Speaker #1Maria Podcast de la tanière sacrée qui veulent vivre leur vie selon leurs codes, leurs visions, et vivre chacun de leurs passages initiatiques dont le premier est la naissance d'un enfant, dans leur puissance et sous leur seule autorité. Ce podcast est un moyen de nous relier les unes aux autres, de cœur à cœur. pour éveiller notre énergie féminine de liberté. Le nouveau monde est là et il s'inscrit à travers notre capacité à éveiller nos élans à oser choisir notre vie. Ici, tu suis le chemin dans lequel tu choisis par toi-même, pour toi-même. La manière dont tu veux vivre ta vie, la manière dont tu veux donner naissance à ton bébé. Sans phare, sans faux semblants, écoute les histoires des femmes qui ont accouché par elles-mêmes, qui ont transcendé leurs doutes et qui ont écrit leur histoire selon leur vérité. Et avec leur soutien, tu peux écrire ton histoire selon ta vérité. Belle écoute ! Et c'est parti pour ce nouvel épisode dans lequel je sens que j'ai besoin de venir me déposer après une semaine mais de fou ! Ou en fait la phrase que j'avais en tête Avant de venir là, avant de lancer l'enregistrement, c'était mais c'est quoi cette vie de dingue ? Et je sais que toutes celles qui ont des enfants peuvent se le dire à maintes reprises. C'est un truc de fou. Donc je plonge directement dans le vif du sujet. Mais pour rappel, pour ceux qui ne me connaissent pas encore... J'ai cinq enfants. Il y en a une au lycée, deux au collège. Et puis, les deux derniers, l'école à la maison. Et le plus omni, le plus énergivore pour moi, c'est clairement ceux qui sont au lycée et au collège. Parce que les horaires, c'est un truc de dingue. Ils ne prennent jamais en même temps. toujours un qui finit avant l'autre. Dans la semaine, je dois avoir deux journées complètes. Sinon, les restes des journées, il y en a toujours un qui est fini à midi. Donc en fait, les journées, elles sont tellement courtes. Et il y a toujours des va-et-vient à faire, toujours le taxi à faire. Puis au milieu de ça, évidemment, on sait bien faire les courses, amener au spa. sport, amener voir les copains. La semaine, elle est de dingue. Et puis en plus, dimanche y compris pour nous, puisque le dimanche c'est l'équitation pour la dernière. Du coup, c'est vraiment tous les jours. La course, le mouvement, c'est waouh ! Je sens comme ça me... Ça me puise dans mon énergie, c'est fou. Comme au milieu de toute cette organisation, de toute cette gestion du quotidien pour les enfants. Mais mon espace à moi, il est minime. Et pourtant, c'est quelque chose avec lequel j'ai beaucoup de conscience, avec lequel je fais très attention, je suis à mon écoute. et j'honore mes besoins du mieux que je peux, mais... Mais en fait, j'honore de façon très... Je sens comme ça ne vient pas me nourrir en profondeur en fait. Parce que je sens que mon besoin premier actuellement, c'est la lenteur. Et bien va vivre la lenteur quand tu dois dès le réveil, dès 7h30 le matin, go quoi ! T'en amènes un, t'en amènes deux, t'en amènes trois, et puis ensuite à midi, une heure, bam, faut que tu retournes en chercher. Bref, l'enchaînement. Comment tu trouves la lenteur là-dedans ? C'est tellement, tellement complexe, je trouve, d'être dans un vrai soin de soi et vrai respect de ses besoins. pour se sentir pleinement aligné, se sentir dans le coeur, dans sa présence pour pouvoir être en présence avec nos enfants quoi, avec nous même et puis avec nos enfants parce que c'est quand même notre recherche quand on est maman c'est comment je suis avec mes enfants, comment je peux être pleinement présente pour mes enfants. Et je vois comme ça m'est difficile en plus avec cette période de l'automne. cette transition de vraiment être dans un état de bien-être et du coup de