Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast La Voix d'Or. Ça faisait un moment que je n'avais pas pris la parole. Pour celles qui avaient déjà écouté mes autres podcasts, j'avais un petit peu parlé de ce qui se passait pour moi et du temps, du calme que j'avais besoin de retrouver. Et puis du coup, entre temps il s'est passé d'autres choses et j'avais envie de vous les partager parce que ça me semble être important. Surtout par rapport à tout ce qui va nous arriver sur le coin du nez. Tout ce nouveau monde qui est en train d'arriver mais qui passe un peu comme dans un goulot d'étranglement et qui va falloir un peu s'accrocher durant ces turbulences. J'en ai parlé lors de ma guidance spirituelle du mois dans mon groupe privé Le Chemin d'Or. Voilà, il va falloir que chacun prenne ses responsabilités, ça on le sait, mais aussi dans... ce qui est bénéfique pour lui pour rester connecté sur terre, bien ancré durant ce passage-là. Donc il n'y a pas de meilleure technique. Alors il y en a plein qui vont dire, mais s'il faut faire, s'il faut faire... Celle qui vous fait du bien. On est tous différents, on a tous des rythmes différents. Faites ce qui vous fait du bien, mais en conscience, en conscience. Alors, tout ce que cette petite interlude m'a permis, c'était de ressentir le VDC. C'est très intéressant parce que j'ai fait une publication sur mon compte Insta en début de semaine. C'était lundi. Et le lendemain, je vais voir... Non, c'était mardi. Bon bref, on s'en fout. Et je vais voir ma thérapeute le lendemain ou surlendemain. Et ce qui ressort en séance, c'est en mémoire cellulaire... Une peur du vide. Et j'ai trouvé ça rigolo puisque l'intitulé de ma publication c'était un vide fertile. Vide que j'ai bien bien ressenti durant les quatre derniers mois. Ça a été pas du jour au lendemain, ça a été progressif. Ça a été un vide intérieur d'abord, de quelque chose qui se termine. De sentir un chapitre qui se clôt, qui se termine. Il peut y avoir une forme de tristesse et de nostalgie, puisque forcément c'est un deuil, quand il y a quelque chose qui change, on a cette période de deuil. C'est comme quand on lit un bouquin et qu'on finit la dernière page, ah c'était bien, mais ce qui reste c'est, ah c'était bien, mais il y a une nouvelle histoire, on va lire un nouveau bouquin. C'est vraiment cette énergie-là, et donc ça a été très progressif, et puis après ça s'est matérialisé à l'extérieur, puisque j'ai eu, je disais dans le poste, des vacances. Imposé cet été, j'ai eu très très peu de travail finalement cet été, ce qui m'a permis de beaucoup m'occuper de mes enfants et de pouvoir faire plus de choses avec eux. Donc ça c'était chouette parce que c'était aussi mon besoin et ma demande de moi à moi-même. Donc quand il y a des choses qui sont alignées et qui participent à un véritable besoin, bah elles s'incarnent en fait. Donc on fait notre part, mais on ne maîtrise pas tout les gars. Donc que l'on veuille ou non... qu'il y a des choses qui doivent arriver, elles vont finir par arriver. Ce qui va changer cet événement, c'est est-ce qu'on le subit ou est-ce qu'on l'accepte totalement et on se laisse aller, et on laisse faire le processus. J'aurais pu paniquer face à ce vide, je ne dis pas que c'était les doigts de pied en éventail et que je ne me posais pas des questions, mais dès que je m'en posais, il n'y avait pas cette forme d'angoisse de « mon Dieu, vite, vite, qu'est-ce qu'il faut que je fasse ? » comme s'il n'y avait pas de précipitation à faire quelque chose, non, d'observer. Vraiment la traversée du désert, observe, tu verras bien, prends le temps, ne te précipite pas, laisse faire parce que je sentais qu'au fond de moi, il y a quelque chose qui allait se décanter et que c'était dans cette observation que ça allait pouvoir se décanter, que si je faisais plein de choses, j'allais encore agiter toute la merde et que ça n'allait pas pouvoir se poser là dans le sot pour ensuite voir clair dans cette eau. Et pour essayer ma thématique de l'eau. Au bout d'un moment, il y a quelque chose au fond de moi qui a émergé de nouveau. Je dis de nouveau parce qu'il y a 9 ans, quand j'ai créé mon auto-entreprise, c'est un cycle de 9 ans, je sais que ce n'est pas pour rien aussi tout ça, mais ça correspond aussi au moment où je suis tombée enceinte de mon premier petit garçon. Et il y a des choses qui ont émergé à l'intérieur de moi, dans déjà la façon d'appréhender la maternité, comment est-ce qu'on fait pour élever un enfant, l'accompagner dans cette vie, et puis tout ce qui est corrélé, donc tout le système médical autour de la grossesse qui me met hors de moi, tout le système de l'éducation nationale qui me met hors de moi. C'est très difficile pour moi de naviguer là-dedans, c'est un sujet qui me touche beaucoup et en fait depuis longtemps. Et il y a des envies profondes qui ont toujours été là, mais qui ont été camouflées parce qu'il y avait le cabinet à faire développer, et puis parce que les enfants étaient petits, Et aujourd'hui, c'est parce qu'eux n'ont plus lieu d'être. Et c'est comme si tous ces parce-queux avaient appuyé sur un bouchon de liège, et que ce bouchon de liège, maintenant qu'il n'y avait plus, c'est parce que, parce que ça a été le désert et que ça s'est étiolé. Et bah pouf, le bouchon de liège est remonté à la surface d'un coup. euh... Presque on pourrait dire du jour au lendemain j'ai ces idées, ces projets que j'avais qui remontent à la surface. Et oui c'est vrai vous faites ça. C'est vraiment pas un truc que j'ai vu quelque part à la télé, enfin à la télé j'ai pas de télé mais dans un film ou sur les réseaux ou dans un bouquin. Non c'est vraiment, c'est revenu à moi quoi. Et puis je l'ai vu et je l'ai observé. Ok c'est là, bon on va voir. Et puis ça restait, encore et encore et encore, et ça m'intrigue quand même que ça remonte. En fait, il y avait vraiment une forme de curiosité, comme un enfant qui découvre quelque chose, qui sait pas trop, qui observe et en même temps il est très curieux, il a très envie d'y aller. C'était vraiment cette forme de curiosité simple et naturelle de « Ah quand même, ça m'intrigue que ça revienne maintenant, pourquoi ça revient maintenant aussi fort ? » Et plus en plus accompagné de tout de suite le mental qui dit « Non mais c'est pas possible, oui