Speaker #0Musique de générique de fin Chaque semaine, je te guide pour introduire l'éducation financière simplement avec des bases concrètes qu'ils pourront utiliser toute leur vie. Ça fait un moment que je n'ai pas enregistré l'épisode et ça fait un moment que je me dis qu'il faut que je revienne. Mais il fallait quand même que j'explique tout ce par quoi j'étais passée avant de pouvoir revenir comme une fleur. Donc l'épisode du jour ne sera pas comme les autres. Il n'y aura pas vraiment de conseils concrets, il n'y aura pas de méthode « voici comment faire » ou « pourquoi il faudrait le faire » . C'est plutôt un épisode d'introspection. Alors si tu ne l'as pas suivi, en octobre 2025, j'ai organisé le sommet « Argent et enfants » , qui avait pour objectif de montrer aux mamans comment aider leurs enfants à gérer, économiser et investir leur argent à partir de l'âge de 6 ans. Le sommet a duré 5 jours et il a réuni 20 intervenantes de qualité. Ce qui a donné donc 20 conférences sur des sujets aussi différents les uns que les autres, mais aussi complémentaires entre eux, comme la gestion budgétaire, la manifestation, les héritages transgénérationnels, la numérologie, les soft skills. Il y a eu des témoignages d'autres mamans et ce sommet a réuni quand même 1500 participantes. Et ça c'est juste incroyable, en tout cas pour moi à mon échelle je trouve ça hallucinant. Et j'ai vraiment envie de te parler de ce qui s'est passé après le sommet. J'ai besoin de t'en parler, plus précisément de parler de l'état dans lequel je me suis retrouvée après le sommet et surtout de ce que ça m'a appris sur moi, sur vous, sur ma communauté, les personnes qui me suivent et sur ce projet, sur la suite de la Montessori financière. Je vais être honnête, après le sommet, je me suis retrouvée à plat, mais vraiment à plat. à plein plus d'énergie parce que j'ai travaillé jour et nuit sur ce projet pendant trois mois avec un état d'épuisement qui était extrême. Il m'a fallu plusieurs mois pour digérer ce qui s'était passé, pour comprendre, pour reprendre un minimum de souffle et d'énergie et je ne suis pas en train de dire que tout est revenu parce que ce n'est pas le cas mais j'ai retrouvé assez d'énergie pour revenir à quelque chose qui me procure un vrai plaisir et c'est le podcast. Et c'est pour ça que je suis là aujourd'hui. Mais je ne voulais pas reprendre avec un épisode classique. D'ailleurs, je ne pouvais pas. Ça n'aurait pas fait sens de faire ça. Donc, je vais vraiment parler de ce qui s'est passé après le sommet. Alors déjà, je vais commencer par dire que le sommet m'a profondément touchée parce que je me suis rendue compte d'une chose. C'est qu'il y a énormément de personnes qui veulent que les choses changent. Énormément de parents... qui veulent une éducation financière pour leurs enfants. Je ne dirais pas que je ne m'y attendais pas, mais le voir concrètement, le ressentir, l'entendre, parce que j'ai discuté avec beaucoup de ces personnes, ça fait énormément de bien. Je me suis dit « Ok, je ne suis pas la seule à avoir cette vision. » Ce combat-là, d'autres personnes y croient. Et ça c'était juste « Waouh ! » Vraiment. Pour autant, il y a eu un revers à tout ça. une autre réalité à laquelle je n'étais pas préparée et qui m'a foutu une tape. Je me suis rendue compte que c'est facile de rallier beaucoup de personnes à une cause, l'éducation financière des enfants. Je ne sais pas, il faut vraiment avoir une vision très particulière pour se dire « Ah non, non, non, il ne faut pas que les enfants apprennent à parler d'argent ou à le gérer dès le plus jeune âge. » Donc c'est très facile de se rallier à une cause, c'est très facile d'être d'accord, c'est aussi très facile de s'indigner. surtout quand on s'allie à d'autres personnes pour le faire. Donc, on peut dire « oui, c'est inadmissible qu'on n'ait pas reçu l'éducation financière, oui, c'est important pour nos enfants, oui, il faut que ça change, mais passer à l'action, c'est autre chose » . Et ce n'est pas forcément volontaire de la part de ces personnes de ne pas passer à l'action. Je ne crois pas du tout que ce soit de la mauvaise foi