Speaker #0Hello, j'espère que tu vas bien. On est en pleine transformation de nos bureaux et donc c'est pour ça que ça fait plusieurs semaines que finalement je n'ai pas tenu mon engagement. Et oui, je n'ai pas tenu mon engagement, mais on va en parler. On va parler de toute cette personne comme toi, comme moi, qui veulent faire du contenu et qui parfois sont complètement, complètement perdus dans leur timing, complètement perdus dans leur organisation parce qu'il y a une vie de famille, parce qu'il y a des enfants, parce que... C'est tout simplement compliqué de tenir la distance, nous n'avons plus 25 ans et donc c'est vraiment complexe et j'ai envie de tordre le cou en fait à mes propres idées, à mes propres croyances limitantes et de discuter avec vous des 10 positions, des 10 problèmes qu'on pourra avoir dans la création de contenu qui nous empêchent d'être réguliers et qui font que finalement... Des gens qui sont moins experts que vous, moins experts que moi dans un domaine, mais qui osent faire du contenu, qui osent faire du building in public, donc de construire en public, de montrer leur life, vont finalement avoir plus de clients que nous, plus de clients que vous peut-être, parce que tout simplement, ils osent aller dans une direction où nous, nous n'osons pas le faire. Donc l'idée, ça va être maintenant de discuter de ces sujets, de casser un peu nos croyances limitantes, et de voir comment est-ce que... À travers la création de contenu et à travers ces dix blocages que l'on peut avoir, comment est-ce qu'on peut changer la donne et revenir sur une création plus régulière, mais qui soit en accord avec notre vie personnelle ? C'est parti, après le générique. Et oui, bienvenue dans la chronique, bienvenue dans la chronique de David Moussebois. Je vous partage simplement en public mon évolution. J'ai 50 ans, j'ai décidé le 1er janvier 2025 de devenir un créateur de contenu et de développer une activité grâce à ma création de contenu. C'est un peu le bordel en début d'année. Je vais un petit peu juste revenir sur ce qui s'est passé entre des décès, malheureusement, en début d'année. qui ont été un peu compliquées et notamment la luxation du genou de ma fille qui va provoquer une opération la semaine prochaine. Et bien croyez-moi que quand on a une adolescente de 17 ans, un ado de 14 ans et qu'on doit du coup faire tous les trajets avec eux, plus l'handicap puisque sa jambe est complètement bloquée, et bien la création de contenu c'est un peu compliqué, c'est un peu compliqué. Donc on va... Passez étape par étape, voir un petit peu. Vous allez me dire si vous suivez cette chronique. Je vous propose de me dire en commentaire si un de ces blocages vous parle et si éventuellement les solutions que je vous propose vous parlent aussi. D'accord ? Alors, on est parti sur le premier blocage qui est souvent quelque chose qu'on connaît. C'est je n'ai pas le temps pour créer du contenu. Alors, je suis le premier à vous le dire, je me suis retrouvé complètement submergé par la situation personnelle, par la gestion de tout ce qui était bien organisé en début d'année pour pouvoir vraiment créer. Tout est parti en cacahuètes parce qu'il y a eu un changement à un moment dans la semaine et peut-être que ça c'est quelque chose qui vous est déjà arrivé aussi. Donc, si on a besoin de plus de temps, c'est peut-être... pas vraiment la réalité. Parce qu'en fait, ce qu'on a peut-être besoin, c'est d'un système de création de contenu qui respecte en fait notre vie. Et donc, on doit trouver une méthode qui soit adaptée à notre vie professionnelle. Et ça, c'est un point qui, pour moi, est absolument essentiel dans tous ces experts de la productivité, tous ces gens qui vous parlent de toutes ces méthodes, que ce soit à travers des notions, à travers du GTD, avec la... la semaine, les quatre jours, les quatre mois, bref, tout le bordel de la production, c'est qu'en fait, ce que vous devez trouver, c'est une méthode qui vous permet à vous de fonctionner. Alors, moi, j'ai décidé de, première chose, c'est de supprimer dans ma tête l'idée qu'une semaine, c'est du lundi au vendredi, et le week-end, c'est le samedi et le dimanche. Ça, c'est quelque chose, je pense, qui est déjà un truc à changer dans la matrice de notre tête, de notre conditionnement qu'on nous a. foutu dans la tronche quand on avait 3 ans, 4 ans, c'est-à-dire quand on arrive à l'école, on nous a dit ça commence à 8h et ça finit à 16h. Et si t'es sage et t'as bien travaillé pendant ta semaine, le week-end tu prends en profiter. Ça, c'est déjà un truc que je veux faire sauter dans la matrice parce qu'en fait, on s'en rend compte, c'est que Kathleen et moi, par exemple, on travaille maintenant dans des nouveaux bureaux, je vous ferai un petit tour d'horizon, un de ces quatre. Eh bien, en fait, on est très, très cool le samedi de venir ici. Ça nous fait du