Speaker #0Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans la trêve, le podcast qui vous aide à faire la paix avec vous-même. Aujourd'hui on va parler d'un sujet essentiel mais trop souvent entouré de tabous, le deuil. Vous avez sans doute déjà entendu parler des fameuses cinq phases du deuil, le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation. Ces étapes sont-elles vraiment systématiques et universelles ? Eh bien je crois que non, que la réalité est bien plus compliquée que ça. et que le deuil ne se résume pas à plusieurs étapes bien définies, en tout cas pas dans tous les cas et pas pour tout le monde. Alors pourquoi ce modèle et ses répandus ? D'où vient cette idée ? Aujourd'hui on va parler spécifiquement du travail de deux spécialistes qui remettent en question ce modèle. On va déconstruire ce mythe et aborder des conseils pour que vous puissiez traverser votre deuil dans les meilleures conditions possibles. Je suis Caroline, une galère qui voit la vie comme une grande aventure qui n'est pas... pas toujours facile, mais qui n'a pas forcément à être un combat. Pour moi, c'est un voyage vers et avec soi. Dans ce podcast, je vous partage cette vision en portant ma casquette de sophrologue du coach holistique, où vous trouverez des réflexions, des pratiques et des interviews pour explorer ensemble des clés pour faire la paix avec la vie. Parce que je pense que c'est la clé de l'équilibre intérieur. Et la première étape d'un processus de paix, c'est la trêve. Ici, je vous invite à faire une pause pour, au fil des semaines, faire la paix avec vous-même et voir le monde sous un autre angle. Alors rejoignez notre communauté de guerriers et de guerrières pacifiques, abonnez-vous et faites de ce moment votre trêve. Avant de démarrer, un petit mot pour les personnes qui suivent ce podcast depuis sa création. Vous aurez remarqué que j'ai réduit la fréquence de publication d'épisodes depuis début janvier et pour cause, je traverse actuellement un deuil. Si vous me suivez sur les réseaux, vous savez que j'ai fait la... Début d'année, une deuxième fausse couche. J'étais au troisième mois de grossesse. D'ailleurs, merci pour vos messages de soutien qui m'ont profondément touchée. Et suite à cette expérience, j'ai besoin de temps. J'ai besoin de temps non seulement pour les rendez-vous de santé, mais surtout pour intégrer tout ce que je vis. Donc ce temps, je le prends. Et le rythme du podcast s'adapte aussi à mon propre rythme. Alors... Merci pour votre compréhension et c'est aussi pour ça que j'avais envie d'aborder ce thème aujourd'hui avec vous parce que le deuil je l'ai traversé plusieurs fois. J'ai vécu ce processus avec la perte de mon conjoint en 2012, de mon père en 2020, de deux bébés en 2021 et 2025 et puis la perte d'autres proches, le deuil de relations etc. Bref, suite notamment à ma fausse couche là j'ai... de nouveau entendu des choses qui m'ont attristée, voire choquée, notamment de la part du personnel soignant. Donc j'avais envie de mettre des mots sur certaines réalités tout en vous invitant, même si ça peut sembler contradictoire, à sortir de la rationalisation et de l'intellectualisation du processus de deuil. J'ai décidé de faire cet épisode pour rappeler qu'on a tous besoin d'écoute et de douceur dans ces moments-là et qu'on a surtout besoin... de s'autoriser à avoir mal. Alors, le deuil, on n'en parle pas assez. Déjà, la mort en France, c'est tabou. Mais je parle du deuil d'une manière générale. Il n'y a pas que la perte physique. On vit régulièrement différents deuils au cours de notre existence, parfois sans même se rendre compte. Il y a le deuil de relation, amicale ou amoureuse, le deuil de profession, d'habitude, de comportement. Et oui, le deuil de certaines parties de nous-mêmes parfois, et ces transitions, quelles qu'elles soient, on fait parfois comme si elles étaient anodines. Notre mental sait que ça fait partie de la vie, donc c'est comme si on devait, de toute façon, à un moment donné, passer à autre chose et avancer, dans