mais machin, etc. » C'est très particulier. J'ai dit, bon, on va voir ce que ça donne, pourquoi ça revient là, on va voir. Et puis, ça a fait son œuvre, ça a mûri, et donc il y a des choses. Et puis après, parce que je vibrais cet état-là, j'ai attiré à moi certaines discussions avec des amis et qui ont permis justement de faire mûrir cette réflexion, de me poser les bonnes questions et de me rendre compte qu'il n'y avait plus d'interdits, il n'y avait plus de... de peur ou d'angoisse ou de « non mais de toute façon j'y arriverai jamais » , il n'y avait plus tout ce dialogue-là du mental en fait, qui passe son temps à contredire ce que l'âme désire, nous envoie tout le temps la voix en fait. Et là je me suis dit « bon, allez, maintenant qu'il y a eu ce travail de laisser faire l'inspiration divine, Bah maintenant, quelles sont les actions que je vais mettre en place ? Parce que je pourrais avoir cette inspiration et ne rien faire du tout. Et donc il ne se passera rien les gars. C'est ça la vie. C'est est-ce que je me laisse inspirer pour ensuite mettre en oeuvre ? Ou est-ce que je ressens un truc mais le mental il ne me fera pas ça ? Et du coup il fait complètement autre chose ou il ne fait rien parce qu'il est encore bloqué par la peur ? Souvent on a l'impression d'avoir complètement été abandonné par le divin mais c'est nous qui ne nous y abandonnons pas totalement. Donc voilà, il y a des choses qui vont se mettre en place, ça ne va pas être tout de suite tout de suite évidemment, mais je nous le souhaite parce que ça s'inscrit vraiment dans un projet de famille et j'en parlerai le moment venu s'il se concrétise l'année prochaine. C'est pour l'année prochaine, si tout va bien, si tout se profile bien. Donc évidemment que ça va avoir une répercussion sur mon activité et c'est très bien. Je me sens vraiment libre. de vivre ce que j'ai à vivre et plus dépendante ah bah oui mais comment je vais faire et mes clients comment ils vont faire non en fait il y a vraiment quelque chose comme un pouvoir personnel qui est revenu dans ma liberté de faire ce que je veux de ma vie et que ça fonctionne par cycle et encore une fois que c'est très bien d'ainsi Donc, très intéressant cette expérience. Évidemment, ça me fait bosser sur plein d'autres choses à côté. Il serait mensonger de vous dire que parfois, il n'y a pas des paroles du mental qui viennent. Oui, mais ça, comment tu vas faire ? Oui, bon, ben voilà, évidemment, ça nous fait bosser. Mais... La voix du mental est beaucoup moins forte qu'avant. Je suis quelqu'un de très mental. Mon mental, ma thérapeute, elle m'a dit, elle me dit, je vois ton chemin parcouru et je vois à quel point ça s'est calmé. Mais elle dit, qu'est-ce que ton mental peut être là, quoi ? Et ouais, mon mental, c'est pour ça souvent quand je parle avec des clientes, je vous dis souvent, je comprends parce que j'ai un mental qui est extrêmement présent. C'est aussi mon garde-fou. Mais moi, mon mental il fonctionne à plein régime les meufs vraiment donc Aussi parce que je l'alimente. C'est une machine que j'alimente parce que j'aime réfléchir, j'aime comprendre et parce que je vois les liens, que c'est tellement clair pour moi. Quand vous me parlez, je ne sais pas comment l'exprimer autrement, mais les personnes qui connaissent un peu le human design, la porte de mon soleil conscient, c'est la porte 44. C'est la porte de la coopération, de la synergie et ça apporte des liens, de voir le passé, de voir les liens. C'est pour ça que cet été, j'ai fait une constellation familiale pour mon fils qui a été... Incroyable. Moi qui ai déjà vécu des choses et vu des choses bien dark, que la plupart des gens ne soupçonnent pas, là j'ai eu peur. J'ai vu un cas, enfin voilà, j'ai vu vraiment des choses noires et profondes. C'est assez impressionnant de le voir dans la matière, dans le corps physique, puisque moi je les vois toujours dans l'astral. Même si j'ai déjà vu sur le plan physique, ça restait une forme, on va dire, fantasmagorique. Mais là, de le voir incarner dans un corps physique, c'était assez impressionnant. Bon bref, c'est encore notre sujet. Mais donc voilà, quand vous me parlez, je vois les liens. Vous me parlez et moi je vois ce qui se cache derrière en fait, je vois l'énergie qui alimente votre comportement, qui alimente votre façon de passer et dont vous n'avez très souvent pas conscience. C'est ça qui m'aide d'ailleurs à vous accompagner, mais c'est pour ça que, dont je disais, dans les constellations familiales, donc justement qui incarnent les liens, les dynamiques, la systémique entre les gens, C'était difficile pour moi d'agir en tant que participante parce qu'en fait je voyais tellement clairement ce qui était en train de se jouer que je pouvais te lire l'histoire en fait, c'est comme si je peux te lire l'histoire comme un livre. Bon bref. Bon voilà, il y aura peut-être en tout cas plus de choses par rapport à ça, j'en reparlerai, mais avec Emma on va faire notre quatrième édition du week-end éveil d'essence l'année prochaine. La troisième édition, on avait fait une constellation familiale qui était dingue aussi, je pense qu'on va en refaire une aussi, enfin voilà, je réfléchis aussi à ça, c'est délicat pour moi parce que je sais que surtout en France, on aime bien quand les gens ont un diplôme, une certification, il faut se protéger, blablabla. Je ne crois plus tellement en ça parce que diplôme ou pas diplôme, il s'agit aussi surtout d'intégrité et donc d'être. Et qu'une formation, c'est bien, ça te donne des connaissances, mais ce n'est pas parce que tu n'as pas eu un diplôme que tu n'as pas les connaissances. Et surtout, ce n'est pas parce que tu as un diplôme que ça t'empêche de faire des conneries. L'erreur est humaine. Mais c'est plus vis-à-vis de moi. Est-ce que j'ai suffisamment de connaissances ? Est-ce que les expériences que j'ai eues personnellement et professionnellement sur le sujet sont suffisantes ? suffisante pour border toutes les situations, et en même temps, c'est très souvent quand on vit une situation, comme le projet que j'ai, c'est en la vivant qu'on verra si réellement c'est ça qu'on aime, il y a vraiment ce truc de, en fait, on s'en fiche là de préparer quoi que ce soit, il faut vivre l'expérience pour voir si on aime en fait, si on ne la vit pas, on restera