- Speaker #0
On est là pour faire gagner le premier million aux personnes qui nous écoutent. C'est pas le moyen le plus sûr, le plus rapide.
- Speaker #1
Moi je dirais Barthelps France.
- Speaker #2
Il y a des gens qui nous regardent aujourd'hui et qui essayent d'entreprendre parce qu'ils veulent être millionnaires. C'est vraiment pas la bonne façon de faire. C'est pas ça qui doit animer un entrepreneur. Les gens sont animés que par trois sentiments dans la vie. Le besoin de reconnaissance, un besoin de pouvoir ou un besoin de sécurité. Et l'argent c'est de la sécurité. L'entrepreneur n'est pas animé par de la sécurité. Ou alors tu fais pas entrepreneur.
- Speaker #3
J'ai commencé, j'avais rien, et je me suis mis au sommeil physique, faire des vidéos tout le temps, je dépense non-stop. Au fond, si je vais être sincère, je dois avoir cette espèce de démon qui donne la force d'y aller, parce que j'ai envie d'être...
- Speaker #0
Moi j'en vois des solopreneurs, même des sciences, qui ont une peur de manquer, elle ne s'en va pas, même si leur chiffre d'affaires augmente.
- Speaker #1
On vit dans une période où il y a trois ans de contenu, et pourtant, l'or se trouve... à cet endroit. T'as un million de dollars de revenus, je te génère ça la semaine prochaine.
- Speaker #2
J'achète des iPones et je les vend à 100 balles, je vais faire un million de dollars de revenus en une semaine. Y'a beaucoup de gens qui braguent about de faire énormément de revenus, on sait jamais combien est-ce qu'ils ont dépensé pour faire ce revenu-là. Alors... Ouais.
- Speaker #0
Bon, alors forcément, quand on annonce sur Internet qu'on est millionnaire, on n'a pas du tout envie de publier son adresse de domicile personnel online. Alors, si tu fais cette erreur qu'on a toute faite à nos débuts, de mettre ton domicile comme siège social de la société et de l'envoyer, par exemple, à tes 10 000 abonnés de newsletter, eh bien, arrête tout de suite. Ce qu'il faut que tu fasses, c'est que tu utilises un service comme ce domicilier qui est sponsor de cette émission. et qui nous a aidé à organiser tout ce voyage sur l'île Maurice. Ce domicilier, on les adore parce que, un, ils préservent notre vie privée et ils ont accompagné plus de 75 000 entrepreneurs à la préserver. Alors, je te mets tous les liens en description pour faire comme nous avec la Solo Nation et certes, faire des millions en ligne, mais garder ton adresse de domicile privée bien privée. Bon, les gars, bienvenue sur mon bateau.
- Speaker #4
Merci,
- Speaker #2
merci Flavie. Merci, Captain Flavie.
- Speaker #0
Je suis trop contente de vous accueillir. Non, il n'est pas vraiment à moi, ce bateau. Il est à l'hôtel 20° Sud à Maurice, je vous conseille. Il paraît que c'est un lieu super top. Tu as mangé hier au Relais Château. Absolument. Tu valides la qualité de la gastronomie.
- Speaker #2
La qualité de la gastronomie et la gentillesse du personnel.
- Speaker #0
Hyper gentil. On a déjeuné aussi tous ensemble au bord de la piscine tout à l'heure.
- Speaker #2
C'était très bon.
- Speaker #0
On les remercie infiniment de nous accueillir pour qu'on puisse tourner. Et ce qui est rigolo, c'est qu'il y a les vacanciers qui se baignent derrière dans le lagon. Donc voilà, nous aussi, on a l'impression d'être un peu en vacances sur notre boat.
- Speaker #2
J'ai ma femme que je vois sur la plage depuis le bateau.
- Speaker #0
Elle te nargue en fait.
- Speaker #2
C'est assez drôle. C'est la première fois que je fais un podcast et ma femme est allongée sur un transat en face de moi.
- Speaker #0
D'accord. Ça fait sauvie de millionnaire là, ce que tu viens de dire.
- Speaker #2
Un peu, un peu ça.
- Speaker #0
Alors justement, c'est le sujet du jour et je suis hyper contente que vous soyez avec moi parce qu'on a plein de business models différents. On a testé plein de choses et on est là pour aider. les viewers, les auditeurs, les auditrices à faire leur premier million. C'est toujours la question qu'on se pose. Quel est le business model qu'il faut que je fasse ? Comment j'avance ? Première question que j'ai à vous poser déjà. J'ai utilisé à outrance ce mot millionnaire, notamment pour faire un peu le truc putaclic pour donner envie d'écouter cette émission.
- Speaker #2
Donc les clics, c'est toi et les putes, c'est nous.
- Speaker #0
Oh putain, ça part mal cette émission. Non mais, c'est quoi votre définition d'un millionnaire ? Parce que t'es d'accord que dans le business en ligne, dans la création de contenu, Tout le monde se dit millionnaire, un peu, des fois tu sens qu'il y a un peu de fake, etc. Donc, millionnaire pour vous, ça veut dire quoi ? Allez, Quentin, vous mettez dans mon point de mire.
- Speaker #3
Pour moi, millionnaire, c'est quelqu'un qui a réussi à créer au moins un million d'euros, un dollar d'édifice dans sa poche et qui est capable de le refaire. Il y a un gros travail dans l'objectif 1 million, c'est que... À partir du moment où tu as réellement créé ta richesse, tu as réellement créé un million par toi-même, et tu es passé à travers des étapes qui sont difficiles pour y arriver, tu peux le refaire en moins d'un an.
- Speaker #0
Ok, j'aime bien ta définition. Allez, on est sur des définitions subjectives, on est d'accord, on n'est pas en mode encyclopédique, on s'en fout. Ce qui veut dire pour toi qu'un héritier millionnaire, ce n'est pas pareil ?
- Speaker #3
Oui, mais ce n'est pas à ceux-là que j'ai envie de parler.
- Speaker #0
Ok, intéressant.
- Speaker #2
J'aime bien quand il dit... savoir créer un million parce qu'effectivement il y a des héritiers qui savent même pas créer des balles quoi et donc ils sont millionnaires bien évidemment à partir du moment où tu as plusieurs millions sur ton compte en banque tu es de facto millionnaire mais savoir créer de l'argent fabriquer de l'argent c'est à dire comprendre sa valeur et la monétiser et être capable de retirer cette valeur Et tu disais combien de temps ça prend ? Est-ce qu'on parle de revenus ? Est-ce qu'on parle d'argent sur son compte en banque ? Moi, ça m'a pris du temps, en fait. Mais maintenant, je sais que je sais créer un million. Oui, effectivement, je sais comment créer un million.
- Speaker #0
Tu dirais que ça t'a pris combien ?
- Speaker #2
Combien de millions ?
- Speaker #0
De temps, de temps. Tu disais, ça m'a pris du temps.
- Speaker #2
Je pense qu'avant d'avoir un million sur mon compte perso, moi, j'ai commencé tôt, j'ai commencé en 97, ça m'a bien pris 10 ans.
- Speaker #0
OK. Intéressant par rapport à ceux qui pensent que l'argent est facile, qu'on peut le gagner. Oui,
- Speaker #2
alors ça j'aimerais en parler.
- Speaker #0
Peut-être avec d'autres business models que le tien d'ailleurs, on va en parler tout à l'heure.
- Speaker #3
Quels plans tu fais tes envins ? Si on te met aujourd'hui à poil, comme bancaire, tu as 2000 euros sur ton compte, en combien de temps tu arriveras à te créer un million ? Tu as toutes les connaissances mais pas les contacts.
- Speaker #2
Toutes les connaissances et pas les contacts. Je pense que l'expérience va jouer mais ça va me prendre plusieurs années, 6 ou 7 ans je pense. pour mettre un million sur mon compte, sans argent, de mise de départ et sans contact, sans réseau, ça prend du temps. Encore une fois, on ne parle pas de générer un million de dollars de revenus. Un million de dollars de revenus, je te génère ça la semaine prochaine. Il n'y a aucun problème. J'achète des iPhones et je les vends à 100 balles. Je te préviens que je vais faire un million de dollars de revenus en une semaine. Il n'y a absolument aucun problème. Je dis ça parce qu'il y a beaucoup de gens qui braguent qui se vantent de faire énormément de revenus. mais qui ne parlent jamais. On ne sait jamais combien ils ont dépensé pour faire ce contenu-là. Et pour du chiffre d'affaires. Du chiffre d'affaires, Alphandure. Ce n'est pas de l'argent. Pourquoi pas ?