d'ailleurs, mais il y a une sorte de complaisance. Quelque chose dans le fait de rester dans le confort de l'inconfort, parce que passer à l'action ça demande une énergie particulière, ça demande de l'organisation, ça demande de la discipline, ça demande de faire des choix, d'abandonner certaines pratiques ou même de travailler sur soi. Et le truc c'est que... Le fait de savoir, tu sais ce qu'il faut faire, tu sais pourquoi il faut le faire, mais tu ne passes pas à l'action. Moi, ça m'a déçue parce que je ne fais pas partie de cette catégorie de personnes qui ont des difficultés à passer à l'action. Et j'irais même plus loin, c'est que j'ai du mal à comprendre qu'on puisse avoir un objectif, vouloir quelque chose et ne pas mettre d'action en place. Mais ça, je sais que c'est vraiment lié à ma personne, ma perception des choses et la manière dont j'agis. au quotidien. Et je me suis dit qu'en fait, en discutant avec toutes ces personnes, parce qu'il y a eu autant des oncles, des tantes, des grand-mères qui m'ont contactée parce qu'elles voyaient l'intérêt de l'éducation financière de ces enfants qui font partie de leur vie. Pour autant, après ça, il n'y a pas eu d'action. Une fois que le momentum était fini, l'événement est passé, tout le monde est retourné un petit peu à sa vie quotidienne. Et ça a fait comme un flop, comme un soufflet qui est retombé. Et je me suis dit, c'est vraiment très facile de blâmer l'école, de blâmer nos parents qui ne nous ont pas éduqués. C'est aussi facile de se dire que ce n'est pas normal qu'on apprenne à l'âge adulte à gérer notre argent. Pour autant, là aujourd'hui, dans... Notre génération de parents, si jamais nos enfants arrivent à l'âge adulte sans éducation financière, ce sera clairement de notre faute. On ne pourra pas blâmer l'école parce qu'on l'a compris, ce n'est pas l'école qui va changer quoi que ce soit en matière d'éducation financière. On n'est pas là en train de parler de concepts de géographie qu'il faudrait que nos enfants maîtrisent. On parle d'argent, on parle d'une compétence de vie et l'école ne nous forme pas à la vie. l'école nous enseigne un programme pédagogique de connaissances, souvent théoriques, mais ça ne nous forme pas du tout à quoi faire, comment le faire et à quel moment le faire dans la vraie vie. Donc pour moi, l'éducation financière ce n'est pas une question d'opinion ou un débat d'idées où chacun dit ce qu'il en pense, pourquoi c'est pas bien, pourquoi c'est bien. Ça va au-delà de ça, c'est vraiment quelque chose qui doit être ancré dans la pratique. Il faut se mettre en mouvement et si... En tout cas, c'est ce que je me dis. Je ne comprends pas que si le bien-être futur de ton enfant n'est pas un logique d'action qui est suffisamment fort pour te permettre de passer à l'action, ça me laisse très perplexe. Qu'est-ce qu'il ferait en fait ? Parce que toutes ces personnes qui m'ont contacté ont manifesté un grand amour, un amour vraiment très profond pour leurs enfants et les enfants qui font partie de leur entourage. Mais alors, qu'est-ce qui bloque ? Donc je me suis quand même intéressée à la question et j'ai posé la question à certaines d'entre vous, et particulièrement celles qui avaient réservé un appel avec moi. L'objection que j'ai le plus entendue, le plus souvent, pour repousser ce moment où tu démarres concrètement et de manière à structurer l'éducation financière de ton enfant, c'est « mes finances ne sont pas en ordre » . Donc je ne peux pas enseigner ça à mes enfants. Et là, j'ai compris quelque chose. Ce n'est pas parce que certaines personnes... ne veulent pas s'y mettre, c'est qu'il y a aussi cette petite voix qui leur dit « mais quand même, tu vois ce que tu fais avec ton argent ? Tu vois là où tu en es ? Qui es-tu pour pouvoir enseigner quoi que ce soit niveau argent à ton enfant ? » Et ça, c'est un énorme frein. Je me suis rendu compte que d'ailleurs j'avais ma part de responsabilité parce que moi-même dans un épisode précédent, j'ai dit « il faut être éduqué financièrement pour éduquer son enfant » . Et c'est vrai, je ne l'enlève pas du tout ce propos, mais par contre j'aurais dû le nuancer. Donc