- Speaker #0
Hello à toutes et à tous et bienvenue, nous sommes le 13 février 2026, vous écoutez le Café de l'e-commerce et la saison 7 épisode 257. Je suis Laetitia et je suis accompagnée d'Adrien.
- Speaker #1
Bonjour à tous, bonjour Laetitia, que vous ayez suivi le Super Bowl, que vous suiviez les Jeux Olympiques d'hiver ou pas, vous êtes avec nous et on vous remercie. Cette semaine, un épisode un petit peu classique, on revient sur la revue de presse e-commerce et retail en France et à l'international. Laetitia, de quoi on va parler cette semaine ?
- Speaker #0
Et au sommaire de cette émission, nous allons parler de Shopify et d'OpenVL, qui se sont alliés pour transformer nos ventes pendant que le catalogue du Boncoin débarque sur le chat GPT. Alors, entre les grandes manœuvres d'Amazon et le rachat record express d'Inpost, on vous explique aussi enfin pourquoi le GEO est en train de surpasser le SEO.
- Speaker #1
Laetitia.
- Speaker #0
Adrien. Prêt ? Synchronisation des montres. News simples et funky, les news qu'il ne fallait pas louper. De ces combien de semaines, Adrien ? On a parlé de beaucoup trop de semaines, mais il s'est passé plein de choses.
- Speaker #1
On va parler d'A.S. Watson. Est-ce que tu connais A.S. Watson, Laetitia ? Est-ce que tu as vécu en Angleterre ?
- Speaker #0
Eh bien,
- Speaker #1
non. Moi, je les connais parce que j'ai travaillé avec eux dans la précédente entreprise. Ils avaient utilisé une de nos solutions. Sinon, je ne les connaissais pas du tout. Et je te dis, en Angleterre, ce n'est même pas ça. Je crois que le siège est en Hollande, en fait. A.S. Watson prévoit l'ouverture d'environ 1000 nouveaux magasins dans le monde en 2026, accélérant fortement l'expansion de ces anciennes beautés comme Crude Bar, pardon pour l'accent ou en tout cas pour la prononciation, Superdrug que tu dois connaître, ou X-Paris XL. Le groupe qui est déjà présent dans 17 000 points de vente dans 31 pays, investit près de 490 millions de dollars pour combiner ouverture, rénovation de magasins et modernisation de la supply chain. Ça fait du bien de voir un groupe qui va bien, qui investit et qui grandit. Donc cette stratégie s'appuie sur une base de 180 millions de millions. de membres fidélité, renforcée par une intégration étroite entre le retail physique et les plateformes digitales. En toile de fond, c'est S. Watson qui prépare une possible IPO. S'il me claire que la beauté reste essentiellement défensible et scalable, ou le retail omnicanal à grande échelle continue d'attirer les capitaux et les croissances. Pas pour tous, mais pour certains en tout cas.
- Speaker #0
C'est ce que j'allais te dire. C'est la beauté qui drive beaucoup le retail en ce moment, que ce soit en ligne, mais aussi en boutique. Du côté de chez Google et de chez Google Chrome, Google Chrome vient d'intégrer trois nouvelles fonctionnalités IA majeures avec Gemini, dont... un side panel intelligent, l'édition d'images Nano Banana et un agent autonome baptisé Autobros. Donc concrètement, l'intelligence artificielle s'exécute directement depuis votre navigateur pour comparer des produits, résumer des avis, modifier des images à la volée ou orchestrer des tâches un petit peu plus complexes comme la recherche de vol, d'hôtel ou l'ajout d'articles au panier avec un accès au compte si l'utilisateur l'autorise. Ces fonctions sont partiellement réservées aux abonnés AI Pro et Ultra. Et ça repose sur une logique d'IA gentille et multimodale connectée à l'écosystème entier de Google. Tu le connais, l'écosystème entier de Google, Adrien ? Je me souviens, une fois, on avait fait un épisode et on avait listé tous les services.
- Speaker #1
Il y avait des sites internet qui existaient, qui les listaient et qui listaient aussi tout ce qui est mort. Le système qui est mort. Exactement.