- Speaker #0
Ça, c'est la plus grosse critique qu'on nous fait. D'ailleurs, on a fait un épisode ici sur l'île Maurice en mode, combien on fait de chiffre d'affaires ? Combien on garde ? Combien on dépense ? C'est quoi notre marge ? En toute transparence, allez regarder. Je pense que ça va vous intéresser. Cédric, toi, c'est quoi ta définition du millionnaire ? Parce que tu as plusieurs millionnaires et multimillionnaires dans ton club.
- Speaker #1
Pour moi, elle est assez basique. C'est d'avoir un patrimoine net de plus d'un million et que ce soit des actifs qui aient une certaine liquidité. Tout ce qui est, pour moi, part de société, privé et écouté, dans mon sens, il faut l'exclure du calcul. Pour moi, tout ce qui est immobilier, tout ce qui est crypto, tout ce qui est dette privée, tout ce qui est bourse, etc. rentre dans la définition.
- Speaker #2
Après, moi, j'ai une définition ensuite de ce qu'est d'être riche.
- Speaker #3
Oui,
- Speaker #2
ce qui est une autre définition. Pour moi, être riche, c'est être libre de faire ce que tu as envie de faire. Tu n'as pas la pression de la fin du mois en te disant je suis obligé de me prostituer. Non, ou de faire des choses dont je n'ai pas véritablement envie de faire parce que j'ai besoin de les faire. d'avoir cette liberté-là et de pourtant continuer à entreprendre parce que ça participe aussi de ta richesse intellectuelle, c'est-à-dire que de rester assis sur la plage à rien foutre avec un million et effectivement à ne pas te poser la question de savoir « je ne suis pas certain que tu sois riche » .
- Speaker #0
Mais ce que je trouve intéressant, c'est qu'on voit que c'est déjà un coup à deux bandes. Déjà, on n'a pas la même définition de ce que c'est être millionnaire, pas la même estimation en tout cas de qu'est-ce qu'on prend dans l'enveloppe de calcul du million. Et ensuite se rajoute ton rapport à l'argent.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
et Est-ce que tu te sens riche ? Est-ce que tu t'autorises à l'être ? Et c'est un gros dossier parce que tu as des gens qui coffrent, qui coffrent, qui coffrent. Moi, j'en vois des solopreneurs, même des freelancers.
- Speaker #2
C'est une gamine.
- Speaker #0
Ils ont peur de manquer et elles ne s'en vont pas, même si leur chiffre d'affaires augmente, etc.
- Speaker #3
Je pense que ça, c'est aussi un des ingrédients qui fait les personnes riches. C'est que tu as un monstre au fond de toi qui te donne faim. Je parlais avec Carlos du Silicon Valley et des gens qui travaillent. Tu vois, du 996. Moi, quand j'ai commencé, je n'avais rien. Mes parents, ils n'avaient rien. Je n'ai pas un seul entrepreneur dans ma famille.
- Speaker #0
Moi aussi.
- Speaker #3
Et je me suis mis en sommeil polyphasique à dormir deux heures par nuit pendant trois mois, tu vois, à faire des vidéos tout le temps, tout le temps. Ce n'était pas du 996, c'était du 697. C'était non-stop. Parce qu'au fond, si je dois être sincère, je dois avoir cette espèce de démon qui me donne la force d'y aller parce que j'ai envie. J'ai envie d'être riche. Le million, un million, deux millions, trois millions, zéro million, 500 millions. En fait, finalement, la définition du million, je trouve qu'elle est presque inutile. Alors que c'est vraiment quand est-ce que...
- Speaker #1
C'est la signification qu'il y a derrière. En fait, au-delà de l'aspect millionnaire, c'est qu'est-ce que je veux ? Souvent, c'est la liberté, c'est des options.
- Speaker #0
Oui, mais tu vois, déjà, pour rebondir, moi, je pourrais dire, moi, ce qui me met en sécurité, c'est de me sentir en capacité de générer des millions. Tu vois ce que je veux dire ? Merci. J'avais déjà le patrimoine, si tu comptes, etc. Quand tu as une belle carrière en corporate, en fait, tu t'offres, mais tu n'es pas comme ce que je ressens aujourd'hui. Moi, je me ressens en capacité de... Moi, mon business, il a déjà généré plus d'un million de chiffre d'affaires. J'étais quasiment à 5% de marge parce que je n'ai pas de pub, je n'avais pas d'équipe, etc. Et moi, ça me donne une force, là, tu vois, de me dire, OK, je sais générer. Donc, je rebondis sur ce que tu disais tout à l'heure par rapport à je l'ai épargné, j'ai mis de côté, une partie était dépendante de mon employeur, du marché, du machin, tout ça. Est-ce que toi, Cédric, les millionnaires dans ton club, ils se sentent riches ? Ils se sentent à l'abri ? Ou au contraire, ils sont toujours dans la recherche d'en faire toujours plus ?
- Speaker #1
C'est... Alors, globalement, quand on est entrepreneur, moi, je connais... On a cette espèce de fantasme de dire « Ah bon, là, j'ai 10M, donc je passe mes journées à faire du golf et du surf ou à glander sur une plage. » Je n'en connais aucun qui est tenu. Tous, ils se sont relancés dans des projets. Ils ont eu cette phase de « Ah, je ne fous plus rien maintenant. » Enfin, je ne sais pas toi, Carlos, qui connais plus de monde, plus d'entrepreneurs que moi. Est-ce que tu en connais vraiment qui sont en mode maintenant retraite, je ne fais plus rien ?
- Speaker #2
Oui, j'en connais, surtout en France. Moi, ceux qui m'entourent aux États-Unis, j'ai des copains qui ont gagné des centaines de millions et qui effectivement relancent des projets, se remettent à risque. J'ai un copain qui vient de lancer une startup et qui a mis 58 millions de sa poche et donc qui se remet vraiment parce qu'il... Il veut éviter de lever de l'argent avec des investisseurs. Et puisqu'il peut financer lui-même sa startup, il va la financer par lui-même. Et il repart en mode CEO, en mode all-in. Et il n'envisagerait pas de faire autre chose. Je pense qu'en fait, je n'aime pas trop quand on parle de millionnaire. Parce que d'abord, on installe dans la tête des gens le fait que l'argent serait un objectif. Alors que l'argent n'est qu'une conséquence de ce qu'on fait et jamais un objectif. Je pense que s'il y a des gens qui nous regardent aujourd'hui et qui essayent d'entreprendre parce qu'ils veulent être millionnaires, je pense que ce n'est vraiment pas la bonne façon de faire. Ce n'est pas ça qui doit animer un entrepreneur. Ce n'est pas l'argent. Moi, tous les gens dans qui j'ai investi, parce que je fais de l'investissement et qui étaient animés par de l'argent, d'abord, j'ai évité d'investir en eux. Et généralement, ceux qui sont habités par une volonté de devenir millionnaire, comme une sorte de statut, parce que... Les gens ne sont animés que par trois sentiments dans la vie. Ils sont animés soit par le besoin de reconnaissance, un besoin de pouvoir ou un besoin de sécurité. Et l'argent, c'est de la sécurité. L'entrepreneur n'est pas animé par de la sécurité. Ou alors, tu ne fais pas entrepreneur.
- Speaker #0
Tu peux dire que c'est du pouvoir aussi ou que c'est du statut. Non, moi, je ne suis pas... Oui, mais je crois que ça peut être pouvoir faire des choses. Ça peut être effectivement.
- Speaker #2
Ça permet de pouvoir faire des choses.
- Speaker #0
Je trouve qu'il y a certains chiffres. Je suis d'accord avec toi. Mais tu vois, souvent, on me dit, par exemple, Flav, toi, tu vas pousser à faire toujours plus de chiffres d'affaires. Non, non, non. C'est un peu une critique qu'on me donne.
- Speaker #2
C'est ce que je te donne d'ailleurs régulièrement.
