- Speaker #0
Nouvel épisode de Paye ta tournée, Paye ta tournée, c'est une discussion avec un pote dans un bar pour parler e-commerce, digital et retail. Le principe c'est de prendre son temps. Nous sommes le 3 mars 2026, on est dans un bar, on est dans le bar de l'hôtel Madame Rêve et aujourd'hui on va parler d'e-commerce et d'Omni-Canal. C'est la 7e édition et comme me le disait mon invité 007, c'est un épisode très très spécial. Aujourd'hui je suis avec Kian Meliani. Bonjour Kian.
- Speaker #1
Bonjour Adrien.
- Speaker #0
Comment ça va ?
- Speaker #1
Bah écoute, très bien.
- Speaker #0
Cool. Kian, qui es-tu ? Comment est-ce que tu peux te présenter ?
- Speaker #1
Alors je me présenterais comme, du coup, une personne assez curieuse qui cherche à discuter d'un peu de tout et qui a bien aimé ce concept du coup de Payt à tourner.
- Speaker #0
T'as littéralement reçu aucun brief quand je t'ai parlé il y a quelques semaines et je t'ai proposé de venir, donc écoute, c'est superbe. et tu ne sais pas trop de quoi on va parler, mais en tout cas, tu sais que ça va être une discussion bien cool pour parler d'e-commerce. Tu fais quoi dans la vie ? Tu travailles dans l'e-commerce, est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Speaker #1
Bien sûr. Alors, je suis responsable IT Omni Canal. Donc, je vais gérer tout le pôle Omni Canal dans une marque de fashion qui est AmiParis. Donc, je m'occupe du retail, du CRM et de l'e-commerce. Du coup, il y a trois pôles au sein de l'Omni Canal pour AmiParis.
- Speaker #0
La question, c'est qu'est-ce que tu ne fais pas dans ce cas-là ?
- Speaker #1
Alors, je ne fais pas la partie B2B, par exemple. Je ne gère pas les flux opérations en entrepôt. Je ne vais pas gérer non plus les parties flux de facturation. Il y a pas mal de sujets, au final, qu'on ne gère pas. Le marketing non plus.
- Speaker #0
Ce qui est expérience client, en tout cas, compte avec le customer, c'est a priori toi. CRM, c'est pas le météor.
- Speaker #1
L'implémentation, exactement, c'est de notre côté.
- Speaker #0
Et quand je regarde ton titre sur LinkedIn, c'est IT, Omnichannel Manager, Business & Solutions Architecture. Est-ce que tu es plutôt côté tech ou est-ce que tu fais le pont entre le métier et la tech ?
- Speaker #1
Alors, en fait, historiquement, j'ai beaucoup... Alors, j'ai commencé par la tech, vraiment pure tech, programmée, vraiment, je voulais toucher le code. Après, je me suis plus tourné vers la gestion de projet où j'essayais du coup, en fait, juste d'être dans des fonctionnalités, les mettre en place. Je trouvais ça super sympa. Mais il manquait l'aspect comprendre le besoin. Donc, je me suis tourné vers chef de projet technique pour le transcrire en tech. Et après, je suis passé purement côté business. Ouh là, c'est là où d'ailleurs j'ai rencontré Julien. Je pense que je...
- Speaker #0
Oui, qui est venu dans un palais de taffes en règle. Julien Noué.
- Speaker #1
Exactement, Julien Noué. Donc, du coup, là, vraiment, j'étais purement côté business. Mais j'avoue que j'ai toujours aimé réfléchir à l'architecture, penser solutions. Parce que quand on me parle d'un problème, une problématique business, Il faut que nous, dans tous les cas, on imagine la solution. Mais dans tous les cas, j'ai été plus côté business à ce moment-là. Et après, je suis reparti côté IT, où il fallait imaginer toute une solution technique pour un replatforming. Et là, maintenant, je vais à la partie purement IT pour l'Omni-Canal, pour les trois sujets que je t'ai énoncés tout à l'heure.
- Speaker #0
C'était AmiParis, c'est combien de magasins ? Enfin, l'Omni-Canal, ça veut dire quoi ?
- Speaker #1
Alors, l'Omni-Canal, aujourd'hui, chez AmiParis, on a mis en place les fondations. Et là, on commence vraiment à rentrer dans l'expérience Omni-Canal pour le client final. C'est-à-dire ?
- Speaker #0
Click & Collect, tous ces trucs classiques. On commence par le Find Your Store. Exactement.
- Speaker #1
D'abord, c'est visibilité des stocks boutiques sur l'e-com. Visibilité du stock e-com dans les boutiques. En fait, on a mis en place toutes les fondations ces deux dernières années. Et on commence là vraiment à rentrer dans la mise en place des features Omni-Canal.
- Speaker #0
On va parler de Dominique Canalité. Là, je veux juste un petit peu parler de toi. On se connaît depuis bien longtemps. Non, je déconne. C'est la deuxième fois qu'on se voit. Mais on s'est vu en janvier, je crois. Non, c'était en décembre. C'était quand ? C'était décembre. C'était en décembre. On ne peut pas trop dire quoi, parce que je n'ai pas encore communiqué sur la raison, dans quel format on s'était vu. Mais on s'est vu dans un format after work, on va dire comme ça. Il y a eu un très, très bon feat et on a calé cette date. Donc, je suis ravi qu'on échange ensemble. Donc, c'est littéralement, je vais vraiment découvrir qui tu es. Comment est-ce que tu es entré dans l'e-commerce ? Là, tu es chez AmiParis. Avant, tu as fait quoi ?
- Speaker #1
Alors, en fait, c'était… Tu as fait une école d'ingé ? Alors, j'ai fait de la programmation pendant trois ans. J'ai fait une licence et après, j'ai fait du management. Mais j'ai commencé en fait parce que pour la première année d'informatique où j'ai fait de la programmation, déjà, je bidouillais un peu sur le site du zéro. J'essayais… Je ne sais pas si ça va parler à tout le monde. Bien sûr. Oui,
- Speaker #0
mais attends, c'est ton… qui a posté un truc sur le CD ? c'est toi ou qui a fait une publication ? c'est ton post ?
- Speaker #1
ah non c'est l'autre de Zadig et Voltaire qui a fait la ref le CD0 j'avais pas entendu ça depuis 20 ans c'était le CD0 le meilleur CD du monde quand t'es francophone et tu voulais des tutos prendre à coder hyper bien fait avec un peu d'humour et tout ça c'était super bien fait c'était sympa c'est génial c'est progressif j'aurais
- Speaker #0
appris le PHP comme ça c'est ça HTML CSS
- Speaker #1
PHP la base pour SQL voilà En fait, je m'intéressais et je voulais pouvoir mettre en place des solutions tout seul. En fait, je voulais pouvoir faire... T'avais un petit tout seul ? Oui, j'avais totalement tout seul au début avec le site du zéro. Mais en fait, t'apprends des bases qui sont... peut-être un petit peu théorique et surtout en fait tu suis des exercices mais tu ne comprends pas vraiment les fondements même du code et du coup j'ai fait une école de programmation en fait c'était l'école européenne des métiers de l'internet c'est l'école de Xavier Niel Sébastien Pessis c'est vrai en juin oui oui et Martin Onsigny et en fait c'était du coup la première promo les premières promos de l'école c'était en quelle année ça ? c'était en 2011 ou 12 je crois effectivement Merci beaucoup. Et du coup, c'était une école un peu révolutionnaire parce qu'il n'y avait pas d'école liée au web.
- Speaker #0
C'était avant l'école 42, ça ?
- Speaker #1
C'était avant l'école 42, c'était deux ou trois ans après. C'était purement tech, tech, tech, pur. Là, c'était vraiment découvrir les métiers du web. Il y avait trois branches. Il y avait le développement, le web marketing et le design. J'ai choisi le développement pour être vraiment autonome sur la mise en place d'une solution technique. C'est à l'issue du stage de première année où une copine du lycée m'avait dit qu'elle cherchait quelqu'un dans une marque de fashion pour gérer le site. Du coup, j'ai commencé vraiment comme ça.
- Speaker #0
C'est une petite marque, pas très connue ?
- Speaker #1
C'est une marque connue, c'est pour le fashion prêt-à-porter féminin qui s'appelle Berenice. C'est assez connu. Oui, c'est assez connu. C'est une marque qui était vraiment avec ambiance startup, c'était super cool parce qu'on pouvait vraiment toucher à tout, développer. il y avait un... Il y avait vraiment tout à faire. Et c'est là où j'ai vraiment tout appris.
- Speaker #0
Tu te souviens, c'était quel tech ?
- Speaker #1
Oui, c'était à la base, beaucoup de marques, des petites marques comme ça, historiquement, qui étaient dans le centre de Paris, allaient avec des outils de caisse pour gérer leurs ventes. C'était généralement soit Fastmag, soit Cégid avec les POS. Et en fait, ils avaient Fastmag. Donc à la base, c'est un POS qui gérait catalogue, stock. Et en fait, c'est grâce à ça qu'ils ont mis en place une solution e-commerce FastMag. Ils vendaient en bundle l'e-com. Et après, en fait, moi, j'étais dessus. J'ai amélioré le site. J'ai essayé de comprendre. Je répondais à plein de besoins de la boîte qu'on pourra avoir.
- Speaker #0
Et tu gérais tout, l'hébergement, tout ce qui était en face à l'époque.
- Speaker #1
Alors, l'hébergement, c'était on-prem chez FastMag. Mais pour développer des fonctionnalités. Je développais des fonctionnalités, par exemple, toute la refonte du menu, retravailler la PDP, changer le carousel.
- Speaker #0
c'est marrant ce que tu dis parce que ça ne viendrait pas enfin aujourd'hui en 2026 impossible mais c'est comme ça que tu apprends aussi oui parce que tu mets les mains dans le code ah oui tu fais ça tu t'es coiffé toi-même exactement tu t'es coiffé toi-même c'est vraiment ça le truc et à l'époque 2010 ça commençait à se standardiser tu vois les PDV exactement c'était pas encore le truc où ça y est tout le monde a les mêmes sites là ça y est aujourd'hui tout le monde a les mêmes sites pour arrêter de se raconter les salades mais à cette époque tu innovais encore je me souviens il y avait des sites qui faisaient des trucs what the fuck ça marchait pas ça commerçait pas Merci. Mais tu te faisais plaisir et tu faisais des trucs marrants. Et donc ça, c'était ta première expérience Berenice. Et ensuite, tu as fait quoi ?
- Speaker #1
Alors en fait, du coup, j'ai travaillé pas mal de temps chez Berenice. Au début, c'était juste sur l'e-com. Et après, vraiment, c'était pour tous les services. C'est-à-dire que j'avais développé un ERP, un from scratch. Ou à la base, en fait...
- Speaker #0
Je vais développer un ERP. Ça, je vais l'extracter. C'est chouard. C'est ça, mais vraiment. Je vais développer un ERP. Mais reste, je crois que... Non,
- Speaker #1
non, non. Il faut expliquer le truc. C'est très marrant. À la base, en fait, c'était la direction retail. Du coup, on me dit... Il faut voir ça, ce n'est pas une énorme boîte. On n'était pas énormément au siège, on devait être une cinquantaine. Et en gros, la direction retail voulait faire des relances de clients abandonnés, des segmentations clients. C'était parti d'un truc de base où la solution du coup Fastmac ne pouvait pas extraire des clients par rapport à des achats réalisés en boutique et des dates par rapport à des achats. C'était que les clients liés à une boutique de création. C'est-à-dire qu'imagine que toi, ton premier achat, tu l'avais fait à Paris, tu déménages à Marseille. les trois quarts de ton chiffre d'affaires tu vas les faire à Marseille. En fait, avec la solution, on ne pouvait pas être clair. Tu étais assigné via la boutique de place. Donc en fait, là, c'est là où j'ai arrêté un peu le front et après, là, je me suis même concentré sur le bac où du coup, j'ai développé un petit module. Au début, c'était juste la brique CRM où on pouvait sortir un segment de la base de données client via... Tu nettoyais quoi ? Et tu ré-assignais avec où il habite, où il se fait livrer, tout ça. Ou alors, en fait, tu avais des cases, c'était je veux tous les clients qui ont acheté entre telle date et telle date, qui ont réalisé plus de temps de chiffre d'affaires avec un module beaucoup plus évolué qui pouvait le sortir sous deux formats, soit au format MailChimp pour faire les emails, soit au format SMS Envoi, c'était une solution, pour pouvoir envoyer et faire des campagnes SMS. Au début, c'était juste une petite brique client. Et après, c'était la première brique plus CRM qui après permettait de gérer, au début, c'était une feature client abandonniste, puis après, c'était... Beaucoup plus, c'était les clients qui ont acheté dans plusieurs boutiques, mais qui n'achètent qu'en solde, ou des clients qui n'achètent que dans telle boutique pour avoir les clients principaux. Avant, je ne sais pas si tu te souviens, mais dans le retail, c'était des boucs de meilleurs clients. Et là, en fait, l'idée, c'était d'automatiser ces books de meilleurs clients et qu'ils soient dynamiques, sortir à n'importe quel moment. Brick CRM.
