Speaker #0Tu veux te payer plus cher en freelance ? Et bien, il faut que tu arrêtes de faire ce que 95% des freelances font. S'épuiser à être disponible H24 pour ses clients, accepter tous les projets sans aucun filtrage, se vendre comme couteau suisse. Les freelances qui doublent leur prix font exactement l'inverse. Dans cet épisode, je vais te révéler les 5 erreurs fatales qui te plombent en freelance, qui t'empêchent de te vendre sans peur et sans limite, qui t'empêchent de monter tes prix. Des erreurs que j'ai bien sûr commises quand je me suis lancée en freelance. mais que j'ai aussi beaucoup observé chez les plus de 400 freelances qui sont passées dans l'incubateur solopreneur. D'ailleurs, le mois prochain, j'organise le bootcamp Freelance Superstar dans l'incubateur solopreneur pour t'aider à devenir un freelance connu, reconnu et surtout très bien payé. Donc, si tu veux arrêter de brader tes compétences et enfin te vendre à ta juste valeur, reste bien jusqu'au bout de cet épisode, je vais tout t'expliquer. Bon alors, pourquoi tu n'arrives pas à augmenter tes prix en freelance ? Pourquoi à chaque fois que tu te dis, allez, je vais monter mon TGM, proposer un prix plus élevé, tu transpires, tu flippes, tu te mets à bégayer et au final, souvent, tu cèdes ou tu capitules et tu fais ton prix de d'habitude. C'est sans doute parce que tu fais au moins une des cinq erreurs qu'il ne faut pas faire. Et si tu en enlèves juste une, ça se trouve, tu peux doubler tes prix. Je te montrerai un exemple tout à l'heure d'une freelance de la vraie vie, de l'incubateur solopreneur. Allez, la méthode que je vais te présenter, elle va énormément t'aider si tu te reconnais dans les profils suivants. Tu hésites à augmenter tes prix parce que t'as peur de perdre tes clients. Tu te présentes comme quelqu'un de polyvalent, qui fait un peu de tout. Tu es toujours disponible, même le soir, même le week-end, pour tes clients. Tu prends tous les projets qui se présentent, tous les clients, même les red flags, même les projets qui ne te plaisent pas. Ou bien, tu n'as aucune visibilité. Ton seul canal d'acquisition, que tu ne contrôles pas d'ailleurs, c'est le bouche à oreille. Si tu t'es dit, ah tiens, c'est moi sur un de ces cinq points. Alors, ce que je vais te dire, ça va vraiment changer ta façon de freelancer. Allez, c'est parti pour les cinq erreurs qui plombent tes tarifs. Et surtout, je vais te dire quoi faire à la place. Erreur numéro un et la plus monumentale, c'est que tu te présentes comme un couteau suisse, quelqu'un qui fait un peu de tout, un freelance généraliste. Arrête ça tout de suite. Tu sais que tu as le syndrome du couteau suisse quand sur ton profil LinkedIn, il y a marqué social media manager slash stratégie digitale slash communication slash gestion de projet slash formation. Ou encore s'il y a marqué développeur, web, no code, SEO, UX, UI. Là, tu te tiens une énorme balle dans le pied parce que toi, je sais ce que tu te dis. Tu te dis, je vais adresser un plus gros marché. Mais le problème, c'est que quand tu es quelqu'un qui embauche des freelances, tu ne veux pas un généraliste qui est moyen, qui est médiocre partout. Quand tu as un problème à régler, tu veux la meilleure personne, la plus spécialisée pour te résoudre ce problème vite. Par exemple, moi sur ma chaîne YouTube, si je vois que mes vidéos ne performent pas parce que je n'ai pas un bon taux de clic, c'est qu'il y a un problème de miniature. Donc forcément, je ne vais pas recruter un designer généraliste qui fait des brochures de pizzeria sur Canva. Je vais chercher un miniaturiste YouTube spécialisé dans le YouTube Make Money pour améliorer mes créas. Dans l'incubateur solopreneur, au moment où les gens arrivent, ils sont souvent couteau suisse et je les aide à se spécialiser. Ça me rappelle par exemple Juliette qui était Chief Marketing Officer, externalisée, et ça c'est un peu un océan rouge, elle faisait plein de choses pour les boîtes. Donc on a trouvé deux idées de niches qu'elle a exploitées en créant des offres. Premièrement, la Cost Killer du marketing. C'était un atelier pour optimiser le budget marketing des startups qu'il embauchait. Et maintenant, avec l'arrivée de l'IA, c'est