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Le bijou comme un bisou

le bijou comme un bisou #77 Joséphine, Napoléon, une histoire (extra)ordinaire

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19min |10/07/2021
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Description

Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

 

« Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le cœur plein de ton adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ; mais j'espère que, dans quelques jours, je serai plus heureux et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de l'amour ardent que tu m'as inspiré. Tu ne m'écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n'est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l'aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j'attends avec impatience le moment d'y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais.  Vivre dans une Joséphine, c'est vivre dans l'Élysée. Baiser à la bouche, aux yeux, sur l'épaule, au sein, partout, partout ! » 

  

Cette déclaration brulante de passion est écrite par Napoléon à Joséphine de Vérone, le 1er Frimaire, an V c’est-à-dire le 21 novembre 1796.  

  

Parce que cette semaine je vais vous emmener dans les dessous joailliers d’une partie de l’histoire de France et de l’amour qui lie les êtres, les bijoux et leur destin. 

  

Il était une fois Joséphine, Napoléon, une histoire (extra)ordinaire. 

 

Par la suite, on le sait, c’est Joséphine qui s’efface, pour donner au trône la chance d’avoir un héritier. Napoléon, s’il n’est plus l’amoureux brulant des débuts, l’aime encore au point de lui conserver, son rang, son titre, son domaine de la Malmaison et toutes ses collections. 

  

Voici sa lettre de 1809 gardée aux archives nationales : « Avec la permission de notre auguste et cher époux, je dois déclarer que ne conservant aucun espoir d’avoir des enfants qui puissent satisfaire les besoins de sa politique et l’intérêt de la France, je me plais à lui donner la plus grande preuve d’attachement et de dévouement qui ait été donnée sur la terre. Je tiens tout de ses bontés ; c’est sa main qui m’a couronnée, et du haut de ce trône, je n’ai reçu que des témoignages d’affection et d’amour du peuple
français. Je crois reconnaître tous ces sentiments en consentant à la dissolution d’un mariage qui désormais est un obstacle au bien de la France, qui la prive du bonheur d’être un jour gouvernée par les descendants d’un grand homme si évidemment suscité par la Providence pour effacer les maux d’une terrible révolution et rétablir l’autel, le trône, et l’ordre social. Mais la dissolution de mon mariage ne changera rien aux sentiments de mon cœur : l’empereur aura toujours en moi sa meilleure amie. Je sais combien cet acte commandé par la politique et par de si grands intérêts a froissé son
cœur ; mais l’un et l’autre nous sommes glorieux du sacrifice que nous faisons au bien de la patrie. » 

  

 Ainsi se termine cette histoire extraordinaire de Joséphine, Napoléon, Chaumet, une grande histoire d’amour, de la France  et de bijoux. 

Je tiens à remercier particulièrement Jennifer Hollington médiatrice de la maison Chaumet, et auditrice passionnée pour m’avoir réservé une place dans cette exposition et Bernard Bonnet Besse, ambassadeur de la Maison Chaumet pour la visite guidée et je leurs dédie ce podcast. 

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai
ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast joaillier. 

  

La semaine prochaine je vous donne rendez-vous sur le podcast Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie où nous entendrons Adeline Monnier nous parler de ses bijoux de peau de sa marque Marbella.  Le dimanche suivant notre rdv sera sur « Il était une fois le bijou » le podcast thématique de la joaillerie, pour le 4e épisode de cette saison consacrée aux joailliers du rap où nous entendrons Big O The Jeweler nous parler, de Los Angeles, de la joaillerie des rappeurs Outre Altlantique. 

