- Speaker #0
Moi, quand j'ai quitté la France, en tout cas, il y a vraiment ce sujet de « mais qu'est-ce que tu vas faire là-bas ? » Un peu une vision pas forcément hyper positive de Maurice.
- Speaker #1
Pour quelqu'un qui vit à Maurice, par rapport à ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, je n'ai pas une vie de rêve, je n'ai pas l'impression d'avoir une vie de rêve. Comme toi, j'ai l'impression que ma vie, elle est ennuyante, tu vois.
- Speaker #2
Je ne suis pas à l'aise avec le mensonge, je ne fais pas du make money, donc je n'ai pas cette obligation de montrer des voitures, louer une Ferrari, machin.
- Speaker #1
Il y a un peu d'hypocrisie sur ce marché-là, où on n'aime pas trop les impropreneurs qui montent l'archive. mais finalement, les gens qui vont acheter,
- Speaker #2
ils vont quand même acheter chez les gens qui montrent.
- Speaker #0
J'ai l'impression quand même que ce n'est pas donné à tout le monde de s'expatrier.
- Speaker #2
Tu dois juste montrer en gros que tu n'arrives pas une main devant et une main derrière.
- Speaker #0
Je pense que cette vie de rêve à Maurice, elle est effectivement atteignable, mais il faut rentrer dans les cases. Il y a un minimum de chiffre d'affaires à faire ou pas ? Il faut pouvoir faire un apport minimum de chiffre.
- Speaker #3
Piscine à débordement, laptop sur la plage, liberté géographique totale. Si tu suis des entrepreneurs en ligne sur les réseaux sociaux, tu as déjà forcément vu ces images. Et tu t'es sûrement demandé, bon, est-ce que c'est la vraie vie ou est-ce que c'est du fake pour faire des ventes ? Parce que parfois, on voit des entrepreneurs en ligne qui parlent plus de leur lifestyle que de leur méthode. Certains vont même jusqu'à parler de pyramide de Ponzi où on te vend du lifestyle pour que tu achètes des formations. Alors, l'avis de rêve des entrepreneurs en ligne, réalité ou arnaque marketing ? Allez, aujourd'hui, on en parle sans filtre avec trois entrepreneurs en ligne qui vont tout vous dire. Reste bien avec nous jusqu'au bout de l'émission pour voir si ce mode de vie est fait pour toi ou si c'est juste un fantasme pour Instagram. Bon, et si t'es entrepreneur et créateur en ligne et que tu partages ton lifestyle, des photos de ta piscine, etc., des photos de toi sur les réseaux sociaux, t'as peut-être pas envie non plus que tout l'Internet sache où t'habites, ton domicile personnel. Ou que les gens viennent te cambrioler, là, quand t'as mis une story pour dire que t'es parti faire des tournages sur l'île Maurice. Alors pour ça, je te conseille d'utiliser ce domicilier qui est sponsor de notre émission et qui nous a aidé à organiser tout ce voyage à l'île Maurice. Ce domicilier, c'est génial parce que ton adresse personnelle n'est pas révélée au monde entier. Ils ont un service de confidentialité qui permet qu'elle soit révélée uniquement aux organismes habilités. Ils ont aidé plus de 75 000 clients et nous, on utilise ce service chez Solonation. Parce que flexer sa piscine sur Instagram, c'est cool, mais conserver sa vie privée, c'est encore mieux. Allez, je te mets toutes les infos en description pour en profiter. C'est parti pour Solonation ! Salut les amis et bienvenue sur mon bateau. Non, je rigole, ce n'est pas le mien.
- Speaker #2
Merci.
- Speaker #3
Ça va ? Salut Alex. Salut Alban. Salut Chazelle. Salut Sylvie. Alors, je suis trop contente de vous accueillir dans ce lieu un peu atypique. On disait que c'est une grande première pour moi d'enregistrer un podcast sur un bateau. Là, on est à l'hôtel 20° Sud à Maurice. Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, on va mettre le lien dans la description parce que c'est juste un lieu incroyable. Là, on a traversé un petit pont, une piscine, une palmeurée. C'est magnifique. Et en plus, ils ont un bateau. Alors, on m'a dit dans l'oreillette que c'était le bateau qu'a utilisé la reine d'Angleterre quand elle est venue visiter l'île Maurice pour voir faire son salut. Ça va ? T'aimes bien ton traitement royal ?
- Speaker #2
Oui, je ne sais pas. Je voyais quand même un siège un peu plus...
- Speaker #3
Une petite couronne. Une petite couronne. Donc voilà, hyper reconnaissante. Merci beaucoup à l'hôtel 20° Sud de nous accueillir et de nous prêter ces lieux pour le tournage. On ne fait pas trop de bruit pour les guests qui sont en train de nager dans la piscine. Et en tout cas, on va faire un plateau. Vous êtes entrepreneur en ligne ici sur l'île Maurice. Vous avez tous des situations un petit peu différentes et vous avez accepté de parler avec moi de votre vie. Est-ce que c'est la vie de rêve ou est-ce que c'est juste sur Instagram ? Allez, je vous présente rapidement. Donc Alex Villani, toi tu es YouTuber. Tu peux nous parler un petit peu de tes chaînes, de ce que tu fais ?
- Speaker #2
Oui, je suis youtubeur, entrepreneur, coach sportif de formation. Je vends des accompagnements, transformation physique, pour hommes, pour femmes, en fonction de l'objectif, en fonction du matériel disponible. Et puis, depuis toujours, avec mon associé qui est PJ, je suis connu avec PJ. Donc, on forme un duo. C'est mon ami avant tout. et mon associé, on entreprend aussi dans d'autres domaines, des business physiques, d'autres business, on prend des part dans des sociétés.
- Speaker #3
Trop bien. Bon, il est modeste. Je ne sais pas combien de millions tu as d'abonnés.
- Speaker #2
Je lui désire d'euros. Non, non, on a un million d'abonnés sur la chaîne fitness, un peu plus, un million cent mille, quatre cent mille sur la deuxième chaîne qui est Alex CPJ. Après, c'est une chaîne qui est là depuis 2012, donc on a pu aussi accumuler beaucoup d'abonnés. On est suivi sur un petit peu tous les réseaux, Instagram, TikTok. On essaie d'être présent un peu de partout, de conseiller. d'inspirer, de motiver. C'est un peu ça.
- Speaker #3
Merci d'être avec nous. J'ai hâte d'être en 2037 quand je regarderai ma chaîne YouTube dans 10 ans. Parce que là, je l'ai lancée que l'année dernière. Je n'en suis pas exactement à tes chiffres, mais trop bien. Kevin, salut. Kevin Pem. Toi, tu es local aussi ?
- Speaker #1
Oui, écoute. Moi, je suis mauricien à la base. Mes parents sont mauriciens. Mais j'ai vécu la majorité de ma vie en France, à Paris même.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #1
Donc, moi, je suis entrepreneur en ligne. Du coup, je suis accompagnant. J'aide les accompagnants, les métiers du service à attirer plus de clients en ligne avec un système automatisé pour qu'ils ne s'épuisent pas et sans qu'ils se transforment en machine de vente non plus.
