- Speaker #0
Je pense que je suis 100% pour le partage dans l'authenticité, pour inspirer, montrer ce qui est possible. Par contre, 200% contre cette espèce de voyeurisme, de comérage, où il faut presque pleurer et se montrer en larmes pour attirer des clients.
- Speaker #1
Ouh, ça sent le débat croustillant.
- Speaker #2
Mais documente ta vie, deviens créateur en ligne, parce que comme ça, tout ce que tu fais, tu vas pouvoir le faire passer en frais.
- Speaker #1
Et ça passe ça.
- Speaker #0
Faut savoir que le fils que regarde donne une story.
- Speaker #1
Oussama sort de ce corps.
- Speaker #3
Ça pourrait être cool de traquer l'alcool que je prends, donc j'ai ma petite Google Sheet.
- Speaker #1
Comment reconnaître un solopreneur au bar ? Est-ce que vous êtes déjà un peu arrangé avec la vérité pour un building public ? Salut à toutes et à tous et bienvenue sur Solonation, l'émission des solopreneurs. Alors ici, notre devise, c'est liberté et indépendance. Et notre terrain de jeu, c'est la création et le business en ligne. Je suis Flavie Prévost, j'ai créé Le Borde, le premier podcast et le premier incubateur pour solopreneurs de France. Et je suis entourée des queens et des kings du business en ligne. qui vont co-animer cette émission avec moi. Allez, je pose le débat du jour avant d'accueillir mes co-animateurs. Alors aujourd'hui, on va se demander s'il faut cacher son succès pour réussir ou si au contraire, il faut montrer son argent, son flex, sa réussite pour être un entrepreneur qui réussit. Allez, j'accueille mes invités, car aujourd'hui, le débat promet d'être houleux sur ce sujet. Cacher ou montrer sa réussite et son argent, c'est parti. Alors avec moi sur ce plateau, nous avons Aline Bartoli. Aline, tu es la star des coachs business en France, donc tu prends beaucoup la parole en ligne, à la fois sur tes succès, par exemple tes lancements business légendaires à 6 chiffres, 7 chiffres, mais aussi parfois sur tes coups de mou, parce que notamment je sais que chaque année tu fais un épisode post-mortem où tu analyses ton lancement. Moi je l'écoute avec le popcorn tous les ans, je l'adore. Alors, est-ce que Aline, tu fais partie des gens qui partagent... tout sur Internet, pour le meilleur et pour le pire ?
- Speaker #0
Je pense que je suis 100% pour le partage dans l'authenticité, pour inspirer, montrer ce qui est possible. Par contre, 200% contre cette vague qu'on sent monter, ça va être mon coup de gueule du moment, sur cette espèce de voyeurisme, de comérage, où il faut presque pleurer et se montrer en larmes pour attirer des clients, créer une pseudo-connexion et attirer des ventes, surtout. Et ça, je suis 100% contre.
- Speaker #1
Donc voilà. Trop intéressant. J'ai tout de suite l'image des gens qui pleurent pour attirer la galerie. On va en parler. Je ne me prononce pas tout de suite. Ce n'est pas mon tour de faire le réact. D'abord, je vais me tourner. Tu es déjà partie. Je suis déjà partie. D'abord, je vais me tourner vers Valentine Elsmortel. Salut, Valentine. Allez, Flavie. Toi, tu es la muse des solopreneurs en Belgique. Tu m'as dit pas qu'en Belgique, d'ailleurs.
- Speaker #2
Oui, 80 % de mon audience est en France, en fait. Merci, Instagram.
- Speaker #1
Sois la bienvenue sur ce plateau. Alors, moi, je te vois. tous les jours en story sur Instagram, aller à la piscine dans une magnifique salle de sport, où il y a l'air d'avoir une belle piscine, un sauna, une salle de sport, et je t'avoue que je suis un peu jalouse. Alors, est-ce qu'en Belgique, on est pour montrer sa moula un peu de partout et sa réussite en public ? Il y a une différence avec la France ?
- Speaker #2
Elle est énorme la différence, mais ce n'est pas tellement qu'on n'est pas coincé par rapport à l'argent,
- Speaker #1
vous êtes quand même les champions du monde par rapport au fait de gagner de l'argent en France.
- Speaker #2
Ça a été un choc culturel vraiment, et ça l'est toujours. Tout ce qui est par rapport à l'argent... France-Belgique, il y a des belles différences. On va faire un épisode complet à ce sujet.
- Speaker #1
Tu veux dire que nous, on cache notre argent ? On n'est pas à l'aise, les Français, avec l'idée de parler d'argent par rapport aux Belges ?
- Speaker #2
Avec le fait de gagner de l'argent. Ah, les deux ?
- Speaker #1
Ok, merde. C'est mal embarqué. Si vous regardez cette émission, on est là aussi pour gagner un peu d'argent. Merci pour ton react. On en prend déjà pour notre grade, mais c'est ça, une émission francophone aussi. Je pense que ça va charrier pas mal entre pays. Notre spécial guest du jour, c'est Johan Lopez. Salut Johan, bienvenue sur ce plateau. Donc Johan, on se connaît depuis longtemps, tu as créé Snowball qui est la plus grosse newsletter de finances perso en France et une des plus grosses dans le monde. Je ne vais pas minimiser. Et c'est toi, figure-toi, qui m'as donné envie, quand je m'étais lancée en solopreneur, de construire tout mon solo business en public. Parce qu'à l'époque, j'avais lu ton YOLO Report, Johan Lopez Report, une newsletter où tu documentes toute ta vie jusqu'à ton nombre de bières bues. Ça, ça m'intéresse. On va voir comment t'as fait pour calculer. Johan, est-ce que tu fais partie de la team déballage ou discrétion ?
- Speaker #3
Alors, c'est difficile de dire que je suis contre. Donc, moi, je suis 100% pour, mais je suis d'accord, il faut que ça reste authentique. Et donc, on a tous la limite à partir duquel c'est plus authentique. Et en fait, il ne faut jamais la dépasser parce que c'est là où ça devient un peu cringe où tu sens que ça ne vient pas du cœur. Mais par contre, partager ce qu'on peut partager, je pense que ça a des milliers d'avantages. On en reparlera après, je pense. Team partage à 100%.
- Speaker #1
Team partage, et on voit que ce n'est pas fait avec flagornerie parce que tu es quelqu'un de relativement discret. Enfin, j'ai envie de dire, dans la vie, tu n'es pas quelqu'un qui va dire être dans le flex, va se la péter, etc. Donc, c'est ça qu'on va voir aussi qui va être intéressant dans cet épisode, c'est... Comment vous pouvez partager des choses sans aller dans le putaclic ? Je n'avais jamais entendu putaclic. J'aurais pu se moquer de mon vocabulaire. C'est un bingo en fait. Ma mère est prof de français, alors de temps en temps, j'essaie d'upgrader mon vocabulaire. Parce que comme je ne fais que des anglicismes, après je vais me faire engueuler. Allez, c'est parti pour le débat. Donc aujourd'hui, vous avez compris, on va parler de build in public. C'est vraiment la grosse tendance chez les entrepreneurs depuis au moins dix ans en France. Et moi, j'ai mené ma petite enquête. pour savoir d'où ça vient, ce mouvement. Alors, ça a commencé aux États-Unis dans les années 2000, avec en gros la culture open source des développeurs. Donc là, vraiment, c'était aussi ensuite suivi de l'essor des premiers blogs des entrepreneurs, donc les ancêtres des podcasts. Et là, il y a des entrepreneurs comme Joel Spolsky, c'est pas facile à dire, le créateur de Stack Overflow, qui a commencé à documenter son aventure, etc. C'est monté en puissance en 2018 avec la culture des indie hackers. Les indie hackers comme par exemple Peter Levels, Kevin Chung et le réseau social Twitter à l'époque. Là, ils documentaient comment ils construisaient des petites apps, etc. On a vu ensuite plein d'entrepreneurs classiques leur emboîter le pas et faire du building public une vraie stratégie de croissance pour leur boîte. Notamment, les start-upers se sont engouffrés dans la brèche. Si vous aussi, vous avez adoré les vlogs de Lena ou si vous avez eu votre feed LinkedIn, inondé de bilan 2024, vous avez consommé du contenu building public. Alors, le building public, c'est chouette, mais il y a aussi un côté dark. Est-ce que vous avez suivi, par exemple, les braquages des joueurs du PSG ? Parce qu'ils avaient mis une story avec une localisation ailleurs ou chez eux, etc. La séquestration du président de Ledger ? Ou la menace à main armée de l'influenceur crypto Owen Simonin ? Asher ? Voilà, vous avez dans ce cas étaient témoins aussi des dérives potentielles de la transparence en ligne. Donc, voilà. Jusqu'où on va, y compris dans la transparence de ses gains et de ses revenus ? Ouh, ça sent le débat croustillant. Alors, est-ce qu'il faut forcément tout partager pour réussir ? Ce que je vous propose, c'est qu'on joue un petit jeu déjà pour s'échauffer avant de vous donner des exemples concrets. Ça vous va ?
- Speaker #3
Très bien.
- Speaker #0
Trop partante.
- Speaker #1
Vous avez des petits drapeaux. Voilà, sur la table. Premier jeu que je vais vous faire faire. Je vais vous donner des éléments et vous allez me dire si vous partagez en public sur Internet ou pas. Donc, je partage violet. Je partage pas noir. No go. OK ? Moi, je vais jouer avec vous. C'est bon, vous êtes prêts ? Oui. Est-ce que tu partages ou pas ton chiffre d'affaires publiquement ? Allez, OK. Est-ce que tu partages ta marge ? Est-ce que tu partages ton salaire ? Est-ce que tu partages tes charges ? Est-ce que tu partages... J'ai mis ta baraque, ton lieu de vie, quoi. Où tu vis, chez toi.
- Speaker #3
Oui, oui, voilà.
- Speaker #1
Moi,
- Speaker #0
je mets ça.
- Speaker #1
Ok. Est-ce que tu partages... Ton corps. Est-ce que tu utilises ton corps ? Est-ce que tu montres des parties de ton corps ? Alors attention, on n'est pas sur un... Mais est-ce que c'est un truc que tu partages facilement ? Je ne sais pas, photo en maillot de bain ? Ah ben voilà, mais tourne vers toi.
- Speaker #0
Je partage mon visage en story, je ne sais pas si ça compte.
