Speaker #0Bonjour à toutes et tous, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, je pense que c'est le dernier épisode de l'année que j'enregistre, en tout cas qui sera publié en année 2025. Cet épisode va faire un petit peu écho au dernier, à l'épisode 4. Si jamais vous ne l'avez pas écouté, je vous invite à le faire, où je vais vous partager ces choses que j'aimerais arrêter de faire dès l'année prochaine. Et aujourd'hui, dans cet épisode, je vais plutôt vous parler des petites victoires personnelles de l'année, de mes de mes accomplissements, de mes fiertés que j'avais envie de partager avec vous. D'ailleurs, si vous en avez, vous aussi, à partager, n'hésitez pas à me les partager en commentaire, tout simplement, sur votre plateforme de podcast préférée. Alors, dans cette liste, il y a plusieurs choses. Certaines sont plus d'un ordre développement personnel. D'autres touchent plus à la sphère professionnelle. D'autres sont un peu liées aux deux, que ce soit au aux relations, à mon rapport à l'argent, à mon rapport au temps aussi. Voilà, donc j'ai pas forcément classé par catégorie, j'ai listé en fait toutes ces choses sur lesquelles j'ai la sensation d'avoir progressé. En tout cas, j'ai l'impression d'aller vers quelque chose qui me convient le mieux. Mais c'est vrai que parfois ça demande de passer par des... Des moments difficiles de faire des choix. Est-ce que j'arrête ou est-ce que je continue de faire ce choix-là ? Est-ce que je reste dans cette situation qui me fait souffrir, qui est médiocre ? Ou alors je décide de sortir de ce confort inconfortable pour aller vers quelque chose de plus confortable à long terme. il y a plusieurs choses comme ça que j'ai que j'ai fait évoluer et que je vais vous partager tout de suite. Pour commencer, première petite victoire. Je peux dire que j'ai réussi à lâcher prise sur certains aspects de ma vie, de mon quotidien, que j'ai accepté que chaque chose en son temps, chaque chose arrive au moment où elle veut bien arriver, qu'on n'a pas tous le même rythme et le même parcours de vie, le même chemin. On peut faire face à des phases qui nous paraissent interminables de remise en question, et puis d'un coup, ça se débloque et on voit plein d'opportunités se présenter à nous. Mais que voilà, la vie n'est pas linéaire. Enfin ça, je ne m'en suis pas forcément rendue compte cette année, mais je me suis rendue compte quand même que même dans une année, il y a des moments qui vont être... hyper chouette, où on a l'impression que tout est fluide, que tout roule, ou presque. En tout cas, on ressent de la satisfaction dans notre quotidien, et qu'il y a des moments où c'est beaucoup moins fluide. Je dirais quand même que globalement, je suis assez satisfaite de mon quotidien. Je me lève rarement en me disant « Oh là là, aujourd'hui ça va être une journée pourrie » . C'est plus, ça va être plus quelque chose qui va m'arriver en fin de journée, si j'ai eu des contrariétés ou des frustrations, que ce soit... dans ma vie professionnelle ou personnelle. Mais voilà, je me lève rarement avec la boule au ventre ou avec une espèce d'insatisfaction et de déprime. Mais c'est vrai qu'en fonction de ce qui nous arrive dans la vie, ça peut arriver. Et je pense qu'il ne faut pas lutter dans ces moments-là. Si ça nous arrive, c'est qu'il y a une raison. C'est que ça peut nous amener à ralentir, ajuster certaines choses dans notre quotidien. Parfois, je me rends compte que quand je suis stressée, c'est parce que je suis trop trop stimulée, aussi bien dans mon temps de travail que dans mon temps libre, et que parfois j'ai besoin de revenir à des choses plus simples, plus douces, et qu'une fois que j'accepte que je ne suis pas surhumaine, et que j'ai le droit aussi de me reposer, de prendre du temps pour moi, de ralentir, et bien tout de suite... ça va mieux il y a toute une je m'intéresse beaucoup à tout ce qui est régulation du système nerveux alors je ne suis pas incollable sur le sujet mais c'est vrai que je me rends compte que quand je quand je m'intéresse à cet aspect là de ma santé tout s'apaise voilà donc souvent de toute façon on le sait le corps et