  

Et puis ce sera les vacances et nous nous retrouverons le 3 septembre sur ce podcast « le bijou comme un bisou » pour une nouvelle histoire. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et « Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

  

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Twitter 

Facebook 

Instagram 

LinkedIn 

Musique : Allan Deschamp - 0 le Sign, Nocturne – Asher Fulero, Dragon and toast –
Kevin MacLeod, Despairs and Triumph – Kevin MacLeod, The two seasons – Dan Bodan, Pour l’Empereur – Gustave Mar, Heavenly – Aakash Gandhi, Loss – Kevin MacLeod 

   

   

Description

Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

 

« Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le cœur plein de ton adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ; mais j'espère que, dans quelques jours, je serai plus heureux et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de l'amour ardent que tu m'as inspiré. Tu ne m'écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n'est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l'aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j'attends avec impatience le moment d'y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais.  Vivre dans une Joséphine, c'est vivre dans l'Élysée. Baiser à la bouche, aux yeux, sur l'épaule, au sein, partout, partout ! » 

  

Cette déclaration brulante de passion est écrite par Napoléon à Joséphine de Vérone, le 1er Frimaire, an V c’est-à-dire le 21 novembre 1796.  

  

Parce que cette semaine je vais vous emmener dans les dessous joailliers d’une partie de l’histoire de France et de l’amour qui lie les êtres, les bijoux et leur destin. 

  

Il était une fois Joséphine, Napoléon, une histoire (extra)ordinaire. 

 

Par la suite, on le sait, c’est Joséphine qui s’efface, pour donner au trône la chance d’avoir un héritier. Napoléon, s’il n’est plus l’amoureux brulant des débuts, l’aime encore au point de lui conserver, son rang, son titre, son domaine de la Malmaison et toutes ses collections. 

  

Voici sa lettre de 1809 gardée aux archives nationales : « Avec la permission de notre auguste et cher époux, je dois déclarer que ne conservant aucun espoir d’avoir des enfants qui puissent satisfaire les besoins de sa politique et l’intérêt de la France, je me plais à lui donner la plus grande preuve d’attachement et de dévouement qui ait été donnée sur la terre. Je tiens tout de ses bontés ; c’est sa main qui m’a couronnée, et du haut de ce trône, je n’ai reçu que des témoignages d’affection et d’amour du peuple
français. Je crois reconnaître tous ces sentiments en consentant à la dissolution d’un mariage qui désormais est un obstacle au bien de la France, qui la prive du bonheur d’être un jour gouvernée par les descendants d’un grand homme si évidemment suscité par la Providence pour effacer les maux d’une terrible révolution et rétablir l’autel, le trône, et l’ordre social. Mais la dissolution de mon mariage ne changera rien aux sentiments de mon cœur : l’empereur aura toujours en moi sa meilleure amie. Je sais combien cet acte commandé par la politique et par de si grands intérêts a froissé son
cœur ; mais l’un et l’autre nous sommes glorieux du sacrifice que nous faisons au bien de la patrie. » 

  

 Ainsi se termine cette histoire extraordinaire de Joséphine, Napoléon, Chaumet, une grande histoire d’amour, de la France  et de bijoux. 

Je tiens à remercier particulièrement Jennifer Hollington médiatrice de la maison Chaumet, et auditrice passionnée pour m’avoir réservé une place dans cette exposition et Bernard Bonnet Besse, ambassadeur de la Maison Chaumet pour la visite guidée et je leurs dédie ce podcast. 

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai
ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast joaillier. 

  

La semaine prochaine je vous donne rendez-vous sur le podcast Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie où nous entendrons Adeline Monnier nous parler de ses bijoux de peau de sa marque Marbella.  Le dimanche suivant notre rdv sera sur « Il était une fois le bijou » le podcast thématique de la joaillerie, pour le 4e épisode de cette saison consacrée aux joailliers du rap où nous entendrons Big O The Jeweler nous parler, de Los Angeles, de la joaillerie des rappeurs Outre Altlantique. 

  

Et puis ce sera les vacances et nous nous retrouverons le 3 septembre sur ce podcast « le bijou comme un bisou » pour une nouvelle histoire. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et « Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

Si vous êtes sur Apple podcast ou sur You Tube mettez de jolis commentaires, c’est ce qui permet de référencer les podcasts !  

  

A dimanche pour votre prochaine histoire de bijou ! 

  

  

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Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

 

« Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le cœur plein de ton adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ; mais j'espère que, dans quelques jours, je serai plus heureux et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de l'amour ardent que tu m'as inspiré. Tu ne m'écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n'est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l'aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j'attends avec impatience le moment d'y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais.  Vivre dans une Joséphine, c'est vivre dans l'Élysée. Baiser à la bouche, aux yeux, sur l'épaule, au sein, partout, partout ! » 

  

Cette déclaration brulante de passion est écrite par Napoléon à Joséphine de Vérone, le 1er Frimaire, an V c’est-à-dire le 21 novembre 1796.  

