- Speaker #0
Hello tout le monde, aujourd'hui je ne suis pas tout seul, je suis en compagnie de Soleil de Quartz, Anne Fleur, que vous connaissez sans doute sur les réseaux sociaux. Elle, comment la décrire avec quelques mots, c'est compliqué parce que nous ça fait un moment qu'on se connaît. On se connaît parce qu'on s'est rencontrés au travers d'une expérience de collaboration avec une maison d'édition, la tribu Ezo pour Très Daniel Éditions. On a travaillé ensemble il y a quelques mois de ça dans une mission de community management pour laquelle tu m'as missionné. Mais comment on peut te définir aujourd'hui, Anne-Fleur, soleil de quartz, je te laisse la main là-dessus. La question la plus dure de l'épisode, je crois.
- Speaker #1
C'est vilain de faire ça Gaëtan, ça aurait été bien que tu me décrives selon tes mots et ta perception.
- Speaker #0
Avec mes mots, quelqu'un d'authentique, mais quand je dis authentique, parce qu'aujourd'hui on le dit un peu à tort et à travers, une personne qui osera vous dire ce qui est nécessaire aujourd'hui et pour vos lendemains, qui a beaucoup de douceur. et de fermeté à la fois. Et surtout, Anne-Fleur, tu es une humaine très vraie. Donc, je ne sais pas si ça parlera à nos auditeurs, cette description. C'est peut-être pour ça que je te rends la main pour te décrire, en tout cas, te décrire avec ta casquette professionnelle.
- Speaker #1
Ce n'est pas facile parce que, comme tu le sais, j'ai mis du temps. Justement, cette position de casquette, j'ai fait revenir à l'évidence. C'est comme je te l'ai dit, je suis voyante, mais un peu malgré moi. Ce côté cache-pistache, je suis cache-pistache. Il n'y a pas de suggestion, il n'y a pas d'implicite, c'est assez clair. C'est pour ça qu'on parle d'authenticité, c'est clair, authentique. Mais c'est vrai que quand une vérité doit être édite, elle est édite. Voilà, je fonce dans le tas en cliquant un peu. En numérologie, je suis un bi-un, donc je suis aussi assez yang dans mon énergie. J'ai beaucoup de yang dans mon énergie. Donc je ne sais pas si ça plaît ce que tu as dit, mais c'est comme ça que tu me décris.
- Speaker #0
Je trouve que c'est assez juste. Et aujourd'hui, pour nos éditeurs, quel sujet on va traiter ? On va parler de la visibilité dans le milieu du bien-être. Aujourd'hui, tu as plus de 40 000 abonnés sur Instagram. Vous aurez la réponse à la fin de cet épisode. Si une communauté de 40 000 abonnés, c'est la clé de la réussite pour réussir dans le milieu du bien-être. Si une grosse communauté, c'est la seule voie de la réussite et aussi, finalement, est-ce qu'une grosse communauté, c'est que du bonheur ? Hello et bienvenue dans la lecture obscure, le podcast où le tarot rencontre le business sans détour. Je suis Gaëtan Balester, tarologue et j'aide les pros du bien-être à communiquer. pour atteindre les clients qui ont vraiment besoin d'eux. Carte, bien-être, stratégie, tout ce que les pros de l'ésotérisme n'osent pas dire à Roi-Honte. Si tu construis ta pratique ou si tu veux la faire grandir, tu es exactement où il faut. Aujourd'hui, on va parler surtout de la visibilité, du succès, de la richesse que c'est d'avoir une grande visibilité, mais pas que, vous allez le voir. Et pour ça, Anne-Fleur, si tu es... Toujours d'accord et j'espère que tu vas être d'accord parce que je viens de passer 5 minutes là en speed en direct face à toi à rédiger une liste de 9 questions. Est-ce que tu es d'accord de te prêter à ce jeu ? Tu vas pouvoir répondre que en vrai ou faux et tu n'as pas le droit d'argumenter.
- Speaker #1
Je veux bien me prêter à ce jeu.
- Speaker #0
Est-ce qu'avec 40 000 abonnés on est une star ?
- Speaker #1
Non, faux.
- Speaker #0
Est-ce que tu regardes le nombre d'abonnés chez les autres personnes ?
- Speaker #1
Vrai.
- Speaker #0
Est-ce qu'un contenu viral... tu te le souhaites ou tu l'appréhendes ?
- Speaker #1
Là, je ne peux pas répondre par vrai ou faux. Mais est-ce qu'un contenu viral, tu te le souhaites ? Je le recherche, mais je l'appréhende aussi. Pour rappel,
- Speaker #0
un contenu viral, c'est un contenu qui va d'un seul coup toucher une communauté bien plus grande que la nôtre, qui va même aller découvrir d'autres types de communautés. Et bien souvent, un contenu viral va au-delà des sphères du développement personnel et du bien-être. Donc, on ira peut-être argumenter là-dessus plus tard. Quatrième question 40 000 abonnés, est-ce que c'est 40 000 clients ?
- Speaker #1
Non
- Speaker #0
Une grosse communauté, est-ce que ça oblige à avoir plus de contrôle sur son message ?
- Speaker #1
Non
- Speaker #0
Ensuite en sixième question Est-ce qu'une grosse communauté ça crée de la jalousie ?
- Speaker #1
Bien sûr C'était un cri du cœur
- Speaker #0
Septième question Bien-être et grande visibilité, est-ce compatible ?
- Speaker #1
Tout à fait
- Speaker #0
Avec 40 000 abonnés, les messages ne te touchent plus.
- Speaker #1
C'est faux.
- Speaker #0
Et enfin, dernière question, l'amitié sur les réseaux sociaux existe-t-elle ?
- Speaker #1
Oui. Toi et moi, tu vois, on est... Je pense que... Voilà. Oui, on va dire oui.
- Speaker #0
Merci de t'être prêté à ce jeu. Maintenant, on va développer, on va prendre le temps. Déjà, on va peut-être expliquer à nos auditeurs pourquoi on est partis sur ce sujet. Toi et moi, on a des communautés... Toi, tu as 40 000 abonnés sur Instagram. Moi, je viens de dépasser la barre des 4 000 abonnés. Pour certains, c'est titanesque. Pour d'autres, c'est rien du tout. C'est aussi ça, le jeu de la visibilité. À partir de quand, toi, tu t'es dit « Waouh, ça y est, on me voit » .