- Speaker #0
En gros, c'est du Gmail, du Maps, du Shopping, du Calendar. Alors, qu'est-ce que ça veut dire pour le e-commerce et le retail ? Ça veut dire que Chrome devient un point de décision transactionnel la paix. part entière avec tout son écosystème. La bataille, elle ne se joue plus sur le site marchand, mais depuis le navigateur, là où l'IA capte l'attention et l'intention, là où les choix vont être arbitrés et où l'achat va être déclenché.
- Speaker #1
On parlait il y a quelques temps de Google à la ramasse avec l'IA, etc. Ils ont l'operating system, ils ont les téléphones, ils ont le navigateur et ils ont l'écosystème Google Search, etc. Donc non, il ne faut pas les enterrer tout de suite.
- Speaker #0
Un AR vient en force, là. On attendait ça justement.
- Speaker #1
Pinterest, ton réseau social, parce que je sais que tu veux te considérer comme une Gen Alpha ou Gen Beta ou Gen Z. En tout cas, Pinterest malheureusement supprime environ 780 postes pour réallouer ses ressources vers l'IA tout en affichant une croissance solide, 17% de revenus, 600 millions d'utilisateurs mensuels. La plateforme mise sur l'automatisation publicitaire et l'expansion vers la CTV avec l'acquisition de TV scientifiques, mais sans détailler clairement le relais de croissance attendu. Les investisseurs restent sceptiques. L'action malheureusement a chuté de près de 10% et certains analystes jugent la démarche plus défensive que réellement stratégique face à un Meta ou un TikTok.
- Speaker #0
Amazon annonce une nouvelle vague de licenciements également. Ça va toucher plus de 16 000 postes. C'est plutôt côté corporate et principalement des profils tech, ingénierie. Et ça, ça s'inscrit dans le cadre de son second plan social en quatre mois. Les équipes impactées concernent à la fois AWS. et des activités au cœur du retail comme Prime, on l'a suivi notamment sur Prime et puis sur tous les magasins, ou la Delivery Experience avec des salariés affectés notamment aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, mais aussi en Inde. La direction d'Amazon se justifie, elle va justifier ses coupes par une volonté de simplification opérationnelle et de recentrage stratégique, alors même que le groupe investit massivement dans l'IA et dans le cloud.
- Speaker #1
Je voulais te parler de cette prochaine news qui ne nous concerne pas forcément parce qu'on en pense, mais qui montre que le monde dans lequel on vit est en train de se transformer complètement. C'est USPS qui est le transporteur, le La Poste américain, qui enregistre une perte nette de 1,3 milliard de dollars au premier trimestre 2026. Pourtant, historiquement, le trimestre le plus rentable de l'année pour le service postal américain. Cette dégradation financière s'explique par une explosion des coûts, compensation salariale, les retraites, le transport, etc. Une baisse des revenus malgré des hausses de tarifs et un volume de colis plus élevé. il y avait un plan Delivering for America orienté vers les colis au détruirement du courrier qui est de plus en plus critiqué par les régulateurs et les groupes d'intérêt ce qui estime qu'il détruit la principale source de revenus de l'USPS bon des choix compliqués je ne peux pas m'empêcher de faire le parallèle avec La Poste qui est une boîte qui investit énormément qui innove beaucoup et mais qui malheureusement a une certaine inertie puisque c'est USPS je ne sais pas combien de centaines de milliers de personnes ils emploient mais c'est juste énorme et donc c'est très difficile pour ces acteurs de s'adapter
- Speaker #0
TikTok Shop impose un tournant logistique majeur en forçant les marchands américains à utiliser ses services internes de fulfillment et d'expédition. Tiens, tiens, on ne le voyait pas venir ça. Je plaisante, team premier de grand PLS. Dès le 9 février pour les nouveaux vendeurs et le 25 février pour les existants, TikTok exigera soit le full fight by TikTok, soit l'achat de labels via sa plateforme, soit ses nouveaux services de collecte tout en limitant l'usage de solutions tierces à celles intégrées à son API. La plateforme, eh bien... Qu'est-ce qu'elle cherche à faire ? Elle cherche à centraliser l'expérience, un peu comme Amazon, sans toutefois maîtriser réellement le dernier kilomètre, puisqu'elle dépendra toujours des transporteurs tiers comme UPS, USPS, comme tu viens de le citer Adrien, FedEx. Côté business, TikTok capte davantage de valeur et de contrôle, tandis que les vendeurs gagnent en simplicité opérationnelle, mais verront probablement des surcoûts. Bien évidemment, il va y avoir une répercussion sur les prix et peut-être même sur les consommateurs.
