Speaker #0Si vous vous posez des questions comme comment présenter ma pratique sans paraître trop perché ou comment interpréter cette carte ou encore comment réussir à trouver des clients pour quitter mon salariat, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans la lecture obscure, le podcast qui mêle tarot et business. Je m'appelle Gaëtan, je suis tarologue et formateur et ce podcast a été conçu pour vous. pour vous aider à vivre de votre activité dans le milieu du bien-être. Et si vous êtes tombé sur cet épisode, on n'a qu'à dire que c'est l'univers qui vous envoie un message. Alors installez-vous bien et on est parti pour l'épisode du jour. Hello, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui, nous attaquons un épisode, un épisode qui va grincer puisqu'il s'appelle « Pourquoi beaucoup de tarologues restent pauvres ? » En tout cas, c'est le nom que j'ai choisi pour le moment, au moment où j'enregistre. D'ailleurs, un enregistrement qui se fait de façon assez spontanée parce qu'on a eu une longue discussion avec une amie dans un café tout à l'heure. Et je me suis dit, mais c'est un sujet qui est vraiment intéressant. Pourquoi autant de tarologues, autant de pros dans le milieu du bien-être mettent la clé sous la porte ? Comment ça se fait qu'on a autant de turnover dans ce milieu ? Pourquoi on a autant de personnes qui partent ? Des personnes qui arrivent, tout ça, c'est assez logique parce que... C'est un métier qui, sur le papier, est merveilleux, mais vous l'avez entendu, sur le papier. Alors déjà, commençons avec un chiffre, et puis après je vous parlerai du déroulé de l'épisode. 50 à 80% des nouveaux acteurs du métier du bien-être arrêtent dans les deux à trois premières années d'activité. Et ça, c'est depuis plusieurs années déjà. Je trouve que c'est énorme. C'est énorme de se dire que toutes ces personnes, elles vont mettre la clé sous la porte, elles vont cesser leur activité. Et qu'est-ce que ça vient nous dire, ces deux à trois premières années ? Pour beaucoup, c'est le temps, deux ans, le chômage qui supporte l'activité. Et puis ensuite, si l'activité n'est pas assez solide, elle périclite, elle ne permet pas en tout cas de subvenir aux besoins de la personne qui la pratique et elle finit par... arrêté, c'est un constat qui est assez brut, assez déstabilisant pour beaucoup d'entrepreneurs, mais qui n'est pas une fatalité. Donc dans cet épisode, on va parler de plusieurs sujets, bien sûr de l'état d'esprit, mais aussi des choses à mettre en place pour gagner sa vie et gagner bien sa vie. J'ai de plus en plus de mal avec cette expression, donc on va dire faire rentrer. de l'argent, faire rentrer plein d'argent dans les caisses. Mais avant d'aller regarder dans cette direction, nous allons nous concentrer sur ces revenus, pourquoi ils sont si bas ou en tout cas irréguliers, qu'est-ce qui fait qu'autant de tarologues ou professionnels du bien-être sont pauvres. Alors, il convient déjà d'établir qu'est-ce que c'est que la pauvreté. Si on se concentrait uniquement sur le tarot, la pauvreté... Elle peut être traduite par le 5 de denier. Ces deux personnes qui marchent dans une nuit glaciale et qui semblent souffrir du froid, qui semblent souffrir de la faim également et n'avoir aucun abri pour s'abriter. Mais aujourd'hui, j'ai questionné aussi les intelligences artificielles puisqu'on est en 2026. Il faut ! apprendre à vivre avec ces technologies. Et donc, j'ai demandé à ChatGPT de me définir la pauvreté. Pour ChatGPT, la pauvreté, c'est la situation où une personne ne dispose pas des ressources suffisantes pour vivre dignement et répondre à ses besoins essentiels. Je trouve ça intéressant parce que dans sa définition, on