bien. C'est assez ressourçant, en fait, de venir créer du contenu directement ici. Donc, première chose hyper importante, c'est de se dire, OK, est-ce que je peux déjà me déconditionner du système du 5 jours plus 2 jours pour avoir donc 7 jours que je peux organiser différemment ? Alors certes, bien sûr, mon fils a du basket le samedi. Ma fille maintenant va devoir avoir de la kiné tous les soirs. J'ai du temps dans mes 7 jours. J'ai 7 jours. Donc j'ai du temps pour organiser ma vie personnelle, ma vie professionnelle et je ne suis pas obligé de conditionner ma vie professionnelle à la semaine pour conditionner du temps personnel le week-end. Donc ça c'est quelque chose qui est pour moi un point essentiel et je vous invite à faire ce travail. Donc par exemple nous le vendredi avec Kathleen, le vendredi après-midi, on va faire... du paddle, on va jouer au paddle à deux parce que c'est un moment pour nous qui est cool mais par contre on va travailler le samedi. Voilà donc c'est un choix mais ça nous permet aussi de décaler par rapport aux horaires des enfants et de trouver des solutions. Donc là maintenant on réadapte tout parce qu'il y a eu une situation exceptionnelle qui n'était pas prévue, qui était cette blessure de ma fille qui s'est fait ça en direct avec moi sur un terrain, je peux vous dire qu'en tant que papa ça a été très compliqué. Parce que quand vous avez la rotule qui doit être au-dessus du genou et qu'elle se retrouve à droite du genou, vous voyez ça en direct avec votre fille qui crie par terre qu'il doit être endormi sur place parce qu'ils n'arrivent pas à la remettre même avec les petits médicaments qu'ils lui ont donnés pour la mettre un peu dans le vap et que ça ne marche pas et qu'ils doivent complètement l'endormir. C'est chaud. Bref, deuxième point que j'ai envie de vous partager, je prends mes notes, elles sont là juste à côté, c'est je suis trop fatigué après le boulot. Première chose, évidemment, on revient sur le point 1. Le boulot, c'est quoi ? C'est quoi l'horaire ? Et donc là, moi, je vous invite à comprendre que les idées que vous allez capter, elles viennent quand elles viennent. Elles ne viennent pas quand c'est décidé. Donc le problème, ce n'est pas la fatigue, c'est de mal choisir les moments d'inspiration. Moi, par exemple, je sais que mes moments d'inspiration, ça va être la douche, ça va être quand je ferai un week-end où on est cool avec Kathleen, on va avoir plein d'idées. Et en fait, je suis parti d'un principe qui est super cool, c'est que maintenant, j'utilise un outil qui s'appelle Plode, qui est un petit outil qui va enregistrer mes informations et qui va après être utilisé avec une IA pour être d'abord retranscrit sous format papier. Et donc du coup, de mes discussions avec l'outil, je vais pouvoir aller après dans les IA et travailler sur les IA. Donc ça, c'est une première chose à se dire, c'est comment je peux faire. Pour avoir cette créativité, la laisser se construire, se développer en moi, et non pas me dire je vais au bureau à 8h, 8h30, et de 8h30 à 9h30, je vais réfléchir à ma production de contenu. En fait, il y a beaucoup de chances, en tout cas pour moi, ça ne fonctionne pas. Ça ne fonctionne pas parce que mes idées viennent toujours quand je ne suis pas dans cet environnement-ci. Par contre, quand je suis dans cet environnement-ci, je peux reprendre mes idées. et je peux les structurer et réfléchir. Ça c'est cool, mais mon intention créative et mon originalité dans mes créations va dépendre de moments qui ne correspondent pas à un agenda. Donc première chose, c'est de se dire « je suis trop fatigué après le boulot » parce qu'il y a aussi des gens qui travaillent et qui doivent créer le contenu en plus de ce qu'ils faisaient déjà. Donc l'idée c'est de trouver un moyen. qui va vous permettre de pouvoir développer des idées et de pouvoir les écrire, mais d'une façon asynchrone. Ce n'est pas je produis mon idée, je produis mon contenu. C'est j'imagine, je mets des idées dans un document, je trouve une façon de faire la plus simple. Moi, je vous dis, j'utilise un outil qui m'enregistre, qui me retranscrit et qui me permet après d'avoir les textes de mes idées et donc de retravailler mes idées avec les IA. Et on va beaucoup en parler des IA parce que c'est devenu... Un outil absolument essentiel pour nous. Donc, point numéro 3, je ne sais pas quoi dire. Alors, c'est en lien évidemment avec le 2, mais je ne sais pas quoi dire. En fait, c'est que tu ne manques pas, vous ne manquez pas d'idées. C'est juste que vous manquez d'un filtre pour capter les bonnes idées. Moi, ça a été ça le plus gros problème et ça l'est encore. Donc, je ne suis pas un donneur de leçons, j'apprends avec vous, j'essaye de découvrir. Mais je me suis rendu compte en fait que j'ai plein d'idées. C'est juste que je ne sais pas par où commencer, je ne sais pas comment les construire. Des