l'esprit sont liés et c'est important de prendre soin de soi donc là c'était une grosse première partie où voilà ce que je en fait ce qu'il en ressort c'est que j'ai accepté de lâcher prise et surtout de ralentir quand c'est nécessaire. Deuxième point qui rejoint un peu le... Le premier, deuxième petite victoire, j'apprends à être patiente envers moi-même, envers mes expériences. C'est quelque chose que j'expérimente moins souvent pour mon cas, pour ma vie personnelle, que dans ma relation avec les autres. Je suis quelqu'un d'assez patiente, je suis une personne assez patiente avec les autres, avec mes proches, avec mes clients, mes élèves. Oui. Je sais pas si c'est de l'impatience ou de l'intransigeance, peut-être un mélange des deux, je sais pas vraiment. Mais en tout cas, j'apprends à accepter que les choses prennent du temps et que parfois, si un événement ne se déroule pas comme je l'espérais ou pas au moment où je l'espérais, que ça peut ouvrir à d'autres possibilités, à d'autres opportunités. qu'en fait, il y a quelque chose de... un peu spirituel aussi dans la vision. Mais voilà, j'accepte le fait qu'en fait, il faut faire confiance à la vie. Il y a ce que nous, nous pouvons faire, mettre en œuvre et contrôler. Mais il y a une part d'incertitude et de magie aussi, d'inconnu, d'hasard qui vont faire que les choses vont se passer comme on l'avait imaginé ou pas. Troisième point, J'ai accepté, j'accepte que je n'ai pas besoin d'être parfaite dans ce que je fais pour être légitime, que j'ai le droit d'apprendre, enfin de continuer à apprendre, et même je pense qu'on apprend toute notre vie. Mais c'est vrai qu'avant c'est quelque chose qui m'angoissait, de ne pas me dire que ça y est j'ai atteint le niveau maximal de compétence pour pouvoir... être légitime à faire ce que je fais. Et c'est vrai qu'il y a un côté un peu déconcertant de se dire que ça évolue tout le temps, il y a beaucoup d'éléments qui peuvent entrer en jeu, il y a des nouvelles façons de faire, des nouvelles technologies, même si la méthode reste la même. Là, je parle par rapport au travail. Mais que toute notre vie, on apprend et parfois, on s'éloigne un peu de ce qu'on fait, de ce pourquoi on a été formé. On découvre un autre métier ou une autre approche qui va compléter notre métier initial. Mais c'est vrai que ça a été quelque chose qui m'a beaucoup posé question, notamment dans ma posture d'enseignante, car il m'arrive régulièrement de me poser la question « Est-ce que... ? » Alors je ne me demande pas si je suis faite pour ça ou pas, mais je me demande si je suis légitime. Je me sens bien dans ce rôle-là, mais il m'arrive souvent de me poser cette question de « est-ce que je suis légitime à faire ce que je fais ? » . Et j'en parle régulièrement avec d'autres personnes qui évoluent dans le même milieu, dans le même domaine, d'autres collègues, et ça me rassure de voir que je ne suis pas la seule. et que je pense qu'il y a des métiers aussi où dès que ça touche un peu à tout ce qui est transmission ou créatif C'est plutôt sain de faire un petit bilan interne sur ses propres compétences et aptitudes à faire ce qu'on fait et aussi est-ce qu'on est bien dans ce rôle-là ou pas. Mais c'est vrai que j'ai eu beaucoup de moments d'introspection à ce sujet et où j'étais en recherche de reconnaissance extérieure, de validation extérieure ou le besoin d'être rassurée. sur le fait que c'est normal que je me pose ces questions-là, que c'est même plutôt sain. Mais c'est vrai que ce n'est pas facile. Il y a des jours où autant tout roule et je me sens à ma place. Je ne me pose pas de questions. Je prépare ce que j'ai à faire et tout roule. Aussi bien dans mon rôle de freelance aussi d'ailleurs. Mais c'est vrai que cette année, la balance était un peu plus vers mon rôle d'enseignante. Et donc il y a d'autres jours où, à contrario, Je... Je vais me poser un milliard de questions, ça va tourner en boucle dans ma tête, je vais surenticiper des situations qui vont probablement ne jamais se produire et ça va me générer beaucoup de stress. Voilà, donc ça c'est quelque chose sur lequel je travaille. L'écriture m'aide beaucoup