Speaker #0Hello, j'espère que tu vas bien. Nouvel épisode de podcast aujourd'hui sur un sujet différent de d'habitude. Je ne sais pas si tu le sais, mais avant de faire mon métier d'entraîneur mental, j'ai exercé d'autres métiers comme infirmier et comme banquier. Donc j'ai été banquière, spécialisée dans la gestion du coup des finances. Ça m'a permis d'apprendre comment gérer mes finances pour faire en sorte de développer l'intelligence financière, d'utiliser en fait de manière plus intelligente mes finances à mon service, de savoir comment placer, de savoir comment fonctionnent les prêts, de vraiment savoir parce que c'est vrai qu'à l'école on ne nous apprend pas vraiment à gérer notre argent et à savoir quoi en faire, comment réagir et tout ça. Avant d'être banquier, j'ai eu un passif au niveau de la gestion financière très très compliqué, C'est-à-dire que beaucoup de gens aujourd'hui utilisent... Comment je pourrais dire ? Nos émotions, pour les gérer, les émotions difficiles en général, on va utiliser l'extérieur pour compenser, pour évacuer. J'ai d'abord utilisé le sport et ensuite, moi, j'ai utilisé les dépenses, le plaisir immédiat par les dépenses, c'est-à-dire que j'achetais par compulsion pour me faire plaisir dans les moments où j'étais en phase de tristesse, de colère, où je ressentais de la frustration. Le fait d'acheter quelque chose, de me faire plaisir sur le moment. me permettait de me remonter et de sortir la tête de l'eau, surtout dans la phase où je vivais le deuil d'un de mes parents. D'autres personnes, ça va être la cigarette, d'autres personnes, ça va être la drogue, d'autres personnes, ça va être l'alcool, d'autres personnes, ça va être la nourriture. Je n'ai pas forcément décidé sur le moment, mais ce qui m'est venu spontanément, c'était vraiment surtout l'achat d'habits. c'était vraiment à ce moment là j'achetais tout le temps tout le temps tout le temps et c'est marrant à quel point c'était jamais suffisant bah oui parce qu'en fait tu combles un vide tu remplis une passoire et finalement tu n'arrives jamais à t'auto satisfaire parce que ben tu deviens dépendant de ce que tu utilises comme plaisir immédiat pour te remplir de l'intérieur parce que tu ne sais pas t'auto remplir donc tu deviens dépendant de l'extérieur pour faire en sorte d'essayer de t'équilibrer intérieurement Ça a duré des années, je dépensais des milliers, vraiment des dizaines de milliers d'euros dans ma gestion émotionnelle sans m'en rendre compte, malgré tout ce que mes proches pouvaient me dire, oui Camille tu dépenses trop, mais t'as vraiment besoin de ça. Oui, en fait j'avais besoin de ça. Et je ne voyais pas, je n'avais aucunement conscience d'à quel point c'était la stratégie que mon esprit avait trouvée pour faire en sorte de compenser le vide émotionnel que je pouvais ressentir. et qui me permettait de tenir pour équilibrer le mal-être que je ressentais à l'intérieur. Si je n'avais pas eu ça, je récompensais avec autre chose, parce que c'était la stratégie facile, la plus courte et facile à faire, que mon esprit a trouvé à ce moment-là et qui m'était utile pour moi. Chacun sa stratégie, on en a tous. Plus vite on s'en rend compte, plus vite on peut la gérer. Et reprendre la main, parce qu'en général, quand on est là-dedans, on est en mode pilote auto, on ne se rend même pas compte. Et on s'en rend compte souvent un peu trop tard, comme beaucoup de choses. Mais c'est pas grave, c'est aussi l'expérience qui nous permet par la suite de tirer des leçons, bien sûr. Je suis sortie de tout ça aujourd'hui, ça m'a pris du temps, parce qu'en fait, j'ai pris du temps à me rendre compte de tout ça, tout simplement. C'est pas que... En fait, ça a été hyper difficile pour moi parce que j'avais vraiment l'impression de lutter contre moi-même, de me battre contre moi-même et d'avoir des démons entre guillemets dans le sens où en fait, je savais exactement quoi faire. Je savais que je dépensais trop. Je savais que je me mettais même parfois souvent à ce moment-là en découvert parce que c'était plus fort que moi. J'essayais de mettre en place plein de choses, d'arrêter de dépenser avec ma carte bancaire, de dépenser plutôt en espèces. de bloquer mes comptes, d'avoir des applications spécifiques, de me désabonner de tous les abonnements que