- Speaker #0
Non, mais je m'en fous, moi, du chiffre d'affaires en tant que tel. Mais je trouve que se mettre des objectifs comme ça, comme 7 chiffres... Ça veut dire que tu dois avoir fait certaines choses dans ton business, qui, moi, à mon avis, sont des milestones. Par exemple, changer d'identité, changer de business model. Tu ne peux pas faire un million en étant freelance. Et moi, j'ai plein de freelances qui nous regardent. Donc, ça t'oblige à changer de business model. Ça t'oblige à créer un média, à créer ta marque, etc. Et moi, ce qui m'intéresse, j'en te prends plus par jeu, par challenge, c'est de passer tous ces challenges. C'est comme un score au flip-up. Exactement.
- Speaker #2
Taper le score.
- Speaker #0
Tu dis que tu veux le score et en vrai, ce n'est pas ça que tu veux. Ta motivation intrinsèque derrière, c'est être fier d'avoir fait toutes ces étapes. C'est l'accomplissement. D'accord, l'accomplissement.
- Speaker #3
Je suis d'accord avec Carlos dans le sens que si tu regardes ton objectif comme un objectif monétaire, gagner un million, c'est totalement différent de l'objectif très Elon Musk de « je vais changer le monde parce que je vais aller coloniser Mars, je vais faire des voitures électriques, j'ai vendu Paypal, je me mets à risque, je me mets à poil parce que c'est ça mon objectif. » Et derrière, je fais un milliard. Tu vois, un triard de dollars derrière, c'est une conséquence de ta mission. Et en ça,
- Speaker #0
je pense que si quelqu'un veut devenir millionnaire aujourd'hui et qu'il a une mission qui lui tient à cœur, à travers As et Marais, ils vont réussir. Moi, regarde, je veux devenir millionnaire. Il y a un million de freelancers en France et je veux tous leur expliquer que le TGM, c'est pourri. Mais c'est plus une question d'audience et de les toucher. Donc, je m'en fous, c'est millionnaire en nombre de personnes que je touche. Ce que je voulais dire aussi, pardon, je vous rappelle que là, la Solo Nation, on parle d'individus qui se sont faits tout seuls, qui se sont lancés d'abord en freelance, en business en ligne, en machin. Je connais, moi, j'en côtoie pas trop qui me disent, je vais sauver le monde dans le sens où parfois le gros why, le truc d'Elon Musk. C'est pas trop un truc de douard solo, tu vois, c'est plus un truc de startupeur un peu. C'est Michelin,
- Speaker #3
il y a des fins de petite mission. T'es passionné de gerbille et tu te dis, moi je veux faire des maisons mieux pour le gerbille parce qu'ils sont maltraités dans les magasins.
- Speaker #0
Non mais bon,
- Speaker #3
ok, tu vas peut-être pas faire une société qui est valo à un dollar, à deux dollars, mais en tout cas, t'es motivé par ta mission. C'est le plus important, ça.
- Speaker #2
Ta mission, Flavie, et qu'on se connaît déjà depuis un petit bout de temps, c'est marrant moi je la Je ne la définis pas comme toi, tu la définis. Avec ton histoire de TJM, etc. Je comprends, ça c'est plus dans la côté opérationnelle. Moi, je pense, et ce que je trouve vachement intéressant chez toi, c'est que tu expliques aux gens, et c'est une mission qui est hyper noble, qu'on a tous une expertise, et que cette expertise, elle a une valeur, et qu'il est temps pour les individus de se réapproprier leur valeur et de la monétiser par eux-mêmes. Et qu'aujourd'hui, nous sommes dans un monde qui permet, ou la technologie... Et aussi, parce que de toute façon, la promesse qui nous est faite par les grands comptes, on s'est rendu compte qu'elle était un peu une illusion, permet à des individus de recapturer leur valeur. Et cette valeur, aujourd'hui, considère que c'est leur salaire. Et en recapturant ta valeur, tu te rends compte que, oui, effectivement, on te paye 100 000 balles, ou n'importe quoi, ou 50 000 balles par an, mais en fait, quand tu recaptures ta valeur, tu te rends compte que ta valeur, c'est bien plus que ça. C'est ça ta mission.
- Speaker #0
C'est une logique de souveraineté. Exactement. C'est une logique de souveraineté individuelle. Je pense que ce que tu fais, Cédric, avec l'investissement aussi, parce que c'est l'idée de recapturer sa valeur, de la réinvestir et tout ça. Alors, les gars, j'aimerais qu'on parle concret, parce que là, je trouve qu'on est parti direct un peu dans des concepts. On est là pour faire gagner le premier million aux personnes qui nous écoutent. Ce n'est pas le moyen le plus sûr, ce n'est pas le moyen le plus rapide. C'est ce qu'on va voir tout de suite avec vous. On va faire un peu un battle des business models pour y arriver. Les pour, les contre, qu'est-ce qu'on vous conseille si vous voulez chercher votre premier million ? Allez, c'est parti. Alors, rentrons dans le concret et vous allez me parler de vos business respectifs, parce qu'on n'en a pas parlé. Je commence par toi, Carlos. Toi, tu es le startuper un peu. C'est comme ça que tu as fait ton premier million ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Tu as fait un exit sur ta startup ? Comment ça s'est passé ?
- Speaker #2
Les plusieurs exits, j'ai d'abord créé il y a très longtemps, en 97. ce qu'on appelle aujourd'hui une agence digitale, qui est rentrée en bourse en 2006, qui s'appelle Imaquina. Là, effectivement, c'est là que j'ai gagné mon premier million, parce qu'en plus, on n'avait pas levé d'argent. C'était une petite entrée en bourse sur Euronext, tout allait bien, mais j'ai gardé énormément de papier, en fait, d'action, là-dedans. Et je suis parti pour monter ensuite un éditeur de logiciels, où là, j'ai levé beaucoup d'argent. parce que je n'avais pas véritablement le choix, que j'ai revendu ensuite à Atos. J'ai regagné de l'argent à ce moment-là. Et puis la boîte qui était cotée a été rachetée par une boîte du New York Stock Exchange de 180 millions. Et comme j'avais gardé du papier, là, j'ai regagné énormément d'argent. Donc, ça, c'est mon parcours. Donc, comment est-ce que je gagne mes millions ? Je pense que dans la Silicon Valley, on a compris quelque chose. Je vous parle. avec une perspective San Francisco, qui d'ailleurs n'est pas un modèle qui s'impose partout et tout ça. C'est le principe de la Silicon Valley, c'est qu'on comprend que tu ne deviendras pas riche par la force de ton travail. J'espère qu'on le sait depuis Marx, en fait, mais le capital bat toujours le travail. C'est-à-dire que ce qui est important quand tu te lèves le matin, c'est combien d'équities je vais gagner. pas combien de dollars de revenus je vais faire parce que c'est très difficile à scaler. Alors que Liquity, si jamais vraiment tu es arrivé à prendre 1% d'Open AI il y a 14 ans, je peux te dire que ton pourcent d'Open AI aujourd'hui, tu as rapporté un paquet de pognon. Donc, c'est ça la question si tu veux gagner de l'argent, c'est de générer du capital plutôt que du travail. C'est très dur. C'est très dur.
- Speaker #0
C'est très dur. On a vu cette discussion, je pense, à l'époque, pour les salariés aussi. Mais c'est vraiment la diff que je vois aussi entre le freelance et le solopreneur, finalement. Souvent, tu sais, les gens, ils me disent, mais ce n'est pas la différence entre les deux. Je ne comprends pas. Et tu vois vraiment que le solopreneur ou l'entrepreneur en ligne, dans la logique de construction d'actifs, ne fait pas de l'acquisition d'actifs, mais dans la construction. Cédric, justement, quand on parle de ces actifs, investir, est-ce qu'on peut facilement faire son premier million grâce à l'investissement ? C'est sur ça que tu formes, grosso modo, ton type d'investissement ?
