- Speaker #0
C'est quoi les plus gros défauts des offres que vous voyez passer ? Je sais que ça va pas plaire à certains d'entre vous. Moi je dirais que le plus gros défaut déjà c'est...
- Speaker #1
Je me suis rendu compte aussi beaucoup de ça, c'est que les vrais bons ont pas besoin d'être marqués. Et les vrais bons ont des profils éclatés sur eux.
- Speaker #2
Ça fait 10 ans que j'ai pas d'offres.
- Speaker #0
Et que tu fais ? Combien de chiffre d'affaires ?
- Speaker #2
Ça fait plusieurs années que je suis autour de...
- Speaker #0
Tu disais, le problème c'est qu'il y a plein de gens qui viennent me voir mais leur offre est tellement merdique que de toute façon je peux pas la vendre.
- Speaker #3
En fait ça me met une vraie balle dans le pied mais en réalité... Les gens le disent pas assez mais t'as pas mal de gens qui disent, ouais j'ai besoin d'avancer en sales. En fait je peux rien faire pour toi, parce que même si moi à mon niveau j'appelle tes clients, je peux rien faire pour toi. Pour moi c'est vraiment un problème de positionnement.
- Speaker #1
T'as l'air tu demandais le coût d'une mauvaise offre, je te le donne, c'est le prix, c'est c...
- Speaker #0
Pour vous l'offre parfaite, est-ce qu'il y a une formule magique, est-ce qu'il y a un truc qu'on peut trouver pour avoir une bonne offre ? À ma droite, Laetitia Fall, qui est host du podcast Vendu. Très très bon podcast, et j'ai envie de dire la sales la plus connue de France.
- Speaker #3
Ok, c'est sympa, merci !
- Speaker #0
On est à Station F, là, on prend le petit-déj, on se fait maquiller, direct, elle se fait alpaguer par un de ses fans. Donc moi je dis ça, je dis rien. Laetitia, toi t'offres plein de clients à mieux vendre leurs offres. Alors, c'est quoi le pire défaut déjà que tu vois dans les offres, et qui les rende invendables ?
- Speaker #3
Une offre qui décrit ce que je fais, et qui dit pas ce que ça change pour la personne. C'est généralement le truc numéro un. Parfois trop long ou avec des mots que personne n'utilise en fait dans la vraie vie.
- Speaker #0
Trop bien. Ça me donne un petit aperçu. Tu vas nous donner tous tes tips pour faire une bonne offre tout à l'heure. Ruben Taieb qui a roasté plus de combien de personnes dans ton programme ?
- Speaker #1
150.
- Speaker #0
150, ok. Tu as bien démonté leur offre. Parce qu'alors sur LinkedIn, toi tu es un peu le spécialiste des titres LinkedIn les plus bullshit du monde. C'est quoi le pire titre LinkedIn que tu as vu passer ? ces derniers temps.
- Speaker #1
Le meilleur ou le pire ?
- Speaker #0
Le pire.
- Speaker #1
Le pire, c'est la fée de la com. Je suis la fée de la com et je rends magique vos mots ou des trucs comme ça. Il y a une nana qui a fait un truc genre super-héros aussi. Les métaphores ? Oui, les métaphores aussi. Non, c'est lunaire.
- Speaker #0
Bon, alors que toutes les fées clochettes s'accrochent à leur table et restent avec nous pendant une heure, on va vous donner des alternatives pour trouver de meilleurs titres LinkedIn. Et Thomas Gibault, salut Thomas ! Alors toi, tu es coach, tu as créé ton école de coaching, les sommets du coaching. Et petite balle perdue déjà pour les coachs pour commencer. On sait que les coachs sont parfois gratinés en termes d'offres. Moi, je vois beaucoup de services holistiques, tout ça, tout ça. Je vois Ruben qui lève les échecs. On commence qu'à, j'aime bien ça. Alors, c'est quoi l'offre la plus chéper que tu aies vue chez un coach ? Dans ceux que tu accompagnais avant qu'ils te rencontrent, bien sûr.
- Speaker #2
Évidemment. Salut Flavie. Je dirais, l'offre la plus chelou que j'avais vue, c'était un coach qui se prétendait un coach non-interventionniste. Ce qui est un peu un truc chez nous, les coachs, on doit laisser la place aux clients. Ok. Et le coach, c'était un coach non-interventionniste et donc c'était un programme premium de six mois dans lequel le coach ne parlait... quasiment pas.
- Speaker #0
C'est génial ça. C'est scalable ça.
- Speaker #2
L'offre elle était méga chère tu vas dire un peu à nous. Donc spéciale dédicace à cette personne si elle nous écoute et je pense qu'elle est sur le podium de ce que j'avais vu quand même.
- Speaker #0
Magnifique. Ah ouais non j'adore.
- Speaker #2
Et en même temps je dis ça j'ai l'impression de faire du mal à mon métier tu vois ça me fait mal de le dire mais ouais je suis d'accord il y a aussi ça dans le coaching.
- Speaker #0
Mais t'inquiète pas Thomas, tous les métiers vont prendre cher pendant cette émission et nous aussi parce qu'on va se faire roster nos offres à la fin de l'émission donc restez bien avec nous parce qu'on va prendre cher aussi, il n'y a pas de raison qu'on soit les seuls à roster. Pour se mettre en jambe, je vous propose qu'on commence par un petit jeu. Le jeu des pires titres LinkedIn. Vous êtes prêts ? Yes.
- Speaker #2
Allez, let's go.
- Speaker #0
Vous êtes quatre solopreneurs. Nous sommes quatre solopreneurs dans cette salle. Nous avons besoin de recruter des freelances, n'est-ce pas ? Dans différents domaines. Vous allez du coup prendre vos petits drapeaux. Levez le drapeau noir, j'embauche pas. Violet, j'embauche. Vous êtes prêts ? Je vais vous lire des titres. de freelance, des freelances dont on a souvent besoin quand on est solopreneur. Et c'est parti. Alors Laetitia, admettons que tu aies besoin d'un community manager pour animer ton podcast vendu, qui fait aussi des millions d'écoutes, etc. Tu as besoin d'un community manager, lequel tu recrutes ? Premier titre, tu es sur LinkedIn, tu scrolles. Community manager freelance. Les autres, vous avez le droit de jouer. Je recrute, je ne recrute pas. Je ne recrute pas, c'est quoi ? Noir. Ok. Ensuite, deuxième titre, freelance en stratégie de contenu, copywriting et email stratégie, créa graphique. Ok, tu vas nous expliquer après. Troisième titre, c'est le titre, j'en ai que trois à te proposer. Le boss du contenu IA, j'aide les entrepreneurs à transformer leurs idées en clients grâce à l'IA.
- Speaker #3
En vrai moi je pense que c'est le mieux. Ouais en fait non parce que finalement j'aurais dit deuxième finalement. Ok t'as le droit de revenir sur tes... Ouais non mais en fait je pense que deuxième, j'aurais pris le deuxième. Non en fait en vrai j'aurais pris le premier.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #3
Ouais en fait en vrai le premier.
- Speaker #0
Ah ouais pourquoi ?
- Speaker #3
Bah déjà parce qu'en plus peut-être qu'après vous allez me roster moi mais ça ressemble un peu à moi. Moi je me suis dit je vais arrêter de faire des trucs j'aide etc etc et j'ai mis, à un moment donné j'ai mis consultant de sales. Voilà, c'est ce que je suis. T'es revenue à la simplicité. En fait, je suis revenue à la simplicité. J'ai enlevé les jets, etc. Et je me suis dit, en fait, j'essaie de faire un truc. C'est un peu, tu vois, t'es dans une catégorie marketing. Les gens, ils ont besoin de savoir à quoi je ressemble. Est-ce que je ressemble à Ruben qui s'occupe de la partie création de contenu sur LinkedIn ? Ou est-ce que je ressemble plus à... Je pense que je reviens à un truc vraiment basique. Toutes les boîtes, elles savent ce que c'est un consultant sales. Donc, je suis consultant sales. Après, il faut que je réassure sur d'autres plans, mais pour moi...
- Speaker #0
Super bon conseil, c'est de ne pas inventer une catégorie. Parce que des fois, quand on s'invente la fée clochette de la communication, personne ne comprend ce que ça veut dire. Donc, toi, tu t'es mis en mode sécure parce qu'on sait ce que tu fais comme métier. Alors moi, typiquement, je n'aurais pas embauché community manager freelance parce que je trouve ça hyper généraliste. J'imagine que tu as des besoins. Alors là, on a mal fait. Dans le jeu, tu as des besoins spécifiques. Par exemple, community manager pour podcasteur. animation de LinkedIn, des choses comme ça. Ruben, un avis là-dessus ?
- Speaker #1
T'as des boucles de trend. On voit bien qu'il y a eu des moments quand tout le monde est arrivé, le CEO et co-founder de Hat, et tout le monde crée une boîte d'une personne, ça marchait super bien.
- Speaker #0
C'est plus la trend. La trend, c'est le retour à la simplicité.
- Speaker #1
Du coup, après, il y a eu Jed.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Moi j'ai remis, je publie un conseil LinkedIn par jour Ah ça c'est l'approche média,
- Speaker #0
moi j'ai ça aussi
- Speaker #1
Après il y a tout le monde qui s'est mis à un contenu par jour Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui ? Et je pense que tu as raison, il faut rester dans la simplicité je pense que le versant de Laetitia c'est le futur en gros t'es formateur commercial tu mets formateur commercial mais on est en train de changer ça marche très très bien aussi je forme les commerces au point tu vois moi je fais beaucoup de ça j'aide les entreprises à être plus rentables point tu vois ou alors dans le négatif il y a des trucs qui marchent super bien dans le négatif ne m'appelez pas avant d'avoir besoin de recruter le top 5% des sales tu vois allez ouh vas-y yeah ouais ouais par exclusion ça marche aussi très bien mais on revient à la simplicité
- Speaker #0
100% ça j'ai encore plus le titre enfin on voit on voit quoi les 5 premiers mots ouais ok bon super justement Ruben t'as besoin de recruter un designer pour ton SaaS ouais ok Tu vas choisir qui ? Graphiste et freelance, première proposition, ça c'est les premiers titres. Designer d'identité héroïste et stratège visuel pour entrepreneurs ambitieux.
- Speaker #1
Pas du tout.
- Speaker #0
Directrice artistique senior, product designer UX UI, experte SaaS, site vitrine ou e-commerce, binôme dev full stack dispo aux besoins.
- Speaker #1
Wow, elle a besoin d'argent. Non, je crois le 1. Le 1.
- Speaker #0
Ok, c'est marrant. Donc, back to simplicité. Moi, j'allais dire, je pensais que tu allais prendre le 3. Ce qui ne t'a pas plu, c'est dispo aux besoins.
- Speaker #1
Non, tout match. Et en plus, je me suis dit, je ne vais pas recruter forcément au titre. Je vais recruter à ce qu'elle fait de mieux. Mais pour moi, il y a aussi un niveau où, quand c'est trop marketé, je me suis rendu compte aussi beaucoup de ça. C'est que les vrais bons n'ont pas besoin d'être marketés. Et les vrais bons ont des profils éclatés sur YouTube. Et je te dis, les plus grands designers ou mecs qui ont fait de la DA ou de la réelle, etc.
- Speaker #3
Je suis d'accord avec ça.
- Speaker #1
Ils ont des profils LinkedIn. Moi, je les tagne pour les accompagner. Je leur dis, mec, tu peux pas me faire un travail comme ça et ressembler à rien, quoi. C'est comme, je sais pas, tu peux pas être très bon en, par exemple, être le meilleur couturier du monde. Et marcher habillé avec des chiffons sur toi, pas faire attention à toi.
- Speaker #0
Donc là, tu vises un profil, on va dire, plus élitiste. Alors justement, Thomas, je me tourne vers toi. Tu as besoin de recruter un préparateur mental. Tu te fais beaucoup coacher aussi dans la vie. Je te donne trois propositions. Dis-moi lesquelles tu recrutes. Hypnothérapeute et préparateur mental. Le premier. Le deuxième. Le conférencier du passage de l'hésitation à l'action. Infirmier et préparateur mental. Énergie, lucidité et mise en mouvement. Le troisième, de légionnaire à coach en management. Ma mission, renforcer l'engagement, plus 20% et réduire le turnover des équipes.
- Speaker #2
Ok. Je connais cette personne en plus.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #2
On est d'accord que c'est des vrais profils que t'as dit. C'est des vraies personnes,
- Speaker #0
mais moi je les connais pas.
- Speaker #2
Donc j'hésiterai entre le 1 et le 3, pour les mêmes raisons que Ruben. Moi je suis hyper aligné avec ce que t'as dit. Pour moi l'excellence elle implique sur les titres là.
- Speaker #0
De la sobriété ?
- Speaker #2
Ouais. Et si je peux me permettre, encore plus dans les métiers de l'accompagnement. Pour moi dans l'accompagnement, si tu commences à mettre un titre à rallonge, pour moi c'est un peu ce que tu disais tout à l'heure Ruben, il y a un truc qui ne va pas. Donc si tu es coach, tu es coach. Tu n'es pas la fée du développement personnel qui va mettre de la magie dans ta vie, etc. Je trouve que ça ne renvoie pas à une image premium et d'excellence.