- Speaker #1
eBay durcit ses règles et interdit officiellement les agents IA, Buy4Me et tous ces chatbots d'achat automatisés sans autorisation explicite. À partir du 20 février, la plateforme bloque tout flux d'achat de bout en bout sans validation humaine, ciblant directement les sorts de cet agent de commerce porté par OpenAI, Amazon, Google, Parclexity, etc. Ce changement marque une volonté claire de reprendre le contrôle sur l'acte d'achat et de la donnée transactionnelle, en passant d'un simple encadrement technique aujourd'hui, tu peux tout mettre dans le robot.txt à un levier juridique. En creux, eBay se réserve toutefois le droit de développer ou d'autoriser ses propres agents IA, annonçant un futur où les plateformes ne revuseront pas l'IA, mais choisiront lesquelles peuvent vendre. C'est vraiment à contre-courant d'avoir un acteur qui bloque les agents. On comprend ce qu'ils veulent faire. Ils veulent se préserver et protéger leur expérience, etc., leur univers. On va voir. Peut-être que tout le monde se jette à tout va et qu'ils vont le payer. Je suis dubitatif pour le moment par ce choix d'eBay.
- Speaker #0
Tu vois, juste en regardant cette revue de presse, on voit qu'on a des informations contraires. En tout cas, des décisions contraires. C'est plutôt ça. Amazon met fin à son système de paiement biométrique Amazon One et abandonne définitivement, terminatodo, l'identification par paume en retail. Le service sera arrêté le 3 juin 2026 et la firme invoque une adoption limitée avec suppression de données utilisateurs dans un contexte de fermeture de 72 magasins Amazon Go et Amazon Fresh aux Etats-Unis. Ça a été lancé en 2020, on l'a beaucoup commenté ici. Ça devait même être déployé pendant les Jeux Olympiques, notamment par Carrefour. Et ça a été déployé dans plus de 500 World Food, ainsi que chez des partenaires, des stades, des aéroports. Amazon One visait à fluidifier l'entrée et le paiement via reconnaissance biométrique, souvent couplée au Just Walkout. Tu t'en souviens quand on en parlait, mais c'est de la science-fiction.
- Speaker #1
On en a parlé, on l'a testé quand on était aux US. C'est vrai. Rien d'avoir testé. Franchement, c'était gadget plus qu'autre chose, mais c'était impressionnant, la tech. Et c'est effectivement ce qu'on imagine. Tu mets ta main au-dessus d'une sorte de scanner, elle te reconnaît. Il fallait créer son compte et tout ça, mais je trouvais ça cool. Mais effectivement, les usages, ils n'étaient peut-être pas là. Moi, j'étais sûr que ça allait fonctionner dans les stades, etc. Ce genre d'événements. Les casse-terres. Exactement.
- Speaker #0
Et quand même 6 ans, ils ont mis 6 ans à se dire que ça ne fonctionne pas. Après, je pense que c'est corrélé aussi à toute l'actualité, les covers budgétaires, mais aussi Amazon Go qui ne prend pas et Amazon Fresh qui dépérit.
- Speaker #1
On reparle de TikTok avec la Commission européenne qui accuse TikTok d'avoir conçu une application, attention écoute bien la suite, une application volontairement addictive et qui exige donc la suppression des fonctionnalités comme l'infinis crawl ou l'autoplay. Dans ses conclusions préliminaires au titre du DSA, Bruxelles estime que TikTok n'a pas correctement évalué les risques Merci. pour les mineurs et ignorent les signaux de dépendance, usage nocturne, fréquence d'ouverture, etc., tout en jugeant ces outils de contrôle de temps d'affichage insuffisants. L'UE demande une refonte du design et de l'algorithme de recommandation, bien sûr, sous peine d'amende pouvant attendre 6% du chiffre d'affaires mondial, tandis que TikTok conteste fermement ses accusations. Bon, on pourrait en débattre pendant une heure. Bon, toi, tu y vas souvent à Bruxelles. Tu vas pouvoir leur en toucher deux mots, leur expliquer comment ça fonctionne. S'ils accusent TikTok, ils pourraient accuser tout le monde. C'est aujourd'hui la norme, malheureusement, et exiger 6% d'affaires mondiales au titre du DSA. C'est un peu gros, mais peut-être qu'ils suivent l'actualité où les US sont en train de revoir leur algorithme. Donc, ils se disent en Europe. Oui,
- Speaker #0
je pense que Meta s'était déjà pris plein d'amendes en dehors du DSA. Et du coup, maintenant qu'il y a le DSA, c'est peut-être beaucoup plus simple avec ce cadre juridique de taper sur TikTok. qui en termes d'amende, c'est quand même pris beaucoup moins que nos amis de chez Mark Zuckerberg. Mais oui, dans ces cas-là, c'est l'ensemble des réseaux sociaux qui sont addictifs et qui volontairement rendent surtout les plus jeunes beaucoup plus addicts.
