- Speaker #0
Créer un jardin, c'est bien plus qu'un aménagement. Aujourd'hui, dans cette émission de La Voix du Bâtiment, nous sommes avec Marc de Metzner Paysagiste pour parler passion, technique et nature. On va à question, découvrir tous les secrets pour un aménagement extérieur réussi. Marc, bienvenue, nous sommes ravis de t'accueillir dans cette émission. Est-ce que tu peux nous présenter Metzner Paysagiste et ton expertise dans le domaine ? Alors,
- Speaker #1
merci à toi de m'avoir invité. Metzner Paysagistes, c'est une entreprise qui a été fondée il y a plus de 40 ans par Willy Metzner. Et moi, j'ai racheté au 1er janvier 2012 et j'ai développé l'activité. C'est un secteur de création et d'entretien dans le domaine du paysage.
- Speaker #0
Vous êtes combien de collaborateurs au sein de l'entreprise ?
- Speaker #1
On est entre 23 et 25 collaborateurs actuellement.
- Speaker #0
Excellent, merci. Vous avez plus de 40 ans d'expérience. Qu'est-ce qui fait, selon toi, la force et la stabilité de Metzner Paysagistes ?
- Speaker #1
Alors, je pense que la force de Médecenaire, c'est d'avoir des collaborateurs qui sont fidèles et qui restent dans la société. De ce fait, ils connaissent les clients et les désirs de chacun.
- Speaker #0
Ça, effectivement, c'est un bon signe de stabilité dans une entreprise. Et quand on sait la difficulté de recruter aujourd'hui dans le bâtiment, c'est quelque chose qui est précieux.
- Speaker #1
Dans le bâtiment, c'est extrêmement difficile de recruter et d'avoir des personnes fiables. Alors, le fait de les garder... Et spécifiquement, nous, dans le domaine du paysage, on a une récurrence. Donc, on va revenir régulièrement dans le jardin. Et si c'est toujours les mêmes personnes qui viennent, ils connaissent les petits détails, les envies de chacun.
- Speaker #0
Bien sûr, avec le client, c'est beaucoup plus proche.
- Speaker #1
C'est plus proche, c'est plus intimiste et le client est rassuré par rapport à ça.
- Speaker #0
Quelle est ta philosophie en matière d'aménagement paysager ? Alors,
- Speaker #1
la première chose, c'est de satisfaire les demandes du client. Donc on a plusieurs, chaque client est différent, donc le but c'est de s'adapter quand même à la demande de chacun, et après essayer d'amener, de modifier le jardin, quelque chose de joli et de pratique.
- Speaker #0
J'imagine aussi que tu privilégies peut-être des essences locales et des matériaux qui viennent de la région.
- Speaker #1
Alors les essences locales, on a vraiment une tendance qui est... qui est forte à rester sur du local, de par la biodiversité et la faune et la flore. Et les matériaux, on essaye au maximum, bien qu'on ne peut pas le faire dans la totalité.
- Speaker #0
On va parler un petit peu du savoir-faire et du service. Quels sont les services que vous proposez aujourd'hui chez Metzner, aussi bien dans la création qu'en entretien ?
- Speaker #1
Le savoir-faire, personnellement, moi je suis maître horticulteur. Et puis on a Sarah qui a son roulette contre maître et on a notre contre maître qui lui va gérer la création. Donc on a deux secteurs bien distincts, le secteur d'entretien, donc le suivi des jardins et l'entretien des jardins. Et la création où on va faire l'aménagement d'un jardin en fonction de la demande du client.
- Speaker #0
Excellent, donc il a tout clé en main de A à Z.
- Speaker #1
Donc en réalité, on peut dire que tout ce qu'on va voir dans un jardin, on peut le concevoir via un ou deux partenaires qu'on a, donc électricien, domotisation et pisciniste, chose qu'on ne fait pas, mais on a des partenaires fiables. D'accord.
- Speaker #0
À quel moment un client devrait-il faire appel à vous pour un projet d'aménagement extérieur ?