- Speaker #3
Oui, mais j'avais suivi ton bootcamp. En fait, c'est toi qui m'as appris à faire des masterclass pour vendre l'incubateur solopreneur. C'est trop marrant. On ne s'était rencontrés qu'en ligne. Et quand je suis venue à Maurice, tout de suite, je t'ai écrit et j'ai dit vas-y, viens, on va faire un podcast ensemble. C'est trop bien. tu vas nous raconter Maurice vie de rêve versus réalité mais aussi entrepreneuriat en ligne par contre on doit passer aussi pour avoir cette vie de rêve parce qu'il y a pas mal de grind sur le chemin Alban enchanté salut bienvenue sur ce plateau Alban donc smart traveller c'est vous qui m'avez fait découvrir l'île avec du coup le programme test and love donc c'est un programme que font les gens qui ont envie de s'expatrier qui viennent ici qui font appel à vous pour voir si ça fit si ça fit avec le pays si ça fit avec les gens Vous m'avez fait rencontrer plein d'entrepreneurs et vous nous avez aidé aussi à organiser le setup de tournage. Et toi, alors, quelle est ton histoire perso ?
- Speaker #0
Alors moi, Alban, je ne suis pas entrepreneur. Je suis plutôt intrapreneuse, si on peut dire ça comme ça, chez Smart Traveler, où pour le coup, on accompagne les entrepreneurs qui veulent s'installer à Maurice. Donc vraiment sur toutes les dimensions. Moi, mon histoire, c'est celle, contrairement à Kevin, je suis entre Kevin et Cédric finalement, parce que je suis française et mauricienne. Un de mes parents est français, l'autre est mauricien. grandi en France, rentré à Maurice depuis 4 ans. Et depuis 4 ans, j'aide à développer Smart Traveler sur tous ses projets, avec pour ambition de fournir une solution qui est complètement intégrée, de découverte de Maurice, d'installation, d'intégration, y compris au niveau business, pour les entrepreneurs.
- Speaker #3
Bon, hyper smart. Donc, si vous cherchez à vous expatrier, parce que c'est vrai qu'on fait pas mal de séries sur Maurice, vous les contactez, Smart Traveler, parce que comme ça, je mettrai le lien en description aussi. Ce que j'imagine, et on va en parler tout à l'heure, Quand on veut accéder à cette vie de rêve, qu'est-ce que ça implique ? Du coup, c'est quoi les démarches administratives ? C'est un peu galère, donc tu vas nous raconter tout ce qu'il faut faire. Allez, je vous propose qu'on joue un petit jeu pour se mettre dans l'ambiance. Alors, ce jeu s'appelle Je n'ai jamais. Et puis, d'habitude, c'est un jeu d'alcool. Mais là, il est plutôt pour le rhum arrangé, non ?
- Speaker #1
Oui, un peu.
- Speaker #3
Voilà. Donc, on va prendre les petits drapeaux. Et puis, vous allez lever le drapeau si ça vous est déjà arrivé. OK ? Allez, c'est parti. Le jeu Je n'ai jamais. Je n'ai jamais posté une photo de ma piscine ou de la plage alors qu'en fait j'étais en train de charbonner comme une mule. Kevin, t'es le seul intègre de ce plateau.
- Speaker #1
Ouais, moi j'essaie quand même de pas mentir. Donc vraiment quand je le poste, c'est que je suis en week-end, je suis vraiment sur la plage. L'anecdote, c'est que j'utilise même le téléphone de ma copine parce que je prends pas le mien, parce que j'ai peur de me le faire voler dans le sac qu'on laisse pour en bas nager quoi.
- Speaker #3
D'accord, bon il est intègre. Alex, ça t'arrive toi de...
- Speaker #2
Ouais, carrément. Ouais. Alors. Je peux t'expliquer pourquoi ?
- Speaker #3
Vas-y.
- Speaker #2
Ça n'intéresse pas spécialement les gens de me voir derrière mon ordinateur.
- Speaker #3
Ben voilà.
- Speaker #2
Parfois, j'ai un message à faire passer, que ce soit, enfin, peu importe, une sortie d'une nouvelle vidéo, un nouveau produit, une transfo, une promo. Et du coup, je vais mettre quelque chose avant qui va faire des vues, qui va booster un peu ma story pour pouvoir derrière...
- Speaker #3
Et toi, c'est pareil, c'est ton métier, donc tu vas montrer des plages, etc., ce qui te donne envie, mais toi, tu es peut-être en train d'accompagner un groupe ou des entrepreneurs. C'est ça. Nous,
- Speaker #0
ça va beaucoup intervenir dans le cadre, justement, de tout ce qui est personal branding sur LinkedIn, etc. Et je me rappelle très bien de cette photo, mes pieds au ski, mes pieds devant la piscine, qu'est-ce qu'on choisit ? Et l'idée, c'est de faire un peu, de trigger un peu aussi sur ce côté. La vie à Maurice, elle a d'autres avantages. Il n'y a pas le ski, mais...
- Speaker #3
Exactement. Alors, je n'ai jamais montré mes abdos pour vendre. Attends, non, moi non. Donc, bon, Alex, ça évidemment, mais ça, c'est pour le commerce.
- Speaker #2
Oui, voilà.
- Speaker #3
Voilà.
- Speaker #2
En partie, quoi. Je veux dire, c'est quand je dis d'inspirer, motiver, ça passe aussi par là, quoi.
- Speaker #3
J'adore. Bon, moi, j'avoue, je n'ai pas autant d'abdos que toi. Donc, du coup, on a l'air de donner un peu des petits complexes. Mais du coup, transformation physique, bon, tu es obligé de montrer.
- Speaker #2
En fait, ce n'est pas que je suis obligé, mais c'est juste que pour les gens qui suivent depuis longtemps, ça montre une certaine... discipline et un certain lifestyle qu'on peut tenir sur le long terme. C'est pas j'ai une chaîne par un moment donné et puis bon, j'habite à Maurice, donc je vais pas me forcer à m'habiller et déjà de chez moi. En plus, je me force à mettre des t-shirts de temps en temps, parce qu'on est à Maurice, la plupart du temps, je suis chez moi, dans mon jardin, ou je suis en train de travailler dans mon bureau. Je veux dire, je ne vais pas m'encombrer avec ça.
- Speaker #3
C'est pour ça que tu as choisi une destination ensoleillée, du coup ? Parce que du coup, tu sais que ça va plus se mettre en avant. Mais j'en sais rien, c'est débile ce que je dis, mais tu vois, si tu es parti en Finlande, par exemple, tu peux moins montrer ta musculature. Carrément. En fait, c'est un truc,
- Speaker #2
je me suis dit, en plus, c'est cool parce que...
- Speaker #3
Voilà.
- Speaker #2
Mais ça ne fait pas du tout partie des... des critères de base.
- Speaker #3
OK, ça marche.
- Speaker #2
Le collège, oui, mais pour justement juste le plaisir, quoi.
- Speaker #3
Allez, je n'ai jamais montré mes enfants ou ma famille pour créer de la proximité avec mon audience. Alors, Orban ?
- Speaker #0
Oui, moi, je l'ai fait parce que c'était dans le cadre... On accompagne beaucoup les familles qui s'expatrient et donc, vraiment, il y a un enjeu dessus. Alors, je me permets d'être assez discrète. Et disons, j'ai une petite sœur que j'ai déjà mise en avant sur les réseaux sociaux parce que toute petite, toute jeune, les scolarités à Maurice, comment ça se passe ? Donc oui, définitivement pour créer cette proximité-là.