- Speaker #1
Mais philosophiquement, moi, je ne suis pas du tout contre. C'est-à-dire qu'en fait, je trouve qu'on ne se bat pas du tout à armes égales. Tu as l'algorithme derrière qui comprend tout, qui peut tout faire ce que tu veux et qui te dit comment penser, quoi faire. Donc, je trouve le fond bon sur la forme. Bon, c'est peut-être un peu... Bref, il faut bien commencer quelque part. c'est pas déconnant enfin moi je serais pas chiant choqué d'avoir un tueur d'IA, tout ça, parce que c'est les dark patterns plus plus, en fait, pour moi.
- Speaker #0
Exactement, je suis d'accord avec toi, et moi je ne suis pas du tout choquée qu'on interdise les smartphones et l'accès aux réseaux sociaux.
- Speaker #1
Mais non, ça c'est... Non,
- Speaker #0
mais smartphones aux plus jeunes, et notamment dans les écoles, et voilà, et qu'on... Non, je parle pour les plus jeunes, et surtout, l'accès aux réseaux sociaux, mais dis-moi, t'as 13 ans, qu'est-ce que tu fous sur Snap, ou... Bref. Plus de 900% de vendeurs, c'est le live shopping qui connaît une percée spectaculaire C'est spectaculaire en France. Et oui, on le dit, on le martèle avec Adrien. Et pas plus tard qu'hier, on le disait lors d'une conférence. C'est selon une site publiée par la plateforme Whatnot. Je sais que tu ne connais pas Whatnot, mais je t'en supplie, Adrien, je t'en conjure. Dès que tu as une minute, télécharge l'application et regarde ce phénomène social. Le volume d'affaires généré par le live shopping en France a donc progressé de 427% en un an. Alors, quand moi, j'entends, mais qui achète, qui regarde ? Juste regardez ces chiffres. Alors, vous n'êtes peut-être pas concerné, mais en tout cas, il y a une partie de la population. qui est concerné et qui achète et qui consomme et qui produit des lives. Dans le même temps, le nombre de vendeurs actifs a bondi de près de 900%. Comment on peut passer à côté ces chiffres ? Soit la progression la plus rapide observée en Europe. Désormais, 84% des vendeurs français interrogés considèrent que ce canal est déterminant pour la réussite de leur activité. Les chiffres révèlent toutefois un écart significatif entre les usages. Par exemple, un vendeur quotidien peut générer en moyenne 17 000 euros par mois contre 122 euros pour un utilisateur occasionnel. J'ai envie de te dire, c'est pareil quand tu es sur Vented. Si tu ne produis pas du volume, tu ne fais pas un super chiffre. C'est pareil sur le live.