qu'elle crée l'agent IA dans Notion, des directions marketing, pour optimiser et accélérer tout leur process interne et ça cartonne. Voilà, donc arrête d'être un couteau suisse et sois plutôt un scalpel. Plus t'es précis, plus t'es bon, plus t'es bon, plus on te veut et plus tes prix sont élevés. Pense aux joueurs de foot si ça peut t'aider. Il y a des attaquants, il y a des milieux de terrain, il y a des goals. Ils n'ont pas tous le même rôle. Et si on a besoin d'un gardien de but, on ne va pas prendre un numéro 9 pour garder nos cages. Si tu veux te spécialiser, j'ai enregistré cette vidéo où je t'explique comment passer de généraliste à spécialiste. Tu as toute la marche à suivre dedans, donc je ne t'en dis pas plus, mais regarde cet épisode à suivre. Erreur numéro 2, la fameuse, la vente de temps, bien sûr. Bon, ça, j'en parle toute la journée, j'ai l'impression, sur le podcast ou sur ma chaîne YouTube. Donc, te vendre à la journée, par exemple dire, moi, je suis à 600 euros par jour en tant que développeur, c'est un énorme tue-l'amour. Forcément le client il va te comparer à d'autres freelances Qui ont l'air de faire la même chose que toi sur les plateformes Et qui sont moins chères et il va te challenger En plus aujourd'hui avec les IA qui vont Un million de fois plus vite que nous Si t'es encore dans la vente de temps c'est suicidaire Faut pas que tu vendes du temps, faut que tu vendes une transformation Un résultat, voire même un livrable Par exemple ne me dis pas je suis spécialiste SEO Je vais m'occuper de ton site Flavie Et ça coûte 600 euros par jour Dis-moi plutôt tu veux plus de clients pour l'incubateur Solo preneur, bah je m'occupe De doubler ton trafic organique grâce au SEO. Et ça va te coûter 6 000 euros. Je n'ai aucune idée de si c'est un bon prix ou pas, mais tu vois l'idée en fait. En plus, c'est hyper stressant pour un client de payer sans savoir combien ça va lui coûter. C'est comme si tu regardais une série Netflix et qu'en fait, plus ça dure, plus tu payes. Tu vois, c'est hyper stressant. Tu n'aurais pas envie de la regarder jusqu'au bout. Donc, c'est pareil pour un client. C'est beaucoup plus rassurant d'avoir une enveloppe budgétaire fixée à l'avance plutôt qu'un TGM que tu dois payer. Je ne sais pas jusqu'à quand. En plus, il faut être honnête, ce n'est pas toujours le temps passé qui fait que tu as des meilleurs résultats. Par exemple, si tu viens dans l'incubateur solopreneur, tu vas travailler une heure pour toi chaque vendredi, de 14 à 15, tu vas faire un truc précis, tu vas construire un actif dont tu as besoin pour scaler, et ce truc-là, ça va t'aider, mais à exploser en termes de résultats, de chiffres d'affaires, à t'améliorer, à gagner du temps. Tu n'as pas besoin de bosser 24 heures sur un truc inutile. Tu as besoin de bosser chaque semaine une heure sur un truc précis. Donc tu vois ce qui compte, c'est pas le tout temps que tu passes à la tâche. C'est la pertinence de la méthode et le ROI que tu vas pouvoir récupérer derrière. Typiquement, si tu rejoins l'incubateur solopreneur, on va faire un live ensemble pour t'aider à collecter 10 avis clients 5 étoiles. Imagine que quand tu publies un de ces avis clients sur LinkedIn ou sur Insta ou je ne sais pas ce que c'est ton canal d'acquisition, ça te permet de closer un client à 12 000 euros. Tu as payé 1 200 euros pour l'incubateur, tu as closé un client à 12 000 euros, tout ça en... une heure de travail. Donc tu vois, t'as fait un ROI x 10. C'est avec cette même logique que tu dois pricer tes clients. Arrête de pricer ton temps et vends des résultats. Erreur numéro 3, t'as aucune visibilité en ligne parce que t'as pas de média. Bon alors ça, ça me fume. Un coach qui a pas de podcast où on pourrait l'entendre ou le voir en train de coacher d'autres personnes, ça n'inspire pas confiance. Un ghostwriter LinkedIn qui n'écrit pas de post LinkedIn pour lui-même. Non mais, allô quoi ? Un community manager Instagram qui n'a pas de compte Instagram, non seulement ça ne fait pas sérieux, mais surtout, tu es invisible pour tous tes prospects. Donc, quand ta mission s'arrête, tu n'as pas de pipeline. Tu n'as personne qui a pu te découvrir et qui a envie de faire appel à tes services. Du