dans ce cas-là. Et aussi, voilà, je... Quand j'ai besoin, j'en parle à des personnes. J'accepte d'être vulnérable et de partager ces moments de doute parce que je me dis que c'est normal, il n'y a pas de honte. Plutôt que de tout garder pour moi et de... donné d'imploser en fait. Quatrième point, qui est plus d'ordre général on va dire, en fait avec mon rapport au temps, j'ai accepté d'apprécier mon présent tel qu'il est, le fameux moment présent dont on entend beaucoup parler, qui a fait couler beaucoup d'encre à travers beaucoup de livres, mais en tout cas je suis assez satisfaite de m'être rendue compte de ça. Et je pense que cette année aussi, j'ai eu un garde-fou qui m'a permis d'être vraiment dans le moment présent, de ne pas être dans la suranticipation, dans l'hyper contrôle. Et ça passe aussi par la consommation des réseaux sociaux, d'apprendre à rester, à passer du temps avec quelqu'un sans être sur son téléphone. même apprécier le silence, apprécier le moment, apprécier un paysage, à échanger, à rire, à revenir à des choses très simples en appréciant ce moment-là et en l'accueillant. Il y a d'ailleurs une citation que j'adore à ce sujet, qui est « Le passé est derrière, le futur est incertain, mais le présent est un cadeau. » C'est pour cela qu'on l'appelle « présent » . Et c'est vrai qu'en anglais, c'est évident parce que c'est « present » . Donc c'est le même mot pour cadeau et pour la temporalité qu'est le présent. Cinquième point, alors là c'est quelque chose de plus concret on va dire. En fait j'ai eu l'occasion de prendre la parole devant divers publics, des plus ou moins grandes assemblées. Alors j'avais déjà eu l'occasion auparavant, mais cette année il y a eu plusieurs événements qui ont fait que j'ai dû prendre la parole devant divers publics, de divers tailles. Et ça fait écho à... Un épisode que j'aimerais faire sur la timidité, parce que je suis une ancienne timide. Enfin, je sais pas si... Enfin, j'ai toujours une petite part de timidité en moi, mais plus jeune, j'étais vraiment très timide. Et en fait, aujourd'hui, ça paraît fou de me dire ça, alors que je suis quasiment tous les jours devant des groupes d'étudiants différents, et les gens qui me rencontrent parfois ne s'imaginent pas que j'ai été... timide et très réservé. Alors, je reste quelqu'un de pudique, même si j'aime beaucoup parler, rencontrer du monde. Je ne me dévoile pas comme ça sur un plateau. Même ce que je raconte là, dans le podcast, ça reste quand même... Comment dire ? Enfin, je ne raconte pas ma vie en détail, parce que c'est pas ce que j'ai envie de faire. J'ai plus envie de partager des expériences dans leur globalité, des ressentis avec vous. et de croiser ces expériences-là avec d'autres personnes. Ça, c'est quelque chose que je tiens vraiment à faire dans des prochains épisodes. Et d'ailleurs, il y en a qui vont arriver, qui j'espère vont vous plaire. Mais c'est vrai que j'ai toujours une petite appréhension quand je m'apprête à parler, à m'exprimer devant un public, avec des profils divers, surtout quand c'est dans un contexte un peu plus... entreprenariale ou alors avec des élus ou des personnes qui n'ont pas forcément le même qui ne sont pas du même milieu que moi et j'ai toujours cette appréhension parce que j'ai peur de bégayer j'ai peur de perdre mes moyens c'est plus que j'ai peur de bégayer surtout en fait qui me génère du stress et c'est vrai que quand j'essaie d'imaginer, d'extrapoler la situation à la pire des choses qui pourraient se passer bon il y a peu de probabilités que ça arrive Merci. Mais c'est vrai que ça me génère toujours un peu de stress. Après, en général, quand j'arrive à préparer un minimum mon discours, ça se passe plutôt bien. C'est vrai que ça me permet d'avoir quand même un appui, même si je ne lis pas. Mais quand je maîtrise mon sujet, j'arrive à improviser autour de ce que j'avais préparé, tout en m'adressant à... mon public, sans trop fixer quelqu'un de précis. En fait, c'est marrant parce que j'essaie d'imaginer l'ensemble et en même temps qu'une seule personne. J'évite la méthode de j'imagine les personnes toutes nues parce que c'est quelque