j'avais et qui ne m'étaient pas utiles. Ça ne sert à rien parce que j'étais en train simplement de m'occuper du symptôme et non de la raison d'être de mes comportements qui étaient une souffrance intérieure. Et que c'est un peu comme demander à quelqu'un qui fume d'arrêter. S'il fume, c'est pour une raison. T'auras beau lui dire, tu sais, c'est pas bon pour ta santé, fumer ça tue, blablabla, il le sait. C'est pas ça qu'il a besoin d'entendre et qui fait qu'il va le faire arrêter. Au contraire, ça crée beaucoup plus de culpabilité parce que la personne, elle se sent encore plus impuissante de se dire « Punaise, je sais, j'ai la recette, mais je ne suis en incapacité de l'appliquer, c'est plus fort que moi. » Et c'est très très culpabilisant de savoir et de ne pas savoir derrière appliquer. Pourquoi ? En général, quand on... Je crois savoir quel est le problème, c'est souvent qu'on est à côté du problème, parce que si vraiment on savait quel était le problème, on l'aurait déjà résolu. On est intelligent, on sait rechercher, on sait mettre en pratique. Si malgré tous nos efforts, les choses ne changent pas, c'est qu'on est en train d'essayer de changer quelque chose qui ne fera pas changer. changer les choses. On est à côté du sujet. On est sur un symptôme. On est sur du flanc, entre guillemets. Et vraiment, ma gestion financière, ça a vraiment été... Je ne dirais pas que c'est quelque chose d'acquis parce que c'est... c'est comme tout, ça s'entretient. Mais aujourd'hui, j'ai tellement travaillé sur ma gestion émotionnelle que je ne ressens plus du tout les mêmes choses, je n'ai plus du tout les mêmes besoins, je n'ai plus du tout ce besoin un peu viscéral de dire « Waouh, il faut que je dépense, il faut que je mange un truc. » Alors ça m'arrive de temps en temps, quand les émotions sont parfois trop fortes et je ne m'en rends pas compte, tu vois que je suis un peu en mode pilote auto, je rajoute la fatigue et tout. Mais aujourd'hui, je rebondis beaucoup plus vite, j'ai beaucoup plus vite conscience, j'ai une intelligence, une maturité d'esprit qui me permet de prendre du recul Et au lieu d'attendre des journées, des mois, des semaines, des années pour réagir, on va dire qu'en quelques heures, voire quelques minutes, allez, on va dire parfois quelques jours, c'est résolu. Je comprends, j'intègre et en fait, j'arrive à pallier à ça. Pourquoi je te parlais de tout ça ? Parce que... La manière dont on gère notre argent en dit beaucoup sur la manière dont on se gère intérieurement. Je ne l'ai pas compris tout de suite, mais aujourd'hui je le vois. L'argent c'est extérieur à nous. Et on a une relation très très insécuritaire en général avec notre argent. argent en fonction d'à quel point on se sent en sécurité et en autogestion avec nous mêmes plus on est à l'aise avec qui on est avec ce qu'on ressent et avec ce qu'on vit plus on est à l'aise avec ce qui est extérieur à nous c'est à dire nos relations notre gestion des finances et tout ça De toute façon, tout ce qui est extérieur à nous est vraiment un effet miroir de ce que nous ne voyons pas à l'intérieur de nous. C'est vraiment un biais et c'est ce que j'utilise aujourd'hui pour aider les gens à mieux se comprendre. de se servir de ce qu'ils ont autour d'eux. Parce que partir de l'intérieur, c'est très compliqué, surtout quand on n'a pas l'habitude. Moi, à l'époque, je suis mourée. Enfin, je ne sais pas, en fait. Mais si on commence directement par l'intérieur, c'est compliqué. Alors que si on commence par ce qu'on voit déjà, par exemple... exemple je vois que je suis à découvert, je vois que je mange beaucoup et que en fait j'achète plein de gâteaux parce que c'est plus fort que moi, je vois que je fume énormément, je vois que si, je vois que ça, et bien partir de ça, ça permet de faire un peu un effet entonnoir petit à petit et d'aller travailler sur ok, quelle est l'origine de tout ça et comment je peux faire de manière intelligente pour calmer les choses sans rajouter de la culpabilité, sans rajouter tout ce jugement intérieur de oh là là je suis vraiment nul parce que j'arrive pas à appliquer les choses, non. on est nul quand on est à côté du sujet on est intelligent quand on touche le sujet tout simplement à chaque fois que je me trouve nulle c'est parce que je suis à côté et j'essaye