- Speaker #0
Et pourquoi le troisième alors ?
- Speaker #2
Le parcours de vie m'intéresse. Donc ça ne veut pas dire que ça va être pour tout le monde, mais en tout cas, pour moi, ça va teinter. le type d'accompagnement qu'il va pouvoir offrir. Et ça me paraît assez vrai, authentique, etc. Donc ça, ça me parle.
- Speaker #0
Ok, parfait. Donc là, c'est la street cred aussi. J'avoue, légionnaire quand même, ça interpelle. Toi, je sais que tu fais de la muscu en plus et tout. Tu te dis, il va peut-être me donner aussi des conseils comme ça de grit.
- Speaker #2
En tout cas, je me dis, ça va teinter son accompagnement, c'est sûr. Après, je prends ou je ne prends pas. Mais au moins, ça oriente.
- Speaker #0
Moi, j'adore en tout cas le côté justement... street cred du coach, pour moi ça joue énormément dans les métiers de coaching parce que t'as pas envie que ça soit Jean-Michel Random qui te coach s'il est pas passé par être dirigeant être entrepreneur et tout, ça rassure aux sportifs de haut niveau alors moi je dois recruter un copywriter, j'ai le choix entre copywriter freelance, copywriter spécialisé en emailing, accueillez vos abonnés comme des VIP et transformez-les en clients fidèles séquence email, newsletter et automatisation ou je coach les femmes avec un désir d'écriture dans le coeur, à enfin écrire en un an le roman qui les habite, sans tout sacrifier et grâce au coaching mental et à la confiance Merci. A confiance en soi, je crois. J'ai ça à côté. Alors, moi, j'aime bien les deux derniers. Pourquoi ? Je vous explique pourquoi. Je trouve que le troisième, alors c'est pas celui que je vais prendre, parce que moi j'ai besoin d'un copywriter plus business. Mais le troisième, j'aime bien, parce que c'est la première fois que je vois... la logique d'apporter de la confiance en soi dans un projet d'écriture. Et je trouve que les copywriters ne le font pas assez. Ils sont là en mode écrire, tant de postes, dix postes pour tant d'euros. Et en fait, ce qui bloque l'écriture, c'est souvent autre chose. Donc, j'aime beaucoup l'ajout de mindset dans les prestations dites plus classiques. Je pense la vente, etc. Il faut être peut-être un peu plus ouvert d'esprit, mais je trouve que plus ça va aller, plus ça va permettre à une personne comme ça de se distinguer et de pas être vendue au mot à 200 balles l'article. Et donc, je trouve que c'est assez cool comme profil. Et moi, je prendrais le deuxième parce que quand j'ai vu ça, ça m'a déclenché ce que j'appelle l'effet screenshot. C'est-à-dire qu'en fait, de façon random, parfois je tombe sur des gens, ils font exactement ce dont j'aurais besoin plus tard. Moi, j'ai un membership et j'écris des séquences de mails de merde. J'ai pas d'onboarding, j'ai pas d'offboarding, j'ai pas machin. Quand j'ai vu son truc, accueillez vos abonnés comme des VIP, ça a fait tilt. Ça a enclenché un effet cliqué. Et t'aurais mis copywriter freelance, ça m'aurait jamais fait cet effet cliqué. Donc je suis d'accord avec vous, le problème de l'effet cliqué, c'est qu'à 90%, il tombe mal. En fait, ça fait un flop. Mais quand tu tombes sur les 10% qui matchent et qui fait pas survente, Moi ça me fait kiffer.
- Speaker #1
C'est un bim de marne, ok.
- Speaker #0
Je ne vous ai pas complètement convaincu, mais en tout cas, c'est plus le cas d'usage que je cherche. Le numéro 3, il est changé quand même.
- Speaker #1
Je me suis dit, je me prenez.
- Speaker #0
Allez ! Écris-lui, je te donnerai ton nom.
- Speaker #3
Je suis d'accord avec toi, mais il faut que ce soit... Moi je sais que, en fait, je pense que si tu ne sais pas... Moi j'ai vite abandonné parce que je n'arrive pas à trouver la phrase incroyable. Et donc ça peut faire très vite cheap. moi ce que j'ai envie de dire c'est que si t'es pas un peu doué en copywriting et savoir utiliser en peu de mots raconter ce que tu sais faire ou ce que tu vas faire bah le fais pas et fais un truc simple et à l'inverse tu vois c'est marrant parce que t'as un regard vraiment basé
- Speaker #1
sur ok il faut arriver à dire en peu de mots t'as un lexique qui est très lié à faut convertir bah normal attends on a tous nos rôles c'est intéressant alors que toi t'es plus Donc... Tu vois, tu as le VIP, etc. Il faut élever la personne.
- Speaker #0
Et je pense à la mode, ce que tu disais, ça me rappelle ça. C'est clair, moi, je ne suis pas une fashionista. Si je vais à une soirée, je vais mettre une robe noire, tu vois. Parce que je ne vais pas passer mille ans à chercher le look composite, n'importe quoi. Donc voilà, dans le doute, sobriété. Un peu comme on a vu la vague de design minimaliste, tu sais, sur toutes les photos de profit noir et blanc, genre iPhone et compagnie. Dans le doute. Mais quand tu commences à poncer ton arc que 100% de tes clients ou 90% de tes clients, c'est des clients qui ont un membership, pourquoi tu ne te spécialises pas dans le copywriting pour les memberships ? Là, je pense qu'il y a des gros paquets d'argent à se faire et que tu te distingues de la mêlée.
- Speaker #2
Oui, je pense juste, moi, je me permets aussi sur... J'ai l'impression que ça, ça répond à... Enfin, ça invite à clarifier pour qui tu vas vendre, c'est qui ton persona, tu vois. Et pour moi, il y a des personnages chez qui c'est pertinent, malin, tu vois, de chercher à définir très précisément le problème auquel tu vas répondre, etc. Et pour moi, tu vois, je dois vendre à Ruben, bon bah, Pour moi, profil, il va prendre une offre plutôt high ticket, etc. il veut un coach, il prend un coach et il va chercher sur d'autres moyens que la tagline pour savoir est-ce que c'est la bonne personne pour lui donc pour moi il y a aussi un peu de cohérence à qui ça va se dessiner et est-ce que c'est pertinent d'aller dans autant de faits magiques
- Speaker #0
Bon bah super, alors si vous avez besoin de refaire complètement votre profil LinkedIn après ça bah rassurez-vous, pas de panique, restez avec nous parce que dans exactement 15 minutes non je rigole, exactement, on est là en tournage on verra au montage, mais dans 15 minutes Ruben va tout nous dire ce qu'il faut mettre comme titre pour donner envie d'acheter.
- Speaker #2
La pression !
- Speaker #0
Waouh ! Tu as mis ton timer, Ruben, c'est bon ? Tu as noté 15 minutes. Alors, si vous aimez Solonation, vous allez aussi kiffer le guide gratuit qu'on vous a préparé. C'est comment cartonner en solopreneur en 2026, en toute humilité. On a mis tous nos cerveaux de Solonation ensemble et on va vous donner des tips pour faire exploser votre business et surtout créer la bonne offre. Donc, n'hésitez pas à flasher ce code ou si vous nous écoutez en podcast, c'est lebord.fr slash solonation. C'est gratuit. Donc, allez-y, faites-vous plaisir. Allez, ce que je vous propose, c'est que maintenant on va attaquer avec le sujet de l'offre. Alors, c'est quoi une bonne offre ? C'est quoi les pires trucs à mettre dans son offre pour perdre un max d'argent ? On en parle tout de suite. Alors, on va commencer par la question simple, qui tue. C'est quoi les plus gros défauts des offres que vous voyez passer ? Alors, je vais commencer pour une fois, parce que je vous donne tout le temps la parole en premier. Moi, je vais mettre les pieds dans le plat. Je sais que ça ne va pas plaire à certains d'entre vous, parce qu'on en a déjà parlé en prépa de cet épisode. Moi, je dirais que le plus gros défaut, déjà, c'est que les gens n'ont pas d'offres. En tout cas, les freelances. Moi, je parle des freelances. Et donc, ils disent, par exemple, je reçois beaucoup de messages dans mes DM. Je suis assistante virtuelle. Tu peux me déléguer des trucs. Mais en fait, ça ne me dit pas ce que je peux te déléguer. Et moi, je vais vous donner un exemple. Parce que moi, je recrute beaucoup de freelances. C'est cadeau. Donc là, je vais vous donner des problèmes que j'ai eus récemment. Et ça m'a donné des idées d'offres de freelance. Consultants SEO. Donc, ceux qui sont consultants SEO, qui se présentent comme ça. Moi, je dirais, Flavie, tu m'as expliqué dans tel podcast que tu écris deux articles avec l'IA chaque semaine sur ton blog. J'actualise tous tes articles de blog chaque année pour générer du trafic vers tes nouvelles offres. Et où je transforme, par exemple, toutes tes newsletters Substack en articles de blog SEO Evergreen qui génèrent des ventes. Qu'est-ce que tu en dis ? J'ai pensé à cette offre parce que là, j'étais là sur mon site en train de me dire, putain, aucun de mes articles n'est à jour. J'avais changé l'URL de mon offre, etc. Donc, tu vois, si quelqu'un, au lieu d'un consultant SEO qui me dirait, est-ce que tu as besoin de faire du SEO ? S'il me disait, écoute, moi, j'ai un abonnement annuel tous les ans. Je m'occupe de ton site, je mets à jour tous tes articles. C'est hyper chiant. J'ai passé trois quarts d'heure à mettre à jour un article. Tu vois, j'achèterais quoi ? Alors, vous en pensez quoi ? Le freelance qui n'a pas d'offre, qui se présente juste par son métier. Un peu comme tu disais, consultant sales ou formateur sales. Thomas, attends, je commence par toi. Parce que toi, tu me dis, moi, je n'ai pas d'offre.
- Speaker #2
Ouais. Moi, j'ai un avis là-dessus, effectivement. Donc, je ne suis pas sûr que ce soit pertinent pour tout le monde. Mais en même temps, si tu m'as demandé de venir, je vais faire avec. Effectivement, je n'ai pas vraiment d'offre. Et en fait, moi, le biais, quand tu poses la question, c'est quoi une mauvaise offre ? Moi, je pense qu'une mauvaise offre, c'est... Une offre qui t'invite à passer beaucoup trop de temps sur le design de ton offre que sur ta capacité à exceller dans le métier que tu vas faire. Moi ça me fait halluciner que la plupart des freelances auxquels je coach, ils passent la majorité de leur temps à designer ça. C'est quoi le bon titre, c'est quoi le bon truc. Et je dis ouais mais c'est quoi Michel la valeur que t'amènes en fait. Ouais non mais attends le site web etc. Et donc pour moi il y a un truc de...
- Speaker #0
Perde de temps.
- Speaker #2
Ouais je suis un peu convaincu qu'au bout d'un moment ta valeur elle est excellente. que tu surperformes, que tu as des clients qui sont prêts à partager l'expérience, pour moi, ça vaut de loin, mais toute la meilleure offre possible. Donc oui, moi, ça fait 10 ans que je n'ai pas d'offre.
- Speaker #0
Et que tu fais ? Combien de chiffres d'affaires ?
- Speaker #2
Ça fait plusieurs années que je suis autour de 500K. Et on a discuté avec Ruben, pas d'acquisition, pas une grosse communauté sur LinkedIn. Donc, je ne dis pas que ça vaut pour tout le monde, mais en tout cas, je pense qu'il y a un monde quand même où...
- Speaker #0
mettre le focus très fort sur la valeur que t'amènes pour moi ça compense largement le temps que tu pourrais passer pour avoir des recommandations et pour aussi toi tu passes beaucoup de temps à t'améliorer personnellement en tant que coach donc beaucoup de pratiques et tout on avait fait un épisode du board ensemble pour avoir des pricing horaires très très élevés aussi parce qu'on est pas sur du TGM à
- Speaker #1
l'heure ?
- Speaker #0
en B2B je suis à 1500 et en B2C je suis entre 500 et 700 bon alors du coup je révise mon jugement j'ai le droit de m'auto-tacler moi j'accepte qu'on vende son temps quand on vend 1500 balles de l'heure. En fait, c'est un peu le problème. C'est juste qu'il y a des freelances qui se vendent à 200 euros la journée avec des titres génériques de « je remplace telle personne dans un organigramme » . Donc forcément, ils vont avoir une vie de merde parce qu'ils vont être tout le temps en réunion, ils ne gagneront pas assez, etc. Et c'est pour ça que, eux, je les invite à passer du TGM à l'offre. Mais effectivement, quand on est à ton niveau de pratique, là, on peut se permettre de vendre son temps très cher. Ça fait 15 ans.
- Speaker #2
J'ai l'impression d'être un daron quand tu dis ça tu sais. Mais c'est vrai,
- Speaker #3
en fait faut mettre du contexte tu vois. Parce que la plupart des solopreneurs ils ont... 3-4 ans d'expérience, 2 ans,
- Speaker #2
etc. Je m'arrête là, je suis d'accord avec toi Laetitia. Je voulais juste dire qu'il y a un monde aussi pour ce type de positionnement par rapport à l'offre. Je suis d'accord.