- Speaker #1
Non, je ne pensais pas trop. Quand je dis partager le corps, je pensais aussi qu'il y a une dérive potentielle, notamment chez les femmes. Ça peut être la sexualisation du corps, notamment des entrepreneurs femmes, par exemple. Est-ce que tu partages alors je vais me sentir très seule je crois tes enfants, vous avez pas d'enfants en fait bon bah écoute tu lui dis si c'est un bébé très rarement moi je devrais l'utiliser plus parce que c'est un magnifique sacré de Birmanie, j'aurais plein de likes pas heureux voilà vous avez l'argument pour réussir en solopreneur un sacré de Birmanie moi je partage pas mes enfants parce que j'en ai deux En fait, je mets très rarement des photos, je parle très rarement de ma parentalité. Je n'ai rien contre les entrepreneurs qui partagent leurs enfants, mais du coup, en plus avec le côté qu'il ne faut pas partager des photos d'enfants sur Internet, je suis hyper méfiante. Est-ce que tu partages ta vie amoureuse sur Internet ? Alors Aline, tu partages, mais d'une certaine manière, avec beaucoup de pudeur.
- Speaker #0
Oui, déjà je partage depuis récemment, parce que j'étais célibataire pendant sept ans. Donc il n'y avait pas grand chose à partager. Et puis du coup, maintenant que je me suis mise en couple, vu que ça fait une partie de ma vie, je le partage, mais toujours sans montrer la tête de mon conjoint, en restant très discrète aussi, à condition que ça fasse sens, que ce soit assez minime à l'intérieur du contenu, parce que les gens ne sont pas là pour suivre ma vie, mais pour suivre mes conseils business.
- Speaker #1
Alors moi de temps en temps si je partage un tout petit peu de temps en temps quand je dis qu'il est salarié et du coup entre l'équivage entre salarié et solopreneur je me régale ou des fois les trucs qu'il me dit comme genre arrête de faire ton influenceuse ça tu comprends rien toi dans la vie de salarié t'as pas besoin de générer du trafic vers tes contenus Bon bah merci, qu'est-ce que j'ai oublié dans le truc tu partages tu partages pas est-ce qu'il y a des choses que partagent les gens ? récemment que vous avez vu qui vous ont choqué ou au contraire intéressé et vous vous êtes dit, tiens, moi je pourrais partager ça aussi.
- Speaker #0
Moi, j'ai une question peut-être et je serais curieuse de savoir si vous partagez ou pas. Est-ce que vous partagez ou pas des photos de vous en plein désespoir ou en train de pleurer sur les réseaux sociaux ?
- Speaker #1
Non. Moi, je ne pleure jamais. Non, je rigole. Je n'ai pas eu de moment de gros down comme ça. Mais je pense que je ne le ferai pas. Toi, ça t'est arrivé ?
- Speaker #0
Non, jamais. Mais je vois de plus en plus de personnes qui le font. Et je me questionne toujours sur à quel point c'est aussi l'authenticité de partager les coups de mou. Et si la personne a envie de partager ça pour montrer à son audience que c'est de pleurer parce qu'on est désespéré par son business à certains moments, je trouve ça beau. Et en même temps, je vois les dérives de certaines personnes qui en surjouent un petit peu, en tout cas dans mon interprétation, pour attirer soit de l'empathie, soit... Je ne sais pas quoi d'ailleurs, mais...
- Speaker #1
Yoann, t'avais un avis parce que t'as levé les deux drogues.
- Speaker #3
Non, je me suis trompé. Non, mais je suis... Partager les coups de mou, il y a une façon de le faire, tout simplement. Mais c'est vrai que se mettre à pleurer à grosses larmes devant un trépied, c'est toujours un peu bizarre avec la lumière sans flash.
- Speaker #1
Après, tu refais la photo parce que la larme, elle n'est pas tombée du vrai côté. Donc voilà, Valentine, un avis sur ça ?
- Speaker #2
Moi, ça m'arrive d'avoir des moments d'aune et c'est pas à ce moment-là que je pense à me filmer. Et je ne suis pas suffisamment bonne actrice.
- Speaker #3
C'est pas d'oignon.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Tu as raison. La prochaine fois que je fais ma petite cuisine, je vais en penser. OK. Écoute, on va en parler en fin d'émission. J'ai un petit jeu à vous faire faire aussi. Je vais vous montrer des choses qui sont partagées sur Internet et je vais voir votre réaction aussi. Oh non.
- Speaker #0
On va critiquer des gens.
- Speaker #1
Non, jamais des gens. Ça sera toujours flouté. Il faudrait juste bien savoir les suivre pour reconnaître qui c'était. Non, je rigole. Non, pas de méchanceté gratos. On est là pour faire du sans filtre, mais on ne va pas faire dans la méchanceté ou dans le Pierre Ponce. On n'est pas là pour ça. Allez, notre spécial guest, on va continuer avec toi le débat, du coup, puisque j'ai parlé du YOLO Report. Est-ce que tu peux nous expliquer un peu ce que tu partages là-dedans, ce que c'est ? Et surtout, de mémoire d'interview qu'on avait fait ensemble sur le board, c'est ça qui t'avait donné ton idée de business ?
- Speaker #3
Ouais.
- Speaker #1
Vas-y, raconte-nous un peu comment tu as fait pour tomber dans la marmite du big zoom public.
- Speaker #3
Alors, ça a commencé il y a dix ans, je crois. C'était le dixième, là, cette année. C'était en 2015, 2014-2015. Et c'est l'époque où je travaillais chez WeThinks. J'étais un passionné de tout ce qui est quantified self. Donc, c'est traquer ses passes, ses courses, son poids, enfin, tout ce qui est lié à la santé, en gros. D'ailleurs,
- Speaker #1
attends.
- Speaker #3
Et la bague,
- Speaker #1
tu l'as aussi, toi ? Voilà, on a les droits quand on est quantified self. Tu ne l'as pas, toi, Valentin ?
- Speaker #0
Comme toi, j'ai...
- Speaker #3
Ah, la watch, on va répondre à tout. Donc oui c'est des gens qui sont passionnés par traquer un peu tout ce qui se passe donc je suis tombé là-dedans à ce moment-là et je me suis dit que ça pourrait être cool une fois par an de faire un petit rapport de ce qui s'est passé, le nombre de packs que j'ai fait dans l'année et tout, c'était juste pour le fun quoi. Et je me suis dit, il y avait un gars justement sur Twitter qui partageait de temps en temps ces chiffres, je me suis dit c'est fun, ça m'a donné des idées, pourquoi je ne ferais pas la même chose sur Medium à l'époque c'était. Et donc j'ai lancé sur Medium et donc chaque année, fin d'année, je me fais mon petit récap et chaque année j'ai rajouté un peu des datas. Au début, il n'y avait pas les bières, par exemple. Et après, je me suis dit, ça pourrait être cool de traquer l'alcool que je prends. Donc, j'ai ma petite Google Sheet. À chaque fois que je vois une pinte, je vois une pinte, deux pintes, etc. Il y a des catégories.
- Speaker #1
Et comment reconnaître un solopreneur au bar ? Il met un truc dans un Google Sheet avec son ocean en face en même temps.
- Speaker #3
C'est ça. Non, mais je m'en souviens. En général, je le fais le lendemain. Je ne le fais pas dans le bar.
- Speaker #0
Est-ce que tu as déjà triché ?
- Speaker #3
C'est arrivé que ça fasse une semaine que je... ne traque pas et j'ai oublié un peu ce que j'ai bu le week-end dernier, du coup je fais un peu au hasard moi là ça devait être trois printes, un truc comme ça donc oui ça m'est arrivé de tricher mais pas pour faire exprès, juste parce que j'avais oublié et donc oui, ce Yellow Report il sort chaque année chaque année et puis chaque année il y a des gens qui le regardent parce que je le partage sur Medium en public et en fait non, Snowball c'était avant Snowball, donc en 2017 j'ai sorti le rapport et donc il y a Charles qui était mon ancien boss qui travaille chez Comet ... plateforme de freelance et qui est tombée dessus et à dire c'est exactement ça qu'il nous faut un mec comme toi, fou de chiffres et tout vas-y viens on se boit un verre et donc c'est grâce à ça que j'ai eu mon job là-bas de CMO chez Comet qui venait de se lancer donc j'étais vraiment au tout début donc ça c'était la première opportunité donc comme quoi partager des trucs un peu qui n'ont pas trop de sens tu peux compter les bières tu peux compter nos signales d'acquisition exactement oui ça m'en va c'est pas ça le truc c'est pas ça le truc Ça a bien marché, ouais. Et donc voilà, et après, en effet, je l'ai sorti en 2019. Et là, pour la première fois, encore une fois, j'avais rajouté des datas et j'avais rajouté mes datas de finances perso, donc mon assurance vie, mon compte en banque, où est-ce que j'ai acheté des actions, qu'est-ce que j'ai acheté. Donc là, j'ai pas mal de personnes qui m'ont posé des questions sur ça, même des gens que je ne connaissais pas. Et c'est là où j'ai dit, il y a peut-être une opportunité sur du contenu, finances perso, parce que moi, je pensais que c'était déjà tout fait, que voilà, il n'y avait plus rien à faire. Et je me suis rendu compte qu'en fait, non, il y a encore des trucs à faire. Donc, ça apporte des opportunités régulièrement. Mais même là encore, il y a des gens qui m'ont écrit, ils m'ont dit « je suis tombé sur ton view report, viens, on discute de tes trucs » . Bref, c'est assez marrant.
- Speaker #1
Et du coup, aujourd'hui, Snowball, ça te rapporte combien ? Pour qu'on voit aussi l'évolution entre une newsletter que tu avais faite comme ça sur ton temps en CDI ou freelance ?
- Speaker #3
Là, du coup, on doit être à 500 000 par an en CA. Donc, c'est abonnement plus pub, en gros. Trop bien. Donc… Là, on aimerait bien faire fois deux. En gros, si on fait fois deux, parce que la newsletter, c'est une petite partie, mais on est en train de développer d'autres produits. Et donc, pour arriver à l'équilibre, il faudrait qu'on fasse un petit fois deux.
- Speaker #1
Un petit fois deux, tranquille.
- Speaker #3
Un petit million.
- Speaker #1
Bon, ben voilà, du newsletter où on compte les bières à un million. On est pas mal avec le building public. Alors, j'ai quand même une petite question aussi. Tiens, je vais te la poser à toi, Valentine. Est-ce que faire du building public, c'est pas juste pour se la péter ? avec les chiffres qui nous arrangent, etc. Et un peu genre un argument de vente quand on est solopreneur, notamment dans l'univers make money, dans lequel on peut se retrouver à l'intersection, en tout cas, tous les quatre.
