Speaker #0Bonjour et bienvenue dans ce cinquième épisode de notre podcast La Voix d'Or. Aujourd'hui, on va parler de cette petite phrase que notre mental aime bien nous dire, en tout cas, il aime bien qu'on y croit, c'est J'ai tout essayé et rien ne marche avec moi Cette phrase-là, moi je me la suis dite. Je pense que tout le monde se la dit un jour, peu importe que ce soit dans le domaine spirituel ou dans n'importe quel domaine. Il y a toujours un moment donné où on se sent vraiment nul, pour rester poli, et en même temps on a la sensation d'avoir essayé quantité de choses et pourtant on a cette sensation que ça ne marche pas, ou en tout cas on ne se voit pas évoluer, on ne voit pas qu'est-ce qui a bougé. Il faut savoir que quand on est dans cette posture, c'est vraiment un fonctionnement du mental qui se protège encore de choses qui sont profondes et blessées. Et comme lui, son sentiment profond de... quelque chose qui n'a pas été résolu il n'a pas trouvé de solution satisfaisante selon ses critères à lui, et du coup, il va forcément trouver un moyen rapide, une explication, rationaliser les choses, il va vous trouver une justification assez rapide pour pouvoir avancer parce que ça lui donne de la cohérence. Ah, c'est parce que c'est tel thérapeute, il est nul, ça n'a pas fonctionné, ou il n'a pas su m'aider, ou il m'a abandonné, etc. Et du coup... Ça devient une solution de facilité, on aime bien dire ça, mais c'est vraiment le cas. C'est-à-dire que le cerveau, il va vraiment utiliser quelque chose qui vient rationaliser, expliquer que, pourquoi je ne suis toujours pas heureuse ? Ah ben, ça doit être la faute des autres. Donc là, je parle du thérapeute parce que forcément, je parle de ce que je connais et de l'accompagnement thérapeutique, mais ça peut être le cas dans vraiment tous les domaines. Voyez, essayez de réfléchir. Dans quelle situation, dans quel domaine ça vous est déjà arrivé de vous dire c'était la faute de l'autre ? Et souvent on le dit d'ailleurs aux enfants, ils sont sans arrêt en train de dire c'est la faute de l'autre, la faute de l'autre, mais on fait exactement la même chose. C'est un peu plus subtil, on ne s'en rend pas toujours compte. Mais quand on arrive à s'en rendre compte, c'est une clé, c'est une opportunité de guérison. C'est une opportunité de voir qu'à ce moment-là, c'est juste que justement il y a quelque chose qui souffre en nous et que le mental il est là pour nous protéger de cette souffrance. Donc quand il a une explication, si c'est la faute de l'autre, ça veut dire que ce n'est pas ma faute, tout va bien. Du coup, j'ai une solution qui est toute trouvée, j'ai qu'à trouver un meilleur thérapeute, j'ai qu'à faire autre chose. Et là, du coup, hop, ça nous redonne de la motivation, on se sent un petit peu mieux et on continue. Donc en fait, c'est plutôt sain et naturel de fonctionner comme ça, sinon je crois qu'on se tirait une balle dès le début. Mais au bout d'un moment, quand ça, ça commence à se répéter et qu'on rejette toujours la faute sur l'autre, ça nous maintient dans cet état de victime parce que du coup, on ne reprend pas sa responsabilité dans ce qui est et dans ce qui est souffrant en nous. On rejette la responsabilité dans l'autre qui doit nous sauver. Mais ça, ce n'est pas juste du tout, ni pour vous. ni pour le thérapeute ou en tout cas la personne à qui vous demandez de l'aide. Et c'est surtout, c'est qu'en vous maintenant dans cette position de victime, puisque du coup, c'est pas ma faute, je suis pas responsable, du coup vous n'êtes non plus responsable de votre guérison et de votre évolution spirituelle. Donc ça maintient, c'est toujours cette histoire de serpent qui se mord la queue, ça maintient le cercle vicieux. C'est très souvent inconscient, mais quand vous voyez ce qui est en train de se jouer, quand il y a cette conscience qui arrive, c'est très