- Speaker #1
JD.com vient d'annoncer le lancement de Joy Express, un nouveau service de livraison express pour l'Europe. Ce service qui soutient dans un premier temps la plateforme e-commerce Joybuy promet des lers records et une infrastructure logistique de pointe sur tout le continent. Joy Express devient le bras armé opérationnel de Jingdong Logistics sur le territoire européen. Et ce service est désormais actif en France, en Allemagne, aux Pays-Bas. et au Royaume-Uni. Pour le moment, c'est un maillage de 60 entrepôts et dépôts et ça va continuer à grandir. La flotte est décomposée de camions, de fourgonnettes et de vélos électriques et elle assure les livraisons à domicile pour Joybuy, l'activité de vente en ligne du groupe. Ça fait un petit moment qu'on n'a pas parlé de Joybuy, alors que c'est arrivé plus en Catimini, tu penses ? Mais ça continue à cartonner. Non,
- Speaker #0
parce qu'on a régulièrement été sollicité pour commenter l'arrivée, notamment en fin d'année. Mais ce que j'y vois, c'est que ces entreprises chinoises qui vont être... avec tous ces entrepôts, contourner la taxe sur les petits colis et se dire, nous, on a des entrepôts ici, il n'y a rien qui vient de Chine, les gars. Tout est ici en Union européenne. Pourquoi vous allez taxer les petits colis ? Quand on parle de petits colis, il y a bien sûr sur le job buy des plus gros colis, mais en tout cas, comme tu dirais si bien, c'est le sens de l'histoire.
- Speaker #1
Tu le dis plus souvent que moi, donc je veux dire que c'est ton expérience. Tu l'utilises plus souvent.
- Speaker #0
Financement, acquisition et performance financière de ces dernières semaines. Et vous le savez, on est vraiment dans le bilan. On a tous les grands groupes qui nous balancent leurs chiffres. Et ce n'est pas fifou pour tout le monde.
- Speaker #1
On commence avec CellCycle qui acquiert le français BeAble pour bâtir une plateforme européenne de conversion e-commerce full funnel. Des grands mots tout compliqués. Ça signifie quoi ? C'est une opération qui combine identity resolution, scoring comportemental, personnalisation on-site, A-B testing et remarketing multicanal. Il y a email, SMS, WhatsApp, etc. Et avec un positionnement hyper ouvert et API first. pensé pour s'intégrer aux grandes solutions cloud comme des Salesforce ou Adobe. Alors, SalesCycle et Beable sont déjà présents dans plus de 300 grandes enseignes dans le retail, le travel, le luxe et le groupe élargi met en avant une gouvernance data européenne et une approche centrée sur la performance mesurable. On les voit beaucoup sur l'ensemble des salons français ou européens. C'est vrai que ça m'en a aimé. Exactement, exactement. C'était aussi lié parce que je ne les avais pas vus passer. Et en fait, quand j'ai vu la news, on s'est rapprochés d'eux. Et oui, bravo à eux et bravo aux équipes françaises.
- Speaker #0
Bravo, bravo ! Le commerce en ligne continue de progresser en France en 2025 avec un chiffre d'affaires qui frôle les 200 milliards d'euros. Selon la FEDFAD, si la croissance reste solide, elle ralentit par rapport à 2024. Et ça, ça traduit un marché qui est désormais mature. Enfin, je ne dirais pas mature, je dirais un peu en perne. Les ventes en ligne profitent d'une fréquence d'achats élevée portée par le B2C et puis bien sûr les périodes clés comme le Barifriday et les fêtes de fin d'année. Tandis que le panier moyen, lui, recule, notamment dans la mode. L'e-commerce français frôle donc ses 200 milliards d'euros en 2025. Moi, j'ai envie de dire, ce n'est pas hippie-pippourra, ce n'est pas fifou, on aurait pu espérer mieux. Mais dans ce contexte, on va se contenter de 200 milliards.
- Speaker #1
Kering, toujours plombé par Gucci, voit son bénéfice net plonger. Le groupe de luxe Kering a annoncé mardi des ventes en baisse de 13% et un plongeon de son bénéfice net de 93,6% en 2025. Oui, oui, 93%. Alors que le groupe, tombé par sa marque phare Gucci, a entamé une restructuration. La performance du groupe en 2025 ne reflète pas son véritable potentiel, a déclaré le DG de Kering, Luca De Meo. Cité dans un communiqué de presse et on vous a mis le lien. Faut que tu revendes tes actions Gucci, Laetitia ?