- Speaker #0
Et ça, tu l'avais développé, vous le développez en interne. C'est ça,
- Speaker #1
vous le développez tout seul, vraiment.
- Speaker #0
C'était quoi l'équipe technique ? C'était une toute petite équipe ? C'était que moi. Ouais, c'était vraiment que moi. Vous étiez tout dev, chef de projet, machin, en fait. Chef de projet. Les besoins du métier, etc. C'est toi qui faisais tout ça. Ouais, avec le retail, avec le service.
- Speaker #1
Alors là, j'étais tout seul, mais tout était externalisé chez Fastmag, qui gérait le site. D'accord. En fait, il a qu'un. Mais le site, c'était très light. Il n'y avait pas des... ils évoluent vraiment sur demande, ça n'est pas forcément...
- Speaker #0
Ça a été combien de temps chez BNI, ça a fait tout ça ? C'était hyper formateur, du coup ?
- Speaker #1
Ouais, c'était hyper formateur. Je suis resté, alors, 4 années, 3, 4 années.
- Speaker #0
3, 4, c'est-à-dire que c'est quand même, t'as créé beaucoup de custom. Je ne sais pas, t'es sorti, la dette technique...
- Speaker #1
En fait, c'était voulu d'avoir beaucoup, beaucoup de custom, mais après, c'est difficile de garder ça quand t'as pas des compétences en interne. Donc, moi, j'ai tout délégué, enfin, j'ai tout cédé, le truc tournait. Avec le serveur, je ne sais pas ce que...
- Speaker #0
Comment le faire évoluer, etc.
- Speaker #1
Avec un développeur à compétence. Ce n'était vraiment pas compliqué. C'était des patterns MVC à l'époque. Je ne sais pas si ça va te parler. PHP, SQL en base. Mais je me connectais à la base de la caisse. HTML, CSS, c'était vraiment documenté. Tu avais tout créé. Moi, j'avais tout créé sur la partie CRM. Après, j'avais mis une brique plutôt sur les réassorts magasins. On se disait comment mieux ajuster les produits. Comment... Je ne sais pas si tout ça va te parler, mais je pense que oui, c'est des termes retail. Mais tu as des rétrocessions interboutiques, où en gros, quand tu as du stock qui est dormant dans une boutique, pour l'optimiser, il faut l'envoyer dans une boutique qui a plus de chances de vendre. Du coup, il y avait un vrai sujet de comment tu assines mieux les stocks. Et du coup, dans cette première brique CRM, j'avais ajouté une brique qui permettait de dire, ce stock-là, il dort dans cette boutique. Tu as beaucoup plus de chances de le vendre dans telle boutique. Je crée des métascores.
- Speaker #0
vu que tu as vendu beaucoup plus telle catégorie telle matière tu as tout construit alors qu'aujourd'hui les outils du marché qui font ça t'es la tête de ouf c'était quand même pas mal cela dit c'est 2016-2017 il y a quand même des outils sur le marché à cette époque qui faisaient des trucs c'était la fin 2016-2017 déjà j'avais déjà tout mis en place c'est ça ce que je veux dire c'est que ça ce que tu dis c'est début des années 2010 tu pouvais aller sur du custom comme ça après c'est contre-productif c'est ça exactement c'est un bon sens Merci. Ouais, ouais, c'est moins évolutif, tu t'enfermes et tout ça. Donc, tu fais tout ça et ensuite, c'est quoi le move suivant ? C'est AmiParis ? Non,
- Speaker #1
non, non. Alors après, du coup, je me suis dit, OK, je suis vraiment allé dans mon… Et là, c'est très,
- Speaker #0
très tech. Du coup, cette expérience, c'est très tech. Là,
- Speaker #1
elle était ultra tech, mais aussi, je comprenais tout. J'ai fait aussi des fiches clients, c'est-à-dire qu'en boutique, ils pouvaient utiliser l'app pour voir les clients, etc. Donc, il y avait plein de trucs. Après, je me suis dit, OK, je m'enferme un peu dans mon truc, dans mon propre délire. Je ne suis plus dans les standards du marché du tout. Je ne sais pas vraiment ce qui se passe. Parce qu'en fait, tout n'était que challenge pour répondre à des…
- Speaker #0
besoin business clair mais je faisais tout moi-même donc je me disais ok je suis en train de m'enfermer je suis peut-être juste dans mon délire totalement et là je suis allé dans une boîte de conseils j'aime bien avoir l'expression t'es le roi dans ton royaume dans ton truc t'es le king du ring mais en fait si tu sors t'es dépassé par les techs par ce qui se fait et tout ça c'est bien de prendre le risque et de se dire vas-y je me remets en danger je sors et la fin passe
- Speaker #1
Parce que sinon, après, tu t'enfermes, tu restes dans ton truc.
- Speaker #0
Tout le monde te dit que tu es une star, mais en fait, parce que tu es en France, tu ne te talentes pas avec d'autres trucs. Donc, du coup, tu as bougé ouf.
- Speaker #1
Alors, en fait, après, à l'époque, j'étais avec ma petite amie qui voulait absolument partir à l'étranger pour faire du coup ce qu'on appelait un VIE. Je ne sais pas si ça a été ouf. Je pense que oui, toujours. Mais elle voulait absolument partir pour voir un peu à côté. Donc, moi, j'avais eu pas mal d'offres. En tech, c'était assez simple. Là, on était en 2017. 2016-2017, il y avait vraiment pas mal de jobs partout dans le monde. En plus, en VE, c'était super avantageux. Ils t'aident à te loger, ils t'offrent toute la partie logement, etc. Donc, moi, j'avais pas mal d'offres. Et malheureusement, en fait, on n'arrivait pas tous les deux à trouver au même endroit. Et le seul truc qu'on a trouvé au même endroit, figure-toi que c'était à Bruxelles.
- Speaker #0
J'allais dire Belgique.
- Speaker #1
C'était Belgique où il y avait pas mal d'offres d'emploi. Et finalement, c'était à la base, je me suis dit, OK, j'ai envie de me remettre dans les standards, dans le code, un petit peu de gestion de projet, de comprendre mieux, de manière plus structurée. Donc, il y avait une boîte en Belgique qui s'appelait Adneum, qui s'appelle maintenant Positive Thinking Compatible.
- Speaker #0
Je ne connais pas, ouais.
- Speaker #1
Qui était une super ambiance, c'était des offres structurées. Et en gros, il y avait un pool de tech où, en gros, on devait répondre à des appels d'offres et proposer une solution technique from scratch, là, mais avec vraiment des compétences techniques.
- Speaker #0
Donc, que du custom. C'est des solutions hyper custom à des problèmes éthiques. Et c'est vous qui le faisiez ensuite ? Oui. Ou vous le laissiez aux clients se démerder ?
- Speaker #1
Alors, ça dépend. Et donc moi, j'avais vraiment deux casquettes où j'adorais répondre à des appels d'offres et structurer une offre. Et vouloir le faire. Et après vouloir le faire, parce qu'il y a toujours ce petit côté. Ou du coup, j'avais un mentor qui est un super pote à moi maintenant, qui a monté plusieurs boîtes, etc. Avec qui on a énormément de contact. J'avais un mentor, un lead tech, du coup, sur un pôle bac. Et du coup, en fait, ce qui était bien, c'est que je bossais sur toutes les réponses à Appel d'offres sur la partie technique, architecture, solutions, comment organiser les données sur le custo. Et après aussi, je participais vraiment et je développais. Donc, c'était un truc qui m'avait pas mal formé.
- Speaker #0
C'est la continuité de Berenice. Mais là, dans un contexte beaucoup plus, tu dois t'adapter constamment à des nouveaux sujets. Exactement. Il y a plein d'autres sujets,
- Speaker #1
des contextes différents pour me remettre un peu dans l'ambiance des technos.
- Speaker #0
Et combien de temps dans cette boîte ?
- Speaker #1
Je suis resté un an parce qu'avant, du coup, avant la fin, on me contacte pour aller chez Kering. Donc en fait là je continue encore en freelance A bosser pour Berenice pour maintenir Parce que finalement il voulait pas réinternaliser la compétence Il m'appelait toujours pour faire évoluer Du coup voilà Donc moi c'était vraiment Ça me faisait mal au coeur qu'ils abandonnent tout C'est ton bébé c'est toi qui avais tout construit Et voilà J'essayais de le faire progresser exactement Et du coup on m'appelle pour me placer Chez Kering C'était un projet ultra ultra Gros Merci. qui au début commençait par un nom de code.
- Speaker #0
C'est ça le projet Eagle ?
- Speaker #1
Exactement, le projet Eagle, où on m'a appelé. Au début, on n'était que trois sur Eagle.
- Speaker #0
Tu n'y étais déjà dans le...
- Speaker #1
Pas encore arrivé. C'était Marie-Estelle Lenoir qui est une personne que j'adore, qui a un grand cœur, qui a géré vraiment toute la base du programme Eagle. Et en fait, c'était un replatforming, où il fallait migrer de YNAB, des solutions UX à la nette apportée, pour faire l'omni-canal avec des solutions du marché.
- Speaker #0
Et tu es resté combien de temps chez Kering ?
- Speaker #1
je suis resté
- Speaker #0
4 ans donc c'est t'as mis en place 4 ans c'est la mise en place du projet le déploiement exactement multimarque multipay etc les gros projets de transforme et c'était du Salesforce Salesforce la solution frontaine exactement parce que moi je travaillais de l'autre côté justement chez Dimendware quand le choix était fait t'as fait ça pendant 4 ans ensuite l'histoire caring bon je ne suis pas sûr qu'on a le droit d'en parler en tout cas il y a eu une histoire caring il y a eu des changements etc et c'est là où ensuite t'as eu l'opportunité d'aller chez AmiParis Merci.
- Speaker #1
Exactement Comment est-ce qu'ils t'ont trouvé ? Avant entre les deux il y a donc mon responsable actuel le DSI de AmiParis qui avant était aussi DSI chez Chloé une marque du groupe Richemont Oui bien sûr Il m'a dit écoute on a vraiment besoin vu qu'on avait bossé ensemble on a vraiment besoin de quelqu'un pour gérer la partie marketplace parce que chez Kering j'avais géré plusieurs projets mis en place du PIM du DAM des blocs omnichannel de l'ENGO pour les flux et après j'ai bossé sur tout le setup de marketplace pour le groupe donc les quatre grosses marques. Et du coup, en fait, il m'a dit, on a besoin de mettre en place vraiment, de structurer l'offre Marketplace chez Chloé. Et je suis allé chez Chloé, du coup, bosser sur la partie Marketplace. Et après, il y a eu un gros programme de transpo. Ça, je ne sais pas à quel point c'est confidentiel à date, mais il y a eu un gros programme de transpo sur lequel j'ai beaucoup bossé pour structurer toute la partie. Donc, j'étais business architect.
- Speaker #0
Dès qu'on entre dans le luxe, on n'a plus le droit de parler. Tu sais, je vais te faire dire certains trucs. On ne va pas trop entrer dans les détails. Féliciter un an chez Chloé.
- Speaker #1
Plus d'un an, une année et demie, je pense.
- Speaker #0
Je pense que tu ne vas pas pouvoir commenter. Je prends le droit de dire un truc. Pour avoir bossé avec Richemont et à l'extérieur, très compliqué. Centralisé en Suisse, tu n'as pas vraiment de marge de manœuvre en France. Les équipes françaises font de leur mieux, mais moi, je n'ai pas kiffé forcément. en tant que partenaire prestataire etc échanger avec la team c'était cool mais il y avait un gros turnover et j'avais vraiment l'impression que ouais c'est des belles marques etc mais le pouvoir il est en Suisse il n'était pas en Suisse et trop centralisé donc tu perds une certaine agilité innovation etc je ne sais pas si je suis à côté de la plaque ou pas mais en tout cas je ressentais et ensuite qu'est-ce qui s'est passé pour toi après l'histoire que tu as eu
- Speaker #1
Après Chloé, mon ami Morgane, qui est DSI de chez Ami, me propose de venir dans son équipe et de gérer toute la partie. C'était en quelle année ? C'était en 2024.
- Speaker #0
Ami Paris était déjà gros à cette époque.
- Speaker #1
C'est d'ailleurs toujours une super marque, etc. Mais à l'époque, ils étaient en train de migrer de la solution Farfetch vers Shopify. Et du coup, moi, j'arrivais un peu sur les trois derniers mois où il fallait restructurer, rétro-documenter, un petit peu reprendre les compétences en interne de cette migration. Donc, je suis arrivé quand la migration avait déjà quand même bien avancé. On a géré en interne tous les tests. Vas-y.