intéressant parce que à partir du moment où il y a cette conscience qui arrive, là on peut faire quelque chose, là on peut comprendre plus profondément ce qui se cachait en réalité derrière cette réaction de protection de notre mental. Donc c'est vraiment, on parle aussi souvent d'effet miroir, que le monde extérieur c'est le reflet de votre intériorité, et c'est vrai. Ce n'est pas les autres qui n'arrivent pas à vous aider, qui vous abandonnent ou qui sont bloqués par votre cas, qui n'y arrivent pas. En réalité, c'est soi-même en fait qui ne sait pas du tout comment s'aider et qui se sent bloqué. Encore une fois, ça aussi, la sensation de blocage, c'est une sensation du mental parce que c'est le mental qui a créé le blocage. Mais du coup, réfléchissez dans ces moments-là si ce n'est pas vous-même finalement qui vous êtes abandonné, qui ne vous êtes pas prise par la main. Tout simplement parce que c'était douloureux et c'est ok. Mais pour commencer à sortir de ça, il faut reprendre sa responsabilité et se dire que non, j'ai aussi ma part à jouer là-dedans. Dans n'importe quelle relation, c'est 50-50. Ce n'est pas l'un qui prend 100% et l'autre qui laisse faire. Dans n'importe quelle relation, sentimentale, professionnelle, amicale, c'est 50-50. Donc le thérapeute donne ses 50%, il va vous donner tout ce qu'il ressent, c'est... tous les outils, il va vous transmettre des choses, mais après, ce n'est pas lui qui va faire germer la graine à l'intérieur de vous. Donc, c'est vraiment important de pouvoir récupérer ce pouvoir intérieur, de prendre conscience qu'on était finalement dans une forme d'attente, que l'autre fasse pour soi, parce que finalement, en réalité, c'est nous-mêmes qui avons jeté l'éponge depuis bien longtemps. On n'a plus envie de faire d'efforts, on est fatigué. Encore une fois, c'est OK, et c'est peut-être aussi parce qu'on est fatigué que ça fait mal, que du coup, le mental se protège, encore une fois. Hum... Et c'est important de remettre de la conscience dans ces actions, de prendre conscience que finalement, c'est nous qui nous auto-sabotons quand on est dans ce schéma-là. Et aussi, finalement, il peut y avoir plein, plein de choses qui se cachent derrière, c'est à creuser, mais il peut y avoir aussi cette peur du bonheur, la peur d'être heureuse, la peur tout simplement parce qu'on a peur qu'une fois que ça nous arrive, soit parce qu'on croit qu'on ne le mérite pas, soit parce qu'il y a des liens transgérationnels, que sais-je encore, mais que du coup, ça pourrait partir du jour au lendemain. Et que du coup, sensation à nouveau de vide, alors que normalement cette sensation, elle est innée à l'intérieur de nous. Mais encore une fois, ça c'est une illusion du mental qui nous fait croire qu'il faut la chercher à l'extérieur, ou qu'il nous manque quelque chose. Donc on la cherche à l'extérieur. Et donc comme on a peur aussi parfois de réussir et d'être heureuse, on va se couper du résultat. On ne veut pas que ça marche en fait. Parce qu'on peut avoir cette sensation parfois, si je suis heureuse, est-ce que j'aurai toujours un objectif dans ma vie ? Et finalement, ça devient un moteur cette recherche du bonheur. Et on... Il y a donc un bénéfice qu'on appelle un bénéfice secondaire, c'est que si j'arrête de... Si je fais en sorte de rechercher ce bonheur, mais que du coup je me coupe de la possibilité de le recevoir en me fermant à ce qui est dit, à ce que l'autre me renvoie dans le miroir, etc. Et en ne mettant pas en place ce qu'on m'invite à réaliser, à réfléchir, blablabla, etc. Et bah, du coup, on n'est toujours pas heureuse et donc on se maintient dans Ah, j'ai toujours quelque chose à rechercher. Je ne sais pas si c'est clair, vous me direz. Mais il y a plein de choses qui peuvent se cacher derrière, donc c'est important et intéressant d'aller creuser un peu, de voir un peu ce qui se cache