- Speaker #1
Tout de suite. Tout de suite, parce que j'ai connu le jeu. Tu sais, j'ai connu les explosions de visibilité. À un moment donné, tu ne sais pas pourquoi, il y a un truc qui prenait. Et c'était en 2022, je crois, un truc comme ça. J'ai eu l'explosion d'un carousel, il me semble, à ce moment-là. Et j'ai pris 7000 abonnés en... même pas trois semaines. Et donc, j'étais à 3 000, je suis montée à 10 000. Et à ce moment-là, je me suis dit, ça y est, je suis visible. Donc, bel départ, en fait.
- Speaker #0
Suite à cette explosion, est-ce que tu le ressens sur ton chiffre d'affaires ?
- Speaker #1
Oui, parce qu'il y a la curiosité du départ. Les gens qui arrivent sur ton compte, à l'époque, je m'affirmais vraiment dans la voyance. Je faisais vraiment des consultations de voyance, etc. Il y avait l'engouement de la voyance à ce moment-là. Donc oui, j'ai eu l'explosion du chiffre d'affaires.
- Speaker #0
OK. Donc, à ce moment-là, c'est un peu la success story qu'on attend sur les réseaux sociaux, un peu l'Instagram dream où on se dit je vais faire un post qui va me rapporter beaucoup de nouveaux abonnés et des nouveaux clients. Je pense que pour beaucoup, si on est entrepreneur dans le milieu du bien-être sur les réseaux sociaux, c'est parce qu'on attend ce genre d'effet. Avec le recul, est-ce que ça s'est reproduit ou est-ce que ça s'est passé d'autre manière ?
- Speaker #1
Ça s'est reproduit. J'ai de nouveau eu... En gros, je suis arrivée jusqu'à 20... J'ai eu un boom de 10 à 15, 15 à 20. Après, j'ai eu 20 à 30. Et puis après, là, depuis les 30, c'est plus compliqué. Instagram a changé aussi. Mais le piège de ça, c'est que quand on a connu un post qui devient viral, c'est ce après quoi on cherche, puisqu'on se dit que c'est la solution à la visibilité. Et c'est là où on rentre dans le jeu. rentre dans le jeu. En tout cas, moi, dans mon positionnement, je me suis dit, j'ai toujours pris, et ce, dès le départ, mon petit secret, depuis le début, depuis mes zéro abonnés, je me suis dit, si le post est bon ou si t'es dans le bon sujet, ton post aura de la visibilité. Si tu n'es pas dans ton sujet ou que il y a un problème de mise en page, tu sais, avant... l'ère de l'intelligence artificielle. On faisait tout nous-mêmes. Tu sais, on corrigeait les fautes nous-mêmes. On faisait les mises en page, le machin, le truc. Aujourd'hui, c'est plus simple parce qu'on peut passer ce que tu as écrit, tu peux le passer au correcteur d'orthographe. Même si je le faisais à l'époque à l'IA, comme ça, elle te dit si c'est cohérent, etc. Je passais des heures sur les réseaux et en fait, j'ai toujours appliqué ça. Si je suis dans mon sujet, c'est que j'ai de la visibilité. S'il n'y a pas de visibilité, c'est que... C'est pas comme ça que je dois le faire ou que je dois modifier quelque chose. Et en fait, ça a marché. C'est ce qui m'a permis de refaire de la visibilité à certains moments. Mais bon, après, étant moi dans l'astrologie, l'internet, la numérologie, etc., je sais aussi qu'il y a des moments propices à ça,
- Speaker #0
autour de la communication. Il y a tout le plan énergétique et spirituel derrière. C'est vrai que moi, dans mes accompagnements, c'est pas forcément les choses que j'aborde le plus parce que Souvent, quand on est dans le bien-être, on le ressent. En tout cas, on a cette prédisposition à croire et à activer ce genre de canaux. Mais moi, je vais aussi parler de clients idéals pour des personnes qui, aujourd'hui, ont besoin de répondre à l'envie de leurs auditeurs, leurs abonnés ou futurs abonnés. C'est un des premiers travails qu'on fait, être au bon endroit. si on est médium et qu'on ne parle jamais de sa médiumnité ou qu'on ne parle jamais de son parcours c'est difficile d'inspirer c'est difficile d'attirer la confiance et si on parle que de son catalogue de vente c'est la même chose on ne va pas répondre à l'envie des gens qui vont sur Instagram pour se divertir d'ailleurs je t'ai posé la question est-ce que bien-être et influence grande visibilité c'est compatible ? Tu as répondu oui. Et je voulais revenir sur cette question parce que moi, elle m'est souvent... non pas formulée comme une question, mais comme un reproche, qu'être dans le milieu du bien-être et se pavaner sur les réseaux sociaux, c'est faire semblant, c'est ne plus vraiment être connecté à sa spiritualité parce qu'on est derrière un écran. Et j'entends ce reproche, qui, à mon sens, est caricatural. On a une image totalement biaisée des influenceurs bien-être, mais ce n'est pas que ça, être sur les réseaux sociaux. Toi, tu as dit qu'on pouvait être avec une grosse audience et rester dans le bien-être. Est-ce que tu peux expliquer comment tu le vis dans ton quotidien ?
- Speaker #1
Je dirais qu'aujourd'hui, avoir une grosse... Et encore, ce n'est pas une grosse communauté. J'ai 40 000 abonnés, mais ce n'est pas pour autant que j'ai 40 000 clients. Déjà, il ne faut pas mélanger des choses. Ma communauté était beaucoup plus active il y a un ou deux ans. Là, ça a beaucoup changé. Donc, avoir une grosse communauté, c'est aussi avoir la pression de la garder. Il faut pouvoir la garder. L'acquérir, c'est une chose. Garder, ça en est une autre. Et ce n'est pas parce qu'on est dans le bien-être qu'on n'a pas le droit de gagner son argent. Parce que quand tu me disais ça, je pensais aux radiesthésistes, magnétiseurs, sourciers, etc. Ils sont aussi dans le bien-être. Pour autant, quand un sourcier vient chez toi pour trouver de l'eau, tu lui donnes quelque chose.