fois je me dis je vais faire ça, puis je vais faire ça, puis je vais faire ça, et en fait... J'ai pas le bon filtre. Et le bon filtre, c'est quoi ? Le bon filtre, c'est finalement, ce que j'explique dans l'Académie des Rebelles, c'est d'avoir un sujet qui est clair, avoir une méthode qui est claire. Par exemple, avec Kathleen hier, on a travaillé, parce qu'elle évolue dans son évolution spirituelle et dans sa vision de ce qu'est pour elle la spiritualité. Et en fait, on est arrivé au bout d'un cycle. On est arrivé au bout d'un cycle où pendant quatre ans, Elle a parlé de numérologie karmique, elle a parlé de chamanisme, elle a parlé de médiumnité. Et ici, elle est en train de switcher vers quelque chose qui est plus universel, qui est plus du domaine de l'énergie, qui est plus du domaine du... presque du quantique, j'ai envie de dire. Et dans l'idée que, finalement, entre le ciel et la terre, qui est votre ancrage et votre spiritualité, il y a l'individu qui est ici au centre, et finalement, si on prend le... j'allais dire le cœur du système, c'est votre cœur. Et donc, c'est le côté amour. Et donc, construire une approche orientée autour de ça va demander évidemment de complètement revoir son copywriting, son écriture. Et donc, du coup, forcément, elle est plus bloquée pour créer du contenu maintenant parce que ce n'est pas clair, ça. Parce qu'elle est en cheminement. Et quand on n'est pas clair sur cette partie-là, évidemment, ça va être plus compliqué de trouver des contenus. Parce qu'on va toujours être en réflexion sur, tiens, je vais où, je vais comment. Mais là, à partir du moment où vous avez une clarté, une espèce de schéma central qui dirige votre business, votre méthodologie, vous allez à partir de ce point-là. recevoir des informations, découvrir des choses, regarder les infos, lire un livre avec un filtre. Le filtre c'est votre méthode. Donc ça c'est super important d'avoir les bons filtres pour capter les bonnes idées. Et les bonnes idées de création vont dépendre de cette capacité que vous avez à filtrer des choses parfois qui sont improbables. Et c'est là où l'originalité va jouer. C'est pas en posant la question à Tchad GPT, en lui disant « Donne-moi 10 vidéos sur le thème de la productivité. » Il va vous faire de la merde. Il va vous faire de la merde parce que c'est de la merde. La question n'est pas bonne. Désolé du vocabulaire, mais la question n'est pas bonne. Donc à partir du moment où vous ne posez pas la bonne question, où vous ne mettez pas le bon cas, il ne va pas vous donner une bonne info. Mais c'est pareil pour votre cerveau. Si vous ne lui donnez pas les bons filtres... il ne va pas vous produire de la création de contenu et vous allez rester devant une feuille blanche où vous allez être bloqué. Donc, très important d'avoir le bon filtre pour capter les bonnes idées. Alors, mon contenu n'intéresse personne. On a déjà entendu ça très souvent. Ce n'est pas ton contenu qui n'est pas intéressant, c'est que tu ne l'adresses pas encore à la bonne personne. Donc, le souci n'est pas le contenu en soi, mais le manque de clarté sur l'avatar et la douleur ciblée pour parler de marketing. C'est quelque chose de super important parce que moi-même, j'ai ce problème. C'est-à-dire que là, il y a un podcast qui va sortir cette semaine avec moi, et ce n'est pas la première fois, je fais des contenus, les gens trouvent ça super intéressant, et moi, je n'ai pas l'impression en fait que pourtant ce soit, comment dire, ce soit super intéressant. Je n'ai pas l'impression de ça, j'ai cette croyance peut-être limitante que mon contenu n'intéresse pas. Or en fait... Comme j'ai un angle qui est différent, qui est l'andragogie, qui est la formation des adultes, mais qu'en même temps je suis dans l'entrepreneuriat et en même temps dans la création de contenu, quand vous mixez les trois, ça fait quelque chose d'absolument différent. Je ne suis pas un ingénieur pédagogique, mais je le suis un peu aussi. Je suis un andragogue, mais pas qu'un andragogue. Je suis un entrepreneur, mais pas qu'un entrepreneur. Je suis un créateur, mais pas qu'un créateur. Je suis quelqu'un qui développe des méthodes uniques. pour mes clients et à partir des méthodes, je développe des produits. C'est quelque chose d'un peu particulier. Donc dans le marketing, on va aller chercher l'offre irrésistible, le ciblage et l'avatar, comme je le disais. Mais moi, je ne viens pas le chercher de cette façon-là. L'avatar, je ne le crée pas, il existe pour moi. En fait, ce sont les gens avec qui je travaille. Et donc comme moi, je travaille avec des experts, des gens qui ont de l'expérience, je vais plutôt dire ça comme ça. en fait, ils ont déjà leur avatar. Il n'y a pas à l'inventer, il n'y a pas à chercher. C'est comme il n'y a pas à chercher de business non plus. Parce que le business, ils l'ont déjà. C'est juste qu'on va le