sur la surface. Mais très souvent, c'est parce que nous-mêmes, en fait, on n'y croit plus, on ne croit plus en soi. Il y a une partie de nous qu'on n'écoute plus et pourtant, c'est bien celle-ci qu'il va falloir aller se reconnecter. Encore une fois, du coup, c'est pour ça que le mental se met en place. Donc si vous vous voyez faire ce que je viens de décrire, dites-vous juste que c'est très bien, c'est une bonne chose, parce que je suis en train de voir qu'il y a une partie de moi qui est blessée, que mon mental est en train de protéger. C'est tout. C'est tout ce que ça veut dire. Et donc s'il y a ça, ça veut dire que c'est une opportunité de guérison et que je vais pouvoir aller voir après cette partie de moi qui est blessée. Soit je le fais en méditation, parce que je suis capable d'y aller toute seule, soit je le fais par l'écriture, le journaling. Il y a plein de façons de se connecter à soi. J'ai créé une ressource exprès pour ça. Je vous la remettrai dans le... dans la description de la vidéo, des outils simples pour se reconnecter à sa partie spirituelle, à ce qui pense à l'intérieur de nous. Il y a plein de façons très simples de faire. C'est simple, on nous a donné tout ce dont on avait besoin, c'est-à-dire notre corps. Mais parfois, on a aussi besoin d'aide. besoin d'être accompagné. Moi quand je fais ça, quand je me connecte à mon corps, que je vais voir les sensations pour voir qu'est-ce qu'elles ont à dire avec, en utilisant le langage symbolique, il y a des fois j'y arrive, il y a des fois j'y arrive pas. Il y a des fois où la partie justement qui est en train de s'exprimer, ça me fait trop mal, le mental il n'a pas du tout envie que je me connecte à ça et du coup qu'est ce qu'il fait ? Barrage et dans ces moments là, ça donne, tiens j'ai pas sorti la machine à veiller, ah et si je devais faire ça ? Et ou alors il dit alors qu'est ce que je pourrais bien voir ? Il essaye de réfléchir une image à voir alors que c'est censé venir spontanément. Bref. Donc moi aussi ça m'est arrivé, je sais que quand c'est dans ces moments là, ok bah soit c'est que c'est pas le bon moment encore, je suis pas encore prête, émotionnellement, spirituellement, mentalement, énergétiquement, je suis pas prête à accueillir cette partie pour le moment, j'ai encore besoin de ce temps de latence, de voir qu'il y a quelque chose, mais je ne peux pas encore m'immerger et traverser cette ombre. Et c'est là où les thérapeutes par exemple pour moi sont juste des accélérateurs, c'est que... Il y aura toujours le bon moment, la vie nous apportera toujours le bon moment pour y aller. Mais parfois un thérapeute, ça peut être un coup de pouce, un accélérateur, parce que lui il va venir rassurer le mental. En tout cas, c'est ma vision. Moi dans les séances, c'est pas moi qui fais. Moi je vous aide à réouvrir les portes et je viens rassurer votre mental. Quand il bloque, qu'il refait le barrage, qu'il bloque et qu'il n'arrive pas à voir ce qui doit se passer, moi je vous guide, je vous fais des propositions, je vous guide. Je vous retransmets les mots, les sensations que je reçois. Et c'est ça, ça permet de rassurer les mentales et de réouvrir les portes à nouveau. Donc c'est comme pour moi un coup de pouce, un accélérateur à ce qui se passe déjà à l'intérieur de vous. Quand vous venez voir très souvent, on se rend compte qu'il y avait déjà une opportunité de guérison. On va juste mettre un peu plus de lumière et accélérer le processus. Mais vous étiez déjà en train de guérir quelque chose. Donc voilà, si en tout cas vous ressentez que pour le coup, il y a peut-être besoin d'être accompagné sur certaines thématiques. On peut aussi s'appeler et du coup discuter de ce qui se passe pour vous, de vos problématiques, de vos besoins, qu'est-ce qui est en train de se répéter chez vous. On peut en discuter de vive voix et moi ça me permettra de voir