- Speaker #1
Ça veut dire qu'il y a un moment donné, je pense que c'est réel, dans le personal branding, mais aussi dans l'offre, il y a un moment donné où la personne, elle surpasse l'offre. Je pense qu'il y a un moment, tu vois, où le produit surpasse l'offre. Et ensuite, la personne surpasse le produit.
- Speaker #3
Ah oui,
- Speaker #0
quand t'es un nobody, t'as besoin d'une offre, parce que c'est l'offre qu'on achète. Quand t'es arrivé, t'sais, comme vous, quoi. Voilà, vous surpassez votre produit. Moi,
- Speaker #2
je suis convaincu de ça. Moi, je pense que le game, il change quand, tu vois, je cherche un mec qui va m'aider sur LinkedIn et je veux bosser avec Ruben. Et pour moi, quand t'as atteint ce niveau-là, l'offre, elle devient vraiment secondaire. C'est juste le truc que tu dis en fin de call. au fait ça va ressembler à toi, mais c'est presque un non-sujet.
- Speaker #1
T'as des gens qui t'appellent et qui disent non mais je te veux toi en fait, tu pitches même pas et t'envoies le contraire.
- Speaker #2
Ça fait un peu après je m'attends à ce qu'on parle aussi de vous là, parce que ça fait mais oui oui. Mais au bout d'un moment j'invite aussi les solopreneurs à assumer ça. C'est-à-dire que dès lors que tu te rends compte que tes clients ils disent en fait c'est avec toi que je veux travailler, pour moi ça doit switcher ton focus. Le focus il est plus sur comment je me fais connaître et tout, et tu te dis comment tu deviens encore meilleur dans ta pratique, puisque de toute façon les gens viennent déjà à toi.
- Speaker #0
Ok. Bon, trop bien. Merci pour ça. Laetitia, tu me disais dans Mastermind, l'autre podcast que tu coanimes, qui est trop cool, que j'écoute tout le temps, je me marre bien. Tu disais, le problème, c'est qu'il y a plein de gens qui viennent me voir, mais leur offre est tellement merdique que de toute façon, je ne peux pas la vendre. Ils n'ont pas besoin d'un coach en vente, ils ont besoin d'avoir un meilleur produit.
- Speaker #3
En fait ça me met une vraie balle dans le pied Mais en réalité Tu devrais les prendre Non mais t'as raison Je pense que les gens le disent pas assez Mais t'as pas mal de gens qui ont besoin J'ai besoin d'avancer en sales En fait je peux rien faire pour toi Parce que même si moi à mon niveau J'appelle tes clients Je peux rien faire pour toi C'est une réalité Pour moi c'est vraiment un problème de positionnement Et beaucoup de problèmes dans les boîtes Ou même dès que t'as un clash Parfois on parle d'équipes marketing Qui se détestent C'est... toujours tu as un problème de positionnement. C'est jamais en fait... Un jour, les sales, ils ont regardé les mecs du marketing, ils ont dit « Ah ouais, je t'aime pas » . C'est parce qu'en fait, t'es là, tu galères, t'as des gens qui, limite, regardent avec non-respect. C'est ça en fait la vie quand tu vends. Et quand t'es solo, t'as pas tout le background d'un commercial qui a l'habitude de se faire raccrocher la porte, enfin raccrocher au nez. Donc ça, c'est un peu notre... On a tous vendu des offres de boîtes... Moi, j'appelle ça les boîtes moches, tu vois. on sait faire ça tu vois mais quand t'es solopreneur c'est pas ton objectif de faire ça en fait ton objectif c'est de vendre tes offres non mais du coup voilà je pense que pour moi à chaque fois on comprend rien ou bien parfois ton consultant SEO je suis d'accord avec ce que tu dis dans le sens où en fait tu te bats contre Esquimose tu te bats contre les agences etc alors après tu peux dire que t'es moins cher etc mais si t'es pas connu ça c'est pas rassurant du tout moi il y a des gens ils me pitchent sur Insta souvent
- Speaker #0
Flavie, est-ce que je peux faire ça gratuitement pour toi ? Mais je suis désolée, je leur dis non, parce que je n'ai pas le temps de m'engager avec une personne pour me faire un truc gratuit. En plus, gratuit, je me dis, est-ce que ça va être bien ? Sans doute pas. En fait, voilà, bon ça, c'est le deuxième truc contre intuitif de je ne suis pas chère donc les gens vont m'acheter. Non, pas du tout.
- Speaker #3
Mais tu vois, j'avais rencontré des gens, les premières personnes qui s'occupaient de mon site, eux, j'avais trouvé qu'ils étaient smarts. En plus, c'était des profils tech, donc pas des profils business, etc. Et tu vois, ils faisaient des sites internet à la base. Et en fait, ils se sont inspirés d'un Américain qui... Bon, ils ont perdu beaucoup d'argent au début, mais ça les a fait connaître. C'est qu'ils ont commencé à faire une offre. Donc, j'étais la première cliente, évidemment. Ils ont fait une offre où, en fait, c'était illimité par mois. Je payais X... Je crois que je payais 750 euros par mois. Et ils me faisaient toutes les modifications que je faisais. Ils utilisaient Framer. Donc, en plus, c'était incroyable. Et en fait, je payais 750. Et après, ils disaient, quand j'en ai 5 à 750, je passe à 1 500. Quand j'en ai 5 à 1 500, je passe à 2 500. sont. Bon après ils m'ont viré, ils ont dit bon écoute on a trop de monde à 2015 Tu nous saoules avec tes demandes Ils m'ont viré un peu salement, j'étais un peu vénère Mais au moins ils ont bien Ça marche pas pour leur truc ? Et bah en fait maintenant ils sont connus Ils ont fait des super beaux sites etc etc Donc maintenant ils sont en plus dans un truc un peu plus classique Ou en mode on les recommande tu vois Et donc je pense que c'est bien ce que tu dis C'est une offre pour te faire connaître Et il faut être un peu créatif quoi
- Speaker #0
T'as raison, puis les offres elles sont pas monolithiques et vous avez le droit de les changer dès qu'il y a un petit truc qui vous va pas trop de taf, pas assez rentable, faut les changer Ruben, un avis sur la mauvaise offre qu'est-ce qui merde dans les offres que tu vois ? Les solopreneurs, les freelances, qu'est-ce qui va pas dans leurs offres ?
- Speaker #1
Moi je le vois de manière très pyramidale où la résultante c'est l'encaissement finalement, et une boucle d'encaissement qui fait qu'au bout d'un certain moment t'as plus besoin d'aller vendre ton offre donc en fait ton offre elle a plus besoin d'être aussi puissante mais en gros moi ça... Tout part de qu'est-ce que la personne aime faire. Mais vraiment, tu vois l'ikigai, genre vraiment là où elle est forte, là où les gens l'attendent, là où elle peut gagner de l'argent, etc. Je pense que ça, c'est essentiel pour avoir une offre excellente. Et vraiment, toutes les offres que j'ai vues qui étaient excellentes sont beaucoup liées à... Le mec a trouvé sa voie, a trouvé dans quoi elle était forte. Tu descends ensuite sur de l'expertise. C'est-à-dire que du coup, elle a une expertise ou il a une expertise. Cette personne a une expertise qu'elle travaille au quotidien. dans laquelle elle est passionnée, qu'elle va développer, qui va du coup remplir un besoin et donc créer un produit. Donc ça veut dire, en fait, le produit, c'est ce que tu vends aux gens. C'est ce que tu opères, opérationnellement parlant. Et là déjà, tu es dans l'offre. Puisque quand tu descends du produit, tu es à l'offre. C'est-à-dire que c'est ce que les gens achètent. Il y a une vraie différence entre ce que tu vends et ce que les gens achètent. Moi, je vais vendre un accompagnement LinkedIn avec trois phases, un repositionnement, un positionnement stratégique. une stratégie éditoriale et une stratégie de réseau. Mais ce que les gens achètent, c'est qu'il y a un moyen d'enlever l'épée de Damoclès qu'ils ont au-dessus de la tête et de redémarrer une vie confortable et libre, surtout. Ils veulent garder cette liberté d'indépendant, etc.
- Speaker #0
Et ça, c'est ce que disait Laetitia dès le départ. Je pense que trop d'offres sont là en mode module 1, on va faire ça, module 2, module 3, boring. Alors que ce que veulent les gens, c'est la transformation. C'est de dire vous pouvez enfin vivre libre sans retourner au salariat en vivant de votre business. Ce que tu dis,
- Speaker #1
c'est hyper intéressant parce qu'il y a une forme de schizophrénie chez le solopreneur. Tu vois, t'as ton cerveau market qui parle à ton cerveau vent qui parle à ton cerveau expertise. T'es en mode genre, oh les gars ! Tu sais quoi, déjà, t'apparais dans le cerveau avec Jamel Debout, je crois, il se parlait un peu. Une bonne offre, en vrai, c'est quand tu réponds à un vrai besoin. et que tu supprimes à peu près tous les freins avec un seul mot. Moi, par exemple, j'aide les indépendants à augmenter leur chiffre d'affaires grâce à LinkedIn en trois mois. Et la petite particularité, le petit truc qui fait que, c'est que tu commences à payer à la fin du programme. Et ça, c'est...
- Speaker #0
On va voir vos offres tout à l'heure, mais c'est trop bien. Et effectivement, la passion, OK, mais appliquer un vrai besoin de marché. Parce que quand tu parlais de passion et d'Ikigai, Ça me fait toujours un peu peur. Il ne faut pas oublier le cercle être payé. Sur ça,
- Speaker #3
tu vois, je serais plutôt team Flavie. Moi, je pense que je suis team océan rouge. En fait, il faut arrêter les trucs de... Il n'y a personne là, je vais y aller. Pas quand tu es solopreneur. En fait, pas quand tu es solopreneur.
- Speaker #0
Tu dis, s'il y a de la concurrence, c'est qu'il y a un marché, donc je vais là.
- Speaker #3
Moi, je me dis, quand tu commences, c'est le plus facile de se dire, en fait, OK, ils font quoi, les gens ? Moi, je suis dans cette catégorie. Vas-y, je vais regarder ce qu'ils font. Et au départ, je pense que c'est plutôt pas mal. Tu fais comme les autres, oui. Et ensuite après tu trouves ton truc, ta manière de faire, la valeur dont tu apportes, etc. Mais je pense que dans la plupart des choses, tu ne vas pas faire des trucs différents. Si tu as internet, tu fais si tu as internet.
- Speaker #1
Il y a pas mal de choses à créer encore. Mais je suis d'accord avec toi.
- Speaker #3
Mais après il y a des trucs à créer.
- Speaker #1
En SO il n'y a plus rien à créer. Pour un solopreneur, c'est le programme, accompagnement 12 mois, tu upsells éventuellement du truc. Mais genre tu prends une Déborah Achour ou un Lee Grand-Claudon. ou un tombeau à lever. En SEO, il n'y a plus rien à créer. C'est un programme, tu prends 10 clients à l'année, tu les factures 2500 balles par mois. Tu ne peux pas aller au-delà. Tu sais que SEO, il ne pourra pas gagner plus de 400 cas solo.
- Speaker #0
En tout cas, je suis d'accord avec toi. Tu choisis une niche où il y a de la thune. Il y a un besoin clé. La vente, c'est éternel. Après, il y a des sous-niches et c'est ça, l'offre, c'est peut-être aussi exploiter un petit endroit méconnu. Moi, je trouve que dans les mauvaises offres, il y a le côté couteau suisse. Moi, je ne peux plus supporter. Communiquant, 360, tout réseau social, machin, ça ne m'inspire absolument pas confiance. Si, par exemple, l'autre fois, je voulais aller sur Reddit, moi, j'ai besoin d'un spécialiste Reddit. Qu'est-ce que tu viens me faire, agent 360 ? Non, Reddit, montre-moi ton track record. Du coup, deuxième truc que j'ai spoté, absence de preuves sociales. Ouais,
- Speaker #2
pour moi, c'est ça. Alors,
- Speaker #0
gros red flag, par exemple, si t'es podcast manager, t'as managé le podcast de qui ? En fait, il y a combien d'écoutes ? Alors, quand tu commences... Qu'est-ce que tu fais quand tu te l'as créé ?
- Speaker #1
Tu fais des études de cas, etc. De toute façon, là, je parle des offres. Généralement, quand tu commences, tu as déjà des clients que tu as eus en TGM. C'est ta première preuve sociale. Et après, tu crées une offre, si tu peux.
- Speaker #0
Est-ce que ça suffit pour marquer ton autorité, crédibilité, estimité sur le marché ?
- Speaker #2
Moi, il y avait un gars que j'aimais bien, c'était sur LinkedIn. C'était aux US. Lui, ce qu'il faisait, c'était un tout petit genou. Il était vraiment tout petit. Mais maintenant, c'est une star. et en fait le mec à chaque fois il disait si j'étais cette boîte voilà ce que je ferais et en fait il faisait que des postes comme ça et c'était hyper deep ce qu'il faisait et en vrai les gens se disaient ah c'est incroyable et donc en fait il a jamais dans le cerveau des gens après c'est toi le pro de LinkedIn mais c'est l'effet de rire si
- Speaker #1
j'étais le tu te dis bon il me parle de cette boîte tu penses à cette boîte et le dernier truc du coup moi je trouve c'est le manque de spécialisation et du coup je vais vous donner deux offres cadeaux encore parce que là tout à l'heure on a des offres à roster d'assistants virtuels Alors,
- Speaker #2
OK.