structurer, on va aller extraire dans la tête ce que les gens ont appris pendant parfois 10-20 ans. Et on va aller sortir ça. Et c'est ce que j'ai fait avec Catherine Hier, avec ma propre compagne. C'est qu'on a discuté, on a construit, on s'est rendu compte. Et elle s'est rendue compte, elle a pris conscience. de l'évolution de sa vision et donc du fait que tout ce qu'on avait fait, tout ce qu'on était en train de faire ne fonctionnait pas ou ne fonctionnait plus parce que tout simplement, ce n'était plus son énergie. Donc très important. de trouver les bonnes personnes à qui s'adresser. Et donc moi, je suis toujours dans cette réflexion et je ne l'ai pas encore tout à fait clairement. J'ai envie de m'adresser à des gens qui sont, comme moi je vais dire, des gens qui sont prêts à transmettre, qui ont la passion de la transmission, qui se rendent compte que grâce à ça, ils peuvent monétiser ce savoir-faire et ce savoir-être et que du coup, ils peuvent soit devenir complètement à temps plein à transmettre ce qu'ils ont appris, soit plutôt à avoir ça en complément de leurs offres qu'ils ont déjà. Donc ça peut être des entreprises qui veulent former en interne, mais ça peut être des entreprises qui veulent former leurs clients, ça peut être des freelancers, des solopreneurs qui veulent développer une activité complémentaire dans la formation pour se libérer du temps de leurs prestations. Il y a plein de cas de figure différents. Et donc, il faut que j'affine ça et que je trouve mon chemin. Point numéro 5, ça n'est pas un problème pour moi, mais c'est quelque chose que j'ai très, très souvent. Et d'ailleurs, j'ai un exercice que je vais vous proposer pour ça. C'est d'ici quelques minutes, un peu de teaser, c'est ne suis pas à l'aise devant une caméra. Et en fait, tu n'as pas besoin d'être à l'aise avec une caméra. Tu as besoin juste d'être vrai. Alors, bien sûr, il y a des petites astuces. Il faut... pas être un youtubeur. Ce qui passe, c'est l'authenticité. C'est pas le show. Et je vais même dire la sincérité, quelque part. C'est ça le plus important. Faire du show, faire du Jean Gabin, commencer à se la péter à l'écran, ça marche longtemps. Ça marche pour les influenceurs, ça peut marcher aussi dans le divertissement. Quand vous voyez Mister Beast et tout ça, on peut pas dire que c'est un homme très charismatique. C'est loin de là. Pour moi, c'est un geek boutonneux qui était derrière son écran et qui avait une passion. Et c'est ça que j'admire chez lui, qui a fait banco. Il a fait all-in. Il a fait all-in, le mec. Et c'est parce qu'il a fait all-in qu'il a marché. Mais quand vous le voyez, il n'y a zéro charisme dans ce personnage. Par contre, il cartonne. Par contre, il a une authenticité. dans ce qu'il a voulu faire, il a été très clair sur ce qu'il voulait faire. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, c'est son authenticité à lui, c'est sa sincérité à lui, qu'on aime ou qu'on n'aime pas. Donc très important de se dire que vous devez être authentique. Alors bien sûr, il y a des petites astuces, bien sûr, on doit s'améliorer. Bien sûr, j'ai vu des gens qui sont en caméra vraiment catastrophiques et ça ne passera pas à l'image, mais majoritairement ça s'apprend. Je vais vous donner une petite astuce. Si vous n'êtes pas à l'aise avec les caméras, partez du principe que vous allez prendre 30 jours. Vous allez prendre 30 jours et vous allez créer un groupe WhatsApp avec des gens, soit qui veulent aussi développer de la création de contenu, ça, ça serait le groupe idéal, ou des gens qui sont prêts à jouer le jeu avec vous. L'exercice, il est simple. Pendant 30 jours dans un groupe WhatsApp, tous les matins, tous les jours de la semaine, que ce soit le matin, l'après-midi ou le soir, on s'en fout, mais tous les jours. Vous devez produire un contenu avec votre smartphone dans le groupe WhatsApp. C'est-à-dire que vous prenez le téléphone, vous vous mettez face à la caméra comme ça, on s'en fout, ça tremble, le son et tout, on s'en fout, et vous faites un contenu. Sur quoi ? Sur la bouteille d'eau qui est sur la table, sur le crayon infini avec la mine qui se rechange, sur une casquette, sur votre... vélo, sur votre voiture, bref, sur ce que vous voulez, et ça ne dure pas plus d'une minute. Faites ça 30 jours. Je vous garantis que vous ne serez plus le même face à la caméra. C'est une folie. Ça marche, mais vraiment génial, cette idée-là. Donc super intéressant, super important de faire cet exercice. Vous allez voir que ça peut vous aider. Point numéro 6. Point numéro 6, je dois choisir entre mes enfants et ma création de contenu. Et si en fait... Tu faisais de ta vie, alors moi je suis père ou de maman, un des piliers de ton contenu. Et si en fait, plutôt que d'opposer les deux, tu les faisais fusionner ? L'expertise nourrie par l'expérience familiale est un atout unique. Moi, les gens de