Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast de La Voix d'Or. Je m'appelle Aurélie Arikebu, je suis thérapeute spirituelle et aujourd'hui on va parler des traumas. C'est quoi un trauma ? Comment est-ce qu'on s'en débarrasse ? Comment est-ce qu'on guérit d'un traumatisme vécu dans l'enfance, voire même tout simplement à l'âge adulte ? Si c'est la première fois que vous m'écoutez, je vous invite d'une part à vous... abonnés, en tout cas à enregistrer le podcast, ainsi vous serez avertis dès qu'un nouvel épisode sortira. Alors, un trauma, c'est quoi déjà ? Un trauma, c'est... Parce qu'il y a souvent un amalgame qui est fait et souvent, on va entendre dire, oui, mais on ne guérit pas un trauma, oui, mais on n'oublie pas ce qui s'est passé, il ne faut pas, oui. Mais ce qui génère un amalgame, c'est que souvent, en fait, et c'est d'ailleurs... là ce qui fait qu'il y a un problème et qu'il y a quelque chose à libérer, c'est qu'on associe le trauma à l'événement en lui-même. Et ça montre bien à quel point notre cerveau fonctionne, c'est-à-dire qu'il n'arrive pas à dissocier les deux, et donc l'un est l'autre et l'autre est l'un. Et donc pour lui, comme l'événement ne peut être oublié, puisque ça ne peut pas être changé, dans ce cas le trauma ne peut pas être oublié, ne peut pas être changé, et je resterai toujours ainsi. Or, le trauma n'est pas l'événement en lui-même. Le trauma c'est la charge. émotionnelle qu'a fait naître l'événement quel qu'il soit. C'est pour ça qu'il n'y a pas d'échelle de gravité, ça ne sert à rien de dire oui mais elle a vécu quelque chose de pire. On s'en moque. Ce qui est important, c'est qu'est-ce que ça a fait naître chez vous en termes de charge émotionnelle ? Qu'est-ce que ça a généré chez vous au niveau émotionnel, au niveau spirituel, au niveau mental et donc voire même très souvent, parce que très souvent on camoufle ce trauma, donc très souvent aussi au niveau physique. Ça vient atteindre en fait le corps physique. Donc bien évidemment qu'un événement ne s'oublie pas et surtout ne doit pas être oublié parce qu'il y a du sens dans notre vécu, notre histoire. Mais le trauma, c'est vraiment la charge émotionnelle qui est associée. Et ça, ça peut être guéri. Ça, on peut s'en débarrasser. Ça, on peut se libérer de cela. Donc attention parce qu'à chaque fois que vous entendrez oui mais tu peux pas oublier etc. Ça montre juste la croyance de la personne qui associe et qui montre bien que justement c'est ce qui se passe. c'est que C'est tellement fort, c'est tellement relié les deux, je me sens comme ça à cause de ça, et qu'on n'arrive pas à voir justement le sens spirituel de tout ce qu'il peut y avoir derrière, qu'on associe les deux, on les fusionne et ça ne fait plus qu'un. Et c'est en restant là-dedans et du coup en restant dans cette souffrance, que du coup, on reste là-dedans en fait, c'est le serpent qui se mord la queue. Donc on a besoin de dissocier les deux pour pouvoir guérir ce qu'il y a à guérir. Parce que l'événement n'est qu'un événement. Ce qui va générer le trauma, c'est ce que ça fait naître chez nous en termes émotionnels et mentaux. Donc, un trauma, si on le regarde sous ce prisme de cette charge émotionnelle vécue à travers l'événement que moi, je suis en train de vivre, c'est un peu comme un boulet qu'on se traîne aux pieds. Jusqu'au jour où finalement, on va comprendre que le prendre dans nos bras, finalement, ça peut peut-être nous avancer et nous faciliter un petit peu notre marche en ce monde. Prendre un trauma dans ses bras, c'est exactement ce que je vous ai dit avant, c'est-à-dire accueillir qu'il est là, arrêter de le faire fusionner à l'événement. pouvoir le dissocier, voir que c'est moi, mon vécu, c'est ce que j'ai ressenti, ce n'est pas l'événement lui-même. Et oui, je parle aussi de trauma, d'abus sexuels et compagnie, puisque j'en suis aussi victime. Et pourtant, j'ai réussi à dissocier les deux et à guérir le trauma, donc à guérir la charge émotionnelle qui est associée. J'arrive maintenant à prendre de la distance et à voir cet événement comme il est, un abus sexuel. Mais il n'y a plus la charge émotionnelle qui y est associée aujourd'hui. Donc l'événement ne disparaît pas, bien évidemment, et en réalité le trauma à la charge émotionnelle, elle ne disparaît pas d'une part du jour au lendemain, mais disons plutôt que finalement ce boulet, on l'intègre en nous. C'est-à-dire que comme le reflet d'une même pièce, il y a des choses que c'est venu faire naître et jaillir en nous en termes de compétences. Si je