du coup je vais le faire aujourd'hui. Le niveau dont toi tu as besoin en tant qu'adulte n'est pas le niveau dont ton enfant a besoin. Si ton enfant est au niveau maternel, primaire, alors quand je dis maternel, primaire, ce sont des analogies au niveau de compréhension de ton enfant. Parce qu'un adulte peut très bien être au niveau maternel dans sa gestion de l'argent simplement parce qu'il n'a jamais eu... à prendre des décisions financières, à avoir une analyse derrière. Donc il est au niveau maternel pour poser les bases. Donc là je parle vraiment d'un niveau de découverte. Ton enfant il est à ce niveau-là, au niveau maternel. 3. Tu n'as pas besoin d'être au niveau universitaire pour le lui enseigner. Si tu es au niveau primaire par rapport à lui, ça veut dire que tu possèdes déjà plus de connaissances que lui qui peuvent lui servir. Tu n'as pas besoin d'être... d'être experte dans la gestion de ton argent, tu as juste besoin d'être à un niveau légèrement plus élevé que lui. Et d'ailleurs, rien ne vous empêche d'apprendre en même temps. Donc oui, tu dois éduquer ton enfant financièrement et tu dois toi-même t'éduquer financièrement pour être certaine de ce que tu avances, mais ça ne doit pas devenir un frein pour ne rien transmettre à ton enfant avant ce moment où tu estimes que tout est parfaitement en place de ton côté et au niveau qui te semble suffisant. Sinon, tu fais quoi ? Tu fais ce que la majorité des personnes font actuellement. Tu attends d'être parfaite. Tu attends d'avoir tout compris. Tu attends que tes finances soient irréprochables. Et pendant ce temps-là, ton enfant, lui, il n'apprend rien. Ou alors, il va apprendre des choses qu'il va peut-être vite oublier. Ou pire encore, il apprendra les mauvaises choses. Et trois, derrière, tu n'auras plus un travail d'éducation à faire. Mais un travail de correction, un travail d'explication qui sera plus énorme alors que tu aurais pu simplement lui expliquer les bases des finances, genre 1 plus 1 égale 2, au lieu de penser qu'il faut déjà que tu maîtrises le théorème de Pythagore pour l'enseigner à ton enfant qui ne sait même pas encore compter. L'autre prise de conscience que j'ai eue, c'est que j'ai envie d'être beaucoup plus vrai dans ma communication. Alors, j'admire les personnes qui sont toujours posées, qui sont toujours mesurées, qui sont toujours calmes, qui s'indignent rarement, qui n'osent jamais le temps. Mais ça, ce n'est pas moi. Et en discutant avec des participants et les intervenantes du sommet, j'ai compris que c'est l'image que vous aviez de moi. Et je comprends pourquoi. Je suis éducatrice Montessori et l'image qu'on associe à Montessori, c'est souvent de la douceur, la retenue, le calme, la bienveillance. Et en plus de ça, la tonalité de ma voix et mon volume sonore peuvent renvoyer aussi cette image. En tout cas, ça peut alimenter cette image. Mais il y a aussi une facette de moi que certaines choses révoltent. Le manque de bienveillance envers un enfant, les inégalités entre blancs et noirs, la discrimination, le misogysme, tout ce qui est antiféministe, la maltraitance. Surtout de ses formes, surtout quand ça touche les femmes et les enfants. Pour moi tout ça ce sont des lignes rouges. Et quand ça m'indigne, j'en parle et parfois ou plutôt très souvent. Quand j'en parle c'est avec véhémence et c'est avec de l'indignation. Je dis souvent voir tout le temps exactement ce que je pense. Et ça me demande toujours un travail derrière. De faire en sorte que ce qui sort de ma bouche, de la manière dont je le formule. qui ait suffisamment de tact pour que ça puisse passer auprès des personnes en face de moi. Alors que les personnes qui sont en face de moi ont cette sensation que c'est naturel, que c'est facile et que c'est mon caractère de base. Alors non, pas du tout. Il y a vraiment des opinions. Si je m'écoute, je les sors d'un bout d'emblanc comme ça, sans prendre en compte les sentiments de la personne en face. ayant été formée à la pédagogie Montessori, ayant eu des enfants. C'est plutôt ça qui a fortement joué. Des enfants à qui je refuse de parler comme ça. Du coup, ça découle aussi sur