le sens où c'est comme s'il fallait laisser quelque chose ou quelqu'un derrière soi pour continuer sa route. D'ailleurs, je crois que c'est parfois pour ça. qu'on s'enferme dans la douleur parce qu'on ne veut pas justement lâcher ce qu'on avait et qu'on ne prend pas le temps d'intégrer pleinement ce qu'on vit. Mais le deuil c'est un processus qui nous transforme profondément, qui nous confronte à nos émotions les plus brutes. Ça paraît évident ce que je dis là, mais je trouve que dans la vie de tous les jours, dans le concret, on oublie souvent que chaque deuil mérite d'être reconnu, respecté et traversé à son propre rythme. En intégrant que avancer ce n'est pas oublier, c'est apprendre à vivre avec. C'est réinventer son chemin sans renier ce qui a été. Alors le concept ou la théorie des étapes du deuil vient à l'origine du travail d'Elisabeth Kubler-Ross, une psychiatre suisse-américaine qui a vraiment été une pionnière de l'approche humaine des soins palliatifs, c'est-à-dire des soins des personnes en fin de vie. Selon Kubler-Ross, après avoir diagnostiqué et annoncé à une personne une maladie en phase terminale, on observe cinq étapes de deuil. le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation. Modèle qu'elle a proposé en 1969 dans son livre On Death and Dying. A l'origine, ce modèle décrivait donc le processus émotionnel des personnes confrontées à leur propre mort. Elle a ensuite appliqué ce modèle à toute forme de perte dite catastrophique. Emploi, revenus, liberté, mort d'un être cher, divorce, toxicomanie ou même l'infertilité. Le problème, c'est que, comme je viens de le dire, elle a décrit ses phases en observant les réactions de personnes en fin de vie, et non des personnes endeuillées. Sachant également que dans son ouvrage original, elle inclut d'autres étapes, comme le choc, le déni partiel, le deuil préparatoire ou deuil d'anticipation, l'espoir, le désinvestissement, la culpabilité, l'anxiété ou l'engourdissement. Kubler-Ross a cependant spécifié que ces étapes ne sont pas nécessairement vécues dans l'ordre indiqué et que toutes les étapes ne sont pas non plus vécues par tous les patients. Elle affirme pourtant que chaque « victime » en vivra toujours au moins deux. Elle aurait aussi déclaré que sa seule source d'inspiration pour l'identification de ces cinq étapes du deuil était « L'ego et les mécanismes de défense » publié par Anna Freud en 1936. C'est tout. C'est une offre majeure de la psychanalyse dans laquelle Anna Freud, la fille de Sigmund Freud, explore les stratégies psychologiques inconscientes que l'ego utilise pour gérer l'anxiété, les conflits internes et les menaces émotionnelles. Elle y décrit plusieurs mécanismes de défense comme le déni, la projection ou encore la rationalisation qui permet de protéger temporairement la psyché face à des événements difficiles. C'est notamment le concept de déni qui aurait inspiré Kubler-Ross dans sa modélisation des cinq étapes du deuil. Bref, avec le temps, les travaux de Kubler-Ross ont été largement repris, vulgarisés et appliqués au deuil en général, certainement parce que ces étapes semblaient offrir une sorte de feuille de route compréhensible pour naviguer dans une expérience aussi chaotique que la perte d'un être cher. Mais je crois que ce modèle a été mal interprété. En fait, il est devenu une sorte de norme sociale implicite. Il a peut-être été... était séduisant parce qu'il donne l'impression qu'il existe un processus clair et universel. pour gérer le deuil, ce qui peut rassurer dans des moments d'incertitude totale. Mais du coup, on croit qu'on doit avancer dans ces phases, comme dans un jeu vidéo où on Ausha des cases avant d'atteindre le boss final qui serait l'acceptation. La réalité, c'est que le deuil, c'est très personnel et ça peut être un chaos émotionnel. Un jour, on pense aller mieux, le lendemain, une vague nous submerge. Je crois qu'il n'y a pas de règle, il n'y a pas d'étape à cocher, ni de temporalité spécifique. D'ailleurs, beaucoup de psychologues