coup, tu dois prospecter. Du coup, c'est dur. Du coup, tu n'es pas dans un rapport de force. Tu n'inspires pas confiance, etc. C'est vraiment un cercle vicieux. Par exemple, moi, j'ai créé mon podcast il y a cinq ans. Je te laisse imaginer l'effet que ça fait sur quelqu'un qui cherche un coach business pour se faire accompagner en freelance ou en solopreneur. Quand t'arrives, tu déboules sur mon podcast, tu vois que c'est le numéro 1 en France, qui a, je sais pas moi, 1000 épisodes, que ça fait 5 ans que je fais ça. À ton avis, si je suis en compétition avec un coach business qui fait juste des pubs sur Meta, qui la personne va-t-elle choisir ? Bah évidemment celle qui est la plus crédible et la plus visible, c'est-à-dire moi. Et ça, je l'ai obtenu grâce à mon média. Erreur numéro 4, j'appelle ça avoir une posture de paillasson. Bon alors désolé, je sais, c'est un peu violent, mais clairement, cette posture, elle te plombe ton activité pour plein de raisons. Donc la posture de paillasson, c'est que t'es trop gentil, t'acceptes tout, t'es un peu servile. Et ça, ça ne va pas te rendre service justement dans ta vente, mais aussi dans ton delivery client. Pourquoi ? Parce que quand t'es en mission client, t'acceptes tout, tu dis oui à tout, le client déborde, te donne plus de travail, t'oses pas facturer en plus, t'oses pas cadrer les horaires, etc. T'oses pas cadrer non plus les clients. qui ont des mauvais comportements. Donc tes missions clients, elles sont assez désagréables en fait. En fait, tu as une posture de salarié, comme si tu dépendais hiérarchiquement de ton client, au lieu d'avoir une posture de business partner, d'égal à égal. Tant que tu as une posture où tu es comme ça en dessous de ton client, il va te malmener en fait. C'est un peu un jeu de pouvoir. Donc il ne faut pas être dans une posture d'exécutant, il faut être dans une posture de partenariat. Et le syndrome du paillasson, on le retrouve comme un tue-la-vente. C'est-à-dire que ça, ça va plomber ta prospection. Donc typiquement, ça, je le vois partout. Par exemple, le bandeau Open to Work sur LinkedIn. Les posts « Je n'ai pas assez de clients ce mois-ci, qui veut bien être mon client ? » Ou encore les messages privés de prospection du style « Excusez-moi de vous demander pardon d'exister, je me permets de vous contacter parce que… » Là, tu as perdu déjà trois, quatre lignes et surtout, ce n'est pas du tout un message qui inspire confiance. Quand tu fais ça, tu envoies le signal que tu n'as pas assez de clients, que tu es un peu needy, tu es en demande, tu as besoin de clients pour survivre. Et généralement, quand on sent que quelqu'un a trop besoin de nous vendre quelque chose, ça ne nous donne pas envie d'être client. Tu connais le dicton, on ne prête qu'aux riches. C'est un peu pareil, en fait. Les clients, ils préfèrent le freelance successful, qui n'a pas besoin d'eux, qui a un carnet de commandes plein, en fait. Ça les rassure. Donc, si tu n'as pas encore lu ce livre, over-subscribed, obligatoire si tu as la posture du paillasson, parce que ça, ça va t'aider à comprendre qu'il faut faire du signaling, du signalement. Donc, montrer que tu as de la demande, montrer que tu as du succès. Au lieu de, comme ça, faire pitié, en fait. Ça, ça ne marche pas du tout dans la vente. C'est aussi pour ça que quand on est solopreneur, on crée du FOMO, du Fear of Missing Out. C'est-à-dire qu'on dit, voilà, il n'y a que 12 places disponibles. Vous avez jusqu'à telle date pour me répondre. Juste parce qu'on veut être respecté. On ne veut pas avoir des clients qui débarquent à n'importe quelle heure, qui pensent que c'est open bar. Non, il faut mettre des cadres stricts. Plus tu mets un cadre strict avec tes clients, Oui. tu auras de bons clients, des clients qui seront respectueux de ton temps et de ton travail. Et j'irai même plus loin. Plus tu as une posture d'égal à égal, et presque un peu de fermeté avec tes clients, plus ils vont vouloir bosser avec toi. Souvent, on fait des parallèles entre la vente et la relation amoureuse. Tu vois, c'est un peu genre comme ce gars, cette fille, qui ne te calcule pas trop, mais tu as envie de lui plaire. Voilà, c'est pareil en fait dans la relation parfois