les autres personnes, les adultes, qui font partie de mon quotidien. Donc j'essaie le maximum que possible d'avoir une communication qui soit non-violente, qui soit bienveillante. Mais garde en tête que c'est quand même... C'est quand même un travail que je fais sur moi parce que je sais qu'à travers ce canal de communication, cette manière de faire, le message passe mieux que si je le sors de but en blanc comme ça. Et comme je me suis rendu compte que beaucoup de personnes avaient cette vision de moi, j'ai eu cette sensation ou plutôt je me suis donnée toute seule cette injonction d'édulcorer mon caractère pour que ça passe. Pour... Ou peut-être pour limiter les critiques que j'aurais pu recevoir. Mais du coup, ça bride mes propos, ça bride mes opinions et ça renforce une peur de ne pas être acceptée comme je suis. Donc, j'arrête. Je serai moi, toujours en essayant d'avoir le maximum de respect, de bienveillance dans mes propos. Et si ça dérange, on va juste se quitter en bons termes, mais on va se quitter quand même. Il y a aussi quelque chose d'important que j'ai compris après tout ça, après le sommet. C'est que j'ai longtemps essayé de compartimenter d'un côté d'avoir Clarisse l'éducatrice Montessori et de l'autre Clarisse l'entrepreneur parce que la Montessori financière n'est pas ma seule activité entrepreneuriale, j'en ai d'autres. Et j'ai fait ça volontairement du coup parce que je voulais... Soi-disant, rester focus parce que je voulais être légitime dans ma position d'éducatrice Montessori. Parce que je voulais aussi que le message soit clair, que ce ne soit pas dispersé. Je me suis dit si je parle trop d'entrepreneuriat, on ne va plus me voir comme une éducatrice Montessori. Et en même temps si je parle trop d'argent, d'adulte, on va penser que je m'éloigne du sujet de l'enfant. Alors j'ai essayé de lisser, j'ai essayé de garder seulement une seule facette. de ma personnalité ou de mes activités. Mais avec le recul, je me rends compte que la Montessori financière est née précisément du mélange de toutes ses facettes. Elle n'est pas née uniquement de ma formation en Montessori, de mes expériences en classe en tant qu'éducatrice Montessori. Ce n'est pas uniquement né non plus de mon expérience en tant que maman ou uniquement dans mon expérience familiale entreprenariale, non. Tout ça c'est un mix de ma vie de maman, d'entrepreneur, de mes choix financiers, de mes erreurs, de mes prises de conscience, de mes contradictions parce qu'il y en a, de mon besoin en fait de cohérence entre ce que je vis et ce que je transmets. C'est l'ensemble de tout ça qui a donné naissance à la Montessori financière. Et si je dois être totalement sincère, je crois que cette séparation-là, le fait de ne montrer qu'une seule facette, de mes activités ou de ma personnalité, ça m'a aussi servi à me protéger. Parce que montrer l'éducatrice, c'est très rassurant. C'est vraiment cadré, c'est attendu. Montrer l'entrepreneur, montrer la maman, montrer la femme, celle qui est souvent fatiguée, celle qui doute, celle qui se questionne beaucoup trop souvent des fois, c'est plus exposant. Et jusqu'à maintenant, d'ailleurs je ne suis pas certaine de quel degré du degré d'exposition que je souhaite avoir ici à déterminer. Et pourtant, c'est exactement là, dans toutes ces facettes-là, dans ce que je choisis d'exposer et dans quel degré je choisis de l'exposer, que se trouve l'essence même de la montée sur les financiers. qui est ancrée dans le quotidien, dans le quotidien d'une maman qui travaille, qui veut passer du temps de qualité avec ses enfants, avec son époux, avec sa famille, avec ses amis, avec elle-même aussi, qui a des ambitions entrepreneuriales et qui malgré tout ça, doit trouver le temps d'éduquer son enfant financièrement parce que ça fait partie d'une de ses valeurs. Donc aujourd'hui je ne veux plus du tout séparer tout ça. Je ne veux plus faire semblant que l'éducation financière des enfants... peut être détachée du reste de notre vie. Même si, s'il faut être honnête, ce n'était pas vraiment le message que je faisais passer. Mais en ne montrant que les moments où j'éduque mes enfants