- Speaker #0
Je sens que tu fais des travaux en ce moment. Tu as fait appel à un sourcier pour ta maison.
- Speaker #1
Maintenant, justement, c'est des métiers qui sont en déperdition. C'est terrible. La magnétiseur qui est dans le coin et qui a des clients, elle est dans le troc. Donc, tu peux ou la rémunérer ou lui ramener quelque chose. Mais il y a quand même une histoire, un équilibre dans le donner et le recevoir. Alors, on reçoit en argent, on reçoit en don, on reçoit peu importe, mais on reçoit quelque chose. Et la question était de savoir, parce qu'on est dans le bien-être, on doit donner gratuitement. Je ne suis pas d'accord avec ça.
- Speaker #0
Ma question n'était pas dans ce sens, mais c'est vrai que tu fais un lien qui est intéressant. Pour certaines personnes qui peuvent être extérieures au milieu du bien-être, il peut y avoir ce reproche de, quand on est dans le bien-être, il faut faire les choses de façon alignée, juste, un petit peu comme un ermite qui attendrait que les gens viennent dans son espace et qu'il leur offre ses bénédictions. Ça, je pense que c'est une vision très biaisée, et les auditeurs de la lecture obscure, je ne pense pas qu'ils soient dans cette vision. Là, ce que je voulais plutôt évoquer, c'est certains professionnels du bien-être qui vont bouder les réseaux sociaux pour diverses raisons. Je pense notamment au fait qu'ils ne soient pas hyper à l'aise avec la création de contenu, avec les plateformes des réseaux sociaux en eux-mêmes. Et qui, pour certains, vont émettre l'argument de « tu n'es pas totalement dans le bien-être si tu te mets en scène sur les réseaux sociaux » .
- Speaker #1
Je comprends. Pour moi, on a chacun un canal de communication. Ça veut dire qu'évidemment, il y a des gens qui vont faire par le bouche à oreille et ça va très bien fonctionner. À titre personnel et avec la vie que j'ai, le bouche à oreille n'est pas possible parce qu'il dit bouche à oreille, dit cabinet pour s'établir. J'ai fait mon cinquième déménagement en deux ans. Donc, il fallait absolument que je trouve un moyen de travailler qui soit complètement délocalisé. En plus, avec mon handicap, je ne peux pas être… constamment dans un cabinet, au taquet, etc. Donc, pour moi, à chacun sa com', c'est en fonction de ce qu'on est venu incarner, on incarne la communication qui nous va bien. Donc, il y a des gens qui vont ça bien fonctionner avec le bouche à oreille et d'autres qui vont devoir passer par des sites Internet, par des réseaux, peu importe, en fait. Et après, chacun choisit son réseau. Si c'est TikTok, c'est TikTok. Si c'est Insta, c'est Insta. Moi, je préfère Insta. Je reste sur Insta. Je n'irai pas sur les autres. J'ai expérimenté Facebook, etc. On a chacun notre positionnement. Donc, ce n'est pas parce qu'on est dans le bien-être qu'on est puni et qu'on n'a pas le droit d'aller sur les réseaux. On ne va pas pactiser avec le diable parce qu'on va sur les réseaux. On va à l'endroit où notre communication va pouvoir se faire et qu'on va pouvoir gagner de l'argent. Être dans le bien-être, ça ne veut pas dire ne pas gagner d'argent. Et après, à chacun sa façon. Je me souviens, à l'époque, on payait des pubs. Il y a des gens qui payaient des pubs sur des grands panneaux pour être visibles. Aujourd'hui, c'est les réseaux. On n'a plus à payer 5 000 euros pour un poster, une affiche ou un truc.
- Speaker #0
C'est vrai que ça, c'est un argument que j'utilise maintenant lorsqu'on critique le fait de se plier au code des réseaux sociaux. Certes, aujourd'hui, les réseaux sociaux ont tous leur code. Instagram, on a vu à un moment, c'était les réels qui étaient très en vogue. Là, les carousels reviennent un petit peu. Et c'est des cycles, c'est se plier à l'algorithme. Mais ça crée aussi une gratuité, une possible gratuité de la communication. On peut... Aujourd'hui, grâce aux réseaux sociaux, communiquer à grande échelle de façon semi-gratuite, parce que bien sûr, c'est un coût de temps ou d'investissement de logiciel. Mais il faut aussi se rappeler, parce que derrière cette question et cette critique de dire que le bernette ne peut pas être associé à une grande visibilité, c'est la supposition que lorsqu'on devient visible, on porte un masque et on n'est plus tout à fait soi-même. D'ailleurs, tu as eu une grande hésitation, je l'ai vu dans ta question, est-ce qu'une grosse communauté oblige à avoir plus de contrôle sur son message ? Est-ce que tu pourrais, du coup, développer ce point-là ?
- Speaker #1
Oui. L'hésitation que j'ai eue, c'est... D'instinct, j'allais te dire oui, mais en fait, ce contrôle sur la communication, je l'ai dès le départ, et je l'ai eu encore plus au départ, dans le sens où je ne tranchais pas mon opinion. J'essayais de... Je me disais... En fait, je n'avais pas envie d'avoir des haters. Je ne cours pas après des haters. Je n'avais pas envie de me faire lyncher sur les réseaux. J'ai pris le temps. Au début, je contrôlais beaucoup ce que je disais. Aujourd'hui, moins. D'ailleurs, c'est pour ça que ce podcast a pris une autre dimension. C'est pour ça que j'ai hésité à répondre. Ce n'est pas parce que j'ai une grosse communauté que je vais contrôler les faits dès le départ pour faire attention. Il m'est arrivé à plusieurs reprises de ne pas être claire dans ce que je disais et de blesser des gens. C'est plutôt dans ce sens-là. Donc, j'essaye de faire attention. En fait, quand j'ai un message à faire passer ou à dire, j'essaye de faire attention à la manière de le dire. Parce qu'avec mon côté bélier ascendant scorpion, il y a des fois où ça sort comme ça et je ne me rends pas compte que ça peut être blessant. C'est pour ça que j'ai hésité et que j'ai réfléchi. Ce n'est pas la communauté qui m'a demandé de contrôler, c'est plutôt mon positionnement. La communauté, le fait d'avoir beaucoup d'abonnés m'a donné plus de visibilité. Et du coup, c'est encore plus stressant. Moi, ça me met la pression, en réalité. Parce que...