entre freelance et client. Allez, cinquième et dernière erreur, et peut-être la pire, zéro preuve sociale. En fait, tu dis que tu es un expert, mais il n'y a rien qui prouve ça. Ils sont où tes témoignages clients ? Ils sont où tes avis clients ? Tes recommandations sur LinkedIn ? Tes cas clients ? Moi, je veux bien te croire sur parole que tu fais du bon boulot, mais un client qui ne te connaît pas et déboule sur ton profil, il a zéro preuve que c'est le cas. Donc forcément, il est défiant. En fait, tu vas avoir un profil suspect par rapport à quelqu'un qui a beaucoup de preuves sociales. Et puis, ce n'est pas que pour inspirer confiance, c'est tout simplement montrer ce que tu fais pour tes clients. Ça permet de comprendre ce que tu fais et de comprendre ton offre. Je pense à Claire Siozy, une de mes incubées, qui était DAF externalisée, donc directrice financière externalisée. On voit à peu près ce que c'est, mais on ne comprend pas concrètement ce qu'elle fait pour les clients. Depuis qu'elle publie sur LinkedIn des avant-après, des cas clients, où elle explique tout ce qu'elle a mis en place chez ses clients, la demande afflue parce que les clients disent « Moi aussi, Claire, je veux la même chose. Moi aussi, je veux un système de gestion complètement automatisé de ma trésorerie. Est-ce que tu peux mettre ça en place chez nous ? » Donc voilà, pour recueillir de la preuve sociale et pour corriger les quatre autres erreurs, il y a une méthode, ça s'appelle la méthode du freelance superstar. Et c'est cette méthode que je vais t'apprendre à suivre pendant le bootcamp freelance superstar dans l'incubateur Solopreneur. Alors le programme, il est simple. Pendant un mois, on va t'aider à passer de freelance inconnu à freelance connu, reconnu et qui attire des clients sans prospecter. On va construire ton autorité en ligne, on va construire ta preuve sociale. On va t'aider à attirer des clients en passant dans les podcasts, dans les médias, etc. Et on va travailler ton mindset aussi pour t'aider à sortir du syndrome du couteau suisse et à trouver un bon positionnement comme ça qui vend, qui fait autorité et qu'on a envie d'acheter. Donc, comme tous les bootcamps de l'incubateur solopreneur, comment ça marche ? C'est simple, c'est un sprint. Pendant un mois, on ne fait que ça. Tous les vendredis de 14 à 15, tu vas avoir un travail à faire, un actif à construire qui va servir ta crédibilité à chaque fois que tu seras. encadré avec un expert à qui tu pourras poser toutes tes questions pour ne pas rester coincé. Tu seras entouré aussi d'autres freelance superstars, comme ça vous pourrez vous entraider et vous pousser aussi, vous motiver tous ensemble. Et surtout à la fin du sprint, il y aura un open coaching avec moi. Je vais corriger ton positionnement, ton média, tout ce que tu veux pour t'aider à passer d'inconnu au bataillon, généraliste couteau suisse à superstar, hyper niché, hyper successful en termes de chiffre d'affaires. Tu vas pouvoir en plus profiter des 9 autres bootcamps que j'organiserai dans l'année pour monter ton niveau de jeu de freelance et de solopreneur. Bon, pour finir cet épisode, je vais laisser ma preuve sociale parler pour moi parce que regarde tout ce que disent mes incubés de l'accompagnement dans l'incubateur solopreneur. Plus de 100 avis positifs, plus de 4,9 sur 5 sur Trustpilot. Je ne peux pas faire mieux pour t'inspirer confiance. Alors viens, rejoins-nous maintenant. Je te mets. le lien pour nous rejoindre dans le lien de l'épisode. Et le temps que tu nous rejoignes, si tu as envie de regarder une autre vidéo pour muscler comme ça ton business model et ton autorité, je te laisse regarder celle-ci. Je t'explique comment je ferais si je repartais complètement de zéro pour générer 300 000 euros par an. Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. N'oublie pas de l'envoyer à un ou une pote freelance qui en aurait besoin pour se rebooster et à t'abonner au podcast Le Borde sur toutes les plateformes audio ou à ma chaîne YouTube Le Borde Média. Passe-me un petit coucou dans les commentaires sur YouTube ou sur Spotify et je répondrai à toutes tes questions. Et à la prochaine pour un prochain épisode. Allez, salut les solos !