voit déjà que la pauvreté, c'est quelque chose d'assez subjectif. En tout cas, qui se définit cas par cas, qui peut se définir cas par cas. cas, puisque c'est la personne qui ne dispose pas des ressources suffisantes pour vivre dignement. Mais je ne me suis pas arrêté là non plus ! Il existe beaucoup d'intelligence artificielle et j'ai voulu avoir d'autres avis. Donc j'ai questionné l'intelligence artificielle Claude en lui posant cette question. Définis-moi la pauvreté. Selon Claude, la pauvreté, c'est l'état dans lequel une personne manque de ressources nécessaires pour couvrir ses besoins essentiels, nourriture, logement, santé, éducation, et participer à la vie sociale de façon digne. Elle peut être absolue ou la survie entre enjeux, ou relative des revenus très en dessous du niveau de vie moyen d'une société. Alors, la pauvreté, c'est certes un tronc commun, mais c'est aussi un rapport de comparaison à l'environnement dans lequel on évolue. En France, le seuil de pauvreté peut être défini en dessous du SMIC. Le seuil de pauvreté est donc fixé à 60% du revenu médian, soit environ 1216 euros nets par mois, ce qui est 200 euros environ inférieurs au SMIC. En France, 9 millions de personnes vivent en dessous de ce seuil. C'est près de 15% de la population française. Et, je vous l'apprends peut-être, beaucoup d'entrepreneurs du bien-être font partie de ces 9 millions de personnes. Je vous rappelle que je ne suis pas là pour massacrer vos espoirs, vos envies. On peut vivre, et on peut vivre très bien, très dignement, très richement, d'activités dans le bien-être, du tirage des cartes. Mais alors pourquoi ? Pourquoi il y a autant de tarologues qui sont pauvres ? Eh bien, la première raison, c'est que les revenus peuvent être très irréguliers. Dans une activité où on tire les cartes, on n'est pas censé avoir une clientèle qui revient nous voir tous les mois. En tout cas, si vous avez travaillé votre charte éthique, ce n'est pas quelque chose que je vous recommande, ce n'est pas quelque chose qui est recommandable avec ma grille de lecture. Et donc, vous pouvez effectivement avoir un mois avec une très forte clientèle et atteindre un chiffre d'affaires assez élevé, puis le mois suivant, faire un bide absolu. J'ai déjà eu, au cours de mon activité, des mois où jusqu'au bout, jusqu'au dernier jour, j'allais me demander Est-ce que je vais avoir ne serait-ce qu'une consultation ce mois-ci ? Et puis elle arrivait. Et puis d'autres arrivaient. Mais c'était terrifiant. Cette irrégularité n'est pas mue uniquement par l'angle de consommation des consultants. Il y a aussi le fait que dans le milieu du bien-être, et d'autant plus dans la cartomancie, il y a une concurrence massive. Tous les jours, il y a de nouveaux tarologues cartomanciens qui se lancent. Et c'est... très bien. C'est très bien que de plus en plus de personnes s'autorisent à vivre de leurs rêves, de se lancer professionnellement. Mais dans cette concurrence, il y a aussi des inconvénients. Quels sont-ils ? Eh bien, une concurrence qui brade le marché. Effectivement, quand vos concurrents vont vendre leurs prestations à 5 euros là où la vôtre est à 30 euros, peut-être que ça va vous affecter. Sûrement que ça va vous affecter. Il faut être honnête, les consultants, surtout dans la crise actuelle, regardent les prix. Et là où ça devient problématique, c'est quand ces nouveaux acteurs arrivent, sabrent le marché et repartent. Repartent parce que déçus, épuisés ou bien rattrapés par l'URSSAF. Parce que, eh oui, effectivement, quand on est tarologue, quand on tire les cartes, quand on est travailleur dans le milieu du bien-être, eh bien, on est censé... avoir déclaré son entreprise et