Speaker #1Maria Podcast de la tanière sacrée qui veulent vivre leur vie selon leurs codes, leurs visions, et vivre chacun de leurs passages initiatiques dont le premier est la naissance d'un enfant, dans leur puissance et sous leur seule autorité. Ce podcast est un moyen de nous relier les unes aux autres, de cœur à cœur. pour éveiller notre énergie féminine de liberté. Le nouveau monde est là et il s'inscrit à travers notre capacité à éveiller nos élans à oser choisir notre vie. Ici, tu suis le chemin dans lequel tu choisis par toi-même, pour toi-même. La manière dont tu veux vivre ta vie, la manière dont tu veux donner naissance à ton bébé. Sans phare, sans faux semblants, écoute les histoires des femmes qui ont accouché par elles-mêmes, qui ont transcendé leurs doutes et qui ont écrit leur histoire selon leur vérité. Et avec leur soutien, tu peux écrire ton histoire selon ta vérité. Belle écoute ! Bienvenue dans ce deuxième épisode de la saison 2 du podcast Les Villages Mammifères. Saison 2 qui est dédiée à ce grand rite de passage qu'est la naissance et qui nous permet de passer de l'énergie de la petite fille qui obéit, qui se soumet, qui accepte. à l'énergie de la femme, qui sait, qui a confiance, qui pose, qui ose et qui se respecte. Et aujourd'hui, j'ai envie de partager un petit bout de mon histoire, de mon rite de passage à moi, de mes différents rites de passage, puisque j'en ai eu 5, à travers mes 5 naissances, mes 5 enfantements. Ma première fille est née, j'avais 22 ans. Et à ce moment-là, je savais qu'une naissance à la maison existait. J'avais eu cette connaissance-là, mais je n'étais pas du tout prête à poser que ça pouvait être une envie pour moi. Ça voulait dire trop de choses pour moi. Ça voulait dire m'affranchir essentiellement du regard de ma mère, de ses peurs. Et c'était trop difficile pour moi. Donc je l'ai tout de suite mis de côté. C'était même pas une option en fait. Donc je me suis tournée vers ce qui me semblait à ce moment là être le mieux. Donc une clinique. J'ai préparé un projet de naissance etc. Mais le retour que j'avais eu à ce moment là quand j'avais posé au professionnel en face de moi c'était c'est ce qu'on fait déjà ? Ah bon bah. C'est formidable alors, si c'est ce que vous faites déjà. Excellent, je suis au bon endroit. Et assez naïvement, je me suis préparée à la naissance, mais c'était une préparation classique. Je me suis laissée porter en fait, tout simplement par le système dans lequel j'étais rentrée. Et j'ai... J'avais pas d'a priori sur la naissance particulièrement, du coup je me suis laissée vraiment porter par le flot. Et en soi je pense que c'était pas une mauvaise chose, parce que ça évite aussi de trop réfléchir. Mais le problème c'est qu'arrivée le jour J, quand il se passe quelque chose, je sais pas. Je sais pas si c'est normal, si c'est pas normal, si c'est ok, si c'est pas ok, je sais pas. Donc je me suis laissée porter. par le flot pendant la grossesse, je me laisse porter par le flot pendant la naissance, sauf que là, le flot, c'est pas le flot mon flot intérieur, c'est pas le flot de la vie, c'est le flot des personnes qui sont autour de moi, donc des sages-femmes et puis du gynécologue. ça je l'ai vu qu'après bien sûr mais c'est ce qui m'a permis de grandir fort et donc j'ai eu des prêts travail long qui a duré trois jours donc des contractions pendant trois jours à plus pouvoir dormir et donc forcément j'ai été très très fatigué j'en pouvais plus donc j'ai fini par demander la péridurale parce que là je ouais j'étais en J'avais donné. J'étais épuisée en fait, tout simplement. Et donc, j'aurais eu des outils dans ces moments de pré-travail long, de contraction régulière, enfin comme