capacité d'accueil pour mes enfants donc là aujourd'hui je viens dans cet état là dans cette énergie de waouh mais encore une fois mais quelle journée de dingue et je ne sens pas du tout dans l'envi dans la capacité d'être à l'écoute d'accueillir ce que chacun traverse et en même temps ça me fait culpabiliser parce que je me dis mais oh mais je suis là pour ça quoi et j'ai envie d'être cette maman là mais bon voilà aujourd'hui je je m'emploie le faire du mieux que je peux mais je sens comme comme je me fais violence parce que notre notre notre vie quoi notre quotidien le rythme le rythme il est trop il est beaucoup trop pour moi et par extension je me dis s'il est trop pour moi qu'est-ce que ça doit être pour les enfants et dans ces moments là je pense à toutes les femmes qui vivent la même chose et je crois que souvent c'est C'est peu raconté, c'est peu exprimé. Je sais que pendant longtemps, j'ai pu ressentir à cet égard-là la volonté de faire plutôt l'autruche, parce que j'avais l'impression que ce n'était pas beau de ressentir ça, qu'il fallait être disponible pour ses enfants coûte que coûte. Et puis ce truc de cette petite voix dans ma tête, d'un discours que j'ai pu entendre de « Tu les as voulu tes enfants, donc tu te plains pas en fait ? » Ben je me plains pas, mais juste j'expose un fait. J'expose ce qui se passe à l'intérieur de moi et à quel point c'est en disharmonie. Ah donc c'est pas une question de est-ce que je suis contente ou pas d'avoir mes enfants, est-ce que je regrette ou pas, est-ce que j'assume ou pas ? Bien sûr que je les assume, ça n'a rien à voir. Et aujourd'hui j'avais envie du coup de prendre le micro et de déposer ça. Je ne sais pas si ça rencontrera des échos, je ne sais pas qu'est-ce que ça peut faire, mais je sentais ce besoin de pouvoir le dire. Dans ce chemin de libération de la parole, de mise en lumière de la vérité. De pouvoir dire, voilà ce que je vis, et si tu vis pareil, et ben t'es pas toute seule. Et j'ai toujours cette vision, à chaque fois qu'il se passe quoi que ce soit dans ma vie, dans mon intériorité, etc. C'est ok, bon y'a ça, mais c'est quoi la solution ? Comment je fais pour cheminer avec ? Et du coup, ce que je fais au quotidien, et du coup c'est comme une discipline. qui m'a fallu des années avant de réussir à faire parce qu'avant c'était une fois de temps en temps je priorisais vraiment très très fort les autres et aujourd'hui je me priorise moi En tout cas, je ne m'oublie plus. Et donc, dans ce je ne m'oublie plus, il y a de prendre soin de moi au quotidien. Et donc, ça peut être de m'isoler tout simplement, d'aller prendre la douche toute seule en disant là, c'est mon moment, en nommant ça. Ça peut être de me faire un pain vapeur vaginal, ça peut être de me faire une tisane, de me faire de la fumigation. C'est mes petits moments en fait où je suis toute seule et où je me relie à quelque chose qui me nourrit très fort. Donc ça, je sens que ça me permet comme de temporiser, de maintenir, de faire baisser mon émotion, mon énervement, la colère qui peut s'exprimer dans ces moments-là, je sens que ça vient la baisser, pour éviter que ça fasse trop cocotte minute et qu'à un moment donné ça pète. Donc ça, c'est vraiment au quotidien. Mais malgré tout, je sens que c'est hyper dur. Hyper challengeant de maintenir un état de bien-être et de détente qui fait que malgré tout le mouvement de la vie, les taxis, les va-et-vient, les horaires, les trucs, les bidules, je reste dans un état de bien-être. Waouh, ça c'est quand même un sacré taf quoi. Dont j'ai pas encore forcément la réponse absolue. Si ce n'est l'accueil, si ce n'est me souvenir qu'on est cyclique. et qu'il y a des périodes c'est super finger in the noise et puis il y a des périodes tu te