Dubaï qui m'expliquent, je regardais encore un hier qui expliquait ce que c'était un homme. C'est du n'importe nawak, c'est du n'importe quoi. On est bien d'accord que c'est des gamins. Et c'est ok en fait, c'est juste que comme c'est des gamins, il ne faut pas prendre ça en compte. Ce garçon, il a 25 ans et il croit que la vie doit fonctionner dans le modèle qu'il a compris, mais non en fait. Un homme, c'est quelqu'un d'imparfait. Un homme, c'est quelqu'un qui fait ce qu'il peut, mais c'est quelqu'un qui respecte, qui ouvre son cœur, qui partage et qui donne de l'amour quand il peut en donner un maximum. C'est ça. Et qui est respectueux de la femme ou de l'homme avec qui il vit. C'est ça, un homme. Et c'est tout, en fait. Et tout le reste, le bullshit de « il ne regarde pas la télé, il ne regarde pas Netflix, il ne mange pas des chips, il ne fait pas ci, il ne fait pas ça » , les injonctions. C'est quoi ? C'est ce que j'ai envie de faire, c'est doigt-doigt-plume, doigt-doigt, vous connaissez ça ? Il n'y en a qu'un qui se lève. C'est ça qu'en fait j'ai envie de lui dire à ce gars-là. C'est pas ça, mais par contre si vous utilisez ce que vous vivez en tant que mère ou en tant que père, et que vous le mettez comme pilier de contenu. Mon rôle de père, mon rôle de papa, mon rôle d'homme dans un couple fait partie d'un de mes piliers. C'est pas quelque chose que je mets à l'extérieur. Donc du coup ça peut être aussi une façon, souvenez-vous... du point de filtrage. C'est un point de filtrage dans mes contenus. C'est-à-dire que je peux réagir, moi, à ces injonctions dubaïesques. Non, ça ne marche pas, en fait. Non, ça ne marche pas. Et quand tu as un expert dans un domaine et que tu as déjà des clients, moi, j'ai travaillé avec des avocats, des gens qui travaillent full-time, et ils veulent lancer un espace de formation pour former des futurs avocats ou autres. Mais ça, c'est en plus de leur organisation de tous les jours. Donc si moi je viens avec une organisation comme si H24, j'étais focus, comme dirait ces jeunes entrepreneurs, il faut être focus dans sa création de contenu H24. Mais on ne sait pas, on ne sait pas. Par contre, on peut organiser, par contre on a des moyens financiers un peu plus importants pour peut-être déléguer. Par contre, on peut se libérer une journée, commencer par une demi-journée et puis une journée. Bref, on peut trouver des choses à faire, mais en arrêtant de mettre... En fait, un contre l'autre. C'est un ou l'autre. Je suis père ou je suis créateur de contenu ? Non, je suis un créateur de contenu qui n'est pas moi. Et j'essaye de jouer avec tout ça. Je suis aussi entrepreneur. Ma femme est entrepreneur. Je suis son intégrateur. Je suis intégrateur et CEO d'une autre boîte aussi. Donc, j'ai deux personnes que je dois soutenir dans mon timing, plus les clients qui me demandent aussi beaucoup de... qui me demandent des appels téléphoniques pour de la délégation, qui veulent mon avis. Donc forcément, le temps, il faut le structurer. Mais mon rôle de père n'est pas en dehors de ma création de contenu. Et ça, ça change tout. Parce que ça veut dire que, par exemple, pour ceux qui ont vu un peu les créations de contenu que je fais sur Insta, par exemple, il y a une vidéo que j'ai faite sur le parking du basket. Mais ça, c'est une vidéo que vous ne faites pas si vous ne comprenez pas que votre rôle personnel dans votre vie fait partie d'un de vos piliers de contenu. Vous ne le faites pas. Vous n'osez pas en parler. Vous allez attendre d'être à un endroit qui est optimal pour faire du contenu. Et ça, c'est mort. Ça, c'est mort. Point numéro 7, il me faudrait du matériel pro. Il ne faut pas du matos en fait, il te faut un message. Vous avez besoin d'un message qui est, et ça je reviens avec la méthode, ça c'est ma croyance à moi et c'est mon modèle de travail, c'est que je crois profondément qu'un expert qui a de l'expérience, qui a pratiqué ses connaissances sur le terrain, il a un message à faire véhiculer. Il y a un côté toujours très rebelle dans mes clients. tous, même ceux qui disent qu'ils ne le sont pas. Et quand je leur pose la question, alors vous voyez, ça, c'est l'hôpital. Donc, je vais faire une pause. Et voilà, donc vous voyez, petite pause, parce que je reçois un appel téléphonique de l'hôpital pour ma fille, puisqu'elle va se faire opérer la semaine prochaine. Et donc, ce n'est pas simple. Donc, il faut organiser. Donc voilà, c'est comme ça, en direct. Je fais une pause. Vous ne l'avez pas vue, mais j'ai fait une pause. Donc, important, c'est votre message qui compte, ce n'est pas le micro, c'est votre vérité partagée. Donc, au niveau du matos, on ne se prend pas la tête, vous filmez avec ce que vous avez. Je pense que le plus important, c'est le micro. Donc, il suffit d'aller chercher des micros. Maintenant, vous en avez chez DJI et chez Rode, et je pense qu'avec ces