- Speaker #3
Moi, je ne montre pas mes enfants non plus sur Insta et tout. D'ailleurs, c'est chiant parce que...
- Speaker #2
Moi, je les montre, mais ce n'est pas l'objectif de créer de la proximité.
- Speaker #3
D'accord, ok. Et non, mais moi, en tout cas, oui, parce que du coup, contrairement à des solopreneurs de 20 ans à Dubaï... Moi, je suis mère de famille, j'ai ma petite vie tranquille et tout. Et du coup, moi, la scalabilité, c'est un argument aussi pour profiter de ses enfants. Je sais que les gens, ils se reconnaissent beaucoup plus dans... En fait, j'ai mes mercredis off et je gagne 300K par an que dans je grind, je bosse comme une mule et je ne vois pas mes enfants. Alors toi, c'est pour quel motif ? C'est pour...
- Speaker #2
Je partage ma vie de famille dans le sens où on partage beaucoup le lifestyle, mais encore toujours dans un objectif d'inspirer.
- Speaker #3
Ok.
- Speaker #2
C'est pire. Parce que je l'ai... J'en suis fier.
- Speaker #3
Ça marche. Allez, je n'ai jamais montré un screenshot de mes revenus, on va dire Stripe ou un truc comme ça, même flouté pour attirer des clients. Allez, Kevin, viens avec moi un peu.
- Speaker #1
Ouais, on est dans mon marché. Je me sens un petit peu obligé. Je ne suis pas à l'aise avec ça. Et les gens ne sont pas… Il y a un peu d'hypocrisie sur ce marché-là où on n'aime pas trop les infopreneurs qui montrent leurs chiffres. Mais finalement, les gens qui vont acheter, ils vont quand même acheter chez les gens qui montrent. Parce que ça rassure, comme les abdos d'Alex, pour montrer la légitimité, pour montrer qu'on est déjà passé par là et qu'on a déjà potentiellement ce qu'ils veulent. Donc, c'est quand même une technique marketing, je pense.
- Speaker #3
Moi, je ne le fais pas. En fait, à la base, je ne le faisais pas par technique marketing. Depuis le début, je documente tout mon chiffre d'affaires. Au début, ce n'était pas glorieux. Même quand j'étais en freelance, c'était des petits chiffres d'affaires. Moi, parce que j'ai envie de montrer la vérité. Tu vois, je trouve qu'il y a beaucoup de fake aussi en mode.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #3
Il y a des gens, ils me disent, ah ben oui, ben OK, je vais lancer mon premier produit. Ils n'ont ni produit ni rien. Est-ce que tu penses que je peux faire, je peux passer de 50 000 à 400 000 en un an ? Et je vais leur dire, ben non. Enfin, bon, après, ça dépend. Ça dépend aussi de l'audience. Mais voilà, sans audience, sans produit, sans machin. Donc moi, c'est à vertu, on va dire, éducatif. Donc c'est building public. Mais bon, force est de constater que comme ça marche pour moi, mais... Mais ça aide parce que tu as envie de prendre l'incubateur solo preneur aussi pour avoir les mêmes résultats. Donc, ce serait hypocrite de dire que ça ne contribue pas positivement aussi au business.
- Speaker #1
Pareil, moi, je le fais aussi vraiment pour évangéliser un peu le côté. En fait, un chiffre d'affaires, ce n'est pas net dans la poche. Quand je le montre, c'est aussi la marge. Montrer que c'est hors-taxe, ce n'est pas TTC, parce que beaucoup vont parler en TTC. Ce n'est pas un caissier, c'est du généré. Donc, moi, j'éduque beaucoup. Donc, quand je le montre, c'est vraiment pour éduquer et pas pour faire bling-bling et me la péter. Ce n'est pas pour flexer.
- Speaker #3
Mais tu flexes avec le chiffre d'affaires de tes clients, par contre ?
- Speaker #1
Par contre, je vais parfois flexer le chiffre d'affaires de mes clients. Ça fait partie. Parce que du coup, encore une fois, c'est une preuve de résultat. C'est ce que les gens veulent. Ils veulent la transformation et le résultat. Ils ne veulent pas faire une masterclass pour faire une masterclass.
- Speaker #3
Trop bien. Je n'ai jamais fait semblant d'être en vacances alors que je bossais comme un fou. Je parle à vous avec votre vie de rêve quand même, à Maurice, un petit peu.
- Speaker #0
Non, merci. Quand on arrive en Maurice Je sais pas si c'était ton cas Alex Ou même Kevin Moi quand j'ai quitté la France Il y a vraiment ce sujet de qu'est-ce que tu vas faire là-bas Une vision pas forcément hyper positive de Maurice
- Speaker #2
Vous l'avez largué
- Speaker #0
Exactement Il y avait ce que c'est de dire
- Speaker #3
Non en fait ça se passe bien Et j'en suis heureuse Moi je lève le drapeau aussi Parce que par exemple quand je vais surfer le lundi A Nantes C'est ma journée surf quand c'est la saison Quand il y a des bonnes vagues et tout Merci. Évidemment que je vais prendre une photo du moment où je sors de ma session surf pour montrer le kiff que c'est d'avoir des revenus asynchrodes. Mais ce que ne voient pas les gens, c'est qu'évidemment, je ne sais pas, moi, le dimanche soir, j'avais programmé mon podcast. Et puis le lundi soir, quand je rentre, je réponds à mes coachés dans l'incubateur. Tu vois, ce serait complètement hypocrite de dire que tu as zéro travail. Mais forcément, je suis d'accord avec toi, c'est tellement chiant de faire des photos devant son ordi. des photos de coaching. Oui,
- Speaker #2
mais t'as pas obligé de justifier tout le temps. Mais moi, j'ai fait du surf, donc du coup, regardez, je travaille quand même.
- Speaker #3
Ouais, mais non, ça fait pitié de justifier comme ça.
- Speaker #1
Moi, j'ai déjà fait une fois. Mais c'est vraiment... Lundi matin, on s'est dit, il y a notre femme de ménage qui est là, qui nous aide parce qu'on délègue cette partie-là. Parce que moi, je n'aime pas, je déteste ça. Et on s'est dit, en fait... Ma copine, elle adore ça. Elle est très maniaque. Je ne comprends pas, mais bon, voilà. Et on est partis à la plage le lundi matin. Et je l'ai partagé en story. Et j'ai dit, c'est cool d'avoir un business où le lundi matin, je peux aller à la plage. Mais après, je rushais un peu ma copine parce que ça faisait deux heures. et j'avais un call juste après pour m'aborder à une nouvelle cliente.
- Speaker #3
Ouais, non, puis moi, j'allais dire, en fait, il y a quand même pas mal de vacances où je bosse un peu. Tu vois, là, je pensais aux vacances de Noël. J'étais au ski avec ma famille. J'ai montré des photos de vacances et j'ai quand même un petit peu bossé en sous-marin pour trouver les sponsors pour l'émission. Mais ce n'est pas du travail intense. C'est peut-être une heure par-ci, par-là, un petit peu de charge mentale.
- Speaker #1
On est loin quand même du cubicle, là, tu vois, des films. Tu ne fais que ça, matin, mettre au boulot, de dos. C'est un autre type de travail, même s'il est intense.