- Speaker #2
C'est une super bonne question. Et moi, ça a été en 2022, 2023. Mais le sujet qui m'a pris la tête pendant des mois et des mois. Pourquoi ? Parce que je trouve que c'est quand même important de montrer en domaine typique mes résultats, parce que c'est une preuve sociale. Mais effectivement, on a quand même ce côté parfois un petit peu bullshit sur les réseaux sociaux. Et moi, l'une de mes plus gros dentistes, c'était d'être un petit peu assimilée à un petit peu, tu sais, le formateur en ligne de Dubaï, machin, machin, qui expose les... Parce qu'en fait, c'est pas que c'est mal, mais moi, c'est pas par rapport à mes valeurs, c'est pas ma personnalité, etc. Je me suis forcée à le faire. Je l'ai fait en 2023. Alors, ça donne des résultats. Ça attire une audience et tout et tout. Par contre, ça attire aussi tous les commentaires que j'avais pas envie d'avoir. Genre quoi ? Alors, tu mens, machin, machin. Only fan.
- Speaker #1
J'adore ce moment où on en parle. Attends, je n'ai pas de drapeau sexiste là. Mais bon, je devrais en créer un pour l'occasion.
- Speaker #2
Et du coup, je me suis vraiment posé la question. Comment est-ce que je peux faire pour montrer que mon business a des résultats, qu'il fonctionne sans devoir aller afficher tout le temps les captures d'écran, drive-cart, je le fais parfois, mais pas que ça. Être un petit peu dans la subtilité en fait. Avoir quelque chose qui est un petit peu plus presque d'élégance, j'ai envie de dire. D'ailleurs, c'est très drôle que tu parles de mon club de sport parce qu'en fait, ça fait vraiment partie pour moi du storytelling, de tout ce que je partage sur les réseaux sociaux. Ça fait partie de mon image de marque. Personne, quand tu vois la salle de sport, tu vois bien que ce n'est pas une salle de sport à 19 euros par mois. Et donc, forcément, dans l'esprit des gens, ils disent OK, si elle va faire son sport là, c'est qu'elle doit avoir de l'argent. Donc, son business doit un minimum tourner. Et donc, je mets plutôt des choses comme ça tous les jours pour que ça reste dans l'esprit des gens. Alors, est-ce que c'est slapété ? Je ne pense pas. C'est partager mon lifestyle au final. On aime, on n'aime pas. Je sais de toute façon que mon public cible, cherche à avoir ce lifestyle. Donc voilà, ça ne les intéresse pas.
- Speaker #1
Et voilà. De temps en temps,
- Speaker #2
je marque quand même des petites notifications Stripe.
- Speaker #1
C'est super intéressant. Il n'y a pas longtemps, je pense que c'est sur certaines audiences. Moi, sur LinkedIn, je n'ai pas de remarques. Je n'ai que des gens hyper positifs qui m'ont dit tout le temps. Flavie, je suis trop content que tu partages tes chiffres. Ça fait du bien, etc. Et là, l'autre fois, j'ai vu les commentaires sur TikTok. Il faut jamais y aller, je pense.
- Speaker #0
Il y en a un de TikTok qui a envie de te faire du mal. Il y a des commentaires là-bas.
- Speaker #1
On a eu un magnifique « Oussama sort de ce corps » .
- Speaker #0
Ah mais toi, c'est la nouvelle insulte. Les gens adorent dire ça. Voilà. Et c'est « Oussama ou Yomi » . Donc, tu as eu de la chance. Ou pas, je ne sais rien.
- Speaker #1
En tout cas, je me suis dit, ça y est, moi, je suis arrivée à un petit niveau aussi. Et tu vois, le mec me dit, je ne sais pas quoi, n'importe quoi, tu vois, un truc comme ça. Je lui réponds, « Ben mec, écoute mon putain de podcast, ça fait cinq ans que je raconte et je documente tout mon chiffre d'affaires tous les ans. » Mais je pense que c'est une… Fausse mentalité, de se faire ça, de se justifier. Je ne vais pas aller mettre les screenshots de mon compte bancaire. Qu'est-ce que tu en penses, Aline, de ce sujet ? Est-ce que ce n'est pas là qu'on tomberait aussi un peu dans le putaclic, un peu mauvais genre, on va dire, de vraiment trop afficher son argent ?
- Speaker #0
J'ai fait Aline, la prof, chiante. Mais en fait, je pense que les gens confondent building public et influence. Parce que building public, c'est construire en public. Mais tu construis quoi ? Tu construis ton entreprise, tu ne construis pas ton lifestyle, tu ne construis pas ton compte bancaire, etc. Donc, c'est un peu sauf quand tu fais Snowball par exemple et Je pense que partager ce qui fait sens pour inspirer les gens, montrer ce qu'on est en train de construire pour montrer que c'est possible, par exemple, attirer des sponsors, building public pour les SaaS, pour les entrepreneurs, c'était aussi une manière d'attirer les levées de fonds, les investisseurs, etc. Donc en fait, c'est ça l'essence. Et l'essence, ce n'est pas du tout de je construis mon lifestyle. Pour moi, ça, c'est plus de l'influence du personal branding. Donc pour moi, ce que fait Valentine, c'est plus du personal branding que vraiment du building public. Et là, c'est chacun met le curseur là où il veut. Moi, la manière dont j'ai défini un petit peu le cadre de ce que je partage, c'est qu'est-ce que je partagerai naturellement. Par exemple, naturellement, je ne pleure jamais en public. Même pas devant mes proches, même pas devant ma famille. Donc, je ne vais pas le partager sur Instagram.
- Speaker #1
Et tu vois, moi, je me suis posé la question à l'envers du flex. Parce que moi, j'ai une vie en fait assez boring. en gros j'ai des enfants, je fais la cuisine je coupe des légumes, enfin tu vois j'ai une vie à Nantes tranquillou quoi, avec mon chat et tout, mes chaussons, mes petites hug de surfeur et tout et j'en parlais à une copine solopreneur et elle me dit, putain mais c'est ça que tu devrais partager parce qu'en fait ta vie, elle fait rêver plein de monde t'as du temps, tu peux aller au sport tu peux te faire des siestes, tu peux regarder Netflix c'est ça ton lifestyle de solopreneur et donc aussi, ce que je voulais vous dire, c'est que des fois le blinding public j'ai l'impression que c'est dans les deux sens, on croit qu'on va forcément être ... Salut à toi, jeune entrepreneur, la lambeau et tout. Mais parfois, on a aussi honte de présenter une vie minimaliste, une vie tranquille, une vie sobre, une vie écolo, je ne sais quoi.
- Speaker #2
Mais totalement, au final, ce que veulent les gens, c'est vraiment la liberté. C'est le fait d'avoir le temps de pouvoir aller chercher ses enfants à l'école quand on a envie d'y aller et on oublie. Parce que je pense aussi que nous, ça fait tellement longtemps qu'on est au business et qu'on a cette liberté d'horaire qu'il y a des petites choses qu'on oublie et nous, on ne voit que les chiffres. Parce qu'au final, on ne fait que ça.
- Speaker #1
Écoutez les chiffres des saubotrons. Et se comparer. Et d'ailleurs, ce que tu disais aussi, c'est que finalement, faire des screenshots de son compte en banque, ce n'est pas du building public. C'est juste le résultat d'un truc. Mais ce qui est intéressant, c'est de documenter le comment. Et toi, tu as documenté ça, Johan. C'est-à-dire, comment tu as construit un portfolio d'investissement ? Alors évidemment qu'à la fin, ça t'aide de dire j'y fais plus 86% de rendement, etc. Mais ce qui intéresse les gens, c'est comment tu l'as atteint ce rendement.
- Speaker #3
Oui, en effet, le résultat, c'est le hook, on va dire. Et après, il y a derrière, il y a tous les gens qui me suivent depuis super longtemps et qui disent « Ah ouais, c'est cool, tu vois la progression » . Et même du côté Snowball, les gens qui suivent, parce que j'ai la newsletter « Behind the Curtain » qui suit les coulisses de Snowball. Et pareil, je l'écris depuis le début.
- Speaker #1
Toute la dose de bim public pour Yoann, ça ne se peut pas. Il faut qu'il ait deux news.
- Speaker #3
Mais du coup, moi, je prends ça aussi. Donc oui, je pense que le côté « comment tu construis » est mieux que le résultat. et même et à titre personnel je pense que c'est bien parce que ça te fait il y a un côté comme le Yellow Report chaque année quand je l'écris c'est un peu comme quand tu écris ton journal intime tu vois tu reviens en arrière et puis de revoir celui d'il y a 10 ans et tu check les trucs tu fais ah ouais putain mais j'étais débile sur ça ou qu'est-ce que j'ai fait pourquoi pourquoi j'ai pas investi dans Nvidia exactement des trucs comme ça et donc je pense que sur le business public il y a ce côté à la fois introspection qui est cool pour les autres ça donne des idées Et c'est le chemin qui est plus important que la destination. Même si la destination fait rêver souvent. Mais...
- Speaker #1
Ouais, ça...
- Speaker #3
Faut pas qu'on y est, c'est pas terrible.
- Speaker #1
Voilà. Après, on peut aussi documenter des échecs. Oui,
- Speaker #3
oui, bah oui. C'est parti de juste.
- Speaker #1
Justement, tu disais, les gens qui me suivent depuis dix ans, moi, j'ai une question pour vous. Mon sentiment, c'est que... Moi, ça a très bien marché le business public, notamment quand j'ai construit l'incubateur solopreneur. Parce que là, en gros, j'ai documenté mon passage du freelance qui vend son temps à, putain, je construis mon premier produit Scala. Mais comment qu'on fait ce truc-là ? Donc là, c'était 39 ans, je l'ai fait pendant 3-4 mois et j'ai eu plein de clients grâce à ça. Après, je me dis, plus j'évolue en chiffre d'affaires, est-ce que je ne vais pas me couper un peu de ma cible ? Parce qu'en gros, à cette époque-là, je gagnais 100 000 euros par an en freelance et j'ai commencé à générer des revenus scalables. L'année dernière, j'ai fait 320 000 euros. Là, maintenant, je vais viser 500 000. Est-ce que ça va intéresser en gros les gens si je documente ma quête vers les 500 000 ? Tu vois, c'est comme si je changeais de public. J'ai peur que du coup, le building public presque me coupe. D'une cible. Et alors, Aline, je me tourne vers toi parce que pareil, tu documentes, toi, tu aides les entrepreneurs, notamment débutants, à se lancer, alors que dans ton parcours, toi, tu es déjà plus avancée qu'un entrepreneur. Comment tu fais pour gérer ce dilemme ?