encore une fois dans nos pensées, dans notre brouillard, et ça restera un rêve et un fantasme, non, là c'est un projet, on va le faire, et c'est en le vivant, il n'y a pas d'autre solution, on est des êtres incarnés sur Terre, c'est en le vivant qu'on ressentira. si c'est juste pour nous et qu'on pourra s'adapter et évoluer. Mais bon, bref, pour revenir sur les constellations, ça me titille un peu. Moi, j'aime bien changer, apporter de nouveaux outils. Ça me titille quand même de faire des constellations de groupe de façon plus récurrente. Mais voilà, est-ce que mes expériences perso et pro suffisent à border ? Et en même temps, quand je me connecte à ça, c'est clair comme de l'autre roche, ça découle, quoi. Donc bon, bref, je pose ça là, on verra ce qu'il en est. Donc, ça c'est un peu ce qui s'est passé personne à un. Et puis, il y a eu les vacances. Et je voulais absolument vous parler de ce que j'ai vu pendant les vacances, parce que... Peut-être que certains ou certaines se reconnaîtront dans les comportements que je vais citer, et c'est ok, encore une fois, j'essaye parfois de faire passer par l'humour, et parfois je peux être jugeante, je suis un être humain, je juge beaucoup. Je suis... c'est un sujet de mal. consulte de cette semaine avec ma thérapeute, je peux être parfois très intolérante. J'ai une vision très rigide parfois de la justice et qui me déconnecte du côté humain et de ma sensibilité naturelle. Donc c'est particulier pour moi. j'ossie un peu entre les deux mais l'idée n'est pas de culpabiliser de juger, c'est juste de vous aider à ouvrir les yeux, tout comme moi je le fais pour moi-même, en fait c'est là-dedans que je suis un peu intolérante, c'est que moi je le fais pour moi-même et j'ai du mal à accepter qu'il y ait des gens qui ne le fassent pas parce que dans ces comportements, moi aussi je suis aussi là-dedans ou alors j'ai été là-dedans donc c'est ok, on fait notre chemin mais c'est quand même important de dire quand on voit quelque chose qui n'est pas ok, qui n'est pas juste, ou en tout cas de pouvoir ouvrir un champ de conscience pour voir d'autres possibilités, parce que mon Dieu, que notre monde est enfermant. En tout cas, la France est enfermante et cloisonnante, et elle ne propose tout le temps qu'une seule solution, qu'une seule solution à une problématique, et elle te fait croire que c'est la seule solution qui existe, et toi tu le crois, et c'est insupportable comme truc, moi je ne peux plus ça. Toujours est-il que l'idée c'est vraiment d'ouvrir ce champ de conscience et de se poser des questions, se remettre en question soi-même, d'arrêter d'aller critiquer l'autre. Mais en quoi, qu'est-ce que ça me renvoie de moi aussi ? Moi je sais que tout ça, ça m'a renvoyé à mon manque de sensibilité parfois. Mais ces vacances, avec mes enfants nous avons été en camping en Corrèze. Un camping spécial clicochique, un camping spécial pour enfants avec des toboggans, des jeux partout. On a fait ce choix-là parce que les enfants aiment et que si les enfants sont heureux et épanouis, c'est marrant, mais bizarrement, les parents le sont aussi. Donc, on a fait le choix d'avoir un bilôme en face d'un parc de jeux. C'est nous qui l'avons choisi, on a fait ce choix. Donc, il fallait l'assumer jusqu'au bout. Et ça, on se rend compte que l'être humain, surtout en France, a du mal à assumer ses choix et ses non-choix. Il a l'impression de toujours devoir subir. Et c'est vraiment quelque chose de très important à comprendre, c'est qu'un être qui choisit en conscience, c'est un être qui n'a plus peur. Et un être qui n'a plus peur, c'est un être qui n'est plus manipulable. Et ça, ça va être quelque chose de fondamental pour les mois qui arrivent parce que notre société, notre gouvernement... Fais en sorte que nous soyons manipulables. Et à un moment donné, c'est pas lui qui va nous dire « Allez, c'est bon, j'arrête de le faire. » Donc c'est à chacun de se prendre par la main et de prendre cette responsabilité-là, en fait. Et ça va demander un putain de courage parce que ça va demander de voir justement tout ce que je vais vous dire après, tous les trucs que l'on fait de façon automatique sans même plus se poser la question. C'est ça qu'ils attendent. C'est qu'on est tellement manipulés, c'est qu'on ne se pose même plus de questions. Ou alors dès qu'une question arrive, pouf, elle est partie parce qu'il y a autre chose. Il y a cette notion de divertissement dont je vais vous parler aussi. On est diverti. Et diverti, ça commence par « di » , donc c'est la séparation. On est séparé de ça. C'est à ça que ça sert. Et c'est même pas un discours complotiste. C'est une réalité. Donc dans ces vacances, il y avait beaucoup de... En fait, c'est même pas les enfants qui me gênaient le plus. Bien évidemment, les enfants, ils jouent, ils crient, c'est normal. Même si au bout d'un moment, ça pouvait être un peu... Trop, parce que quand c'est ses propres enfants, ça va, mais en fait, quand il y a dix enfants toute la journée, je ne sais pas comment font les instits, mais je leur tire mon chapeau, je n'aurais jamais pu faire ce métier. J'ai voulu le faire, je n'aurais jamais pu. Mon énergie, c'est très personnel, mon énergie ne peut pas encaisser ça. Pareil en human design, mon profil, c'est le projecteur. Le projecteur, il ne fabrique pas son énergie, donc en fait, c'est très épuisant et on a besoin de moments de calme. de se recentrer parce que justement notre énergie a tendance à se disperser. C'est grâce à ça d'ailleurs qu'on peut lire dans les autres. C'est facile pour nous d'être connecté à eux, d'être dans l'empathie et de ressentir réellement ce qu'ils ressentent. C'est pas que je me mets à votre place, c'est comme si je suis vous réellement à ce moment-là. Mais l'envers du décor, c'est que du coup après il faut récupérer ces énergies et ça il n'y a que quand on est seul, dans un moment de calme que l'on peut le faire. Donc c'est vrai que là, les 15 jours c'était le grand maximum parce que ça faisait trop et qu'on était très... les uns sur les autres. Et encore une fois, on a choisi ça et c'était OK. Et voir nos enfants heureux et aller au jeu tout le temps, etc., ça contrebalançait et ça valait largement le coup, d'accord ? Mais c'est important de connaître aussi ses propres besoins et de ne pas