- Speaker #3
À l'extant, pense-toi de ce côté argument marketing. Qu'est-ce que tu vois sur ton business ? Parce que toi, tu es là depuis plus longtemps que nous. Tu as l'habitude aussi de voir des entrepreneurs un peu flexés comme ça pour vendre du lifestyle. Tu me disais aussi en off, en préparant cette émission, dans le développement personnel, il y a aussi une logique de vouloir une meilleure vie. Donc forcément, c'est indispensable aujourd'hui de montrer des photos comme ça, on va dire. luxueuse, très agréable à regarder ?
- Speaker #2
Non, pas pour moi, pas pour mon business en tout cas. Ce n'est pas indispensable. En tout cas, pour le business du fitness et de la transformation physique, parce que les gens viennent pour quelque chose de précis. Ce n'est pas une étape vers autre chose. Après, comme je te disais, on vend aussi des accompagnements lifestyle, des f-perso, dans le sens où aider les hommes à être épanouis. Et ça passe par avoir une certaine autodiscipline, ça passe par faire du sport. Ça passe par gérer ses relations, comprendre les autres, bien s'exprimer, que ce soit avec ta famille, tes enfants, tout ça. Donc, il y a un petit peu cette dimension aussi, entre guillemets, vie de rêve. Mais je ne le pousse pas. C'est ma vraie vie. Je filme ma vraie vie. Je ne fais pas exprès.
- Speaker #3
Oui, c'est ça qui est intéressant. C'est qu'ici, à Maurice, j'ai l'impression que c'est vraiment votre vie. En fait, quand on va, ce n'est pas du carton pâte. Vous n'avez pas loué une fausse villa ou un faux bateau pour faire genre, salut à toi, jeune entrepreneur. Parce que c'est ça qu'on a pu reprocher aussi. Quand tu as vu des phénomènes comme ça, tu t'étais dit quoi ?
- Speaker #2
Moi, ça m'attriste un peu pour ceux qui le font. En fait, il y a une chose déjà avec laquelle je serais très mal à l'aise, c'est mes proches, mes vrais proches, ils connaissent la vérité. Derrière toi, tu vois. Et puis, il y en a aussi qui ne le savent pas. Donc, en fait, toi, tu fais comme si tu étais multimillionnaire. Et puis après, au resto, tu es là divisé. Non, mais ça pour dire qu'en gros, je ne suis pas à l'aise avec le mensonge parce que j'ai des proches qui regardent mes vidéos, parce que j'ai ma famille qui regarde tout ça. Et puis, en vrai, pour moi, la réussite, elle ne passe pas que par l'argent. Je ne fais pas du make money. Donc, je n'ai pas cette obligation de montrer des voitures, louer une Ferrari, machin.
- Speaker #3
Mais tu vois, je vous partage une discussion parce que moi, je suis à Nantes. Je n'ai pas une vie de rêve sur le papier de jain, que la pluie, tu vois. Ce n'est pas méga photogénique. Je sors de chez moi avec mon casque à vélo et tout. Mais moi, j'estime avoir une vie de rêve, en fait. Parce que je peux m'occuper de mes enfants, je peux aller surfer, je dois au sport tous les jours. Je kiffe trop ma vie. Et j'en parlais à un mastermind avec une copine. Ben Coralie, si tu nous écoutes, tu te reconnaîtras. Et je lui dis, tu vois, moi, c'est la merde. Je ne peux pas faire des photos stylées tout le temps. Je suis en train d'éplucher mes légumes bio. Ça intéresse qui ? Et elle me dit, mais détrompe-toi. en fait ça intéresse des gens parce que tout le monde ne se reconnaît pas dans le côté bling des plages paradisiaques et sans doute qu'il y a beaucoup de personnes qui adoreraient avoir du temps comme toi d'écouter un podcast en épluchant tes légumes et puis d'aller chercher tes enfants et de kiffer t'en penses quoi toi Kevin parce que t'es un peu entre les deux t'as quand même une vie simple parce que souvent on en parle toi et moi et puis justement tu dénonces un peu les dérives de trop de bling bling parce que ça va trop loin des fois tu te dis on va aller juste pour comme ça on va se louer une fusée pour montrer qu'on flex
- Speaker #1
Ouais, moi je me retrouve dans ce que tu dis, mais plutôt à Maurice du coup. Et je me dis quand même, pour quelqu'un qui vit à Maurice, par rapport à ce qu'on voit sur les réseaux sociaux, j'ai pas une vie de rêve, j'ai pas l'impression d'avoir une vie de rêve, parce que je travaille quand même 35 heures par semaine, parce que j'aime bien passer des restes du salariat, je pense. Je me fais tête massée deux fois par mois, tu vois, mais sinon je vais à la salle de sport, c'est mes seules sorties, manger dehors, potentiellement aller au ciné, mais tout ça tu peux le faire en France, tu vois. La seule différence c'est que j'ai pas besoin de planifier pour aller à la plage, pas besoin de planifier des vacances, des choses comme ça. Mais sinon, comme toi, j'ai l'impression que ma vie elle est ennuyante. Je suis tout le temps en mode, bah moi c'est pas mettre au boulot-dodo, c'est je me réveille, petit-déj, je vais travailler. Je finis et c'est tout. Il n'y a rien de rêve. Il n'y a pas de rêve dedans.
- Speaker #3
Alors, vie ennuyeuse ou routine ? Parce que là, je me tourne vers toi. On parle d'autodiscipline quand on est quand même un sportif, etc. Et moi, j'aime bien, je fais du sport tous les jours, etc. Dis à ce côté routine, moi, qui me plaît dans ma vie aussi. Et qu'avant, je ne pouvais pas parce que ma routine dépendait des autres dans le salariat. C'est relou. On t'impose des réunions, on t'impose un déplacement. Je partais en Allemagne, etc. Tu as une vie routinière ou pas ?
- Speaker #2
J'ai une vie routinière, mais avec des choses très variées. Dans le sens où mon métier reste toujours le même, mais les tournages sont toujours différents. Aujourd'hui, je suis avec toi sur un bateau. À midi, je vais aller manger dans un resto que je ne connais pas. Je vais aller m'entraîner. Il y a plein de salles ici. J'ai ma salle chez moi. En fait, je varie beaucoup. Après, dans le sens où c'est routinier, dans le sens où... Le coucher, le lever, c'est à peu près à la demeure. Ce que je mange le midi, ça va être des légumes et puis des protéines. Je vais mettre mes glissades le soir. Voilà, des petites habitudes et des choses aussi qui te permettent d'être en pilote automatique et pas de réfléchir à des choses qui ne servent à rien, prendre des décisions toutes les deux minutes. Et ça,
- Speaker #3
je pense que c'est très important dans le business en ligne. Toi, tu aides les gens à automatiser tout ça aussi. Parce que moi, j'ai remarqué, là, on fait une semaine hors les murs déjà. c'est quand même alors ça passe moi mon chiffre d'affaires va pas s'écrouler ça continue les ventes continuent tout mais pas pendant trop longtemps non plus parce que là on batch du contenu on prend de l'avance mais tout le reste ça va prendre un petit peu de retard et puis tu as tes petites habitudes de champion que ce soit dans le sport ou dans le business en ligne ton truc fonctionne voilà bon bah évidemment avec le décalage horaire j'ai bossé la nuit tout j'ai oublié de programmer mes postes linkedin donc c'est hop c'est un mécanisme d'acquisition que j'ai un petit peu laissé tomber voilà du coup Parlons concrètement si on veut cette vie de rêve. Je me tourne vers toi, Alban. Qu'est-ce que ça implique ? Et peut-être vers vous deux aussi. Parce que j'ai l'impression quand même que ce n'est pas donné à tout le monde de s'expatrier. Financièrement, combien ça coûte ? Qu'est-ce qu'il faut prévoir d'un point de vue administratif, etc. ? Comment ça se passe quand on part en famille ? Là, je vais un peu tout savoir. Peut-être commencer par toi, Alban. Tu me dis ce qu'il faut prévoir. Et après, vous allez me raconter comment vous avez négocié ça en famille.