- Speaker #0
Non, mais là, tu arrives à un truc. Je me pose la question. Tu as un background où tu as fait 10 piges de custom. Tu es la star du PHP, du custom de trouver des solutions. Et tu arrives dans un truc, dans un template qui s'appelle Shopify. Tu ne dis pas,
- Speaker #1
mais qu'est-ce que je fais là ? Entre les deux, il y a eu Kering, où là, vraiment, c'était carrément l'autre monde de 2018 à 2022. C'était beaucoup plus de process, de rigueur dans la documentation. Et c'était le passé aussi de ces ententes. Moi, j'étais d'abord sur les scopes. Chez Kering, tu vois, produits, des briques omnicanales. Et ça m'a appris que, en fait, j'ai compris que le custo, tu ne le fais qu'en dernier recours. Je suis d'accord avec toi. Le custo, tu ne le fais pas, justement. Moi, j'avais l'habitude de faire un truc aux petits oignons pour le besoin. Mais en termes d'évolutivité, en termes de maintenance, en termes même de partage pour les équipes de documentation, c'est compliqué.
- Speaker #0
Et puis quand tu arrives sur des plus gros comptes, ils ont des solutions qui vont faire, tu me parles de Lingob, mais de toutes les autres solutions, de PIM, de DAM, etc. Donc oui, tu étais déjà dans ce mindset. Mais quand ils t'ont appelé, ils t'ont dit c'est du Shopify, tu t'en fichais parce que tu es agnostique et tu t'en fichais. Tu t'es dit je vais apprendre un nouveau truc. C'était déjà archi connu Shopify, donc tu dis au moins je vais aller découvrir de quoi on parle, parce que sur le marché tout le monde parle de Shopify.
- Speaker #1
Oui exactement, alors tout le monde parlait de Shopify, moi j'avais un petit peu bidouillé sur Shopify parce que j'ai aidé des amis quand ils voulaient, voilà j'aime bien toujours mettre un peu les mains évidemment dans le code, même en arrivant chez amis.
- Speaker #0
Je me suis passé Noël il y a quelques années à développer un Shopify pour des amis qui se tenaient dans la réparation. Voilà, exactement. On aime bien voir se concrétiser une idée dans la tête. Donc tu rejoins Paris sur la fin de la migration vers ce Shopify. Et ensuite, c'est quoi ton périmètre ?
- Speaker #1
Là, au début, c'était e-commerce, vraiment tout réinternalisé en termes de compétences, en termes de documentation, une rigueur un petit peu documentaire. On a réinternalisé beaucoup de middleware parce qu'en fait, Shopify, pour envoyer les données, c'est une super solution. On adore tous. C'est un truc éprouvé. C'est une solution très éprouvée. Mais pour diffuser les données... Quand tu parles, par exemple, d'un PIM, il faut envoyer les données dans Shopify. Pour le mettre en format Metafield, etc., il vaut mieux, pour avoir quelque chose d'assez propre, mettre en place des middleware. Des middleware, des transports, etc. Exactement, des petites briques ETL, etc. Donc, on n'a rien à analyser. On a solidifié tout ce qui avait été mis en place. Et après, du coup, une fois que la partie Ecom était solidifiée, on arrivait à avoir une belle routine avec notre partenaire actuel. Super partenaire, du coup. Il s'appelle comment ? C'est Deloitte. On travaille avec Deloitte. d'ailleurs j'ai rencontré un super ami d'ailleurs là-bas qu'on va voir prochainement et en gros on a structuré et du coup après je prenais de plus en plus la partie retail CRM qui était le full scope et du coup après l'idée c'était vraiment de structurer l'omni-canal où on en reviendra après et donc sur la partie Ucom il y a peut-être moins de choses à faire moins de briques à construire mais c'est tout et autour où il y a des trucs le
- Speaker #0
middleware et également les services additionnels et ça c'est vraiment tout compris Merci. et ça c'était 2024 c'est quoi il y a deux ans ouais c'est ça et du coup là si on revient aujourd'hui comme t'as constamment tu t'es t'as appris sur le tard en fait sur sur les différents postes que tu avais aujourd'hui ta veille tu l'as fait comment ?
- Speaker #1
alors la veille en fait déjà c'est on a des solutions là qui sont qui sont préétablies en fait en arrivant il y avait des solutions sur la partie Bricomni Canal mais que j'adore parce que j'avais bossé dessus déjà chez Kering le PIM est à Keneo voilà un PIM super connu Le DAM n'y en avait pas, je l'ai mis en place. Pour faire de la veille, c'est soit on discute avec des collègues, des pairs, soit on regarde la doc technique. Moi, j'aime toujours lire, j'avoue, les docs techniques.
- Speaker #0
C'est des solutions que le groupe a choisi et que tu vas mettre en place. Mais pour regarder quelque chose qui sort en dehors de ce que vous avez. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Par exemple, pour les CRM, c'est globalement des solutions éprouvées. Pour le DAM, un exemple encore plus simple. Le DAM, j'ai intégré Binder chez Kering. Mais là, pour intégrer un DAM, je regardais le costing, techniquement, ce que ça permet de faire, l'évolutivité. Et du coup, je vais soit lire dans la doc technique, soit parler avec mes pairs, des gens qui travaillent dans le milieu. C'est plutôt comme ça. Je vais beaucoup moins dans des salons, je te l'ai dit.
- Speaker #0
Si c'était ça. Non, non, mais en fait, chacun sa technique. Ça aurait pu être... tu te formes tout seul, ça peut être des podcasts, des machins, des vidéos, des gens que tu suis. Mais bien souvent, quand tu as le nez dans le guidon, ça va être avec les gens avec qui tu bosses. L'avantage quand tu bosses dans des agences, tu l'as fait à un moment donné de ta carrière, c'est que tu as des experts dans chaque bureau, c'est un expert qui travaille sur des projets différents, etc. Donc tu peux apprendre énormément. Quand tu es plus en mode, enfin chez un annonceur, c'est plus difficile de sortir de ton périmètre. Parfois, il y a une grosse couleur. Là, par exemple, c'est du vert, c'est Shopify. C'est peut-être plus difficile de regarder ce qui se passe en dehors de... de l'écosystème Shopify. Il n'y a aucune vérité. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
On l'allonge tout le temps. Par exemple, on a une solution OMS. La solution OMS, au début, on voulait faire beaucoup. On veut faire grand l'omni-canal. On en parlera d'ailleurs quand je pense après dans le détail. Mais en fait, on voulait savoir si c'était capable techniquement d'assumer ce qu'on voulait faire. Donc, on a appelé d'autres solutions OMS. J'en connaissais une autre du coup de mes expériences passées. Je sais de quoi c'est capable. Après, il faut voir toujours réalité costing, maintenance. mise en place et run les ressources qu'il faut. Il faut quelque chose qui est scalable avec l'activité qu'on a.
- Speaker #0
C'est quoi les sujets en ce moment qui t'excitent ? On est quoi début 2026 ? Tu n'as pas utilisé le mot IA jusqu'à maintenant, c'est plutôt pas mal. Mais c'est quoi les trucs qui t'excitent ?
- Speaker #1
Alors moi, déjà ce qui m'excite vraiment, c'est qu'on est vraiment en train de mettre l'Omni-Canal en place de A à Z. Et ça, c'est vraiment super excitant. Donc ça, on a vraiment un plan, une architecture. Tout est déjà globalement planifié. Ça,
- Speaker #0
ça excite ton employeur ou ça t'excite ?
- Speaker #1
de toi ?
- Speaker #0
Les deux,
- Speaker #1
je pense. Moi, ça me fait kiffer de me dire qu'une idée se concrétise dans n'importe quoi. J'aime bien voir que l'idée qu'on avait dans la tête se réalise.
- Speaker #0
Tu m'en places, tu le déploies et ensuite c'est utilisé. Tu commences à avoir des feedbacks, il améliore, etc.
- Speaker #1
Moi, ce qui m'excite personnellement, c'est peu importe le challenge. J'adore des challenges. J'ai des solutions.
- Speaker #0
C'est quoi le challenge de 2026 ? Si tu t'en entrais peut-être trop dans le détail, si c'est confidentiel. Mais c'est quoi ? Omnicanal, on va en parler dans 8 minutes littéralement. Parce qu'on n'arrête pas de teaser la prochaine question. Mais là, le casse-tête que tu as sur la table, c'est quoi ?
- Speaker #1
Justement, c'est qu'il y a des contraintes techniques, opérationnelles dans n'importe quel projet. Moi, mon challenge, c'est d'essayer de mettre tout le monde... Du coup, que tout le monde ait même le bon niveau d'information. que tout le monde... avance en même temps, avec un même objectif commun, et qu'on arrive à passer à travers des restrictions qu'on peut avoir, que ce soit technique, process, fonctionnel. C'est ça, vraiment, moi, qui m'exciterait. Oui,
- Speaker #0
c'est les people, c'est pas la tech, là. C'est assuré que... C'est exactement ça. Du coup, ça m'amène... Le premier thème que je voulais discuter avec toi, c'est ton expertise, et c'est littéralement dans ton job title, l'omni-canalité. Il y a... c'était il y a 18 mois je crois ou il y a 2 ans on a reçu Julien, un ami commun c'est d'ailleurs lui qui nous a présenté et lui il mettait vraiment l'omnicanalité, pour lui c'est pas un sujet lui je dirais c'est plutôt un sujet process et people, si je devais vraiment il a complètement raison je vais te challenger, donc on va dire je te dis de la merde et puis là on va réussir à travailler bon d'accord, mais bon déjà pour connaître l'omnicanalité, c'est quoi ta définition si tu devais expliquer à un pote à toi ou quelqu'un qui n'est pas expert l'omnicanalité, tu vois tout à l'heure il y avait des gens qui étaient là, je leur disais qu'on allait se voir, etc. Ils voyaient mes notes, ils ne savaient même pas ce que ça voulait dire omnicanalité. Donc j'ai essayé de leur expliquer avec mes mots. Tu dirais que c'est quoi ?
- Speaker #1
C'est avoir accès à une offre à un endroit précis, évidemment, parce qu'il y a des restrictions après, mais c'est avoir accès à une offre homogène, peu importe le canal, le touchpoint, que ce soit sur l'e-commerce, en boutique ou sur l'e-com, que tu aies accès, pas forcément tout de suite, mais un même assortiment produit, avec un même pricing. C'est-à-dire qu'il ne faut pas que tes propres canaux se fassent concurrence. Évidemment, quand tu shippes, le produit va te coûter plus cher. Quand tu es en boutique, parce qu'il y a les frais d'expédition, etc. Mais il faut qu'in fine, pour le client, il ait le même prix, une offre qui soit cohérente pour un même pays et une même image, que ce soit produit, marque, peu importe le canal. Pour moi, c'est ça vraiment l'omni-canal.
- Speaker #0
Tu as commencé la première partie de ta définition en te mettant du point de vue de la marque. et je voulais sauter sur ta réponse mais en fait tu t'es rattrapé parce que tu t'es mis de point de vue consommateur et tu as utilisé le mot cohérent je pense que c'est exactement ça enfin moi je partage complètement ta définition avec la cohérence du parcours client et en fait on s'en fout après où il se fait comment il se fait il peut même se faire en dehors de ton écosystème on s'en tape mais il faut une cohérence et je pense notamment au marketplace ou à d'autres choses qui peuvent exister là les sujets d'omnicanalité C'est intéressant parce qu'aujourd'hui, chez AmiParis, mais je ne veux pas forcément qu'on parle seulement d'AmiParis. Il y a différents niveaux de maturité dans l'omnicanalité. Et moi, j'aime bien dire, avant même de faire un premier truc, c'est ta visibilité sur ton stock. Ça commence déjà par savoir où sont tes produits, etc. Comment est-ce que tu classifierais la maturité d'omnicanalité ? C'est quoi les grosses briques que tu verrais ? Le truc un peu simple et puis le truc de délingo très avancé, si tu le fais en 2-3 étapes comme ça.
- Speaker #1
Alors pour moi, le truc simple de l'omni-canal, c'est tout simplement de visualiser les stocks de tous les canaux sur tous les canaux.
- Speaker #0
Il faut commencer par là.