de faire en sorte de rendre ça Au cœur du sujet, alors qu'en fait, bah non, parce que oui, tu es intelligent, et si tu n'arrives pas à faire les choses, c'est tout simplement que tu es soit trop borné et tu n'arrives pas à prendre du recul et à dire, bon, si ça ne marche pas, c'est pour une raison. Quand ça ne fonctionne pas, c'est pour une raison. Quand je répète le même... même schéma, c'est pour une raison. Ce n'est pas parce que moi je suis comme ci, je suis comme ça. Non, ça n'a aucun rapport avec ta personnalité. C'est juste une question d'intelligence, de maturité d'esprit, de à quel point tu te connais intérieurement, de où tu en es dans ton cheminement. intérieure, dans ta gestion émotionnelle, dans ton parcours de vie, dans la manière dont tu arrives à tirer des leçons et à quel point tu as de l'ego aussi est-ce que tu es capable de prendre du recul, est-ce que tu es capable de te remettre en question ou est-ce que tu vas être quelqu'un qui va prendre les choses pour acquis et qui va dire bah non c'est comme ça, de toute façon c'est ma personnalité et si aujourd'hui j'ai ça bah voilà c'est tout je me le suis longtemps dit et en même temps j'ai aussi eu une part de moi où je me disais mais non je suis pas que ça en fait, je suis d'autre chose et j'ai envie de Merci. de travailler les sujets plutôt que d'admettre les choses en mode j'ai une tare. Non, je pense que chaque chose difficile que l'on vit dans notre vie est là pour nous enseigner nos plus grandes douleurs intérieures, nos plus grands biais intérieurs, nos plus grands vides intérieurs. Maintenant, on a deux moyens de voir les choses. Soit on voit les choses comme, oh là là, je me rajoute une étiquette en plus de voilà un problème que j'ai en plus dans ma vie et voilà une tare que j'ai en plus. Tu vois un peu en mode, on se victimise finalement. Et du coup, on devient un peu une marionnette de nos états d'âme, plutôt qu'acteur. On devient un peu spectateur de ce qui se passe. Ou alors on se dit, bon, je ne vis rien sans raison. Aucun de mes résultats dans ma vie n'est là par hasard. ça. Encore plus quand c'est des choses que j'ai la sensation de répéter. Il y a deux solutions. Soit je vois les choses avec ego et je me dis, vas-y, on verra ça plus tard. Je n'ai pas envie de m'en occuper parce qu'en fait, ça me fait peur. Et en fait, non, non. c'est l'autre le problème, et c'est parce qu'il y a eu ci, c'est parce qu'il y a eu ça, en mode je dédouane les choses sur l'extérieur, ou alors de me dire, bon, ça me fait chier, on va pas se mentir, à chaque fois qu'on vit des situations difficiles, c'est jamais agréable, mais... Quelle est l'opportunité derrière ? Comment ça peut m'aider à grandir ? Même si ça me fait souffrir. Ça me fait souffrir parce que là, tout de suite, dans le moment, je ne vois pas d'issue, je me sens bloquée, j'ai la sensation que ça fait partie de mon identité, je me sens incomplète. me sens pas du tout entier à ce moment là je me sens je me sens faible je me sens voilà bref on n'est jamais dans des situations quand on vit un problème en mode fort en mode c'est bon je vais tout défoncer non mais ça s'apprend c'est un muscle c'est un entretien de l'esprit L'esprit est un muscle, l'esprit est intelligent, il a juste besoin qu'on comprenne et qu'on apprenne à l'utiliser à notre service. Plus je vais être en mode je me victimise et je me mets en mode caliméro de ce que je vis, plus je vais être spectateur parce qu'en fait je ne vais pas réussir à prendre ça à mon avantage et je vais être en mode je suis limite victime de mon propre esprit, je ne sais pas m'en sortir, tout simplement parce que je n'ai pas appris à le faire. A chaque fois qu'on apprend, c'est un peu comme tout, c'est comme quelqu'un qui dit... Bon, moi, je n'ai pas d'exemple. Mais bref, je pense que tu me suis jusqu'à maintenant. Et vraiment, le plus important, c'est ça. C'est je suis l'origine et la solution à tous les problèmes que je vis de manière intérieure. Quand je parle de problème, on vit les choses comme un problème quand on ressent des émotions désagréables, quand on ressent de la frustration, de la colère, de la tristesse. En général parce qu'on sent un peu piégé, bloqué, on a la sensation de ne pas savoir comment s'en sortir, de croire des fois que ça tombe que sur