- Speaker #0
40 000 abonnés, ce n'est pas 40 000 personnes forcément qui t'aiment. Et ce n'est pas une ouverture de visibilité sur 40 000 personnes qui vont être fans. Les abonnés ne sont pas des fans. Ce sont des personnes qui ont, à un moment donné, validé un de tes contenus, apprécié, approuvé un de tes contenus et choisis de s'engager auprès de toi. Mais cet engagement, il peut être quitté du jour au lendemain. Tu l'as évoqué avec le fait que 40 000 abonnés, c'est aussi la crainte, ou en tout cas, savoir qu'ils ne sont pas obligés de rester. Et ils peuvent aussi, sur un propos qu'ils ne valident pas, te lapider. Parce qu'il y a ce côté très lapidaire sur les réseaux sociaux.
- Speaker #1
Et puis, il y a un côté aussi où il n'y a pas de limite. C'est-à-dire que, comme aller sur les réseaux sociaux, me permet de tout lui dire. Donc, et à aucun moment, en fait, il y a aussi ça quand on est sur les réseaux, petits ou grands, il y a aussi ce côté où les gens se permettent de venir te dire à quel point tu fais mal, à quel point ci, à quel point ça. Et à titre personnel, le nombre de personnes qui sont venues me faire des prédictions non demandées, je trouve ça scandaleux. Et en fait, je les renvoie dans leurs 40 à chaque fois. En parlant du consentement, je n'ai pas demandé à avoir une prédiction. Donc, remballe-toi avec ta prédiction, en fait. où le nombre de personnes, au début, je me souvenais, le nombre de personnes qui me parlaient de « t'as de l'entité, de la magie noire, de la jalousie, vos histoires d'anxiogénité, gardez vos anxiétés pour vous, venez pas me la donner. » Et donc, du coup, j'ai mis un cadre au fur et à mesure de plus en plus cher pour ne pas être débordée. Mais c'est vrai qu'aujourd'hui, quand un poste a de la visibilité, tu sais que tu vas avoir une contrepartie possible. Donc, c'est pour ça qu'on court après ça. Et à la fin, moi, je l'appréhende un petit peu. D'ailleurs, le format réel, ce n'est pas un format sur lequel je suis très à l'aise parce que je trouve que les gens... En fait, il faut être efficace en 30 secondes ou une minute. Et pour moi, on ne peut pas se faire comprendre clairement en 30 secondes ou en une minute. Ce n'est pas possible.
- Speaker #0
Alors moi, j'apprécie beaucoup le format réel parce que c'est un, effectivement, qui va chercher beaucoup de personnes qui ne sont pas dans nos communautés existantes, donc des personnes qui ne sont pas forcément nos abonnés. Et ça fait un peu rayonner une prise de parole. Sur mes réseaux, tu le sais, je suis un peu plus clivant, comme quand j'ai fait mon poste d'hier sur mon changement de prix, quand j'ai fait, il y a quelques semaines, un réglage de compte avec les personnes qui se moquaient des praticiens du bien-être. Bref, j'ose aller vers ce clivage. Je me prépare aussi au fait que je vais avoir des personnes qui seront du même avis que moi et d'autres qui ne seront pas de ce même avis. Merci. Je ne peux pas mentir, ça m'affecte. Hier soir encore, avec mon compagnon, je suis resté pendant 30 minutes à tourner en boucle sur un commentaire qui était dénigrant. Mais je me dis que ce format court, ce réel qui va durer 30 secondes, il va peut-être permettre à certaines personnes de venir sur ce format un petit peu plus long qu'est le podcast et d'écouter un propos un peu plus nuancé, un peu plus riche. Et ça, c'est mon parti pris. Mais il y a différentes façons de vivre les réseaux sociaux et c'est ça aussi qui en fait toute sa richesse. Mais en tout cas, on reste vrai. Toi, quand tu parlais de contrôle, tu parlais de contrôle pour ne pas blesser les autres, mais tu restes avec tes opinions, avec aussi ta vie. Tu nous transmets beaucoup d'éléments de ta vie tout en contrôlant certains éléments parce que ça appartient à ton intime. Et ça va, ce n'est pas trop dur, ça.
- Speaker #1
De partager ou de ne pas tout dire ?
- Speaker #0
Les deux. Partager sans tout dire.
- Speaker #1
Alors déjà, quand je partage quelque chose sur les réseaux, je dis tout. À partir du moment où je vais parler d'un élément de ma vie privée, je ne vais pas garder des choses pour moi, je vais tout dire. Déjà, il y a une nuance. Après, si je ne dis pas tout, si je garde encore des éléments, et notamment, je pense à la maladie de mon père. Je n'ai pas dit dès le départ que je savais mon père condamné. C'est quand même assez particulier sur les réseaux de dire… Je fais une pause que mon père a un cancer du cerveau. Je sais qu'il va mourir rapidement, alors que ma propre famille n'était pas forcément en fait ça. Donc, je fais aussi attention…
- Speaker #0
Pour rappeler pour nos auditeurs, parce que nous, comme on a travaillé ensemble, je comprends ce que tu es en train de décrire, mais je pense que les auditeurs ne le comprendront pas forcément. Lorsque tu as ressenti la fragilité… J'ai mélangé maladie et fragilité de ton père. Tu as tout de suite su ? Oui. En fait,
- Speaker #1
le lundi, on n'avait pas encore le diagnostic que je savais qu'il était. Pour moi, je l'ai entendu, cancer du cerveau, et ça va être rapide. J'avais une deadline à mon anniversaire, autour de mon anniversaire. On était en novembre, mon anniversaire était le 20 mars. Il est décédé le 7 avril, 8 avril. Donc, tu vois, dès le départ, j'avais cette visibilité du court terme. Mais ça, tu ne peux pas décemment en parler sur les réseaux. À moins de vouloir faire le buzz et d'être extrêmement dark. En tout cas, de mon point de vue, je ne critique pas les gens qui l'ont fait, mais j'ai eu envie de garder cette partie pour moi plutôt intime. Donc ça, j'ai choisi de ne pas le partager. Aujourd'hui, je peux en parler. À ce moment-là, ce n'est pas possible. De la même façon que toute la transformation que je suis en train de vivre à titre personnel entre... la rénovation, le mobilon, etc. Pour l'instant, j'ai un peu mis des brides sur Instagram, mais c'est aussi tout un truc. Sur Insta, les gens adorent, sont friands de voir la vie des gens.