- Speaker #1
Non, non. Alors moi je me mets un peu en porte à faux avec pas mal de monde sur internet où je vois je suis plutôt dans une approche d'apprendre cas de partager ce que je fais auprès des gens qui ont déjà de l'argent Le côté, le discours, j'ai du mal avec le discours, tu vas mettre 200 balles par mois en bourse et dans 40 ans, tu auras ton million. Qui a envie d'être riche ? C'est bon. Encore million, c'est juste, tu as fait la première marche, tu es sorti du mode practice, c'est là où ça commence à devenir intéressant. Donc déjà, clairement, pour moi, l'investissement, ça peut être un chemin, ça dépend. C'est un truc que je dis souvent, l'intelligence est dans la nuance. Et là, en l'occurrence, vraiment, ça dépend de la situation personnelle. Mais pour répondre quand même à la question, moi, je pense que là, aujourd'hui, dans la situation dans laquelle on est, j'estime qu'il y a un boulevard sur... Pour moi, on est dans l'ère entrepreneuriale. On n'a jamais eu autant d'outils à disposition des entrepreneurs pour générer du business, générer de l'argent. Et là où il faut jouer, c'est sur le levier. Et l'effet de levier, tout le monde se dit à chaque fois, ah ok, c'est de l'empreinte bancaire pour faire de l'immobilier, etc. Mais ça va plus loin que ça. L'effet de levier, ça peut être les salariés que tu embauches ou du coup, tu vas démultiplier l'énergie que tu mets par le travail qu'ils vont produire. Aujourd'hui, ça peut être des bots, ça peut être des agents IA. Ça, c'est quelque chose de tout nouveau. C'est des outils maintenant qui sont en service des entrepreneurs qui n'existaient pas avant. Moi, j'ai tous mes business, je n'ai aucun salarié. J'ai cette obsession de faire des trucs automatisés. Je suis en mode...
- Speaker #0
Le plus lean possible avec des agents IA. Et c'est vrai qu'on a la capacité de scaling de ton équipe.
- Speaker #1
Ou des gens qui interviennent. Mais pour moi, c'est des anonymes. J'ai délégué. J'ai un système de délégation. Et je ne sais pas qui fait le truc. Et je n'en ai rien à foutre. Je n'ai pas à me poser la question. Comment ça va ? Est-ce que tu as passé un bon week-end ? Je m'en fous. Je n'ai pas envie de faire semblant d'avoir du small talk en faisant semblant de m'intéresser à des gens où en fait, ça serait IBO.
- Speaker #0
enfin voilà je le considère comme une précaution c'est ça j'ai un pool d'assistants c'est une boîte noire je leur envoie une demande c'est une boîte noire il y a un système où il y a quelqu'un qui prend le truc qui se débrouille pour le dispatcher et c'est traité voilà dans 98%
- Speaker #1
des cas c'est bien fait donc l'effet de levier ça peut être effectivement le lever de la dette ça peut être aujourd'hui les agents IA et ça peut être le fait de prendre des salariés et pour moi l'ultime levier là aujourd'hui c'est l'audience je trouve que Et on en est tous, je crois, un exemple. On a compris le game. On sait que de créer une communauté, d'avoir le pouvoir de s'adresser à des gens, c'est un levier phénoménal. En termes de...
- Speaker #0
Millionnaire, si déjà tu es millionnaire en audience, c'est con, mais moi, je prêterais facilement un millionnaire en audience, parce que je sais que derrière... au CPM, en faisant ce qu'il veut, il peut banquer derrière.
- Speaker #1
Regarde Kéby Lame, c'est ça, l'influence. Ah oui,
- Speaker #0
celui qui s'est fait son clone. Ouais, celui qui va à la bandoulière. C'est un milliard, lui.
- Speaker #1
Ouais, voilà, c'est proche, c'est 800 millions, je crois. On prend une émission, les gars. Mister Beast.
- Speaker #0
J'ai mon pote,
- Speaker #2
IbraTV, avec qui je viens de faire un festin, et qui m'a donné un... Il m'a dit, qui est un mec hyper smart, et qui m'a dit un truc très intéressant. Il m'a dit, en fait, tu travailles pendant longtemps pour te faire un nom. Et au bout d'un moment, ton nom travaille pour toi. Et je pense qu'avoir une audience, c'est exactement ça. C'est quand tu commences à comprendre, à voir que, en fait, l'effort que tu passes à te créer un nom est inversement proportionnel au retour sur investissement de ce nom. Donc, au départ, tu investis énormément de sueur, voire d'argent, pour créer cette audience et ce nom-là. Et au bout d'un moment, cet investissement en temps... et en argent diminue et le retour augmente. Et là, il y a une sorte de point d'inflexion absolument magique où les deux courbes se croisent. Et là, c'est génialissime. Tu l'as vécu certainement. Pourtant, tu as arrêté. C'est ça qui est intéressant. C'est que ce n'est pas non plus sans conséquence sur le plan perso. Parce que ce que tu dis, j'entends ce que tu dis, mais moi, je n'ai pas du tout envie de travailler comme ça.
- Speaker #0
Tu ne voyais pas réagir, Carlos ? C'était là ?
- Speaker #2
Non mais parce que en fait Moi je suis sur terre Pas pour faire de l'argent Je suis sur terre pour vivre une aventure Et cette aventure J'ai envie de la partager Et pourtant j'utilise énormément de votes D'agents, de choses comme ça Mais moi tu vois par exemple Mes monteurs c'est des gens C'est les mêmes depuis des années Et c'est des gens que je connais Et c'est des gens qui pour moi sont importants dans ma vie Et c'est des gens qui à qui je ne demande pas simplement... Si je leur demande d'exécuter seulement quelque chose, à ce moment-là, je me pose la question, est-ce que l'IA peut pas le faire à leur place ? Et justement, parce que j'ai le sentiment qu'ils font plus qu'exécuter des tâches, je m'attache à eux et c'est des gens qui sont importants dans ma vie et j'ai envie d'être entouré des gens comme ça. Il y a aussi un côté,
- Speaker #3
je pense, dans « Devenez riche » qui... te donnent une capacité de rendre aux autres. On critique très souvent les riches en disant que c'est eux qui amassent tout le capital, etc. Mais la réalité, c'est que tu donnes du job autour. Moi, aujourd'hui, j'habite à Lille-Maurice. J'ai une équipe de 10 personnes dans une boîte, 15 dans une autre. Tous ces gens qui m'aident à performer et je prends plaisir à les récompenser, à les payer bien, à ce qu'ils... à ce qu'eux arrivent à créer aussi une vie de rêve un petit peu.
- Speaker #0
Plus donné, mais... L'exemple de Cédric, là, enfin, excuse-moi, je ne veux pas te couper, après tu vas développer ton modèle. C'est quand même intéressant, voire inquiétant, parce qu'en fait, on pourrait ne pas redonner avec les agents IA. Tu pourrais capturer toute la valeur.
- Speaker #1
C'est ça dedans.
- Speaker #0
Mais, et ne pas faire travailler. Non, parce que...
- Speaker #2
Pardon,
- Speaker #0
attends, mais je ne veux pas...
- Speaker #2
Non, mais je pense qu'il y a, il faut aussi, depuis que l'homme existe, et depuis qu'on a taillé le premier silex, OK ? Notre objectif a toujours été de fabriquer des outils qui nous permettent d'être plus productifs, pour avoir plus de temps pour faire autre chose que travailler. Du silex en passant par la roue, la machine à d'accord, aujourd'hui l'intelligence artificielle, etc. C'est pour ça d'ailleurs que je ne suis pas du tout inquiet. Je pense que l'apparition du feu a musculé beaucoup plus l'humanité que l'intelligence artificielle aujourd'hui. Qu'est-ce qu'on supprime avec l'intelligence artificielle ? Des boulots de merde.
- Speaker #3
Un gros débat, là. Je ne sais pas si je suis d'accord.
- Speaker #2
Ou alors des boulots qu'on pense ne pas être de merde, mais qui en fait attention.
- Speaker #3
Qu'est-ce qui ne part en place à parler ?
- Speaker #2
Beaucoup de choses. Le goût. Le beau.
- Speaker #3
Quoi, le goût ? C'est quoi, le beau ? C'est mon motif.
- Speaker #2
Mais par exemple... Là on discute, mon hésitation à te répondre à le fait que j'ai une vision sur les choses et une conscience des choses qui est différente qu'une intelligence artificielle qui ne fait que du consensus aujourd'hui. Est-ce que demain l'intelligence artificielle aura une conscience ? Peut-être, mais je ne sais pas. Alors on rentre dans un débat, mais c'est super intéressant.