  

Parce que cette semaine je vais vous emmener dans les dessous joailliers d’une partie de l’histoire de France et de l’amour qui lie les êtres, les bijoux et leur destin. 

  

Il était une fois Joséphine, Napoléon, une histoire (extra)ordinaire. 

 

Par la suite, on le sait, c’est Joséphine qui s’efface, pour donner au trône la chance d’avoir un héritier. Napoléon, s’il n’est plus l’amoureux brulant des débuts, l’aime encore au point de lui conserver, son rang, son titre, son domaine de la Malmaison et toutes ses collections. 

  

Voici sa lettre de 1809 gardée aux archives nationales : « Avec la permission de notre auguste et cher époux, je dois déclarer que ne conservant aucun espoir d’avoir des enfants qui puissent satisfaire les besoins de sa politique et l’intérêt de la France, je me plais à lui donner la plus grande preuve d’attachement et de dévouement qui ait été donnée sur la terre. Je tiens tout de ses bontés ; c’est sa main qui m’a couronnée, et du haut de ce trône, je n’ai reçu que des témoignages d’affection et d’amour du peuple
français. Je crois reconnaître tous ces sentiments en consentant à la dissolution d’un mariage qui désormais est un obstacle au bien de la France, qui la prive du bonheur d’être un jour gouvernée par les descendants d’un grand homme si évidemment suscité par la Providence pour effacer les maux d’une terrible révolution et rétablir l’autel, le trône, et l’ordre social. Mais la dissolution de mon mariage ne changera rien aux sentiments de mon cœur : l’empereur aura toujours en moi sa meilleure amie. Je sais combien cet acte commandé par la politique et par de si grands intérêts a froissé son
cœur ; mais l’un et l’autre nous sommes glorieux du sacrifice que nous faisons au bien de la patrie. » 

  

 Ainsi se termine cette histoire extraordinaire de Joséphine, Napoléon, Chaumet, une grande histoire d’amour, de la France  et de bijoux. 

Je tiens à remercier particulièrement Jennifer Hollington médiatrice de la maison Chaumet, et auditrice passionnée pour m’avoir réservé une place dans cette exposition et Bernard Bonnet Besse, ambassadeur de la Maison Chaumet pour la visite guidée et je leurs dédie ce podcast. 

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai
ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast joaillier. 

  

La semaine prochaine je vous donne rendez-vous sur le podcast Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie où nous entendrons Adeline Monnier nous parler de ses bijoux de peau de sa marque Marbella.  Le dimanche suivant notre rdv sera sur « Il était une fois le bijou » le podcast thématique de la joaillerie, pour le 4e épisode de cette saison consacrée aux joailliers du rap où nous entendrons Big O The Jeweler nous parler, de Los Angeles, de la joaillerie des rappeurs Outre Altlantique. 

  

Et puis ce sera les vacances et nous nous retrouverons le 3 septembre sur ce podcast « le bijou comme un bisou » pour une nouvelle histoire. 

  

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Parce que chaque semaine qui commence est un nouveau départ, j’avais envie de vous lire une histoire, alors je vous propose le bijou comme un bisou du dimanche soir. 

 

« Je vais me coucher, ma petite Joséphine, le cœur plein de ton adorable image, et navré de rester tant de temps loin de toi ; mais j'espère que, dans quelques jours, je serai plus heureux et que je pourrai à mon aise te donner des preuves de l'amour ardent que tu m'as inspiré. Tu ne m'écris plus ; tu ne penses plus à ton bon ami, cruelle femme ! Ne sais-tu pas que sans toi, sans ton coeur, sans ton amour, il n'est pour ton mari ni bonheur, ni vie. Bon Dieu ! Que je serais heureux si je pouvais assister à l'aimable toilette, petite épaule, un petit sein blanc, élastique, bien ferme ; par-dessus cela, une petite mine avec le mouchoir à la créole, à croquer. Tu sais bien que je n'oublie pas les petites visites ; tu sais bien, la petite forêt noire. Je lui donne mille baisers et j'attends avec impatience le moment d'y être. Tout à toi, la vie, le bonheur, le plaisir ne sont que ce que tu les fais.  Vivre dans une Joséphine, c'est vivre dans l'Élysée. Baiser à la bouche, aux yeux, sur l'épaule, au sein, partout, partout ! » 

  

Cette déclaration brulante de passion est écrite par Napoléon à Joséphine de Vérone, le 1er Frimaire, an V c’est-à-dire le 21 novembre 1796.  

