- Générique
La Sainte Famille, le podcast pour grandir ensemble. La Sainte Famille, c'est des conversations enregistrées en une prise, sans montage ni retouches, des partages inspirés et inspirants pour grandir ensemble.
- Claire
Bonjour la Sainte-Famille !
- Estelle
Bonjour Claire !
- Claire
Bonjour Estelle !
- Estelle
Alors cette température familiale aujourd'hui ?
- Claire
Alors, chez toi, c'est comment ?
- Estelle
Ah, chez moi, je dois vraiment le dire, c'était électrique.
- Claire
Ah bon ?
- Estelle
Ouais, électrique. Oui, c'est comme ça, c'est comme ça, électrique.
- Claire
Ouais, je connais. Chez moi, écoute, pas mal de fatigue. Ouais, une baisse d'énergie... entre lassitude, le corps qui traîne un peu. Du coup, ça emmène... Je ne sais pas, ça apporte aussi des petites difficultés, mais voilà, on va transformer.
- Estelle
Et donc, chez vous, comment c'est cette température ?
- Claire
Est-ce que c'est de plus en plus facile de la prendre aussi ?
- Estelle
C'est ça.
- Claire
De sentir, de cerner, de faire bouger les choses.
- Estelle
Et d'être du coup plus à l'écoute aussi les uns des autres. Moi, c'est ça que j'apprécie en fait, même si c'est électrique. Voilà, on n'insiste pas.
- Claire
Exactement.
- Estelle
Ça ne sert à rien.
- Claire
On est informé,
- Estelle
c'est très bien. Chacun est un peu sur le même mode. Mais c'est vrai. Et c'est vrai que du coup, on sait qu'on peut reprendre les rênes, la direction de notre propre journée.
- Claire
Et puis peut-être venir répondre à des besoins aussi. C'est toujours la deuxième question. Absolument. Comment je me sens, comment on se sent, et exactement de quoi on aurait besoin.
- Estelle
Oui, parce que quand tu parles de fatigue, il y a plein de choses à prendre en compte, de ce qu'on vit, de la façon dont on se sent aussi de manière personnelle.
- Claire
Exactement.
- Estelle
Bon,
- Claire
alors aujourd'hui, on arrive avec un grand sujet, mais qu'on va décomposer et regarder de plein de façons avec vous. Et pour vous, c'est le thème du pouvoir des mots en famille.
- Estelle
Et si nos mots avaient un pouvoir.
- Claire
Exactement. Et voilà, c'est plein de réflexions qui nous amènent à ça, nos propres partages. Et puis voilà, ici, on est dans la parole et on donne beaucoup de pouvoir quand même aux mots.
- Estelle
Et aussi parce que vos messages nous ont aussi...
- Claire
C'est vrai.
- Estelle
Nous ont aussi beaucoup indiqué là, ce dont on va parler aussi.
- Claire
Absolument. Oui, oui.
- Estelle
Parce que c'est vrai que les échanges en famille, le dialogue en famille, comment c'est chez vous ? Comment ça se passe ? Est-ce que vous parlez beaucoup ? Oui. Quels sont les mots que vous utilisez ? Et est-ce qu'il y a des mots que vous dites souvent ? Parce que c'est vrai que des personnes nous ont fait part de ça, des mots, en fait, qu'on utilise et qui peuvent devenir comme des... Comment on dit ?
- Claire
Par réflexe, un peu. Parfois, on entend souvent, ah, c'est compliqué, c'est compliqué. On a des réflexes, ça peut être des sortes de tics de langage, mais qui sont, en fait, plus révélateurs que ça.
- Estelle
Tout à fait.
- Claire
Et c'est vrai qu'en famille, aussi... Je sais pas, j'ai un petit exemple qui vient, mais moi, parfois, quand je ne sais pas si j'ai envie de dire oui ou non à ma fille, par exemple, je vais dire « on verra » . « Ah, on verra, on verra » . C'est une espèce de non-réponse dont elle, elle a fait sa petite interprétation, parce qu'une fois, elle m'a dit « de toute façon, je sais que quand tu dis « on verra » , ce sera oui » . Ah oui, c'est vrai ? Oui, oui. C'est, voilà. On peut être attentif, déjà, peut-être commencer par dire, c'est quoi un petit peu nos façons de parler, nos modes ?