- Speaker #0
J'ai rien. Alors moi, je ne suis pas du tout une Gucci aficionado. Pas du tout. Sache que, écoute, moi, je ne suis pas une... J'aime pas ce qui est siglé. Et Gucci, c'est du sigle partout. C'est du G partout. C'est du loud luxury. Exactement. Moi, je suis plutôt quiet. On va aller du côté français, du côté de chez Hermès. Ça va, ça va, chez Hermès 2025, on a atteint les 16 milliards pour un résultat de 4,5 milliards d'euros. C'est Hermès qui l'a annoncé jeudi, le 12 février. Cette annonce l'accompagnait d'une augmentation de 5,5% de son chiffre d'affaires qui franchit la barre des 16 milliards d'euros. Le groupe de luxe français constate toutefois une baisse de 1,72% de son bénéfice net en 2025 à 4,5 milliards d'euros. pénalisé notamment par la surtaxe exceptionnelle imposée aux grandes entreprises au nom du redressement des finances publiques françaises. Ça va aller Hermès, ça va aller en 2026, on y croit.
- Speaker #1
PayPal annonce l'acquisition de Symbio pour accélérer son positionnement sur quoi ? Sur l'agentique commerce et sur les canaux d'achat pilotés par IA. La technologie de Symbio permet aux marchands de rendre leur catalogue de produits découvrables et achetables directement sur des plateformes comme Microsoft Copilot, Perplexity et bientôt ChatGPT et Gemini tout en restant en merchant of record. Avec StorSync, PayPal se place comme l'infrastructure clé reliant IA, checkout et système de fulfillment existant, sans désintermédier la relation client-des-marques. Stratégiquement, PayPal ne se contente plus de capter le paiement. Il se positionne comme l'orchestrateur. C'est avec le gros mot de 2026. Pour l'instant, j'ai des nausées. Dans quelques semaines, je vais vomir. Il se positionne donc comme l'orchestrateur central du commerce transactionnel dans l'ère des agents IA. Pourquoi je dis ça ? Parce que tout le monde veut être orchestrateur. Et après, on va parler d'orchestrateur, d'orchestrateur, etc. Et ça ne s'arrêtera jamais.
- Speaker #0
Moi, quand je travaillais dans le content, c'était Hub. le mot à la mode. Et maintenant, c'est orchestrateur. C'est du radio orchestrateur. Zipline accélère fortement son expansion aux Etats-Unis avec une levée de fonds de combien ? 600 millions de dollars. Ce qui valorise la startup, parce que vraiment, c'est encore une startup, à 7,6 milliards de dollars. L'entreprise de livraison par drone autonome va lancer ses opérations à Houston et à Phoenix, puis va s'étendre à au moins quatre Etats américains en 2026. Ça s'est porté par une croissance rapide de ces volumes. L'entreprise est déjà active dans la santé, le retail, la food. Les ziplines dépassent les 2 millions de livraisons cumulées et affichent une croissance hebdo de 15% sur le marché américain.
- Speaker #1
Il y a un autre zipline à ne pas confondre qui propose la gestion de personnel en magasin. Là, on parle bien de zipline. C'est ça. Là, on parle bien de livraison par drone autonome et pas le zipline qui est en magasin pour aider les vendeurs. InPost va être racheté pour 7,8 milliards d'euros par un consortium mené par Advent et FedEx. Laetitia, tu sais c'est qui InPost ?
- Speaker #0
Je sais c'est qui, c'est Kiki, c'est la poste polonaise.
- Speaker #1
L'entreprise restera indépendante, basée en Pologne et dirigée par son fondateur. Soutenue par une forte croissance du réseau de lockers et un record au quatrième trimestre 2025, InPost s'impose comme une alternative rentable à la livraison à domicile. dans un contexte des sortes de l'e-commerce et de pression sur les coûts. Quand tu vas en Pologne ou quand je vais en Pologne, constamment, tu vois des lockers. Et tu sais, à chaque fois, ça fait des années que je te parle des lockers. Je ne comprends pas pourquoi il y a des lockers partout sauf en France parce que chaque fois que je vais en Pologne, je vois des lockers partout et tout le monde l'utilise. Ce n'est pas juste se placer là-haut. Et donc voilà, je vois du Inpost partout. Donc félicitations à ces lockers.
- Speaker #0
En Russie aussi, il y a beaucoup de lockers et tu as même des espaces dédiés à côté des lockers où tu peux essayer directement et si ça ne te va pas, tu renvoies. depuis le Locker. D'accord, tu nous diras lors de ton prochain voyage comment ça se passe ce rachat. Non, ceci dit, attends, Adrien, on en a déjà beaucoup parlé. L'essor de la Pologne, l'essor économique. Je crois que vraiment, il faudrait qu'on aille faire un reportage là-bas.