- Speaker #0
Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Voilà. Mais du coup, raconter ma vie perso, en quoi est-ce une plus-value pour mon compte pro ? Tu vois ? Et j'ai quand même cette posture de voyance, un peu malgré moi. Et c'est pour ça que je ne fais pas de réel non plus, parce que qu'est-ce que je pourrais faire comme réel ? Aujourd'hui, je n'ai pas encore l'idée, je n'ai pas l'inspiration de réel à faire qui me mettrait en valeur en tant que voyante. Et je n'ai pas envie de tomber dans les clichés.
- Speaker #0
Tu dis quelque chose d'intéressant, c'est que sur les réseaux sociaux, des fois, on se prive de dire certaines choses parce qu'on sent bien que d'autres utilisent ces propos pour créer de la viralité. Tu l'as évoqué avec l'apitoiement qu'on aurait pu, ou le côté dark qu'on aurait pu ressentir sur ton père. Moi, je l'ai ressenti cet été avec les incendies. Dans ma région, il y a eu beaucoup d'incendies. Il y en a eu partout en France, mais chez moi, il y en avait vraiment tout autour. Quand j'allais récupérer mon drive de course, il y a des cendres qui rentraient dans ma voiture. Moi, j'ai choisi de ne pas en parler parce que j'ai connu il y a quelques années les incendies, où je suis allé sauver les tortues. où j'ai des proches qui ont perdu leur maison, leurs animaux de compagnie, voire pire. Et c'est ma pudeur sur ces sujets-là. Et quand j'ai vu tout ce flot de publications partageant des prières pour éteindre le feu ou invitant à des réunions collectives pour couper les incendies, ça m'a plongé dans un profond malaise parce que je me disais... La première chose que je me disais, pour être honnête, c'est « Oh bon Dieu ! » tous ces gens cherchent à faire du buzz sur quelque chose de dramatique. Et je me suis surpris à avoir cette pensée, en me disant, mais c'est horrible de penser ça, parce qu'ils partagent quelque chose de lumineux, quelque chose de doux, quelque chose de beau, dans l'absolu prier pour que les incendies s'arrêtent, pour que les animaux des forêts soient en sécurité, pour que les rescapés des incendies aillent bien. C'est quelque chose de beau, c'est un égrégore très lumineux. Mais comme on est sur les réseaux sociaux, et que j'ai été dans le jugement directement face à cette masse virale de publications, ça m'a mis dans un malaise. Et alors que j'étais aux frontières des incendies, moi, je ne me suis pas du tout exprimé sur le sujet. Et c'est ça qui est compliqué dans les réseaux, c'est que des fois, des choses même très belles, quand elles sont réemployées parce qu'on voit qu'il va y avoir de la visibilité, qu'il va y avoir de la hype et que ça peut nous rapporter des clients, certains l'instrumentalisent. Et c'est le jeu. C'est le jeu des réseaux aussi.
- Speaker #1
Oui, c'est le jeu des réseaux. Mais après, chacun sa team. J'aurais pu utiliser mon accident. Ceux qui ne me connaissent pas, j'ai eu un accident en 2017 qui a signé la fin de mon mariage, la fin de ma vie d'avant. Je suis restée handicapée. Je pourrais jouer sur mon handicap aujourd'hui. Je pourrais jouer sur le fait... tu vois je pourrais jouer aussi sur ce que je mets en place sur Mathéo etc mais pour l'instant j'ai choisi de ne pas en parler est-ce que j'en parlerai un jour ? J'en parle dans la méthode soleil dans un cercle plus intime j'en parle la méthode soleil c'est vraiment l'endroit où je partage l'intimité et je ne le partage pas pour faire du buzz je le partage parce que la manière dont je exerce mes événements donne Non. des tips sans le vouloir, des trucs et astuces de comment je gère un événement similaire dans ma vie. Sur les réseaux, en fait, j'ai pas envie d'attirer, on n'a pas envie d'attirer des vampires énergétiques ou des gens qui sont pas là pour les bonnes raisons.
- Speaker #0
Alors, je reprends deux points que tu viens d'évoquer, c'est que t'as dit « j'ai pas envie d'en jouer » . Et moi, je te rejoins aussi sur cette formule, c'est une formule que je pourrais utiliser. Et je suis intimement persuadé qu'il y a beaucoup de personnes, c'est pas qu'elles en jouent, c'est qu'elles sont dans cette transparence. elles ressentent quelque chose, elles le partagent. Et il y a une minorité qui, malheureusement, saute aux yeux, en joue. Et c'est aussi ça, la difficulté d'être sur les réseaux sociaux dans le bien-être, c'est qu'on sent qu'il y a certaines personnes qui en jouent, et ça vient finalement à biaiser la perception. Et on peut avoir ce mauvais a priori, on refinit la boucle, de se dire qu'être pro du bien-être sur les réseaux, C'est jouer avec la réalité, c'est manipuler les gens et c'est instrumentaliser le quotidien pour faire des ventes. Donc, c'est un équilibre précaire. Et même quand on est dedans, c'est très dur d'évaluer qui se joue, qui est sincère et on en arrive au point suivant.