dépasser des limites qui feraient que, si on était resté, par exemple, trois semaines, j'aurais pété un câble, j'aurais été... j'aurais fini par être mauvaise, à être en colère, et ça aurait... pâtit sur moi mais aussi sur les autres et ça c'est pas juste donc il ya vraiment un juste équilibre aussi à trouver que prendre soin de soi et de sa vitalité c'est aussi bénéfique pour les autres donc on était vraiment les uns à côté des autres on avait pris un mobilhome avec une terrasse et donc cette terrasse elle était face au jeu donc Forcément c'était chouette parce que du coup on pouvait toujours avoir un oeil sur nos enfants et ils n'étaient pas obligés d'attendre que papa maman ait envie, soit disponible, d'aller au jeu donc ils étaient vraiment en autonomie et ça c'est génial pas que pour nous notre bien-être en tant qu'adulte pour reposer l'intention constante de devoir être sur ses enfants mais même pour eux, leur autonomie, leur indépendance c'est génial Mais du coup, on était à la vue de tout le monde, donc il n'y avait pas vraiment d'intimité. Encore une fois, mon profil personnel n'aime pas ça. Il y a des gens qui adorent ça et c'est tant mieux pour eux en fait, encore une fois. Moi, je ne suis pas faite pour ça. J'ai vraiment besoin de mon intimité, de ma tranquillité, je ne peux pas être tout le temps... Même quand je fais des week-ends ou des vacances avec des amis, ça boite mes amis. Au bout d'un moment, moi j'ai besoin d'être seule en fait, encore une fois. C'est très personnel et c'est juste d'être ok avec ça, avec ses propres besoins et de les connaître. Il n'y a pas à justifier ou à culpabiliser, c'est un état d'être, c'est un état énergétique. Et donc le mobilhome d'à côté qui était à les 10 mètres, c'est comme si je mangeais avec eux. Donc en fait on entend les gens parler, on entend le discours. Et c'est vrai qu'au bout de 15 jours je me suis rendu compte que je finissais par focaliser parce que j'ai entendu des choses qui moi m'ont soulevé le cœur. Parce que là on est effectivement de haut. au sein de personnes très diverses et variées, avec des valeurs différentes, et surtout avec des façons différentes de l'incarner, et avec un niveau de conscience différent d'une autre aussi, en tout cas une vision de la vie différente, ça fait beaucoup. Et c'est là où on se dit que vraiment on est forcément, on se sent mieux avec des gens avec qui on est sur la même longueur d'onde, dans tous les sens du terme, physiquement, énergétiquement, la longueur d'onde c'est ça, c'est pas pour rien. Et donc quand on est obligé, parce que là pour le coup à la fin je me sentais obligé de vivre avec ces gens-là, je me suis vraiment rendu compte à quel point ça nous désharmonise en fait. Et je ressentais dans mon corps ce truc de toujours devoir ne pas laisser rentrer ça, et donc ça demandait un effort constant en fait. Donc c'est important aussi de choisir les gens avec qui on vit sur la même longueur d'onde. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut fuir les autres, fuir ceux qui en apparence... Ne pense pas comme nous, parce que ce serait dans un monde de bisounours, et encore une fois, il faut tout pour faire un monde, c'est comme un orchestre, il faut tous les instruments de musique, sinon à un moment donné, c'est moche. Il y a un truc qui manque. Et que l'autre, si ça nous désharmonise à ce point-là, qu'est-ce que ça vient dire de moi ? Est-ce que ça vient... Il y aura toujours un message, il y aura toujours quelque chose à comprendre aussi là-dedans, et puis ça nous fait travailler notre, justement, tolérance et notre sensibilité. Et que la famille à laquelle je pense, encore une fois je pense à ces adultes, comment ils parlent à leurs enfants. Je suis obligée aussi de me connecter à mais qu'est-ce qu'ils ont vécu en tant qu'enfants pour être comme ça avec les leurs et avoir la sensation que c'est ok. C'est vraiment, ça a été vraiment un laboratoire du vivant et de la conscience, ce truc-là. Et c'est vraiment ça aussi que je veux apporter dans le chemin d'or, c'est que chacun puisse partager aussi. Moi je fais beaucoup de partage, forcément c'est moi qui tiens l'espace, mais en fait... En fait, j'ai à cœur que ce soit le partage de tous, l'espace de tous. D'ailleurs, Sophie a déjà commencé à partager ces dessins qui sont incroyables parce que ça a des résonances et que c'est ça qui va justement, encore une fois, notre société, elle aime bien nous séparer et rompre le lien. Votre avis, pourquoi ? Parce que l'humain a profondément besoin de ça et que c'est dans ce partage et ce lien que l'on évolue ensemble, qu'on se nourrit et qu'on va se tirer tous ensemble vers le haut, en fait, qu'on va pouvoir apporter cette ouverture de conscience et cet éclairage. mais voilà cette mère donc cette famille là cette mère qui hurlait sur sa fille qui je pense avait moins d'un an peut-être un homme et qui donc parce qu'elle ne marchait pas cette petite fille qui elle aussi du coup hurlait à longueur de journée un hurlement je disais à mon conjoint jim et À un moment donné, ça a été plus fort que moi, j'ai dit à voix haute, je ne sais pas s'ils ont entendu et du coup ils y sont allés, mais j'ai dit, mais ils ne peuvent pas aller voir leur fille en fait, ils ne peuvent pas aller voir ce qui se passe en fait, parce que dans le hurlement, j'entendais de la souffrance, mais même de la souffrance finie, je disais à mon conchon, je dis, mais elle va mal cette petite, je dis, tu entends son... c'est pleurs, c'est pas un pleurs de juste j'ai peur et encore que même ça il faut y aller, mais là c'était un pleurs on a l'impression qu'on faisait du mal à cette gamine, elle était tout le temps toute seule et en fait elle hurlait, elle pleurait et eux ils étaient sur leur terrasse sur leur téléphone Et ça, ça, ça, ouais, je suis très intolérante là-dessus, j'ai vraiment du mal. Donc, si je ne tolère pas la situation, donc je vais faire le travail qui m'a été demandé en séance, par contre, il faut que je sois tolérante avec la personne et son être, et pourquoi elle met des écoutilles, je parle de la mère, mais le père était aux abonnés absents, ce papa, je ne l'ai jamais vu gérer ses enfants, il était tout le temps sur son téléphone, tout le temps, tout le temps, tout le temps, je vous parlais tout à l'heure de divertissement, mais