- Speaker #0
Je suis contente que tu me poses la question parce que justement, j'avais envie de réagir à ça. Moi, je l'ai senti ce palier de quand j'ai passé les 500 000, 600 000 euros de chiffre d'affaires et que j'ai commencé vraiment à se caler vite. senti le décalage avec l'audience, mais aussi l'audience qui me disait « Attends Aline, là, c'est pas que tu nous intéresses plus, on est content pour toi, mais t'es en train de nous parler de choses qui ne sont pas nos problématiques, donc on est content pour toi, mais ça ne nous intéresse pas. » Parce que je commençais à parler de management, je commençais à parler de structuration, de finance, de plan financier, etc. Et je pense qu'il y a une vraie distinction entre faire du building public à petite dose pour montrer ce que tu vis, ce que tu traverses, ce qui fait que les gens vont aussi s'attacher à toi. comprendre ton authenticité, tu peux partager tes valeurs, etc. Et toute la partie création de contenu, où là vraiment tu t'adresses à ton audience. Et donc moi, dans ma création de contenu type podcast, vidéo YouTube, etc., je reste vraiment centrée sur les besoins de mon audience, donc quelque chose de très débutant, baby entrepreneur. Par contre, dans les partages, je vais t'exprimer 10-15% de mon contenu, plus building public, là effectivement, je peux parler des challenges que je rencontre quand on fait 6 chiffres, 7 chiffres, etc.
- Speaker #1
Moi, je me disais aussi peut-être, du coup, saucissonner le truc. par exemple, là je vais prendre un exemple, peu importe le chiffre d'affaires que tu fais, là j'ai écrit mon premier livre auto-édité sur Amazon et du coup je me dis ça c'est intéressant à documenter en tant que tel, en tant que projet indépendamment de mon chiffre d'affaires, comment on fait pour écrire un livre quand on a une méthode signature on veut la montrer au monde et voilà, donc je me dis peut-être, je ne sais pas si vous nous écoutez documenter des micro-projets ou des projets où toi tu vas lancer une nouvelle verticale ou tu cherches un nouveau sponsor pour peut-être pas intimider avec le chiffre d'affaires mais montrer qu'on est tous débutants sur des projets nous aussi ... Et Dieu sait qu'on en lance des nouveaux tout le temps, qu'on est un peu nuls au début. Je pense que cette émission, je vais aussi la documenter en public, parce que pour moi, c'est intimidant de passer en pyjama dans mon salon Le Borde à venir en studio avec les stars du business en ligne. J'ai cherché. C'est pour les faire un peu transpirer, ça se caméra.
- Speaker #3
Et puis je pense que c'est juste pour rebondir sur ça, je pense que même des gens qui sont complètement déconnectés, je ne sais pas, prenons... Je ne sais pas. Même Zuckerberg ou Juppe Tissage. En fait, peu importe l'échelle, je pense qu'il y a toujours un truc à raconter qui peut être utile à quelqu'un qui a une autre échelle. On reste des êtres humains. Même si quelqu'un dans son projet, où tu vas acheter un immeuble qui coûte 100 millions d'euros que personne ne peut acheter, mais dans l'achat de cet immeuble, il y a de la négo, et en fait, de la négo, tu peux l'utiliser à n'importe quelle échelle. Je pense que ça peut intéresser tout le monde, peu importe l'échelle.
- Speaker #1
Alors, Valentine, toi, tu as pas mal d'inspiration aussi, building public. Tu suivais des entrepreneurs américains qui font ça. Est-ce que tu peux nous raconter un peu qui t'inspire et comment ça t'a inspiré, toi aussi, à partager tes chiffres ?
- Speaker #2
Oui, alors moi, la personne qui m'a le plus inspirée, c'est Melissa Griffin. Elle a repris sa retraite. Elle était dans tout ce qui est courant ligne, etc. Et elle faisait tous les mois des rapports de revenus où elle expliquait d'où venait l'argent qu'elle avait gagné. Donc, green, affiliation, etc. Et c'était en fait super bien écrit. C'est très éducatif en fait. Parce que moi, je découvrais ce monde. J'étais là, c'est génial. Elle gagne autant d'argent avec son blog. Trop bien. Et je pense que c'est important. Et c'est pour ça aussi que moi, j'aime bien montrer ce qui est possible. Parce que oui, maintenant, ça nous semble super évident qu'on peut générer de l'argent comme ça en ligne. Mais je repense à Valentine qui était malheureuse quand elle était employée. Mais en fait, j'aurais trop aimé découvrir plutôt des personnes comme ça qui partagent toutes les opportunités. Après, je pense qu'il faut le faire de manière très éducative. Et... Et aussi, je pense que c'est important de montrer les dépenses, montrer comment ça fonctionne. Julie et Julia, par exemple, de la Nantica Phil, ils faisaient très bien dans leur rapport de revenus. Et là, il y a un côté éducatif. Ce qui est dommage, c'est que maintenant, on a ce jeu sur les réseaux sociaux où on a justement ce côté un peu ouf, des riles putaclic. J'ai fait autant de CA. Et le but, c'est que les gens aillent lire le contenu long. On va mettre vraiment le truc éducatif intéressant. Mais les gens, de notre forme serrant, allaient lire cela. Du coup,
- Speaker #1
c'est là qu'on se fait traiter de mytho après. Exactement.
- Speaker #0
Après, il y a beaucoup de gens aussi qui ont ce hook-là, mais qui ne partagent pas derrière le décortiquage. J'invente des mots, c'est bon, c'est parti.
- Speaker #1
Non, c'est bon, je pense que ça passe.
- Speaker #0
La prof de français dit quoi ? C'est pas trop putassier pour toi.
- Speaker #1
C'est facile peut-être aussi, je pense, de mentir dans le building public. Parce que si les accusations de mytho, elles ne viennent pas de rien. Est-ce que vous avez déjà menti ? ou un peu maquiller la vérité dans un bide in public. Et attention, là, je vous présente mon petit drapeau. Du jour, moi, j'ai un drapeau spécial. Vous ne l'avez pas, celui-là. Si, vous pouvez le prendre à tout moment. Celui-là, c'est la vare, un peu comme au foot. Donc, s'il y en a un d'entre vous qui n'est pas super sincère sur son partage ou qui ne nous dit pas tout, on a le droit de l'agiter à tout moment pour avoir des précisions. Ce n'est pas un procès, les gars. Vous aurez le droit d'appeler Céline Chereuve complémentaire des screenshots. Parce qu'on vous laisse le bénéfice justement de développer votre pensée un peu plus qu'en 30 secondes d'un release. Est-ce que vous êtes déjà un peu arrangée avec la vérité pour un building public ?
- Speaker #0
Moi, j'ai deux exemples en tête. Alors, arrangée la vérité, je laisserai l'audience en décider. Il y a un exemple qui date de ce matin. Non mais sérieux, on y va. Et un exemple plus global. L'exemple plus global, c'est que souvent quand je partage mon chiffre d'affaires, je précise toujours, mais je le partage en TTC. Par contre, je dis toujours, j'ai gagné TTC. Donc sous-entendu, il y a les 20% de la TVA, etc. qui partent. Je sais que des fois, ça fait réagir certaines personnes. Et d'autres aussi qui partagent le TTC sont précisés parce que ça les arrange bien si c'est le TTC ou le hors-taxe. Mais normalement, en entrepreneuriat, c'est vrai qu'on parle plutôt hors-taxe. Donc voilà, c'est pour ça que je précise toujours. Ça passe parce que toi, tu vends, je pense que tu as tes chiffres sur tes produits de vente en ligne. C'est ça, exactement. C'est affiché, moi, sur système.io, c'est affiché en TTC. Donc après, il faudrait recalculer vite fait.
- Speaker #1
Moi, je partage mes rapports quadernos qui sont au système de facturation. Et en fait, si j'ai TTC dessus, donc voilà.
- Speaker #0
Ça va, c'est gentil Aline quand même, ça va.
- Speaker #1
Mais je n'ai pas dit que j'étais méchante. Et le deuxième truc, c'était ce matin. Donc là, je suis en plein lancement cette semaine. Et ce matin, j'avais programmé une newsletter qui... faisait la promotion de la communauté, etc. Et comme je l'ai programmé hier en fin de journée, j'ai fait un peu au doigt mouillé. Bon, je me dis, bon, là, il y a 360 inscrits. Demain matin, on sera bien 400. Donc, je l'ai programmé, parti à 7h, en mode plus de 400 personnes nous ont déjà rejointes. Il se trouve que quand la newsletter est partie ce matin, on était à 397. Ah, ça va ! Non, non, mais tu vois,
- Speaker #0
c'est de la transparence.
- Speaker #1
J'arrange les chiffres entre guillemets.
- Speaker #0
L'anticipation. Voilà. C'est intéressant. Yoann, tu fais à signaler ? Au comité d'éthique du building public, ils s'y réunissent.
- Speaker #2
Les seuls trucs où j'ai... Alors, je n'ai pas menti, mais c'est une omission de la vérité. Mais c'est quand il y a des sujets humains dans l'entreprise, tu vois, pendant que quelqu'un va partir et qu'il n'est pas encore parti, je ne vais pas dire un tel va partir parce que je parle aussi de l'équipe dans la partie behind the curtain. Donc, c'est le seul truc où des fois, en fait, je l'annonce un peu après et pas directement. Mais sinon, sur tout le reste...
- Speaker #0
Toujours l'annoncer après à l'avoir dit à la personne aussi. Oui,
- Speaker #2
c'est quand même.
- Speaker #1
M'imagine à personne.
- Speaker #2
Apprendre que c'est viré dans la newsletter, super. Non, bon, mais ouais, c'est à peu près le seul truc. Après, le TTC, alors moi, c'est pas pareil, puisque le TTC, non, moi, je donne hors-taxe, en fait. Moi, c'est plus compliqué, parce que je reçois en général plutôt de... Vu que je dépense quand même beaucoup, je reçois plus de TVA que ce que j'en donne. Mais en général, c'est plutôt hors-taxe. Donc ouais, c'est un peu les seuls trucs que j'ai en tête, là.
- Speaker #0
Et toi, Valentine ?
- Speaker #3
Alors là, comme ça, mais justement, reparlons des captures d'écran. Oui, il faut quand même être honnête. On partage les captures d'écran, qui nous, c'est franchement pas... Ben oui, j'ai tout la boîte mail où tu vois les notifications. Soyons honnêtes,
- Speaker #0
on va plutôt partager,
- Speaker #3
toujours que les mauvais jours. Mais par contre, si je peux partager... Parfois, je suis un peu tarée. Il y a des gens, j'étais tellement convaincue que c'était du bullshit, que j'allais regarder si c'était pas toujours les mêmes notifications, les mêmes nombres. Et en fait,
- Speaker #0
à la même heure, ah oui !