- Speaker #1
Le plus tôt possible. Non, mais effectivement, si c'est un petit aménagement, le moment où il a l'idée, il peut faire appel à nous et nous, on va le conseiller, l'aiguiller et l'orienter. Et si c'est un projet plus grand, on a toujours ces petites contraintes de mise à l'enquête. Donc, il faut bien considérer que le moment où la personne me voit et le moment où on commence à travailler, il va se passer entre 6 à 12 mois. Donc, le plus tôt ils me rencontrent, le plus tôt on en discute, le plus tôt on peut déposer le projet à l'enquête. Et une fois qu'il est à l'enquête, il y a encore les mois d'attente. Et là, le projet peut gentiment mûrir.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour ta précision. Vous intervenez sur des projets qui sont des grands terrains et des petits espaces. Comment est-ce que tu adaptes tes conseils en fonction de la taille ?
- Speaker #1
Alors, on adapte bien entendu la végétation, c'est très important. Donc, prendre des végétaux en fonction de l'emplacement, de la taille du jardin bien entendu. Et puis, on adapte aussi en fonction toujours du client. En fait, selon son souhait, le client peut vouloir un jardin extensif, naturel, fleuri. ou qui va demander une petite maintenance, ou il voudra quelque chose avec beaucoup de rosiers, ou avec beaucoup de fleurs qu'on doit suivre. Donc ça c'est vraiment toujours, on essaie de s'adapter au client et à son souhait. Et bien sûr, la grandeur, elle va jouer un rôle de par l'infrastructure qu'on va mettre en place pour le travail. Mais maintenant, je pense que depuis toutes ces années, on a la capacité de pouvoir faire ces grands jardins.
- Speaker #0
Excellent. Quelle importance est-ce que tu accordes Ausha des matériaux et Ausha des végétaux que tu mets en place dans les projets ?
- Speaker #1
Alors, l'importance, on va la canaliser sur les couleurs, parce qu'on va essayer d'adapter les couleurs à la maison. à l'environnement, bien entendu. Donc si vous êtes au milieu des vignes, on va rester sur une belle pierre naturelle, une pierre naturelle de la région. Et si vous êtes dans un espace plus urbain, on va plutôt partir sur un grès-céram, ou quelque chose d'un peu plus moderne. Et puis les végétaux, on va s'orienter sur, en fait, le positionnement et l'emplacement de la maison. Si on veut occulter un voisin, etc., on va partir sur des plantes persistantes. Et puis ici, on a de la place et on a de l'espace, plutôt de la plante basse, fleurie. Et comme ça, on a toujours ce sentiment d'espace qui est super confortable.
- Speaker #0
Trop bien. Vous proposez aussi des solutions techniques comme l'arrosage automatique ou l'éclairage ?
- Speaker #1
Alors exactement ce que je disais avant, toute la domotisation. Donc l'éclairage, éclairage direct, éclairage indirect, éclairage de végétaux, éclairage de dents à la râle-sol, éclairage d'aller et d'entrer. Et puis domotisation de jardin. Donc ça, c'est vraiment, vous pouvez maintenant gérer votre jardin avec vous. téléphone autant le robot on dort que l'arrosage automatique etc donc effectivement avec l'évolution de la technologie on a en ligne on pousse les limites et ça ça super j'imagine qu'on peut aussi adapter à des systèmes de récupération d'eau de pluie qui vont se mettre à son nom puis on a beaucoup de monde maintenant par rapport à ça spécifiquement quand on fait une piscine donc on va mettre des cubes de récupération en souterrain donc sous la piscine pour pouvoir travailler et réalimenter avec la personne sur l'autonome. Et puis le jour où il n'y a plus le droit d'arroser, on a nos bacs de rétention.
- Speaker #0
Excellent. Quels conseils donnes-tu souvent à tes clients pour assurer la longévité de leur jardin ?