- Speaker #1
Mais il y avait un postulat dans ce que tu disais où... Merci. Tu lui as expliqué que l'objectif, c'était d'éviter de travailler pour faire des choses qui ont plus de sens. Mais moi, je préfère parler d'activité. Et je pense qu'en plus de ça, tu seras d'accord avec moi. Ou le fait de travailler ou d'être en activité, c'est aussi quelque chose. Pour ma part, c'est ce que je fais aujourd'hui. J'ai la chance de faire que des trucs. Je kiffe,
- Speaker #2
j'adore le fait. Je ne considère pas que je travaille. C'est-à-dire que le travail au sens étymologique du terme, qui est une torture, c'est-à-dire un effort. C'est ça. au moins dans la définition du travail. J'ai une activité qui a une valeur que je rémunère. Donc oui, c'est plus de l'ordre de l'activité. Je n'ai jamais eu, depuis que j'ai créé mes premières boîtes, donc depuis que j'ai 23 ans, eu le sentiment de travailler. Au sens, ça n'a jamais été un effort. Je ne me suis jamais levé un matin en me disant, je n'ai pas envie d'y aller. Et pourtant, j'ai beaucoup travaillé, au sens, tu m'aurais vu, ça ressemblait à du travail, mais dans ma tête, ça ne l'était pas.
- Speaker #0
On a un peu digressé là sur l'IA, tout ça, etc. Je pense que c'est de ma faute parce que je t'ai coupé dans le truc avec l'histoire de la redistribution. Est-ce qu'on peut se recentrer sur le premier million ? Parce que pareil, avoir 12, 15, 20 personnes dans ces équipes, etc. C'est les next steps. Toi, Quentin, tu as commencé. D'ailleurs, tu as quasiment tout testé. Tu as été YouTuber. J'aimerais que tu nous racontes cette expérience. Et tu as lancé plein de business en ligne. Tu continues à en lancer. Donc, est-ce qu'on peut dire que toi, tu as trouvé ta calme ? C'est-à-dire, OK, business en ligne, c'est la meilleure façon d'être millionnaire rapidement. C'est quoi un peu l'état des lieux pour toi, le bilan de tout ce que tu as expérimenté ? Est-ce que ça fait, tu me disais, depuis 17 ans, 16 ans ? Depuis que tu as 17 ans ou 16 ans que tu es entrepreneur.
- Speaker #3
Moi, j'ai un parcours assez particulier. J'ai toujours été très, très, très business. Même gamin, je demandais des jouets pour Noël, des géomags. Je les ai démontés, je les ai vendés en pièces détachées à la cour de réclame. C'est vraiment... Donc à 17 ans, avec ce souhait de faire de l'argent, de créer des business, je suis parti en Chine, sac à dos, en me disant c'est le plus gros marché du monde, il va y avoir quelque chose à faire. Et j'ai lancé plein de business, un business d'abord d'import de chaussures, je me suis fait attraper par la douane, je ne savais pas comment ça fonctionnait, j'avais 17 ans, puis de la nourriture bio, puis du vin, puis une chaîne de pizzeria, enfin échec, échec, échec, échec, jusqu'au jour où je me dis ok, je suis un gamin, Tout ce que j'ai c'est du temps, j'ai zéro capital, les réseaux sociaux ça a l'air d'être le mécanisme. Il y a le plus de leviers, je peux vraiment construire un empire et le seul truc que j'ai à mettre dedans c'est mon temps. Alors je me suis mis en sommeil polyclasique à dormir deux heures par nuit avec trois siestes de 20 minutes par jour et j'ai enquillé pendant... Pendant cinq ans à faire des vidéos pour le marché chinois, j'avais targeté le marché chinois parce que je parle chinois.
- Speaker #0
Et ça a très bien marché avec une audience de 30 millions d'abonnés, des vidéos qui me faisaient plus d'un milliard de vues. C'était vraiment, je suis devenu un des influenceurs les plus populaires de Chine.
- Speaker #1
Mais tu faisais quoi comme concept de vidéo ?
- Speaker #2
Oui, je faisais du Mr Beast.
- Speaker #0
Du Mr Beast, très extravagant. On me lâchait sur une île déserte en Nouvelle-Calédonie pendant une semaine. Je n'ai pas de couteau, pas d'eau, je dois survivre. Ou alors, je prends un hélicoptère au-dessus des Alpes et je mange le piment le plus fort du monde. Et je vois si, en descendant, ça va atténuer l'effet du piment. plein de concepts qui sont le plus extravagant possible, emprunter une casquette dans le désert pour voir avec des mecs des détecteurs de métaux pour le trouver et donc ça c'est le moment où j'ai vraiment mis énormément de temps, de mon temps pour créer cette audience et finalement par rapport aux quantités de vues que je faisais je gagnais peu d'argent, j'ai mis beaucoup de temps à comprendre comment monétiser les t-shirts, les casquettes j'ai été sponsorisé par Nike Merci. Tu vois, on avait des droits d'exclusivité avec des sociétés comme Netflix pour faire des saisons, etc. Mais le vrai million, il est arrivé au bout de cinq ans. Et après, j'ai décidé un peu d'arrêter ça parce qu'aujourd'hui, je suis papa. C'était des vidéos qui étaient de plus en plus dangereuses. J'ai fait deux semaines de survie en Australie en volant un paramoteur au milieu des crocodiles. J'ai failli mourir dix fois. Il y a quand même une certaine capacité à faire des choses. totalement, fondamentalement idiot.
- Speaker #2
Mais bien sur en chair. Oui, mais c'est une croute. C'est épais ça, donc il faut que ce soit toujours plus haut, toujours plus spectaculaire.
- Speaker #0
Le but, c'était simuler un crash d'avion dans l'ombre le plus infesté de crocodiles d'Australie. J'ai fait ça pour de vrai, quoi. 300 kilomètres d'une ville. J'ai appris à voler un paramoteur deux semaines avant de partir en trois petits cours comme ça. Enfin, bref. Des trucs vraiment très idiots. Aujourd'hui, en tant que papa, j'y crois le plus. Oui,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #0
Et du coup, je me suis lancé un peu plus dans la tech. Et là, c'est grâce à l'IA.
- Speaker #2
Tu fais le chemin inverse de moi, en fait. C'est dingue. C'est génial. Vivement,
- Speaker #1
tu craches dans les crocodiles avec un mouvement.
- Speaker #2
Oui, mais alors, ce qui est intéressant dans ce qu'il dit que je trouve très intéressant, c'est que justement, moi, je viens de la tech. J'ai monté des startups que j'ai revendues. Il y en a aussi qui ont échoué où j'ai perdu aussi beaucoup d'argent. Et là, aujourd'hui, je crée une chaîne YouTube et je deviens un média. Et je cherche à monétiser ce truc-là. Mais je fais, alors, je ne sais pas, je fais un chemin un peu inverse du tien. Dans le sens où, moi, je me dis, je ne cherche pas à avoir une énorme audience. Je cherche à avoir une audience qui est ultra qualifiée, avec un CPM très, très cher.
- Speaker #1
CPM, c'est coup par mille. Par mille. C'est-à-dire que, voilà. La valeur, en fait, de ton…
- Speaker #2
Quand tu as 30 millions d'abonnés, ton CPM, il va être aux alentours de 10, 20 euros, quoi, en fait. Et même pas. Même pas. 4, 5. Voilà. Moi, mon CPM, il est à 100 euros.
- Speaker #1
100 euros ?
- Speaker #0
Wow !
- Speaker #2
Moi, mon CPM est à 100 euros. Pourquoi ? jamais entendu ça bien sûr moi les marques qui allant chez moi des remarques à l'angle youtube youtube je gagne rien du tout je dois gagner 15000 20 mille balles par mois par an maxima ça
- Speaker #1
c'est pour payer en adsense un nom parlant en deal sponsor en dix semaines sur des niches
- Speaker #2
Donc,
- Speaker #1
ton audience, elle a beaucoup de valeur. Elle a toujours plus de valeur quand tu négocies en direct avec la marque qu'avec un broker de pub.
- Speaker #2
Et donc ça, pour donner un conseil aussi à ton audience, puisque tu nous poses la question de comment gagner. Moi, là, je suis sur la route justement pour cranter mon premier million. Et je pense que je vais y arriver là. Là, j'y suis. Au bout de deux ans de YouTube, j'y suis arrivé à cranter. C'est que tu as une équation, c'est-à-dire où j'augmente absolument mon audience, mais je sais que mon CPM va être faible. Donc, est-ce que je suis capable d'augmenter ? mon audience très vite ? Ou alors, est-ce que je n'augmente pas tellement mon audience, mais mon CPM va être très élevé ? Il y a un vrai choix stratégique à faire. Ce que tu ne peux pas faire,
- Speaker #3
c'est les deux, en fait. Moi,
- Speaker #1
je vais de la miche et au final... Alors, je vous rejoins sur l'effet de levier. Moi, je suis obsédée par l'effet de levier, le leverage. C'est vrai que l'effet de levier financier, capitalistique, tu ne peux pas le faire quand tu n'as pas de thunes, quand tu n'as pas d'épargne, quand tu n'es pas un héritier. C'est moi, enfin...