reverser une somme assez conséquente à l'URSSAF tous les mois. D'autre part, la difficulté que crée cette concurrence, c'est qu'elle éclate la clientèle. En somme, une clientèle qui était, fut un temps assez éduquée autour de la spiritualité, du bien-être, du développement personnel, en vient à ne plus avoir aucun code de référence. Globalement, vous savez combien coûte un brushing, mesdames ? Moi, j'en ai aucune idée, désolé. Mais je sais combien coûte une coupe pour homme, je sais combien coûte un plein de voitures, je sais combien coûte une baguette de pain. Pour ce qui est de la guidance, de la voyance, les tarifs étant totalement éclatés, eh bien, il est de plus en plus dur de trouver une clientèle puisqu'il faut en même temps... l'éduquer à ce qu'est une telle prestation. Et quand je dis éduquer, ce n'est pas du tout par orgueil. Quand j'étais boulanger, par exemple, je vais vous apprendre peut-être quelque chose, j'ai appris, et donc je l'ai transmis à ma clientèle, que le goût pour le pain blanc et peu cuit s'était développé après-guerre. Parce que durant la Seconde Guerre mondiale, il n'y avait plus assez de farine. Donc, les boulangers prenaient des cendres, de la sciure, un peu tout ce qui passait, et ils faisaient 70% de farine, 30% de poussière. Résultat ? En période d'après-guerre, on ne voulait plus avoir du pain sombre parce qu'il y avait ce souvenir, cette impression que le pain était de mauvaise qualité. Donc, on s'est mis à surpétrir la pâte et même à ajouter du soja dans la pâte à pain pour blanchir la pâte. Je vais vous dire, Gaëtan, quel est le rapport avec notre sujet. J'y viens. Aujourd'hui, beaucoup de personnes aiment le pain. pain très blanc. Pourtant, un pain de qualité, c'est un pain qui a atteint la réaction de Maillard, donc la torréfaction des sucres présents dans sa pâte. Et c'est ça qui va vous donner cette couleur sombre avec des reflets caramels. Donc un pain de qualité, c'est un pain très cuit. Mais effectivement, aujourd'hui, la demande s'est aliénée à cause d'une origine que je viens de vous développer. Et avec ma boulangerie, je m'acharnais, je m'évertuais, dites-le comme vous voulez, à expliquer à ma clientèle les qualités d'un pain très cuit. Eh bien, c'est pareil. Quand on tire les cartes et qu'on fixe un tarif, votre tarif peut-être, par exemple, de 60 euros de l'heure, 90 euros de l'heure, que sais-je, si votre client a été mal éduqué à des tirages à 10 euros de l'heure, eh bien... il faut lui rappeler que vous allez lui consacrer du temps, que vous avez des charges sur cette séance et aussi que c'est le résultat de tout votre apprentissage qu'il ou elle vient vous payer. Ça ne facilite pas les choses. Et donc, il y a beaucoup de tarologues qui restent pauvres. D'autre part, ce fait que beaucoup de tarologues arrêtent en dessous des deux premières années, c'est parce qu'on est dans un métier où il y a une forte pression psychologique. C'est lié aux consultants. On ne veut pas faire n'importe quoi. Et ça, c'est heureusement. Et en même temps, il y a des consultants qui peuvent mettre une pression surrelancée, demander sans cesse à avoir des compléments. J'ai pris une séance avec toi. On n'a pas eu le temps de poser cette question. Mais est-ce que tu peux rapidement me donner la réponse au retour de Jean, Jacques, Muriel, que sais-je ? Et au départ, si votre cadre n'est pas assez solide, vous allez vous dire, ah oui, c'est pas grand-chose, je le fais. Mais petit à petit, vous allez vous retrouver grignoter de toutes parts et ça peut vous épuiser. Enfin, pour ces points, l'un des grands problèmes des pros du bien-être... c'est que quand ils se lancent, ils ont envie d'aider. Et ça semble bizarre