deux marques-là, vous êtes tranquille. Voilà, si maintenant, un jour, vous voulez vraiment filmer avec autre chose que votre smartphone, et avoir un micro correct, vous prenez la DJI Osmo Pocket 3 avec le micro en kit, même le mini micro, et vous avez un matériel largement suffisant pour faire tout ce que vous avez envie de faire en termes de contenu. OK ? Alors, point numéro 8, on arrive aux trois derniers. Donc forcément, petit à petit, on va se rendre compte qu'on a beaucoup de croyances qui sont limitantes et qu'en fait, c'est simplement un regard un peu différent qu'il faut aller chercher. Je dois me former. En fait, l'idée c'est qu'il faut d'abord se former et puis après on pourra y aller. Et en fait, le perfectionnisme ça cache simplement la peur. L'expérience est le meilleur formateur, pas un autre au linéaire. Je ne dis pas qu'il faut pas se former, c'est moi qui suis le premier à... à aider les gens à créer du contenu et à créer des formations et de l'accompagnement en ligne. Donc, bien sûr qu'il faut se former, mais vous ne devez pas. Le problème, beaucoup chez les coachs, les coachs, ils sont formés à la coaching. Et puis oui, mais je vais prendre ça, puis je vais prendre ça, puis je vais prendre ça. En fait, ils se forment, ils se forment, mais c'est de la surformation. Et en fait, c'est là où vous avez un gros problème. C'est que les gens qui sont moins experts que vous, qui ont moins d'expérience que vous et qui sont plus jeunes, eux, ils osent. Donc, ils vont directement sur le web, ils montrent ce qu'ils font, ils disent voilà, je suis au niveau là. Et ils savent qu'il y aura toujours quelqu'un qui est plus débutant qu'eux. Et ce qu'il y a, c'est que maintenant, le gros danger, c'est évidemment avec l'écriture IA, qui fait qu'on peut très facilement écrire proprement et écrire avec impact et avec persuasion. Ce qui veut dire que ces gens-là vont pouvoir aller chercher des clients plus facilement que vous. Parce qu'ils ont la compétence IA, écriture, et ils ont une expérience pratiquée mais limitée. Mais ça suffit, en fait. Et donc, ils vont aller chercher des clients. Malheureusement, ces clients vont, eux, se connecter à cette image qui est véhiculée, ainsi qu'à ce qui est écrit, et ils vont se faire piéger. Le problème, c'est que moi, je l'ai. Ça fait six mois que j'ai le cas. J'ai plein de clients. on va dire 100% de mes clients actuels, qui sont des clients qui ont travaillé avec d'autres personnes, parfois des gens extrêmement compétents, mais pas compétents dans le domaine de l'entrepreneuriat. Et je parle de style structuration d'entreprise, voir comment on développe les choses, c'est-à-dire ils ont fait des produits, puis des produits, puis des produits. Certains ont fait beaucoup d'argent, plusieurs millions d'euros pour certains, et se retrouvent avec des difficultés financières, au point même d'avoir des difficultés pour me payer. Alors qu'ils ont dépensé des dizaines, parfois vraiment des dizaines de milliers d'euros, dans des gens qui leur ont fait croire qu'ils détenaient la solution à leurs problèmes. Parce que marketingement, ils avaient trouvé les bons mots, parce qu'ils avaient ChatGPT qui avait fourni le bon travail en écriture, ou peut-être parce qu'ils avaient fait appel à un copywriter, ou parce qu'ils savaient bien écrire. Mais toujours est-il que le problème, c'est que derrière ça, il y a un souci. Donc arrêtez parce que vous êtes expert, que vous êtes un peu plus âgé, que vous avez envie de bien faire les choses. de postposer en fait la création. Créer, créer et avancer. Et vous apprendrez sur le chemin. C'est exactement ce que je fais avec mon podcast ici. C'est que oui, j'avais dit un podcast par semaine, puis j'ai foiré pendant six semaines, puis ça a été super compliqué. Mais c'est OK, en fait, c'est le chemin. Et là, j'essaye de faire évoluer le processus et d'améliorer ça. OK ? Point numéro 9, c'est je dois tout structurer avant de publier. Ça, c'est plutôt le message adressé aux gens, ceux qui connaissent disques, les bleus, en fait, ceux qui sont dans l'organisation et la super organisation. C'est une conversation qu'on crée, ce n'est pas un livre. Quand on vient de ce milieu professionnel où on sait qu'on doit bien faire les choses, ça doit être propre, ça doit être fini. On a tendance à vouloir faire quelque chose de trop léché. Et en fait, ce qui est très... Et j'en parlais avec Clément pour Clem Paddle, hier, en fait, parce que lui est quelqu'un de très perfectionniste. Il veut que tout soit nickel sur la page et tout, et c'est OK. Et il me disait, oui, mais c'est parce que les gens... Et en fait, c'est pas vrai. C'est que la vérité, c'est que... Et ça se voit, par exemple, sur YouTube, dans la création de contenu. Si vous prenez ce YouTuber américain, dont le nom m'échappe, là... qui fait des vidéos tous les jours dans sa salle de fitness en