contemporains soulignent que le deuil est un processus complexe et non linéaire. Chacun le vit différemment selon son histoire, sa culture et le type de perte. Par exemple, les recherches du professeur Georges Bonanno Psychologue et professeur de psychologie clinique à l'Université Columbia, offre une perspective différente de celle de Kubler-Ross. Son approche est centrée sur la résilience humaine. Il est connu comme chercheur dans le domaine du deuil et du traumatisme. Il parle de la résilience comme réponse prédominante au deuil et au trauma. Son livre, The Other Side of Sadness, la face cachée de la tristesse, est une référence dans ce domaine. Ce livre a été traduit sous le titre suivant « Les surprises du deuil, ce que la nouvelle science du deuil nous apprend sur la vie après la perte » . Dans ce livre, Bonanno remet en question les modèles traditionnels du deuil, tels que les fameuses cinq étapes de Kulber-Ross. Il met en lumière la capacité humaine à la résilience face à la perte. Il soutient que le processus de deuil est loin d'être uniforme et que de nombreuses personnes parviennent à retrouver une vie normale plus rapidement que ce que l'on pourrait penser. Il souligne également l'importance des émotions positives qui peuvent coexister avec la tristesse, par exemple, et faciliter le processus de guérison. Petite parenthèse, rappelons que la résilience est la capacité d'un écosystème ou d'une espèce à retrouver un état d'équilibre après un événement exceptionnel. C'est... d'après Boris Cyrulnik, cette faculté de reprendre un nouveau développement après un traumatisme. Bonanno présente ses recherches comme étant basées sur des méthodes scientifiques rigoureuses. Alors je ne m'y connais pas assez pour jauger et juger, mais apparemment il a mené des recherches multiculturelles et multidimensionnelles auprès de différents publics. Par exemple, des étudiants universitaires, des survivants d'abus sexuels dans l'enfance, des survivants des attentats du 11 septembre et de nombreux autres événements. Et reconnaissant qu'une seule mesure simple ne peut pas rendre pleinement compte d'un phénomène, la méthodologie de recherche de Bonanno repose sur plusieurs mesures indépendantes simultanées. Par exemple, ces études utilisent souvent simultanément la mesure de la température cutanée, la fréquence cardiaque, les expressions des émotions, le cortisol, les facteurs génétiques, etc. Les études de Bonanno indiquent que la majorité des individus parviennent à maintenir un niveau de fonctionnement psychologique et physique relativement stable malgré l'adversité. Il parle de trajectoire du deuil. En 2002 et 2004, il identifie et décrit quatre trajectoires courantes après une perte ou un trauma potentiel. Première trajectoire. La résilience. Maintien d'un fonctionnement stable avec des émotions positives malgré la perte. La récupération. Là, on aurait une période temporaire de détresse, par exemple des symptômes de dépression ou de troubles de stress post-traumatique, suivi d'un retour progressif à l'état initial. Troisième trajectoire, dysfonctionnement chronique avec une souffrance prolongée et une incapacité à fonctionner. sur une longue durée, donc plusieurs années. Et quatrième trajectoire, deuil ou traumatisme différé. Lorsque l'adaptation semble normale, mais que la détresse et les symptômes augmentent des mois plus tard. A priori, les chercheurs n'ont pas trouvé de preuves de deuil différé, mais le traumatisme différé semble être un phénomène réel. Quoi qu'il en soit, ces trajectoires illustrent la diversité des réactions humaines face à la perte. Cela souligne bien que le deuil... deuil n'est pas une expérience universelle mais plutôt individuelle et que chacun vit et exprime son deuil à sa manière sans suivre un schéma prédéterminé. Donc ça ne sert à rien d'anticiper ni de comparer. Un concept central aussi dans les travaux de Bonanno, c'est ce qu'il appelle la flexibilité régulatrice, qu'il décrit comme étant la capacité à adapter nos réponses émotionnelles en