- Estelle
Le tout, c'est de s'en rendre compte. C'est vrai que c'est ça qui est un peu difficile, en fait, je trouve. C'est que là, toi, tu en as conscience parce que tu as regardé ça, ça a émergé. Mais c'est vrai que je pense qu'on doit tous un peu faire cette étude-là.
- Claire
Oui, puis alors, on peut aussi regarder d'où on vient, entre guillemets Est-ce qu'on a aussi grandi avec des gens chez qui la parole était fluide, ouverte, spontanée ? Est-ce que c'était simple de parler et d'être entendue ? Parce que des fois, on s'arrête de parler parce que personne n'est là pour écouter. Il y a vraiment mille façons d'aller regarder le sujet.
- Estelle
Mais déjà, est-ce que vous avez l'impression d'être entendue, oui, en famille ? Et est-ce que vous avez l'impression d'écouter les autres ? Parce que ça, c'est souvent qu'on a le sentiment de ne pas être entendue.
- Claire
C'est vrai.
- Estelle
Mais on ne se demande jamais si on écoute suffisamment autour de nous.
- Claire
C'est vrai. Et en fait, c'est le préalable absolu à une parole saine. L'écoute, l'espace d'écoute.
- Estelle
C'est ça. Et après, est-ce qu'il y a des mots que vous préférez ? Moi, j'ai des mots que j'adore, mais on a des mots qu'on aime dire, je trouve.
- Claire
Pour nommer les autres, tu veux dire ?
- Estelle
Oui,ou même... Il y a des éloges qu'on aime faire à ceux qu'on aime. Je parlais dans le pouvoir des mots. Je trouve qu'il y a quand même deux catégories de mots. Moi, je dirais ça.
- Claire
Moi, je suis assez convaincue.
- Estelle
Il y a les mots, on sait qu'ils vont être lumineux. Il y a des mots lumineux et des mots qui ne le seront jamais.
- Claire
Exactement. Il y a vraiment un pouvoir créateur et un pouvoir destructeur.
- Estelle
Voilà, c'est ça.
- Claire
À reconnaître au langage.
- Estelle
Exact. Et donc, bien sûr...
- Claire
Tu pensais à quels mots, toi ? Les mots que tu aimes bien ou les mots lumineux ?
- Estelle
Évidemment, les mots « je t'aime » , c'est un mot, bien sûr, qui est... « Merci » . Voilà, « merci » , « je t'aime » , « s'il te plaît » , « pardon » . Voilà, des choses de l'ordre de l'amour, en fait, de l'expression d'amour, en tout cas, et de la considération de l'autre. Mais après, il y en a plein d'autres. Je veux dire, dire à quelqu'un... dire ah t'es bien habillée, dire t'es beau dire t'es belle, dire voilà, des choses ah là là c'est ingénieux ce que t'as fait,
- Claire
exactement reconnaître,
- Estelle
voilà c'est très intéressant,
- Claire
j'apprécie voilà quand tu fais ça, je te trouve très comme ci comme ça, ça me fait vraiment du bien, voilà c'est ça, de voir ça de sentir ça,
- Estelle
exactement au delà d'un jugement péremptoire tu vois ou même de classer tout de suite quelque chose que notre enfant ou notre conjoint ou quelqu'un de la famille, oncle,tante, cousin, cousine, grand-parent, va nous livrer. C'est juste déjà, tiens, peut-être qu'on pourrait réfléchir à ça. Est-ce qu'on est avare de mots d'amour dans notre famille ou est-ce qu'on est plutôt généreux dans notre expression de l'amour ?