mettant sa caméra et en faisant all-in avec sa vidéo, il a tué le game. Alors qu'il n'y a zéro montage, il n'y a aucun effet, il n'y a rien en fait. Et tous les filmmakers, youtubeurs, Kézinestat et tout ça, qui étaient, on ne va pas dire Kézinestat parce que c'est le goat, mais ceux qui sont derrière lui, qui ont suivi son pas. On les voit presque plus sur les réseaux, ils font presque plus d'abonnés. Pourquoi ? Parce qu'en fait, le côté super léché, magnifique, plaît encore, mais beaucoup moins. En fait, ce qui compte, c'est vraiment un contenu qui est vivant, qui est imparfait, qui va évoluer. Donc vous voyez ici, mon décor, il n'est pas encore au point, mais ça va évoluer. Et en même temps, j'aime bien comme ça. Vous voyez un petit peu des choses, et puis j'ai ce fond-là, alors qu'avant, j'étais dans le noir. Et il y avait beaucoup plus d'informations derrière moi. Donc, très important de comprendre que le contenu, surtout en ligne, il est vivant, il est imparfait et il évolue. Dernier point. Alors, évidemment, c'est le point le plus essentiel. C'est ça, je suis trop vieux, je suis dépassé. Ça, je l'entends plein de fois. Moi, Clément, il a 28 ans. Moi, j'en ai 50. Je pourrais être son père. Et on est partenaire. Donc forcément, on a des vues parfois différentes sur certaines choses, mais elles sont hyper complémentaires. Elles sont hyper complémentaires. Donc, vos contenus, ce que vous allez produire en tant qu'experts sur le web parce que vous avez 40 ans, 50 ans, plus de 50 ans, 60 ans, mais en fait, c'est utile. C'est utile parce que ça va venir nourrir. Après, bien sûr, il faut trouver un peu les codes pour ne pas être has-been, pour ne pas être chiant à la caméra. Il y a des gens qui sont chiants à la caméra. Là, j'ai vu une pub de gens qui vous parlent de marketing en Belgique. Mais non, il y a un moment où il faut s'arrêter. Il y a un moment où là, ça ne va pas. Mais ça ne va pas pour moi. Mais je sais qu'il y a des gens qui vont apprécier ça. Il y a des gens, ça va leur parler. Il y aura toujours à un endroit quelqu'un à qui vous allez parler. Et le web vous permet de communiquer d'une façon exponentielle. Donc, je suis trop vieux pour ces conneries de contenu, c'est faux. C'est faux. On n'est jamais trop vieux. On est exactement celui qu'on attend. Un homme avec un vécu, un homme avec une vraie vision. Moi, la différence de ces jeunes-là, c'est que moi, je n'ai pas le souci, quand je lis la relation homme-femme, chercher ça. Moi, non, je n'ai pas ce truc-là. Je suis bien avec ma femme, je suis heureux en couple, j'ai mes enfants. Il y a tout un pan de vie que je n'ai plus à créer. Je suis OK. en fait avec tout ça. Donc tout ça, c'est des blocages qui disparaissent. Tout ça, c'est de la liberté. Quand j'entends Kathleen qui fait ses lives sur YouTube avec des gens qui veulent se lancer, qui ont souvent 10-15 ans de moins qu'elle. Mais quand on voit les blocages qu'ils ont, nous on ne les a pas. On ne les a plus. On n'a plus besoin de se prendre la tête avec tout ça. Donc on sous-estime beaucoup trop la valeur de l'expérience. Alors que ce sont justement les profils qui ont cette expérience qui vont apporter du respect en 2025. Je sais que j'ai un message à transmettre, je sais que j'ai quelque chose d'intéressant à partager. Parce que ça fait 20 ans, 25 ans que je travaille, que ça fait 10 ans que je suis dans une certaine industrie. Et que donc ma vision des choses va être différente de la vision de jeunes qui ont finalement tous été formés avec les mêmes. qui ont un modèle qui est unique. Je n'ai pas de modèle unique. Je ne vais jamais vous dire que vous n'avez pas besoin d'un site web. Je ne vais jamais vous dire que vous n'avez pas besoin d'un tunnel de vente ou que sais-je, ou un podcast ou pas de podcast, ou un blog ou pas un blog, ou du high ticket ou du low ticket. Il n'y a rien de tout ça dans mes accompagnements. Il y a tout, en fait. Parce que ça va dépendre de vous, ça va dépendre de votre... de votre activité, de votre temps, de votre timing. Mais moi, je peux le faire parce que j'ai 50 ans, parce que j'ai fait tout ça. Et je l'ai fait moi-même, je l'ai fait pour Kathleen, je l'ai fait pour des clients. Donc, j'ai vu, j'ai du feedback, j'ai de l'expérience. Donc, je sais qu'il y a des choses qui vont fonctionner pour moi, mais qui vont complètement foirer pour d'autres. Et l'inverse aussi. Donc, votre expérience dans la vie a... a un intérêt énorme sur le web et dans votre création de contenu. Parce que c'est votre expérience qui vient nourrir la théorie. La pratique nourrit la théorie. Non, la théorie nourrit la pratique, la pratique vient la corriger. Mao Zedong, je le dis tout le temps cette phrase. Elle est super importante, super importante. Quand vous avez un jeune de 25 ans qui vient se positionner comme un expert marketing, il vient se positionner dans l'expertise