financièrement, en ne parlant que de ça, ça ne renvoie pas une image fidèle du quotidien qu'on a quand on veut mettre en place cette éducation et qu'on doit jongler entre la famille, le travail et notre bien-être. Donc, ce que je veux... Que tu comprennes, c'est que ce que je transmets aux enfants et ce que je te transmets pour que tu puisses le transmettre ensuite à tes enfants, c'est profondément lié à ce que je vis, à ce que j'expérimente, à ce que je finance aussi, à ce que je choisis de faire, à ce que je choisis de ne pas acheter, ce que je remets en question aussi. Et je crois que tout cela, le fait d'aborder tout ça va donner plus de force au message. Autre chose qui m'a pris beaucoup d'énergie, c'est le fait que... J'ai eu des difficultés à proposer ce programme parce que je me suis dit... J'avais des croyances limitantes qui me faisaient me dire, mais j'avais l'impression en fait que ces personnes ne se rendaient pas compte que moi, c'était mon travail en fait. Certes, c'est ma passion, mais je suis entrepreneur, donc je dois vendre pour pouvoir générer mon revenu. Ça m'a demandé un petit temps en fait pour pouvoir accepter d'annoncer ça. Je ne suis pas seulement éducatrice Montessori, je suis entrepreneur et tout ce que vous voyez là fait partie de mon entreprise. En faisant ça, en devant vendre ma formation, je me suis rendu compte que je ne suis pas à l'aise avec les différentes stratégies marketing qui consistent à créer un événement en ligne type masterclass avec une promesse. Et finalement... La finalité de cette masterclass est uniquement de vendre sans forcément apporter une réelle valeur ou plutôt te donner l'illusion d'apporter une valeur. Ça m'a pris beaucoup d'énergie et je me suis rendu compte que ça ne me correspond pas. Je ne veux pas utiliser de techniques d'urgence, de rareté ou autre situées dans le domaine entrepreneuriat. Tout ça doit forcément te parler parce que c'est un petit peu la base en fait. C'est comme mettre moins de pression pour dire à la personne, fais vite d'acheter parce qu'après tu vas perdre cette super opportunité. Avec soit perdre une remise, soit perdre un bonus, soit cette offre va disparaître et tu n'y auras plus accès. J'ai pas envie de ça. J'ai vraiment envie d'accompagner des mamans et leurs enfants qui ont réellement envie de changer l'avenir financier de leurs enfants. J'ai envie de mamans qui, une fois qu'elles lisent le programme, se disent... C'est exactement ce que je cherchais. Je ne veux pas te convaincre. Si jamais je dois te convaincre, je préfère que tu prennes le temps de le voir à travers mon contenu. Je préfère que tu prennes le temps de m'écouter et ensuite de voir si c'est vrai, vraiment, ce que tu veux pour ton enfant et si ce que tu veux pour ton enfant, moi, je peux t'aider à l'avoir. Du coup, j'ai décidé de diminuer le nombre de personnes que je voulais accompagner et donc le nombre d'enfants que je voulais accompagner. pour pouvoir être plus sélective et aussi moins déçue quand les personnes ne passent pas l'action, en me disant que les personnes qui sont vraiment avec moi, elles sont ultra motivées et elles sont prêtes à poser des actions au quotidien. Et pourtant après le sommet, une de mes coachs m'a dit, relance tout de suite, continue à communiquer, vends parce que tout le monde n'a pas pu venir à ta masterclass. Et je comprends ce conseil, c'est jusque là. J'étais pas alignée avec ça, je ne pouvais pas. J'avais l'impression de devoir forcer la vente alors que j'en ai pas envie, c'est pas du tout ce que je veux et ça m'épuise de faire quelque chose qui n'est pas aligné avec moi donc ça a fait descendre ma jauge d'énergie aussi directe. Rien que l'idée d'envisager ça, ça a fait descendre ma jauge donc j'ai refusé ça et j'ai préféré prendre un break. Malgré tout ça, je veux que tu comprennes que ce que je fais ici... est aussi une activité rémunérée. Ça fait partie de mon plan financier. Les ventes faites à partir de la montessorie financière financent mes projets et financent la vie de mes enfants, leurs actions bourses, leur future vie aussi. Donc ce n'est pas juste une passion, même si tout ça