nous, que c'est l'effet de pas de chance. Mais quand on voit les choses comme ça, on n'a pas l'opportunité de s'en sortir et de rebondir. Parce qu'en fait, c'est un peu comme si on disait, ben c'est pas de ma faute, c'est l'extérieur, c'est la vie. Ben ok, mais du coup, t'as un libre arbitre en fait. Tu peux aussi prendre des choses en main et te dire, bon, comment je peux faire pour m'en sortir ? Qu'est-ce que j'ai ? là tout de suite sous la main qu'est-ce qu'il est possible de faire pour m'aider et le questionnement de l'esprit c'est vraiment le joystick du cerveau la manière dont je me parle, je me considère et je vois les choses c'est ce qui va me permettre de juger à quel point je rends ma vie difficile ou plus ou moins facile choix facile, vie compliquée si je choisis inconsciemment de laisser faire les choses de me laisser vivre, de prendre les choses entre guillemets sans agir, sans réajuster, sans tirer des leçons, qu'est-ce qui va se passer ? Je vais me construire une vie compliquée, de difficultés, où je vais enchaîner. Pourquoi ? Parce qu'en fait, je ne vais jamais rebondir à chaque fois que j'ai des opportunités de grandir. Je vais agir un peu en mode... Bah je me laisse aller quoi. Regardez autour de vous les gens, je suis sûre que vous en connaissez, des gens qui se laissent aller. Ils ont les mêmes problèmes depuis des années. Ils ont tellement les mêmes problèmes depuis des années qui sont à chaque fois une version un peu plus que la version d'il y a dix ans, que ils en ont... Ils en viennent à penser que c'est eux le problème. Ils en viennent à penser que c'est comme ça, c'est la vie. Et un peu, c'est comme s'ils baissaient les armes et ils abandonnaient en fait. Ils abandonnaient en mode, mon esprit a gagné, j'arrête. Mais non ! Quel gâchis ! Et il n'est jamais trop tard pour rebondir, vraiment. Alors oui, forcément, c'est un peu plus on attend, plus c'est difficile. Mais c'est difficile au début, le temps de connaître les bases, le temps de sortir de cette habitude de se laisser aller. Mais encore une fois, c'est un peu comme se mettre au sport, un peu comme apprendre à manger équilibré, un peu comme changer de métier, un peu comme sortir d'une relation et aller dans une nouvelle, un peu comme devenir maman. Rien n'est facile. Apprendre à gérer son argent, c'est pas facile non plus. Qu'est-ce qui est facile aujourd'hui dans la vie et qui nous permet de grimper en termes de niveau d'assurance, en termes de niveau de vie, en termes de niveau de confiance ? Rien. Rien du tout. choix compliqué vit plus facile. Quand je fais des choix qui sont compliqués pour moi, qui me demandent du courage, qui me demandent de l'audace, qui me demandent de la confiance, qui me demandent de me tenir par la main, qui me demandent d'être là pour moi, je peux être sûre. Que derrière, ma vie sera beaucoup plus facile que quand j'abandonne et que je fais des choix par manque de courage, par facilité, par peur. A chaque fois dans ma vie où j'ai fait des choix parce que j'avais peur, tu vois, un peu en mode je me suis laissée submerger par la peur. En mode, tant pis, je ne fais pas ce choix parce que j'ai trop peur de le faire. Tant pis, je ne fais pas ci parce que je n'ai pas le courage de le faire. Je peux t'assurer que j'ai subi la décision de ne pas décider. Vraiment, j'ai toujours subi à chaque fois... fois que je me suis laissé avoir par mes émotions toujours et ça te rattrape toujours sur le moment tu as l'impression d'y échapper mais je t'assure que ton esprit quand tant que tu n'as pas résolu les situations revient toujours toqué à ta porte pour te rappeler ce que tu as mis de côté il n'abandonne jamais il n'a il ne t'abandonne jamais il est toujours là pour toi pour te montrer les choses que tu as à résoudre Maintenant, il y a deux manières de le prendre. Soit on se dit, punaise, j'ai trop de choses à résoudre, c'est horrible. Ou soit on y va étape par étape. De quoi j'ai envie de m'occuper maintenant et qui compte pour moi. Et qui me rendrait fière de moi. Pas fière en mode, oh là là, regardez ce que j'ai fait. Mais en mode, waouh, en fait, je me donne de la valeur. Je me considère. Et je me le montre. C'est un apprentissage. Ce podcast est parti. Pas du tout dans l'esprit que j'avais envie au début, mais finalement, je parlais