- Speaker #1
Alors la longévité du jardin, elle va être présente si on a une bonne expertise. Expertise des végétaux, expertise des maladies qui sont potentiellement là ou qui peuvent arriver. Donc un entretien régulier ou au minimum peut-être deux passages par année pour avoir un suivi et un visuel spécifiquement sur les végétaux. Donc simplement avoir une expertise des végétaux et le suivi du jardin, donc une petite taille et un petit paillage éventuellement.
- Speaker #0
Et puis éventuellement des contrôles qui sont liés à des animaux, comme des chenilles processionnaires ou différentes choses comme ça, qui doivent être traités un petit peu.
- Speaker #1
Alors ça c'est traité, et si ça n'est pas traité ou pas vu... c'est la commune qui va le signaler. Donc effectivement, ça c'est important. Et puis encore une fois, les maladies aux végétaux, ça c'est important de les suivre. Surtout si on a des périodes de printanière, en alternance plus soleil, c'est comme une vigne, les plantes deviennent facilement malades.
- Speaker #0
Et comment est-ce qu'un propriétaire peut remarquer ça ? C'est une altération de la plante ? C'est une partie qui meurt ?
- Speaker #1
Si c'est des maladies fongiques, des maladies du champignon, ça va être des décolorations, la feuille qui se crispe. Et puis si c'est un insecte, on va pouvoir le voir physiquement, un petit bêtement d'épuiseron, ça sera très visible à l'œil. Après, tout ce qui est araignées, elles sont beaucoup trop petites, mais on voit aussi des symptômes. Et simplement un petit téléphone, nous, on peut passer, c'est gratuit, ça fonctionne.
- Speaker #0
Excellent, merci beaucoup pour ta précision. Quels sont les pièges que tu vois souvent quand quelqu'un aménage seul son jardin ?
- Speaker #1
Le piège principal dans un jardin, je dirais, c'est la gestion de l'eau. Le moment où vous allez construire quelque chose, vous avez de l'eau qui va arriver, vous avez de l'eau qui va pousser votre construction, qui va la modifier. Et ça, c'est le piège principal qu'on voit dans un jardin. Donc c'est la gestion de l'eau, de la relier au drainage, de la récupérer, comme on disait avant. Le piège numéro un, c'est ça. Et ensuite, au niveau des plantations, c'est le choix de la plante, sa place et dans la terre qui lui convient.
- Speaker #0
Et j'imagine aussi avec les plantes avoisinantes, peut-être si on vient planter de l'amande, ça va être très invasif par rapport à d'autres choses.
- Speaker #1
Oui, l'amande va être invasif. Une plante invasive, on doit la gérer dans un espace confiné. Et puis, si on parle de fruits, on doit faire attention aussi au voisinage pour qu'il y ait une pollinisation et un développement des fruits. Donc effectivement, ça c'est à considérer.
- Speaker #0
On va faire un focus sur les réalisations et tes retours d'expérience. Est-ce que tu peux nous raconter un projet marquant ou un projet original où tu as eu plaisir à travailler ?
- Speaker #1
Alors, on en a fait un tout dernièrement à Blonnet, où on avait un grand talus avec un mur qui était en friche, on va dire. Et puis, c'était un accès qui était extrêmement compliqué. Et la cliente, en l'occurrence, voulait restaurer ce mur. Et puis, on est partis ensemble sur un délire, on va le dire. Et on a complètement restauré ce mur. On a créé un petit mur à siège. On a enrobé tout ça avec la terrasse autour. On a mis en place, on a restauré la piscine. Et finalement, on est reparti sur un petit local encore à côté pour son espace de rangement. On a refait tous les escaliers. Et puis maintenant, cette année, ce début d'année, ça c'était sous l'est du jardin, et on lui a refait toute la terrasse ouest avec la même ambiance et la même symbiose. Et c'était une expérience qui était vraiment sympathique. Avec l'accord avec le client, la discussion, l'échange, et puis l'évolution du jardin. Et le avant-après, il est assez spectaculaire.
- Speaker #0
Oui, ça doit être beau quand un projet arrive à son terme et puis que tout prend vie un petit peu dans le jardin.