- Speaker #1
Voilà, il faut commencer par là déjà. Mais ça, rien que ça, techniquement encore une fois, c'est très simple. Mais en fait, globalement, ce n'est pas forcément la technique qui peut être frein. Ça va être toutes les procédures d'accuser réception de stock, des produits qui sont endommagés, est-ce qu'ils sont bien sortis, flagués correctement, les réceptions depuis l'entrepôt, les produits qui sont en attente. Rien que exposer du stock, en réalité, techniquement, encore une fois, c'est simple. Tu sors une table stock, globalement, n'importe quel système, à une table de stock, et après, tu l'intègres correctement, tu l'exposes. Mais finalement, en fait, on se rend compte que ce n'est pas ça. Il y a des erreurs de stock qui sont équilibrées avec les inventaires. Il y a des process qui font qu'ils soient uniformes, peu importe les régions. Par exemple, il se peut que quelqu'un d'abord sorte du carton les produits, il ne va pas checker individuellement les produits. Et l'autre, il va être super consciencieux. Ça dépend de la boutique, des procédures en repos. Exposer le stock, déjà, techniquement, encore une fois, c'est simple, c'est procédure. Ça déjà, c'est le plus simple, mais on va dire que c'est la base. C'est-à-dire qu'il faut que ton cerveau orchestrate des commandes et visibilité de stock. Globalement, c'est dans l'OMS. Et une vision claire, accurate, real-time. C'est un petit peu complexe avec tous les systèmes de caisse, etc. Mais on va dire très fréquente de mise à jour des stocks. Ça déjà, c'est la chose, on va dire la plus simple, mais la base. La plus difficile, ce serait plutôt, il y en a deux. Je dirais qu'évidemment, il y a le ship from store qui est super dur. Alors pourtant, c'est que la deuxième étape. Expédier des produits depuis la boutique, c'est super compliqué. Parce que là, il y a des problématiques qui vont s'ajouter qui sont... logistique, avoir les packaging dans la boutique pour pouvoir expédier donc avoir une back office déjà en termes de logistique avoir du coup un système clair de réattribution du chiffre pour que tout le monde soit gagnant qu'il n'y ait pas de guerre entre les canaux etc une partie invoicing, il y a une partie vraiment facturation, quand tu vas expédier depuis le site en cross-border tu vas payer des frais de douane, en chiffre home store tu ne vas pas payer les douanes parce que tu expédies généralement en local quand tu fais du chiffre homestore, mais du coup, tu as des process de factu différents pour que des entités financières soient préparées à encaisser du chiffre supplémentaire d'une autre manière. Il suffit que tu aies des partenaires pour vendre sur l'e-com, tu peux être bridé dans la mise en place de certaines features. Donc, rien que déjà, on passe chiffre homestore qui n'est que la deuxième étape. Et finalement, on voit que c'est quand même...
- Speaker #0
Ça peut être très vite compliqué.
- Speaker #1
Voilà, deuxième étape, logistique. Pour moi, il y en a plein d'autres entre les deux dans l'omni-canal. Il y a une app de clienteling qui permet de faire de l'omnicad. Je vais revenir dessus.
- Speaker #0
La reconnaissance du client, tu n'en as pas parlé, mais tu le mettrais quoi ? Quelque chose de très compliqué ou c'est l'étape après le stock ? Parce qu'in fine, ce qu'on veut, c'est proposer des services aux clients. On est d'accord ?
- Speaker #1
Exactement. Pour moi, je le mettrais au même niveau. Tu peux lancer le clienteling sans la visibilité des stocks boutiques parce que les process sont pas encore super carrés, mais ça permet au moins, par exemple aux vendeurs en boutique, d'avoir accès à une fiche unifiée propre de tout l'historique d'achat, de l'e-com, du retail. Ça te permet aussi d'avoir accès à tout le catalogue et les prix sans forcément avoir la visibilité des stocks. Au moins, il sait que tu as tel produit qui existe. Il peut regarder dans sa caisse. C'est juste plus manuel, plus pénible. Mais en réalité, une app de clienteling n'a pas forcément besoin. Évidemment, c'est toujours mieux d'avoir la visibilité des stocks. Mais si on réfléchit vraiment, on est agnostique.
- Speaker #0
La définition du clienteling, c'est la pouvoir reconnaître son client et pouvoir engager avec lui. Le conseiller. Voilà, exactement. Et ensuite, il y a l'aspect endless aisle. qui est, je n'ai pas le produit en magasin, par contre, c'est votre magasin là, ou alors l'entrepôt, tel entrepôt, etc., unifié ou peu importe. Ces deux aspects qui sont différents, qui convergent, parce que ça peut être la même app ou le même système. Ça aussi, c'est des trucs que tu mettrais dans la catégorie plutôt avancée du canal ?
- Speaker #1
Justement, je le mettrais entre les deux. Là, on a complètement terminé ça. Depuis que je suis arrivé, on a mis justement en place le RCU, référentiel client unique, où on va centraliser tous les clients, peu importe le canal, pour pouvoir mieux les conseiller, pour avoir leur historique beaucoup plus simplement que juste l'historique retail en caisse. Et après, on a mis en place, on a envoyé le catalogue, les prix, pour que tu aies des beaux visuels, tu puisses présenter aux clients tes nouveaux produits, des looks, envoyer des looks aux clients directement. Et enfin, là, on vient de mettre en place les stocks des boutiques. Donc du coup, en fait, directement depuis la même app, le vendeur, peut ou le conseiller de vente peut directement voir les stocks qu'il a lui ou sur l'e-commerce.
- Speaker #0
Et c'est transparent pour le client. Ils sont produits, ils veulent juste le recevoir. Et quand est-ce qu'il le reçoit ? Et c'est quoi l'étape d'après alors ?
- Speaker #1
L'étape d'après, tu parles sur clienteling ? Non,
- Speaker #0
sur l'omnicanalité. On continue le cheminement. Parce qu'après, la question, c'est bien, mais c'est classico tout ce que tu me dis. Ils sont les nouveaux services parce qu'in fine, l'omnicanalité, c'est aussi amener de l'innovation. ou en tout cas... marqué sa différence tu vois enfin c'est une des promesses et bien sûr mon parcours client est unique et j'aimerais bien voir un peu toi ce que tu en tête pas forcément chez amis paris encore une fois mais C'est quoi les trucs un peu marrant originaux que tu peux mettre en place et qui sont pas forcément simple à mettre en place ouais mais qui vont aller un autre truc par exemple moi j'ai une boîte que tu connais qui fait du enfin book si tu vois qu'il permet de réserver un slot non mais c'est qu'un exemple mais je le mets complètement dans l'omnicanalité ouais bah c'est l'omnicanal clairement 100% ça fait des trucs pour les équipes et tout ça mais bon peu importe comment tu vois les trucs justement d'autres services un peu plus custom ou originaux ouais bah carrément alors original parce que je vais pas te parler de click and collect et tous les services que tout le monde connait maintenant ça fait 5 ans qu'on en parle mais pour moi c'était les flab d'affaires et que tout le monde fait pas
- Speaker #1
Oui, c'est compliqué à faire. C'est exactement ça. D'un point de vue process, d'un point de vue répartition des chiffres, d'un point de vue facturation, d'un point de vue ownership du stock, des transporteurs, parce que les transporteurs pour expédier en local, il y a les assurances, il y a plein de choses, le suivi, le tracking. Il y a plein de sujets qu'on ne voit pas comme ça. On se dit c'est juste expédier depuis une boutique, mais le juste qu'on connaît, qu'on a toujours tous entendu, le juste peut être vraiment lourd en termes de process, de change et de mise en place. Mais pour moi, les trucs, elle est un peu sympa. Tu connais, je pense très bien, ce que c'est le NPS, les Net Promoter Score. Faites action client. Exactement. Par exemple, intégrer dans le clienteling pour que directement tes forces de vente puissent savoir si ton client a été déçu de ses précédentes interactions avec toi, dans quel canal, avoir ses verbatimes, vraiment de savoir s'il a apprécié, pas apprécié, ce qu'il n'a pas apprécié. pour lui faire vivre une meilleure expérience dans le touchpoint en question. C'est déjà quelque chose d'assez sympa, qui est un peu plus funky que juste proposer des services. Je peux te dire aussi, en termes de services omnicanals, d'avoir des produits Groco omnicanals directement en boutique, via des filtres de stock, etc. Tu vas proposer quelque chose en fonction des visites. Évidemment, il faut que le client accepte les cookies, etc. La personnalisation, ça va faire loin la personnalisation.
- Speaker #0
mais qui est omnicanal parce que finalement vu qu'il a regardé il a ajouté au panier il est potentiellement attiré en magasin qu'il a une wishlist par exemple parce que le problème c'est que tu reconnais le client à la fin quand il est déjà dans le checkout en magasin en train de payer pas forcément ça ça dépend des process du cérémonial de
- Speaker #1
conseil ou de vente en boutique si dès le début ça dépend déjà si la boutique il y a beaucoup de gens à l'intérieur mais la boutique peut très bien identifier avant pour voir un petit peu le client. Il y a plein de manières de l'identifier. C'est un gros challenge, ça. C'est un énorme challenge, on est tous d'accord.
- Speaker #0
Mais il y a des opportunités de fou furieux. Il y a des opportunités de fou furieux. Même la reconnaissance du client, RCU, et avoir l'historique, déjà au dehors du côté process people, qui est déjà monstre. Tu peux former les personnes, le turnover en boutique, etc. C'est... Dans quelle mesure tu peux vraiment utiliser, faire du pouce et pas simplement je vais aller faire du pouce, je vais aller chercher le client et regarder tous ces trucs-là. Tu as des tasks. Oui, mais je n'ai pas encore vu. Franchement, je te jure, je vois plein de textes. Je n'ai pas encore vu un truc où je dis n'importe quoi. Mais à un moment donné dans le truc, il y a un truc qui pop et il dit, il faut lui dire ça. En fait, on est dans l'IA, dans la recommandation. Je n'ai pas vu encore des trucs.
- Speaker #1
Sincèrement, je pense que ça va évoluer très vite. Moi non plus aujourd'hui. parce que les tâches que tu peux avoir dans une app de clienteling qui va dire contacte tel client, propose lui, etc. Il y a des recos. Et je pense que grâce justement, si tu arrives à bien identifier ton client de manière omnicanale, c'est-à-dire que tu sais que tel client, sur l'e-com, c'est lui, il est connecté, tu vois son parcours, etc. Avec la masse de data, l'IA, slash machine learning, tu peux proposer des choses beaucoup plus sympathiques et des tâches beaucoup plus sympas avec des nouvelles technologies. techno de calcul.
- Speaker #0
Si je reviens sur l'omnicanalité, j'ai deux questions. C'est quoi encore la suite ? Si on va encore plus loin, dans deux ans, l'omnicanalité, ça voudra dire quoi ? Dans les use cases très matures, très avancées ?
- Speaker #1
Sincèrement, personnellement, vu que je m'occupe de toute l'implémentation, je vois un an et demi à peu près. C'est la roadmap. moi ma roadmap elle se limite à un an un an et demi déjà énorme énorme mais tout le plan il est bien travaillé l'architecture est là toute l'architecture les briques les flux le détail de chaque flux qui est nécessaire les détails des process j'ai beaucoup de chance encore une fois sincèrement je ne parle pas pour Ami mais Ami Paris c'est une marche incroyable parce que les gens déjà sont très humains et veulent vraiment bien avancer et avec ma binôme côté business qui est bien c'est qu'en fait on a le plan et on sait elle s'appelle Charlotte bon Charlotte voilà Voilà. Elle s'appelle Charlotte et ce qui est top, c'est qu'on va se lister tout ce qu'on doit faire. Moi, je prépare l'architecture, les flux, on évalue la complexité et on voit un an, un an et demi. Moi, sur un an et demi, on va faire énormément évoluer l'app de clienteling. Là, je parle typiquement pour Ami. Là, c'est faire évoluer l'app de clienteling pour satisfaire plus correctement le client, vraiment avoir un conseil beaucoup plus adapté via le produit Groco, via ce que je t'ai dit tout à l'heure. du coup pouvoir savoir s'il a été déçu des précédents touchpoints, etc. Ça, c'est le premier point. Le deuxième point, c'est de la segmentation performante avec des critères bien définis par le métier, c'est-à-dire vraiment savoir comment on segmente les clients pour les contacter de manière différente. Et après, moi, ça, c'est un projet que je trouve un peu excitant. C'est diffuser de manière automatique ces segments depuis le RCU à Shopify via le concept de segment pour... proposer après des assortiments en exclusivité, mais tout ça de manière dynamique, des assortiments potentiellement, pas des promotions parce que c'est pas forcément ce qu'on a envie, mais... Une navigation personnalisée.