prends l'exemple de cet abus sexuel, en tout cas pour ma part, ce que ça me permet aujourd'hui, au-delà du fait que je peux accompagner les femmes dans... ces méandres-là, on va dire, parce que je l'ai vécu. C'est aussi que j'ai une sorte de sixième sens sur tout ce qui peut être pervers et malsain. Je peux ressentir quand il y a quelque chose qui n'est pas juste et pas correct par rapport à ça. Et ça me permet de pouvoir protéger, de pouvoir mettre en sécurité aussi des personnes alertées, etc. Et ça, si je ne l'avais pas vécu, je n'aurais pas développé cette compétence. une des choses parmi tant d'autres, je vous en donne une qui soit un peu pratico-pratique, on va dire. Et... Et finalement, tant qu'on ne va pas réintégrer cette énergie interne de nous, tant qu'on ne va pas transmuter tout ça, tant qu'on ne va pas libérer la charge émotionnelle, se libérer des croyances, réintégrer la partie spirituelle de nous que l'on a mis sous le tapis parce que justement elle ressentait des émotions qui nous faisaient mal et que le mental n'avait pas du tout envie de vivre ça. Tant qu'on ne va pas réintégrer cette partie spirituelle en nous, on se prive du coup au signe de ces fameuses compétences que ça fait rejaillir. Parce qu'utiliser ces compétences, ça serait du coup à chaque fois se reconnecter. pas juste à l'événement, mais donc au trauma, à la charge émotionnelle, et ça on ne veut pas. Donc en fait, encore une fois, on tourne en rond là-dedans, et du coup on n'arrive pas à saisir et à avancer, donc avec cet événement, avec le traumatisme que ça a pu faire générer en nous, on n'arrive pas à avancer avec la compétence que c'est venu faire jaillir en nous, on n'arrive pas à se réunifier là-dedans, c'est comme si on était morcelé. C'est pour ça que je parle de réintégration, de refusion, de refusionner avec tout ça. C'est comme une main de carte au poker, vous avez une carte de mer dans le jeu, c'est un fait. Maintenant, comment est-ce que vous allez vous débrouiller pour gagner la partie, même avec cette carte-là ? C'est un peu l'idée. Donc quand je parle, encore une fois, de libération, de guérison, pas d'amalgame, c'est pas une fuite, c'est pas oublier quoi que ce soit. C'est une traversée, c'est une réintégration. C'est vraiment une fusion au cœur de vous-même. Ce que moi je vous invite à faire, c'est vraiment de vous libérer de la souffrance du trauma, qui en fait est généré à cause du rejet du trauma, et pas du trauma, mais plutôt du rejet de l'événement lui-même. Parce que oui, on aurait voulu ne pas vivre ça, pour faire jaillir ses compétences. Mais le fait est que c'est arrivé et qu'on ne change pas le passé. Donc maintenant on va apprendre à se détacher du passé, pour pouvoir avancer. C'est ça cette image du boulet aussi que l'on a souvent. Donc... Ce n'est pas une partie de plaisir, c'est difficile. Accepter de réintégrer tout ça, de le remettre au cœur de ses cellules, d'aimer à nouveau cette partie de nous qui a vécu cet événement, qui a du coup ressenti ce trauma. Lui donner enfin ce qu'il a manqué, cette partie, qu'est-ce qu'elle a manqué, c'était quoi son besoin à ce moment-là ? Qu'est-ce qu'il ne s'est pas fait, qui a généré cette fracture en nous ? Tout simplement être en paix avec nous-mêmes. Voilà, ça ne se fait pas du jour au lendemain, ce n'est pas les bisons-ours. Et en même temps, sinon ça ne s'appellerait pas un trauma. Et du coup, on ne le rejetterait pas. Mais encore une fois, la lumière que vous allez trouver derrière, ça va tellement éclairer votre intérieur. Tout ce qui était ressenti comme négatif, ça va se transformer en quelque chose de profondément positif pour vous. Pas dans le sens, waouh, c'est génial, c'est super, on s'est trop éclaté. Mais parce que ça vous met en lumière. Il va façonner votre être. Et votre être, il va impacter le monde aussi qui l'entoure. Ça vous donne une raison de vous lever tous les matins, de savoir où vous devez aller. Ça donne du sens. Malgré le non-sens de l'événement à l'origine. En tout cas pour notre mental. Donc oui, on traverse des choses difficiles. Mais je peux vous assurer que ce n'est pas pour rien. Il y a un sens. Même si notre mental, il n'aime pas le sens qu'il aurait voulu, ça se passe autrement. Le fait est qu'il y a des choses qui nous dépassent, qui sont plus grandes que nous. Et c'est ça le sens. Se connecter au divin, peu importe qu'on parle de religion ou pas, se connecter à la source, à la spiritualité, c'est prendre de la distance avec ça. Et je peux vous assurer pour le vivre que... Mais à quel