fonction des situations, ce qui permettrait de naviguer à travers les défis émotionnels et de favoriser le processus de résilience. La régulation flexible n'étant pas un comportement ou une compétence unique, mais plutôt composée de plusieurs capacités qui se déploient. En séquence, impliquant la sensibilité au contexte, le répertoire de ressources ou d'outils personnels, la capacité à modifier une stratégie et l'état d'esprit. Les découvertes de Bonanno suggèrent donc que les approches universelles du deuil peuvent ne pas convenir à tout le monde. Par exemple, forcer une personne à suivre une thérapie pourrait dans certains cas être contre-productif ou des comportements qui ne sont pas... Les vaccins en temps normal peuvent par exemple s'avérer utiles en période de stress. D'après lui, il est essentiel de reconnaître et de respecter les différentes manières dont les individus gèrent la perte. Il a d'ailleurs apparemment inventé l'expression faire face à la situation difficile pour décrire sa découverte selon laquelle le deuil et la manière de le gérer peuvent prendre de nombreuses formes. Alors, certains spécialistes trouvent que la conclusion de Bonanno est controversée, des thérapeutes et psychiatres ont... ont du mal à imaginer par exemple qu'aucun traitement ne soit nécessaire pour les personnes qui ont des troubles chroniques, et je trouve que ça s'entend, mais j'avais envie de parler de son travail parce que je trouve que les travaux de Bonanno offrent une vision nuancée du deuil, une vision qui encore une fois nous invite à repenser nos perceptions et adopter une approche plus individualisée et flexible. Un autre exemple de vision qui remet en cause le modèle de Kubler-Ross, c'est le travail de Christophe Fouret, psychiatre et psychothérapeute français. Spécialiste du deuil, de l'accompagnement des personnes en fin de vie et du travail de deuil des proches, il décrit le deuil comme, je cite, un processus naturel de cicatrisation psychique. Et il insiste sur le fait que le deuil n'est pas une pathologie, mais une réaction humaine, normale, à la perte d'un corps. un être cher. Il a écrit plusieurs livres comme « Vivre le deuil au jour le jour » , « Après le suicide d'un proche » , « Le chemin du deuil » . Dans ses ouvrages, il explique que le deuil est un processus unique, donc personnel, et que c'est une expérience. fluide qui oscille entre douleur et reconstruction. C'est-à-dire que selon lui, il y a une dimension de confrontation à la perte, avec émotions, tristesse, douleur, souvenirs, etc. Et une dimension de restauration, le retour à la vie, l'engagement dans de nouvelles expériences, les moments de joie sans culpabilité. Ces deux dimensions, donc confrontation et restauration, alternent naturellement. naturellement. Le travail de Christophe Auré met en avant le fait que le manque ne disparaît jamais totalement, mais que l'espace intérieur grandit autour de la douleur. En d'autres termes, ce n'est pas la douleur qui disparaît, c'est nous qui grandissons. Au début, la perte occupe tout l'espace, puis peu à peu, la vie reprend sa place autour. Et la souffrance s'apaise quand on parvient à donner du sens à la perte. et à créer un lien intérieur avec, par exemple, la personne disparue, dans le cas de la perte d'un être cher. Quand il parle de cicatrisation naturelle, c'est pour dire que notre cerveau et notre cœur sont conçus pour nous aider à retrouver un équilibre. Mais pour ça, il faut s'autoriser à ressentir. Refuser d'écouter notre souffrance, c'est comme essayer d'ignorer une plaie ouverte. Elle ne disparaîtra pas par magie. Elle a besoin d'attention, de soins. de temps pour guérir. Si une personne se coupe de ses émotions, en fait, elle s'enferme dans la douleur. Comme je vous le disais tout à l'heure, personnellement, j'ai vécu plusieurs deuils. Comme tout le monde, j'ai d'abord posé le regard sur les fameuses cinq phases pour voir et savoir où j'en étais, en tout cas dans les premiers deuils que j'ai traversés. Et puis, ce que j'ai compris au fil