- Speaker #0
Une expérience personnalisée. Donc moi, Adrien, si je suis allé en boutique et j'ai kiffé je sais pas quoi un produit, quand je vais sur le site, on voit le truc. C'est sexy, mais je pense que c'est... Je l'ai pas encore vu. Je pense que c'est très compliqué, mais pourquoi pas. Et autre chose, c'est bien... pour c'est bien sauf pour les nouveaux visiteurs pour les gens qui ne le connaissent pas 90% des personnes en fait ils vont passer au travers donc c'est toujours le même truc attends mais là je fais mon connard oui oui j'aime bien j'adore ça moi je peux répondre après à ça moi j'aimerais bien que tu me dises parce que tu te focuses sur les trucs qui vont adresser peu de personnes et après tu peux me dire oui mais c'est eux qui ont le plus grand palier c'est ça que j'allais dire déjà je fais les réponses après il faut regarder à bientôt
- Speaker #1
Toutes les marques, je pense, il y a toujours une niche de VIC, de high repeaters, mais globalement, tu as quand même des gens qui sont passionnés de la marque, que tu as envie de satisfaire parce que c'est eux tes ambassadeurs. Eux, s'ils reçoivent des tasks via l'app de clienteling, tu sais qu'ils ont répondu, puis acheté après. Tu sais qu'ils ont une adhérence avec tel produit, telle catégorie, telle ligne. Si tu as la donnée bien structurée, mais ça, c'est justement grâce à mes expériences passées où j'ai bossé sur des concepts PIM, DAM déjà qui sont la base. comment tu structures tes données produits pour exploiter les matières simplement. En plus, l'IA maintenant, avec l'IA, tu t'en parlais, toutes les couches où les données sont moins structurées, on va pouvoir les structurer plus simplement. Mais en gros, si tu as une donnée bien structurée, tu sais que ton client a acheté après un outreach, c'est-à-dire un contact clienteling, cette info, finalement, vaut de l'or pour lui proposer un parcours qui est plus adapté à ce qu'il a envie. Et ce n'est pas si compliqué. Parce que si tu as un flag d'une tasse qui a été faite, tu as l'ID client, tu as l'ensemble des IDs sur une ligne. Tu vois, quand tu es dans un RCU, tu as l'ID Salesforce, allez au hasard. Et après, tu as l'ID Shopify, l'ID Retail POS, l'ID... Et tu peux mettre toutes tes IDs en ligne. Et du coup, tu sais simplement adresser, retrouver les infos d'un client et les pousser des segments. Ce n'est pas si complexe techniquement. Je pense juste que les gens ne vont pas forcément prendre le temps. Et peut-être qu'il n'y a pas d'études ROI qui vont prouver qu'il y a un intérêt à le faire aujourd'hui par rapport à l'investissement. Je suis d'accord. Mais moi, je pense honnêtement que l'Omni-Canal va tendre vers, tu as vu, tu as passé beaucoup de temps sur un produit, tu l'as ajouté à ta wish-it, tu l'as ajouté au panier, tu hésites, etc. Et au final, si on te montre, soit que finalement, tu te rends compte que le client le voulait vraiment en boutique parce que ton produit va avoir un score haut pour ce client-là, moi, je pense que l'Omni-Canal, c'est aussi ça. Parfois, toi aussi, tu hésites. Peut-être que tu vas sur Fnac.com, tu dis ou peu importe. Moi, ça m'arrive. Parfois, je me dis, j'aimerais bien ces écouteurs, mais bon, j'en ai déjà, je ne sais pas. surtout que tu as pas mal de matériel t'hésites, est-ce que quand t'arrives en boutique tu vas voir le conseiller par exemple et il te dit ah mais alors nous on a ça et ça il propose pas que ton article parce que sinon c'est forcément une vente mais il va dire bon bah voilà il sait globalement que t'aimes bien tu cherches un micro il t'en propose ton moi je trouve ça c'est ça encore une fois je me fais l'avocat du diable parce que je suis 100%
- Speaker #0
d'accord avec toi et en fait ce qui se passe c'est que chaque point d'engagement d'interaction que tu as avec une enseigne si tu peux le capturer et l'utiliser ça t'enrichit ton modèle Merci. Et il y a une chose qu'on a toujours souvent opposée. Tu l'as peut-être entendu aussi, c'est l'online versus l'offline. On t'explique qu'en magasin, on est beaucoup plus expérientiel, qu'on reconnaît le client, qu'on le conseille, etc. Il n'y a pas de meilleure information que tous ces insights pour essayer de construire en online une expérience. Et l'exemple que tu cites de « je vais pouvoir pousser tel ou tel produit » , on est là, on est sur l'accompagnement, sur avoir une expérience qui est custom. Il y a une stat, j'aime bien la balancer. Du coup, je l'ai oublié, mais c'est genre tu demandes… à une audience combien à des marques combien de personnes travaillent sur la personnalisation sur leur site t'as 80% des mains qui se lèvent et tu demandes aux consommateurs combien de personnes est-ce que vous pensez que votre expérience est personnalisée t'as que 20%
- Speaker #1
des gens qui lèvent la main donc il y a un gros gros déclin je suis d'accord avec toi le gap doit être énorme mais je pense que tout le monde se construit justement à peu près là et c'est là où il faut avoir une expérience on va dire top à proposer c'est quoi les marques que tu kiffes
- Speaker #0
Sur l'aspect omnicanal, pas comment tu te sors, on croit encore que si tu vendras pas... Tu veux que je te dise honnêtement ? Vas-y. Le roi Merlin. Ah ouais, tu me sortais à mi-Paris là, franchement, on va arrêter.
- Speaker #1
Non, je veux dire, moi dans ma vie de tous les jours, le roi Merlin.
- Speaker #0
Mais tu achètes en ligne ?
- Speaker #1
Non, sincèrement, moi j'adore aller encore en boutique, je crois que c'est rare qu'il travaille dans l'e-com depuis le début vraiment de ma carrière active, mais qu'il aime aller encore en boutique. Et moi, pourquoi j'adore le roi Merlin ? Déjà, le roi Merlin, globalement, même, bon, on va dire le groupe Mully au global. mais moi je trouve que c'est top parce que le roi Merlin tu vas chercher une vis il y en a 15 000 des vis dans ton rayon t'as un bouton sur ta PDP qui dit il fait clignoter l'étiquette de la vis que toi t'as trouvé et que t'as pas envie de passer 20 minutes surtout quand t'as pas une super vue admettons à regarder tous les formats des vis ça va faire clignoter la petite étiquette pour dire c'est ça la vis c'est l'app mobile donc ça c'est incroyable je trouve en termes d'omnicanal il faut aller très très loin
- Speaker #0
Là, on est sur des services hyper spécifiques et tout ça, c'est canon. C'est clair. Tu vois, tu ne peux pas tout m'enlever. Tu as 45 vis qui te ressentent. C'est clair.
- Speaker #1
C'est cool de faire.
- Speaker #0
Voilà, tu sais, tout l'espace serviciel, etc. où on peut t'accompagner sur les réparations que je connaissais bien, qui étaient vraiment bien faites. Et sur l'e-commerce, tu achètes sur quel site ?
- Speaker #1
Alors, l'e-commerce, moi, sur fnac.com, beaucoup.
- Speaker #0
Oui, tu l'as cité en exemple. Donc, tu achètes beaucoup là-bas.
- Speaker #1
Oui, ben là...
- Speaker #0
Tu n'agaces un peu, Fnac, non ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
C'est pas grave. C'est pas grave, ce site.
- Speaker #1
Oui, mais... Je ne sais pas parce que historiquement, ça me rappelle des souvenirs d'enfance. Je suis d'accord avec toi. Je suis d'accord avec toi. Je regardais les bouquins. Et dans les matières de mon regard. Oui, je t'aime. Voilà. Et je ne sais pas, j'aime bien. C'est une marque française. Je trouve que...
- Speaker #0
Mais tu n'achètes pas tant que ça en e-commerce.
- Speaker #1
Moi, je ne suis pas trop. Non, moi, j'aime bien aller sur place. Sincèrement, honnêtement. Juste parce que voilà, c'est sympa de sortir, prendre un café dehors et faire des courses.
- Speaker #0
Bon, Kyan. on pourrait parler des heures d'omnicanalité j'ai envie de t'amener sur un autre terrain celui de l'e-commerce le CER de Ouvre le marché mais surtout de DIA on n'en a pas beaucoup parlé et pourtant c'est comme ça qu'on s'est rencontré en tout cas c'est autour de ce sujet et déjà est-ce que ça te fait kiffer enfin est-ce que tu suis ce qui se passe sur l'IA ou est-ce que tu es un peu en dehors de tout ça et ensuite je veux creuser un peu tes usages de l'IA pro et perso alors je suis pas mal j'utilise pas mal
- Speaker #1
en perso plutôt en pro sincèrement j'utilise pas forcément suffisamment on a des projets qui sont du coup qui utilisent l'AI mais c'est Et puis sur le pôle innovation, il y a un pôle innovation à date.
- Speaker #0
Je n'aurais jamais dit que vous aviez un pôle inno. C'est combien de personnes à Mipari ? Aujourd'hui, 100 personnes ? 150 ? Non,
- Speaker #1
non, non. Alors là, si on parle siège marketing, déjà, je pense qu'on est plus de 200 déjà.
- Speaker #0
Ah oui, donc vous avez plus de 500 peut-être. Oui, voilà. Donc vous avez un pôle inno et c'est eux qui portent l'IA et tous les use cases. Voilà,
- Speaker #1
les use cases. Mais ils ne sont pas dans ta roadmap des 18 mois,
- Speaker #0
là ? Alors, c'est qui ?
- Speaker #1
mais justement c'est eux qui vont gérer des projets et généralement c'est des solutions on va dire entre guillemets POC qu'on va internaliser via le site mais qui sont souvent des solutions externes on va pas les développer from scratch nous avec notre équipe d'inté mais donc côté il y a plein d'usages qu'on a tous en tête on a fait des tests sur la partie traduction on a les images évidemment on utilise le jardin alors Plus pour resizing, croquer, retirer des backgrounds pour que ce soit fidèle à l'ambiance de chaque canal, notamment pour les marketplaces. On utilise déjà l'IA. On n'utilise pas l'IA telle que je pense que les use case que toi tu auras encore en tête. Il y a plein de projets en cours. Il y a des POC. Mais là, aujourd'hui, à date, côté pro, c'est moins moi qui vais m'en occuper.
- Speaker #0
Et ça, l'IA est portée par Lino. Et Lino, elle travaille avec le métier. Exactement. Le marketing, le métier. Voilà, c'est ça. Et s'il y a des POP qui sont concluants avec des bons ROI, là, ils essaient de voir avec vos remarques. Exactement, avec moi,
- Speaker #1
pour qu'on puisse espérer le serveur, comment on l'héberge, comment on connecte à nos outils.
- Speaker #0
Mais toi, avec tes convictions, tout à l'heure en off, on discutait, tu es quelqu'un de très curieux et tu t'intéresses à beaucoup de choses. Intuitivement, comme ça, tu te dis que l'IA et notamment, tu vois, le conversationnel, la capacité à acheter sur LLM, c'est quelque chose qui va transformer notre industrie. Ou ça prendra plus de temps ? Ou ça ne va pas arriver comme on le conçoit ? Tu as un avis perso comme ça ?
- Speaker #1
Ça dépend sur quel sujet on parle. Je pense que professionnellement, ça a déjà beaucoup métamorphosé plein de métiers dans les usages aussi de chacun. Quand on a une question, avant on cherchait juste sur Google, maintenant ça devient plus simplement ou d'une manière différente où on peut engager la conversation. Je pense que ça a déjà commencé. Par contre, à grande échelle,
- Speaker #0
C'est compliqué parce qu'il y a ce syndrome, moi que je dirais black box, où on ne sait pas vraiment maîtriser. Aujourd'hui, je pense, de mes usages que moi je vois de mon côté en perso, on ne sait pas encore si on doit nous-mêmes faire quelque chose de notre côté, maîtriser de manière claire les réseaux neuronaux, comment ça va de renvoyer des infos. Ce n'est pas quelque chose qu'on contrôle assez, donc ça peut faire peur. Donc on peut être frileux pour la mise en place.
- Speaker #1
Quand j'ai commencé ma carrière mi-année 2000, J'ai rejoint une boîte, c'était des anciens d'Amazon, je ne sais pas quoi, qui ont développé un algo de Faux Furieux pour faire de la recommandation. Et c'était la Black Box. Tu faisais des recos de Faux Furieux, c'était du one-to-one et hyper pertinent de l'algorithme. Je ne sais pas, ils avaient des bacs plus 15, les gars, et ça ne prenait pas. Et il y avait deux solutions. La solution Black Box et la solution où tu crées des règles. Bidon, tu crées des règles. C'est la solution qui crée des règles, qui fonctionne. Et en fait, c'est exactement ce que tu dis. On veut, alors dans le cadre professionnel, personnel, je pense que c'est différent, mais dans le cadre professionnel, on veut toujours être en contrôle. de ce qui est poussé, on veut comprendre ce qui est fait, etc. Je suis complètement d'accord avec toi, ou en tout cas, je partage cet avis sur le côté l'IAOI, mais laisser un agent décider tout pour toi, ou en tout cas ne pas être en contrôle et le laisser autonome, il y a certains usages. En tout cas, aujourd'hui, avec l'interaction avec le client, je ne suis pas sûr qu'on irait complètement. Ça va arriver quand ça va s'affiner, etc. Mais je pense que la marque, elle aura toujours un frein, et c'est humain de vouloir toujours contrôler l'expérience client, ce qu'on leur pousse, etc. Je l'ai vu dans les recos, mais je le vois dans plein d'autres choses. Cela étant dit, sur la productivité, plutôt pour les équipes, tu l'as dit, je suis d'accord avec toi, tout le monde utilise. Il y a tellement à faire sur la génération, pas que du code, mais des images, du contenu, de la pub, pousser des contenus, etc. Et sur l'évolution de l'e-commerce, de ce marché, moi, je sens un vrai bouleversement. Dès 2010, c'était les solutions e-commerce qui vont en sas. Ensuite, il y a eu le Shopify, ou en tout cas toute cette nouvelle génération de solutions qui arrivent, qui te permettent, c'est une commodité de lancer son site e-commerce. Ce n'est même plus le sujet. Le sujet se déplace ailleurs avec le magasin, le micro-analytique, etc. Où est-ce que ça va tout ça dans les prochaines années ? Tu as une petite idée ?