ça, autant régulière dans la journée, mais qui n'enclenchaient pas le travail. J'aurais eu des connaissances ou j'aurais eu quelqu'un à qui m'adresser pour avoir des réponses et un soutien et une aide à ce moment-là. Peut-être que les choses auraient été différentes. Peut-être pas, on ne sait pas, on ne peut jamais refaire l'histoire. Mais peut-être que les choses auraient été différentes. En tout cas, je pense que je n'aurais pas été dans un état de je subis. Je subis ces contractions pendant trois jours qui m'empêchent de dormir, et qui me font mal, et que j'en ai marre, et que le travail n'avance pas, enfin, qu'il n'y a pas de travail d'ailleurs, qui avance, et que je désespère. Là, je subis, j'ai subi à ce moment-là. Donc je pense que déjà, je n'aurais pas été dans cette position-là. de je subis, mais de ok, j'ai des personnes qui me soutiennent, en qui j'ai confiance, j'ai des outils en main que je peux faire. Et c'est pas être dans le mental, c'est juste être dans la présence en fait. Dans ma présence, dans ce moment-là. Et pas dans le néant. Et dans subir les vagues. Et donc ensuite, j'ai demandé la péridurale et là, c'était... incroyable, je ne sentais plus rien, je n'avais plus mal. Donc forcément, à ce moment-là, j'étais très très contente. Et je ne peux pas reconnaître que ce n'était pas... que... voilà, j'en avais besoin en fait, d'arrêter d'avoir mal. Mais ce que je ne savais pas, c'est que une péridurale peut enclencher une suite de gestes qui sont dus à la présence de la péridurale et qu'au fait que le corps de la femme ne sent pas, et qu'il ne peut plus se mettre debout, se mouvoir, etc. Je ne connaissais pas la physiologie de la naissance en fait à ce moment-là. Parce que pour éclairage, si jamais tu ne sais pas trop de quoi je parle, quand il y a une péridurale, tu dois rester allongé. Mais le bébé, lui, il a besoin que la mère soit... Debout et en mouvement parce que le bébé voyage, descend, se tourne, se positionne et notamment grâce au mouvement du corps qui accompagne son mouvement à lui. C'est vraiment une danse entre le bébé et la maman. Alors quand c'est allongé, le bébé peut quand même réussir à descendre mais ça lui demande plus d'effort. Parce qu'il n'est pas aidé par le mouvement de la mer. Mais bon, moi ça je ne le savais pas, donc j'étais allongée, je ne sentais plus rien, j'avais l'impression de revivre. Et quand j'ai commencé à ressentir de nouveau les sensations, la douleur, enfin la douleur qui était sûrement très basse des contractions, parce que c'était au tout début que je recommence à sentir quelque chose, mais déjà pour moi c'était trop parce que j'avais l'impression d'avoir trop souffert avant. Enfin mon corps ou mon cerveau, mon cerveau plutôt, ne voulait plus souffrir. Donc j'ai redemandé une autre dose de péridurale. Et la sage-femme m'a demandé si j'étais sûre, je crois. Et moi j'ai dit oui, mais du coup elle m'a mis une autre dose. J'aurais préféré, rétrospectivement, qu'elle m'explique. Qu'elle m'explique que si elle la me remet, je ne le sentirai pas, et que ça va être bientôt le moment où le bébé va naître. Et que du coup, je ne pourrais pas pousser comme il faut parce que je ne vais pas sentir ce que je fais. J'aurais préféré qu'elle me dise quelque chose. Parce que je pense que si elle a hésité, c'est qu'elle avait un petit doute sur le bénéfice de me remettre une dose de péridurale. Mais elle ne l'a pas dit. Elle a voulu respecter mon choix, sûrement. Mais n'empêche qu'en fait, elle ne m'a pas apporté la connaissance à ce moment-là. Que moi, je n'avais pas puisque je ne m'étais pas... Renseignée ni formée auparavant, je suis arrivée avec toute ma naïveté de jeune fille que j'étais et ma confiance