- Claire
Je trouve que c'est une très belle question et en t'écoutant, je vois vraiment un curseur comme sur une table de mixage et qu'on peut monter. Parce que même si là, tout de suite, on se dit, tiens, c'est vrai qu'en ce moment, il n'y a pas beaucoup de mots d'amour qui circulent, ben, paf, on n'a qu'à aller, on monte le curseur et dès ce soir et dans la semaine, on va mettre l'accent là-dessus. Parce que, pourquoi c'est si important ? Parce que les mots, on le sait, ce n'est pas que des mots, justement C'est de l'énergie qui circule entre nous, c'est les fils avec lesquels on tisse les relations. Et donc, en famille particulièrement, c'est ultra important et précieux de... de mettre le plus de conscience possible là-dessus. Après, voilà, sans être dans le contrôle,
- Speaker #1
mais quand même, le plus de conscience possible.
- Estelle
Le plus de conscience possible. Et savoir aussi poser des mots. Poser des mots parfois sur des silences. Parce que parfois, alors, il y a des silences qui sont très sains. Moi, j'adore le silence. Mais parfois, il y a des silences qui peuvent être très chargés.
- Claire
Ce sont des non-dits aussi. Moi, je connais assez bien ça. Dans ma famille, en tout cas, il y a de la parole. mais il y a aussi beaucoup de choses qui sont tues, de choses qui ne sont pas dites, des réponses qui ne sont pas données, pour plein de raisons qu'on ne va pas aller investiguer ici maintenant, mais il y a des silences qui ne sont pas du tout des silences méditatifs, des choses qui ne se disent pas
- Estelle
et les mots qui sont tus ont un pouvoir. C'est le pouvoir des mots qui sont tus. Mais n'empêche qu'ils existent quand même très fortement.
- Claire
Il y a quelqu'un que j'aime beaucoup, qui est Jacques Salomé, qui a beaucoup parlé de ça et qui a beaucoup théorisé sur tout ce que recouvrent ces interactions langagières. Je ne peux que vous inviter, si vous ne connaissez pas, à vous pencher sur ses ouvrages. Parce que c'est... C'est bien. passionnant, subtil et simple et en plus c'est décliné en méthode et en choses qu'on peut vraiment récupérer j'y pense parce que lui il dit il appelle ça le "tu qui tue" quand on dit à l'autre: tu m'as fait ça, tu es comme ça, et là comme on parlait des choses tu,j'ai fait un lien dans ma tête
- Estelle
mais c'est vrai dès lors qu'on accuse l'autre, dès lors que on rentre dans,voilà dès lors que c'est ça
- Claire
ça va très vite, moi je me mets complètement dedans, j'utilise beaucoup trop, alors que je le sais
- Estelle
Ben oui.
- Claire
Oh, mais tu aurais pu faire ça, mais tu m'avais dit que, mais tu ne devrais pas.
- Estelle
Oui, voilà.
- Claire
Ça va très, très vite. C'est pour ça que c'est même, quand on partage, on est complètement inclus.
- Estelle
Bien sûr. Ça nous demande à tous beaucoup de maîtrise et beaucoup de conscience. Mais c'est important parce que sinon, en fait, on passe notre vie à s'excuser.
- Claire
Ah, ouais.
- Estelle
Et j'adore ce que c'est... Je crois que c'est une sainte que j'adore. Elle n'est même pas canonisée, donc ce n'est pas une sainte encore. Mais elle disait, Yvonne Aimée de Malétrois, qui disait, je ne veux plus, ça peut être très mal compris, mais je ne veux plus m'excuser de rien. Parce qu'en fait, dès lors qu'on s'excuse, ça veut dire qu'on a outrepassé certaines limites d'irrespect, n'importe quel comportement inadapté ou inapproprié. Et donc voilà. Et en fait, je crois que c'est bien de s'excuser. C'est bien. C'est très important pour nous qui sommes loin d'être parfaits et parfaites. Mais en revanche, c'est vrai que c'est bon aussi de ne pas non plus prendre trop cette habitude de certains mots pour... Enfin, ce ne sont pas des...
- Claire
Se dédouaner par l'excuse de comportements. Voilà, c'est ça.