- Speaker #0
Je pense que tout le monde l'intègre, mais c'est super intéressant ce que tu dis déjà. Mais je pense que tout le monde l'intègre au fur et à mesure avec des petites features au sein des solutions qu'on a déjà. Peut-être que pour nous, clients de ces... de ces solutions, on ne le voit pas forcément. Mais je pense que tout le monde, globalement, travaille sur comment ils vont fluidifier, automatiser des choses, donner des résultats plus accurate d'un point de vue des solutions, sans que potentiellement nous, on les voit. Je pense que c'est déjà en cours et je pense qu'il y en a qui ne se cachent pas du tout. Tu as des agents IA dans à peu près toutes les solutions maintenant.
- Speaker #1
Tu ne te sens pas à risque de ton poste que tu pourrais te remplacer par un agent ?
- Speaker #0
écoute j'irais élever des moutons à Saint-Denis sans blague je pense que si on pousse le trait ça sert à rien je pense à date de se poser ce genre de questions mais
- Speaker #1
si je pense que n'importe quel poste est à risque et surtout demain je te dis t'as un agent pour les gens dans ton équipe qui font des trucs Là, tu vois que... Bon bref, la question va augmenter petit à petit et puis un jour, c'est temps qu'on remplacera. Mais bon, ce ne sera peut-être pas blanc. Mais sincèrement,
- Speaker #0
ce serait vraiment triste.
- Speaker #1
Ah oui, alors oui. Oui, mais là, moi, je ne suis même pas sur le jugement de dire c'est bien ou ce n'est pas bien. C'est juste que le vrai truc, tu vois, ça fait... Là, ce qu'on est en train de dire sur le marché, c'est un truc... C'est excitant parce que ça change beaucoup de choses et en même temps, c'est impossible de se projeter. Quand tu disais que tu as la roadmap à 18 mois, c'est exactement ça. Même si je te dis à 6-12 mois, elle va changer 50 fois. Peut-être pas vous parce que vous avez mis en place des choses Merci. qui sont très concrètes. Mais les choses vont tellement vite. Et on va en parler tout à l'heure dans le troisième point que je voulais voir avec toi. Mais le monde dans lequel on est change tellement vite. Les consommateurs aussi changent tellement vite. La réglementation, il y a plein de trucs qui sont en train de changer. Il faut pouvoir s'adapter. Et les projets en silo sur 12, 18, 24 mois, mais c'est fini, frérot. C'est des agresseurs comme ça. Ils sont fragiles. Il faut pouvoir itérer. Il faut pouvoir poquer très, très vite. tu es plutôt optimiste. De toute façon, tu as le smile depuis tout à l'heure, donc tu es un optimiste.
- Speaker #0
Moi, je suis plutôt optimiste parce que je crois vraiment en l'humain que derrière tout ça, finalement, c'est pour nous servir nous-mêmes. Évidemment, je pense que ça va faire beaucoup d'optimisation budgétaire. Mais je pense que comme n'importe quelle nouvelle technologie, ça va créer d'autres nouveaux usages, d'autres nouveaux... Mais c'est vrai que moi, j'entends beaucoup aussi le contre-argument. Tu vas me dire, oui, mais là, c'est peut-être la première fois. qu'une révolution comme ça va plus potentiellement réduire les besoins humains plutôt que d'en créer. Je ne saurais pas quoi te répondre.
- Speaker #1
Je ne sais pas. Et puis tu peux twitter, ça va créer des nouveaux... Je ne sais pas. Ce que je te propose... Diane, on est sur le troisième sujet. Alors, tu m'as dit, Adrien, on peut parler de tout. Littéralement, on va parler de tout et j'aimerais bien avoir ton avis. On est dans le Café de l'e-commerce, en série avec Paye ta tournée. Et le Café de l'e-commerce, c'est l'actualité qu'on décrypte en France à l'international chaque semaine. J'ai pris deux news et je voulais avoir ton avis, ta réaction. C'est des news qu'on a traitées il y a quelques jours. La première, tu n'en as sûrement pas entendu parler ou peut-être si tu suis un peu ce qui se passe. Et j'aimerais bien avoir ton avis. C'est lié à des choses qu'on a pu évoquer. La première, c'est Klarna. Klarna, que tu connais peut-être, c'est solution de paiement, qui explique, donc son patron a expliqué qu'il veut supprimer 1000 postes d'ici 2030 grâce à l'IA. Et il a déjà divisé ses effectifs par deux depuis 2022. Et le CEO prévoit de passer de 3000 à 2000 salariés en automatisant massivement les départs naturels avec de l'IA. Donc, société full AI first. Qu'est-ce que tu en penses de ces patrons ou de ces boîtes qui viennent ? en sachant, avant de te laisser répondre, que celui-ci, il a eu l'audace ou la folie de le communiquer. Parce qu'il y en a plein d'autres qui le font et qui ne le disent pas. Qu'est-ce que tu penses de cette news de Clara qui va taper autant de personnes ?
- Speaker #0
Je pense que... Je ne sais pas sur quel poste ils ont choisi justement cette coupure. Mais je pense qu'il y a beaucoup d'actions, très faibles valeurs ajoutées qui peuvent être répétitives. Ou honnêtement, évidemment, ça... crée de l'emploi, mais est-ce que ça crée vraiment de la valeur ? Si on se met du point de vue de l'entreprise, là je parle. Évidemment, humainement, c'est dramatique, c'est super triste, tu vois la partie humaine, mais si on regarde juste du point de vue société, déjà, est-ce que c'était du coup des postes d'opérateurs, on va dire niveau 1 ? C'était...
- Speaker #1
Non mais ça, c'est le truc facile à comprendre. tous ceux qui font des tâches répétitives, qui n'apportent pas de valeur, elles sont remplacées. Mais mon point, c'est de dire que ça va augmenter petit à petit et qu'un jour, toi, moi, nous, on pourra être également remplacables. Est-ce que, Can, autour de toi, tu as de la famille, des potes, etc., qui sont en train de chercher des stages ou qui sont dans leur premier boulot ? Parce que moi, j'en ai et ils galèrent tous. Toutes ces écoles, tu vois, tu as fait une école. Je connais certaines écoles qui sont payantes, en plus des écoles d'ingé ou quoi que ce soit. Tu payes plusieurs milliers d'euros par an. En fait, il galère à trouver du taf. Aujourd'hui, c'est hyper difficile. Le marché est tourné, mais surtout, il y a plus que toi. Tu vois un jeune, un stagiaire, etc. Tu te dis, je vais devoir le former, lui expliquer tout ça. C'est compliqué.
- Speaker #0
Honnêtement, tu veux que je sois très honnête avec toi ? Moi, je veux que tu t'en soucies. Moi, sincèrement, si j'avais par exemple 16-17 ans, je n'irais pas forcément... Justement, je pense qu'à mon époque, il y avait moins de gens qui voulaient faire de l'informatique. C'était encore le truc de geek, etc. Même si ça commençait déjà à bien changer. Moi, je changerais totalement de secteur sur un truc qui me passionne et qui en a toujours besoin. J'irais plutôt dans, je ne sais pas, j'irais travailler dans des secteurs un peu plus niches.
- Speaker #1
Oui, parce qu'il n'y a pas encore les robots. Les robots, ça prendra plus de temps parce que c'est du hardware. Oui, voilà, ça demande du hardware. Oui, c'est ça, ça prendra des dizaines d'années. Mon neveu, il commence en septembre, il veut commencer en septembre, et puis tu as formation de développeur cybersécurité. Donc, ça fait un an qu'il ne m'en parle. Et là, il y a une semaine, je lui ai dit, écoute, tu sais quoi ? Viens, on discute. Parce que je ne suis pas convaincu que ce soit une bonne idée d'aller là-dedans. Parce que tu vas payer une blinde, tu vas faire ça pendant 2-3 ans et je ne suis même pas sûr qu'on en aurait besoin de toi. Et à la limite, je lui dis, si tu veux développer, sois plutôt full stack développeur. Parce que là, je pense qu'il y aura toujours du taf pour les développeurs. Il y aura toujours besoin de connecter, de comprendre ces choses et tout ça. Mais je suis complètement en phase avec toi. Maintenant, il y a des gens, ils sont juste passionnés par l'informatique ou par ces trucs-là. Tu ne peux pas leur dire... Enfin, c'est difficile à entendre. Il y a des choses,
- Speaker #0
je pense, qui ne peuvent pas non plus s'automatiser. Je vais dire, par exemple... Je fais beaucoup d'architecture finalement, mon travail c'est faire de l'architecture. Je vois mal, là aujourd'hui à date, une IA pouvoir imaginer par rapport aux besoins qui parfois même les gens qui l'ont exprimé ne savent pas exactement ce qu'ils veulent, voir assez long terme pour se dire, ok je vais construire la solution de telle manière à pouvoir accueillir assez agnostiquement des nouveaux besoins. Là je pense qu'aujourd'hui et même plus tard, L'IA, c'est fait pour répondre, je pense, de la manière la plus accurate et précise par rapport aux données qu'il a en tête. Il ne va pas te dire…
- Speaker #1
Oui, mais tu sais, c'est les données que tu lui balances. Tu as cette data, tu peux carrément faire un plan d'architecture. Il y a plein de boîtes qui sont complètement à la ramasse, mais aujourd'hui, ça se digitalise de plus en plus. C'est possible. Je ne suis pas d'accord avec toi, mais c'est pour créer le débat. Deuxième news, et là aussi, je veux que tu te mouilles. On va parler d'un acteur, Shopify. Shopify qui donne ses résultats pour le quatrième trimestre, plus 31%. J'ai envie de m'arrêter au deuxième chiffre. plus 31% de croissance. Il y a quoi encore en plus ? En 2025, les revenus progressent de 30% avec une marge de 17%. 11 trimestres consécutifs de croissance avec 25% au minimum. GMV a triplé depuis 2020. Blablabla. c'est juste indécent le succès qu'ils ont alors vous l'utilisez mais ça limite on s'en fout toi quand tu vois le marché de l'e-commerce moi je suis passionné par l'e-commerce toi aussi un acteur comme Shopify extraordinaire c'est quoi est-ce qu'il y a de la place pour un autre acteur c'est quoi les dynamiques de marché parce que tu vois à l'époque tu viens du custom il y avait une certaine innovation il y avait plein d'acteurs qui étaient d'innover j'ai l'impression que l'innovation elle est plutôt en retrait depuis quelques années non ?
- Speaker #0
Pour moi dans les grands groupes en tout cas il y a deux gros acteurs qu'on les connaît très bien quoi mais Shopify sincèrement là où moi je trouve ils ont simplifié tout,
- Speaker #1
c'est beaucoup plus simple je pense qu'il y a de la place pour un nouvel entrant mais il va falloir qu'il y ait une vraie valeur ajoutée la marche elle est hyper haute parce qu'ils ont tellement construit ils ont tellement balancé le truc hyper compliqué et toi qui l'utilise tu vois les releases qui viennent régulièrement, ils ont tout compris tu vois un peu comment tu l'as lancé et un an plus tard tu vas être constamment à un intégrer les releases, les features qu'ils ont balancées. Tu prends ce qu'il y a à prendre, mais c'est plutôt hyper séduisant.
- Speaker #0
En fait, je vois plus aussi Shopify comme un bac à ça pour des gens pour faire des apps parce qu'il y a encore plein de choses qui ne sont pas couvertes par la solution en natif. Est-ce que ce n'est pas du gadget ça ?
- Speaker #1
Pas forcément. Ce n'est pas couvert, c'est des petits trucs, des points solution.
- Speaker #0
Je te donne un exemple tout bête. Aujourd'hui, nous, on a pris une app aujourd'hui et je ne pense pas qu'il y en ait beaucoup encore, mais pour faire des ventes privées. c'est à dire gérer des prices différentes pour des segments aujourd'hui Shopify ne le permet pas nativement il n'y a pas la possibilité les Shopify flow pourraient aller à un niveau plus bas dans la granularité de ce qu'on peut faire il y a encore beaucoup besoin de développer en custom des choses mais bon ça c'était juste des points d'évolution s'il y a encore une solution qui vient et qui va proposer quelque chose plus pour un secteur précis notamment par exemple je ne sais pas peut-être le fashion c'est très bien couvert par un...