- Speaker #1
Oui, ça prend vie. et puis aussi quand tu... le plus gratifiant, en fait, c'est quand tu fais le tour à la fin et puis elle regarde et elle dit « Ah, c'est joli ! » Et ça, c'est un plaisir.
- Speaker #0
Excellent. Quelle a été ta plus grosse contrainte technique que tu as dû gérer sur un chantier ?
- Speaker #1
Alors, les contraintes techniques, en fait, on doit les gérer en amont. Donc, finalement, on en a, oui, mais on n'en a pas beaucoup parce qu'elles doivent être réfléchies avant l'arrivée des équipes, en fait. Et puis, souvent, on va le dire, dans nos régions, la contrainte technique, c'est l'accès. Parce qu'on est tout en pente et c'est toujours assez compliqué de déplacer les matériaux, de creuser et d'économiser les collaborateurs.
- Speaker #0
Merci pour ta précision. Tu travailles parfois avec d'autres corps de métier, comme tu l'as cité, des piscinistes ou des électriciens. Comment est-ce que tu gères la coordination dans ces cas-là ?
- Speaker #1
Alors, en fait, pour être honnête, les collègues entrepreneurs avec qui je travaille sont toujours les mêmes. Et on a une super entente, donc c'est extrêmement simple parce qu'on n'a presque pas besoin de se parler pour réaliser nos projets. Donc c'est facile puisqu'on se connaît et on sait qu'on peut faire confiance et compter les uns sur les autres. Donc oui, c'est une grande chance.
- Speaker #0
Merci bien. Tu proposes aussi des entretiens de jardin. Est-ce que c'est une part importante de votre activité finalement ?
- Speaker #1
C'est une part importante. Ça prend plus ou moins 45% du chiffre d'affaires. Et puis... Pour nous, c'est notre gagne-pain finalement. Au 1er janvier, on a 45% du chiffre d'affaires qui est à la maison, on va dire. Donc, c'est quelque chose à... Je veux dire, si je peux donner un conseil, c'est à ne pas négliger pour une entreprise de paysage. Parce que c'est un gagne-pain, c'est un fonds de roulement. Et ça, c'est important.
- Speaker #0
Bien sûr, c'est une relation de confiance que tu interviens avec ton client et puis que tu peux suivre et éventuellement proposer d'autres choses si tu vois une détérioration. X ou Y.
- Speaker #1
Exactement, c'est une relation de confiance. Et puis souvent, le plus important, j'ai envie de dire, c'est d'avoir un œil aiguisé lorsqu'on se promène dans le jardin. Nous on va, bien entendu, il y a des gens où on va une fois par semaine, il y a des gens où on va deux fois par année. Mais le moment où tu passes dans le jardin, tu vas regarder, tu observes. Moi je conseille souvent à mes collègues de se promener les mains dans les poches. Et puis c'est là, quand tu te promènes, t'as pas juste les yeux qui sont braqués sur ton travail, mais que tu te promènes dans le jardin et que tu te dis, C'est pas facile. plantes, elle est peut-être un petit peu malade. Donc, il faut qu'on regarde, on voit que celle-ci se détériore, peut-être la changer, amener une petite proposition au client. Et c'est ce suivi qu'on discutait au début qui est super important.
- Speaker #0
Excellent. Est-ce que tu as vu des tendances évoluer dans les attentes de tes clients au fur et à mesure des années ? Oui,
- Speaker #1
beaucoup, beaucoup. En très peu d'années, les tendances évoluent. Donc déjà, les plantes indigènes, on parle vraiment beaucoup plus sur les plantes indigènes. Et je dirais là, La chose qui évolue le plus, c'est ces zones extensives qu'on appelle communément prairies fleuries. Et maintenant, on fait beaucoup plus souvent des prairies fleuries que des gazons anglais qui sont traités, on met de l'engrais, etc. Donc tout ce qui est en pente ou pas pratiquable pour les enfants, on va plutôt essayer de partir sur la prairie fleurie. D'une part, il y a moins d'entretien, ça va coûter moins cher, beaucoup plus écologique, biodiversité en avant. Donc, on a vraiment cette tendance sur le jardin un peu plus extensif et fleuri et naturel qu'il y a 10, 15 ou 20 ans où on voulait absolument un gazon.