- Speaker #1
assistant virtuel, océan rouge, donc il y a du business ça c'est clair, par contre quand moi je reçois plein de DM, je vais choisir qui ? alors déjà j'ai déjà une assistante virtuelle mais voilà, là j'ai pensé à un truc par exemple tu veux pas te faire spammer non mais regarde, je vous donne un cadeau je dis pareil Flav, t'as dit que tu voulais doubler la cadence de Solonation, passer à un épisode hebdo d'accord ? Solonation c'est 3 invités par émission, x 50 épisodes donc ça fait 150 personnes par an à booker Moi, je m'occupe de booker tous tes invités à ta place et tu vas économiser 150 heures.
- Speaker #0
Ah ouais.
- Speaker #1
Mais voilà comment je veux me faire prospecter par un assistant virtuel. Je veux pas toute ma life, mais je serais prêt à payer un certain montant pour cette personne qui pourrait me gérer tout ça, tous les textos qu'on s'envoie, les machins et tout ça.
- Speaker #2
Je pense qu'elle aurait du business. Ah bah non,
- Speaker #1
c'est dans une demi-heure. Ah bah tiens, le maquillage. Ah ça c'est clair. Tu vois ? Donc quand je dis océan rouge, ok, mais après micro-niche, les bookings de talk show.
- Speaker #0
Tu sais que c'est pour ça que je le lance pas dans le podcast ? En vrai ?
- Speaker #1
Oh putain, et des rubens à lancer son podcast !
- Speaker #0
Mais c'est vrai ! Là, tout ce que t'as en regard là,
- Speaker #3
le travail de malade !
- Speaker #1
Voilà, donc aussi ce que je veux dire, c'est que je pense que soit les gens ne sont pas assez curieux, parce que nous on dit tout dans nos podcasts, donc à un moment, merde, tu dis que tu rêves de bosser avec moi, ben je sais pas, écoute mon dernier podcast de business public, je te raconte mes problèmes sur un plateau, soit ils se foulent pas trop aussi, ils vont pas trop chercher, soit ils sont complètement débutants. Bon bref, si vous vous reconnaissez dans certains de ces erreurs sur l'offre, C'est complètement ok, nous on est passé par là aussi, je ne vous déterre pas tout mon historique de mauvaises offres en 5 ans, mais surtout on va vous aider à changer les choses et dans 10 minutes à peu près on va vous donner la technique pour avoir l'offre parfaite, donc restez bien avec nous, mais avant on va ressasser un petit peu sur le coût d'avoir une mauvaise offre et vous allez me donner de votre expérience de solopreneur aguerri, combien ça coûte en milliers d'euros d'avoir une offre pourrie, c'est parti ! Alors, vous diriez que ça fait perdre combien d'argent d'avoir une mauvaise offre ? Parce que c'est le truc un petit peu invisible. On se dit, bon, c'est bon, je suis lancée, j'ai déjà une expertise, j'ai déjà quelques clients. On vivote un petit peu, peut-être qu'on ne fait pas son objectif de chiffre d'affaires. Qu'est-ce que vous diriez là-dessus ?
- Speaker #2
Moi, je pense que ça peut te faire perdre beaucoup d'argent. Je pense qu'en milliers d'euros, quand tu as des mauvais clients, parce que mauvais positionnement, client bourbier, qui dit client bourbier, dit en fait... les premières années, t'es en mode genre qu'est-ce que j'ai fait ?
- Speaker #0
Pourquoi ? En tour Bourbier, il y a tellement d'images.
- Speaker #2
Tu sais quoi ?
- Speaker #1
On a un épisode que j'enregistre tout à l'heure sur les clients toxiques. J'ai limite envie de changer mon titre. Client Bourbier, ça nous a tous fait des souvenirs, des sur-froides d'enfer sur Terre. Je pense que c'est normal quand on commence aussi. Le premier client sur Malte qui me disait, j'étais là, oui, OK, bien sûr, tout illimité, sur mesure. L'enfer.
- Speaker #2
C'est là où tu comprends qu'ils te permettent de délimiter ton offre. Je pense que sans ça, tu ne peux pas mettre des... Ça, c'est la ligne rouge. Tu ne pourras pas la dépasser. Ah, tu as besoin de ça ? OK, bon. Et puis à la fin... tu as assez de confiance pour dire on va pas travailler ensemble donc l'offre elle te sert,
- Speaker #1
ça c'est très intéressant j'avais pas pensé, elle te sert à filtrer, à mettre tes limites c'est vrai que c'est dur quand on est freelance de mettre nos limites parfois on est nos limites c'est abusé, on bosse demi-té jour et tout ok donc du coup aussi psychologique et puis en termes d'estime de soi où tu te dis ma vie c'est de la merde je suis partie pour être libre et en fait là je me tape un client mais d'enfer qui est pire que mon ancien et dans une période de crise comme on l'a vu tout le monde veut beaucoup Merci.
- Speaker #2
peu. Donc en fait, t'as vraiment des gens qui te demandent le feu, le vent, l'eau, et t'en veux genre mais non ! C'est impossible ! Pas à ce prix-là ! Et quand t'as un offre, elle est pas délimitée !
- Speaker #1
Elle peut vous le faire !
- Speaker #0
C'est pas qu'il y a la guillère qui a partagé une image avec un petit jeu où c'est le prix, la vitesse à laquelle tu le produis, la qualité de production, et tu peux en avoir que 2 sur 3 !
- Speaker #3
Et moi je sais pas ce que vous en pensez, mais sur la question de la mauvaise offre, combien ça peut faire coûter, je trouve aussi Et... Je trouve ça cool de dire que ça me paraît être la norme. Je ne sais pas vous, mais j'ai l'impression qu'on a tous au début un peu pataugé, galéré, etc. Et j'ai l'impression que si on se dit que l'offre peut faire perdre plein de milliers d'euros, je trouve que ça peut ramener dans le pattern ou dans le biais de « Ah merde, si je peux perdre de l'argent, ça veut dire qu'il faut que je ponce mon offre, que je ne sors pas le produit tout de suite, etc. » Donc j'aurais aussi envie de dire que ça me paraît être la norme que votre offre vous fasse perdre de l'argent au début, et c'est OK. Et c'est de loin, je pense que c'est le truc qui va le faire plus gagner d'argent, c'est accepter d'en perdre très vite. Allez confronter votre marché, voyez ce qui marche, voyez ce qui marche pas, voyez là où vous perdez de l'argent Et ne vous flagez pas là-dessus,
- Speaker #1
c'est la norme Et c'est comme ton point de départ, c'est l'éléphant dans la pièce Le pire c'est de ne pas avoir d'offre ou d'être un peu mou et de ne pas aller voir son marché Donc t'as raison, au lieu d'attendre pendant deux ans dans votre salon en vous disant Alors c'est quoi la meilleure offre ? En fait moi je trouve qu'une mauvaise offre lancée, ça t'apprend tellement plus que de rester dans ton canapé et de réfléchir Donc pour moi la pire mauvaise offre c'est celle où tu fais rien Donc toi tu dirais que c'est le coup d'immobilisme, donc vas-y, tentez un truc, peu importe
- Speaker #3
Et je dirais l'autre truc aussi que j'ai vu, je ne sais pas vous, quel regard vous avez, c'est... Pour moi, il y a un truc autour du pricing dans les offres. Je pense que les gens ont un narratif autour de l'augmentation des prix qui est assez ouf. Et moi, ça m'a mis du temps, mais je pense que pendant plusieurs années, j'ai perdu plusieurs dizaines, voire pas loin de centaines de milliers d'euros parce que j'avais une décroyance autour du pricing de mon offre.
- Speaker #0
Tu ne faisais pas cher ?
- Speaker #3
Ouais, je ne faisais pas assez.
- Speaker #0
Et genre, en termes de pourcentage par rapport au prix actuel, tu étais à ?
- Speaker #3
La moitié.
- Speaker #0
Waouh.
- Speaker #3
Donc je pense que j'ai perdu ma cash parce que j'avais des croyances.
- Speaker #2
Mais ça dure longtemps parce que moi là j'ai un client, j'ai un client que je viens de signer et en fait il a dit à un pote, mais il a dit à un pote, tu sais je comprenais pas, il m'a dit oui c'est go, puis après bon j'avais d'autres choses à faire etc. Et il a dit à un pote, tu sais que j'ai hésité, je l'aime bien mais... C'était peu cher ! Et en fait j'étais en mode genre mais par rapport à son niveau je me suis dit mais il y a une douille quelque part et là je me suis dit mais attends C'est toi qui te prends la douille là
- Speaker #0
Alors là du coup Ça sert à quoi de dire des trucs comme ça ? En vrai lui il a dit ouais c'est pas cher Fais-lui plus cher alors !
- Speaker #2
En fait du coup c'est ça que je me pose la question mais du coup je me suis dit, ça c'est important ce que tu dis, c'est que il y a des moments où il y a aussi ce que tes clients te disent et tu perds de l'argent comme ça parce que ouais tu te dis bon, moi j'étais en mode genre bon ça va quoi c'est pas incroyable je vais pas révolutionner sa boîte mais en fait parfois tu as des croyances alors que les mecs ils sont en mode genre pour que c'est un niveau premium il faut que ce soit ça c'est ça le standard tu vois et du coup on te choisit pas parce que tu n'es pas assez cher ok intéressant donc tu perds de l'argent avec le pricing aussi et Ruben sur quoi on
- Speaker #1
peut perdre de l'argent d'après ?
- Speaker #0
déjà moi ça fait 2 ans que j'ai une bonne offre Ruben il perd pas d'argent ça fait 2 ans et ça fait 7 ans que j'ai lancé donc tes 2 dernières années c'est bon t'as trouvé ton market fit c'est long et ça vient avec le marché je pense Et puis au bout d'un moment, t'as compris que t'as la bonne offre quand t'es focus sur ton produit. C'est vrai qu'en fait, ça vient aussi avec ce que les gens, ils attendent de ce que tu délivres. Et je pense qu'en effet, plus tu dures dans le temps, plus tu te détaches du côté c'est une bonne offre parce qu'en fait, t'as trouvé la meilleure offre possible, celle qui répond vraiment à quasiment tous les besoins.
- Speaker #1
Et pour toi, c'était hyper fondamental parce que t'es quand même dans un océan rouge de formateur LinkedIn. Donc en fait, quelque part, tu devais te distinguer aussi par rapport à ton échiquier concurrentiel. Et moi, c'est ça que je trouvais malin. C'est que tu t'es dit, je sais pas, la durée est différente, le pricing, le plan de paiement est différent.
- Speaker #0
Ouais, les trois choses, c'est un, personne ne veut faire du one-one. C'est-à-dire que dans tous les gens qui accompagnent sur LinkedIn, t'as des ghostwriters ou des formateurs. Et t'as... tous ceux qui accompagnent vraiment sur la partie stratégique les formateurs en ligne ou en groupe. Et à un moment, je me dis, mais quoi, il n'y a personne qui prend les gens un par un, qui les secoue. Et ouais, et en fait, c'est des flemmards. C'est des flemmards. C'est des flemmards. Ils te disent tous, qu'est-ce que je vais accompagner ? Une personne, je vais les accompagner. C'est pas salable.
- Speaker #2
Alors que les résultats, tu les as beaucoup. Et le temps.
- Speaker #0
J'ai fait six mois au début parce que je sais que pour... Implanter quelqu'un sur LinkedIn sur un début de strat, il faut au moins six mois. J'ai réduit à trois mois et là, je suis reparti sur six mois. Parce qu'en fait, trois mois, tu peux pas.
- Speaker #1
Non, mais tu vois, toi, maintenant, t'es en compétence consciente, enfin inconsciente, compétence inconsciente. T'es au stade ultime où en fait, tu te rends même plus compte que ton offre est bonne. Mais voilà, je voulais montrer aussi que t'avais... C'est comme moi, quand j'ai lancé mon podcast, tu vois, j'ai pas lancé un podcast long, j'ai lancé un podcast court, les mini-séries. et quand j'ai fait ça, ça m'a fait exploser mon podcast parce que les gens ils disaient 5 minutes je peux les faire et maintenant j'ai changé, je suis re sur un podcast long et donc il faut aussi faire attention à ses concurrents parfois changer un paramètre sur les trois, la rapidité, l'efficacité ou prix, ça peut te faire exploser moi j'ai ma petite pièce à rajouter pour les freelance, je trouve que quand on n'a pas d'offre on perd énormément de thunes dans le fait qu'on n'ait pas de process standardisé donc ce que je vois c'est la réinvention de la roue permanente un coup j'ai un client dans le BTP. Le lendemain, j'ai un client dans l'industrie pharmaceutique. Ensuite, un coup, je fais un diagnostic IA et le lendemain, je fais un truc de conduite du changement RH. Mais non. Et en fait, du coup, si on n'a pas un persona, une verticale et une façon de délivrer notre produit, on capitalise jamais. Et donc, on est dans le travail en permanence et on n'est pas dans le capital. Et moi, je considère qu'une offre, c'est un asset, c'est un actif que tu crées. Et une fois que tu l'as, tu fais toujours la même chose. Du coup, tu deviens meilleur. On retombe sur le côté, je deviens meilleur, donc les gens me veulent moins. Je deviens meilleur, donc voilà, j'ai plus besoin de faire trop du marketing comme un forceur. Donc voilà, pour ceux qui sont encore en mode, ok, je sais pas trop à quoi ça va me servir de faire une offre, je trouve que c'est pas mal de penser aussi au back-office et à la delivery. Parce qu'en fait, on parle beaucoup de marketing dans nos univers, mais la livraison client, si t'es en surmesure, c'est chiant quoi, tu le sais en enfer.