- Speaker #1
Shopify mais demain ils veulent faire la restauration ou je ne sais pas quoi le parisien les hôtels et tout ça il y a plein de trucs tu as raison il y a encore un marché il y a plein de marchés parce que nous on s'imite à l'e-commerce mais je pense que entre guillemets la digitalisation je n'aime pas trop ce terme mais tu vois tu comprends ce
- Speaker #0
que je veux dire par là il y a plein de choses qui tendent encore à être digitalisées qui est une solution dédiée tu utilises Sidekick dans Shopify ou pas ? pas du tout justement pourquoi ?
- Speaker #1
tu dis justement pourquoi ? t'as testé ou pas ?
- Speaker #0
j'ai une présentation ça m'a pas plus t'as pas plus kiché que ça en fait là nous notre but vraiment côté
- Speaker #1
IT ici c'est de répondre à la roadmap et répondre aux besoins métiers donc y'a pas c'est pas le sujet pour l'art tu peux l'aider aux utilisateurs etc on a parlé de Clarnac Shopify troisième news non y'a pas de troisième news c'est toi qui va me la donner là c'est deux techs du marché est-ce qu'il y a une tech Merci. que tu aimes bien, qui t'a tapé dans l'oeil, que tu as utilisé ou pas, que tu surveilles.
- Speaker #0
Une tech, alors, vraiment...
- Speaker #1
Il n'y a aucun script et tu n'es pas au courant. Donc, vas-y, tu as cinq secondes pour réfléchir.
- Speaker #0
Cinq secondes pour réfléchir.
- Speaker #1
Tu ne vas pas dans les salons, en plus, tu m'as dit. Donc, ça, c'est un remontage. Tu n'es pas exposé à des trucs. Toi, quand tu vois des trucs, ça a été signé ou en tout cas, tu es en pot, tu l'utilises.
- Speaker #0
Une tech, moi, j'allais te dire, en fait, lire. mais c'était plutôt dans la partie alors si ça était une texte ça serait quoi ?
- Speaker #1
Claude, chat GPP ou ça serait quoi ?
- Speaker #0
ça serait alors pas forcément un agent conversationnel comme ça mais je dirais ce serait plutôt pour quand tu lances enfin je trouve que l'IA ce que ça permet de faire c'est peut-être déjà la part non mais tu fais des pirouettes dans tous les sens moi j'adore j'adore les gymnastes en fait c'est plus l'IA et ce que ça va donner ce qui est une très très bonne réponse parce que d'ailleurs on est en train de parler sur le marché
- Speaker #1
de la mort des techs, la mort des SaaS et tout ça. Alors vas-y, Lya, qu'est-ce qui te fait triper ou comment est-ce que tu vois ça ?
- Speaker #0
Alors ça, j'adore la question. Lya, là, ce qui me fait triper, c'est que n'importe qui peut lancer un projet maintenant sans avoir justement, comme à notre époque, besoin de voir des tutos, d'aller sur des open classrooms, d'aller sur les stack overflow, d'aller sur des tutos, etc. Moi, ce que je trouve super dans cette époque, c'est que si tu as une idée, tu n'as pas besoin de savoir en réalité coder. t'as pas besoin de mettre vraiment tes mains dans le cambouis pour te lancer et il y a un truc tout bête là que je voulais dire mais par exemple là je me suis remis sérieusement au sport comme toi qui fait pas mal de sport et en fait comment savoir exactement le programme qui te convient à quel moment, quand t'as une douleur quelque part etc et moi personnellement j'allais sur chat GPT tous les jours, bon là en général je vais faire des séries de 15-20 actions je vais te dire voilà oui ça ah ouais c'est les peuples non mais arrête je fais que ça de toute façon mais si on se dit ben voilà il y a telle série tel truc moi ce que je trouve incroyable c'est que Lya va te donner des résultats super pertinents quand tu lui demandes de citer c'était j'utilisais juste GPT que je payais donc 4.5 à l'époque et Et quand tu as des résultats qui sont super accurate et qui sont ultra adaptés à ton niveau, à tes ambitions, je trouvais ça fou. Et en fait, là, j'avais un petit projet que j'ai commencé vraiment à faire un peu le week-end. C'est de me dire, j'aimerais bien une interface où j'arrive, je sais exactement ce que j'ai à faire dans mon training, par rapport à mes précédents entraînements, par rapport à... Je sais qu'il y en a plein des apps qui existent, mais je n'en ai pas trouvé une. personnalisé par rapport à ce que toi tu veux exactement personnalisé parce que par exemple moi j'ai envie de progresser sur quelques mouvements et je trouve ça assez fou que en fait l'IA te permette d'avoir un socle technique, de coder pour toi t'as juste besoin à date de faire des simples copier-coller sur des modèles des fonctions et ça te permet en fait je me dis que n'importe qui qui a un peu le courage peut créer une app sans savoir coder et même le mot app il peut être oublie le mot app en fait il peut trouver des interfaces,
- Speaker #1
il peut créer des interfaces bien sûr, mais ça t'enlève encore Merci. plus le frein de se dire je vais développer quelque chose, ça peut être une interface bidon et sur l'aspect sport je crois que je t'ai déjà raconté, j'ai peur de radoter quand on s'était vu, tu sais j'ai fait une vidéo de ma salle de sport je lui ai dit tu me listes tout le matos que tu vois, j'ai corrigé un ou deux trucs jusqu'à les affiches de motivation que j'ai, il les a trouvées tu le sauvegardes en mémoire et maintenant à chaque fois que je demande une séance parce que des fois j'ai que 20 minutes, je vais faire du upper body il va me faire le truc et tu crois que c'est super ? c'est génial
- Speaker #0
maintenant moi je connais mes séances mais en tout cas des fois j'ai que le truc que j'ai envie de changer parce que tu sais tu sors de la routine fais moi un truc et il va l'adapter par rapport à ce qu'il sait de toi donc je suis complètement d'accord avec toi c'est ça qui est incroyable t'as une idée après évidemment il faut la cliner après il y a tu peux le faire dans n'importe quel domaine t'as une idée où tu veux faire quelque chose en rapport avec le secteur que tu veux tu peux aussi concrétiser un projet moi là ce que je remettrais plus en question c'est plus les écoles les formations qu'il faut qu'elles s'adaptent plutôt moi c'est ça Merci. Je trouve qu'il était super intéressant par rapport à l'IA, c'est qu'il faut absolument que tout le monde s'adapte assez rapidement à ce qui est en train de se passer. Tu me parlais tout à l'heure des gens, des neveux, des amis, des connaissances qui galèrent, comme tu disais, à trouver des premiers stages, un travail. En fait, sincèrement, je me dis, tout seul déjà, tu peux un petit peu te faire les dents et tout le monde sait que quand tu arrives en entretien et que tu dis, bon, là, je suis en train de faire telle chose.
- Speaker #1
Je ne sais pas si ça suffit, mec. tu n'es pas plutôt t'auto-forme mais à la limite t'as payé une école pour te former moi je suis d'accord avec toi sur le fond j'ai envie de le dire lève-toi jeune homme lève-toi tu vois le pouvoir est dans tes mains etc la réalité c'est que la boîte elle va regarder c'est quoi ton XP etc je ne sais pas je crois que c'est déséquilibré mais de toute façon c'est ce que je vais dire à mon neveu je vais dire taf trouver des clients trouver des trucs travail gratos pour avoir de l'expérience etc mais difficile je ne veux pas être trop négatif là-dessus mais j'ai tellement je vais dire Kyan nous avec Laetitia comme on a le podcast on reçoit tellement de demandes Merci. par mail, c'est hyper triste, ça me fend le cœur, sur LinkedIn, par message, par WhatsApp, des gens qui cherchent du boulot, qui cherchent des stages et tout ça, mais tu vois, je lui dis, je ne suis pas l'NPO, on ne dit plus que l'NPO, je ne suis plus pour l'emploi, tu vois ce que je veux dire, j'ai pas de temps pour toi, j'ai rien à tout couper, donc c'est compliqué. Kian, on arrive à la conclusion, moi j'aimerais bien reboucler avec l'intro. qui était tu viens du custom et ensuite on a fini vers des choses des outils qui font vraiment des trucs incroyables c'est quoi la conclusion finalement ou en tout cas je vais te lancer une question est-ce qu'il y a encore de la place pour du custom en 2026 ?
- Speaker #0
Je pense que oui mais parce qu'il n'y a pas des solutions qui existent pour tout ou alors qui s'intègrent facilement dans tout je pense que tout est un ratio coût bénéfice tout, n'importe quel choix de vie que ce soit dans la tech au travail ou tout, bénéfice c'est pas forcément financier, là dans le milieu du travail c'est plus combien ça va être te coûter pour mettre en place. Parfois, ça va te coûter moins cher pour un besoin qui n'est pas forcément critique, où tu as besoin d'une solution, on va dire éprouvée, qui va évoluer. Donc je pense que oui, il y a de la place pour du custo, pour des besoins très précis, où tu n'as pas envie de mettre des millions d'euros ou des dizaines de milliers d'euros pour une solution qui forcément n'a pas forcément lieu pour un besoin précis.
- Speaker #1
Tu ne l'as pas dit, mais tu vois, on finissait avec l'IA, l'IA, c'est que du custom. C'est partir de ton use case, de ton business case, de ce que tu as envie de faire et essayer de trouver les briques qui vont faire. Il ne peut pas deviner pas encore ce que tu veux faire. Et je reçois régulièrement des personnes qui veulent se former sur l'IA. Moi, je trouve qu'il y a beaucoup de charlatans sur le marché et je leur donne toujours les deux, trois mêmes conseils. Numéro un, utilise-le pour ta vie perso. Arrête de me dire que tu veux le faire pour le pro. Déjà, utilise-le perso, comme ça, ça va te switcher ton mindset et tu vas penser IA. Et deuxième chose, c'est par des use case. réfléchir à un use case et mettre l'emploi au lieu de partir dans des trucs ça peut commencer par des trucs bidons de traduire de summarize je ne sais plus comment on dit etc mais après ça va être des trucs plus avancés comme moi la sport toi la cuisine ou quoi que ce soit et on peut faire des trucs de ouf merci beaucoup Can une reco Qu'est-ce que tu pourrais recommander ? Quoi que ce soit, un livre, un site, un film, ce que tu veux. En rapport ou pas avec l'e-commerce.
- Speaker #0
Moi je dirais...
- Speaker #1
C'est quoi ?
- Speaker #0
Je le mettrai en lien. Moi ce que je recommanderais c'est tout simplement essayer de faire des mini-projets, soi-même, sur des problématiques ou des choses que nous-mêmes, pour notre propre vie, on a envie d'améliorer. De commencer par des petites choses. et dès qu'on a, c'est pas forcément une référence ou quoi, mais si on a un gros problème, je pense que si on découpe ce gros problème en petites actions, je pense qu'on peut tout s'arriver, surtout avec les outils qu'on a maintenant.
- Speaker #1
On va finir en gourou à parler comme ça.
- Speaker #0
Arrête !
- Speaker #1
Ça veut dire quoi ? On commence avec des projets. Moi, ça me parle pas. Ça veut dire quoi ?
- Speaker #0
Donne-moi un exemple. Un truc tout bête, est-ce que je peux dire ce qu'on avait dit tout à l'heure par rapport à préparer à manger ? Alors, par exemple, toi t'as un peu la flemme par exemple de dire préparer à manger, mais tu sais que ça peut... il y a des bénéfices par exemple à se préparer à manger plutôt que manger c'est important voilà mais en fait je me dis d'abord soit avec l'IA soit avec des petits sites de commencer par un truc plutôt simple tu sais évidemment faire plein de choses à manger mais commencer par des trucs simples que tu vas affiner et après tu vas te perfectionner mais en disant il ne faut pas commencer directement à vouloir faire un bœuf bourguignon énorme mais plutôt de le découper et dire là je vais juste faire une petite confiture d'oignon pour mettre avec du pain et découper un truc là je te dis dans un cas précis Mais si, par exemple, je ne sais jamais ce que je vais acheter quand je fais les courses, en fait, justement, avec l'IA, on dit ce qu'on a envie globalement de manger, il te fait une liste, tu automatises cette petite liste, tu sais à chaque fois, tous les lundis, que tu vas faire tes courses de telle manière et prendre plaisir sur des choses qu'on ne se doutait pas.
- Speaker #1
Et tu sais, ça revient quand je faisais mon école d'ingé dans les années 2000, c'était la méthode agile, l'amélioration continue. la bêtise et tout ça c'est les mêmes concepts et avec l'IA aujourd'hui t'as plus aucune excuse dans le sens où tu peux le faire très facilement c'est ça c'est avec un petit périmètre tu l'améliores tu itères c'est l'itération finalement c'est exactement ça et comment c'est quelque chose ça marche pour tout ça fait genre c'est mon idée non mais c'est vrai je veux dire que ça marche pour tout c'est pas que le travail je suis d'accord c'est pas que dans le software mais tu peux l'appliquer dans la vie merci beaucoup c'est quoi ton super pouvoir ? finalement c'est l'attraction et en plus tu fais des muscle-ups et les gens qui savent pas ce que c'est des muscle-ups t'es un fonctionnaire Bon, c'est une vie. Après 5 minutes de discussion, tu vas se rassurer d'une vidéo que tu fais en Z. C'est le mec qui a mon respect. Parlez de sport, quand même. C'est pas sorci.
- Speaker #0
Non, mon super pouvoir, c'est... T'as curé, peut-être ? Ouais.
- Speaker #1
Il y a des gens qui sont curieux.
- Speaker #0
Ouais, c'est vrai. J'ai pas de super pouvoir. Je suis final. Non, non,
- Speaker #1
non. Tu crois ? Non, je crois que t'en as. Sinon, non, si. Ça doit être un truc autour de la curiosité. Et ce que tu m'as dit en off, je sais pas si tu l'as dit dans le podcast, quelques minutes avant qu'on enregistre, c'est chercher à résoudre, tu sais, les énigmes. En fait, tout est un problème. Mais moi, je suis pareil.
- Speaker #0
c'est quand t'as un challenge essayer de trouver la solution et tu vas te triturer et tout ça et la satisfaction de trouver une solution en fait j'allais pas le dire quand t'avais dit qu'est-ce qui t'excite cette année mais en fait parce que je trouvais que c'était sorti du contexte mais en fait en réalité n'importe quoi où il y a un challenge où il y a une énigme et trouver une solution je trouve que c'est ça qui me fait vibrer mais peu importe encore une fois le sujet mais comme toi finalement donc c'est là où on se ressemble c'est pour ça qu'on est ici merci beaucoup Kian alors pour te suivre Merci.
- Speaker #1
J'ai envie de dire LinkedIn, mais t'es le mec... J'ai eu que 7 invités sur Paytator. T'es celui qui a le LinkedIn le plus pourri. T'as même pas de photo, t'as même pas de bannière.
- Speaker #0
J'avais une photo qui datait début 2021 et tout le monde s'est foutu.
- Speaker #1
Non, il se fout tout de vue et tout ça. Il fait... Non, mais ça fit. Je l'ai retiré. Mais bon, bref, qu'est-ce qu'on fait ? Tu vas pas donner ton email ? Bah, écoute, le LinkedIn. Oui, oui, le LinkedIn.
- Speaker #0
Je vais retravailler dessus. Je vais faire une photo.
- Speaker #1
Et puis, on mettra ce lien. Autre chose ? t'as pas une chaîne Twitch ou quelque chose ou rien du type non si les gens veulent te contacter tu leur réponds bah bien sûr c'est un grand plaisir si ils ont des trucs à te vendre les vendeurs ils te demandent si je leur répondrais ça dépend si ils ont à vendre s'ils mettent le café de commerce allez Kian merci beaucoup passe une bonne soirée et à très bientôt qu'est-ce que qu'est-ce que t'en as pensé alors ? T'as dit tout ce que t'avais à dire ou pas ?
- Speaker #0
Franchement, j'ai dit globalement tout ce que j'avais à dire. T'as des questions ultra précises. Trop précises. Trop précises. C'est un truc que t'as vu ? C'est très bien. Je suis pas un mec des salons. Moi, je suis un mec... Plus, j'aime bien voir un problème et trouver une solution sur le moment. Donc, tu vois, sur les technos, etc.
- Speaker #1
Je sais pas le mec qui fait des choses. Comme quand je parle avec des potes. Ouais, de pointe en tout cas moi ce que j'ai envie de dire c'est que t'es un mélange génie mais t'es un ouf arrête arrête je te prie t'es un ouf mais non mais non et t'étais à l'aise ou pas ?
- Speaker #0
ouais plutôt à l'aise il y a des questions moi je suis encore en chill hyper décontracté je suis vraiment chill mais non non il n'y a rien à redire moi je trouve que c'est un podcast honnête franchement j'ai adoré l'expérience mais surtout t'es vraiment un expert c'est ça qui est horrible mais non mais
- Speaker #1
Il y aura des bibles dans tous les trucs que tu dis. Et attends, est-ce qu'il y a des sujets ? Là vraiment, ça y est, c'est fini. Il y a des trucs que tu aurais bien aimé qu'on discute. Je t'ai déjà posé la question et tu m'as dit non. Il n'y a vraiment aucun sujet sur lequel j'aurais pu t'amener. La cuisine, on en a à peine parlé. Ça ne faisait pas sa place. Le sport, c'est en mode cuisine. Et bon, ça reste en jeu.
- Speaker #0
Non, honnêtement, je trouve que tout était censé, très adapté au domaine.
- Speaker #1
Je pense que tu aurais pu aller plus en détail sur des trucs qui font ton expertise. c'est bon je pense à votre et puis là ça y est ça s'en fout un la capacité à traduire le business en tech je crois que tu ne te rends pas compte de cette compétence je te le redis je crois que tu ne te rends pas compte la plupart des gens soit c'est du business ils ne comprennent rien à la technique et c'est des barbus dans une cave ou alors c'est des gens de tech qui ne comprennent rien aux mecs business qui sont perfets qui demandent des trucs et tu fais le pont entre les deux et d'ailleurs je crois la majorité des gens que j'ai vu n'ont pas été tournés ils sont les deux parce que moi je me considère là dessus on est un peu dans les deux mondes mais tu es beaucoup plus tech que moi et tu as une capacité à comprendre les trucs beaucoup mieux que ça Merci. Je trouve qu'on aurait pu en parler un peu plus. Deux, sur le custom, on aurait pu aller encore plus sur comment trouver des solutions. En fait, c'est facile de dire je vais trouver des solutions, mais des fois, il faut se triturer, il faut aller chercher des trucs, il faut aller interviewer peut-être le tech ou le business ou aller voir ailleurs. Je ne sais pas.
- Speaker #0
Comment trouver une solution ? C'est une solution du marché ou comment trouver la solution à un problème ? Un problème.
- Speaker #1
Tu parles d'omnicanalité. Mais où est-ce que tu l'as pondu ? Tu n'es pas allé aux toilettes pour trouver la solution d'omnicanalité, mec. Tu dis que c'est facile. Il n'y a rien de facile. et tu vois je sais pas je parle intuitivement mais je me dis t'es peut-être allé en magasin pour aller parler avec le responsable du magasin avec le vendeur t'as peut-être observé comment ils font t'es peut-être allé demander à des potes et tout ça ça tourne pas comme ça et je pense que tu enfin tu le rends pas bon si tu le rends compte mais c'est des trucs où t'as aussi je sais pas je crois qu'on aurait pu en parler ou en tout cas c'est un truc sur lequel t'as vraiment eu quelque chose à dire et les gens pourraient écouter ça je suis à côté de la plaque ou pas ?
- Speaker #0
pas du tout non moi je trouve que c'est super sensé je pense que là pour répondre à être humble là-dessus je pense que t'aurais pu on aurait pu en parler Merci. Je pense qu'en fait, on est tous là au service du business. Donc déjà, quand on ne comprend pas le business, c'est déjà problématique, même quand on est dans l'IT. Et après, je pense que la solution technique qui va répondre à un besoin, elle doit se choisir. En fait, je pense que c'est plus simple que ça. Parce que je pense qu'on a des solutions actuelles quand on est dans un écosystème, quand on arrive. Soit on va débloquer du budget dans la vraie vie, soit on débloque du budget pour prendre une nouvelle solution. On justifie un besoin, on l'escalade pour que ce soit validé.
- Speaker #1
On prend une décision ou pas ? De toute façon, tu es un mytho. En fait, tu ne prends aucune décision. Je vous impose les choix. D'accord.
- Speaker #0
En fait, quand on va, par exemple, sur une solution CRM de RCU, il n'y en a pas 10 000 éprouvées par le marché. Une boîte ne va pas prendre des risques à aller prendre l'outsider, etc. Donc ça, c'est un peu le faux débat, par exemple, sur le RCU. Sur une partie OMS, il y a… Entre 2 et 5. Oui, entre 2 et 5. Voilà. On sait globalement le bench. Tout le monde le sait. Après, ça va être… Tu ne peux pas te tromper. Il n'y a pas de mauvais choix, en fait. C'est compliqué de se tromper dans notre secteur. Parce que… On est quand même un gros secteur. C'est compliqué, tu vois.
- Speaker #1
La fashion et tout ça, tu as déjà des exemples partout. Voilà, il y a des exemples.
- Speaker #0
Tu sais ce que globalement tu veux faire et puis tu sais le prouver. Donc, trouver la solution, pour moi, c'était plus en micro. Par exemple, on veut lancer une fonctionnalité. Même ça, je trouve ça super excitant. Par exemple, on met en place un nouveau moteur de recherche type Algolia ou Constructor. Là, on a Constructor, par exemple, chez AmiParis. De construire toute l'architecture, de l'optimiser, de se dire, OK, comment on va être sûr que la solution va proposer Merci. des choses par local avec notre setup Shopify cohérent comment on structure les index moi ça même ça c'est un truc de geek mais moi je trouve ça excitant de se dire il faut faire le moins de flux possible le moins de custo possible pour que ça tourne et que ce soit propre je trouve que c'est ça c'est
- Speaker #1
le côté propre parce qu'il y a des enjeux de performance de sécurité on va pas repartir là-dessus ta spécialité que tu sais bien cuisiner si un jour tu m'invites chez toi de guacamole tu sais bien le faire ou pas ?
- Speaker #0
mais c'était plus Merci. Ouais, carrément, j'adore faire...
- Speaker #1
C'est quoi le plat, vraiment, tu dis que c'est ton plat signature ?
- Speaker #0
Allez, des lasagnes.
- Speaker #1
Ouais ?
- Speaker #0
Des vraies lasagnes. Ouais,
- Speaker #1
je ne pique pas plus que ça, les lasagnes.
- Speaker #0
Qu'est-ce que toi t'aimes ? Je te dirais, je te promets que tu le fais, et je suis même capable là pour te l'amener pour demain.
- Speaker #1
Moi, je suis un gros muscu poulet riz, tu vois.
- Speaker #0
Non, mais dis-moi ce que tu veux exactement. Je ne sais pas, non. Je ne suis pas capable de te l'amener... Aujourd'hui,
- Speaker #1
je pourrais manger poulet riz tous les jours. Non, mais moi, je suis chiant. J'adore les canelés.
- Speaker #0
vas-y attends calmez mais c'est dur à faire alors moi la pâtisserie c'est pas mon domaine moi c'est plutôt vraiment les plats non mais moi je suis plutôt bien non non moi je crois là j'ai bugué j'ai pas l'air de penser à te donner mais donc ok tu sais tout faire non je sais pas tout faire non j'aime bien les plats mijoutés les plats en sauce le bourguignon par exemple le bourguignon la blanquette de veau la lasagne ça donne bien
- Speaker #1
Yann s'il y a quelqu'un moi j'adore changer de sujet en deux secondes il y a quelqu'un qui devait c'est quoi le prochain paye ta tournée le 8 Merci. quelqu'un de ton entourage, ça serait qui ?
- Speaker #0
Julien, tu l'as déjà fait. Je dirais Morgane. Du coup... Non, non, non. Alors, tu veux quelqu'un côté métier ?
- Speaker #1
Je m'en fiche. Toi, t'as Reco. Morgane, c'est la fille que t'as nommée tout à l'heure. Non,
- Speaker #0
non. C'est Charlotte. Oui, pardon. Alors, Morgane Collin, c'est le DSI de AmiParis. C'est un très bon ami. Et franchement, tu passerais un super...
- Speaker #1
On va parler des mêmes sujets. Il m'a expliqué que c'est pas toi qui décidais que c'était lui. Oui, il m'a expliqué que c'est lui le patron. Non,
- Speaker #0
je pense que c'est un mec qui voit vraiment justement ROI il sait que c'est il veut tourner centre de cours en centre de profit il y a vraiment la partie ROI si tu veux vraiment parler de technologie au service du marché et bien Marjan il va écouter en fait tu vas prendre son poste donc le temps que je lui dise de venir dans 6 mois c'est toi qui as son poste non non non bah je ouais allez j'ai remis ma cache ça serait sympa de l'avoir ah ok ok j'ai remis ma cache mais
- Speaker #1
bon moi j'aime bien les gens qui sont sous le radar qu'on connait pas et qui viennent pas c'est la première fois que tu fais un podcast on est d'accord oui complètement on s'arrête là sinon ça va durer 2h merci encore Kian et à très bientôt merci à toi