- Speaker #3
En France, le seul truc pour moi qui est encore intéressant en France, c'est effectivement l'effet de levier immobilier.
- Speaker #1
Voilà. Si j'avais fait ça avec, on va dire, mon salaire, en prenant mon cœur, tout ça. Mais après, je me suis intéressée à l'effet de levier sur, effectivement, l'audience. Et tu vois, moi, j'ai visé l'ultra niche. Mais quand je vous en parlais là au déjeuner, vous allez me dire, mais c'est qui cette meuf ? Parce qu'en fait, moi, je suis ultra ultra niche. Je vise, on va dire, j'ai 300 clients dans l'incubateur. Comme c'est des freelancers à plus de 100 000 euros et quelques et qui cherchent la scalabilité, ils sont intéressés par mon produit. Mais est-ce qu'ils achètent d'autres trucs ?
- Speaker #2
Est-ce qu'ils représentent une cible pour d'autres annonceurs ?
- Speaker #1
Alors, bien sûr. Mais là, c'est ça qui est beau. C'est que mon média, il cible tous les freelancers. Il y a quand même une cible aimée parce que c'est beaucoup de users de la part des marques. Et puis moi, je capte la valeur sur l'ultra niche dans cette niche-là. Je n'ai pas créé un produit pour les freelances, j'ai créé un produit hyper spécifique pour les freelances de plus de 100 000 euros qui veulent scaler. On pourrait se dire, putain, ça fait beaucoup de si, mais en fait, c'est largement suffisant. Si j'en ai 500 à 1 000 euros, ça fait 500 000 euros et avec un produit Scala.
- Speaker #0
Franchement, tous les modèles se tiennent. Il y a un moment, moi, j'ai coaché les gens à créer du contenu sur les réseaux sociaux et à devenir rien. Et là, au bout de 3-4 ans, moi, j'ai arrêté de poster. Les gens me disent, non, mais aujourd'hui, ce n'est plus possible. Tu ne peux plus créer une audience sur TikTok et Instagram. J'ai fait OK. Hold my beer. Et j'ai mis un petit chapeau bleu. J'ai fait un concept à la con où j'ai mis un glucomètre, un appareil qui mesure ton glucose en continu. Et j'ai dit, tous les jours, je vais faire une vidéo, je mange un truc différent. On va voir ce que cette poire fait à mon taux de glucose. On va voir ce que cette pizza fait à mon taux de glucose. En deux mois, j'ai 500 000 abonnés. J'ai créé avec CodeCode, à l'époque, c'était les IA qui avaient une application. Je scanne ton repas. Et ça te donne tout le détail nutritionnel en disant, OK, voilà le nombre de calories, les protéines et machin. Et l'application comme ça, aujourd'hui, ça fait entre 30 et 50 000 euros par mois récurrent. Moi, je n'ai plus rien à faire. Ça s'appelle Sugar High, si vous voulez aller voir.
- Speaker #1
Je m'en rends compte, c'est ça, entre deux pics de glucose au déj tout à l'heure. Et ça t'a mis combien de temps ? Parce que ça, c'est ouf. T'as mis combien de temps à arriver à être entre 50K par mois sur ça ?
- Speaker #0
Ça, c'était... La chaîne, je l'ai lancée en deux mois. Il y avait une très grosse audience. Et puis l'application, en un mois, elle était codée, envoyée.
- Speaker #1
Ok, donc trois mois pour ça. Et donc, on va dire 50K par mois.
- Speaker #0
Ouais, en six mois.
- Speaker #2
Ce qu'il faut dire, c'est que un, c'est un beau mec, que ses vidéos, il est torse nu. Et que, voilà, parce que moi, je me mets un truc de glucose. Et je fais des vidéos torse nu. Avec la gueule que j'ai et mes 52 ans, je peux vous dire que je n'aurai pas 500 000 abonnés sur mon TikTok.
- Speaker #0
La con, c'est que... Un de mes avatarias, parce que d'ailleurs j'ai créé des avatarias qui vont reprendre exactement le même concept et qui vont faire la même chose, sauf que ce sont des faux avatars. Celui qui performe le mieux,
- Speaker #2
c'est un mec comme moi.
- Speaker #0
C'est un mec comme toi, américain, sur le marché américain. Et franchement, ça performe abondamment. Super, d'accord.
- Speaker #1
Est-ce que tu peux vendre ton clone ?
- Speaker #0
Merde, je vais mettre ton clone. Non, ça marche bien.
- Speaker #1
Et alors, du coup, Cédric, tu as parlé de ça. Tu es celui qui a dit, je miserai le plus sûrement sur la monétisation d'audience. Et je pense que c'est quand même une bonne idée. Parce qu'au final, tous autour de cette table, on a ce point commun de monétiser notre audience ou de nous en servir pour aller plein. Comment tu monétises, toi ? Tu as ta chaîne, YouMento. C'est quoi ? Tu peux nous emmener dans... Est-ce que tu génères plus d'un million avec ton audience aujourd'hui ?
- Speaker #3
Annuellement ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #3
Non.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #3
Non. Je... Par rapport à mon ancienne vie, parce que j'ai une agence web et mobile, moi, je me suis lancé en 2006, au moment de toi. Un de mes business, ça a été ça. J'ai eu aussi une application mobile de coaching sportif sur le marché taïwanais et hongkongais, vendue aussi. Et par rapport à mon ancienne vie, où j'avais cette boîte d'agence web, concrètement, là, annuellement, je parle toujours en revenus nets. Vraiment, le truc qui arrive dans ma poche, c'est à moi. Mio ! Je dois être à six fois ce que j'ai pu faire au pic de cette agence Web. Et en termes de différents business, moi, c'est des clubs. Concrètement, je monétise le fait d'être dans le club et je crée de l'effet de levier dans les opportunités d'investissement que je peux présenter. Moi, à chaque fois, je co-investis. Et comme je prends un pourcentage sur la potentielle plus vendue, moi, c'est mon effet de levier pour démultiplier ma capacité à générer de l'argent avec de l'argent.
- Speaker #2
Et ça, c'est dans un très long terme.
- Speaker #3
Ouais. Absolument, mais quand je parle de revenus, c'est juste la partie adhésion à mes clubs. Ok. Après, bien sûr, je fais aussi des parties ferrarières. Ça dépend. J'ai mon truc Fast Track Investor où là, c'est 2500 balles l'année. J'ai mon truc Investor X où là, ça commence à 1000 balles. J'ai mon truc Umento, c'est 4002. Enfin, voilà.
- Speaker #0
C'est différent de toi. Juste une petite parenthèse pour ne pas donner à l'audience l'impression que… le contenu sur les réseaux sociaux, c'est une absolue nécessité pour performer. Même si, paradoxalement, je viens des réseaux sociaux et c'est là que j'ai fait mon premier lien, aujourd'hui, tu vois, moi, je crée un gros tout et je ne m'en sers pas du tout. Ma présence sur les réseaux sociaux, je ne me mets pas dessus. Et tu peux vraiment, sur un sujet passion, créer un produit qui est tellement bien que tu n'as pas besoin de ça. Le levier, il se fait tout seul par ton travail et ce que tu arrives à accomplir. Tesla, tu vois, il a un masque, il va pas s'amuser à faire du TikTok tous les jours. C'est un produit qui est fondamental. Il t'arrive le jour où ils ont sorti la Model S ou le Roadster. Les gens, ils se sont dit, putain, mais t'as vu ça ?
- Speaker #1
Oui, mais nous, on est en mode service, tu vois. Par exemple, moi, si je n'avais pas lancé mon média, je n'aurais jamais eu mon idée de produit. Comment tu veux que je me dise à un moment ? Tiens, les freelancers ont besoin de scaler. C'est parce que j'avais mon podcast toutes les semaines. J'ai des questions. Tu te rappelles, on avait fait un épisode ensemble sur les perfs sur le landing. Là, j'ai eu mes gens en masse de questions, de DM, etc. Flavie, tu peux m'envoyer le lien vers ta formation. Et là, j'avais zéro. Je m'en éditais zéro le bord. Je n'avais pas de thune avec. C'est juste un hobby. Et c'est en ça que je trouve que ça peut être intéressant aussi. C'est une forme de tester le marché, de market fit. Le market fit, c'est te lancer.