au départ est parti de ma passion pour l'éducation des enfants et ma conviction qu'autant l'esprit entrepreneurial que l'éducation financière, tout ça on doit le leur apporter des enfants, des petits. Mais par contre, je ne veux pas vendre au détriment de moi-même. Et puis, je me suis rendue compte que le niveau d'accompagnement que je visais, que je voulais donner aux mamans était sans doute trop pour des parents qui débutent dans l'éducation financière. Alors, je vais garder cette offre premium parce que clairement, il y a énormément de valeur dedans et ça donne un accès direct à moi, à ma personne. Et ça, je ne peux pas le faire avec tout le monde. D'ailleurs, en le disant, je me rends compte que finalement c'est une très bonne chose que ce programme ne s'est pas vendu à ce moment-là parce qu'en termes d'énergie, je ne suis pas sûre que j'aurais réussi à assumer. Donc, je préfère travailler sur une ou deux offres intermédiaires comme des baby steps pour arriver, pour permettre aux mamans d'emmener leur enfant à un niveau de raisonnement et d'analyse de leurs finances. qui soit limite proche de ce qu'un adulte devrait avoir. Je ne sais pas pourquoi je dis limite, en fait. C'est exactement le niveau d'analyse et de raisonnement qu'un adulte devrait avoir. Avec tous les retours que j'ai eus, j'ai pu comprendre que tout le monde n'est pas prêt à avoir un niveau très poussé d'éducation financière pour son enfant. Tout le monde n'est pas prêt à un programme premium et certaines mamans ont besoin de ces petits pas avant de faire le grand saut. Donc, comme je le disais, j'ai décidé de restructurer. Il y aura deux niveaux avant le programme Premium. Un premier niveau qui sera sans doute très accessible, niveau tarif. Niveau temps aussi mis en application, qui sera assez simple et concret. Et un niveau intermédiaire qui sera légèrement plus avancé, plus détaillé, pour pouvoir vous accompagner là où vous en êtes actuellement. J'envisage de le faire sous forme d'abonnement. que je pourrais abonder de contenu. Et quand les enfants et leurs parents seront prêts à passer à l'étape d'après à l'offre premium, ce sera disponible avec un accès à moi. Parce que là aussi c'était une de mes craintes, c'est-à-dire que je ne pouvais pas... Je ne peux pas me permettre de prendre beaucoup, beaucoup de mamans à accompagner parce que j'ai une vie et que j'ai déjà un autre business à mener. Et cet accès à moi qu'il y a eu pendant le sommet, donc via WhatsApp, les mails, par les conférences, les masterclass, les messages privés, tout ça, ça m'a pompée de l'énergie énormément profondément. Trop d'énergie sans doute. Donc ça m'a aussi permis de me rendre compte que cette énergie, non pas que je ne veuille pas la donner, mais je ne peux pas la donner à autant de personnes. Donc sous le format abonnement, ce sera vraiment en toute autonomie. De toute façon, ce sera très accessible pour que tu puisses le faire en toute autonomie. Mais par contre, pour avoir cet accès à moi, à mon énergie, à mon analyse pour accompagner ton enfant et t'accompagner toi... Ce sera vraiment dans l'offre premium parce que je ne peux pas le faire pour beaucoup de personnes. Donc cet épisode-là, c'était pour te dire où j'en suis actuellement, pourquoi j'ai ralenti, pourquoi je veux revenir mais différemment. Et surtout, il y a vraiment cette conviction qui est là, qui est intacte et qui ne bouge pas. C'est que l'éducation financière des enfants est indispensable. Elle commence maintenant et surtout ça ne demande pas de perfection. Donc aujourd'hui, j'ai compris une chose très simple. Je ne vais pas faire de plan, je ne vais pas établir d'objectif. Je ne vais même pas établir de stratégie en fait. Pour l'instant, je me fous la paix parce que j'ai juste besoin de retrouver mon énergie. Je me laisse le droit de crier sans pression, de parler sans forcément chercher à convaincre qui que ce soit, d'enregistrer sans penser à convertir derrière et surtout d'avancer sans calendrier précis. Donc ce podcast-là, je le fais parce qu'il me fait du bien. Et le reste, on reviendra quand ce sera juste, quand je le sentirai en fait, quand l'énergie