tout le temps. Et donc je voyais bien cette femme qui fumait sa cigarette électronique, alors je ne sais pas si elle l'avait arrêtée de fumer, mais je la sentais à cran. Vous voyez, quand je vous disais que je ressens votre énergie, dès que je la voyais, son regard, tout son corps exprimait la tension, elle était à cran. Et cette femme, un jour, elle va péter un câble. Et parce qu'en fait, elle tenait tout, tout, parce que son compagnon, il ne faisait rien. Rien, Pendant que je la voyais donner à manger à la petite, faire à manger, gérer, l'autre était au téléphone. Alors oui, il a le droit d'être au téléphone, mais en fait, moi, ce que je ressentais derrière ça, c'est que c'était une dynamique relationnelle et familiale. Normal pour eux, c'est tout le temps comme ça. Et donc ils laissaient leurs gamines pleurer, Je dis mais comment est-ce qu'on peut laisser un enfant de cet âge pleurer à ce point ? Mais ce n'est pas possible, qu'est-ce qu'on nous a fait croire qu'il fallait laisser pleurer les enfants et que ça leur faisait du bien, que ça leur faisait les poumons ? Mais au secours, au secours ! Pourtant, il y a des études qui ont été faites, bon sang de bonsoir. Il suffit d'aller les voir, elles ont été faites les recherches scientifiques et les dégâts. les dégâts physiques sur le cerveau des pleurs d'un enfant, d'un enfant qu'on laisse pleurer, les dégâts physiques, s'il y a des dégâts physiques, ça veut dire que dans l'énergie, c'était déjà là, donc quand j'ai vu des trucs sur Insta avec des mères qui disaient, oui j'ai laissé mon enfant... À trois mois chez la nounou, j'en ai pas été traumatisée et elle non plus. Ah mais alors toi si t'as pas été traumatisée, tant mieux pour toi. Mais tu peux pas dire que ton enfant n'a pas été traumatisé. T'es pas dans son corps bordel de merde, tu n'es pas elle. À quel moment est-ce que tu peux avoir la conscience de te dire c'est ok de dire ça ? Voilà, vous voyez, vous vous retrouvez à ressentir dans mes paroles. Ça c'est intolérable pour moi qu'on puisse être à ce point sectaire, voilà. Donc je vais me connecter aux personnes. Pour être plus tolérante dans ce qu'elles peuvent vivre, parce que si elles vivent ça de cette manière-là, mais comment est-ce qu'elles ont été accueillies enfant ou a été l'amour en fait dans leur enfance ? Parce que pour moi c'est un manque cruel d'amour, amour avec un grand A, l'amour qui passe donc par le lien. Votre compagnon, votre compagnonne, qui se met d'un seul coup à pleurer et à hurler. Vous allez faire quoi ? Rester dans le canapé et dire « je vais attendre que ça passe, il faut qu'elle s'habitue » ? Non, je suis désolée, moi j'ai un ami et quelqu'un qui pleurent, je vais tout de suite aller voir « mais qu'est-ce qu'il se passe ? » Voilà, avec un adulte, spontanément on ferait ça. Pourquoi est-ce qu'on ne fait pas ça avec les enfants ? Mais on est tarés ou quoi ? Un enfant qui, soit dit au passage du coup, est en apprentissage et n'a donc pas encore cette régulation émotionnelle pour s'auto-gérer dans ses émotions, donc il a encore plus cruellement besoin de ce lien et de cette attention. Non mais pardon, à quel moment on s'est dit que c'était logique de faire ça ? Ça aussi, ça fait partie, je crois que j'ai une des portes, c'est la cohérence. Moi, tout ce qui n'est pas cohérent, je le vois dire. Enfin, bref, voilà. Donc, c'est cette ouverture de conscience que je vous invite à faire. Et moi aussi, j'ai laissé pleurer mes enfants parce que j'étais en train de craquer, je n'en pouvais plus. Moi aussi, il y a des fois, je crie sur mes enfants. J'ai juste cette ouverture de conscience de me dire que ce n'était pas juste pour eux et par la suite, je vais venir... Les voir pour leur expliquer pourquoi est-ce que j'étais comme ça et que ce n'était pas finalement contre eux et que je suis désolée d'avoir crié sur eux, que j'ai bien vu que ça leur avait fait peur. Mon dernier, c'est sa vision de terreur dans les yeux quand je criais certaines fois. Ça, ça m'a brisé mon cœur de main. maman. C'est de se reconnecter à ça, cette sensibilité de voir l'autre. Mais attends, ce que je suis en train de faire, c'est en train de le faire souffrir. Qui suis-je pour faire ça ? C'est ça l'ouverture de conscience, c'est pas être parfait et faire mieux que les autres. C'est se remettre en question et observer et prendre du recul sur ce qu'on est en train de faire. Est-ce que c'est toujours juste ? Est-ce que ça me correspond ? Est-ce que je ne suis pas engluée dans des croyances de la société, des comportements, des choses, que ça fait tellement longtemps qu'on nous bassine et qu'on nous baratine, et que d'images subliminales et de trucs qu'on nous a engluées dedans. C'est cette expérience de la grenouille dans l'eau tiède, là, et qu'on fait chauffer au fur et à mesure jusqu'à ce qu'elle soit ébouillantée. Elle ne s'en est même pas rendue compte. C'est ça qu'on fait depuis tout le temps. Et on est cette génération qui est faite pour ouvrir les yeux là-dessus, en fait. Mais ça va... ça va demander beaucoup d'efforts parce qu'il y a la génération plus âgée qui ne voit pas où est le mal. Et du coup, il n'y a encore rien de créé. Donc, c'est très difficile. Mais il faut qu'on ouvre les yeux sur ce que l'on fait aux enfants. Je ne vais même pas parler de l'école ici puisque je voudrais en faire d'autres vidéos sur Insta. Mais bon, voilà. Et ça, pour moi, c'était aussi important de le voir pendant les vacances parce que du coup, évidemment, ça m'a fait travailler sur moi. Mais à un moment donné, il y a eu un phare d'artifice. Et moi mon petit... Il a horreur des feux d'artifice, c'est beaucoup trop fort le bruit, ça le fait paniquer, il est en total. Et moi aussi finalement je me suis rendu compte que, en étant pleinement consciente de ce qui se passait, je n'aime pas les feux d'artifice. Oui c'est beau les lumières, mais en fait le bruit que ça fait, ça me fait une sensation dans le corps qui est terrible, ça me fait juste penser à la guerre. C'est comme si on rendait normal tous ces bruits de guerre, de détonation, ce sont des détonations. Donc c'est les mêmes bruits que la guerre, et on s'en divertit. Mais vous ne vous rendez pas compte de l'image subliminale et de la banalisation que ça fait dans le cerveau. Encore une fois, ça, vous n'avez qu'à