- Speaker #0
Oui. Alors, je pense que cette vie de rêve, à Maurice, Allez ! effectivement atteignable, mais il faut rentrer dans les cases. Et ça, je pense que c'est important de l'avoir en tête. Pas tous les profils peuvent s'expatrier à Maurice. Les profils de type business en ligne, ça ne fonctionne très bien en revanche. Et ça, c'est vraiment un canal qui à la fois intéresse les autorités mauriciennes et en même temps intéresse les entrepreneurs français, disons, et intéresse aussi en local, parce qu'il y a de la ressource en local qui est intéressée par ce type de compétences. Donc, il y a un minimum de chiffre d'affaires à faire ou pas ? Alors, ça va dépendre du type de... profil et de projet, on est sur deux types de permis, généralement pour les solopreneurs, qui est soit le permis dit self-employed, soit le permis dit investisseur. Dans les deux cas, il faut pouvoir faire un apport minimum de 50 000 dollars sur le compte Amoris. Il peut être utilisé dans le cadre de la boîte qu'on crée. Et ça, c'est évidemment en plus de tout ce qu'on peut imaginer autour du projet d'expatriation.
- Speaker #3
D'accord. Donc déjà, c'est con, mais si t'es freelance, C'était freelance aussi ? Tu dois mettre 50 000 balles sur ton compte pro ?
- Speaker #0
Désormais, depuis juillet-août, 20 points.
- Speaker #1
Est-ce qu'on ne peut pas venir tester avec un visa touriste déjà pendant trois mois si on n'a pas de famille et qu'on est versé père en cours ?
- Speaker #0
Et c'était l'autre aspect, c'est qu'avant de venir s'installer, de se lancer directement dans un permis, c'est tout le projet de venir tester. Et là, pour le coup, comme l'a évoqué Kevin, tu as à la fois ce visa touriste, trois mois, renouvelable une fois, ou le fameux visa premium qui a beaucoup de succès auprès des solopreneurs aussi. Pourquoi ? Parce que c'est un visa de un an, renouvelable une fois, qui te permet de venir tester la destination pendant un an avec la possibilité d'ouvrir ton compte bancaire, d'inscrire tes enfants à l'école, etc. Donc aujourd'hui, on a un grand nombre.
- Speaker #3
Et l'écosystème d'offres du gouvernement mauricien, il est nickel, non ? T'analyses ça à la hormosie, tu vois ? Il y a une pagnet. Une pagnet et un site aussi.
- Speaker #0
C'est exactement ça. Et ça fonctionne très bien. Nous, on a beaucoup tendance à pousser ce côté visa premium. Pourquoi ? Parce que l'enjeu, ce n'est pas du tout de vendre que du rêve, justement. C'est de s'assurer que ça fonctionne, que ce soit le projet de la personne. Surtout s'il y a un développement amoriste qui est prévu. C'est moins le cas dans le business en ligne, mais sur du long terme, c'est aussi un peu ça qui fait la différence. C'est ce création.
- Speaker #3
J'aime trop parce qu'en fond, vous voyez quand même, moi, je vois des gens en train de se baigner, tous des amoureux dans le lagon. Du coup, c'est que la vie de rêve, c'est réel. ok Donc on a vu ça, il y a un coût. Après, il y a d'autres frais à prévoir ou pas. C'est quoi le coût de la vie d'ailleurs ? Les gars aussi, vous pouvez interagir. Il faut gagner combien à peu près pour être bien ? Parce que j'ai l'impression que ce n'est pas non plus donné. Ce n'est pas genre la Thaïlande ou un truc comme ça.
- Speaker #2
Non, non, c'est pas la taille, c'est clair. Mais après, tout dépend de ce que tu appelles bien vivre, comment tu aimes vivre, ce que tu aimes manger, où tu aimes sortir.
- Speaker #3
Oui, mais bon, je veux dire, je sais pas, donnez-moi des...
- Speaker #2
Pour moi, le train de vie, si tu gardes un train de vie classique, le même que ton enfant, c'est moins élevé, tout moins cher ici.
- Speaker #1
Moi, j'avais fait le rapport, à peu près, parce que j'ai pas mal voyagé en Asie du Sud-Est, j'avais vécu en Espagne aussi, et j'avais calculé que l'île Maurice, tout compris, donc loyer, voiture, etc. C'était généralement tout ce qui est cofix, loyer, etc. Pour avoir la même chose qu'on pense, c'est divisé par deux. Et après, c'est ton train de vie. Est-ce que tu manges beaucoup dehors ? Est-ce que tu dépenses beaucoup ? Est-ce que tu fais beaucoup la fête ? Ce n'est pas mon cas. Moi, je me bais, je me couche à 22h. Routine. Donc finalement, ce n'était pas l'ennui, c'était la routine en fait. Donc moi, personnellement, on a fait tous les calculs avec ma copine, etc. Pour ne pas trop flamber. Généralement, en couple, par mois, on va dépenser entre 4000 et 5000 euros tout complet. Donc, loyer, voiture, parce qu'il faut louer une voiture ici. Je crois que ça n'est pas trop le bus. Il n'y a pas le métro. Donc, on a dit quoi ? Loyer, voiture, course. Nous, on a même un chef privé. Donc, dans les 4000 euros, il y a un chef privé qui me livre les repas tous les matins. Maison, femme de ménage, vraiment tout, quoi.
- Speaker #3
OK. Oui, donc, service inclus. C'est ça. C'est intéressant, on ne se met pas dans l'œil. Vous êtes un couple sans enfants.
- Speaker #1
Sans enfants.
- Speaker #3
Et toi, tu as un peu des… qu'on n'a pas dans l'oeil comme ça de dépenses ou une part ?
- Speaker #2
Je dirais, je dois avoir des coûts fixes de peut-être 7-8 000.
- Speaker #3
Ok.
- Speaker #2
Avec deux enfants. Voilà, après on sort beaucoup aussi. Oui,
- Speaker #1
il y a d'accord. J'imagine que tes enfants ils sont dans une école.
- Speaker #2
C'est ça, mes enfants ils sont à l'école.
- Speaker #3
Et ça coûte combien ?
- Speaker #2
Je crois que ça me coûte entre 600 et 700 euros pour les deux, enfin moins.
- Speaker #3
Ok, d'accord. Ouais, bon c'est... Ça reste raisonnable quand même, non ? Par rapport à peut-être d'autres destinations. Oui,
- Speaker #0
oui, oui. Tu compares aux Etats-Unis, rien à voir, par exemple.
- Speaker #2
J'ai un voyage, excuse-moi, mais j'ai un voyage à 4K, 13, ou soit
- Speaker #3
10. Oui, mais tu vois, c'est pas pour une destination paradisiaque quand on voit les baraques ici et tout, qu'on peut avoir peur que ça coûte le plus cher aussi. On peut acheter un truc ici ou il faut forcément louer ?