chose qui pourrait me faire rire. Mais voilà, en fait, j'imagine un ensemble et en général, ça se passe bien quand c'est pour quelque chose d'assez professionnel. Après, quand c'est pour des... Prise de parole un peu plus personnelle, où là, il y a le facteur émotion qui peut entrer en jeu. Là, ça peut être plus difficile. Mais bon, voilà. En tout cas, là, c'était plus d'un ordre professionnel que je faisais ce point-là. Sixième point. qui est un sujet que je trouve toujours assez tabou, mais dont j'aime bien parler, dans le sens où, en fait, je trouve que, malheureusement, on n'apprend pas tous à avoir une relation saine à ça. Donc je parle de la relation à l'argent. Déjà, je trouve qu'il y a un rapport différent quand on est salarié, quand on travaille pour une entreprise, que quand on est indépendant, parce qu'on n'a pas du tout les mêmes garanties, on n'a pas les mêmes droits, on n'a pas la même charge mentale, en fait. Même si on pourrait croire que, bien sûr, il y a une espèce de liberté, il y a moins de contraintes lorsqu'on est freelance, mais il y a quand même énormément... de charges mentales liées à l'incertitude, tout simplement, à l'incertitude financière de ceux qui vont rentrer ce mois-ci. Peut-être qu'on a un peu de visibilité, mais en tout cas, les mois d'après, surtout les premières années où c'est difficile, où parfois on ne sait pas trop si on va... réussir à continuer ainsi. Et parfois aussi, il y a des situations qui font que notre rapport à l'argent peut être beaucoup plus difficile parce qu'on a l'impression qu'il y a que de la frustration. Et en fait, moi, je sors d'une période donc je pense que c'est aussi pour ça que ma relation s'est apaisée. Là, en cette milieu fin d'année, mon rapport à l'argent s'est apaisé parce que sans rentrer dans les détails, En fait, pendant 2-3 ans, j'ai eu une situation financière compliquée dans le sens où j'avais énormément de charges personnelles tous les mois. Ce qui explique pourquoi j'ai eu besoin aussi de trouver un travail avec une rentrée d'argent régulière pour être plus confortable. Il se trouve que finalement, ce travail complémentaire-là, ce métier, me plaît. Donc j'ai envie de... de continuer dans cette voie-là et de garder cette double casquette parce que pour moi, c'est un équilibre important et qui se complète bien sur divers aspects dont j'ai déjà parlé dans précédents épisodes. Mais voilà, il se trouve qu'en fait, parfois, on a des situations où on n'a pas juste un salaire, enfin, comment dire, un loyer avec les charges courantes, les courses, ce genre de choses. Parfois, on a des situations où on a un crédit à rembourser. Je pense aussi, voilà, par exemple, j'ai des copines qui, pendant longtemps, ont eu des prêts étudiants à rembourser. Et c'est vrai que la relation à l'argent peut être vraiment compliquée dans ces moments-là, quand on a à la fois des charges quotidiennes courantes et des prêts, des crédits à rembourser et dont il faut aller au bout. Et c'est vrai qu'évidemment, il y a eu bon nombre de personnes qui m'ont apporté leur grain de sel ou pensant bien faire évidemment, mais qui m'ont conseillé, mais qui ne connaissaient pas ma situation précisément. Il se trouve que finalement, la situation là s'est débloquée, ce qui me permet déjà d'apprécier d'avoir ces frais mensuels là en moins, qui représentaient quand même une grosse somme d'argent. Et en plus, en fait, en dehors de ça, je pense quand même que ça m'a appris à relativiser et à vraiment voir l'argent comme un outil, en fait, et pas une fin en soi, dans le sens où à quoi bon gagner de l'argent si on n'en profite pas de son vivant, en fait. Pour moi, ça reste quand même important, évidemment, de subvenir à ses besoins, premier, mais aussi de pouvoir se faire plaisir. Et c'est ce que j'ai appris à faire aussi cette année, même si je le faisais déjà avant, mais disons que j'étais moins dans cette relation un peu de peur de manquer, de cette relation de manque par rapport à l'argent. Donc voilà, je trouvais ça important d'en parler parce que c'est quelque chose, je pense, qui touche beaucoup de personnes. Après, bien sûr, ça reste important