- Speaker #1
Attends, je rajouterais juste un truc parce que pour moi, c'est important de pouvoir, si je parle d'un événement de ma vie privée, c'est que je peux en faire un lien. avec ma pratique et ce pourquoi je suis sur Instagram. Je n'ai pas créé un compte sur Instagram pour montrer ma vie, j'ai créé un compte sur Instagram pour ma pratique de voyance. C'est pour ça aussi que je n'en parle pas assez qu'aujourd'hui, je ne sais pas comment relier les deux. Pour autant, c'est bien mes capacités qui me guident dans mon quotidien et qui m'emmènent à créer la vie que je suis en train de créer.
- Speaker #0
Tout à fait. On ne peut pas de toute façon totalement dissocier nos entreprises. dans le village du bien-être de qui on est. Mais dans le village où je suis, on m'appelle le mage ou le chaman. Alors que je ne me suis jamais identifié avec ces termes, et ça me fait sourire jusqu'aux oreilles quand on m'appelle.
- Speaker #1
Tu sais comment on m'appelle maintenant ici ? Madame Irma, c'est bon. Je suis Madame Irma.
- Speaker #0
Mais voilà, c'est très dur de dissocier notre quotidien, notre intime de nos entreprises. Mais c'est vrai qu'on peut faire des choix et se dire, voilà, moi, ce sujet-là, j'ai envie de m'exprimer dessus ou non. Et comment on s'exprime dessus. Et c'est très dur d'après aussi, sans connaître la personne, en quelques secondes, en quelques slides d'un carousel, vraiment cerner si la personne, elle l'a fait. d'un point de vue mercantile, pour faire de l'argent, ou parce qu'elle est profondément touchée. Et c'est toute la complexité des réseaux sociaux aujourd'hui. On ne sait plus qu'est-ce qui est vrai et faux, qu'est-ce qui est un élan du cœur ou une manipulation rusée. Et c'est très compliqué aujourd'hui, même pour nous, alors qu'on est dedans, de cerner tout ça. Et on en vient d'ailleurs au pourquoi on a fait cet épisode. Moi, ce matin, j'ai envoyé une douzaine d'invitations pour futurs invités du podcast. Ça fait quelques mois que je travaille dessus, que j'ai repéré des profils, que j'ai étudié, que j'ai sélectionné. Et ce matin, je me suis donné un coup de pied aux fesses parce qu'envoyer des invitations à des personnes qu'on ne connaît pas, c'est intimidant. c'est comme aller voir quelqu'un dans la rue et lui dire bonjour j'aime beaucoup vos habits est-ce que vous voulez que me dire où est-ce que vous les avez achetés je sais pas mais moi en tout cas ça c'est le genre de truc j'en suis quasi incapable et ce matin je me suis donné un coup de pied au fesse et j'ai envoyé cette douzaine de mails qui attendaient depuis quelques semaines donc je l'ai fait et de ton côté Anne-Fleur tu reçois ce type de demande aussi de temps à autre comment tu le reçois ?
- Speaker #1
Alors, j'ai pris une position récemment assez radicale, mais qui est le résultat d'une expérimentation. C'est qu'aujourd'hui, les podcasts, c'est particulier. Tu vois, enregistrer une émission, c'est particulier. Quand je reçois une demande, alors je vous rassure, je n'en reçois pas 40 000 non plus, on va peut-être en moins, mais... Quand j'ai eu des demandes d'enregistrement de podcast, si je ne connais pas la personne, je vais aller regarder le compte Insta ou YouTube ou je ne sais pas quoi. Je vais aller voir un peu l'univers. Là, récemment, j'ai eu deux demandes. J'ai dit non merci parce que je ne le sentais pas. Les podcasts, c'est un peu particulier parce que c'est intéressant d'entendre ta position ou ta préhente d'envoyer. Alors qu'en réalité, moi, quand je le reçois, je me dis que c'est une opportunité de visibilité.
- Speaker #0
et c'est une opportunité de visibilité gratuite donc en fait ça s'étudie pour moi c'est dommage de refuser il faut juste que ce soit en cohérence avec ton univers c'est tout à savoir que moi quand j'envoie une proposition de podcast le podcast il y a le temps d'enregistrement il y a le temps de montage tout ça c'est un temps de travail il y a les plateformes que je paye pour diffuser il y a tout ça mais il y a aussi tout le travail en amont que je fais pour soumettre des idées de contenu et donc quand j'envoie l'idée euh C'est aussi prémaché à enlever la charge mentale de se dire qu'est-ce que je vais dire ? Je propose un sujet.
- Speaker #1
C'est pour ça que d'étudier... Toi, ta demande de podcast, elle est hyper intéressante. Je ne vais pas dire non à quelqu'un comme toi. C'était plutôt pour le reste. Quand on me demande un partenariat, une collaboration, etc. En fait, j'ai pris la décision de ne plus rien prendre aujourd'hui. Déjà, je suis très mal à l'aise avec les sujets d'influence. J'ai essayé pour voir... pour aller au bout de mon idée. En fait, je ne suis pas bonne dedans. Je ne sais pas créer du contenu. Je ne suis pas une créatrice de contenu, tu vois. Je ne suis pas une influenceuse. Et en plus de ça, mes années d'Instagram me font prendre beaucoup, beaucoup de recul parce que c'est un peu la naïveté de croire qu'on peut lier des relations et des partenariats sympas sur Insta. Mais en réalité, chaque demande, il y a une très grosse attente derrière, tu vois. Donc, un podcast, j'y me retrouve. Pour le reste, pas trop. Donc, aujourd'hui, je refuse. Si j'ai beaucoup de demandes de live, c'est non, quoi. C'est très rare que je dise oui.
- Speaker #0
Et c'est là aussi la problématique sur les réseaux, c'est qu'on en oublie que demander des services aux autres, ce n'est pas unilatéral. C'est du collaboratif, c'est enrichissant pour tout le monde.
- Speaker #1
On en revient dans cet équilibre du donner-recevoir.
- Speaker #0
Oui, exactement. Donner, recevoir. Et quand vous allez voir un compte comme celui d'Enfleur qui a 40 000 abonnés, personne n'est dupe quand on en a 300, 4000, 10 000, que c'est pour aussi profiter de la visibilité de Soleil de Quartz, de ses 40 000 abonnés. Et c'est OK. C'est OK du moment où...