  

Parce que cette semaine je vais vous emmener dans les dessous joailliers d’une partie de l’histoire de France et de l’amour qui lie les êtres, les bijoux et leur destin. 

  

Il était une fois Joséphine, Napoléon, une histoire (extra)ordinaire. 

 

Par la suite, on le sait, c’est Joséphine qui s’efface, pour donner au trône la chance d’avoir un héritier. Napoléon, s’il n’est plus l’amoureux brulant des débuts, l’aime encore au point de lui conserver, son rang, son titre, son domaine de la Malmaison et toutes ses collections. 

  

Voici sa lettre de 1809 gardée aux archives nationales : « Avec la permission de notre auguste et cher époux, je dois déclarer que ne conservant aucun espoir d’avoir des enfants qui puissent satisfaire les besoins de sa politique et l’intérêt de la France, je me plais à lui donner la plus grande preuve d’attachement et de dévouement qui ait été donnée sur la terre. Je tiens tout de ses bontés ; c’est sa main qui m’a couronnée, et du haut de ce trône, je n’ai reçu que des témoignages d’affection et d’amour du peuple
français. Je crois reconnaître tous ces sentiments en consentant à la dissolution d’un mariage qui désormais est un obstacle au bien de la France, qui la prive du bonheur d’être un jour gouvernée par les descendants d’un grand homme si évidemment suscité par la Providence pour effacer les maux d’une terrible révolution et rétablir l’autel, le trône, et l’ordre social. Mais la dissolution de mon mariage ne changera rien aux sentiments de mon cœur : l’empereur aura toujours en moi sa meilleure amie. Je sais combien cet acte commandé par la politique et par de si grands intérêts a froissé son
cœur ; mais l’un et l’autre nous sommes glorieux du sacrifice que nous faisons au bien de la patrie. » 

  

 Ainsi se termine cette histoire extraordinaire de Joséphine, Napoléon, Chaumet, une grande histoire d’amour, de la France  et de bijoux. 

Je tiens à remercier particulièrement Jennifer Hollington médiatrice de la maison Chaumet, et auditrice passionnée pour m’avoir réservé une place dans cette exposition et Bernard Bonnet Besse, ambassadeur de la Maison Chaumet pour la visite guidée et je leurs dédie ce podcast. 

  

Je suis Anne Desmarest de Jotemps et je donne une voix aux bijoux chaque dimanche. Et si vous aussi vous avez envie de faire parler vos bijoux et votre Maison je serai
ravie de vous accompagner pour réaliser votre podcast joaillier. 

  

La semaine prochaine je vous donne rendez-vous sur le podcast Brillante, le podcast des femmes de la joaillerie où nous entendrons Adeline Monnier nous parler de ses bijoux de peau de sa marque Marbella.  Le dimanche suivant notre rdv sera sur « Il était une fois le bijou » le podcast thématique de la joaillerie, pour le 4e épisode de cette saison consacrée aux joailliers du rap où nous entendrons Big O The Jeweler nous parler, de Los Angeles, de la joaillerie des rappeurs Outre Altlantique. 

  

Et puis ce sera les vacances et nous nous retrouverons le 3 septembre sur ce podcast « le bijou comme un bisou » pour une nouvelle histoire. 

  

Pour ne manquez aucun de nos rendez-vous du dimanche autour du bijou, abonnez à chacun de ces 3 podcasts « Il était une fois le bijou », « le bijou comme un bisou » et « Brillante » sur votre plate-forme d’écoute préférée et encouragez-moi en partageant l’épisode sur vos réseaux sociaux. 

  

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