soi-même et envers les autres. mais aussi à être capable d'écouter, d'apprendre à écouter l'autre et de faire preuve d'humilité, si je le mets dans un contexte professionnel, vu que c'est le thème de l'épisode. Ça peut être difficile, mais super instructif de mettre son égo de côté, encore une fois, sa propre expérience de côté, et d'écouter des personnes qui vont avoir plus d'expérience, des expériences plus riches. similaires aux nôtres ou pas, mais en tout cas qui vont nous apporter un nouveau point de vue et qui vont être inspirantes et surtout dont on va pouvoir tirer des enseignements et essayer de les appliquer à notre propre vie professionnelle. Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. C'est tout pour cet épisode. J'espère que ce sujet vous a plu. Encore une fois, je ne suis pas une gourou, loin de là. Mais j'essaie de trouver des thématiques qui me parlent, qui me touchent, de faire des liens entre plusieurs domaines. J'aime bien mettre de la spiritualité ou de la psychologie dans des thématiques plus pratiques liées au travail, au monde professionnel. Parce que c'est vrai que quand on est à son compte, en fait, on a... On a souvent tout à déconstruire, enfin pas tout, mais beaucoup de choses, beaucoup de croyances limitantes. Et en fait, les accords Toltec, ils peuvent nous aider à les contourner, à remettre en question nos croyances limitantes qui sont propres à chacun. Une personne et une autre ne vont pas forcément avoir les mêmes. Tout dépend de l'éducation, de l'environnement dans lequel on a grandi et évolué. Mais c'est vrai que sans l'appliquer de façon religieuse, parce qu'on est d'accord que l'auteur a sa vision et il évolue très probablement pas dans la même société que nous aujourd'hui, mais je pense que c'est des rappels. qui peuvent faire du bien de temps en temps de voir comment à notre échelle on peut améliorer notre quotidien avec des choses simples à mettre en place qui nous coûtent peut-être un petit peu en termes d'ego, qui nous demandent de baisser notre garde, d'être moins sur la défensive, mais qui vont nous faire gagner en sérénité. nous apaiser au quotidien, tout simplement. Voilà, donc c'est pour ça que j'avais envie de vous partager ce point de vue, ce podcast. N'hésitez pas à me laisser un petit commentaire si cet épisode vous a plu, ou à le partager à une personne pour qui ça résonnera, à qui ça parlera. Je vous fais de gros bisous et je vous dis à bientôt. Bye !