sur moi encore que je pouvais avoir dans... les professionnels de l'hôpital. Et donc, elle m'a remis une dose de péridurale et donc, évidemment, je n'ai plus rien senti. Sauf que quand mon bébé était prêt à naître, il fallait pousser. Mais moi, je n'avais pas comment pousser. Parce que je ne sentais rien, en fait. Donc, on me dit « Pousse » . Eh bien, je pousse. Mais je ne sais pas comment je pousse parce que je ne sens pas. Allez pousser quand vous ne sentez rien. Vous faites un mouvement, vous imaginez faire un mouvement parce qu'en fait vous ne savez pas ce que vous faites, mais forcément que ce n'est pas efficace. Et pourquoi ce n'est pas efficace ? Parce que quand on n'a pas de péridurale et que vient le moment où le bébé doit sortir, il y a un mouvement involontaire qui se crée, qui se fait de pousser. De pousser ou d'expulsion naturelle du bébé. La femme n'est même pas en vrai obligée de pousser, le corps va pousser tout seul. Mais ça se fait tout seul en fait, parce que la femme, elle le sent, puisqu'elle est en contact avec son corps, puisqu'elle est présente en elle-même. Moi là je ne sens rien, donc on me dit de pousser, je fais un truc que j'imagine que c'est ça pousser, mais en fait visiblement ce n'est pas ça. Donc je me fais fâcher par le gynécologue qui est là, et voilà, qui me dit que je ne sais pas faire. Donc là je me retrouve pleinement en position de la petite fille, mais vraiment, c'est-à-dire que je me revois allongée sur cette table, le gynécologue en face de moi. les sages-femmes, les sages-femmes je crois ou une sage-femme, je sais plus, il me semble qu'il y en a deux sur les côtés et je me revois les yeux écarquillés je sais pas faire et je me fais fâcher mais je fais pas mieux en fait et de regarder la sage-femme un peu en supplication quoi, vraiment désolée quoi, j'étais vraiment désolée, mais bon c'était comme ça, je pouvais guère faire mieux Et donc le gynécologue en bon sauveur est allé aider ma fille à sortir, puisque moi je n'y arrivais pas, que je n'étais pas une bonne pousseuse. Il a utilisé une cuillère pour sortir ma fille. Donc on va dire que c'était un moindre mal. Mais voilà, il y a eu besoin d'instrumentation. Et voilà l'acte qui vient après la péridurale. C'est ça qu'on appelle l'enchaînement. des actes médicaux après la pause de la péridurale. Pour moi, ça a été ça, mais pour d'autres, c'est d'autres instruments, beaucoup plus invasifs, jusqu'à la césarienne en fait. Donc voilà, ma fille est sortie, etc. Et autre phrase extrêmement infantilisante, jugeante, qui m'a replacée dans un... Enfin, qui m'a... maintenu dans l'énergie de la petite fille, parce que j'y étais déjà, depuis le début, de toute manière, depuis le début de ma grossesse, il m'a dit, parce que j'avais ma fille contre moi, et donc j'avais deux sages-femmes, un gynécologue, bon, dans une salle d'hôpital, enfin, donc j'ai pas eu beaucoup de réactions, et il m'a dit, bah alors, on n'est pas contente, et en fait, enfin... Ça voulait dire, alors vous n'êtes pas en train de pleurer de joie en accueillant votre bébé, il y a un truc qui ne va pas. C'est ça qu'il m'a dit. Et moi j'étais juste très mal à l'aise et pas dans l'envie d'exprimer des émotions alors que j'étais dans un espace qui n'était pas le mien, alors que j'étais avec des personnes que je ne connaissais pas. Et puis alors que j'étais déjà dans un état un peu de sidération parce qu'avec ce qui s'était passé, j'étais déjà un peu... En dehors de mon corps quoi. Donc cette phrase m'a énormément marquée parce que ma fille a 16 ans maintenant. Et vous voyez j'en parle encore. Cette scène, cette phrase m'a vraiment marquée. Je ne pense pas qu'elle m'ait beaucoup impactée. En tout cas