- Speaker #3
Et c'est là qu'il y a les vrais gaps. Je veux dire, l'excellence du delivery, tu vois, pour moi, c'est là où il y a des vrais gaps.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Mais même en deux... Juste, je peux dire deux choses. Le coût, tout à l'heure, tu demandais le coût d'une mauvaise offre. Moi, je pense... Alors après, ça fait que deux ans que je suis sur la partie de ça, mais ça fait sept ans que j'expérience ça. 400 000 balles, je te le donne. C'est le prix, c'est 400 000 euros. C'est-à-dire que le plafond des 400 000 euros du solopreneur, j'ai l'impression, il est vraiment, il est généralisé. Genre, pour moi, t'as ceux qui sont en dessous et t'as ceux qui sont au-dessus. Ceux qui sont au-dessus, on est dans... exceptionnel, ça n'existe plus c'est à dire que t'as un paramètre chez toi qui fait office de catalyseur tu vois, alors t'es devenu un soleil genre t'es plus du tout une torche t'es un soleil, t'es plus la tinge du truc et ça existe pas, ça existe quasiment pas le maximum plafond à atteindre quand on est solo c'est du 400 000 euros parce que tu finis par vendre ton temps en fait même s'il est très cher, tu finis par vendre ton temps après t'as des paliers avant, t'as le 100k tu vois, mais
- Speaker #1
Ok, toi c'est 400K. Mais j'aime bien, et moi pareil, je vais avancer un chiffre alors, je vais l'inventer comme ça, mais moi pareil, je pense que mon marché, quand j'ai trouvé mon marché en freelance, sales aussi comme toi, j'ai fait 100K, donc ça c'est le coup d'avoir un bon marché où les gens ont besoin de toi, déjà c'est con, mais il y a plein de gens qui se lancent en freelance sur des trucs inutiles et tout, donc validation de marché. Jusqu'à l'année dernière, j'étais en mode 300-350K, donc on va dire ça. c'était que j'avais un bon produit, j'avais un bon problème un bon couple, problème personnel mais j'avais un mauvais delivery, enfin un delivery qui me capait c'était le bootcamp, c'est très efficace mais je pouvais pas en faire plus par rapport à mes enfants etc et là je pense que ça y est je vais rentrer dans ton clan, le clan du roi soleil le soleil au dessus des nuages parce que pour dépasser les 400-500 j'avais besoin d'un truc qui soit à la fois très bon et très scalable et ça c'est l'incubateur et l'incubateur plus et j'ai mis 2-3 ans à le faire Et là, c'est la troisième année où j'ai vraiment compris.
- Speaker #0
C'est fou parce que je l'ai toujours eu sous les yeux. Et t'as jamais mis le focus.
- Speaker #1
Je me suis pas assez concentrée. Mais je vous en parlerai tout à l'heure quand vous pourrez bien me rester aussi. Donc voilà, argent perdu, je dirais. Effectivement, pour moi, ça va être le gap entre 300 et 500K. Donc 200K d'avoir une vraiment super offre.
- Speaker #3
Et je me passe juste la première, j'arrête. Vas-y, vas-y, vas-y. Moi, ça m'amène, je sais pas ce qu'on se dit là. Il y a Simon Sinek, il a théorisé autour d'Infinite Game, le jeu infini. Et il a cette phrase, il dit le but du jeu, c'est de rester dans le jeu. Et là moi nous je... T'es ouf ! Bah oui ! Tout ce qu'on se dit pour moi ça invite à ça. Il parle de 15 ans,
- Speaker #2
15 ans lui il se voit dans...
- Speaker #0
15 ans ! Le vrai sujet c'est ça ? Ouais c'est ça.
- Speaker #3
Bah en tout cas moi je trouve ça cool, je dis toujours ça à mes élèves en école de coaching là, les amis le but du jeu c'est de rester dans le jeu. Si vous croyez que parce que vous avez un diplôme de coach ou parce que t'es bon sur LinkedIn ou parce que t'es bon en soloprenariat, première année, c'est les 500K...
- Speaker #1
il y a plein qu'on a vu partir donc le but c'est de kiffer le jeu et donc accepter que c'est un jeu long dans lequel on rentre et c'est la norme que ce soit long vivement qu'on soit dans 15 ans on regarde ces épisodes de Solonier je me vois à quel point on était juvéniles ça va être trop bien bon allez les amis il est temps de jouer à Trash hors cash on a reçu les offres les meilleures mais aussi les pires et on va les rester en public les personnes nous ont bien sûr demandé enfin autorisé à disclose leur offre Après, soyez gentils, ça reste quand même mes abonnés et tout. Je suis sûre que vous allez le faire de façon constructive. Allez, prenez vos drapeaux et c'est parti, on va jouer à Trash or Cash. Alors, pour ce jeu Trash or Cash, je vais vous montrer les offres. Et donc, vous avez ça, c'est jaune, c'est l'argent, gold. Donc, on garde cash. Et ça, c'est trash, ça va à la poubelle. Et à chaque fois, vous devez donner un élément, bien sûr, instructif, constructif là-dessus. Alors, je vais vous présenter... Ce site...
- Speaker #0
C'est nul !
- Speaker #1
Première offre, c'est une offre de designer d'intérieur. Ah,
- Speaker #0
j'en bench en plus en ce moment.
- Speaker #1
Je l'affiche à l'écran. Designer d'intérieur, nous créons des espaces uniques pensés pour allier esthétique, fonctionnalité et performance. Alors, première impression comme ça, Trash or Cash. Là comme ça vous cherchez un designer en intérieur, vous achetez ou pas ?
- Speaker #2
En fait c'est dur, moi je vais mettre trash même si le site il est beau, le site est beau, les classes etc. En fait je vais mettre trash parce qu'en fait encore une fois tu me dis pas qu'est-ce qui va changer dans ma vie quoi.
- Speaker #1
Très bien.
- Speaker #2
On explique juste ce que tu fais mais il y a mille personnes qui peuvent le faire pareil. Moi comment je vais me sortir après dans mon intérieur quoi, c'est ça que j'ai envie de savoir.
- Speaker #1
Et on est sur un peu l'offre d'emploi. Alors attends, ça, je vais te dire après. Donc déjà, il y a un petit truc sur l'affichage mobile. C'est vrai qu'on ne voit pas très bien. On arrive là-dessus. Je te fais un petit big up. Faites gaffe aussi quand vous faites vos pages de vente. Pensez mobile first. Faites-moi réflexe. Tu vois, quand je préparais l'émission, j'étais sur mon mobile. Et là, j'avais tout le logo sur la moitié de l'écran que je n'ai pas réussi à lire. Donc à mon avis, tu perds de la place sur ton offre. Mais bon, ça, c'est un petit détail de designer. Là, ça s'affiche en desktop. C'est plus propre. Thomas, toi qui achètes en ce moment, tu cherches ou tu ne cherches pas ? Oui, en ce moment,
- Speaker #3
j'en recherche. Moi, je n'achète pas parce que moi, par exemple, en ce moment, je suis client de ça. Avec ma femme, on a une envie très précise. Et donc, des archives d'intérieur, il y en a des centaines. Et donc, nous, on cherche, on veut faire exactement. On a envie d'une ambiance très précise. Et donc, moi, ça m'aurait aidé à convertir si c'était un peu plus spécifique, parce que créateur d'ambiance unique.
- Speaker #1
Donc, peut-être que la personne affiche sa vibe, son ambiance. Oui, exactement. Quel genre d'espace ? Est-ce que c'est minimaliste ? Oui, exactement.
- Speaker #0
C'est en art. Ouais, on a.
- Speaker #1
Bon, ben ouais, mais écoute, faut que tu t'assumes, faut que t'assumes un peu plus que ce que tu fais. Et moi, j'ai un petit détail, c'est qu'il y a un formulaire de contact. Ah, les formulaires de contact, saut années 90, j'ai envie de dire. Moi, j'achète jamais sur formulaire de contact. Donc, je te conseille un lit de magnètes, comme par exemple, les dix trucs auxquels penser avant de choisir un architecte d'intérieur, ou calculer le budget de la réfection de votre bureau. Parce que là je pense que tu perds des leads de ouf, des gens comme moi qui sont là en mode prénom, nom de famille, allez hop j'ai oublié, je passe à autre chose. Alors vous êtes prêts pour la deuxième offre ? C'est une offre de type consultant marketing. Du coup merci beaucoup Tania, elle m'a envoyé un petit message en plus, elle me dit je pense que t'es cachée dans mon cerveau en ce moment parce que je suis en train de régler ce problème. Mon prospect n'arrive pas à comprendre ce qu'il aura à la fin de ma prestation. Alors je vous affiche ce qu'elle a envoyé en fait. Je vous affiche là, à l'écran.
- Speaker #3
C'est consultant marketing, c'est juste ?
- Speaker #1
Alors oui, je résume comme ça, mais je dirais que pour tous les gens qui font du marketing, ça va leur parler. Ce que vous allez recevoir, de la clarté stratégique, une feuille de route marketing exécutable et les éléments pour générer de l'attraction dès février. Il y a des petits détails en dessous. Alors, cash or trash ? C'est pire que... Allez ! Allez, vas-y.
- Speaker #0
En fait, je trouve qu'il y a trois choses. Là, on t'achète pour... Déjà... Les besoins, les problèmes de la personne. Je trouve qu'un sujet où tu commences vraiment à parler à quelqu'un, déjà numéro un, c'est tes douleurs. Tu viens pour une douleur précise, t'as un truc qui fait que, tu vois. Si tu lis cette phrase, ton cerveau automatiquement a un effet magnétique. Là,
- Speaker #1
c'est pas assez reformulé.
- Speaker #0
On voit pas les douleurs du client. Là, tu vois pas de douleur. T'arrives sur la page et tu dis... Moi, typiquement, c'est ça. T'as une épée de dame au clé sur la tête. Tu sais pas comment tu vas t'en sortir dans six mois. ta dernière chance c'est LinkedIn voici mon programme genre ça partir du client plutôt que partir de soi exactement, après il y a le est-ce que c'est fait pour toi ou pas à un moment donné en excluant quand tu exclues c'est pareil en fait, là elle n'est pas focus sur ce que la personne a là comme douleur après il y a un déroulé qui marche très très bien Et c'est marrant parce qu'on la voit pas du tout, elle. Non, voilà. Moi, c'est quand même hyper important. Le qui suis-je, tu vois ?
- Speaker #1
C'est clair. Et c'est ce que j'allais dire. Alors moi, pour moi, ça, c'est... Désolée, du coup, on prend ton exemple, mais il y en a plein d'autres. On a tous fait un. Ça, c'est Capitaine Obvious pour moi. C'est-à-dire qu'en fait, tout le monde dit d'abord, on va faire un audit, ensuite, on va faire un plan d'action, ensuite, t'auras des recommandations, une feuille de route exécutable. D'accord, c'est du basique, du directeur marketing, mais toi, tu vas faire quoi en plus, en fait ? Et ça va servir à quoi ? Et du coup, comment ça va régler le problème du client ? Parce que là, on ne voit pas.
- Speaker #2
On délimite marketing et vente, c'est la même. C'est juste qu'en fait, la manière d'opérer, on ne sait pas du tout la même chose. Mais du coup, tu vois, là, par exemple, moi, ce que j'aime bien dans ce qu'il a dit, si je reprendrais, c'est voilà les douleurs du client, voilà les enjeux, voilà ce qu'ils font aujourd'hui. Moi, je pense que c'est important dans le monde où en fait, on est des milliers de sales coach, des milliers de coach, des milliers de gens sur LinkedIn. Voilà ce que les gens y font. Voilà ce qu'ils utilisent et voilà pourquoi je trouve que c'est nul. L'assumer comme ça et dire, en fait, voilà ce qu'il faudrait faire. Et après, comme tu dis, voilà mon programme. Mais en fait, je pense qu'aujourd'hui, il faut même rajouter cette couche-là.
- Speaker #1
L'étape des fausses solutions.