- Estelle
Ce ne sont pas des planques. Les mots ne sont pas des planques. Il faut que ce soit réel. Il faut que ce soit... Il faut que ce soit sincère, je veux dire, et qu'après on puisse se maîtriser davantage. Quand je dis se maîtriser, oui, c'est ça, oui, se maîtriser davantage. Conscientiser ce qu'on fait. Et encore une fois, c'est une histoire d'intention, c'est qu'est-ce que je veux vivre en famille.
- Claire
C'est ce que je voulais dire, parce que là, quand tu parles de maîtriser aussi ce qu'on fait, c'est que tout commence par les mots, mais parce qu'on sait aussi que ce sont les premiers, enfin, après les pensées, les premières pierres d'édifice en fait qu'on crée ensemble et en famille peut-être aussi qu'on peut se dire comment on peut utiliser les mots pour créer des choses en famille? on l'utilise quand on va parler d'un projet? dans les vacances qu'est-ce qui vous fait plaisir? on crée ensemble mais du coup là je veux dire non seulement que nous-mêmes chacun en tant qu'individu pour sa famille mais comment on peut aussi embarquer notre famille dans une création consciente à partir des mots tu vois pour...
- Estelle
Peut-être en étant extrêmement honnête, quand il y a un mot qu'on reçoit, que peut-être on dise vraiment comme on le reçoit. Parce que c'est aussi ça, c'est-à-dire que quand on le donne, les autres nous disent, tiens, ce que tu viens de me dire, ça me chahute à cet endroit, ou ça m'impacte, ou ça me blesse, ou au contraire, ça me ravit. Et en général, quand ça ravit, ça se voit. D'ailleurs, quand ça blesse aussi, quoique pas forcément. Pas toujours, comme tu disais. Et puis, c'est tu. Il y a des choses qui ne se voient pas.
- Claire
Oui, et puis, j'ai un petit exemple aussi qui me vient. C'est qu'il y a aussi cette notion de définition. Par exemple, j'utilisais certains petits surnoms pour ma fille quand elle était plus petite. Et maintenant, elle ne les aime plus du tout. Et en fait, elle me le dit. "Ah non, poussin, je n'aime pas". Et donc, tout de suite, en fait, elle a posé sa limite. Elle ne peut plus être identifiée à ça. C'est une image qu'elle considère. Ce n'est pas bébé ou quoi. Et c'est aussi, je prends acte, je suis informée des mots qui conviennent à l'autre. Alors là, c'est à son sujet, mais c'était en lien avec ce que tu disais juste avant, de se dire ce que nous font les mots qui nous sont adressés.
- Estelle
Qu'est-ce qu'on s'entend dire le plus ? Qu'est-ce qu'on s'entend dire le plus à soi-même en famille ?
- Claire
Oui, très intéressant.
- Estelle
Voilà, ça serait vraiment sympa qu'on fasse cette petite recherche-là.
- Claire
Qu'est-ce qu'on s'entend dire de nous ? Tu veux dire,
- Estelle
qu'est-ce qu'on s'entend dire de nous-mêmes ? C'est-à-dire que, est-ce que quand on est chez nous... Est-ce que, par exemple, notre conjoint, notre conjointe va facilement nous reprocher quelque chose ? Ou est-ce qu'au contraire, on va vivre couverts de compliments ou en tout cas de choses qui nous mettent dans une certaine valeur positive de nous-mêmes ? Tu vois, je trouve que ça serait intéressant. Qu'est-ce que vous en pensez, là, dans la Sainte Famille, qu'on regarde un peu ça ? Et qu'on se fasse des retours de ça. Moi, je trouverais ça vraiment super.
- Claire
Oui, c'est d'autant plus précieux que je trouve que ça, ça a aussi des retentissements, des choses qu'on a entendues enfant. Et moi, j'ai aussi beaucoup ça avec les personnes que j'accompagne. Moi, mon père, il me disait toujours, tu vois, le pouvoir des mots. Sur soi, bien sûr, à notre propre sujet. "Toi, de toute façon, tu es tout le temps fatiguée". "Toi, tu es courageuse". Et puis des choses plus générales, des sortes de vérités comme ça sur la vie, les gens, etc. Et comme des conditionnements.