que je vous dise que c'est un problème, mais là où c'est problématique, c'est que devenir tarologue, devenir professionnel dans le milieu du bien-être, c'est devenir entrepreneur. Et particulièrement solopreneur. Ça veut dire qu'en plus d'assurer vos consultations, vous allez devoir travailler votre marketing, votre visibilité. peut-être votre façon de communiquer sur les réseaux sociaux, apprendre à créer un espace de conversion, un espace de vente. Je veux dire par là, gérer vos réseaux sociaux et avoir un site marchand. Vous allez aussi devoir gérer la négociation de vos assurances professionnelles, la négociation aussi de certains frais. comme l'impression de carte de visite, l'impression d'un kakémono. Et puis, faire vos déclarations, vos factures, envoyer l'argent à l'URSSAF, faire beaucoup de choses. Et le problème, c'est que souvent, il y a des entrepreneurs qui se lancent dans le milieu du bien-être et qui se disent « moi, je vais aider des gens » et c'est tout à fait louable. mais qui ne prennent pas pleinement mesure de ce qu'il y a à côté. Toutes les casquettes qu'ils vont devoir porter. Alors, pas de panique. Ce n'est pas un nouvel épisode pour te dire « Vas-y, il faut que tu gonfles tes prix, ce n'est pas bien ce que tu fais, parce que là, tu n'es vraiment pas assez cher par rapport à tout ce que tu dois faire. » Je vous l'ai assez dit dans d'autres épisodes. Ça, tu en es conscient. J'en suis conscient, je ne vais pas te le répéter. On a tous notre avis là-dessus. Moi, j'ai le mien, et c'était d'ailleurs le sujet du premier épisode de ce podcast. Alors, si tu ne l'as pas écouté, va l'écouter. Là, on va se concentrer sur le problème de l'état d'esprit. Il y a un problème identitaire que je viens d'évoquer, c'est l'archétype, je l'appelle l'archétype de la sorcière pauvre. On veut aider quand on se lance dans le milieu du bien-être. Globalement, pour la plupart, on veut aider. Il y a d'autres ambitions à côté, être connu, gagner sa vie, être libre. être divin. Ça peut prêter à sourire, mais c'est une ambition que certains peuvent avoir, effectivement. Après, il faudra travailler d'autres sujets, mais quand on veut aider, on a tendance dans notre société à se dire, si j'ai des capacités, si j'aide, et puis si j'aide d'une façon parallèle, un médecin, on... On imagine qu'il gagne bien sa vie. Mais un rebouteux, il vit dans les marécages, il ramasse des plantes, et puis il est tout cabossé parce qu'il aide les gens, mais il ne se soigne pas bien. Donc, il va falloir tuer cette idée. Ce n'est pas parce que vous aidez des gens que vous n'avez pas le droit d'être épanoui, riche, sacrément riche. Ça me fait rire de vous dire ça. parce qu'on est un peu dans l'appel de l'imaginaire à dire tant que dans votre tête, vous ne vous autorisez pas à gagner de l'argent, l'argent ne viendra pas. Mais il y a un peu de ça. Puis, il y a la deuxième idée, c'est se dire que si on est bon, ça va venir. Si on fait du bon travail, si on est un praticien de qualité, les gens vont venir. C'est vrai. Si vous faites n'importe quoi, les gens vont vous fuir. Mais par contre, c'est pas parce que vous êtes extrêmement compétent dans votre médiumnité, dans votre lecture des cartes, dans vos soins énergétiques, que la foule va affluer. Oui, le bouche à oreille existe, mais dans le milieu du bien-être, il faut l'activer. Demandez autour de vous, est-ce que vous savez où acheter une bonne baguette de pain ? Tout le monde va avoir une recommandation. Par contre, demander un rebouteux, ça va être plus compliqué. Parce qu'il y a de la timidité. Pas tout le monde veut forcément partager son expérience avec un pro du bien-être. Et donc, ce n'est pas facile à activer le