aussi de temps en temps faire un point sur peut-être les dépenses qui peuvent être arrêtées, qui peuvent être réduites. de reprendre un peu le contrôle sur sa gestion de son budget. et de ses finances. Mais voilà, j'avais envie de parler de ça parce que c'est quand même quelque chose qui est important et qui fait partie de nos vies. Et c'est difficile de trouver l'équilibre entre ce dont on a besoin, ce qui nous plaît, les dépenses, on va dire les obligations financières, garder un budget pour se faire plaisir. tout ce qui est en lien avec l'argent ça reste quand même un pilier dans nos vies qu'on le veuille ou non et donc là je suis contente de constater que ma relation avec l'argent s'est apaisée septième point qui est plus d'un ordre personnel mais qui touche aussi la sphère professionnelle j'ai appris à ne plus m'accrocher à des situations qui me faisaient souffrir et aussi à des personnes à des relations, surtout des relations dans lesquelles Je ne me retrouvais plus dans lesquelles je m'oubliais, je ne me respectais pas, qui étaient déséquilibrées en fait. Je pense aussi que nos envies et nos objectifs évoluent, même si les valeurs restent les mêmes. Mais oui, je me suis rendue compte tout au long de l'année qu'il y avait des situations, des relations qui ne m'apportaient plus de joie, de bonheur, d'énergie. qui ne me nourrissait plus correctement en fait, et qui m'apportait plutôt de la frustration, du ressentiment, beaucoup de ruminations en fait qui ont découlé. Alors il y a certaines situations dans lesquelles je ne suis pas encore totalement sortie, parce que selon la sphère que ça touche, c'est plus ou moins facile, mais c'est de trouver, de se positionner de façon à ce qu'on... se sentent alignés ou pas. Et c'est difficile parce que il y a quand même cette volonté de ne pas blesser les personnes en face. Mais je me dis quand ces personnes-là ne se posent pas la question si moi ça me blesse, pourquoi moi je devrais me poser la question de si ce que je vais faire va les blesser. Ça paraît bizarre mais logique à la fois de se dire ça. Et voilà en fait sans être dans de la violence bien sûr mais J'ai décidé de ne plus accorder autant d'énergie et d'investissement que ce que j'aurais pu le faire auparavant, dans des situations et relations dans lesquelles je ne me retrouve pas du tout. J'ai l'impression que je suis la seule à donner, que c'est à sens unique et que je n'ai pas de retour. Ou alors, les retours que j'ai sont très médiocres. si ce n'est pire. Donc c'est sûr que j'ai eu quelques petites déceptions, mais bon, ça fait partie de la vie, et aussi quand j'ai vécu ces déceptions et ressenti de la colère et à la fois de la tristesse, en différentes phases, ça m'a appris aussi à prendre du recul par rapport à ces situations-là, à décrypter ces émotions. pourquoi je ressentais ces émotions de façon aussi intense. Et de faire le point sur est-ce que c'est bénéfique pour moi de continuer d'entretenir cette relation, de rester dans cette situation ou pas. Et globalement, actuellement, je suis plutôt satisfaite de mes relations et des relations qui m'entourent. Même si, évidemment, il y a toujours des choses à ajuster et des choses qu'on ne contrôle pas. Mais voilà, en tout cas, j'ai vraiment décidé de... Et j'ai su le faire, mettre des stops ou arrêter de m'accrocher quand ça ne valait plus la peine ou en tout cas qu'il y avait une dissonance, en fait. Huitième point, pour continuer un petit peu dans la même thématique des relations. Là, c'est plus la relation avec moi-même. J'ai appris, même si je le faisais déjà un peu avant. à vraiment apprécier ma propre compagnie et à valoriser les moments que je passe seule. En fait, c'est vrai que, surtout depuis que j'ai ce rôle d'enseignante, je vois beaucoup de monde, je côtoie beaucoup de personnes et il y a des jours où je sens que mon énergie vitale, mes réserves sont un peu à sec et que j'ai besoin de temps seule pour recharger les batteries. Donc c'est pour ça que, en fait, je... J'adore passer du temps seul pour me retrouver, pour me ressourcer, créer, enregistrer des podcasts, lire, me balader. Passer du temps seul, même