si effectivement, si je suis la bonne personne pour vous aider et aussi de quelle façon, parce que j'ai plein de services différents pour pouvoir vous accompagner. Donc peut-être que vous aurez juste besoin d'un soin énergétique, peut-être une guidance ou plutôt un accompagnement thérapeutique. Voilà, ça dépend vraiment des personnes, ça dépend de l'engagement du moment qu'on a envie d'y mettre aussi. Ça c'est quelque chose qu'on peut discuter aussi par téléphone. L'appel il est offert bien évidemment, donc il n'y a pas d'engagement. Donc voilà, mais dans tous les cas, la clé c'est vraiment d'aller écouter l'intérieur, toujours, toujours, toujours, toujours, d'aller écouter son corps, d'aller écouter ses cellules, d'aller écouter son cœur, et il y a plein de pratiques différentes pour ça. Tous les outils se valent, il n'y en a pas un qui est meilleur que l'autre. Tous les chemins mènent à Rome, mais ce que vous pouvez retenir c'est, ok, pourquoi je réagis comme ça ? Toujours ce fameux pourquoi, c'est quoi l'intention de départ ? Se remettre en question. Prendre conscience que le mental, il nous met dans une forme d'illusion. Il n'a qu'une partie de la vérité, mais il ne détient pas la vérité totale. Et si on fusionne avec ses pensées, on croit ce qu'il est en train de dire, on croit que c'est la seule vérité, et c'est ça qui nous bloque, parce que ça nous empêche de voir toutes les autres possibilités. Et en général, la guérison, elle se cache dans l'illimité, en fait, dans toutes les autres possibilités. Et parfois, il nous fait croire aussi qu'on a besoin de l'autre, qu'on ne peut rien faire seul. C'est pour ça que je vous propose aussi d'aller découvrir cette... Cette ressource que je vous propose, je l'ai appelée le semainier d'éveil parce que je suis les jours de la semaine, c'est pour vous rendre compte que vous avez toutes les clés en vous et que vous avez tous les outils à votre disposition pour le faire aussi, ou en tout cas pour amorcer quelque chose, pour démarrer. Comme je vous l'ai dit, il y aura des fois où vous vous sentirez bloqué par le mental et c'est ok. Et c'est là où peut-être vous aurez besoin d'aide. Mais il y a plein de choses que vous pouvez faire seul et ça ne demande vraiment pas grand-chose à part juste de se prendre par la main et d'oser le faire. Et ça, ce moment de oser le faire, ça nous appartient. Il n'y a pas de meilleur moment que celui que vous choisirez. Je sais que souvent on se culpabilise, on dit que si j'avais su que je l'aurais fait avant, bah oui mais non en fait. Si effectivement vous aviez été prête avant, effectivement vous l'auriez fait. Bon voilà, ça m'arrêterait encore un autre podcast. Mais voilà, vous n'avez pas toujours besoin de quelqu'un d'extérieur à vous-même pour évoluer. Vous n'avez que besoin de vous, les thérapeutes, mais même parfois une discussion avec une amie. Ça va juste éclairer quelque chose à l'intérieur de vous, mais après c'est vous qui faites le job, sans parfois vous en rendre compte aussi. Donc c'est vraiment important de replacer aussi les 50% dans une relation, de voir ce jeu d'effet miroir, de voir que très souvent on rejette la faute sur l'autre, la responsabilité. Et l'idée c'est de reprendre ces 50% dans la responsabilité de la relation, de ce qui se joue, et s'occuper de ces 50% et l'autre s'occupera de ces 50%. Voilà, j'espère que quelque chose dans ce message vous aura parlé, aura éclairé quelque chose. Pour moi, c'est l'objectif quand je vous parle ici, c'est d'éclairer l'intérieur de vous, vous aider à traverser vos ombres et atteindre votre propre lumière. Et donc, je vous encourage à aller voir les ressources, les liens que je mettrai dans la description si ça vous a parlé et si vous avez envie d'aller un peu plus loin dans le processus. Merci par avance pour votre écoute et je vous dis à très bientôt pour un prochain podcast.