- Speaker #1
Mais un peu de transparence, ça serait appréciable. Je crois qu'un message qui viendra en me disant écoute, j'ai besoin de ta visibilité, j'ai besoin de machin, je te propose qu'on fasse ça. Je pense que je prendrai le temps de regarder. Mais les messages en rebond, bonjour belle âme, j'ai créé ça, blablabla, je te propose. Non, en fait, non. Non, merci. Surtout que je ne vends pas des trucs ou je ne propose pas des trucs ou je ne parle pas de trucs que je n'ai pas essayé. Mais on est beaucoup démarché pour des produits, pour des formations. Et puis, on ne va pas se leurrer aussi. C'est pareil, je ne vais pas faire de la pub pour des gens qui font la même chose que moi. Je ne vais pas me tirer une balle dans le pied. C'est comme si Nile faisait de la pub pour Adidas. Le monde tournerait à l'envers, je pense. On est d'accord, non ? Ça ne veut pas dire que je n'aime pas les gens. Ça ne veut pas dire que Micheline, qui est ma copine... je ne l'aime pas ou qu'elle n'est pas bonne ou quoi que ce soit. C'est juste une question de je protège aussi mon business. Et la phrase qui dit qu'il y a de la place pour tout le monde, oui, dans une certaine mesure, et chacun a sa place aussi. Donc, si toi et moi, on faisait le même métier, je ne suis pas sûre qu'on enregistrerait en ce moment le podcast.
- Speaker #0
Oui, on serait sans doute en très bons termes. Voilà. Mais chacun chez soi,
- Speaker #1
en fait.
- Speaker #0
Oui, pourquoi ? Parce que même si sans doute ce serait intéressant pour vous, auditeurs, d'avoir un autre regard de la carto sur le marketing et l'entreprenariat, je laisse à cette personne le soin de développer ses propres médias et je ne vais pas passer du temps à travailler pour mettre en lumière cette personne. Je dois avant tout mettre en lumière mon entreprise. La vie est aussi ainsi faite. Et c'est beaucoup de travail,
- Speaker #1
mettre en lumière son entreprise.
- Speaker #0
Quand on demande à quelqu'un un partenariat, il faut équilibrer le travail. Si, par exemple, vous souhaitez être invité sur un média, prémâchez-leur le travail, proposez-leur un angle d'attaque intéressant. Montrez-leur ce que vous avez apprécié véritablement dans leur proposition. Et donc, auprès d'un fleur, si vous souhaitez à un moment faire un poste collaboratif, Ce n'est pas juste arriver et dire, ah, j'adore ton énergie, soleil de quartz, c'est trop bien. Est-ce qu'on ferait un post ensemble ? C'est flatteur. Ça, c'est flatteur. Je pense que c'est toujours flatteur. Mais au-delà de ça, si vous avez une micro-communauté, et une micro-communauté, comme on l'a dit plus tôt dans l'épisode, c'est bien parce que souvent, c'est engagé. Quand on avait 300 abonnés, mes 300 abonnés, ils réagissaient beaucoup plus qu'aujourd'hui où j'en ai 4000. et pour toi je pense que c'est pareil avec les 40 oui mais parce que plus on monte plus le pourcentage d'interaction est petit mais du coup c'est pas tant votre nombre d'abonnés c'est ce que vous venez chercher vers quelqu'un qui a une plus grosse influence dans le milieu du bien-être comment vous le compensez avec votre ingéniosité ce qui est bien c'est justement que ça ne passe pas par le porte-monnaie Contrairement à de la pub, une collaboration, ça ne passe pas par le portefeuille. Ce n'est pas dire à la personne « est-ce que tu veux qu'on fasse une collaboration, je te passe 50 euros ? » Ne faites pas ça parce que je pense que ce serait très vulgaire. Mais si vous, en tout cas en tant que PME, petite entreprise comme la mienne, ce que vous pouvez plutôt faire, c'est aller voir Anne Fleur et lui dire « Anne Fleur, moi j'adore ton côté cash, tu as 40 000 abonnés. » t'as aussi ton rapport à ta parentalité qui m'intéresse, qu'on n'a pas abordé dans cet épisode, qui sera peut-être abordé dans un futur épisode où je te réinviterai est-ce que ça te dirait de venir parler de ce parcours sur mon podcast là je lui propose une mise en lumière pour elle, et en même temps je me doute qu'une part de sa communauté va venir écouter je pense qu'on tourne un peu en boucle autour de ce sujet, mais pourquoi parce qu'on a trop de personnes qui viennent de façon uniquement intéressée et qui Merci. au bout d'un moment, et c'est surtout ça la chose qui cristallise, font tomber le masque, arrêtent les mots doux et nous en envoient plein la gueule.
- Speaker #1
Il vaut mieux faire tomber le masque dès le départ, comme ça on sait où on va.
- Speaker #0
Et on a trop vu aussi de professionnels qui avec des mots doux, cherchaient à appâter et finalement dépouiller nos propositions. Toi, comment tu l'as vécu cet intérêt qui était...
- Speaker #1
Les surprises,
- Speaker #0
c'est finalement très manipulatif.
- Speaker #1
Ça m'a rendue de plus en plus... En fait, je deviens dure. Avant de commencer l'enregistrement du podcast, je te l'ai dit, c'est une histoire de cadre. Tout est une histoire de cadre. J'ai eu la naïveté de croire que sur les réseaux... En fait, pour moi, en virtuel ou pas en virtuel, la loi est la même. Si j'ai décidé d'ouvrir ma vie, mon cœur, mon Instagram, etc. à quelqu'un, je ferais pareil dans la... Avant, je faisais pareil. Dans la vraie vie ou Instagram, pour moi, c'était pareil. Aujourd'hui, Instagram est Instagram. Ma vie est ma vie. Je suis moins suspicieuse dans ma vie que sur Instagram. Une personne qui vient me gratter l'amitié, comme je dis, qui devient insistante, etc. De toute façon, je n'ai pas une communauté qui est comme ça parce que je dois avoir un côté où je pose un peu mes limites et un cadre. Sans le vouloir, ce n'est pas fait exprès. Mais au fur et à mesure du temps, mon positionnement a changé. Je ne laisse pas les gens. Entrez dans un lien trop intime sur Instagram. Dans la méthode, oui, pas sur Instagram.