- Speaker #2
Par exemple, moi, le truc que j'ai ajouté, j'ai plein de CS Coach dans la vie. Je ne peux pas dire, je suis Laetitia Fall, je suis CS Coach, j'étais là avant. Ça ne peut pas marcher. Du coup, en fait, moi... Un de mes assets, et les gens le savent aujourd'hui, je pense que je pourrais mieux le faire, d'ailleurs je demanderais des conseils à un mec à côté, je pourrais mieux le faire, mais... 12 000 euros. Je vais te demander après. Mais par contre, moi, j'annonce la couleur que je continue à faire du sale. C'est-à-dire que c'est affiché que dans mes contenus, je fais toujours de la vente complexe pour une vraie boîte qui n'est pas ma boîte. Et donc, je monte mon propre paybook. c'est ta distinction ma distinction c'est j'ai une formation et aujourd'hui je vous montre ce que je fais et donc du coup je pense que c'est différencié d'un Enzo qui est un bête de gars et qui lui fait rire tu vois je peux pas faire rire comme lui mais lui il fait rire et il détend il te décomplexe bon
- Speaker #1
bah Tania on veut voir un peu plus de toi tout simplement détache-toi les trucs génériques et puis explique-nous social proof aussi des choses qui amènent à voir qu'est-ce qu'il y a de singulier chez toi exactement et d'ailleurs moi j'aime pas trop les offres écrites comme ça parce que je trouve que J'avoue, je me disais, en termes de forme, carrément, consultante marketing,
- Speaker #3
tu vois, qui envoie un truc...
- Speaker #1
Vidéo, moi, t'es là, t'es là, c'est ma vie. Loom, c'est ma vie. Tu vois, j'explique, moi, maintenant, les gens, ils me demandent « Ouais, l'incubateur, est-ce que ça va m'aller ? » Moi, je me dis, je dis, alors, tu vois, là, ça, tu vas trop kiffer. Ça, bof, t'en fous. Ça, ça, ça, ça. Et dès que j'envoie un petit loom de une minute ou deux minutes, mais ça signe.
- Speaker #3
Je pense que les gens sous-estiment. Loom, c'est un an, en termes de conversion. Je pense que c'est un hack de mutant.
- Speaker #1
Assistante administrative, et bien plus. Alors, je vous montre la page de vente, on va l'afficher.
- Speaker #0
Et bien quoi ?
- Speaker #1
Vous n'avez plus envie d'improviser, de gérer seul la masse administrative, d'être partout en permanence ? Voilà, bon voilà. Pour ceux qui donnent tout tout le temps, l'illustratrice qui rêve de dessiner plus mais qui passe ses soirées sur des devis, l'avocate engagée qui défend ce qu'elle défend mais qui croule sous la paperasse, j'adore, alors là on a des j'adore, super. Et voilà, et on arrive au bout, une offre simple, humaine, à votre rythme, sans engagement. Ce que je prends en charge à titre d'exemple, voilà. Alors,
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #1
Alors, ça achète, ça achète, ok t'as un petit mais Ruben pourquoi t'adores déjà ?
- Speaker #0
j'adore parce que déjà assistant d'administratif et donc c'est un besoin chez beaucoup beaucoup d'entrepreneurs c'est la vie envoyer un whatsapp quand t'as pas envie de bosser c'est chanvé donc ça c'est bien le seul truc c'est le et bien plus et qui signifie, oui, je fais plus que de l'assistant administratif. Et c'est OK si elle fait bien plus. Mais moi, j'irais plus sur, non pas la quantité, mais la qualité. J'aurais kiffé assistant administratif hyper sympa. Tu vois, juste un truc. En fait, ça ne veut rien dire, pas un plus. Je sais toutes les tâches et je vais demander si j'ai besoin. Le hyper sympa, c'est genre un truc, tu vas passer du temps avec la personne. Tu vas parler avec elle, etc. En vrai, sur laquelle... Il va dire,
- Speaker #1
ah Flav ! « Purée, t'as compté en avance, moi, si, mais t'es une queen. »
- Speaker #0
Ou alors, je suis en mode qui travaille vite, tu vois. Eh bien, tu vois, mais... Après, l'offre, la page de vente et tout, c'est typiquement... Je passe, je lis pas. C'est ça le sujet. Je lis jamais ça. Mais je sais que c'est là. Donc j'ai lu deux mots, je suis en mode genre « Ok, c'est bon, ça me regarde, c'est très bien. » Ça,
- Speaker #1
c'est bien. Ce que je prends en charge, à titre d'exemple... Ouais,
- Speaker #2
parce que moi, je pense qu'elle a mis des exemples. Donc, tu vois, genre, en fait... Tu arrives à te projeter. C'est ce que je disais, tu te projettes, tu te dis, moi, j'ai envie de faire...
- Speaker #1
Gestion locative, coordination des prestataires, c'est intéressant. Thomas ?
- Speaker #3
Moi, ce qui me manque, je suis grand jaune aussi, ce qui me manque pour avoir aussi pas mal bench, c'est que pour moi, il y a différents business models en termes d'assistante virtuelle. Genre, est-ce que c'est à l'heure, tu vois, et puis je paye chaque heure ou bien elle est capable de me dire, on a un premier call tous les deux, tu me partages ce que ça veut dire et en gros, pour 1000 balles par mois ou 500 balles par mois, tu peux me solliciter sur ces sujets-là et on n'est pas à l'heure, etc. Et pour moi, ça change la teneur. Est-ce que je suis une prestat à l'heure ou est-ce que je suis plutôt dans un partenariat, quitte à payer plus cher ? Et moi, je trouve que ça a de la valeur de rendre ça clarifié.
- Speaker #1
Allez, la dernière offre, c'est un autre persona des freelances bien connus, un développeur. Merci beaucoup, Rémi, d'avoir été courageux et de faire rester ton offre. Ce n'est pas souvent que les développeurs ont des offres déjà entre des pages. Donc voilà, c'est un développeur. Je transforme vos Essie en quelque chose qui fonctionne. avec le code. Donc là, on a un truc intéressant. On a une sorte de manifesto où il explique son métier. On a aussi ses focus areas, donc c'est les endroits où il travaille, enfin les domaines. Et on a comment je peux aider. Donc là, il liste. Alors moi, je comprends rien, mais Il liste tout un tas de trucs qu'il a fait pour différents clients. Et à la fin, on a MyRates. Alors là, MyRates, on est plus sur un... Je fais ce que tu veux. Je fais du daily rate, mais on peut aussi faire un prix au projet, etc. Il n'y a pas les prix. Alors, on achète Rémi ou pas ? On cherche un développeur, on achète ?
- Speaker #0
Pardon, excuse, je suis à la bourre.
- Speaker #1
Ok. Alors, pourquoi Ruben ? Tu es le premier à avoir levé ton drapeau.
- Speaker #0
Alors ? on rentre dans les métiers du service qui sont en fonction du besoin du client c'est à dire que tu peux très difficilement productiser une compétence dans laquelle tu chapotes énormément de sous compétences et je le vois avec beaucoup d'indépendants que j'ai accompagnés il y a un mec qui va te dire bah moi je veux un logiciel qui raccorde SAP avec je fais une connerie un Salesforce t'as un autre mec qui va te dire bah moi je veux une app euh parce que je veux faire un lit de magnète, etc. Et en fait, les gens qui viennent, viennent avec des besoins différents, des budgets différents. Et du coup, c'est tout le sujet. C'est ce que moi, j'appelais la roadmap. C'est-à-dire que tu n'as d'autre choix que de démarrer une prestation comme ça, que ce soit sur du marketing, communication, que ce soit sur du développement logiciel, qu'à faire une première roadmap. donc par exemple, tu vois, ce que j'aurais aimé, moi, qu'ils me disent, c'est tu as un projet tech en tête, tu veux savoir si c'est réalisable, on fait une première roadmap. Et donc on va voir, tu vois, l'automatisation c'est pareil aussi.
- Speaker #1
Donc un livrable plus rapide, une petite offre, un product for prospect. Exactement.
- Speaker #0
Et je le paye 2000 balles par exemple, je sais que j'ai un document délivré, tu vois, où en fait ce document je vais même pouvoir l'utiliser parce qu'il y a la stack auquel il aura pensé, tu vois, d'outils à utiliser pour mon app. Et derrière, si je bosse avec lui, qu'il me déduise le prix de la roadmap parce que c'est un travail qu'il aurait fait. Je parle d'une roadmap, pas d'un audit.
- Speaker #1
Thomas, un avis ?
- Speaker #3
J'aime bien l'idée du manifesto. Je ne suis pas fan de la forme. J'avoue,
- Speaker #1
les développeurs ils ont tous des trucs comme ça, ils ont des guides, avec des trucs,
- Speaker #0
c'est noir sur blanc. C'est un exemple, genre, tu vois, de la dev, genre.
- Speaker #3
Soit on veut des images, on a besoin d'images,
- Speaker #1
nous les clients on a besoin d'images.
- Speaker #3
Je voyais son boarding, ça dépend à ce qui se destine, mais dans ce qu'il fait, etc. C'est vraiment du, pour moi c'est du vocabulaire de dev. Le vocabulaire de dev, tu vois. Montre-moi dans mes mots à moi et dans mon rendu à moi.
- Speaker #0
Je pense que les produits qui sont en train de nickel et d'aile. Moi, mon sujet c'est ça. Je suis désolé, c'est que la technique n'a plus aucune valeur parce que tu as du cloud code.
- Speaker #1
Justement, en tout cas, mais montre-nous par exemple, je suis d'accord, designing and implementing features. Tu as implémenté quoi comme features ? Ça a augmenté de combien le taux de téléchargement de l'app ? La rétention, le churn, ça l'a baissé combien ? Il est passé de miché de toute façon. Voilà, donc ok. Bon Rémi, du coup, c'est très beau, très chouette. Moi, j'aime bien aussi ton côté. Work et articles Et je pense que là j'ai cliqué il n'y en a pas encore Mais quand demain tu vas mettre tes pratiques dessus Avec des belles photos où tu expliqueras comment Telsas a fait plus de X% de rétention de clients Grâce à ton travail Là mon gars t'es sur un banger Et surtout comment tu travailles parce que les devs
- Speaker #2
Non mais c'est comme les agences
- Speaker #0
Tu sois la mauvaise expérience qui vient de loin Et peut-être sur les prix aussi
- Speaker #2
En gros les devs tu sais que c'est comme les agences Tu es tombé sur des mauvais vélos. Donc tu as besoin d'être rassuré par la méthode. Est-ce que c'est un point une fois par semaine ?
- Speaker #0
Est-ce que tu peux vous contacter tout le temps ?
- Speaker #1
La méthodologie de travail est très importante. Bon bah écoutez, je trouve ça hyper intéressant d'avoir roasté ces offres. Racontez-nous si ça vous a plu, s'il y en a qui se reconnaissent dans le truc. Et puis nous on va se faire roaster aussi dans les commentaires parce qu'on va du coup vous montrer nos offres et vous raconter un peu comment on les a construites. on va vous donner un petit peu la technique de l'offre parfaite. Alors, ça ne veut pas dire que nous, on l'a forcément, mais en tout cas, ça va être la dernière partie. On va donner l'offre parfaite. C'est parti, vous êtes prêts, les amis ?
- Speaker #4
Go !
- Speaker #1
Allez, c'est parti, la formule magique de l'offre parfaite en freelance, en solopreneur. Let's go ! Allez, l'offre parfaite. On va regarder aussi des offres de solopreneurs parce qu'on va voir si eux, comme ça fait plus longtemps qu'ils sont dans le métier, est-ce qu'ils ont des bonnes offres ou pas ? Parce que ce n'est pas forcément une garantie, mais on va aller voir un petit peu ce qui se passe du côté des solopreneurs. Très rapidement. Pour vous, l'offre parfaite, est-ce qu'il y a une formule magique ? Est-ce qu'il y a un truc qu'on peut trouver pour avoir une bonne offre ?
- Speaker #0
Qui veut commencer ? Qui veut se mouiller ? Formule magique, ça vous plaît pas trop ?
- Speaker #1
Formule magique.
- Speaker #0
Laetitia, pour que ça se vende comme des petits pains une offre, toi qui es dans la vente, tu dirais qu'il faut quoi ?
- Speaker #1
Alors moi pour les solopreneurs, je vais essayer d'être courte, mais en tout cas c'est mon expérience. Surtout quand tu sales, coach, etc. C'est des galeries tellement larges qu'il te faut beaucoup d'argent pour faire comprendre à les gens ce que tu fais. C'est-à-dire qu'en fait t'es solo, donc t'as pas... beaucoup d'énergie, beaucoup d'argent pour tabasser sur tout le monde, pour dire je suis sales et je sais tout faire, etc. Donc pour moi, une bonne offre, c'est quelque chose où les gens, t'es pas dans la pièce, ils se disent ok Laetitia, moi ce que j'ai fait, c'est que je me suis dit sales, je sais tout faire, mais en fait on va se positionner sur closing. Ça veut pas dire que je n'aide pas les gens à faire de la prospe, ou je ne laisse pas les gens à faire du management, de sales, mais aujourd'hui on m'associe à closing. Et ça a changé toute ma vie ça, ce truc-là, parce que du coup, l'élite que j'avais c'était ça, j'avais pas de clients bourbiers. Et en fait, surtout que ça m'a permis de me différencier des concurrents, de dire, il y a Latimenzo, lui, c'était le champion, lui, il est sur la prospe, et moi, je suis sur la coque. Donc, elle est associée à un truc particulier.