- Speaker #0
Oui, non, tu peux acheter, mais dans des programmes désirs. Des programmes ouverts aux étrangers. D'accord. Nous, généralement, ce qu'on dit, c'est que d'un point de vue budget, ça ne va pas spécialement changer par rapport à la France. En revanche, ta qualité de vie va augmenter à Moës. Parce qu'avec le même budget où tu étais en appart, tu aurais une maison, une piscine potentiellement. Ça va vraiment être ça.
- Speaker #3
Et ça prend combien de temps ? Tu t'es arrivé il y a combien de temps ?
- Speaker #2
Moi, cet été, ça va faire trois ans.
- Speaker #3
Ok. Tu te rappelles tes débuts un petit peu ? Tu peux nous raconter comment tu avais préparé les trucs ? Combien de temps ça avait pris ?
- Speaker #2
Nous, on a décidé de s'expatrier pour plusieurs raisons. Climat social, météo. éducation des enfants, qualité de vie, etc. Donc, on a cherché, on s'est renseigné, on a regardé des vidéos YouTube. On est tombé sur des vidéos de personnes que je n'ai pas vécues d'ici. Et on s'est dit, on va aller tester Maurice. On est venu en vacances. Un peu comme ce que vous proposez, d'ailleurs.
- Speaker #1
Un jour opérage.
- Speaker #2
Du coup, on est venu un mois, on a loué une maison, on a fait les courses, on a essayé vraiment d'avoir la vie mauricienne. On s'est dit, OK, c'est bon. C'est validé. Après, ça a pris à peu près... un an parce qu'il a fallu vendre notre résidence principale, s'organiser, faire venir le chien. C'est un des trucs les plus relus. Oui,
- Speaker #1
parce qu'il y a une quarantaine.
- Speaker #2
Ouais, il y a une quarantaine, puis il y a des vaccins à faire. Il faut qu'il ait moins de temps de temps, mais quand même plus.
- Speaker #0
Tu as des procédures un peu techniques. Ouais,
- Speaker #2
c'est technique. Il faut faire les choses vraiment au bon moment. Mais ça se fait, tout est faisable. On a fait venir un container. on a amené les affaires qu'on voulait amener. En vrai, tout a été plutôt fluide.
- Speaker #3
Et le coût global d'un déménagement, tu estimes ça à combien ? Parce que j'écoutais, je crois que c'est sur C'est Richissime qui parlait un peu de son expatriation à Dubaï. Là-bas, il y a un an de loyer à payer d'avance, plus un fees, je ne sais pas si c'est pareil, une séquestre sur 20 personnes, je crois que c'était 30 000, etc. Plus le coût du voyage, pareil, voyage des animaux, des machines.
- Speaker #1
Ça dépend. Moi, c'est plus simple. Je te laisse commencer si tu veux.
- Speaker #2
Moi, j'ai fait venir un container déjà. C'était à l'époque. Maintenant, c'est plus cher. Mais j'avais payé 8 000 euros parce que j'avais pris un container dédié.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #2
Ensuite, ça m'a coûté les billets d'avion. Pas grand-chose de plus. Ici, il n'y a pas un an à payer à l'avance. En tout cas, moi, je n'ai jamais vu ça. Ni de frais en plus. Par contre, j'ai fait le permis investisseur. Donc, il y avait aussi ça à prévoir.
- Speaker #0
Mais comme disait Alban tout à l'heure, ce n'est pas une somme qu'on te séquestre ou que tu donnes à l'État. C'est ton argent. Tu dois juste montrer que tu n'arrives pas une main devant, une main derrière. Que tu as des fonds. Ils veulent aussi contrôler les profits qui arrivent sur l'île.
- Speaker #1
Ils filtrent un peu des gens qui sont déjà lancés.
- Speaker #0
Dites-nous,
- Speaker #2
comptez à peu près, en plus de ton budget mensuel, 15-20 000 euros en plus pour ton expatriation. Tout compris. L'avion, le permis. C'est beaucoup plus simple.
- Speaker #3
On avait un appart, donc on a laissé l'appart. On l'a fait en six mois. Entre un moment, on a décidé, on est arrivé ici en 2022. Ma copine, elle a juste eu à faire une rupture à l'amiable avec ça. Et je lui ai donné quelques tips, comme j'étais déjà freelance, pour qu'elle puisse cumuler chômage et les revenus de la micro-société. Il y a une petite astuce, en fait.
- Speaker #1
C'est quoi l'astuce ? Il faut la créer avant ou après ?
- Speaker #3
Il faut la créer. En fait, il faut montrer que tu avais une activité existante avant de faire la rupture à l'amiable. Comme ça, tu peux cumuler et le revenu de ta... une entreprise et le chômage. Sinon, ils font un calcul où ils te l'enlèvent. Donc nous, on a juste eu à vider l'appartement. On n'avait rien à vendre parce que c'était un appartement meublé. Et on a mis 2-3 valises chez les parents de ma popine qui ont un store. Et c'est tout. On est venu avec une valise chacun. Moi, je suis toujours tombé sur des logements où tu donnes juste un mois à l'agence, un mois de voyer à l'agence et un mois au propriétaire. C'est tout. Donc, vraiment pas des gros frais. Tu peux venir vraiment juste avec une valise et juste ce loyer-là et un peu de côté. Et juste venir tester avec ta micro-entreprise en France, avec déjà le visa touriste que tu renouvelles une fois. Tu peux passer au visa premium. C'est ce que ma copine a fait. Elle a renouvelé deux fois, donc elle a pu vivre deux ans et demi sans ouvrir de société ici.
- Speaker #1
Oui, ça change aussi par rapport au pays que vous aviez visité en nomade. Toi, tu avais moyennement kiffé ton expérience de vie de rêve en mode digital nomade, non ?
- Speaker #3
J'avais... bien aimé. On a été en Asie du Sud-Est à plusieurs endroits. J'avais adoré parce que c'est beaucoup moins cher par contre, le coût de la vie en Thaïlande. Mais par contre, ce que ça te coûte, c'est beaucoup de charge mentale parce que les visas, c'est beaucoup moins facile qu'à l'île de Maurice. C'est pour ça qu'on est revenus. Tu étais tout le temps en visa run. Combien de temps il me reste ? Tiens, on doit refaire la valise, repartir. Il y en a qui adorent faire ça, mais nous, moi, je... Moi, j'ai une vie de trentenaire, c'est fatigant.
- Speaker #1
Une vie de phobique administrative comme tous les bons entrepreneurs qui se respectent, qui délèguent, qui externalisent leurs amis.
- Speaker #3
Et puis après, le fuseau horaire aussi, les huit heures de différence entre la France et la Thaïlande. Quand tu as des calls avec des clients, des accompagnements en direct, c'est chaud. Si tu es un entrepreneur qui fait du 100% passif, ok, mais moi, je ne faisais pas ça. Ce n'est pas mon truc. Après, on est retourné en Espagne. On s'est dit, tiens, il n'y a pas de visa run en Europe avec la carte d'identité. Mais finalement, on a beaucoup moins aimé parce que du coup, on avait connu plus exotique. Donc finalement, l'île Maurice, c'est ce qui Ausha le plus de cases en termes de cadre de vie, fuseau horaire et coût de vie. C'est facilité pour moi.