elle m'a beaucoup stimulée pour vivre autre chose des fois d'après. Mais voilà ça a été une phrase marquante. Et aujourd'hui je vois à quel point j'étais dans cette énergie de la petite fille. Et donc après pour mes quatre autres naissances, là j'ai décidé de donner une naissance à la maison. Là c'était clair que ce qui s'était passé, c'était parce que j'étais à l'hôpital. Et que sans ça, ça aurait été différent. Et donc là j'ai commencé à vraiment m'informer. Donc les deux naissances d'après. On était à la maison avec sa cheveuse. Et donc forcément je me suis formée, intéressée, donc c'était beaucoup plus clair pour moi. Et ça m'a permis vraiment d'expérimenter les différents états de naissance dans l'eau, avec des mantras, avec la présence chaleureuse d'une femme à mes côtés, d'accueillir mes bébés de différentes manières, d'avoir des sensations différentes et de sentir à quel point... La naissance était un moment tellement en puissance. A quel point je me suis sentie puissante. Et de me dire, waouh, j'ai fait ça, voilà, je peux tout faire. A quel point ce passage initiatique dont j'ai parlé dans le premier épisode, là, je l'ai vécu, je l'ai ressenti, il y a quelque chose qui s'est passé dans mon corps. Et je crois que... J'avais fait un travail pendant la grossesse bien sûr, pendant les grossesses, mais que c'était comme vraiment le point culminant quoi. Là ça venait vraiment, mes cellules elles se sont alchimisées avec le passage de mon bébé et du placenta qui est né après. C'est un passage tellement fort où je me suis sentie traversée par l'énergie de vie, littéralement l'énergie de vie qui me traverse et qui fait naître mon bébé. qu'est-ce que c'est incroyable ! C'est incroyable ! Et de voir comme j'étais capable d'accueillir les contractions, de faire passer une contraction de 9 sur 10 à 3 sur 10 avec un mantra, d'utiliser la respiration, de laisser mon corps s'ouvrir, les visualisations, bref, comme je pouvais vraiment accompagner les sensations pour les transformer. C'était incroyable. Incroyable. Donc là, j'étais déjà bien plus dans l'énergie de la femme. Mais j'étais encore un peu dans l'énergie de la petite fille. Parce que j'ai quand même accepté des choses de la part de la sage-femme que je n'avais pas envie en fait. Et peu importe que ce soit rien, que ça n'ait rien induit. Je n'avais pas forcément envie de ça. Elle, elle voulait que j'accouche. en étant assise sur un tabouret d'accouchement, donc c'est un tabouret avec un trou devant, et comme ça, elle peut attraper le bébé, et puis bon, c'est une position accroupie, qui est plus physiologique que certaines autres positions. Donc en soi, mes bébés sont bien nés, etc., mais moi j'avais pas forcément envie qu'à un moment donné, elles me disent, bon, elle est là, maintenant tu viens, tu t'assoies là, et puis... Moi, je prends bébé, c'est elle qui reçoit bébé et qui me le met après. Je n'avais plus envie de ça, en fait. Je n'avais pas non plus envie forcément qu'elle coupe le cordon tout de suite. Enfin, rapidement, quoi. Elle ne l'a pas forcément coupé tout de suite, mais elle l'a quand même coupé rapidement. Une fois qu'il a arrêté de battre, elle l'a coupé. Moi, en fait, j'aurais peut-être voulu plus longtemps. Voilà, il y a des choses comme ça que je n'avais pas forcément demandé. ça et je les suivis parce que c'était massage femmes Parce que j'avais remis une partie de mon pouvoir. J'avais peut-être réintégré 80% de mon pouvoir et je lui avais laissé 20%. Et c'est pas 20% de confiance. C'est pas 20% de j'ai confiance en cette femme, je me sens en sécurité avec cette femme et du coup je peux me lâcher, c'est je te laisse 20% de mon pouvoir. Donc tu me dis de m'asseoir, je m'assois. Tu