dis mais waouh c'est quoi ce truc mais j'y arrive pas mais déjà de reconnaître ça, ça fait quand même drôlement du bien et de pouvoir l'exprimer ouvertement à quelqu'un qui comprend ça aussi ça fait vraiment du bien et c'est d'ailleurs pour ça que j'ai créé la communauté, le village virtuel, le cocon qui est vraiment un espace bienveillant où on peut venir se déposer. On sait qu'on va être comprise parce qu'on sait qu'on vit toutes la même chose et qu'on est dans cette libération de la parole, dans cette vérité. On lève le voile sur l'image de la mère parfaite, de la femme parfaite, toujours lisse, toujours souriante, toujours pomponnée, toujours disponible. Non, juste on dit ce qui est. Et pas non plus dans le côté genre trash de tout est... dur, non, c'est juste tout ce qui est autant ça peut être dur, autant ça peut être merveilleux, autant je me sens démunie, autant je suis remplie d'outils être vraiment dans cette vérité là, pouvoir se déposer dans cet espace là d'accueil et de vérité, donc voilà, c'est la petite parenthèse sur le cocon qui est gratuit et que tu peux accueillir si tu as envie dans lequel tu peux être accueilli et rentré si tu en as envie Mais bon, pour en revenir à mon sujet principal, je sens comme j'ai besoin vraiment de contrebalancer le comment je suis chahutée. Autant je suis chahutée par l'extérieur, autant j'ai besoin d'être nourrie à l'intérieur. Donc ça, ça peut vraiment être fluctué en fonction de mon cycle. En fonction de la saison extérieure aussi, l'été, l'hiver, ça ne va pas se passer les mêmes choses, ça ne va pas se jouer les mêmes choses. Dans mon cycle intérieur aussi évidemment. Et je sens que ce dont j'ai vraiment besoin, ce qui me fait vraiment du bien, c'est cette communauté justement. Ce lien entre mes soeurs, de pouvoir être entendue et avoir un espace d'accueil où je peux... respirer, me déposer, où je peux parler si je veux, où je suis baignée dans une énergie comme d'amour féminine. C'est-à-dire cette énergie féminine qui est amour en fait. Et en ça, les cercles de paroles, les cercles de femmes, moi je trouve que c'est vraiment précieux et très magique. Et c'est pour ça aussi que j'aime autant les... les mettre en place finalement, c'est parce que moi ça m'apporte beaucoup, c'est parce que moi ça vibre pour moi et que je me dis « Oh, il faut que je fasse ça ! » pour que les femmes aussi aient cet espace-là. Et je sens comme quand je ne fais pas ça, quand je n'honore pas ce besoin-là qui est profond, ouais, je peux vraiment vite me perdre quoi. Je peux vraiment vite... Être dans une énergie où je me laisse happer finalement, happer par mes vagues émotionnelles, happer par... Le mouvement extérieur est où en fait je touche pas pied, je suis ballottée par l'extérieur et du coup je suis ballottée à l'intérieur. C'est pas simple d'être une femme et une maman dans ce monde-là, dans cette société-là où les choses ne sont pas faites pour honorer nos rythmes. Parce que très basiquement, notre rythme, il est la lenteur. Notre rythme physiologique, c'est la lenteur. Notre rythme physiologique, c'est celui qu'on a quand on vit en pleine nature, sans rien de moderne. C'est ça notre rythme physiologique. Parce qu'on est issu de ça, en fait. Notre origine, c'est d'être dans la nature. Donc tout ce qui fait que ça va vite, nous fait nous dérégler. Et vient... surcharger notre système nerveux. Et ça, ça part de choses très simples et des fois on s'en rend pas compte parce qu'on est habitué à ça, donc on a l'impression que c'est ça notre point de référence, notre point d'origine, notre point zéro. Comme par exemple, allumer le feu de la gazinière pour faire chauffer son eau, on appuie sur un bouton, hop ça s'allume. Ça déjà ça va trop vite ! Dans la nature, quand