- Speaker #3
Oui, et en fait, il y a des gens, ils ont une capture d'écran, ce qu'ils ont fait salvant un jour,
- Speaker #1
et ils la repartagent et changent les dates,
- Speaker #0
du coup.
- Speaker #3
Moi, je viens complètement pris que moi, chaque fois, je dois absolument mettre une nouvelle capture avec un nouveau chiffre, parce que je me dis, si je suis tarée comme ça, il y a deux gens qui doivent être tarés, donc j'anticipe. Et donc, vraiment, on devient un petit peu tarée avec ça.
- Speaker #0
Bon, en tout cas, appelez Valentine si vous avez besoin de checker des chiffres, etc. Elle fera le fin de l'internet et elle ira...
- Speaker #1
Elle passe dans Photoshop avec un contraste pour voir s'il y a des copiés-collés, des choses comme ça.
- Speaker #3
Après, il faut dire un truc aussi, mais on est tous en société. Tout est en ligne. Et les gens adorent aller les chercher. Alors, moi, ils adorent aller chercher ma société belge sur les sites français. Ça fait que je n'ai pas de société. Mais tout est en ligne. Et en fait, on veut très facilement aller vérifier les chiffres de gens.
- Speaker #1
La solvabilité du business aussi. Il y a un snoring qui est gratuit maintenant.
- Speaker #3
Mais en fait, tout... C'est possible. En fait, on n'a pas vraiment grand intérêt à mentir. C'est très facile de prouver que c'est faux.
- Speaker #0
De toute façon, je pense que paradoxalement, c'est quand je partage mes échecs relatifs, évidemment, je ne suis pas non plus en mode j'ai tout raté, que j'attire le plus de personnes. Parce que les gens ne sont pas naïfs. Ils préfèrent en fait... Moi d'ailleurs, je leur dis, je leur dis en fait, tu crois que tu vas passer de freelance à solopreneur avec que des réussites ? Ben non. Tu vas aussi... de taper le lancement où personne ne vient, la masterclass complètement ratée, le mail envoyé aux mauvaises personnes, le mauvais lien avec lequel on est passé et c'est complètement OK. Alors, du coup, en parlant de screenshot, je vais vous montrer un screenshot d'un post de Hugues Trillas qui fait aussi partie de notre casting dans la Solo Nation et regardez ce qu'il nous dit, notre cher Hugues. J'ai toujours tout documenté en totale transparence et ça m'a amené à prendre un contrôle fiscal. Alors, est-ce que vous pensez que ça peut attirer de la jalousie, de la malveillance de partager ces chiffres notamment ? Et est-ce que vous avez des expériences vécues à nous raconter ? Aline, tu veux peut-être témoigner ?
- Speaker #1
Oui, j'ai une anecdote. Il faut savoir qu'aujourd'hui, les impôts, le fisc, tout ce qui est côté CPF aussi, utilisent les réseaux sociaux pour contrôler. C'est autorisé, ça se passe comme ça, donc il faut faire toujours très attention. à ce qu'on poste, c'est que les entrepreneurs qui me disent « moi je fais exprès de poster telle chose à tel moment pour qu'on comprenne si le fisc me surveille que blablabla » et avoir aussi des choses qui documentent en termes de preuves sur « ce voyage était bien un voyage business parce qu'il s'est passé ça » . Et il n'y a pas très longtemps, sur un concours de circonstances que je ne développerai pas sans cet épisode-là, je me suis retrouvée à échanger pendant une heure avec l'ancien directeur exécutif de la Caisse des dépôts. Donc tout ce qui est contrôle CPF, etc. qui martelait que les réseaux sociaux étaient là pour le contrôle contre la fraude et qui n'hésitaient pas à tout regarder, à s'en servir. Donc voilà, faites attention à ce que vous postez.
- Speaker #0
Ah ouais, non mais moi je suis convaincue de ça, ça c'est clair.
- Speaker #2
Pourquoi s'il n'y a rien à notre projet ?
- Speaker #0
Ben voilà, voilà, c'est bon.
- Speaker #2
Le problème c'est que c'est juste chiant, ça perd un contrôle fiscal.
- Speaker #1
Faut savoir que le fisc regarde nos stories. Oui.
- Speaker #0
Ok. Après, je pense que le contrôle fiscal c'est peut-être l'idée de dire que... Il s'est fait dénoncer par quelqu'un qui a été gêné par sa transparence. Je pense que c'est pareil, il n'a pas à se reprocher des trucs. Est-ce que toi, Johan, tu l'as déjà senti ça, de la malveillance en mode « il me fait chier ce Johan avec ces chiffres-là » ? On va lui envoyer un petit bâton dans les roues.
- Speaker #2
Non, vraiment jamais. Non, pas une seule fois. Non, vraiment.
- Speaker #0
Est-ce que ce n'est pas ça aussi, le bon côté du building public bien fait ? Parce que je pense qu'avec la profondeur, toi, de zoom, de détails. Je pense que le mec, il s'en dit, attends, le mec, il compte ses bières. On va le faire chier. Il doit avoir ses tickets, ses notes de frais à jour.
- Speaker #2
C'est clair. Non, non, mais si, il y a des gens qui me posent des questions, sur les investissements, ils veulent creuser un peu plus parce que je ne suis pas allé dans tous les détails non plus. Ils me disent, mais t'as acheté quoi, quand ? Mais c'est plus par curiosité, ce n'est pas de la malveillance. Ouais, c'est le seul truc que j'ai.
- Speaker #0
Et toi, t'as eu un cas de malveillance ? Non, t'as pas eu des... Des gens qui t'avaient un peu à la menée ? Après, mon avantage,
- Speaker #3
c'est que comme la majorité de mon audience n'est pas dans le même pays, je crois qu'il y a cette frontière qui... Mais de toute façon, je me suis toujours dit que mon business, il était là pour durer et que statistiquement, un jour, j'aurai un contrôle.
- Speaker #1
Oui, c'est parfait, la vie d'un entrepreneur, c'est vrai.
- Speaker #3
Que je partage sur mes réseaux sociaux, mes chiffres, où que ce soit. Donc, autant avoir quelque chose... Je déteste l'administratif, mais par contre, la compta de ma société, elle est vraiment super bien faite. C'est hyper carré. et je ne fais jamais rien passer en frais qui n'est pas 100% professionnel. Je n'ai jamais fait passer un resto un jeudi soir, par exemple, en frais pro. Je suis vraiment très attention à ça, comme ça, le jour où ça va tomber, parce que ça va tomber, je vais dire, hop, regardez, il n'y a pas de souci et aller trouver le moindre truc. Après, c'est vrai qu'on a un avantage, nous, on est quand même créateurs aussi de contenu, c'est qu'on peut faire passer beaucoup de choses plus en frais. On a un petit peu cette limite. Mais ça, c'est une grosse tendance que je vois maintenant sur les réseaux sociaux Mais documente ta vie, deviens créateur en ligne, parce que comme ça, tout ce que tu fais, tu vas pouvoir le faire passer en frais.
- Speaker #0
Et ça passe ça ?
- Speaker #3
Alors, ça passe au niveau vue des rilles,
- Speaker #0
si.
- Speaker #3
T'as fait des vues, après, est-ce que c'est vrai ? Si moi,
- Speaker #0
je suis vlogueur voyage, quoi, parce que si moi, je me mets à voyager partout dans le monde, est-ce que ça a un rapport avec le soloprenariat ? On pourrait... Au fait,
- Speaker #1
oui. Je connais des personnes qui...
- Speaker #0
Tu me diras, moi, j'ai bien passé mes séjours surf en frais pro, parce que je suis partie avec des solopreneurs et des freelancers, on a fait des studios, on m'a fait relax. J'ai bossé.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Donc voilà, les gens pourraient dire, ah là là, attends, contrôle fiscal, et venez, venez, cherchez.
- Speaker #1
Je pense que ça va dépendre de l'inspecteur, pour le coup, parce que c'est très sujet d'interprétation. Bon,
- Speaker #0
alors, trop intéressant de voir toute votre position là-dessus. Une dernière question peut-être, et je vais me tourner vers toi, Yoann, parce que notamment sur les finances, avec ces histoires, je vous montre là l'humour, quelque part, dont a fait preuve, malgré le traumatisme, le cofondateur de Ledger. Quels sont les risques, notamment dans le partage de ces données financières ? Je sais qu'en crypto, il y a quand même pas mal de risques, parce qu'il y a des gens qui se sont fait agresser pour qu'on récupère leurs codes, leurs seedphrases, leurs clés ledger ou des trucs comme ça. Est-ce que toi qui es dans le domaine des finances perso, où c'est quand même assez sensible, tu as des consignes à nous donner ou des petites choses sur lesquelles nous alerter ?
- Speaker #2
Je pense que le risque est plus... c'est pas de se faire voler ou séquestrer en tout cas physiquement je pense que le risque il est plus en ligne dans ce monde là le vrai le gros danger je dirais moi c'est plutôt du côté usurpation d'identité parce que partager des choses les gens ils peuvent trouver des infos à droite à gauche et recouper et facilement se faire passer pour toi ça je l'ai déjà eu d'ailleurs mais je pense que ça soit pas lié à mon building public mais l'usurpation d'identité Avec la fraude à la CAF, pendant des mois, j'ai reçu des lettres de la CAF qui disaient « Johan Lopez, vous avez reçu tant et vous ne deviez pas recevoir 100 » . Je fais « mais ce n'était pas moi » . Du coup, j'ai dû aller à la police, porter plainte, etc. Donc, je pense que le risque, il est plutôt là. Mais après, ce qu'on entend, Asher, etc., le président de Ledger, on est sur des niveaux de richesse qui sont beaucoup plus élevés. Donc, je pense qu'à des niveaux plus bas... Bon, après, tu vas me dire... plus simple de voler quelqu'un qui a un niveau plus bas qu'un niveau très délevé parce que moins de sécurité,
- Speaker #1
etc.
- Speaker #0
Moi, je me suis dit... Alors moi, déjà, j'ai un pote startupper qui m'a dit « J'avoue, Flavie, je ne comprends pas que tu partages tous tes revenus en public. » Alors déjà, je ne partage pas mes revenus. Je partage mon site d'affaires.
- Speaker #2
Oui, ce que tu as dans ton compte en banque, ce n'est pas la même chose.
- Speaker #0
Mais quand même, tu vois, les entrepreneurs un peu classiques, ça les dérange. Il y a un truc qui les trigger sur pourquoi tu fais ça. En gros, tu t'exposes un peu inutilement. Et après, deuxième truc de gros boulet dont je me suis rendu compte, c'est que moi, j'ai domicilié ma boîte chez moi. Et donc, en fait, toutes mes newsletters commerciales, il y a mon adresse. Et en fait, c'est con parce que chez moi, il n'y a rien. Moi, je ne suis pas matérialiste. Tu vas trouver mon chat, tu pourras lui donner des croquettes. Mais je veux dire que si je voulais... être matérialiste et avoir des biens, machin, je serais un peu en mode flippette de pourquoi j'ai mis mon adresse perso sur mes communications commerciales. Tu voulais réagir, Aline, sur ça ?