- Speaker #1
Bon, j'ai deux questions pour finir sur ça. La première, c'est est-ce que vous aviez des compagnons, des conjoints, etc. salariés ? Non ? Parce que je me demandais, peut-être c'est pour toi, Alban, la question. On voit que c'est le paradis des entrepreneurs, mais moi, par exemple, mon mec est salarié. Est-ce que je peux venir à l'île Maurice et est-ce qu'il va trouver du taf ?
- Speaker #2
Bonne question. Alors oui, il peut. Ça dépend de ses compétences, etc. Le sujet du marché du travail à Maurice, il est particulier et c'est souvent le sujet des conjoints suiveurs, d'entrepreneurs. Souvent, on s'attache au projet purement de la personne qui a le boulot avec lequel il peut se déplacer. Et donc, moi, mes conseils dedans, c'est souvent d'être sur place parce que ça va beaucoup dépendre des contacts à Maurice. C'est beaucoup le bouche à oreille, la rencontre, etc. Ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les entreprises mauriciennes peuvent recruter des étrangers. mais à la condition que l'étranger ne prenne pas l'emploi d'un Mauritien. Donc, il faut venir avec des compétences, des diplômes, c'est plutôt des statuts manageriaux, etc. Et puis, au fur et à mesure des rencontres, les Maurices sont ouverts au recrutement des étrangers, il n'y a pas de souci.
- Speaker #1
Le choix n'est pas obligé de le transformer en solo-preneur. On avait fait un épisode sur le sujet, travailler avec son mec, sa femme, ses amis, etc. Je vous mets le lien vers la vidéo. Je ne sais pas, vous travaillez en famille ou pas ? Moi,
- Speaker #0
je pense que c'est de mauvaises idées.
- Speaker #1
Ouais, mais c'est pas ça. Moi aussi, j'ai dit, moi, c'est mort, on ne travaillera jamais ensemble. Tu travailles avec Carlot ? Oui,
- Speaker #3
moi, je travaille avec ma copine. C'était la condition pour qu'on puisse voyager parce qu'elle travaille dans l'industrie pharmaceutique. Elle a un diplôme d'ingénieur, mais du coup, à l'île Maurice, il n'y a pas cette industrie-là, si je ne me trompe pas. Donc, c'était compliqué. Et un truc qu'on n'a pas beaucoup dit, c'est le choix de l'île Maurice, ça se fait beaucoup parce que ça s'est fait, parce qu'elle n'était pas à l'aise en anglais. Et on ne le dit pas assez, c'est un pays qui parle franco, enfin, français. anglais, donc c'est multiculturel. Donc si vous avez la phobie de l'anglais, vous n'êtes pas à l'aise au début, ça peut être un très bon choix.
- Speaker #1
Et le décalage horaire, je valide aussi, c'est assez cool. Là, on a trois heures d'avance. T'as l'impression que t'es en avance sur la France et en été, c'est de, voilà, les années, pour bosser, je suis complètement d'accord. Allez, dernière question. Il y a le sujet fiscal. Donc, la pression fiscale est moindre ici. Est-ce que vous avez fait vos calculs en vous disant, OK, ben voilà, moi, je suis chef d'entreprise. Dans X années, ça aura remboursé. Voilà. C'est pas forcément une motivation première. D'ailleurs, je l'ai déjà dit dans d'autres épisodes, parce qu'on voit que c'est tout un package d'expatriation. Mais voilà. Alex, t'as estimé combien ça pourrait te faire quand tu vas gagner ?
- Speaker #0
Oui, bien sûr, bien sûr. Ça faisait partie des critères. Clairement, l'expatriation, avant tout, c'était la qualité de vie, le soleil. Il y avait le décalage aussi horaire, parce que créateur de contenu, tu fais des stories, petit déj, à 21h, c'est un peu compliqué. Mais la fiscalité, quand même, était importante dedans.
- Speaker #1
C'est quoi la fiscalité ici ?
- Speaker #0
Ici, c'est 15%. 15%
- Speaker #1
pour le résultat ?
- Speaker #0
sur Facebook.
- Speaker #1
OK. Et tu as des charges, tu as des impôts ? C'est cinq. OK. C'est juste ça ? C'est juste ça.
- Speaker #0
C'est soit tu les payes avec ta boîte, vous m'arrêtez si je me trompe, soit tu les payes, tu te les payes et puis tu payes en tant que... Toujours tes 15 % sur ton revenu percé. OK.
- Speaker #3
Il y a deux niveaux. Ça, c'est l'impôt sur la société. Tu as quand même l'impôt sur le revenu, mais qui est comme en France, avec un barème, tu vois, qui est une échelle, mais c'est quand même très avantageux.
- Speaker #1
toi t'as calculé aussi peut-être ça faisait partie de ton plan de te dire ok peut-être ça enlève un peu de pression aussi de chiffre d'affaires de toujours plus toujours plus parce que on peut le voir dans les deux sens il y a beaucoup de gens qui vont décrier les expatriés comme s'ils voulaient faire toujours plus de thunes mais il y a l'inverse aussi il y a des gens qui se disent je pars en Thaïlande le coût de la vie est moindre je bosse moins peut-être que toi aussi dans ton plan je sais que toi t'aimes bien un peu la slow life et tout ça t'es amateur de quand même profiter de la vie ouais c'est ça du coup comme je mets plus de côté Merci.
- Speaker #3
Tu te payes plus, tu peux plus profiter de la vie aussi. Moi, je me rappelle, il y a 2-3 ans, quand j'avais une SASU en France et que je réfléchissais à ouvrir une URL, je faisais des calculs, je me disais, mais what the fuck, quoi ? Genre, si tu paies 100 000 euros, je crois que tu gardes que 40 000 euros dans ta poche, ou même moins. Autant rester en micro-entreprise, ce n'est pas intéressant de passer un dossier à tête. Donc, oui, ici, c'est plus simple et plus intéressant.
- Speaker #1
Bon, merci pour ces précisions là-dessus. Allez, dernier petit tour de table. Instagram versus réalité est-ce qu'il y a je sais pas un truc que vous faites dans votre semaine type que vos followers sur Instagram ne peuvent pas soupçonner un truc chiant un truc un truc de je charbonne un truc de bon voilà qui est un peu anti-vie de rêve finalement et qui est un peu dans vos coulisses mais que vous montrez pas forcément en story sur Instagram
- Speaker #2
Alban tiens alors c'est particulier parce que moi du coup je suis salariée je pense qu'il y a la vie de rêve oui en tant que salariée c'est 45 heures à Maurice donc 40 à 45 heures donc il faut enfin c'est une élection française mais du coup c'est un vrai mais pour autant c'est bien plus soutenable qu'en France et ça je pense que c'est important de le dire les week-ends ici si on souhaite c'est vraiment des vacances les horaires sont fixes enfin 8h, 5h ou 9h, 18h donc tu bosses tu bosses pour de vrai mais en réalité à côté tu peux vraiment te poser profiter ça marche
- Speaker #1
Kévin Merci.
- Speaker #3
Le seul truc qui peut m'embêter, mais c'est très rare, c'est des fois un call à 21h parce qu'il y a du décalage horaire. Je crois que tu as eu Camille hier sur le podcast. Elle a rejoint mon accompagnement, mais son associé est au Mexique. Donc, on a dû faire un call à 21h. Et des fois, mes lives durent jusqu'à 19h parce que c'est à 14h30 hors de France. Vraiment, il n'y a que ça. Sinon, tout le reste, ça va.