- Speaker #0
L'étiquetage un peu, le labelling un peu. C'est ça. Répéter, closing, Ok, super. Thomas ?
- Speaker #2
Moi, je dirais deux trucs. Les deux conseils que j'aurais, ou les deux aspects qui ne font pas une globalité, mais la première, c'est, on en a discuté avec Ruben tout à l'heure, c'est, je pense, travailler sur... à quel point au bout d'un moment c'est plus ton offre mais c'est toi que les gens veulent. Je pense que c'est un cap incroyable. Et moi je vois, je vends une école de coaching qui a un produit à 15K. Ce qui a fait un game changer absolu, c'est diminuer toute la friction qui permet aux personnes d'expérimenter, pas de savoir, d'expérimenter ce qu'il va y avoir dans l'offre. Donc moi ça m'a amené à deux trucs. J'offre deux jours gratuits où je donne des modules de l'école en présentiel à Genève dans un hôtel plutôt quali. donc les gens peuvent venir gratuitement à ça et donc tu vois l'année dernière j'ai eu 70 personnes j'ai eu 70 personnes et j'ai converti mon école à les remplir avec ça.
- Speaker #0
C'est ça son canal d'acquisition en fait ?
- Speaker #1
Bah franchement ça a converti. Ah génial,
- Speaker #0
hyper bonne idée.
- Speaker #2
Et autre truc aussi j'ai filmé des sessions donc moi mon école elle a lieu dans un chalet donc c'est une expérience que je veux vraiment immersive et singulière donc je me dis les gens il faut qu'ils comprennent que c'est singulier donc je filme les sessions, donc c'est de la théorie pure, donc ça a de la valeur dans un contexte assez quali et toutes les personnes qui me disent ça ressemble à quoi ton école plutôt que de lui envoyer une plaquette et tout je lui dis voilà 4 heures de mon école c'est du contenu en plus ça a de la valeur, tu vas apprendre des choses et ça ressemble à ça donc Ormozzi il dit ça, il dit on peut donner trop peu de valeur dans un lit de manette on peut jamais en mettre trop, donc je vous invite à ne soyez pas radins sur ce qui permet aux gens de comprendre ce qu'ils vont vivre avec vous on est complètement d'accord,
- Speaker #0
ok Ruben un avis, un conseil, une minute pour avoir une offre qui cartonne
- Speaker #3
Une offre qui cartonne. En vrai, c'est une expertise. Vraiment, il faut trouver l'expertise dans laquelle on a de la plus-value. Il ne faut pas s'improviser. Deuxièmement, c'est d'identifier sur les six derniers mois, là où on a fait le plus de CA, où on a passé le moins de temps, donc le meilleur ratio temps-argent, et en rapport aussi avec le volume, sous-jacent bien évidemment de ce qu'on aime faire ou pas. Une fois qu'on a identifié le bon produit, on sait qu'on a réglé un problème plusieurs fois très très bien. Et de ce produit-là, on sait ce qu'on va vendre. Et maintenant, on va designer l'offre. C'est-à-dire que moi, j'ai tendance à dire, l'offre, c'est ce qu'on achète, ce que les gens achètent. Et le produit, c'est ce qu'on vend. Mais une bonne offre, c'est avant tout un bon produit. C'est un produit excellent.
- Speaker #0
Trop bien. Parfait. Alors moi, pour clôturer, je dirais que ce que j'ai trouvé cette année, c'est le job to be done de mon offre. Alors, je ne sais pas si vous connaissez ce principe. Non,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #0
C'est... Clayton Christensen, c'est un truc de marketing. En fait, il explique quand tu achètes une perceuse, tu veux juste faire un trou pour accrocher une œuvre d'art. Tu t'en fous de savoir sa puissance rotative ou je ne sais pas quoi. Et du coup, moi, j'ai compris le job to be done de l'incubateur solopreneur. Ce n'est pas le nombre de formations qu'il y a dedans, le nombre de personnes à main. C'est juste qu'en fait, je force les indés à prendre une heure tous les vendredis à bosser sur eux et pas sur leurs clients. Et donc, ils finissent leur semaine sur une bonne touche de « Ah ouf, j'ai bossé pour moi, j'ai construit un actif pour moi. J'ai bossé sur mon business. Et je sécurise ce temps avec la modalité pédagogique du live. Et j'ai tout misé là-dessus. Et quand j'ai compris ça, qu'en fait, on s'en fout parce qu'il y a plein de gens qui t'aident à scaler, même chat GPT, etc. Par contre, qui va te forcer à avoir ce design d'agenda qui va faire que toutes les semaines, tu bosses sur toi ? Et on sait qu'à la fin de l'année, c'est une heure par-ci, par-là, multipliée par 50 semaines, ça fait des résultats énormes. Et du coup, toi, ça, ça m'a aidé énormément à le vendre. Parce que maintenant, quand les gens me disent... pourquoi tel prix, pourquoi pas plus tard ? Je lui dis, écoute, oui, tu peux bosser sur toi plus tard, mais du coup, tu ne vas jamais réussir à obtenir tel ou tel résultat si tu ne commences pas à bosser. Et après, en B2B, je dirais, ce que je conseille à mes alumnis, c'est le bénéfice personnel caché. C'est-à-dire que souvent... Je trouve que les solos, les freelancers sont un peu trop propres, ils sont là oui on va obtenir tel ROI pour votre entreprise et tout mais quand tu vends à des gens en B2B, moi je suis une ancienne dirigeante tu me vends un truc à moi aussi. Moi j'ai besoin d'atteindre mes objectifs plus vite j'ai envie de ma part variable, j'ai envie que mon chef il soit fier de moi ou qu'il me fasse plus chier et donc je trouve que les gens ils vont pas assez fouiner dans le bénéfice caché personnel de l'acheteur qui va dire ok je prends les t-shirts c'est quoi ? Parce que j'en ai marre de les manager là, c'est putain de sales ils vont closer, etc. Elle va leur dire de remplir le CRM, moi j'en peux plus, et hop je délègue un peu mon autorité à l'Édithia.
- Speaker #1
Ouais, clairement, clairement, très important. C'est plus dur à trouver par contre, mais c'est très très très important.
- Speaker #3
Ils ont des carapaces mon gars, tous les...
- Speaker #0
Allez, trash or cash, volume 2, c'est parti, on analyse les offres des solopreneurs, reprenez vos drapeaux. Attention, il y a des solopreneurs connus dans le lot, mais bon, ça n'empêche pas, ça pourrait dire qu'on sera objectif. Vous êtes prêts ?
- Speaker #1
Ouais,
- Speaker #0
c'est parti.
- Speaker #4
C'est parti.
- Speaker #0
Alors, il y en a qui nous ont envoyé leur offre. Alors, première offre, l'Académie des Speakers. Voilà, volume 2. 4 mois pour passer d'entrepreneuses frustrées à ne pas atteindre ses ambitions à celles qui inspirent, rayonnent et attirent ses clients avec des conférences.
- Speaker #3
Alors ?
- Speaker #0
Moi je sais qui c'est mais... Déjà j'aime bien la promesse. Et attends, ça s'affiche, après il y a quoi ? D'avril à juillet, 8 places. Crée ton talk signature pour amplifier ton impact et rayonner. Construis ta crédibilité avec une conférence filmée devant 100 personnes. Attire des opportunités de conférence avec ton personnel branding. Prête à monter sur scène. Ok, c'est un gros cash. Bravo Julia. J'adore cette personne, j'allais dire je sais qui c'est. En fait, tu n'es pas une personne, tu es influencée par ce personnel branding. Bravo Julia,
- Speaker #2
ton produit, les canons, les femmes en ont besoin et tu as du talent pour le faire.
- Speaker #0
Je ne connais pas du tout. Chant met du bien. En plus, on en avait parlé. Mais c'est nouveau alors. c'est canon c'est trop bien incroyable méga valeur la confier les justes imités fois mille attention c'est Julia et moi je trouve ce qui est assez ouf c'est construire ta crédibilité avec une conférence filmée mais la valeur de ça la valeur c'est pas devenir un conférencier parce que tu peux devenir conférencier et faire zéro personne à ta conférence la valeur c'est de booker les gens à une date et de les filmer aussi moi je la connais pas mais par contre comme c'est un tu la connais pas non je la connais pas désolé Julia je vais changer ça mais par contre le truc je me dis que c'est peut-être un goal plus tard que j'aurais bien fait Ok.
- Speaker #1
Genre conférencière. Et en fait, ça m'a parlé direct. Je me suis dit, je voudrais t'accompagner.
- Speaker #2
Et suggestion d'amélioration, mets un extrait de ce que ça peut montrer une conf.
- Speaker #0
Et la photo où t'as toutes les conférencières en train de faire comme ça. Mais je pense qu'elle était, comme c'est volume 2, là où je peux pas. En fait, la première, elle avait pas la preuve sociale. Et là, maintenant, elle a la preuve sociale. Elle rajoute ça. Truc de ouf. Donc, c'est une offre américaine, évidemment. Est-ce que... Alors, comment je traduis ça ? Est-ce que t'es le plus gros risque de ton propre business ? Rejoins notre workshop scaling. Enlève-toi comme source principale d'échec de ta société.
- Speaker #1
Pas sur Cash. Ouais, ça je me trompe.
- Speaker #2
Moi je dirais, je sais pas si c'est Cash. Ça c'est ton délire.
- Speaker #3
Ça c'est ton truc. On va se pister le coaching.
- Speaker #2
Non, en fait je me dis juste, la phrase me hook.
- Speaker #1
Ok,
- Speaker #0
oui parce que t'es dans le perso-namo aussi.
- Speaker #2
Donc je me dis... Je dis pas, ça suffit pas pour... En fait, ça me trigger. Je me dis pas, je vais acheter, mais c'est sûr que, tu vois, s'il y a un toggle, je vais aller lire ce qu'il y a dessous.
- Speaker #0
Et bien, je vous confirme. Et qu'est-ce qu'il y a ? Il y a mieux qu'un toggle, il y a une vidéo. Et en fait, c'est le workshop d'Ormuzi. Et en fait, il y a une vidéo size letter. Donc si vous n'avez pas de vidéo encore dans vos pages de vente, si vous faites que du texte, allez regarder cet épisode de Solonation qu'on a tourné spécial. La page de vente écrite est morte. Maintenant, il faut vendre avec de la vidéo. On va vous donner des techniques pour ça. Parce que ce qui fait tout le truc ensuite, c'est quand tu le regardes dans sa vidéo de deux minutes et t'es là... Ok,
- Speaker #1
j'achète. J'achète. Ok, d'accord.
- Speaker #0
J'achète. Allez, un dernier petit tour de table. On l'a vu. Moi, je suis allée chercher vos offres. Je vais les afficher à l'écran pour voir aussi peut-être un point critique et fondamental chez vous. Laetitia, je n'ai pas trouvé d'offres. Donc, à juste titre, parce que je comprends que t'es encore dans le... Dans le flou. Personnalisé. Non, non. Personnalisé. Mais par contre, ce que j'ai trouvé de magnifique, critique. cas clients. En fait, on va sur ton truc. Il n'y a zéro offre, il n'y a que de la preuve sociale. Pour moi, c'est beau. C'est beau, ça donne envie d'acheter. Cas client, Est-ce que tu as du coup un petit conseil autre qui fait ta force en plus de ça ?
- Speaker #1
Déjà, sur ce truc-là, c'est que moi aujourd'hui, je vends beaucoup le fait que la vente dans les prochaines années, ça sera basé uniquement sur des use case.
- Speaker #0
La preuve.
- Speaker #1
Donc, même dans la manière de parler, qu'est-ce que j'ai fait pour telle personne et comment je l'ai fait. Donc, c'est pour ça aussi, c'est comme ça. Et deuxièmement, ensuite, sur la partie offre, Qu'est-ce que je dois dire ? Est-ce que je dois améliorer moi ? Non,
- Speaker #0
juste voir si tu avais une autre technique à rajouter.
- Speaker #1
Non, je n'ai pas d'autre technique. Pour moi, c'est vraiment use case, et montrer que tu es vraiment dans le game. C'est vraiment la preuve. C'est Hormozy qui dit que la preuve est supérieure à la promesse. Pour moi, je trouvais mieux.
- Speaker #0
Ruben, j'affiche ton offre. Ce que je trouve génial, c'est aussi la sobriété. On retrouve le côté un peu Apple. Programme d'accélération LinkedIn. C'est clair. Et puis, il y a ta vidéo. Et moi, j'adore. J'adore le thumbnail. Regarde cette vidéo. Cette vidéo, elle est ouf. Et elle appuie bien évidemment sur les proches. problème de tes clients, ils n'ont pas sur ton offre.
- Speaker #3
Mais c'est un film, la vidéo, le mec il aime faire un film.
- Speaker #0
Mais grave !
- Speaker #3
T'es allé dans un studio à Hollywood ou pas ? C'est Moonkey, Moonkey.space qui est l'agence qui j'ai littéralement très vulgairement, je vais le dire très vulgairement posé mon cul sur une chaîne. Je n'ai rien fait. C'est pas vrai, c'est incroyable. Je les ai mis en relation avec mes clients et ils m'ont posé et la phrase qui transpire le plus de la vidéo c'est Tu n'as pas envie, genre le truc qui m'est apparu c'est fais attention parce que si tu continues comme ça, finis l'entrepreneuriat, retour au salariat. Et cette phrase de finis l'entrepreneuriat, retour au salariat, c'est celle qui te fait cliquer en mode ok on y va.