- Speaker #1
Ça m'est arrivé une fois, une anecdote comme ça, d'une personne très bienveillante, dont tout s'est bien passé, mais qui a été un petit sillon d'alarme dans ma tête. J'ai toujours domicilié ma société, pas chez moi, je faisais très attention à ça, mais il y a un moment où je postais beaucoup de stories de la vue par la fenêtre de mon appartement de Paris, etc. Et un jour, ça m'est arrivé de croiser une maman en bain. Il y avait un petit peu de ça, mais très, très gentil, qui était en mode, je me balaie dans le quartier, je savais que j'avais identifié avec tes historiques, t'habitais par là, et je me suis dit, si je pouvais te croiser, c'était trop cool. Et donc, très mignonne, c'était juste bonjour, merci, au revoir, une photo, et voilà. Mignon,
- Speaker #0
mais creepy.
- Speaker #1
Mignon, mais creepy. Et je me suis dit, c'est une personne bienveillante qui, à mon avis, n'a pas passé des heures à chercher non plus, a pu recouper les informations et trouver mon adresse. Une personne, si un jour, il y a une personne malveillante, elle va y arriver avec d'autant plus de facilité. Donc, domiciliation... en dehors de chez moi, bien loin. Et surtout, maintenant, je fais très attention quand je suis chez moi, je ne montre jamais la vue par les fenêtres, de manière à ce que ça ne soit pas identifiable où est-ce que j'habite, etc.
- Speaker #0
Moi aussi, mais c'est parce que c'est trop sale à cause des enfants qui mettent leurs mains.
- Speaker #1
Mais c'est une raison tout à fait valable aussi.
- Speaker #0
Ok, bon, on s'est fait peur un peu quand même, mais on va peut-être redescendre sur une note un peu plus tranquille. Qu'est-ce que vous en pensez ? Je voulais vous montrer des photos de building public que j'ai trouvées sur Internet. sur différents réseaux sociaux. Et puis, vous allez me dire si ça vous semble inspirant ou déprimant. Inspirant, violet. Déprimant, noir. Alors ça, c'est un screenshot d'un solopreneur américain. C'est sur sa communauté, sur l'onglet Community sur YouTube. Et il dit « My little membership, the lab » . Crossed 1 million in all-time revenue today. Youhou ! Donc voilà, il a fait les screenshots, justement, de son volume d'affaires en millions de dollars. Inspirant ou déprimant ? Ouais, je suis trop contente, je l'adore lui en plus. Il s'appelle Jay Klaus, c'est Creator Science. Je suis dans son membership et je suis très contente de lui donner de l'argent parce que c'est très quali.
- Speaker #3
Et on apprécie le fait qu'ils disent que c'est du all-time.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
voilà. C'est facile de dire, ouais, j'ai fait 1 million.
- Speaker #0
mais on précise pas que c'est sur les 5 dernières années cumulées ou alors justement avec les graphiques on peut trop tricher ça j'adore tu sais quand tu mets des graphiques sur une très courte période et du coup ça fait une énorme volée comme ça voilà allez deuxième image ah bah tiens on en parlait tout à l'heure donc ça c'est le screenshot du nouveau profil X de David Balland donc qui s'est fait donc séquestrer et kidnapper là le co-founder de Ledger donc Kidnapping Championship 2025 Ledger co-founder Fingers 9 out of 10 parce que du coup il s'est fait couper un doigt pour la rançon d'identification je pense c'est pour tu sais pour les Mac alors inspirant ou déprimant ?
- Speaker #1
ah non en vrai moi c'est carrément mon humour c'est l'humour c'est déprimant mais
- Speaker #0
En tout cas, c'est vrai que ça fait peur, mais respect à lui et chapeau, parce que ça doit être méga traumatisant. Cette réaction-là me fait repenser au fighting spirit de ces entrepreneurs incroyables.
- Speaker #1
J'espère juste qu'il n'y aura pas de personnes qui vont se lancer pour le défi de faire dégringoler le numéro sur Facebook.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
C'est un peu la promoc quand même.
- Speaker #3
Ils vont le faire sur TikTok.
- Speaker #0
Alors, prochaine image. Alors, j'ai fait... 262 710 euros en octobre 2024, building public, épisode 14. Inspirant ou déprimant ? Mais qu'est-ce qu'il y a, Johan ? T'es fâché qu'il ait des gros muscles comme ça, tout barraqué ? C'est les photos qui te font bader. Alors, vas-y, raconte-nous pourquoi.
- Speaker #2
Non, mais c'est le... Je sais pas. Il y a ce côté authentique. Après, peut-être qu'il est tout à fait comme ça, je me réveille, je ne sais pas, mais ça me fait douter et du coup, c'est un peu déprimant parce qu'on tombe dans le... regardez-moi plus que regardez ce que je fais.
- Speaker #1
C'est la miniature ou le titre ?
- Speaker #2
Non, le titre ne me choque pas. Non, c'est la miniature.
- Speaker #0
Je dis ça, c'était vraiment, je l'ai regardé pour documenter cet épisode parce que sinon, la miniature m'aurait fait vriller aussi. Mais après, j'ai bien aimé parce qu'il fait des partages de son tableau Excel, de pilotage, etc. Ça ressemble énormément à un point avec soi-même, avec son niveau de marge et compagnie. Donc voilà.
- Speaker #3
Et puis n'oublions pas que la vignette, elle est faite pour attirer son public cible et pas nous attirer nous. Il y a ça aussi. Non,
- Speaker #2
c'est son public cible, je pense que c'est que des mecs. C'est ça qui est souvent marrant, c'est que...
- Speaker #3
Des mecs, il va être comme lui.
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
oui. C'est une miniature putassière.
- Speaker #0
Allez, prochaine image. Alors ça, c'est une photo d'une vidéo YouTube. Our homes burn down. Donc récente. Qui se passait en Californie, du coup, avec les incendies de Californie. Inspirant ou déprimant ?
- Speaker #3
Ouais, il faut voir ce qu'il y a.
- Speaker #1
Il faut voir le contexte de la vidéo, ce qui est dit. À quoi ça sert ? Est-ce que... ...
- Speaker #0
On a quand même une majorité de déprimants. Alors ça, c'est la chaîne de Colin and Samir. Et en fait, leurs deux barraques ont brûlé pendant les incendies. Donc c'est méga déprimant, le sujet. Ils ont fait une vidéo, ils sont un peu en pleurs, ils expliquent le truc. Pour moi, ça, ça fait partie, je pense, des choses qui sont du lien émotionnel avec une audience existante. Par contre, si t'es pas dans leur audience, c'est pas un truc qui est forcément fait pour être commercial. Voilà. à voir ce que vous voulez faire avec votre building public aussi. Ça peut être toujours à double tranchant. Parce que les gens qui ne te connaissent pas, qui tombent sur ça, ils vont se dire, et moi, qu'est-ce que ça peut me faire ? Alors, là, c'est un post LinkedIn. Plus de 390 heures dans ma boîte mail, 16 jours, 2500 heures, 105 jours de sommeil, 2 735 000 pas, un pari-tief en marchant et plus 83% sur mon portefeuille fin 2024 versus 2023. Inspirant ou déprimant ? J'étais sûre que c'était le post de Johan sur son YOLO report. Non, c'est super chouette.
- Speaker #2
Je m'étais pour la boîte mail. Et le temps passé en ligne.
- Speaker #0
Voilà, mais tu vois, ça fait partie des choses honnêtes. Parce qu'on ne peut pas avoir un business de 500 000 euros de newsletter si on n'écrit pas de newsletter. Évidemment, c'est beaucoup des business de geek aussi, les business en ligne. En plus, mes invités ne connaissaient pas, ils n'étaient pas au courant. Donc, elles n'ont pas fait ça pour me faire plaisir. En fait,
- Speaker #1
quand j'ai vu le nombre de pas, je me suis dit, comme on en parlait tout à l'heure, je vais faire la... Je vais dire la légibote ou la collègue, je n'en sais rien.
- Speaker #0
Allez, prochaine image. Alors ça, c'est un extrait de vlog. Les vlogs d'entrepreneurs, c'est quand même quelque chose d'assez connu. Donc, on est sur un mélange de vie pro, vie perso, tout un petit peu mélangé. Ça, c'est le vlog de Margot Cunego qui documente et qui dit « Je reconstruis mon business de A à Z. » Inspirant ou déprimant ?
- Speaker #2
Juste sur l'image, je ne connais pas le contenu.
- Speaker #0
Voilà. Alors, je ne parle pas de la personne. On a dit qu'on n'est pas là pour tracher. Ce n'est pas le sujet, mais c'est le format. Et ça, c'est marrant quand même, c'est les vlogs. Alors d'ailleurs, qui n'ont plus trop la cote complètement, c'est quand on mélange justement son lifestyle, ses résultats, son machin. Donc je l'ai regardé jusqu'au bout. Je reste un peu sur ma faim parce que du coup, je trouve que les moments de friendship et tout ça se tombent un peu comme un cheveu sur la soupe au moment du business. Du coup, en business, t'en as pas assez. En lifestyle, t'en as trop. Qu'est-ce que t'en penses, Valentine, de ce mélange ?
- Speaker #3
Moi, j'adore ce mélange-là, justement. Mais après, j'adore consommer le contenu des influenceurs. Donc, justement, des situations et tout. Donc, voilà, j'aime bien avoir ce mix des deux. Après, il faut voir aussi, encore une fois, par rapport à l'audience. J'ai déjà regardé quelques vlogs de Margot. Et c'est vrai qu'elle met beaucoup en avant le côté friendship, où elle s'entend bien avec son équipe et tout. Mais ces trucs, ça ne me parle pas parce que j'ai 36 ans. Je m'en fous, en fait, d'être pote avec Croce. Mais elle s'adresse à des filles plus jeunes, et donc je comprends que ce soit inspirant. Et donc, je trouve que c'est, en fait, très smart de le mettre en avant, parce que c'est, encore une fois, mettre le lifestyle que les gens veulent.
- Speaker #0
OK, super intéressant de voir les curseurs de chacun. Et prochaine image.
- Speaker #1
Je dois dire aussi, Flavie, tu cartonnes sur les vlog, les entrepreneurs qui font des vlogs en disant que ce n'est pas top, alors qu'il y en a deux qui sont en train de le faire cette semaine à cette table, sur leur caméra, là et là. Wow.