me dis de sortir de l'eau, je sors de l'eau. Tu me dis de faire telle chose, je fais telle chose. Parce que t'es massage femme. Tu dis qu'il faut couper le cordon, on coupe le cordon. Parce que je t'ai laissé 20% de mon pouvoir. Alors pour les deux grossesses d'après, là, les choses ont été différentes. Déjà pour ma quatrième grossesse, je savais déjà, enfin pour mon quatrième bébé, j'avais déjà envie de donner naissance chez moi sans sage-femme. Mais j'étais pas encore prête à l'assumer. J'étais pas encore prête à vraiment passer... de la certitude intérieure que c'était ça qui est juste et que je me sentais vraiment appelée par ce chemin là et que c'était totalement aligné pour mon bébé à ok bah c'est ça que je fais donc je suis quand même retournée voir ma sage-femme d'accouchement à la maison et qui m'a accompagnée et en fait il s'est avéré parce que quand ce bébé doit naître sans sage-femme, il naît sans sage-femme qu'elle est arrivée après et que c'était pas du tout volontaire de ma part, c'est une histoire de contraction qui est en fait de signe extérieur que j'attendais pour pouvoir l'appeler et qui ne se sont pas avérées être comme ça. Et ça s'explique aujourd'hui parce que c'était ma quatrième grossesse, etc. Donc les choses changent un petit peu au niveau des fréquences, des contractions, etc. Mais moi ça je ne le savais pas. Donc moi j'attendais toujours des fréquences, des contractions très rapprochées, régulières. Mais moi ça n'a jamais été régulier, jamais été extrêmement rapproché, sauf aux dernières lignes droites. Donc bref, ce que j'attendais comme validation extérieure. ne s'est pas présentée. Donc j'ai appelé ma sachembe beaucoup trop tard entre guillemets. Donc elle est arrivée et bébé était déjà né. Et c'était extraordinaire parce qu'en fait, elle est née exactement là où j'avais eu la vision qu'elle allait naître. C'était trop beau. Donc je vais pas développer plus là parce que je vais rester sur le thème de l'énergie petite fille-femme, mais j'en raconterai peut-être de nouveau une prochaine fois. Si ça t'intéresse, dis-moi, j'en prendrai note. Et donc là, j'étais dans 90% de mon pouvoir. Et je laisse 10% à la sage-femme. Parce que quand la sage-femme est arrivée, il n'y avait aucun souci, elle était super contente et tout, totalement sécure. Parce qu'elle avait bien intégré dans sa pratique que quand elle arrivait, une fois que le bébé était né, c'est que tout allait bien. Donc vraiment, c'était parfait. Mais à l'arrivée, ma fille était née depuis 2h je crois, et donc elle a dit bon ben c'est bon maintenant on peut couper le cordon. Moi j'avais dit 3h. C'était l'information que j'avais reçue de la part de mon bébé. Mais là j'étais tellement pleine d'ocytocine que j'ai dit oui. Et du coup, à ce moment là, ça c'est un moment que j'ai regretté. Le moment de ne pas avoir réussi à dire... Non. Ou de ne pas avoir pris conscience en amont que ça c'était vraiment important. Et de ne pas avoir autant pris conscience que quand on est full ocytocine, full de nos hormones après la naissance, on peut tout accepter. Là clairement on peut tout nous faire signer, on est amour, on dit oui à tout, tout est beau, on accepte tout. Et que là, la présence du partenaire par exemple est super importante, puisque c'est lui le gardien, lui qui va dire, attendez, attendez. Non, non, elle avait dit ça. On va en reparler. Mais je crois que ce n'est pas quelque chose qu'elle a vu en fait. Et ça, je ne l'avais pas vu venir. Voilà. Je le savais, je crois, mais je ne l'avais pas vu venir à ce moment-là. Et donc ça, je l'ai regretté. Parce que ça, ça a été une intervention de sa part que j'ai acceptée et qui n'était pas ok en fait. Et ensuite vient