sera là et que l'envie sera à nouveau pleine. Pour l'instant, je me fous la paix. Et à l'instant T, c'est la décision qui me semble la plus saine pour moi. Surtout qu'avec le sommet, j'ai aussi réalisé que j'avais envie de plus de contact physique avec les mamans et leurs enfants. C'est sympa, les événements virtuels, mais je voudrais... plus de présence, parce que la partie que je préférais quand j'étais éducatrice Montessori, c'était vraiment d'être en contact avec les enfants. D'ailleurs, quand on m'avait proposé de reprendre la direction d'une école Montessori, je me suis dit tout de suite qu'en fait, ce qui me plaît dans ce métier, c'est vraiment d'être avec les enfants. Pas de gérer l'administratif, pas de gérer les problèmes, je veux juste arriver en classe et être avec eux. C'est vraiment la partie la plus fun de tout ça. Donc... Dans toute cette réflexion et ce boost d'énergie que j'ai envie d'avoir, je veux pouvoir proposer, pareil certainement pour les personnes qui seront dans l'offre premium, je ne sais pas encore sous quel format ce sera, peut-être sur un ou deux jours avec les enfants ou leurs parents et donner une espèce de petit boost d'éducation financière. Ça veut dire que moi directement, je vais travailler avec les mamans en physique. Mettre en place des choses qu'elles ont des difficultés à mettre en place quand elles sont dans leur quotidien. Et avoir ces conversations de base ou ces explications, ces activités avec les enfants qui peuvent avoir peut-être plus d'impact que si c'est amené par le parent lui-même. Parce que bon, je suis maman et il y a des fois où j'essaie d'expliquer des choses à mes enfants. Et finalement, quand un autre adulte arrive et lui dit exactement la même chose, subitement... Ça paraît comme la meilleure idée du siècle, alors que ça fait un moment que moi je t'explique la même chose. Donc j'ai envie d'avoir ce petit cocon en réel avec les enfants et les mamans. D'ailleurs si ça t'intéresse, dis-moi si ça pourrait... Si ça te parle et puis sous quel format tu verrais les choses, parce que je suis encore en pleine réflexion donc je prends toutes les idées qui pourraient venir. Et je pense aussi que tout ça, le fait qu'il n'y ait pas ce côté contact physique, d'interaction physique, encore une fois. Pouvoir observer, échanger et sentir vraiment ce qui se passe, je crois que ça a aussi contribué à vider mon énergie parce que j'ai beaucoup donné, mais par contre, je n'ai pas eu ce retour qui me permet de me régénérer derrière. Je n'ai pas vu le résultat qui me permet de reprendre des forces. Donc pour l'instant, je ne sais pas encore comment, je ne sais pas encore sur quoi. quelle forme, mais je sais que j'en ai besoin. Allez, on va s'arrêter là pour cet épisode. Je ne suis pas sûre... Non, ce n'est pas que je ne suis pas sûre, je sais qu'il n'y aura pas un épisode par semaine comme avant parce que ça prenait énormément de mon énergie. Je pense qu'on va plutôt partir sur deux épisodes dans le mois, notamment parce qu'avec un épisode par semaine, des fois il y a tellement de choses dans les épisodes à mettre en avant que je n'avais pas suffisamment de temps entre les publications et les newsletters pour pouvoir mettre tout ça en avant dans la communication et vous donner envie de venir écouter l'épisode du podcast. Donc j'aimerais avoir plus de temps pour distiller les petites pépites qu'il y a dans chaque épisode, donc deux épisodes dans le mois, ça me donnerait tout ce temps, et si j'ai envie d'en faire plus, il y aura des épisodes en plus, mais... pareil sans pression je te dis à bientôt bye bye c'est déjà fini pense à t'abonner et à laisser un avis 5 étoiles si tu n'en vois pas l'intérêt sache qu'en plus d'être informé de chaque nouvel épisode tu contribues au succès de ce podcast plus il y aura de mamans impliquées comme toi dans l'éducation financière de leurs enfants plus nous aurons des enfants capables de réfléchir, décider et agir avec l'argent de manière stratégique et intentionnelle. Alors je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode et en attendant, rejoins-moi sur Instagram sur la Montessori Financière.