- Speaker #0
Non, mais déjà, moi, je ne suis pas... forcément le bon public YouTube parce que je consomme plus des podcasts et plutôt des podcasts un peu geeks avec mon chiffre d'affaires, nanani, nanan. Donc tu vois, je suis pas forcément ton public et je pense que c'est peut-être le sujet parce que moi, Dubaï et tout ça, ça me parle pas trop. Donc voilà. Après, il faut voir aussi le lifestyle que tu induis. Ça va te permettre de aussi clarifier ta cible et de nicher un petit peu plus. Et moi, quand je mets des photos de mes chaussons et de mes enfants, ça attire aussi les freelances qui ont des enfants. Donc quelque part, c'est un peu ce moment où t'as envie de scaler. Donc voilà, ça arrange aussi. Allez, prochaine image. 2024 à The Solo Pruner. Donc, deux fois revenu, opérative, 86% de marge, deux nouveaux produits, 117 followers, deux plus sur LinkedIn, 43 000, etc. Ça continue. C'est une méga liste, en fait. Inspirant, déprimant ? J'adore. Pourquoi ça te déprime, Aline ?
- Speaker #1
En fait, ça m'inspire parce que je me dis trop cool, trop contente pour cette personne. Mais je me dis, si c'est juste une liste de tout ce qui a bien marché pour lui, où est la valeur ajoutée pour sa communauté ? C'est juste ce dossier en montrant tout ce que tu as laissé à faire. Bien sûr, je suis contente pour toi. Vas-y, high five. Mais c'est quoi la valeur que tu apportes aux gens avec ça ?
- Speaker #0
Très social proof. Donc, c'était Justin Welch, le bien connu sur LinkedIn. Et bien voilà, c'était le dernier petit tour des réseaux. Donc, si vous avez aussi des bildings publics qui vous ont marqués, mettez-les-nous en commentaire. On se fera un grand plaisir d'aller voir un petit peu ce qui se passe parce que je n'ai pas eu le temps non plus de scroller pendant deux semaines sur Internet. Donc, j'ai cherché dans mes derniers posts et dernières vidéos. Consommez. À propos du vlog... On avait une table un peu partagée sur l'histoire du vlog. Donc toi, Valentine, tu dis que c'est un format qui va être utile pour les solopreneurs ? Et pourquoi ?
- Speaker #3
Oui, alors, c'est pas pour les solopreneurs, mais pour les entrepreneurs en ligne comme Aline et moi, je pense que c'est indispensable parce qu'en fait, maintenant, on est plein à faire la même chose et à proposer la même chose. C'est terminé le temps où Aline était la seule sur Instagram en 2019 à partager des conseils. Et du coup, qu'est-ce qui fait qu'il va faire la différence ? C'est que les gens vont s'attacher à la personne. Et d'ailleurs, il y a une grosse tendance en ce moment où pas mal de plateformes, comme par exemple Kajabi, des grosses plateformes pour héberger ses formations en ligne et tout, il ne parle plus d'entrepreneur, il parle de créateur. C'est vraiment une table redable. Il y a un créateur qui revient et donc je crois qu'il y a vraiment ce côté où l'entrepreneur en ligne et presque l'influenceur, tout ça va un petit peu fusionner.
- Speaker #0
Moi, je suis à fond dans la fusion et on appelle maintenant les créateurs entrepreneurs. Et finalement, c'est un peu le thème de notre émission. Après, je pense que tu peux avoir un média mais qui te ressemble.
- Speaker #2
parce que moi je me sens pas trop à l'aise avec l'histoire de faire un vlog de vloguer ma vie presque il y a des semaines où je me dirais mais qu'est-ce que je peux prendre en photo c'est long ouais c'est vrai que c'est contre-médiant choisir le modèle de la newsletter c'est peut-être pas pour rien aussi tu vois l'écrit etc c'est un modèle j'aime oui de toute façon je pense que n'importe quel créateur il faut commencer par le format sur lequel on est plus à l'aise certains c'est l'audio d'autres c'est la vidéo d'autres c'est l'écrit et on sent quand même ta personnalité c'est ça que je voulais dire de toute façon je pense qu'en effet c'est le côté vlog en fait Le côté partage de qui est l'humain qui se cache derrière l'entreprise. Et d'ailleurs, on le voit avec... Tout le monde a vu la transformation de Zuckerberg ces derniers temps où c'était le geek et là, il est mis en avant comme le surfeur BG avec sa petite chaîne. Et on veut voir ce qu'il fait à côté de Facebook. Donc, ce n'est pas pour rien. Je pense qu'il y a une vraie tendance. Mais encore une fois, il faut avoir le temps. Il ne faut pas le faire au détriment de sa boîte. Il faut que ça ait un intérêt pour sa boîte. Et il faut que ça nous plaise aussi, parce que si ça ne nous plaît pas, ça va se sentir dans le vlog où tu es un peu chelou, j'ai la gringe, c'est ça.
- Speaker #0
Et toi Aline, qui as toujours une stratégie hyper calibrée, etc. sur ton contenu, ton vlog entrepreneur, tu vas le positionner sur quel thème, quel format, il va servir à quoi en fait dans ta strat de contenu ?
- Speaker #1
En fait, je pense que le vlog, c'est un super format pour créer la connexion encore plus avec une audience qui te suit déjà. Parce qu'une audience qui ne te connaît pas, qui ne te suit pas, elle n'en a rien à faire parce que tu manges le matin, t'inquiètes de ton lifestyle, etc. Par contre, les gens, quand tu commences à avoir une certaine audience avec des personnes qui te suivent, il y a cette volonté d'aller un petit peu dans les coulisses, de vivre avec toi. Moi, j'adore les entrepreneurs que je suis, savoir c'est quoi leur routine alimentaire, quand est-ce qu'elles font du sport. Ah, t'as tel type d'ordi, ça a l'air trop bien, je vais m'acheter la même caméra. Enfin, tu vois, ce genre de choses, moi, je me fais trop influencer facilement. Et moi, j'aime bien, pour le coup, j'aime bien les vlogs de Margot aussi. Pour ça, je pense vraiment que ça parle à son audience. Et je sais que c'est un exercice comme je suis flemmarde et que c'est très contraignant, que je fais peut-être une ou deux fois par an parce que ça m'éclate. Après, ce n'est pas quelque chose qui est ancré dans ma stratégie au quotidien et que je vais répéter beaucoup parce que c'est moins mon style. Mais une fois de temps en temps, je trouve ça chouette.
- Speaker #0
Trop bien, on le suivra avec grand plaisir. Et moi, je voulais peut-être faire un petit reportage aussi, parce que je voudrais organiser un événement pour les 5 ans du board. Et tu vois, je me dis, voilà, c'est un événement cool à suivre. On va monter sur scène, on fera peut-être une émission en live, etc. On va avoir la main d'un pierre. Donc voilà, vous en saurez plus bientôt. Bon, mais trop cool d'avoir partagé avec nous tout votre building public. Alors, comme on est une émission sur la Solo Nation, bah, zéro bullshit. On vous a préparé aussi une fiche PDF récap avec nos 100 conseils pour réussir son building public. En tant que solopreneur, parce que c'est des questions qu'on a tout le temps, comment on fait en gros ? Parce que là, on vous a donné des exemples immanents de nos business, mais pour l'appliquer à vous, vous pouvez flasher le code ou aller en description. Je vous mets aussi le lien. Si vous écoutez en podcast, c'est sur leboard.fr slash solonation. Et voilà, vous avez la petite fiche avec tous les conseils de ma tablée du jour pour vous aider dans votre building public. Ce que je vous propose, c'est qu'on passe à la rubrique « Qui veut du CA ? » Ça vous va ? Ah bah toujours ! Donc là, on a parlé pas mal d'argent dans le building public et on va essayer de vous en faire gagner aussi vous dans l'audience. Donc à chaque émission qui veut du CA, on va trouver des idées de business en ligne, de création en ligne, etc. qui pourront vous rapporter de l'argent en tant que solopreneur. Et mes invités ont planché sur une idée. Alors, qu'est-ce que vous m'avez trouvé comme idée de business ? Alors, dans le brief, c'est en gros une idée qu'on peut faire en business en ligne qui rapporte de l'argent rapidement. de façon quand même assez conséquente, qu'on puisse bien en vivre et puis qui est assez facile à mettre en place et que vous avez détecté dans les tendances du moment. Alors, Aline. Idées business pour nos auditeurs ?
- Speaker #1
Idées business qui est en train de beaucoup popper en ce moment, mais je trouve que les gens ne sont pas doués dans ce qu'ils font et proposent, en tout cas pour la plupart qui vont passer, je suis désolée. Tiré de mes besoins personnels, il y a tellement aujourd'hui d'entrepreneurs qui se lancent sur le vlogging, sur le podcast vidéo, sur YouTube, qui est la grosse tendance de 2025, qu'on a besoin de monteurs vidéo, mais de monteurs aussi qui ont cet œil marketing pour après faire des shorts, faire des animations, les choses qui vont bien, et pour avoir cherché des monteurs, beaucoup. J'ai eu beaucoup de mal à trouver une personne qui me convenait. Et je pense qu'il manque de personnes sur ce milieu-là. Donc, ça demande un peu de formation audiovisuelle. Mais je pense que pour qui aime le marketing, c'est vraiment le job qu'on peut faire en digital nomade de partout. Ça va bien faire une miniature aussi. Gros enjeu. Donc, 2000% recommandable.
- Speaker #0
Et bien, trop intéressant, l'Américain dont je vous parlais tout à l'heure, il a créé une mini-formation un peu par hasard qui s'appelle Podcast Like a YouTuber. Et je me suis dit, mais c'est tellement parfait. C'est exactement ça. En gros, tu as un podcast audio comme moi. et tu ne sais pas comment aller sur YouTube parce que tu ne veux pas faire des vidéos YouTube. Tu veux faire ton podcast sur YouTube. Donc, trop smart. Je pense que vous pouvez le lancer en France. Ça marche à tous les coups.
- Speaker #1
Ah, vraiment ?
- Speaker #0
Merci. On a déjà deux clientes autour de la table potentiellement. On va se faire harceler en commentaire. Valentine, ton idée business ?