- Estelle
Bien sûr.
- Claire
Comment ça nous marque et comment ça nous limite. Bien sûr. Ou comment ça nous porte.
- Estelle
Bien sûr. Tout à fait. Donc le pouvoir des mots, c'est ça, parce que ce sont aussi des oracles finalement.
- Claire
Oui, on en parlait pour la mère.
- Estelle
Voilà que le regard, en tout cas le regard des parents, on pourrait considérer que le regard des parents est un oracle sur le destin des enfants. C'est presque prophétique, mais les mots aussi en fait.
- Claire
Absolument.
- Estelle
Tout ce qu'on va dire va s'imprégner en nous. Et en plus, oui, tout ce qu'on va dire va s'imprégner en nous de manière profonde. Et parfois, il y a des mots qui restent extrêmement longtemps. Très longtemps. C'est vrai.
- Claire
Et en plus, je reviens à cette notion de vraiment comment j'entends ce qu'on me dit aussi parce qu'il y a des choses qui sont dites avec de bonnes intentions et qui peuvent quand même s'avérer enfermantes ou limitantes.
- Estelle
Absolument.
- Claire
Tu vois, je vais partager quelque chose qui part vraiment d'une très belle intention et j'en ai aucun doute, c'est que moi, mon père me disait tous les matins à l'oreille, "tu fais tout très bien". Et je sais que c'est enraciné dans vouloir le meilleur et me garantir le meilleur. Mais en fait, et bien sûr que ça a un impact positif dans mon rapport à ce que je fais, mais parfois j'ai trouvé ça très très lourd. Pas sur le moment. Sur le moment, je pouvais pas partir le matin sans avoir eu ma phrase.
- Estelle
Et bien sûr.
- Claire
Tu vois, parce qu'en plus, c'était tous les matins, donc c'était un rituel incontournable, sans doute très rassurant dans le rituel lui-même. Mais le tu fais tout très bien en fait. On en revient à Romain Garry, à notre tout premier épisode de cette mère qui voit son fils comme un héros, qui réussit tout, mais en vrai, il réussit pas du tout tout. Et du coup. il se sent aussi hyper défaillant face à cette attente et en fait moi non je ne fais pas tout très bien, j'aime bien faire, mais c'est pas vrai et voilà c'est plein d'ambiguïté en fait
- Estelle
Moi j'ai grandi avec cette idée avec ces mots de mon père qui me disait que j'étais une étoile j'aime bien ça il a dit ça toujours son étoile mais du coup c'est vrai que comme tu l'expliques très justement En fait, moi, j'avais l'impression qu'il fallait que je brille, quoi Quoi qu'il arrive.
- Claire
En plus, si tu es son étoile, tu es pas juste une étoile.
- Estelle
Bien sûr. Mais en même temps, vraiment, c'est tellement... Je le remercie parce que c'est quelque chose aussi qui est tellement porteur. Vraiment, c'est tellement d'amour de sa part. Mais c'est vrai que du coup, très vite, j'ai été dans la lumière. J'ai été sous les projecteurs. Enfin, tu vois, j'étais d'abord actrice. Et tout ça a été, a eu cette... Donc c'est très intéressant, effectivement, c'est très très intéressant. Et peut-être que là, voilà, c'est le moment. Justement, j'avais justement une question, c'était, je voulais qu'on se pose tous ensemble la question, quelle est la plus belle chose qu'on nous ait dit ? J'aimerais qu'on termine cet épisode avec cette question, là on va se poser cette question, quelle est la plus belle chose, si tu es d'accord Claire ?
- Claire
J'adore.
- Estelle
Quelle est la plus belle chose qu'on nous ait dite depuis que nous sommes nés ? Quelle est la plus belle chose qu'on ait entendue sur nous-mêmes ? Voilà, j'ai envie qu'on s'attende.
- Claire
Ah, on reste là-dessus, c'est merveilleux. Merci beaucoup, merci. Merci, la sainte famille d'être là.
- Estelle
La sainte famille vous aime.