- Speaker #0
Le terrain de golf.
- Speaker #1
Exactement, le terrain de golf ou le gazon anglais, on l'appellerait.
- Speaker #0
Merci beaucoup pour ta précision. On va faire un focus sur la nature et l'avenir du métier. Quel regard est-ce que tu portes sur l'évolution du métier de paysagiste ?
- Speaker #1
Alors, nous on a de la chance parce que l'IA pour l'instant ne va pas nous interférer. Donc je pense qu'on a un bel avenir devant nous. Le domaine du paysage, en fait, tout le monde, dans notre quotidien, tout le monde travaille beaucoup, tout le monde a quand même une certaine charge. Donc nous, on nous appelle souvent pour les entretiens, pour les suivis des jardins. Donc je pense que notre métier a un bel avenir devant lui.
- Speaker #0
Excellent. Est-ce que la biodiversité et le choix des plantes locales prennent plus de place dans tes projets ?
- Speaker #1
Alors, ils prennent plus de place, d'une part, Maintenant on sait qu'il y a beaucoup de plantes qui sont interdites. Et puis il faut aussi considérer le fait que maintenant les communes favorisent l'enlèvement de ces monocultures qu'on a dans les jardins. Et pour certains végétaux, ils vont donner des subventions sous contrat de planter de l'indigène. Il y a la prise de conscience de chacun. Donc déjà à nous, professionnels, d'avoir cette conscience et puis de la transmettre aux clients. Et puis, le client va aussi quand même demander beaucoup plus de l'indigène et des plantes qui respectent notre environnement.
- Speaker #0
Tu as parlé de quelques plantes interdites. Est-ce que tu peux en citer une ou deux qui sont communément soit remplacées, soit vraiment à regarder très attentivement ?
- Speaker #1
Alors, on a les envahissantes, la renouée du Japon, on a des plantes envahissantes. Et après, on a les plantes qui ont été interdites depuis l'année passée, telles que la lorelle, le thuyat. donc là Vous pourriez téléphoner à n'importe quel pépinériste suisse, vous ne trouverez plus un Thuyard et une Laurel en Suisse. Et certains palmiers aussi maintenant.
- Speaker #0
D'accord. Ça veut dire que concrètement, les gens doivent les remplacer ?
- Speaker #1
Non, ils ne doivent pas les remplacer en fait. Ils ont la possibilité de les remplacer et s'ils les remplacent, ils vont toucher des subventions de leur commune, respectivement du canton. Mais l'obligation, non. Après, il y a des plantes qui ont été interdites, celles-ci ont dû être enlevées liées à des grandes maladies qui sont arrivées, telles que le Fulbacteria, il y a plusieurs années en Suisse. Mais le remplacement obligatoire n'est pas en place.
- Speaker #0
Ce qui est intéressant, c'est qu'il y a des mesures incitatives avec des subventions qui permettent de gérer un petit peu le budget pour le remplacement de ces plantes-là.
- Speaker #1
C'est exactement ça, et ça, ça favorise aussi le client à aller en avant et à changer, et à amener... On revient là-dessus, de la plante indigène et de la biodiversité. Parce qu'on est, je pense, tous d'accord pour dire qu'une étuieuse, ce n'est pas le plus joli qu'on peut trouver dans un jardin. Donc le moment où tu arrives avec quelques fleurs, avec la biodiversité, c'est plus gai, c'est plus joailleux, ça a du mouvement au vent. C'est sympa, c'est beaucoup plus sympa.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Si tu devais imaginer le jardin de demain, à quoi il ressemblerait ?
- Speaker #1
Alors on revient là-dessus, je pense qu'il ressemblerait à un jardin où on aura moins d'entretien, on va plus laisser la nature faire. un petit peu moins de traitement d'engrais, et puis lié Ausha des végétaux, bien entendu. Et puis, je pense que c'est ça. Et après, aussi une facilité avec toute cette domotisation qu'on a, et puis qu'on peut mettre en place.