parfois à ne rien faire, ça me permet de recharger les batteries. Et en fait, je me suis rendu compte que je côtoie beaucoup de personnes, j'ai beaucoup de connaissances, de relations socio-professionnelles, mais j'ai très peu... J'ai de moins en moins de personnes dans mon cercle proche, ou en tout cas, il y a des personnes qui sont là depuis très longtemps et qui restent. Il y a des nouvelles personnes qui entrent, d'autres qui quittent mon cercle. Et en fait, pour moi, c'est important d'avoir un cercle assez restreint pour avoir un contrôle, entre guillemets, sur les personnes qui sont proches de moi, plus sur l'impact qu'elles peuvent avoir sur ma vie. Et en fait, ça rejoint le point précédent, mais vraiment, je fais en sorte de ne plus entretenir de relations qui ne m'apportent rien ou qui ne sont pas nourrissantes, qui ne sont pas épanouissantes, où je ne vois pas de... de réciprocité, de partage. Dernier point, dernier accomplissement que j'ai envie de partager, c'est le fait que j'ai appris à apprécier et à observer le chemin parcouru, tel une sage, mais de prendre le temps de faire une pause pour me féliciter, pour des efforts qui portent leurs fruits, des périodes où j'ai beaucoup de choses à gérer. et je bataille un petit peu à trouver l'organisation qui me convient où je puisse à la fois être efficace sans être trop rigide en laissant de la place à l'improvisation et à la flexibilité. Mais c'est vrai qu'il y a des jours où je me sens un peu dépassée et d'autres jours où je me sens galvanisée et hyper enthousiaste d'avoir le quotidien que j'ai aujourd'hui et je sens que ça peut être encore mieux et j'ai envie de continuer à travailler pour ça en tout cas à viser un équilibre de vie qui me corresponde parfaitement et voilà je prends le temps d'accueillir et de me féliciter et de me récompenser aussi des petites réussites du quotidien ou alors ça peut être Des challenges, des défis que je me lance, soit via des projets clients ou alors dans des pratiques personnelles. Ça peut être aussi bien sur la sphère personnelle que professionnelle. Mais je suis vraiment contente d'arriver, même si je pense que je ne le fais pas encore assez, mais d'arriver en tout cas à prendre ce temps-là, à me remercier pour mes efforts et me féliciter. et d'arrêter de courir absolument après une réussite qui n'est peut-être pas faite pour moi ou de me comparer aussi, ça va beaucoup je pense avec la comparaison sur les réseaux sociaux. Alors je ne l'ai pas forcément abordé clairement précédemment, mais c'est vrai qu'aussi dans ce point-là je peux dire que j'ai l'impression d'avoir passé une année à beaucoup moins me comparer sur les réseaux sociaux, peut-être parce que j'avais beaucoup moins le temps aussi et que je passais moins de temps Euh... sur les réseaux sociaux, surtout sur Instagram. Et qu'en fait, je me suis rendu compte qu'en publiant moins, même si j'aime créer du contenu, j'aime écrire, j'aime créer tout simplement, j'avais envie de le faire différemment et de trouver une autre façon de partager et de raconter ce qui m'anime. Et c'est vrai qu'en fait, je trouve une certaine spontanéité et une certaine liberté dans le fait de d'enregistrer des épisodes de podcast que j'avais un peu perdu dans la création par exemple de post pour Instagram même si quand je les revois je trouve toujours qu'ils sont pertinents et je préfère publier moins et plus intelligemment que d'être dans cette espèce de course à la visibilité et à l'algorithme, enfin la mise en avant par les différents algorithmes et bien je crois que j'ai fait le tour des victoires et des accomplissements personnels de cette année 2025 que j'avais envie de vous partager. Et je vous invite également à me partager les vôtres. Est-ce qu'il y a un événement, un accomplissement qui vous a particulièrement marqué, dont vous êtes particulièrement fiers, que vous avez envie de partager ? Alors vous pouvez m'écrire sur Instagram. Mon Instagram c'est ladivagri-podcast. ou alors vous pouvez laisser un commentaire sur votre plateforme d'écoute préférée et moi je vous dis à très bientôt et je vais même vous dire à l'année prochaine, bye !