aller voir des recherches de PNL sur le mental, neurologiquement, qu'est-ce que ça fait. Ça la banalise des choses à force, justement. On parle tout le temps d'habituer les enfants, d'habituer les enfants, mais on nous habitue en tant qu'adultes tout le temps aussi. Réveillez-vous. Et donc, là, ce feu d'artifice, et tout le monde qui applaudissait, et en fait, voilà, on a fait du bruit. Même mon fils, il a dit, oui mais maman, tous les trucs qui pétaient, après les cendres, tout ça, ça allait dans l'eau, ils vont faire comment les poissons ? C'est ça la conscience, c'est poser des questions. Mon fils, il a compris, je n'ai même pas eu besoin de lui dire qu'il y avait un truc qui n'allait pas avec ça. Oui c'est beau, mais à quel prix ? Ce n'est pas écologique, ça fait peur à tout le monde, ça crée des choses dans le corps, on ne s'en rend même plus compte tellement on est déconnecté de notre corps. Ils ont bien réussi à leur coup. On est là et on applaudit comme des teteuils, sans conscience, on est des coquilles vides à regarder ça. C'est ce qu'on appelle donc le divertissement. C'est comme si on était obligé tout le temps de faire, faire, faire des choses. Combien de gens allument la télévision juste pour avoir le bruit ? Mais ça, c'est du divertissement. Pourquoi en fait ? Est-ce que vous vous rendez compte qu'en fait, c'est parce qu'on n'a pas envie d'être seul, qu'on a peur d'être seul avec soi-même ? Mais si on a peur d'être seul, c'est peut-être parce qu'on a... couper les liens avec les autres et qu'en réalité le vrai problème, encore une fois, il est là. Si on était tout le temps en lien avec les autres, on n'aurait pas besoin de ces divertissements à la con. Je ne vais même pas parler des émissions de télé-réalité. Moi aussi, j'en ai regardé. Moi aussi, parfois, je regarde des émissions et des machins, mais est-ce que ça m'a nourri intellectuellement, spirituellement ? Ça peut faire du bien sur le moment, mais à long terme, c'est ce genre de questions qu'il faut se poser. Et pourquoi est-ce qu'on nous divertit ? Est-ce que vous savez le nombre de lois qui passent chaque été ? dans le flou total et dans l'inconscience totale des gens. Il y a une loi qui est passée cet été, fin août, l'article 35, vous regarderez sur internet, sur la programmation militaire, vous regarderez ce qu'ils ont changé. Ça fait peur. Et là, je disais à mon conjoint hier, il n'y a pas besoin de faire une guidance de carte pour savoir ce qui va se passer bientôt. Parce que quand ils commencent à changer les lois pour pouvoir faire ce qu'ils veulent derrière sur la guerre, mon Dieu, je ne sais pas où on va, mais on y va. Tout chousse, mais alors tout chousse. Allez regarder, allez regarder ce qui a été changé. Dans l'inconscient total, parce que les gens sont divertis par plein de choses. Et puis que les médias, qui sont du divertissement, ni plus ni moins, c'est le cirque, c'est comme les jeux à Rome. C'était du divertissement pour que les gens se sentent bien sur le moment et puis qu'ils ne voient pas tout ce qui se passe derrière, dans les coulisses justement des arènes. C'est la même symbolique. Et on vous montre et on vous parle de certains trucs à la télé, aux médias, mais on ne vous parle pas de ces trucs-là. Et là, tous les dossiers qui remontent, là, encore une fois, sur tous ces pédophiles qu'il y a dans la scolarité, dans les trucs périscolaires, mais il ne faut pas croire, ce n'est pas parce que ce n'est pas que dans le périscolaire, malheureusement, mais à Paris. Et que c'est des dossiers, que c'est le canard enchaîné qui est obligé de ressortir ça et que ça fait des mois et des mois que c'est là. Le parasitage, là, des impôts. Je ne sais pas si vous avez été concernés, nous, on a reçu une mail. qu'ils ont mis plus de deux mois avant d'être sortis. Et encore, c'est parce que quelqu'un a pointé du doigt. Mais enfin, réveillez-vous ! Ils ne passent leur temps qu'à nous divertir pour pouvoir faire passer des choses en douce et pour que, progressivement, ça ne nous choque plus. On trouve ça normal parce que ça a toujours été là. Et une fois, j'avais dit à ma mère, on parlait, c'était pendant le Covid, j'ai dit, mais mon Dieu, les personnes de couleur noire qui étaient esclaves, Alors je suis nul dans l'histoire, je ne saurais même pas vous dire l'année, bref vous avez compris. Mais heureusement qu'ils ne se sont pas dit, ah bah oui mais ça a toujours été comme ça, on va rester comme ça. Mais heureusement qu'à un moment donné ils se sont dit, mais en fait ce n'est pas possible et ce n'est pas normal en fait, et qu'on va se rebeller, mais heureusement qu'ils ont fait ça, en fait, heureusement. Et nous quand est-ce qu'on va le faire ? Cette excuse de on a toujours fait comme ça, on n'a pas le choix, elle est horrible en fait, parce qu'encore une fois je vous le rappelle, un être qui n'a pas le choix, C'est un être qui vit dans la peur ? qui a la sensation de subir et qui se sent dépendant des autres, puisqu'il a la sensation de ne pas avoir le choix, qui dit dépendance, dit pas responsable, dit victime, et donc un être manipulable parce qu'on pourra toujours lui agiter une carotte, mais si je vais t'aider, c'est ce que fait notre gouvernement, avec les aides et les machins, mais si on va vous sauver. Mais ne nous sauverons pas, les gars. Il faut qu'on se réveille, ne nous sauverons pas. C'est à nous de prendre ce que je vous disais en début de podcast. Nos responsabilités, qu'est-ce que je décide de faire ? Et ça ne commence pas par aller marcher forcément dans la rue, mais déjà dans mon quotidien, et c'est la première chose à faire. Qu'est-ce que je fais dans mon quotidien qui m'appartient réellement ? Est-ce que ce que je fais, est-ce que ce comportement, est-ce que ce que je regarde, est-ce que ce dont je me nourris, est-ce que c'est quelque chose que j'ai intégré dans ma vie depuis toujours et que je n'ai jamais remis en question ? Est-ce que ça me comble, donc ça me nourrit sur tous les plans de mon être réellement ? Ou est-ce que c'est une habille ? habitude ? Est-ce que c'est une, entre guillemets, mauvaise habitude ? Ou une habitude qui, pour le moment, est encore bonne ? Là, c'est juste de faire un état des lieux. Bien évidemment que vous aurez certainement besoin d'aide sur certains trucs, mais il n'y a