- Speaker #1
Alex, une petite coulisse. vie de merde dans la vie de rêve quand même.
- Speaker #0
Moi, je pense que d'une manière générale, les followers, ils ne soupçonnent pas le nombre d'heures de travail parce que...
- Speaker #1
Jean, raconte-toi, par exemple, toutes les vidéos que tu crées et tout ça, ça te prend combien de temps de dormir ?
- Speaker #0
Ça, c'est une partie du taf. Les vidéos, il faut les écrire. Parce que moi, sur des vidéos de fitness très techniques, c'est vraiment pour aller voir les dernières études qui sont sorties, ne pas se tromper. essayer de rendre le truc le plus digeste possible tu vois, sans non plus faire quelque chose de trop simpliste non, il faut les écrire, ensuite il faut les envoyer au montage, ensuite il faut voir la V1, la V2, la V3 et à chaque fois, ça c'est du temps qui est incompressible parce que quand tu regardes une vidéo même bon, tu vas la regarder en .1,5 x 2, mais il faut faire les retours, il faut les faire, nous on sort énormément de contenu, un contenu vertical par jour Deux vidéos, une à deux vidéos YouTube par semaine, les photos. Puis après, tout ce qui est contenu pour nos produits, nos programmes, etc. Donc oui, la création de contenu, ça prend beaucoup de temps. Mais derrière, il y a aussi les autres business, il y a les calls, il y a gérer les problèmes, il y a le bug sur l'app. Il y a un travail d'entrepreneur quoi. En gros, la moitié du temps, c'est de régler des problèmes.
- Speaker #1
Tu bosses combien d'heures par semaine en tout, tu sais ?
- Speaker #0
Je n'ai aucune idée.
- Speaker #1
Calculez, tu ne veux pas te faire mal.
- Speaker #0
Non, parce que après aussi, déjà, j'aime travailler dans le sens où j'aime bien terminer une journée en disant « Ah ouais, j'ai été productif, j'ai été bon, j'ai fait ça, ça, ça, ça, ça. » Hier, j'ai eu un bug avec mon téléphone qui m'a fait perdre la moitié de ma journée. Je vais me coucher, je ne suis pas content. J'ai passé autant d'heures à « travailler » . Mais dans le sens où, oui, il y a le dimanche. Tout à l'heure, tu parlais des vacances de Noël. Moi, jusqu'au 30 décembre, j'ai passé des vacances horribles. Alors que j'étais off sur les réseaux, personne ne m'a vu. À ce moment-là, ils se disent, il est en vacances, il profite. C'est l'inverse. C'est-à-dire que j'avais mon ordi sur moi, vraiment au repas de Noël. J'avais un truc à terminer, il n'y avait que moi qui pouvais le faire. C'était hardcore. Mais par contre, le 30 au soir jusqu'au 5, je suis parti au ski. J'ai éteint mon téléphone, il me déconnectait. J'étais avec mes enfants. C'était génial. Et ce contraste-là, il me va bien. J'aime bien profiter à fond, vivre l'instant présent, être vraiment dans le moment. Et après, c'est vrai qu'on compte. Que ce soit moi, mon associé, je sais que c'est pour ça que ça se passe aussi bien. On ne compte pas les heures. Il n'y a pas de dimanche, il n'y a pas de lundi. C'est trop tard, j'ai terminé les 17 heures.
- Speaker #1
Non, mais trop intéressant. Moi, je dirais pareil. Je pense que ce que les gens ne soupçonnent pas... Alors moi, je vends les revenus asynchrones et c'est vrai que j'adore. Pour moi, il n'y a pas plus libre que de pouvoir gagner de l'argent sur Stripe quand tu es sur un bateau. Mais ça nécessite, c'est un autre style de vie, c'est l'intensité. C'est-à-dire que quand tu lances un produit, quand là on est là, on fait huit épisodes de podcast en deux jours, je n'ai pas beaucoup dormi. Le monde me dit, mais tu es une dingo parce que ça prend beaucoup d'intensité. Oui, mais je batch et après derrière, je vais avoir huit semaines de tranquillité. Donc moi, je préfère être tranquille plus tard et être intense maintenant, mais je ne pense pas que c'est une vie qui est faite pour tout le monde. Et quand tu fais une journée de surf, ta semaine, elle est forcément un peu plus intense. Quand tu n'as rien foutu le lundi, que voilà.
- Speaker #0
Tu peux dire que tu fais une sortie bateau. Tu bosses un peu dimanche matin, dimanche samedi matin. C'est ça.
- Speaker #3
Mais c'est cool de ne pas avoir à se justifier.
- Speaker #1
C'est énorme. Et puis, on ne va pas se mentir, ce n'est pas le bagne non plus. Parce que je pense qu'on fait tous autour de cette table des métiers passion, de l'impression. D'ailleurs, c'est peut-être le piège aussi. C'est que c'est tellement passion que du coup, ça grignote un peu ta vie et tu aimes bien ça. Mais bon.
- Speaker #0
C'est plus ça ta idée. le truc auquel il faut faire attention de ne pas trop se laisser absorder et de vivre en tout cas merci d'avoir été avec moi sur ce bateau ça vous a plu ?
- Speaker #1
très cool, pas de mal de mer non pas du tout j'ai envie de dire à nos viewers, à nos auditeurs d'oser améliorer leur vie le côté vie de rêve on vous a montré je pense que c'est pas du tout 100% Instagrammable, mais c'est surtout à votre portée, en fait. Et ce que je voulais montrer avec ce plateau, c'est qu'on soit salarié, qu'on soit freelance, qu'on soit solopreneur, qu'on soit à Nantes sous la pluie ou à Les Maurice sous le soleil. En fait, on peut accéder, grâce à notre business en ligne, en fait, à ce côté vie de rêve. Après, c'est la vie de rêve, la vôtre, celle qui est bonne pour vous. On ne vous force pas tous à aller au soleil, on ne vous force pas tous à aller sur Les Maurice. Et si vous avez des questions à poser à tous nos invités entrepreneurs, ceux qui sont sur Maurice, allez-y, faites plaisir dans les commentaires. Je pense que toute l'équipe Smart Traveller sera là aussi pour répondre à vos questions. Et puis voilà, pour prendre aussi vos avis de vie de REM. Allez, un dernier petit mot avant qu'on se quitte ?
- Speaker #3
Oui, merci pour l'invitation déjà Flavie. Et puis, en fait, venez tester tout simplement. Comme ça, vous ferez votre propre idée.
- Speaker #1
Trop bien.
- Speaker #2
Ne pas avoir peur d'oser. Je pense que c'est ça qu'il faut. Donner une chance et puis voir si c'est un match. Et si c'est un match, se lancer à fond.
- Speaker #0
Ouais, magnifique. J'en ai un à la jolie. Merci pour la notion. Merci, pas de soucis. C'était un plaisir de faire avec vous.
- Speaker #1
Merci. Allez la Solo Nation, à la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Sur un bateau, dans une jungle, je ne sais pas encore. Mais restez avec nous. On reste sur l'île Maurice avec les Solo Froneurs millionnaires. Allez, c'est parti. À la semaine prochaine. Salut les Solos. Solo Nation.
- Speaker #4
Salut les Solo Nation.