point ça fait du bien, en fait, d'arrêter de se torturer l'esprit. On passe notre temps à dire mais ça fait trop mal, ça fait trop mal. Mais en fait, c'est se torturer l'esprit et s'accrocher qui fait mal. Quand on fait un lâche-prise, on dit mais putain, mais... Mais en fait, c'est tellement bien de se sentir en paix, en sécurité, à l'intérieur de soi, de ne plus dépendre de l'extérieur. Mais pourquoi on ne le fait pas dès le début ? En fait, on est vraiment trop cons. Le fait est que c'est la règle du jeu sur Terre. Quand on s'incarne, c'est le mental qui se met en place. Et en même temps, c'est ce qui nous permet d'aller travailler tout ça. Et puis, on est dans une société, à l'heure actuelle, qui favorise beaucoup ça. Donc oui, on n'est pas aidé. Mais vraiment, quand on lâche ça, voilà, c'était qu'un... putain d'événement, mais c'était qu'un événement. Et il se pourrait bien que cet événement soit là pour créer toute votre vie, toute votre raison d'être sur cette terre. Donc voilà, c'est pas facile, mais c'est possible. Moi, c'est ce que j'ai appris à faire pour moi, c'est ce que j'aide, je guide, j'accompagne d'autres femmes aussi. quelques hommes également, à faire de même, à mettre de la joie, à célébrer aussi ces traumas, parce que, encore une fois, c'est ce qui vous façonne aujourd'hui. Et j'ai transmuté, j'ai libéré, j'ai guéri jusque dans mes cellules. Ça fait plusieurs années que je travaille en mémoire cellulaire pour aller retourner l'énergie qui était bloquée par le vécu du trauma de cet événement. Et des blocages, d'ailleurs, il y en a de tout type. J'ai abordé un abus qui est à l'enfance, mais des blocages, des énergies bloquées, des choses que le mental ne veut pas voir et qu'il n'en a pas le cul, mais c'est comme ça. Voilà, il y a du karmique, il y a du transgénérationnel. Et ça, tant qu'on ne va pas le voir en profondeur, tant qu'on ne réouvre pas les portes que le mental a fermées, ça continue un peu de dicter notre vie. Parce que c'est nous qui nous bloquons à ça, en fait. C'est nous qui nous fermons à la vie. La vie, elle nous apporte les événements les plus justes pour justement libérer cette énergie. Et nous, au lieu de voir ça, on se bloque par rapport à l'événement parce qu'en fait, ce n'était pas celui-ci qu'on avait envie de vivre. Et c'est là où on génère un trauma, où on bloque les choses. Et encore une fois, il y a différents degrés, oui, de charges émotionnelles, mais elles sont vraiment personnelles. Donc il n'y a pas lieu d'être, de se comparer à qui que ce soit, à comparer la nature des traumas. Oui, il y en a qui sont horribles, horribles, qui moi personnellement me font mal, mal à mon âme, de pouvoir me dire qu'encore de nos jours, on puisse encore être à ce point d'une malveillance, d'une... d'une inconsidération de l'autre, de l'être. C'est quelque chose que j'ai beaucoup, beaucoup de mal, moi, aujourd'hui, encore à accepter, à accueillir, même si je sais que tout a sa raison d'être. Mais ça, ça me fait très, très mal dans mon cœur. Et en même temps, c'est cette émotion qui me pousse à continuer à faire ce que je fais aussi. C'est là aussi ce côté, qu'est-ce que je fais avec ça, maintenant ? Je ne vais pas rester bloquée là-dedans. qu'est-ce que je fais avec ça. Quelle est cette énergie ? Comment est-ce que je me sers de cette énergie pour me mettre en mouvement et avancer et faire bouger les choses à mon niveau ? C'est ce qu'on appelle aussi la part du colibri. Donc je vous pose la question. Qu'est-ce que vous allez réouvrir en vous ? Qu'est-ce que vous allez voir sous un autre angle ? C'est quoi le blocage que vous allez observer ? Essayez de comprendre d'où est-ce qu'il vient. Si vous avez besoin d'aide pour découvrir tout ça, j'ai créé un guide spécialement là-dedans, sur la libération des blocages liés au trauma. Vous pouvez le télécharger gratuitement, je mettrai le lien dans la description de cette vidéo. Et si vous avez des questions, si vous avez besoin d'échanger à ce sujet, je suis toujours, toujours, toujours disponible. Que ce soit là par commentaire ou par mail, il y a mes coordonnées un peu partout. N'hésitez pas à venir me voir, qu'on puisse en discuter, parce que la première étape la plus libératrice, c'est vraiment de pouvoir s'exprimer. Et même si on n'a pas de réponse, juste le fait d'exprimer ce qu'on a sur le cœur, ça ré-ouvre les portes et parfois juste ça, ça suffit. Donc n'hésitez pas, ma porte est toujours, toujours, toujours ouverte. Je vous embrasse, je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode.