Speaker #0T'écris une newsletter chaque semaine, en freelance ou en solopreneur, et tu ne vends rien. C'est peut-être parce que tu commets une de ces cinq erreurs que je vois tout le temps dans toutes les newsletters de freelance ou de solopreneur que j'analyse chaque semaine dans l'incubateur solopreneur. Dans cet épisode, je vais t'expliquer comment les corriger une bonne fois pour toutes et comment transformer ta newsletter en machine à cash. Parce que oui, écrire c'est sympa, on aime bien, mais tant qu'à faire... autant que ça nous rapporte des clients pour notre activité d'indépendant. Si on ne se connaît pas encore, je m'appelle Flavie Prévost, j'ai créé Le Bord, le premier podcast pour les freelancers et les solopreneurs en France. Pour préparer cet épisode, j'ai analysé des dizaines de newsletters parmi les 300 freelances qui sont actuellement dans l'incubateur solopreneur. Des indépendants comme toi qui passent des heures à écrire des newsletters pour zéro résultat. Pour les aider, j'ai construit cet épisode et j'ai aussi construit le sprint Newsletter Power dont je vais te parler à la fin de cet épisode, alors reste bien connecté. D'ailleurs, comme je suis sympa, je t'offre aussi... un outil gratuit pour analyser ta propre newsletter et voir si tu tombes dans ces 5 erreurs fatales. Tu peux télécharger mon analyseur de newsletter, le lien est en description et c'est complètement gratuit. Allez, on y va, j'ai pris mon petit cahier avec les 5 erreurs, let's go ! Erreur fatale numéro 1. Alors ça, vous le voyez pas, alors que c'est gros comme une maison, mais en fait je lis votre newsletter du début à la fin et je ne comprends pas ce que vous vendez et comment on peut vous l'acheter. En fait, tu fais quoi concrètement ? Comment je peux faire pour bosser avec toi ? Ça s'appelle l'absence de call to action et c'est... un énorme problème. Tu n'es pas un amuseur public. En fait, ta newsletter, elle te sert à fidéliser, nurturer et acquérir des nouveaux clients. Donc, si à aucun moment tu expliques ce que tu fais, il y a un problème. Donc là, ce que je préconise, c'est ce que j'appelle la coupure pub. Donc, tu commences ta newsletter avec quelque chose d'assez captivant. Tu commences à raconter une histoire, etc. On reviendra sur le concept de la newsletter après. Et au moment où la personne, ça y est, elle est embarquée dans l'histoire, clac, coupure pub. Donc, tu mets au fait Comment faire pour travailler avec moi ? Et là, tu mets, par exemple, si tu es freelance, si tu veux régler ce problème, il me reste une place en avril pour tel service. Ou si tu es solopreneur et que tu vas lancer un produit ou que tu es en cours de lancement, ah au fait, on est déjà 300 dans l'incubateur solopreneur, je lance le bootcamp Newsletter Power pour que tu réussisses à vendre grâce à ta newsletter. Je vais prendre 30 solopreneurs pendant le mois pour les aider à lancer et à vendre grâce à leur newsletter. Tu peux rejoindre ici. Donc la coupure pub. elle doit arriver quand même assez tôt dans la lecture. Elle ne doit pas être tout au fond de ta newsletter parce que si les gens scrollent et se déconcentrent, ils ne vont jamais voir ce que tu vends. Problème numéro 2, l'absence de concept. Alors, beaucoup de freelancers et solopreneurs lancent une newsletter parce qu'on leur a dit c'est bien, c'est la meilleure façon de vendre, la base email, c'est la vie, il faut avoir une newsletter pour vendre. Ok, mais si ta newsletter n'a pas de concept, pourquoi on la lirait ? Pourquoi on s'abonnerait ? Et un concept, ce n'est pas ma vie, mon œuvre. C'est-à-dire, ok, je m'appelle Flavie, je suis solopreneur, je raconte ma vie. Non, ton concept, il doit être réfléchi selon ce que j'appelle le triangle du média. C'est-à-dire, c'est comme un produit que tu mets sur le marché. Il y a beaucoup de concurrence, il y a beaucoup d'autres newsletters qui existent. Pourquoi ton persona lirait et s'abonnerait à ta newsletter ? Donc là, il faut que tu sois hyper précis. Il faut que déjà, un, tu aies un persona. Et non, toute forme d'entrepreneur, ce n'est pas un persona suffisamment précis. Deux, il faut que tu résolves un des problèmes de ce persona. Et trois, il faut que ta newsletter apporte une valeur distinctive sur le marché, soit dans le ton, soit dans la forme, soit dans la longueur, soit dans la fréquence, soit dans le médium. Est-ce que c'est une newsletter écrite, audio ? Est-ce que c'est des mèmes, etc. ? D'ailleurs, c'est un peu pareil que trouver le bon concept pour ton podcast. J'avais enregistré cette vidéo où je décortiquais 7 podcasts d'entrepreneurs et j'expliquais en quoi ils étaient bien pensés en termes de concept. Donc dans l'incubateur solopreneur, je t'explique comment trouver ton triangle du média avec ma méthodologie. Et c'est un exercice que je t'invite à faire avant de lancer la première édition de ta newsletter. Par exemple, moi, le concept de ma newsletter, c'est le même concept que mon podcast. J'aide les freelancers qui gagnent déjà bien leur vie, généralement 80 000, 100 000 euros par an. A sortir de la vente du temps, donc pour gagner plus et travailler moins grâce à la scalabilité. Donc en fait, à chaque fois que j'écris une newsletter, ça répond à ce triangle-là et ça répond à cette promesse, c'est-à-dire que je leur apporte sur un plateau des outils de scalabilité pour sortir de la vente du temps et donc pour être plus libre. Donc parfois, être plus scalable, ça passe par créer son podcast au lieu de prospecter les gens à la main ou créer sa newsletter au lieu d'attendre. passivement une mise en relation, mais parfois ça va être aussi créer un agent IA pour gagner plus et travailler moins. Alors n'hésite pas à faire pause deux secondes, à dessiner ton triangle, à choisir un persona, un problème, et à adapter du coup le concept de ta newsletter pour qu'il réponde spécifiquement à ce couple persona-problème. Troisième problème, ta newsletter est trop longue. Alors ça, c'est un problème que je vois énormément. J'ai beaucoup de freelances qui me disent, Flav, je ne peux pas lancer une newsletter hebdo, je n'ai pas le temps. Donc, je fais une newsletter mensuelle ou bimensuelle. Alors ça, c'est une énorme erreur selon moi. Pourquoi ? Parce que si tu as une périodicité trop lâche, si tu n'arrives qu'une fois par mois dans la boîte mail des gens, les gens vont t'oublier. La newsletter, ça sert à établir une forme de connivence. de confiance, de familiarité avec l'auteur, l'autrice de la newsletter. Donc, si les gens ne te voient pas régulièrement dans la boîte mail, ils vont se désabonner. Et comme tu n'écris pas avec suffisamment de régularité, en fait, ce qui va se passer, c'est que tu vas vouloir bourrer à craquer tous tes sujets dans une seule édition et donc ça va être fouillis, donc ça ne va pas correspondre exactement au concept que tu as fixé et ça va être trop long, ça va être trop fastidieux à lire. Ce que je te conseille de faire à la place, c'est d'écrire plutôt des newsletters. plus fréquentes, mais plus digestes, plus petites, quitte à en écrire plusieurs par semaine. Par exemple, moi, j'en écris deux par semaine et je pense que je pourrais passer à trois, tellement j'ai deux sujets, tellement j'ai le podcast aussi que je diffuse. Donc, clairement, je pourrais faire au moins une newsletter par épisode de podcast que je diffuse. Je pense à Power Ta Carrière aussi, Sarah Zitouni, qui est dans Solo Nation, qui écrit trois newsletters par semaine. Donc, ce n'est pas grave d'avoir des newsletters fréquentes tant qu'elles sont digestes et tant qu'elles sont agréables à lire. Quatrième et avant-dernière erreur, tu écris des newsletters trop corporate, trop polissées, trop chiantes en fait. Alors là, laisse-moi te présenter ce magnifique exemple, CDLT, c'est l'abréviation de Cordialement. Donc ça, c'est la newsletter d'une solopreneur qui s'appelle Séverine Bavon. Et en fait, si tu vas lire ses éditions, elles sont écrites de façon, comment dirais-je, très fleurie. Il y a des gros mots, il y a des expressions très orales, etc. Et ça, c'est ce qu'on aime dans les newsletters. On ne veut pas du newsletter qui ressemble à un truc écrit par ChatGPT qui est chiant comme la pluie. C'est pour ça que la meilleure technique, selon moi, pour écrire un newsletter, c'est de la dicter. En tout cas, il faut que ça ressemble absolument à ton ton, si tu as un podcast, une chaîne YouTube, ou si tu es consultant, comment tu parles avec tes clients, ta méthode signature, ta façon d'exprimer ton point de vue sur le monde. Donc si tu es chiant, bon, c'est quand même problématique. Ça veut peut-être dire que... Donc, t'oses aussi te créer une méthode signature un petit peu plus intéressante en tant que freelance. Mais généralement, quand je lis vos newsletters, je ne vous reconnais pas, en fait, par rapport à quand on discute ensemble. Donc, pour remédier à ce point, on interdit les IA sur sa newsletter, au moins au début, le temps de trouver son style, son ton. On ne dit pas à ChatGPT, vas-y, écris-moi ma newsletter. Ou alors, on lui dit, OK, tu écris ma newsletter, mais tu prends ce transcript de podcast que j'ai créé comme input et tu respectes mon ton de voix. Donc, tu as mis vraiment une... documentation, un contexte précis avec ton devoir pour que ça soit pas... ça ait pas l'air d'être écrit par une IA. Quand t'es freelance, quand t'es solopreneur, il faut que tes clients, ils matchent avec ta personnalité. Donc arrête de cacher ta personnalité, arrête d'être trop corpo et écris une newsletter qui ressemble en fait à ta personnalité quand t'es en mission. Donc je crois que t'es prêt, t'es prête pour l'erreur numéro 5, la pire de toutes. C'est le fait de ne pas avoir de newsletter. Parce que oui, t'as beau avoir tous les défauts du monde et en viendant lister au moins 4, ben... T'as déjà lancé ta newsletter et ça c'est déjà quelque chose qui est ouf en soi et qui te distingue de 99% des freelancers et des solopreneurs. Quand on a lancé quelque chose, on peut l'améliorer. Alors que si t'as pas de newsletter, t'as pas de base email, donc t'as pas l'actif indispensable pour vendre des produits en ligne ou pour avoir des revenus récurrents chaque mois. Tu dépends à 100% des algorithmes et quand ta plateforme de prédilection pour trouver des clients se pète la gueule, par exemple LinkedIn, on en avait parlé dans cette émission, LinkedIn est mort. et bien d'un coup tu décroches beaucoup moins de missions clients. Donc le meilleur conseil que je peux te donner dans cet épisode, c'est de lancer ta newsletter là maintenant, tout de suite. Ça ne sera pas la meilleure newsletter du monde dès ta première édition, mais tu feras comme moi qui ai lancé ma newsletter il y a 5 ans, tu l'amélioreras au fur et à mesure et tu seras bien content dans 5 ans de l'avoir lancée. Bon donc tu as compris, si tu veux lancer ta newsletter ou améliorer ta newsletter et qu'elle t'aide à vendre et à remplir ton carnet de commandes de freelance ou à vendre tes produits de solopreneur, rejoins le bootcamp Newsletter Power que j'organise dans l'incubateur Solopreneur très prochainement. Je te mets le lien en description de cet épisode. Alors, je te donne le programme incroyable qu'on va faire pendant ce sprint spécial Newsletter. Un, on va t'aider à trouver le bon concept pour ta newsletter. Donc, ciao, bye, bye, les Newsletter où tu racontes ta vie et où tout le monde s'en fout. Deux, tu vas apprendre à écrire des Newsletter qui vendent. Qu'est-ce qu'on met en objet ? Qu'est-ce qu'on met en sous-objet ? Comment on fait pour vendre sans avoir l'air d'être un marchand de tapis ? Comment créer des déclics aussi chez ces clients cibles. Trois, tu vas apprendre à générer des abonnés sur ta newsletter. Parce que c'est bien beau de passer quatre heures à écrire une newsletter s'il n'y a que toi, ta mère et tes meilleurs potes qui la lisent. C'est quand même dommage. Donc avec ces techniques, tu vas apprendre à faire venir tes 100 premiers abonnés. Puis ensuite tes 200, 300, tes 1000 premiers abonnés. Et quatrième technique, on va t'apprendre à créer des séquences e-mail pour vendre. Ça, c'est un petit truc en plus de la newsletter qui va être extrêmement utile. quand tu as une offre à lancer ou un produit à lancer. Donc, pour lancer et améliorer ta newsletter, je t'attends de l'autre côté, dans l'incubateur Solopreneur. Et si tu veux d'autres conseils pour une newsletter qui vend, je t'invite à t'abonner à cette playlist où je te donne tous mes conseils pour avoir une newsletter de Solopreneur qui cartonne. Bien sûr, abonne-toi au podcast Le Borde ou à ma chaîne YouTube Le Borde Média et n'oublie pas d'envoyer cet épisode pour m'aider à un de tes potes, freelance ou Solopreneur, qui a lui ou elle aussi envie de lancer sa newsletter. Allez, hâte de voir ce que tu vas nous pondre comme concept de newsletter. N'oublie pas également de récupérer ton cadeau gratuit en description, mon analyseur de newsletter. Et à la prochaine dans le board. Salut les solos !