bouche à oreille. Ne comptez pas uniquement dessus ou alors trouvez des leviers pour l'activer. Et puis, il y a aussi ce problème de vouloir parler à tout le monde, vouloir sauver tout le monde. Cette maladie dont je parle, de vouloir aider tout le monde, elle est très fréquente. Et d'ailleurs, quand j'accompagne des entrepreneurs avec mon programme Stratégie et Vision, je la vois trois fois sur quatre. Et c'est normal, tirer les cartes, moi je peux tirer les cartes à n'importe qui. Mais ce serait quand même biaiser un élément. Je ne connais pas, je ne peux pas toucher du doigt. ou à peine la vie de chacun. Et j'ai des spécialités. Je suis un homme blanc qui a grandi en assumant son homosexualité. Bien sûr que je comprends mieux certaines thématiques LGBT+. À côté de ça, l'autre jour, je prenais un café avec mon amie Johanna. Johanna, elle accompagne des cadres à s'affirmer auprès de leurs collaborateurs. Et elle témoignait d'un échange qu'elle avait eu avec une de ses consultantes. Johanna est une femme noire qui a une grande prestance. Et bien sûr, dans son passé, il y a des éléments qu'elle a pu repérer avec sa cliente, qui est une femme musulmane, que moi, je n'aurais pas pu repérer. Déjà parce que, en tant qu'homme, il y a certaines... certaines discriminations dans le milieu du travail que je n'ai pas éprouvées. Je ne dis pas par là que je ne peux pas avoir de l'empathie, mais c'était plus intuitif pour Johanna de mettre le droit sur les discriminations et l'affirmation que sa cliente devait positionner. Bref, je digresse. J'espère que vous voyez ce que je veux dire. Par exemple, si vous avez un passé dans l'architecture et que vous vous lancez dans les tirages de cartes, Les questions immobilières seront très intuitifs pour vous. Et vous aurez des angles de réponse bien plus riches que moi, qui ne suis pas du tout calé dans ce domaine-là. D'un autre côté, les tirages de cartes autour de l'automobile, ça peut se faire, ça peut se faire. Mais moi, qui suis vraiment une brêle en termes de voiture, je ne serai pas hyper à l'aise. Ou si je suis à l'aise, ce sera vraiment dans ma lecture des cartes, mais je ne pourrai pas faire un parallèle avec... une, je vais dire des bêtises, une ampoule de radiateur. J'espère que je ne dis pas des bêtises. Donc, demandez-vous où est votre jeune de génie qui peut se refléter sur les cartes. Parce que le tarot peut faire plein de choses et parler à tous. Mais toi, tu n'as pas forcément cette capacité. Voilà, j'ai brossé un petit peu ce terrain. Maintenant, vous savez, tu sais. Pourquoi beaucoup de tarologues restent pauvres ? Mais ce n'est pas une fatalité. Écoute ce que je t'ai proposé durant cet épisode et travaille dessus. Aujourd'hui, moi avec mon expérience dans le marketing, avec mon expérience dans le milieu du bien-être, eh bien, j'accompagne beaucoup d'entrepreneurs à se positionner sur leurs réseaux sociaux. J'ai fait des études en histoire de l'art, ce qui m'apporte aussi, je pense, un certain goût pour l'esthétisme et qui fait que j'ai une appétence et de la créativité pour la création de contenu. Et c'est là où entre ma zone de génie avec les cartes, aider des entrepreneurs à créer du contenu sur les réseaux sociaux pour vendre leur activité. Fais de même, trouve ta zone de génie. Et si tu as du mal à la trouver, contacte-moi, on y réfléchira ensemble. Mais avant qu'on se quitte, comme toujours, je vais vous proposer à vous tous un tirage autour de cette question de qu'est-ce qui marche et qu'est-ce qui ne marche pas dans ton entreprise. Parce qu'on va encore faire du tri. Alors, les deux premières cartes correspondront à ce qui marche dans mon entreprise et comment le développer. Et les