- Speaker #0
C'est te lancer sur n'importe quoi. demain tu veux faire des hot dogs sur la plage je te fais des hot dogs sur la plage et ça va peut-être te donner une idée de dire en fait non ce qu'ils vont faire c'est des micro-pizzas parce que ça peut faire peur à pas mal de monde de devoir passer par la création de contenu qui est quand même difficile tu vas faire des TikToks tu vas avoir 5 vies combien de fois tu peux faire ça ? tu vas faire ça 100 fois si tu as vraiment la patate tu vas faire ça 1000 fois mais en fait tout ce qu'il faut c'est juste se lancer et franchement le pourcentage de chances que tu réussisses au début est proche de zéro Mais c'est grâce à ces étapes-là qu'éventuellement tu vas développer l'expertise et l'intuition de savoir vers où aller.
- Speaker #2
Mais il ne faut pas non plus dire aux gens que parce que, parce que ça je l'ai vu beaucoup en tant qu'investisseur, avoir investi dans pas mal de startups, c'est pas non plus parce que tu fais un produit que toi tu penses être génial que les gens vont venir.
- Speaker #0
Sans aucun sens, c'est pour ça qu'il faut le présenter au marché.
- Speaker #2
Il faut le présenter, le go to market c'est vachement important et donc tu as raison de dire. que les réseaux sociaux ne sont qu'une forme de go-to-market et qu'il existe plein d'autres stratégies de go-to-market que celles des réseaux sociaux, où c'est toi qui incarnes le truc et qui te mets en avant. Ce n'est pas l'unique façon, et c'est vrai qu'on a un peu tendance à penser qu'aujourd'hui, c'est l'unique façon de lancer un produit, que ce soit une nouvelle marque d'eau ou d'un produit technologique, etc. En revanche, ce qui est intéressant et qui est assez nouveau, je pense, aujourd'hui, c'est que... Tu me disais qu'est-ce qui va rester aujourd'hui face à l'intelligence artificielle. On le voit, et tu citais l'exemple de ce YouTuber, au TikToker. On peut créer des identités, des marques, à travers des individus qui ont une valeur absolument colossale. Et ça, c'est les réseaux sociaux qui nous permettent aujourd'hui de faire ça, puisqu'en fait, les médias traditionnels sont en train de mourir, et donc il y a une substitution de l'audience. Et l'audience devient, comme on a fait du D2C, du direct to consumer dans le e-commerce. Aujourd'hui, on commence à avoir du média direct to consumer aussi également. Et tu peux devenir ton propre média.
- Speaker #1
Du coup, on a fait un peu startup, business en ligne, audience, investissement. Concrètement, il me manque encore du détail. Les personnes nous regardent. Je fais comment pour faire mon premier million ? Cédric, c'est quoi ta... Là, demain, je te dis. Tu dois refaire un premier million le plus vite possible.
- Speaker #3
Je précise l'avatar quand même. Un jeune, par exemple, autour de 25 ans, pas d'enfant, libre. Déjà, je lui dirais, vous en penserez ce que vous voulez, mais je dirais Barthode France. C'est mon avis, c'est mon point de vue. Après, chacun fait ce qu'il veut. Je ne crache pas sur les gens qui restent en France. C'est très personnel. Mais pour moi, il n'y a pas, compte tenu des opportunités, compte tenu de la complexité, administrative et fiscale qu'il y a en France et le niveau de montant en compétence qu'il faut avoir, je pense qu'il y a plus d'énergie à mettre sur le fait de faire de la croissance sur le business que de prendre du temps là-dedans avec le coût d'opportunité énorme.
- Speaker #1
3 sur 4. 3 sur 4.
- Speaker #3
Donc ça, c'est le premier élément. Ensuite, un blueprint pour moi qui apparaît aujourd'hui et compte tenu des éléments qui existent, on peut lancer un business. Pour moi, aujourd'hui, c'est l'ère entrepreneuriale. Qu'est-ce qui va différencier la personne lambda d'un entrepreneur qui va être ultra successful ? Ça va être l'intention parce que ça, l'IA n'est pas capable de le remplacer. Et ça, il n'y a qu'un être humain aujourd'hui qui est en capacité d'avoir l'intention de faire quelque chose, le passage à l'action et d'accepter de se tromper. Je tente, je me plante, je recommence. C'est le meilleur MBA pour moi au monde, c'est ça. Ensuite, là aujourd'hui pour moi, un fondamental c'est de créer une communauté, créer de l'audience. Il y a une prime à l'originalité qui est juste démentielle. On vit dans une période où il y a foison de contenu et pourtant l'or se trouve à cet endroit-là. C'est comme dans les années 90, concrètement, la principale source d'enrichissement c'était le capital. Il y en avait à foison et pour autant c'était juste quelques-uns qui en profitaient. Pour moi c'est la même chose au niveau de la création de contenu. Et on n'a pas besoin d'avoir une énorme audience, moi j'ai une toute petite audience, tout cumulé ça doit être quoi, 25 000 personnes ? C'est minuscule. Mais pour autant, voilà, j'estime que je fais des chiffres qui sont plutôt cool quoi. Et en plus de ça, en faisant un truc qui me passionne, je sur-kiffe quoi. Donc, création d'audience. Pas besoin de monétiser immédiatement, on hurt a ring, on apporte de la valeur. Il faut croire,
- Speaker #0
on fait quand même.
- Speaker #3
Et pas non plus dire de repousser sans arrêt le truc, je vais lancer ce produit. C'est bien de se confronter au marché assez rapidement, mais il faut rentrer tout de suite dans une approche de comprendre son marché, échanger pour moi, c'est juste échanger avec des abonnés,
- Speaker #1
faire plein de plans. Start with the end in mind, c'est-à-dire en gros, pas lancer une alliance de touristes. se dire tout de suite est-ce que l'audience que je vais lancer est-ce qu'elle a de la thune est-ce qu'elle va me permettre de monétiser par exemple quand toi tu as lancé Silicon Carnet vu la population que ça a donné c'est sûr que tu peux la monétiser en fait quel que soit le business model c'est pas pareil que de faire une audience de touristes c'est
- Speaker #3
à dire que si tu vises une audience de hippies pour parler des fleurs sur les voitures bon tu sais que pour monétiser ça va être compliqué donc ouais tu vises une audience où il y a des moyens donc tu le vas à l'afrique France.
- Speaker #1
Tu lances ton audience et tu t'éteins.
- Speaker #3
Pas obligé de partir de France immédiatement, mais pour moi, en termes de campagne et d'intérêt composé de temps. Partir de France,
- Speaker #1
ton audience, tout. OK. Pour moi, c'est ce que j'ai fait à part me barrer de France, mais c'est ce que j'ai fait. Donc, merci, ça a bien marché. Carlos, tu fais un premier temps. Moi, je ne ferai pas du tout ça.
- Speaker #2
Je ferai ça, mais c'est ce que dit Clément et très juste, mais ça prend beaucoup de temps.
- Speaker #1
Oui. Sauf quand tu es Quentin.
- Speaker #0
Si, au début, ça prend beaucoup de temps.
- Speaker #2
quand tu as déjà lancé plusieurs audiences c'est comme quand tu as lancé plusieurs boîtes je pense pas qu'il a pas fait 0,30 millions d'abonnés sur Youtube en un an les paliers sont longs et ça prend du temps si vous avez une véritable expertise et notamment dans l'intelligence artificielle je partirais de France pour m'installer à San Francisco soit pour créer ma propre startup ou soit pour rejoindre une startup et travailler parce que les stock options qui vont vous être données dans ces sociétés-là va vous rendre millionnaire au bout de quelques mois.
- Speaker #1
Être au bon endroit.
- Speaker #2
Être au bon endroit.
- Speaker #3
Si c'est la bonne startup.
- Speaker #2
Mais oui.
- Speaker #3
Mais c'est sûr que la probabilité de réussite, déjà en étant à Silicon Valley, augmente.