ma dernière grossesse, ma cinquième grossesse et cinquième naissance. Et là par contre, j'ai fait en sorte de récupérer tout mon pouvoir et d'être pleinement dans l'énergie de la femme. Où j'ai pas fait de suivi pendant la grossesse, sauf ce qui m'appelait, sauf ce qui me paraissait juste à ce moment là. Et je n'avais pas de prévue pour la naissance, j'avais seulement une amie qui était prévue. Et donc là, ça m'a permis vraiment de laisser venir mon bébé, d'expérimenter de c'est quoi, d'être dans la confiance pleinement, dans l'écoute intérieure, dans avoir foi, dans se laisser porter par le flux, par le processus de la vie, tout en étant à l'écoute en fait. Et c'est pas être aveugle et faire l'autruche, c'est en étant suffisamment consciente et informée pour dire ok là il se passe ça, c'est ça qui se passe, là il se passe ça, c'est ça. Avoir la connaissance. Alors pendant cette grossesse et cette naissance, j'avais une amie, sage-femme, à qui je pouvais poser des questions. Donc j'avais une personne référente, ressource, qui pouvait me donner des informations et en qui j'avais confiance et en qui du coup les informations qu'elle me donnait étaient pour moi... Juste, je lui faisais confiance. Mais elle était à titre indicatif, à titre informative. Elle n'était pas à me dire ce qu'il faut faire ou pas faire. Donc ça m'a permis de beaucoup apprendre, encore plus apprendre, sur la naissance, la physiologie, le corps, les différentes les différentes Enfin, ce qui peut manifester, les différentes manifestations du corps, les saignements, etc. Ça m'a permis d'expérimenter pleinement la naissance dans cet état de je suis juste avec moi-même et avec mon bébé. Et de pouvoir faire exactement ce que je veux et ce qui est juste pour moi, au moment où c'est juste pour moi. Donc ça c'était super puissant, super transformateur et formateur pour moi. Et je crois que je suis une femme d'expérience, c'est-à-dire que j'ai besoin de passer par l'expérience pour intégrer vraiment des informations. Et ça m'a permis comme de... d'ancrer en moi toutes les connaissances que j'avais eues dans mes différentes formations, parce que des formations j'en ai suivies des tas et des tas, mais là ça m'a permis d'asseoir en fait à l'intérieur ces connaissances-là pour pouvoir me sentir vraiment légitime et dans une capacité suffisante pour être dans l'information et le soutien aux femmes. Et ça m'a permis de vraiment réintégrer mon pouvoir. Ce qui est un processus qui finalement ne s'arrête jamais parce qu'ensuite on a notre bébé, ok, et puis ensuite il y a l'allaitement, l'enfant grandit, etc. On passe par plein plein de moments où on doit être dans notre pouvoir parce qu'on a besoin de se positionner pour notre enfant par rapport à ce qui nous semble juste. Donc le chemin ne s'arrête jamais. Mais n'empêche que ce grand moment-là de la naissance, ces différents processus que j'ai eus durant les différentes grossesses et différents enfantements, ont été pour moi un processus vraiment individuel à chaque fois, mais qui, mis bout à bout, forme un chemin. Et qui fait qu'aujourd'hui, je suis la femme que je suis, j'ai vécu 5 rites de passage, on va dire 6, avec un avortement que j'ai vécu entre ma 3ème et mon 4ème. Tout ça sont des rites de passage. Petit à petit, les uns après les autres font enlever des peaux et des peaux et font des renaissances à moi-même, des renaissances dans mon énergie, dans mon pouvoir, dans l'énergie de la femme qui sait, qui dit et qui se respecte. Voilà, dis-moi comment ça résonne pour toi, dis-moi comment ça vient se poser à l'intérieur de toi. mon témoignage et c'est avec plaisir que je te répondrai et puis à tout vite pour un prochain épisode ciao ciao