deux cartes suivantes correspondront à ce qui ne marche pas et ce que je dois faire. Donc la première carte. J'ai un 3 de coup. Le 3 de coup, c'est les célébrations. Il y a quelque chose de très amical aussi. Et j'y vois tous ces moments de coworking que j'anime, ces moments de travail collaboratif, de réseautage que je propose, peut-être à travers ce podcast, peut-être à travers les réunions mensuelles que mes élèves de stratégie et vision peuvent suivre en collectif. Et du coup, comment je peux le développer ? J'ai une carte surprenante, c'est un 5 de coup. Le 5 de coup, c'est cette carte qui montre des émotions assez douloureuses, qui nous empêchent de regarder plus loin. Et ici, je me dis, en regardant ces deux cartes, que c'est peut-être inviter des entrepreneurs dans le milieu du bien-être à vivre un cercle pour se confier sur leurs inquiétudes, sur leurs inquiétudes vis-à-vis du business, mais aussi leur mal-être. On l'a dit. C'est une sacrée pression psychologique de travailler dans le milieu du bien-être. Peut-être qu'avoir un espace pour trinquer tous ensemble et échanger à ce propos, ça pourrait faire du bien. C'est un angle que je garde dans un coin de ma tête. Je vais voir comment potentiellement le développer. Je ne sais pas encore où, en présentiel, en distanciel. N'hésitez pas à me dire si ça vous ferait du bien, peut-être créer un groupe de discussion. D'ailleurs, j'en profite, j'ai créé un groupe Facebook. à destination des entrepreneurs du bien-être afin de vous permettre de réseauter et d'échanger, peut-être que ça va être développé là-bas. Ensuite, qu'est-ce qui ne marche pas dans mon entreprise et que faire ? J'ai le roi d'épée. Le roi d'épée, c'est les choses qui sont très précises, très froides, presque impersonnelles avec le roi d'épée. Ici. Est-ce qu'avec ce roi d'épée, ça peut représenter certains services ? Oui, j'y pense encore. Quelque chose de froid dans mon entreprise, c'était dur à trouver. En le formulant à haute voix, je me suis mince, mais mes offres me ressemblent pour tous, pour toutes. Elles sont à mon image. Eh bien non, il y en a une qui n'est pas tout à fait à mon image, c'est le Taroscope. Le Taroscope, c'est une offre que j'ai lancée l'été dernier. Et vraiment. Cette offre, elle est trop froide. Qu'est-ce que je peux faire ? Est-ce que je dois l'arrêter ? Est-ce que je dois lui faire... la faire renaître sous un autre format, voyons voir. J'ai un 6 d'épée. Le 6 d'épée, c'est le laisser vraiment vaguer sur ses os sans trop agir. Et c'est un peu ce que j'ai fait. J'ai bloqué les nouvelles inscriptions, mais je continue à produire le taroscope pour les personnes qui sont inscrites. Bon ben, c'est bien. Le tirage me dit que je n'ai rien à faire, je dois laisser... cette offre continue à prendre sa route, peut-être que ce sera pour plus tard qu'il faudra agir, soit la couper véritablement, soit lui donner un nouveau sens, une nouvelle direction. J'espère que vous ferez ce tirage, j'espère que cet épisode vous a plu, on arrive déjà au bout. Encore une fois, cet épisode n'a pas vocation à vous apporter de nouvelles inquiétudes, mais à vous apporter de la clarté, de la conscience. sur ce qu'est notre marché. Le milieu du bien-être, le milieu de la cartomancie, est un milieu qui est très rude si on ne s'y prépare pas. Alors ouvrez grand les yeux, regardez-vous et agissez. Et si vous avez envie d'échanger avec moi, je suis disponible sur Instagram. Identifiez-moi lorsque vous ferez votre tirage et je suis sûr que ça donnera lieu à de très belles conversations. Je vous souhaite une très bonne après-midi, une très bonne soirée, une très bonne nuit et à bientôt pour un prochain épisode de La Lecture Obscure.