t'as rien, que tu dois allumer ton feu, ça va pas aussi vite que ça. Les audios en x2. Ah c'est génial, ça te fait gagner du temps, mais alors ça aussi ça va beaucoup trop vite pour notre cerveau. De se déplacer. De se déplacer en voiture. C'est pratique bien sûr, mais ça va beaucoup trop vite. En vrai, tu te déplaces à pied. Le rythme, pas du tout le même. Les choses prennent plus de temps. C'est plus lent, ça demande aussi plus de présence, plus de conscience. Mais ça, c'est physiologique et ça, ça nous amène du coup à un état d'être beaucoup plus calme. Passe ta journée à écouter des audios x2 à la fin, t'es... Passe ta journée à écouter le son de la nature, à écouter les gens parler à leur rythme. À la fin, ton cerveau, il est... pas du tout dans la même... Il n'a pas reçu les mêmes tensions électriques, en fait. Ça n'a rien à voir. Et finalement, pour essayer de bien faire comprendre mes propos, c'est comme quand tu passes ton année à travailler, avoir ce rythme intense, accompagner tes enfants par-ci, par-là. Tu sens comment t'es à l'intérieur. le stress, l'énervement, la difficulté à dormir, etc. Les pensées qui turbinent dans la tête tout le temps. Et puis, pense à quand tu pars en vacances, là, et que tu te relâches, et qu'il n'y a plus d'horaire, et qu'il n'y a plus d'obligations extérieures. Tu sens comme tu es détendu, comme tout d'un coup tu retrouves la joie, comme tu dors mieux, comme tes pensées tournent moins en boucle, etc. Mais c'est ça, en fait. Ce n'est pas parce que tu es en vacances. C'est parce que là, tu adoptes un rythme beaucoup plus adapté à ta nature. Donc c'est ça. Donc déjà, de base, notre vie moderne, elle est super stressante. Ça, c'est pas un scoop, je pense que je t'apprends rien. Et pour les raisons dont je viens de t'expliquer. Et en plus, tu rajoutes à ça le rythme qu'on a avec nos enfants. Le rythme... scolaire, rien que ça, le rythme scolaire il est dingue, et là-dedans il y a nous, il y a nous qui essayons d'être des mamans, d'avoir de l'espace pour nos enfants, le plus conscient le plus serein, bienveillant, tout ça et puis il y a nous, il y a nous la femme qui essayons de ne pas nous perdre et qui parfois nous perdons et puis des fois on essaye de se retrouver, on se retrouve waouh, être une femme et être une mère dans cette société-là, c'est quand même un grand challenge. Et c'est pour ça que je crois, je chemine tellement, et ma vision personnelle va vers retrouver un rythme et une vie beaucoup plus alignées avec notre nature mammifère, et que tout ce que je crée, mes accompagnements, etc., se veulent dans cette vision-là, parce que je crois sincèrement que c'est la vision du bien-être intérieur, et puis... de l'ouverture à l'autre et de la capacité à être vraiment dans l'accueil, dans le cœur, dans l'ouverture. Parce qu'on est disponible. Quand tu es bien, tu es disponible à l'autre. Quand tu es stressé, sous tension, tu n'es pas disponible à l'autre. Tu n'es même pas disponible à toi. Donc être disponible à l'autre, bonjour. Waouh ! Je ne savais pas où j'allais quand j'ai commencé cet épisode. Mais je vois où je suis allée. Voilà. Je pourrais encore en parler longtemps, longtemps, longtemps, parce que c'est un sujet non seulement qui me passionne, mais que je crois essentiel et sûrement que j'en ferai un autre podcast un peu plus tard. N'hésite pas à me dire comment ça se pose pour toi, comment ça vibre pour toi, comment tu te sens à cette écoute. Et n'hésite pas à venir me partager ce que toi tu vis, parce que c'est précieux. d'entendre le vécu, le discours de chacune. Et puis si tu as envie de rejoindre le cocon, tu peux aussi bien sûr, c'est gratuit. Et voilà, au plaisir. Merci pour ton écoute. Et puis je te dis à tout bientôt. Ciao, ciao !