des expériences que j'ai développées comme vision et conviction, c'est que je me sentais davantage alignée avec l'isipro. hypothèses, par exemple de bon anneau et de forêt. Je crois qu'il y a quatre grands principes dans le processus de deuil. Premier principe, l'apocalypse. Voilà, c'est le chaos. C'est, comme je l'ai dit tout à l'heure, un tourbillon d'émotions qui repartent sans ordre précis. Deuxième principe, la cicatrisation. Chaque deuil est unique, chaque cicatrisation est différente. Il n'y a pas de bonne façon de traverser une perte, ni de normalité. Il y a juste votre manière à vous, en fonction de qui vous êtes à ce moment-là, et de vos ressources personnelles. Et puis aussi, du soutien. que vous pouvez trouver autour de vous. Évidemment, vous pouvez favoriser la cicatrisation, par exemple en vous entourant de personnes bienveillantes, mais vous ne pourrez jamais aller plus vite que la musique. Troisième grand principe, ce que j'appelle le principe d'expansion. Comme on l'a dit tout à l'heure, ce n'est pas la douleur qui diminue, ce sont nos expériences qui prennent plus de place. C'est notre capacité à vivre avec la douleur qui prend le dessus. On ne remplace pas ce qu'on a perdu, on n'oublie pas. mais on élargit notre monde intérieur. C'est ça qui fait que le sentiment de souffrance s'atténue avec le temps. Et quatrième grand principe que j'appelle déposer les armes. Je le dis en introduction, le plus important, c'est de s'autoriser à avoir mal, accepter de traverser la tempête comme j'aime à dire. Autrement, on rumine une douleur qui cherche juste à être entendue pour se transformer. Donc si aujourd'hui, vous traversez un deuil et que vous ressentez encore la douleur, la colère, le vide, quoi que ce soit, ou que vous connaissez quelqu'un qui vit un deuil, dans les deux cas, un seul conseil, foutez-vous la paix. Ne cherchez pas à comprendre ou à justifier ce que vous ressentez, juste ressentez-le et sortez de l'idée qu'il y a un parcours linéaire et que vous ou la personne que vous connaissez devait aller mieux dans un ordre précis ou un délai précis. Merci. Donc, 5 clés. Acceptez vos émotions. Il n'y a pas de sentiments interdits. Entourez-vous. Choisissez des personnes à qui parler, sur lesquelles vous appuyez. Exprimez-vous par la parole, l'écriture, l'art, la musique. Trouvez votre moyen. Prenez soin de votre corps, parce que le deuil impacte physiquement aussi. Alors, dormez, bougez, nourrissez-vous. Et surtout, 5ème clé. vraiment, encore une fois, j'insiste, ne vous mettez pas la pression. Je me répète, vous irez mieux, vous vous sentirez mieux après avoir accepté d'être et d'avoir mal. Pour conclure, je crois que, comme dit Christophe Fauret, un deuil ne se fait pas, il ne se termine pas, il s'intègre. C'est un cheminement personnel, une transformation intérieure, une transition. Autorisez-vous à vivre. votre deuil. Pour vous autoriser ensuite à vivre pleinement et différemment avec ce qui était. Voilà, j'espère que cet épisode vous a apporté du réconfort, des clés ou simplement l'espace dont vous aviez besoin pour accueillir ce qui est là. Si ces mots ont résonné pour vous, n'hésitez pas à me le partager en commentaire ou en message et n'hésitez pas à partager cet épisode avec quelqu'un qui en aurait besoin. Surtout, prenez soin de vous et souvenez-vous que vous êtes bien plus que vos combats. Vous êtes vos forces, vos vulnérabilités, votre humanité. A bientôt. Merci d'avoir écouté ce podcast. Si vous avez aimé, je vous invite à attribuer 5 étoiles, laisser un commentaire ou partager l'épisode à une personne qui pourrait en bénéficier. Si vous souhaitez aller plus loin, si vous souhaitez oser être totalement vous, découvrez mon accompagnement sur mon site harmonie-3c.fr Et si vous avez envie de partager votre propre voyage de guériller ou de guérir de la vie sur son chemin de paix, contactez-moi, je serai ravie de vous accueillir sur ce podcast pour inspirer notre communauté. Parce que la paix est le chemin et non la destination. A bientôt !