marketing qu'il connaît. Donc, il va vous dire quoi ? Il va vous dire, faites du contenu, personal branding, on y va, on parle de soi, on a un message fort, on cherche son avatar, une offre irrésistible. Ensuite, vous faites du contenu, ensuite, vous essayez en DM, ensuite, vous utilisez Manichat et ainsi de suite, et ainsi de suite. Puis, vous avez un setter, un closer et ainsi de suite. Maintenant, les setters, les closers vont, les setters en tout cas vont disparaître parce qu'il va y avoir l'IA qui va venir faire la discussion avec vous. dans un WhatsApp ou dans un Telegram ou dans un Messenger ou que sais-je, mais c'est le même modèle. Mais moi, vous savez, je connais des gens qui font un million d'euros par an et qui ne font pas ce modèle et qui ne sont même pas sur les réseaux sociaux ou qui sont exactement là où ils ont envie d'être sur LinkedIn, où ils délèguent ce contenu-là. Ils ne le font pas eux-mêmes ou en fait, ils le corrigent, bien sûr, mais ils ne sont pas sur les réseaux sociaux. Ils ne font pas des DM par WhatsApp et tout ça. Ils font le million, plusieurs fois, depuis plusieurs années. Donc, les modèles d'affaires, c'est des modèles qui doivent se correspondre à la niche, à l'industrie, à la façon dont vous fonctionnez, au réseau que vous avez. Et bien sûr, on peut disrupter et aller chercher à Ausha droite, mais de dire on n'a pas besoin de site web, c'est tellement con de dire des trucs pareils. En 2025, c'est tellement stupide. Mais c'est parce que ce sont des gens aussi qui n'ont parfois, même très souvent, jamais travaillé en entreprise. Moi, j'ai fait des contenus pour la radio énergie en Belgique, par exemple, ou pour la Croix-Rouge, ou pour une entreprise avec 300 employés dans le sud de la France, ou pour une boîte start-up. C'est chaque fois des stratégies, des réflexions différentes. Je dis toujours perception. Ça, c'est par exemple super intéressant. Je dis toujours, et j'ai appris ça il y a dix ans. Il y a dix ans, j'ai appris ça d'une cliente qui m'a dit, David, tu sais, les gens, ils ont toujours des stratégies et ils mettent en place des actions avec leurs stratégies. Et parfois, et même très souvent, j'avais remarqué, c'était des gens spécialistes dans, Aline, si tu m'entends, des gens qui étaient spécialistes dans la, pas la créativité, mais dans la création de nouveautés. D'accord ? dans l'innovation, pardon, je cherchais le mot, dans l'innovation. Eh bien, c'était vraiment génial. Elle disait, les gens, par exemple, ils étaient dans une boîte qui voulait développer des produits et c'était à base de plastique. Et elle, en prospective, disait, mais vous vous rendez compte ? Je vous parle de ça, elle parlait de ça, c'était il y a... Donc moi, c'était il y a 10 ans et elle, c'était 10 ans avant, donc c'est il y a 20 ans. Elle disait, vous vous rendez compte que vous êtes en train de développer votre entreprise autour du plastique alors qu'on sait que le plastique n'a pas... n'a pas d'avenir. Et donc, du coup, ils ont tellement pivoté qu'ils ont créé des briques pour créer des bâtiments en Afrique à base de plastique recyclé, avec l'isolation et tout. Bref, ils ont été complètement disruptifs. Et ça, c'est parce qu'en fait, les perceptions de leur marché n'étaient pas claires. Et Aline et son conjoint de l'époque étaient venus pour clarifier ça. Donc c'est très important d'avoir les bonnes perceptions de votre environnement. Mais ça, vous voyez, perception, stratégie, action, ou ce que Franck m'a dit un jour à un autre client avocat, « David, demi-décision, bordel au carré » . Mais toutes ces choses-là, toutes ces histoires que je pourrais vous raconter, elles viennent par l'expérience. Elles viennent justement parce que je suis un vieux con, justement parce que j'ai 50 ans. Et si je n'avais pas eu ce parcours de vie, je ne pourrais pas vous partager ça. Donc certes, les jeunes boys et les jeunes girls who work, qui réussissent sur le web, peuvent vous partager des choses, mais ils ne peuvent pas vous partager votre expérience. Et ChatGPT ne pourra pas partager votre expérience. Il ne pourra pas partager votre ressenti, votre émotion, votre compréhension de l'humain qui est en face de vous. Il ne pourra pas. Donc, je suis trop vieux pour ces conneries ? Non, justement, c'est parce que vous êtes vieux que votre contenu est super intéressant. C'était David pour La Chronique. J'espère que ce podcast vous a plu. N'hésitez pas, évidemment, à liker, à mettre un 5 étoiles sur le logiciel que vous utilisez pour écouter ce podcast. En tout cas, on se retrouve la semaine prochaine. Je vous garantis qu'il y aura un podcast la semaine prochaine, c'est sûr. Pour un autre sujet autour de la création de contenu, je vous dis à très bientôt et souhaitez-moi un bonne merde pour l'opération de ma fille parce que ça me stresse et c'est la semaine prochaine. Ciao, ciao les amis. Bye.