que vous qui pourrez vous poser ces questions sur vous-même. N'attendez pas des autres. Est-ce que ce que je fais... vis-à-vis des autres, est-ce que c'est réellement parce que j'ai envie de les aider ? Ou est-ce que derrière, il n'y a pas une partie de moi qui en fait cherche une forme de reconnaissance dans ce que je peux apporter et en fait un lien et de l'amour à travers ça pour que l'autre me dise, oh merci de m'avoir donné ça, merci, merci. Est-ce que tu as vraiment donné sans attente ? Ou il y a eu une forme d'attente de retour derrière ? Toutes ces questions qu'il faut se poser, est-ce que je regarde la télé, est-ce que vraiment c'est intéressant, est-ce que vraiment ça me nourrit, tout ça c'est déjà des Ausha et en fait ça change tout parce que ça change votre posture énergétique, donc le reste va découler. Mais c'est ça votre responsabilité, parce que tout de suite à chaque fois quand on parle de trucs comme ça, oui non mais moi je ne peux pas quitter mon travail, je dois travailler, il me faut de l'argent, oui bien évidemment mais je ne suis pas en train de parler de ça, je suis en train de parler déjà de deux choses, de faire des choses à son niveau. de faire des choses que l'on peut faire là tout de suite en fait, on y va marche après marche quoi. Mais déjà ça met dans une autre dynamique. Et j'ai vu beaucoup, beaucoup de gens autour de moi cet été, et puis l'éclipse a bien aidé, qui d'un seul coup se réveillaient comme d'un coma, en train de faire des choses et elles se réveillaient d'un seul coup et elles disaient mais qu'est-ce que je suis en train de faire là ? c'est plus du tout adapté, mais en fait, j'aime pas ce que je fais là. En fait, qu'ils se rendaient compte qu'elles faisaient des choses, et au bout d'un moment, elles se rendent compte, mais en fait, j'aime pas ça. Pourquoi est-ce que je fais ça alors que je n'aime pas ? Parce qu'on a complètement été englués et détournés, et qu'ils ont agi sur nos désirs, les désirs liés à l'aspect primitif et animal en nous, sauf que nous sommes des êtres humains et nous avons besoin de faire descendre cette conscience et cette lumière divine à l'intérieur de nous, en fait. Donc, c'est ça qui nous différencie des animaux. Et ça, ça demande de la conscience, ça demande du courage et ça demande des efforts. Ouais, c'est clair. Donc, maintenant, c'est à vous de votre responsabilité. Est-ce que vous voulez faire ces efforts ou est-ce que vous ne voulez pas les faire et c'est votre chemin de vie ? Mais ça ne sert à rien de râler, en fait. Parce qu'encore une fois, ce n'est pas eux qui vous sauveront. Et donc de réfléchir à pourquoi est-ce que je fais ça, est-ce que je ne suis pas en train de répéter un schéma de mes parents, est-ce que quand je suis comme ça avec mes enfants, est-ce que c'est vraiment comme ça que j'ai envie d'être, est-ce qu'il n'y a pas quelque chose que je reproduis, est-ce qu'il n'y a pas... Voilà, moi je sais qu'avec mon grand, mon fils, c'est l'éphémérant de mon enfant intérieur et qu'il y a des fois je me rends compte que ce qui m'a gâchée lui, c'est parce qu'en fait je vois parfois sa tristesse et ça me renvoie à moi petite, ma tristesse aussi. Mais c'est ma responsabilité à moi de travailler avec mon enfant intérieur pour combler ce que je n'ai pas pu recevoir de mes parents parce qu'en fait, ce n'est pas des surhommes, tout comme je ne le suis pas. Mais c'est mon rôle à moi de prendre la responsabilité de qu'est-ce que je veux faire évoluer et qu'est-ce que je veux ensuite offrir au monde en fait. Au lieu de dire ah bah oui mais mes parents m'ont fait comme ça alors je fais comme ça alors je continue. Bah oui mon nature fait comme ça alors on continue. Mais non en fait ça c'est plus acceptable, je suis désolée mais c'est plus acceptable. Tous les outils du monde aujourd'hui, on a accès à énormément de choses aujourd'hui pour pouvoir être capable, justement, de ne plus être dans cette victimisation et de reprendre cette responsabilité. Non, je ne peux plus dire ça. Maintenant, j'ai accès à plein de connaissances, plein de choses. Il y a plein de thérapeutes formidables, il y a plein de pratiques qui existent. On a accès à plein de choses. Ce n'est pas forcément tout de suite on va me sortir le coup de l'argent, mais ça aussi, ils nous ont bien manipulé là-dessus. souvent ce n'est pas un problème d'argent, c'est un problème de gestion d'argent. Donc aussi à observer ça. Souvent on se dit, je ne peux pas faire ça parce que je n'ai pas d'argent. Observez, moi je l'ai fait pendant un an. Tous les mois, je notais tout ce que l'on a dépensé. Pour qu'à la fin du mois, je puisse sectoriser par poste. Et encore une fois, il ne s'agit pas de se comparer aux autres. Chacun a sa façon de gérer son argent et chacun a ses priorités. de là où il veut mettre son argent. C'est ça, gérer son argent. Si c'est prioritaire pour toi de mettre de l'argent dans la nourriture ou de mettre dans des divertissants ou dans des restaurants, c'est ton choix. Mais assume-le. Encore une fois, c'est ce côté d'assumer plutôt que de dire « Oui, mais j'ai pas assez d'argent pour aller voir une thérapeute. » Non, ça, c'est de la victimisation. Je ne suis pas d'accord. Regarde où est-ce que tu mets de l'argent ailleurs et que du coup, là où tu mets ton argent, c'est ce que tu priorises dans ta vie. Donc ça va te donner une indication aussi sur la priorité dans ta vie et ça va te permettre de prendre un temps de recul et de te dire « Ok, est-ce que réellement, c'est là-dedans que je vais mettre ma priorité ? » Ou pas. Et peut-être que ce sera effectivement une priorité et que du coup, ce sera ok. Et donc tu ne subiras plus les choses, mais tu les assumeras. Je peux t'assurer que ça change tout dans l'énergie. Parce que tu reprends ta responsabilité et t'es plus victime et que du coup, tu fais le choix conscient de ne pas aller voir une thérapeute par exemple. Et du coup, c'est ok. Et tu peux aller très bien comme ça. Mais arrêtons cette victimisation. Et donc, je vous disais, pendant un an, j'ai fait ça. Ça m'a permis de voir nos principales postes de dépense. J'étais persuadée qu'on dépensait tout à certains trucs. Et en fait, je me rends compte, bah non, en fait, ça va. Ça permet vraiment de prendre du recul et de se rendre compte des choses, de dédramatiser