- Speaker #0
On a beaucoup souligné quand même qu'il pouvait y avoir des mauvais rapports sur Instagram, des rapports manipulatoires, des masques, des faux-semblants. Bon, on va mettre de l'eau dans notre vin.
- Speaker #1
Non, on va parler de ce qui est bien sur Instagram. Après, on ne va pas se mentir, Instagram, c'est aussi un endroit génial pour faire vivre notre entreprise, pour s'épanouir, pour passer un message, pour se challenger. pour grandir. On mûrit aussi sur les réseaux. On apprend de nos expérimentations.
- Speaker #0
De façon très concrète. Voilà, justement. Parce que là, on est sur du théorique. Et je pense que le théorique, les auditeurs l'ont entendu mille fois, que Instagram, c'est bien pour nos business, c'est bien pour le développement personnel. Pour toi, ça a été quoi le plus grand déclic où tu t'es dit, waouh, sur Instagram, je n'aurais pas eu ça ?
- Speaker #1
De le début, quand j'ai lancé mon entreprise et que j'ai vu qu'elle fonctionnait tout de suite.
- Speaker #0
Tu as une sécurité financière.
- Speaker #1
Oui, oui. J'ai eu à un moment donné, aujourd'hui, ça a changé aussi, mais à un moment donné, j'avais deux mois de planning rempli à l'avance. Tu vois ? Donc, à ce moment-là, je me suis dit, waouh.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
à ce moment-là.
- Speaker #0
C'est vrai qu'il y a le côté... On pense... Sur ce podcast, c'est évident qu'on parle d'entrepreneuriat. Donc, on pense aussi facilement aux opportunités professionnelles qu'Instagram nous a offertes. Moi, avant l'épisode, j'étais un peu teasé, mais Instagram m'a permis de faire des rencontres géniales. Et la plus belle rencontre qu'Instagram m'a permis de faire, c'est celle de mon fils. Et c'est trop joli dit comme ça, mais... moi mon fils allait naître donc j'ai dû faire 10 heures de train je suis arrivé à 23 heures dans une ville que je ne connaissais pas et c'est une de mes abonnés qui s'est proposée de m'emmener de la gare jusqu'à l'hôpital et sans elle je ne serais pas arrivé à temps pour la naissance de mon fils au mignon Tu vois, c'est aussi ça Instagram, c'est aussi des rencontres qui sont merveilleuses, des gens qu'on ne connaît pas qui nous tendent la main alors qu'on ne se connaît pas. Et on ne s'était jamais eu en rendez-vous, on avait échangé quelque peu, mais voilà Mimi, si tu passes ici, je serai extrêmement reconnaissant envers toi toute ma vie parce que grâce à Instagram et grâce à Mimi... j'ai pu rencontrer mon fils dès son premier souffle. Instagram, c'est aussi un monde merveilleux. On a montré que oui, ça pouvait devenir un monde de requins, mais c'est aussi un monde chargé de belles rencontres.
- Speaker #1
À titre perso, j'ai rencontré mon archi grâce à Instagram. Ce n'est pas un bébé, c'est une maison, mais c'est grâce à Instagram que j'ai quelqu'un qui a cru en mon projet. et qui vient, en plus, elle n'est pas à côté de chez moi. Elle a été OK pour faire le projet à distance et tout. Donc, grâce à Instagram, on a plein de belles choses qui peuvent arriver. Ça, c'est certain. Mais en ce moment, je trouve qu'on a quand même une recrudescence de... Je reviens là-dessus, mais de profiteurs. Ça doit être les énergies. Non, c'est pas vrai. C'est pas vrai parce que tout à l'heure, tu parlais des feux et je suis dans une région où il y en a eu beaucoup. Tu sais, je suis à côté de la Gironne. Eh bien, grâce à Instagram, parce que ce que j'ai découvert en arrivant ici, c'est que les agriculteurs sont quand même extrêmement mobilisés quand il y a des feux. Et si tu veux, dans mon côté de France, au-delà des prières de ce que tu disais, j'ai quand même constaté une dimension... Je ne sais pas comment expliquer, mais il y a eu un partage exponentiel et les agriculteurs de toute la région ont pu s'entraider, obtenir ce dont ils avaient besoin juste par le biais d'Instagram. Tu vois, on a pu centraliser les besoins et les dispatcher en fonction de ce que chacun avait. Donc, tu vois, ça a quand même aidé d'une façon ou d'une autre à contribuer à l'extinction du feu en Gironde.
- Speaker #0
Oui. Merci de faire ce rappel parce que ça nous montre bien qu'Instagram, c'est un espace de communication et que quand on veut tout sevrer dans quelque chose de beau, ça nous permet de le faire plus vite, mieux. Et vous êtes nombreux à vous être lancé, auditeur, dans le milieu du bien-être ou à envisager de le lancer parce que... Parce que vous êtes mûs par des bonnes intentions. Je ne pense pas qu'on veuille du jour au lendemain se lancer à Magnétiseur pour prendre de l'argent aux gens. En tout cas, moi, je n'ai jamais rencontré de profil comme ça. Je rencontre beaucoup plus de personnes qui ont envie d'aider, qui ont envie de soutenir. Et vous avez votre place sur Instagram. Il y a plein de choses à y faire. Bien sûr, il faut un peu de vigilance pour ne pas se faire vampiriser, comme tu l'as dit plus tôt dans l'épisode. Mais c'est un lieu qui est plein de belles opportunités, plein de belles rencontres, quand on veut y mettre du bien. Bon, on va clôturer l'épisode sur ces jolis mots. Merci Anne-Fleur. Merci avec ton conte soleil de quartz de nous avoir témoigné de tes coulisses. Si vous, auditeurs, vous vous êtes intéressés par les coulisses d'Anne-Fleur, allez lui envoyer un message. Mais n'y allez pas avec des gros sabots. parlez de lui de façon comme on aborde quelqu'un dans la rue soyez naturel soyez naturel et on vous souhaite à tous une très bonne après-midi, soirée ou nuit et à bientôt pour un prochain épisode en même temps je te remercie quand même merci à toi Gaëtan des bisous