- Speaker #0
Magnifique. Mais elle est incroyable. Du coup Thomas, je finis par toi. Les sommets du coaching, donc j'affiche une école d'excellence qui forme des coachs d'exception et des humains conscients. Alors on a le petit côté coach quand même conscient tout ça, mais je trouve ça donc très beau. En fait c'est un film. et lui on voit ton immersion sur la page de la homepage et ce que j'adore aussi c'est ton persona il y a marqué en dessous 100% d'étudiants satisfaits place limitée, programme pour devenir coach entrepreneur donc tu as en quelque sorte inventé, enfin mis ensemble deux notions qui sont parfois opposées chez les coachs pour cibler des gens qui ont qui vont être de bons élèves pour toi moi j'ai la conviction de ça je pense qu'on est tous autour de cette table moi je dis toujours ça,
- Speaker #2
être coach c'est avoir deux métiers être coach et être entrepreneur et donc tu refuses des gens Ouais plein ! Sur une promo de vin je refuse 7-8 personnes.
- Speaker #3
Quand même !
- Speaker #1
C'est énorme !
- Speaker #3
Ah ouais c'est sélectif !
- Speaker #0
Bon allez pour vous faire rire moi j'ai mis ma page de vente aussi du coup je vous fais rire pour deux trucs parce qu'il faut que je vous raconte une anecdote. En fait je tiens une bière dans ma main puisque j'étais en shooting avec ma photographe et tout et moi je trouvais ça marrant en mode célébration on est content de tout ce travail qu'on a fait pour devenir Scalab et on peut aller boire une bière quand on veut. Et je me suis fait tracher sur LinkedIn par quelqu'un qui m'a dit « Oui, tu fais l'apologie de l'alcool et tout » . Du coup, pour vous me faire marrer qu'en fait, il y a toujours des gens pour vous critiquer. Non, voilà, moi je dirais qu'il y a deux trucs, je pense, qui ont fait ma force quand j'ai lancé l'incubateur solopreneur. C'est con, mais c'est le nom aussi. En fait, j'ai mis du temps avant de trouver et c'est ce qu'on appelle, alors Hormozy dans l'offre Irrésistible, il parle de allitération ou consonance, je ne sais plus laquelle, donc l'incubateur solopreneur. Et moi, je cherchais à faire comprendre que je veux faire la même qualité que l'incubateur de start-up, mais pour les indépendants. Je veux transformer l'indépendant en licorne, en fait. Et du coup, le mot incubateur, il va évincer certaines personnes qui ne sont pas dans la tech. Par contre, les autres vont tout de suite comprendre ce que c'est un incubateur. Et après, le fameux mécanisme, c'est-à-dire comment je délivre la valeur, parce que des fois, les gens sont flous. Et moi, c'est simple, c'est en une heure par semaine. 90% de mon mécanisme, c'est le coût du live. Et comme les gens finissent pas les formations en ligne, comme les gens sont pas dispo pour un bootcamp, bah le 1h par semaine, tous les vendredis à 14h, tu le cales avec ton café. J'ai pris le vendredi après, parce qu'en plus c'est le moment où t'as envie d'être plus chill et de pas te coltiner ton client bourbier. Voilà pour les petits tips.
- Speaker #3
L'incubateur du surpreneur, si tu dois décrire qu'est-ce qu'il y a dedans, les gens ils ont accès à quoi ?
- Speaker #0
Bah ils ont accès à plein de trucs. Ils ont des formations en ligne, une communauté, des templates, des promptes, et les lives. Mais donc ça fait beaucoup à décrire. et finalement ce que je trouve qu'il marche mieux c'est quand je leur dis c'est ça, je leur dis en fait tu vas construire un actif par semaine pendant 52 semaines à la fin t'as construit 52 trucs ah ouais ça dure un an les agents IA c'est dedans le truc ou c'est un produit à part ? parce qu'en fait moi dedans je mets tous les outils qui m'aident à scaler et puis je les rajoute au fur et à mesure le problème d'un membership c'est qu'il y en a trop donc si je commence à décrire tout ce qu'il y a dedans les gens vont se dire ah ouais mais non ça j'ai pas besoin de ça et puis en plus tu crées un truc de...
- Speaker #1
j'ai pas le temps parce que je suis toute seule ouais une heure,
- Speaker #0
je les ai dans la semaine.
- Speaker #3
Il a fait une formation en growth hacking et son problème récurrent, et tout le monde le disait, c'est Kevin Dufresne.
- Speaker #0
Qui va venir bientôt sur Solo Nation.
- Speaker #3
Il est très très bon, très fort. Il y a eu un retour qui était assez global sur sa formation pendant un moment qu'il a laissé tomber d'ailleurs aujourd'hui.
- Speaker #0
Il y en a trop.
- Speaker #3
En fait, il est arrivé à un point.
- Speaker #2
Je ne suis pas allé au bout. Je suis client. Tu as le parcours de base.
- Speaker #3
et après Il y a tellement de hacks que tu perds.
- Speaker #0
C'est ça, c'est cool. On en parlera avec grand plaisir.
- Speaker #2
C'est très cool.
- Speaker #0
C'est un problème de riche ça aussi, quand tu commences à avoir trop de trucs. Lui il est à un niveau... Il fait du rosa-ging.
- Speaker #2
Il est trop fort.
- Speaker #0
Bon allez, racontez-nous, on a dit qu'on allait se faire roster avec grand plaisir. Alors venez sur nos offres et rostez-nous. Mettez-nous une note de 1 à 10 et dites-nous ce qu'on peut améliorer aussi, parce qu'on n'a pas la science infuse du tout. Nous, on vous partage nos humbles apprentissages. On fait des conneries tous les jours aussi. Ça, c'est d'ailleurs la version du moment, mais ça se trouve, quand vous reviendrez dessus, on aura changé mille fois de page de vente de Tiffin LinkedIn, etc. Alors, cette semaine, pas de SAV des solos, parce qu'on l'a fait pendant toute l'émission. On vous a roasté, j'espère que vous avez kiffé. Par contre, on n'oublie pas de vous faire gagner de l'argent. C'est parti pour la dernière rubrique de l'émission. Qui veut du CA ? Allez, c'est le moment de faire gagner de l'argent à la Solonation. Donc, vous avez une consigne. Chaque semaine, vous devez... trouver des business qui font gagner de la thune à nos viewers, à nos auditeurs. Alors là, je vous donne une consigne un peu particulière. Je vais vous donner un métier en freelance. à chacun. Et vous devez me donner une idée d'offre. Une offre clé en main qui n'est pas du TGM. Parce que vous vous grenouillez dans le truc donc vous voyez un petit peu, vous avez des idées. Alors, Laetitia, commercial, sales. Donc ça c'est son intitulé, freelance. Qu'est-ce qu'il peut créer comme offre, là comme ça tout de suite qu'il peut vendre à des clients à 3K, 4K ?
- Speaker #1
Aujourd'hui là ? Aujourd'hui là, maintenant là. Je pense que pour toutes les boîtes qui comprennent rien sur la dimension plutôt prospection, Là, aujourd'hui, on va dans un... Enfin, je vais essayer de faire vite, mais on est sur un tournant où tout le monde va devoir avoir des setups quand même assez balèzes pour pouvoir intégrer les nouveaux outils d'IA et d'avoir un CRM qui soit vraiment nickel, etc., qui puisse communiquer. Il y a tellement d'outils aujourd'hui que les gens ne savent pas quoi choisir. Donc, je ferai une offre, en fait, globale, avec, un, je regarde ce que vous avez, et voilà. Deux, je vous aide à faire de l'orchestration. Oui, vous pouvez faire plein de choses avec plein d'IA, mais moi, je vous aide à choisir les bons outils par rapport à ça. Et trois, je vous mets le setup. Et 4, je vous trouve les meilleurs... les meilleurs, pas grosswriters, mais les meilleurs copywriters pour faire vos messages après, derrière. Donc, Audit et mises à jour d'outils, 10 cas.
- Speaker #0
Racontez-nous si ça vous tente de tester. Trop bien, trop bien. Thomas, coach, un coach généraliste.
- Speaker #2
Ouais, un coach généraliste. Un truc qui me paraît assez porteur en ce moment, moi, j'ai beaucoup de clients qui sont des parents. Ah ouais. qui sont un peu en galère sur comment on prend soin de notre couple, comment on prend soin de nous, et ça veut dire quoi être parent dans ce monde-là. Et moi je trouve, et c'est une douleur, je parle, il y a des parents autour de la table, c'est un truc sur lequel tu es prêt à payer pas mal. Donc moi je me dis, un coach qui est capable d'avoir une dimension un peu holistique autour de l'éducation, fournir des templates ou des routines de famille, etc. qui peuvent être inclus dans ton offre. Trop stylé,
- Speaker #0
trop stylé, j'achète aussi, j'achète. Parfait. Écoute, merci. Du coup, Ruben, tu as un chargé de communication 360 couteau suisse.
- Speaker #3
Mais quel enfer ! Mais quel enfer ! Putain, intéressant. Je pense que j'en ai dix comme ça qui me viennent en tête. La première, c'est je te crée ton chargé de communication ou en tout cas, je te crée ton stratégiste IA. Donc vraiment des GPT avec masse de dogues de la boîte, tu vois. qui vont donner les conseils des outils à utiliser ou quand tu veux lancer une campagne, quel est le process, etc. Donc vraiment en mode assistant IA sur la partie communication. Quand tu es chargé de communication, je vais te créer aussi le système, je te crée les systèmes de création de contenu ou de documents, que ce soit de la communication interne ou externe. J'irai plutôt sur de la cible solopreneur, moi je pense, parce que les solopreneurs ont besoin de communication. Souvent, ils ont besoin d'un système IA Ciao ! Ils n'ont pas la thème pour embaucher tout un équipe de créateurs de contenu. Et j'irai notamment, si tu es chargé de communication, sur tout ce qui va être création de contenu LinkedIn. Et j'irai sur LinkedIn en disant, je te crée ton système de création de contenu LinkedIn. Parfait. Voilà, dopé à l'IA et basta.
- Speaker #0
Trop bien. Bon, écoute, c'est parfait. Moi, j'ai eu le persona coach business, donc solopreneur qui veut devenir coach business. Donc moi, je vous ai trouvé un exemple parce que dans mes anciens alumnis, il y en a plein. et donc je vous montre l'exemple d'Andy Andy Poiron, donc lui c'est un coach sportif et il est devenu coach business et voilà, j'accompagne les coachs sportifs à faire 10, 20 ou 40 cas par mois grâce au coaching hybride holistique sans finir en burn-out il a un podcast, Andy bien sûr, il a tout compris et il a une offre scalable et je trouve ça trop bien aussi comment aider ses pairs lui c'est les coachs sportifs du coup pareil, avoir finalement une activité plus scalable en fait en gros il fait comme moi mais pour les coachs sportifs trop canon comme quoi on n'est pas tous obligés de vendre au freelance non plus, on prend dans son domaine on vend à ses pairs alors je ne sais plus combien ça coûte mais c'est une offre à 6 chiffres je pense qu'il a 5 ou 6 chiffres 8 bon bah merci beaucoup d'avoir suivi cette émission avec nous énorme merci à vous pour vos tips et tout ça vous avez été un jury exceptionnel Merci Flavie,
- Speaker #3
allez on distribue des bravos
- Speaker #0
J'ai pas les chaises qui tournent encore pour se retourner comme ça sur l'offre qu'on veut acheter mais peut-être en saison 3 The Solo Nation vous en pensez quoi ?
- Speaker #3
Il y a du budget
- Speaker #0
Une offre trash te coûte des milliers d'euros mais peut-être de ne pas en avoir ça te coûte encore plus cher donc n'hésite pas, va tester ton marché et une offre cash ça va te faire kiffer des clients plus sympas, un marché plus gros, plus de preuves sociales aussi et beaucoup plus facile à délivrer aussi voilà n'hésitez pas à vous spécialiser aussi parce que plus vous êtes précis plus vous attirez alors racontez-nous bien sûr dans les commentaires peut-être on peut continuer à faire un petit roast de vos offres aussi envoyez cette émission à vos potes qui galèrent, ceux qui ne font pas de chiffre d'affaires ceux qui ne trouvent pas leur marché ceux qui n'ont pas trouvé encore leurs offres et puis bien sûr laissez-nous des étoiles si vous écoutez en podcast ou likez cette émission et abonnez-vous à la chaîne Le Bord Media pour suivre d'autres émissions, j'annonce Solonation passe en mode hebdo donc tous les mercredis à midi une émission avec mes invités de qualité. Je l'ai un peu spoilé en début d'épisode. Merci beaucoup à toutes et à tous. Et puis, n'oubliez pas qu'avec ou sans offre, vous n'êtes pas tout seul. On est des millions. On est la Solo Nation. Allez, salut les solos et à la semaine prochaine.