certains trucs, de déculpabiliser, etc. Vraiment, ça change tout. Je vous invite vraiment à essayer à le faire. Vous allez voir, c'est hyper intéressant. Encore une fois, c'est un travail personnel. Ce n'est pas pour moi que vous le faites. C'est pour vous. Mais je vous encourage vraiment à le faire. Ça va vous éclairer vraiment sur plein plein de choses. Parce que souvent, on dépense, on dépense, on ne se rend pas compte de où est-ce qu'on met réellement l'argent, encore une fois, qui est une marque, qui est la conséquence de où est-ce que l'on met son énergie, sa priorité dans sa vie. Et c'est important, encore une fois, de l'avoir en conscience, de mettre de la lumière là-dessus pour ne plus subir. Je ne sais plus ce que je voulais dire d'autre tout à l'heure. Je ne sais plus. Je ne sais plus, je ne sais plus. Bon bref, c'est qu'il fallait que je termine là-dessus certainement. Ah bah si, voilà. Je voulais vous donner l'origine du mot divertissement. Ça, j'en parle très souvent dans... Dans mon groupe privé, le Chemin d'Or, donc encore une fois, je rappelle, c'est un espace collectif où on partage, où on travaille justement à mettre de la conscience et de mettre de la lumière sur tout ça. Donc c'est vraiment du collectif et de l'accompagnement sous forme de partage collectif. Et donc très bientôt, plus on aura de personnes et plus je ferai aussi des... des sessions mensuelles où justement si vous avez des questions je pourrais vous guider et faire des séances aussi rapides en mémoire cellulaire là-dessus de travailler dans le collectif je me suis même posé la question si je ne pouvais pas faire des constellations familiales sur ce format là, je ne sais pas encore c'est venu comme ça mais je ne sais pas encore comment faire, bref voilà en tout cas si ça vous intéresse je vous mettrai le lien dans la description c'est donc un espace en ligne Il y a même une application, vous pouvez l'avoir, avoir accès sur votre téléphone. C'est comme un réseau social, sauf que c'est privé. Et c'est sous format d'abonnement, c'est sans engagement. Vous venez autant de temps que vous voulez. Vous pouvez venir un mois, arrêter six mois, revenir, peu importe, je m'en fiche. Vous faites ce que vous voulez, vous y allez au moment où vous en avez besoin. Et c'est 50 euros par mois. Voilà, je ferme la parenthèse juste pour vous dire donc que souvent je mets des explications de mots. un travail de recherche sur l'étymologie, parce que l'étymologie, c'est donc la racine des mots. En fait, vous avez la racine et ça vous donne beaucoup d'informations sur l'énergie primordiale du mot, dans quelle énergie ce mot a été créé finalement. Et donc, très souvent, on va dans les racines latines, grecques, mais pas que. Il y a l'hébreu aussi qui rentre en compte, enfin bref. Mais voilà, plus c'est ancien, plus ça permet de se rapprocher un tant soit peu de l'énergie originelle du mot. qui du coup au fil des années, des millénaires, a été transformée, et donc transformée par la société, par ce qui s'est passé, donc il y a une forme d'égrégore ensuite énergétique qui vient influencer notre perception du mot. Le même mot, ne serait-ce que le mot travail, n'a pas la même perception chez chacun de nous, d'accord ? Vous le savez, qu'il y a cette perception-là qui rentre en ligne de compte. Donc c'est intéressant de se pencher sur la racine des mots, parce que même si l'égrégore qui est associé l'influence forcément, et donc va modifier l'énergie du mot, Mais l'énergie originelle, l'étymologie est toujours présente. C'est la base, c'est le socle. Donc tout ce qui vient se greffer autour, il faut prendre conscience que ça se base quand même sur ce socle-là. Et donc c'est forcément teinté de cette énergie. Et c'est comme si le dessin, l'O1, le dessin D-E-S-E-I-N, la finalité serait quand même toujours, c'est une boucle, serait toujours cette étymologie. Donc divertissement, je vous le donne en mille, ça vient du latin divertere. qui signifie détourner. Le mot divertissement, ça ne veut pas dire s'amuser. Ça veut dire détourner, d'accord ? Détourner, l'attention, s'éloigner de, tourner à l'écart, d'accord ? Donc, au XVe siècle, le mot désigne d'abord une action de détourner de l'argent ou des biens. Intéressant. Au XVIIe siècle, le sens évolue pour signifier l'action de détourner quelqu'un de ses tracas ou de ses peines. Vous comprenez pourquoi tous ces divertissements, la télé, les feux d'artifice et compagnie, les parts d'attraction, tous ces trucs-là, que moi aussi j'adore, j'adore aller dans les parts d'attraction. Mais dans quelle conscience vous allez y aller ? Vous allez y aller sans conscience et donc vous allez être détourné de vos tracas et de vos peines à cet instant-là, mais vous savez que vous allez y retourner après. C'est un peu comme Pinocchio, c'est l'histoire de Pinocchio ici, d'accord ? Ou est-ce que vous y allez vraiment pour prendre ce qu'il y a à prendre et kiffer le moment, mais donc en conscience et certainement pas pour finalement se laisser engluer par l'énergie originelle du mot et se laisser oublier le reste. Aujourd'hui, il désigne l'amusement, la distraction ou un loisir qui permet de s'évader du quotidien. Mais la racine du mot, c'est détourner. Je vais donc finir sur cette note parce que ça fait trois quarts d'heure que je parle. Merci de m'avoir écoutée jusqu'au bout pour celles qui l'auront fait, c'est chouette. Si vous voulez me partager comment a été votre été, peut-être que vous aussi vous avez ressenti ce truc ou d'un seul coup, mais qu'est-ce que je suis en train de faire, je sens que j'ai envie de faire des choses. J'ai un rêve qui revient, qui remonte à la surface. Avant on m'aurait dit surtout fais pas ça, t'es fou. Alors qu'en fait maintenant tout le monde est en train de se reconnecter à sa mission, à sa mission d'être. et c'est chouette. Voilà, peut-être que vous aurez envie de partager, de rebondir sur ce que j'ai pu évoquer. Donc, ce sera avec grand plaisir. Vous pouvez m'écrire, il y a mon adresse mail dans la description de la vidéo. Voilà, merci de m'avoir écoutée. Passez une très très belle journée et je vous dis à très bientôt quand il y aura un prochain numéro. Encore une fois, je ne me mets pas de pression là-dessus. C'est quand j'aurai quelque chose d'important à dire. Très bonne journée à vous !