- Speaker #2
Une fois que tu es sur place et que tu rentres, moi, je dirais, tu vois, ce que tu dis, tu as absolument raison, mais je ne le mettrais pas comme condition préalable parce que sinon, tu ne vas jamais le faire parce que OpenAI ne va pas te recruter en premier. Ou à moins vraiment que tu aies un profil très, très rare, etc. Mais les gens ne sont pas forcément, tu vois, des pre-turing qui nous regardent. Il y en a très peu, des gens comme ça. Mais je pense que d'aller dans la Silicon Valley, si tu as une compétence sur ce sujet-là, et d'aller peut-être rentrer, peut-être pas chez OpenAI, mais dans d'autres startups, et tu vas vite te rendre compte si ta startup est bankable ou pas. Et si elle n'est pas bankable, puisque tu es sur place, tu vas leapfrog, tu vas sauter sur un autre nénuphar. Et de nénuphar en nénuphar, tu vas te retrouver dans la bonne startup. Et privilégier, non pas le salaire, le salaire il est là, mais payer les factures, et elles sont chères à San Francisco, ça c'est clair, mais le stock option, et ce stock option enrichit, peut t'enrichir très rapidement. Et une fois que tu as gagné cet argent-là, et que tu es à San Francisco, tu peux même te poser la question de créer ta propre startup ensuite derrière, etc. Je pense que ça... en ce moment compte tenu de la révolution qui a lieu en ce moment.
- Speaker #1
C'est marrant, tu es presque en train de revaloriser le salariat dans la bonne voie, tout au bon moment, pour rejoindre, avoir de l'équité versus l'entrepreneuriat. Alors vous êtes tout le monde dans le mood entrepreneur. Ça a du sens, c'est clair. J'ai tellement de types de profils.
- Speaker #2
On est d'accord.
- Speaker #3
Tant que les startups ont besoin de salariés aussi. Oui,
- Speaker #1
c'est clair. Mais comme quoi c'est une prise de risque aussi. Entrepreneur, salarié, pour moi, ça peut être la même personne. C'est une forme de prise de risque aussi. Quentin, tu fais quoi pour regagner un million demain ?
- Speaker #0
Ce que je ferai, c'est un peu différent de ce que je pense que les gens devraient faire. La première chose, le premier ingrédient, c'est d'intégrer profondément le fait que tout est possible. Aujourd'hui, on a des outils à disposition qui font que, quel que soit le business que tu veux faire, tu peux tout faire. Rien n'est impossible. C'est juste ce qui, en anglais, est original. En français, je ne sais pas trop comment on dit. C'est vraiment, on soit même un peu fou de te dire. Tout est possible.
- Speaker #1
Tu as 10 000 papas.
- Speaker #0
Deuxième chose, obligatoirement, il faut se former à l'IA. L'IA, ça change très, très vite. J'utilise des outils aujourd'hui, la semaine prochaine, je vais changer. La semaine d'après, je vais encore changer. Mais ça donne une longueur d'avance qui est monumentale sur tout le monde. Travail dur. Faut mettre les heures. L'idée de je vais travailler 4 heures par jour, moi je l'ai eu, j'ai essayé de 4 heures au début, ça m'en est envie, mais il faut s'arracher. Il y a un moment où on est obligé de faire des erreurs pour avancer. Ship, iterate, je recommence en boucle. Donc on essaye. Tout le monde échoue tout le temps. J'ai une fille qui a 4 ans. Elle n'a pas appris à marcher comme ça, c'est con, mais vraiment, il faut juste se remettre ça dans la tête que le jour où on est face à un échec, c'est un succès en soi d'avoir checkbox l'échec.
- Speaker #1
Il y a une grosse inertie, les gens ont peur de lancer quoi que ce soit, donc je suis d'accord. Trop bien, moi je rajoute ma petite touche sur le côté premier million. En fait, je vous dirais de bien penser à votre business model parce que moi j'ai eu le dépôt de vouloir faire le million, le million, le million le plus vite possible en promenant tout. Donc, j'ai fait de la prestation de service. J'ai fait du chasseur de primes. En fait, j'ai dit oui à tout. On en parlait avec Hugo dans un autre épisode. C'est bien. Moi, tu me dis que je fais 600 000, je fais 1 million. Je peux le faire, mais à quel prix ? Et en fait, du coup, après, j'étais dégoûtée de ma vie, un peu d'être qu'en vente de temps et tout ça. Et du coup, par exemple, moi, mon business model de maintenant, c'est un membership. Alors oui, il y a de l'inertie. Oui, c'est chiant. La première année, j'ai fait 25 000. La deuxième, j'ai fait 120 000. Mais la quatrième, je vais faire 500 000. Et du coup, moi, je pense tout de suite à... Comment je peux faire un truc qui me rapporte un million par an plutôt que faire un million tous les ans, repartir de zéro, réinventer la route ? Et ça, je les vois beaucoup. Et je pense que c'est ce que tu décriais dans ton modèle d'avant, les agences.
- Speaker #3
Ah ouais, prestations de service.
- Speaker #1
Mais tu repars de zéro. Quelle horreur. Tu retrouves des clients en permanence.
- Speaker #0
C'est vrai, mais il faut commencer par faire le travail de l'heure.
- Speaker #1
Bien sûr. Je suis d'accord.
- Speaker #2
Parce que ça t'apprend à vendre. Ça t'apprend à avoir un client. Ça t'apprend à comprendre aussi ce que tu n'as pas envie de faire demain. Moi, mon... Merci. Mon agence digitale, c'était une agence, c'est exactement tout ce que tu décris. Et puis, j'entends ce que tu dis, Flavie, mais le temps que tu gagnes, tu le passes à quoi ? Tu vas à la piscine, Eric ?
- Speaker #1
Non. Je surfe un peu.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #1
Gastement.
- Speaker #2
Tu ne surfes pas 35 heures par semaine. Non,
- Speaker #1
mais je ne serais jamais partie. Non, mais ce n'était pas la sécu. Je prends 10 semaines de vacances avec mes enfants et mes parents par an. Je n'aurais jamais pu faire ça quand j'étais freelance. Je ne gagnais que 100K et j'étais tout le temps en train de bosser.
- Speaker #0
Il faut que ce soit organique. C'est-à-dire que là, tu vois, moi j'ai lancé une agence. Mon SaaS que je suis en train de faire maintenant, c'était une agence. Ça fonctionnait tellement bien pour les clients, les mecs, ils faisaient 30 cas par mois, ils sont passés à 120. Tu vois, ça a tellement bien marché pour mes 10 premiers clients. Et c'était moi qui faisais tout le travail, quoi. Que là, maintenant, j'en fais un SaaS. Et l'objectif, c'est le milliard, on va conquérir tout le monde.
- Speaker #1
Ce que je veux dire, je suis d'accord avec vous, moi je pense pareil. Je ne peux pas trouver ton idée de SaaS assis dans ton canapé. Faut que tu te sois frotté au marché pour voir le problème 10 fois, 100 fois, l'avoir résolu 200 fois et après le serrier. Mais pourquoi aller jusqu'au million ? Ce que je veux dire, c'est que moi, je me suis un peu cramée en mode, j'avais envie de me prouver quoi, que je pouvais…
- Speaker #2
Une fois que tu arrives au million, tu n'arrêtes pas.
- Speaker #1
Même déjà, si j'avais fait 30, 40, 50 000 balles, c'est bon, j'avais déjà le problème sous les yeux. J'ai freelancé pendant deux ans avant de me dire qu'en fait, le board, c'était là sous mes yeux et que j'aurais pu créer un produit. J'ai juste perdu deux ans, entre guillemets, de monétisation de ce produit.
- Speaker #2
Tu ne les as pas perdus parce qu'en freelancant, tu as découvert ça.
- Speaker #1
Oui, c'est clair. mais bon, j'aurais pu le faire un petit peu plus tôt qu'il y a deux ans bon bref, messieurs les millionnaires je vous salue, c'était trop bien de passer ce moment avec vous, si vous avez des commentaires pour eux, pour nous, parce qu'on aurait pu en parler pendant des heures, on peut faire une mini-série spéciale premier million, racontez-nous dans les commentaires surtout abonnez-vous aussi à la chaîne abonnez-vous à la chaîne de mes invités, parce que vous allez apprendre plein de choses et puis continuez à suivre on l'appelait Solo Nation parce qu'on vous balance d'autres épisodes en direct de Maurice avec les meilleurs entrepreneurs et millionnaires en ligne Allez, c'est parti. À la semaine prochaine, les solos.
- Speaker #4
Ciao !