- Speaker #3
Oui, écoute, ça tombe très bien qu'on parlait du vlog et qu'on disait que ça prenait du temps et que ça pouvait être très compliqué à faire. Et il y a un truc dans le nom des formations en ligne qui manque. C'est une formation qui explique comment faire des vlogs intéressants, captivants et qui vont convertir. Parce que c'est quand même le but. au finage de tout ça c'est quand même de vendre ses produits et services et je ne sais pas pourquoi personne ne l'a encore lancé allez-y je lâche vas-y mais je ne sais pas comment faire des vlogs par ça je suis en train d'apprendre mais j'aimerais bien avoir quelqu'un qui m'explique comment faire trame idée de sujet idée c'est vrai comment bien parce que c'est bien beau d'avoir un super auteur mais si tes images à la base sont inintéressantes c'est dur d'aller pigber le truc quoi Il faut même un arc narratif. Il faut penser son vlog en amont comme si c'était un film.
- Speaker #0
Ah là là, très bon thème. Johan, une idée de business pour faire un peu d'argent facile en ligne ? Je suis passionné d'objets,
- Speaker #2
en tout genre design ou des vieux objets des années 50. Je me dis qu'il y a forcément un truc, parce que je ne connais pas bien le marché de la revente. Par exemple, il y a... Un très grand designer, Dieter Rams, qui a influencé pas mal Apple, et il a plein d'objets qui sont en vente sur le Boncoin ou ailleurs, et il faut être un peu connaisseur pour trouver ça. Donc je me dis qu'il y a peut-être un format contenu, où non seulement tu parles un peu des objets iconiques, etc., mais en plus tu aides à les détecter, et donc je pense que les gens seraient prêts à payer pour savoir quelle chaise de designer il faut l'acheter, et comment tu choisis la bonne chaise. Donc voilà, je pense qu'il y a énormément de passionnés d'objets, de beaux objets. une sorte de brocanteur en ligne ou je ne sais pas quoi,
- Speaker #0
qui détecte les trucs et qui raconte les histoires des objets aussi et bien un concept de newsletter payante qui peut vous rapporter sur un plateau servi par Yohann Lopez magnifique, bon moi j'ai une idée je ne sais pas ce que ça vaut, ça serait plus un sas ou un petit sas ou une extension c'est pour mon histoire de newsletter parce que la domiciliation c'est un truc que tu fais au moment de ta comptabilité Tu ne penses pas toujours. Par contre, quand tu ouvres ta newsletter, là, tu vas devoir mettre ton adresse partout. Je me disais peut-être un bandeau comme signature hand, vous vous rappelez ? C'est un petit sas où, en gros, tu avais une signature personnalisée. Un truc qui te masque ton adresse ou qui, juste si les gens cliquent pour faire une réclamation, ça t'envoie un machin, mais ça ne te la rend pas publique. Je ne sais pas du tout si c'est valable. S'il y a des indie hackers dans la salle, vous me direz. Mais en tout cas, c'est pour tous ceux qui écrivent des emails commerciaux, ça pourrait être intéressant. Trop bien, racontez-nous si vous avez envie de tester ces idées. Peut-être qu'il y en a qui font déjà ces business. Donc, dites-nous en commentaire et racontez-nous ce que ça rapporte, etc. Et à chaque émission, on vous trouvera des idées comme ça pour lancer des business en ligne en 2025 qui performent et qui ne soient pas sur les mauvaises niches aussi. Allez, pour finir cette émission, on va passer au SAV des solos. Donc là, à chaque émission, on tire au sort quelqu'un dans les commentaires qui nous pose une question en rapport avec le thème du jour ou pas. Par exemple, si vous avez un problème ou une problématique, un truc qui coince dans votre solo business, dans votre business en ligne ou dans votre création de contenu, venez, posez-nous les questions. Pour jouer, il faut taper, il faut commenter SAV. dans les commentaires et nous raconter votre problème du moment. Et après, on tirera au sort et on en choisira pour la prochaine émission. Allez, aujourd'hui, j'ai une question binezine publique, forcément, de Marjorie. Alors, Marjorie, elle nous dit, voilà, ça va s'afficher à l'écran. Je comprends bien le principe, mais j'ai l'impression que ça ne concerne que les entrepreneurs qui veulent enseigner aux autres comment faire la même chose qu'eux. Un peu le truc de formateur d'ami, coach de coach. Voilà. Donc, un entrepreneur qui s'adresse à des gens qui veulent devenir entrepreneurs. Un prof de danse qui s'adresse à des gens qui veulent devenir profs de danse, etc. Mais quid de la prof de danse qui s'adresse juste à des personnes qui veulent bien danser, etc. Bref, donc Marjorie, elle est professeure indépendante et elle accompagne les élèves de 3e pour qu'ils réussissent l'épreuve du brevet, l'épreuve de français au brevet. Donc, je lis son message. Je ne suis pas en train de découvrir les règles de grammaire, puisque je les connais déjà. Je ne suis pas en train de les apprendre. Je suis en train de devenir entrepreneur, mais ça, les parents s'en fichent, les parents d'élèves en troisième. Donc voilà, elle a creusé dans tous les sens. Elle ne sait pas comment faire du building public appliqué à sa cible. Alors, est-ce que vous avez un conseil en une minute pour aider Marjorie à faire du building public qui veut commencer ?
- Speaker #1
Allez. Moi, ce que je ferais, c'est en fait mettre en avant, et ça, on oublie beaucoup, mais c'est mettre en avant les résultats clients. C'est bien de parler de soi et de montrer sa réussite, mais souvent, on a tendance à l'oublier. Et en plus, là, Marjorie, elle est sur une cible avec des ados qui maîtrisent super bien les médias du web, qui maîtrisent super bien les réseaux sociaux. Donc, documenter avec eux leur apprentissage. Et en plus, je pense même qu'elle peut demander à eux de documenter sur leurs propres réseaux sociaux. Comme ça, elle n'a plus qu'à reposter.
- Speaker #0
Elle ne doit pas faire ce jeu.
- Speaker #1
Il faut vraiment moyen de faire quelque chose, mais vraiment partager les résultats de ses clients. Et on peut faire l'évolution. C'est pas juste souvent ... On pense que c'est juste une capture d'écran, on fait ça, mais partager semaine après semaine d'évolution, ça peut être super inspirant.
- Speaker #0
Et allez, en plus, on fait travailler des mineurs. C'est peut-être l'avis du business. Ça s'appelle de l'UGC,
- Speaker #2
en marketing.
- Speaker #0
Non, trop bien, trop bonne idée. Est-ce que vous avez un autre conseil, du coup, pour Marjorie ?
- Speaker #2
Je pourrais compléter en disant que, comme on disait tout à l'heure, building public, c'est aussi pour attirer les investisseurs, les potentiels sponsors. Donc si Marjorie, elle souhaite développer sa présence sur les réseaux, Le fait de montrer comment elle construit sa marque personnelle, son contenu, comment elle développe sa communauté, c'est aussi l'occasion d'attirer l'œil de sponsors qui pourraient l'aider à se développer, avoir plus de visibilité, toucher de nouveaux clients et même juste influencer positivement les jeunes qu'elle accompagne au quotidien.
- Speaker #0
Dans l'univers des podcasteurs, on le fait beaucoup, du cross-podcast, du cross-média, des univers où ils parlent de ces sujets-là, éducation, etc. Peut-être qu'elles pourraient se faire repérer pour se faire inviter et d'autres pour trouver ses futurs clients. Trop intéressant, merci beaucoup Aline. Johan, tu as un conseil building public ?
- Speaker #3
Non, mais je pense que c'est un peu ce qu'on disait tout à l'heure. Je suis persuadé que même si elle partage comment elle monte sa boîte qui est destinée plutôt à des enfants de troisième, en fait, dans son audience, même si c'est que des entrepreneurs, il y aura des entrepreneurs qui ont des enfants. Donc, je pense que... En fait, tout le monde a des enfants. Les entrepreneurs ne sont pas des gens qui ne font pas d'enfants. Donc, je pense qu'il n'y a pas de souci à le faire et ça viendra naturellement. Et comme tu dis, après, ça crée des opportunités ailleurs avec d'autres créateurs de contenu.
- Speaker #0
En plus, ça te laisse tomber. Les enfants d'entrepreneurs, les entrepreneurs, ils vont vouloir, ils les improuvent. Ils les optimisent.
- Speaker #3
C'est clair, c'est clair.
- Speaker #0
Et moi, c'est marrant. On retourne encore sur ma mère prof de français, Marjorie, de ses cadeaux. En fait, moi, je me rappelle des copies qu'elle corrigait et où il y avait vraiment des énormes fautes et tout, qui ont rigolé. Donc moi, je te conseillerais de faire ça. Tu vois, à Building Cubic, les potes ont...
- Speaker #3
Pas vite, j'ai aimé les enfants.
- Speaker #0
Je ne suis pas l'homme.
- Speaker #3
Les pagans.
- Speaker #0
Mais tu sais, les conjugaisons, c'est la folie. C'est super drôle. Et ça, je pense que ça pourrait faire le buzz. Et pareil, tu fais le buzz. Il y en a plein qui s'en foutent de ton service, mais s'il y a 1% qui l'achète, c'est un gros buzz. Voilà. Bon, c'est cadeau, Marjorie. Tu nous diras si ça a fonctionné. Et si vous voulez participer au prochain SAV des solos, vous commentez SAV, vous mettez votre problématique. D'ailleurs, on vous répondra peut-être aussi en commentaire. Si on peut le faire, on va passer, on va vous aider.
- Speaker #1
Donc voilà,
- Speaker #0
trop, trop sympa. Merci d'avoir été avec moi sur ce plateau. Merci pour tous vos bons conseils, toute votre transparence. On va aller scluter maintenant vos cabisses, vos réseaux sociaux. Non, je rigole. Non, merci, c'était trop cool. Merci d'avoir suivi Solo Nation. Bon, du coup, si l'émission vous a plu, n'hésitez pas à vous abonner. N'hésitez pas aussi à nous laisser une pluie. Alors, deux likes sur... Alors, attends. Les étoiles sur Spotify. Les likes sur YouTube. Qu'est-ce que j'oublie encore ?
- Speaker #2
Les étoiles sur Apple Podcast.
- Speaker #0
Les étoiles sur Apple Podcast. Voilà, parce qu'en fait, je ne sais pas ce que vous êtes en train de faire. Si vous écoutez, vous visionnez, etc. Bref, dites-nous. Et plein de commentaires et surtout plein de bonnes vibes parce que vous l'avez compris. Avec cette émission, on veut déjà montrer que le business en ligne et la création en ligne, ce n'est pas que pour les Américains, que la francophonie a aussi sa place à prendre. Et surtout, on veut vous dire qu'on est tous ensemble. Malgré le fait qu'on soit solo, on est ensemble. Vive la liberté, vive l'indépendance et vive la Salonation. Et à la prochaine dans les prochaines émissions. Ciao ! Et on est en train de se lever, on est en train de...