d'intelligence financière, je referai d'autres podcasts sur le sujet, mais c'est vraiment un sujet important parce que tes résultats d'aujourd'hui, dans toute ta vie, que ça soit tes relations, que ça soit, comme je te l'ai dit, tes finances, tes résultats au travail, en disent beaucoup sur là où tu en es internurement dans ta gestion émotionnelle, dans... dans ta capacité à te considérer, dans le niveau de valeur que tu te donnes, dans ton niveau de confiance en toi, d'amour pour toi. Et quand je dis d'amour, ce n'est pas un truc perché en mode est-ce qu'elle s'aime ? C'est est-ce que tu te considères ? Quel est ton niveau de... sagesse intérieure, à quel point tu es de ton côté à quel point tu sais te tirer vers le haut ou plutôt à quel point tu es quelqu'un qui te dénigre facilement, qui te rabaisse facilement, qui est en fait finalement ton pire ennemi, et même à notre pire ennemi, on lui parlerait finalement pas comme ça, mais vraiment ma vie aujourd'hui, je parle pour toi je parle pour moi, est le résultat de mon niveau de considération pour moi-même Merci. Regarde un peu la vie des gens qui se considèrent, qui sont sympas avec eux-mêmes, qui sont doux, qui font preuve de patience, qui font preuve de tolérance. Je parle pas de quelqu'un qui est laxiste en mode je fais rien et en fait voilà je parle de quelqu'un tu vois qui a cette... force intérieure de sagesse de force tranquille et qui se considère regarde les résultats qu'il a dans sa vie et sa manière de vivre les difficultés c'est beaucoup plus léger que quelqu'un qui se rabaisse constamment qui est contre lui qui qui est défaitiste, qui voit le verre à moitié vide, c'est lourd, tout est lourd, la moindre difficulté est lourde, mais tout simplement parce qu'on est lourd avec nous-mêmes à ce moment-là. Plus on est léger avec nous, plus on aura une vie légère, même dans toutes les difficultés, parce qu'on va en avoir, on va tous vivre des décès, on va vivre peut-être des changements de travail, on va vivre des déceptions, des frustrations, on va vivre des chocs, des choses difficiles, tous, tous, autant que nous sommes, du début. de notre vie jusqu'à la fin, on n'est pas protégé par ça. La seule chose qui peut nous protéger, c'est notre manière d'y réagir. C'est un peu le... Comment je pourrais dire ça ? Le bouclier... qui nous protège de tout ça, à quel point il est solide ou à quel point en fait il n'existe pas et nous sommes absolument perméables à tout ce qui nous arrive, nous prenons tout pour nous en mode extrême susceptibilité de la vie, je suis susceptible à ma vie, je prends tout à cœur, je prends tout pour moi, je prends tout mal ou est-ce que j'ai aussi des moments où je prends tout mal mais ça dure que quelques instants au lieu de quelques mois, années, voire un an. Et moi j'ai pris longtemps les choses à cœur, j'ai été longtemps susceptible, et je suis encore des fois susceptible sur certains sujets, sur les sujets que je n'ai pas travaillé, sur les sujets que j'ai pas envie de bosser, parce qu'il y a aussi des sujets que j'ai pas envie de bosser, j'ai pas envie de bosser sur tout, et mon égo me protège là-dessus en étant susceptible, en mode mais non c'est l'autre le problème, c'est pas toi, mais non c'est le travail où t'es le problème, mais non c'est la situation, c'est le pays, c'est la météo, bref. Voilà, j'espère que cet épisode t'aura été utile. N'hésite pas à le réécouter. N'hésite pas, au lieu simplement d'écouter en une seule fois et de dire, ok, c'est bon, j'ai tout capté, à le réécouter encore une fois, mais cette fois avec une oreille plus attentive. En étant un peu en mode, je vais étudier, mot pour mot. Je t'assure qu'en écoutant une seule fois, tu n'auras jamais tout entendu. C'est un peu comme tout, je l'ai déjà expliqué. Il faut cette fois... de consommation, avant de pouvoir dire qu'on a tout intégré. Pourquoi ? Parce que la première fois, tu vas écouter, ça sera un peu le principe de nouveauté. La deuxième fois, tu auras écouté ce que tu n'auras pas écouté la première fois. Tu vas rebondir sur des choses que tu n'avais pas entendues parce que ton esprit était tellement attentif à la nouveauté qu'il a écouté ce qu'il a rangé, et ainsi de suite. Voilà, en tout cas, merci d'avoir écouté. Je te souhaite une bonne journée et je te dis à bientôt.