- Speaker #0
Éventuellement des jeux de lumière ?
- Speaker #1
Les jeux de lumière, on les fait déjà, et c'est vraiment sympathique. Le soir, c'est vraiment chouette à jouer avec ça. Et ça, c'est déjà le genre de jeu.
- Speaker #0
Le jardin est très intéressant parce qu'on en profite beaucoup, même peut-être plus que de la maison l'été. Donc c'est vraiment un endroit à bien entretenir et à ne pas négliger.
- Speaker #1
Il ne faut pas oublier que le jardin, c'est des pièces supplémentaires de la maison. C'est clair qu'on peut créer différents environnements dans un jardin, un petit coin salon, un coin terrasse, une petite cuisine extérieure, une piscine, une pièce d'eau. Et puis ça, c'est tous des pièces supplémentaires dans la maison qui font partie complète de la maison. Effectivement, oui.
- Speaker #0
Si quelqu'un venait à installer une installation de confort, est-ce qu'il doit se conformer à certaines normes en termes d'apport d'énergie pour ces installations-là ?
- Speaker #1
Oui, effectivement, on ne doit pas lier à l'énergie qu'on utilise via des pompes à chaleur, via des panneaux solaires. Donc si vous installez quelque chose qui va être énergivore, on doit le compenser derrière. Et ça, ça fait partie de cette mise à l'enquête. Et on doit être en raccord avec ça, effectivement.
- Speaker #0
D'accord. Et comme installation de confort, on pense à la piscine assez fréquemment. Mais est-ce qu'il y a d'autres installations qui sont plus loin de ça ?
- Speaker #1
Oui, on a la piscine, on a le sauna extérieur, on a le spa. C'est surtout ça, je dirais.
- Speaker #0
On va traiter de deux questions bonus. Qu'est-ce qui te motive encore aujourd'hui, après tant d'années, à poursuivre dans ce métier ?
- Speaker #1
Alors... Personnellement, moi, ce qui me motive, c'est mon entourage, c'est mes collaborateurs. Ça, c'est une chose que j'apprécie beaucoup parce qu'on a une super entente et puis c'est un grand plaisir de pouvoir bosser avec eux. J'ai une grande chance d'avoir ces personnages autour de moi. Et puis de satisfaire le client, ça, c'est chouette. Quand le client, tu as fini le jardin, puis le client a les yeux qui brillent, on est content.
- Speaker #0
Bien sûr. Et si tu avais un conseil à donner à quelqu'un qui veut refaire son jardin, ce serait quoi ?
- Speaker #1
Ça serait de bien réfléchir. Et puis, refaire, je pense que c'est plus facile que de faire. C'est-à-dire que la personne qui achète une maison et qui n'a jamais vécu dans son jardin, là, je conseillerais vivement de rien faire pendant une année, juste semer un peu d'herbe et puis d'attendre. Parce qu'on se sentira bien là, moins bien ici. Et puis, il faut prendre ce jardin à bras-le-corps, gentiment. Et puis, pour le jardin qui est à refaire, le client connaît déjà les emplacements où il se tient, etc. Donc là, ça serait quand même de faire appel à un professionnel. Et puis de réfléchir aux matériaux.
- Speaker #0
Et puis de bien planifier les travaux aussi pour éviter les problèmes en amont.
- Speaker #1
De planifier les travaux, de travailler avec les professionnels et puis de faire attention aux mises à l'enquête et toutes les obligations qu'on doit faire avant de commencer.
- Speaker #0
On arrive au terme de cette émission, Marc. Je te remercie beaucoup, c'était très intéressant. Avec plaisir. J'espère te recroiser une fois sur un chantier. C'est sûr. Et qu'on reste en contact. Merci. Merci. Ça s'en va. Très bel jour. Un jardin pensé avec soin, c'est un espace de vie durable. Chaque projet peut devenir une réalité sur mesure. Obtenez les offres qui vous correspondent grâce à nos liens en description.