- Speaker #1
Hier, je te jure, je vais t'envoyer le screenshot. Hier, d'un pote qui s'appelle Guillaume, que tu connais, avec qui j'ai bossé il y a quelques années. C'est la petite boîte qu'on a rachetée, etc. Et Guillaume me dit, Adrien, je vois la Pologne partout. Tu nous en parlais il y a huit ans. Tu nous disais comment c'était super. Il pensait que c'était le goulag, la Pologne. Et là, il commence à découvrir. Il me dit, tout ce que tu nous disais, c'est vrai, que la Pologne ou Varsovie, c'est le New York européen, etc. Donc, c'est exactement ce que tu dis. Ça fait dix piges que je vous dis que la Pologne, elle est incroyable. C'est le meilleur pays où je suis allé.
- Speaker #0
C'est l'icône vallée de l'Est.
- Speaker #1
Il y a un truc comme ça. C'est vraiment incroyable. Il faut aller en Pologne. Après, vous allez comprendre pourquoi.
- Speaker #0
Bon, on va rester en France en attendant avec LIF, la fintech française soutenue par BNP Paribas et le Crédit Mutuel. Eh bien, on cesse ses activités faute d'avoir atteint sa rentabilité. Lancée en 2017 pour créer un espèce d'AliPay à la française, la plateforme combinée Wallet, paiement QR code. Fidélité, Scan & Go ou encore Paiement à table avec un large tour de table autour. Donc on avait la BNP, Crédit Mutuel, Auchan, Honnêt, Total, Mastercard, Casino. Il y a quand même des mauvais... Il n'y a pas des bons pions là dans toute cette histoire. Malgré de nombreuses innovations et des partenariats dans le retail, la restauration et la mobilité, la dynamique d'usage n'a pas suffi et surtout ça n'a pas pris. Face à qui ? Face aux géants, face à Apple Pay, Google Pay ou encore même Lydia, rebaptisée Sumeria. Ou Hero, tu y crois ou pas ? au secours non et pourtant tout le monde utilise autour de moi les adopteurs mais ça ne fonctionne plus chez moi je contacte ma banque à chaque fois et je ne sais pas il y a une mauvaise intégration qui s'est faite mais moi je trouvais ça hyper simple je suis étonné de voir qu'autour de moi les gens utilisent Wiro et me demandent des Wiro donc j'ai
- Speaker #1
regardé et effectivement c'est plutôt bien sauf avec les no-bank c'est les vieilles banques oui je suis d'accord avec toi bah oui c'est les anciennes c'est shock bar de malade la new shock bar de la semaine c'est la new shock bar du jour en cuillant la tête. Il y a tous les jours des news shock bar. On en a gardé une. Laetitia, quelle est-elle ?
- Speaker #0
C'est le bon coin. Tu l'utilises, le bon coin ?
- Speaker #1
Le con coin, c'est ça ?
- Speaker #0
Le bon coin.
- Speaker #1
Le bon coin. Bien sûr que je l'utilise.
- Speaker #0
Ça fait longtemps que je n'ai pas utilisé le bon coin. J'étais une très, très grande adepte du bon coin. Putain, mais maintenant, plus trop. Pourquoi ? Parce que Yavin Ted qui a fait sa petite contre-attaque sur le bon coin.
- Speaker #1
Alors, avant que tu continues, moi, j'arrête le bon coin parce qu'il y a trop d'arnaques. Mais arnaque, c'est un truc de fou. Il te... Ils sont très malins, etc. Donc moi, je trouve ça horrible, le Boncoin là-dessus. Alors, qu'est-ce qui se passe avec le Concoin ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qui se passe avec le Concoin qui passe ? C'est le Boncoin qui déplace son catalogue de 89 millions d'annonces sur chat GPT. Alors, ça peut sembler anecdotique, mais en réalité, non. C'est quand même un tournant, moi, je trouve. Parce que jusqu'ici, pour acheter, on allait sur un site, en tout cas, on allait sur l'application du Boncoin ou sur le site du Poncoin, puis on tapait un petit mot-clé, on faisait sa petite recherche, on filtrait, on scrollait. Aujourd'hui, parce que je l'ai testé, On va juste écrire « je cherche » et c'était ce que j'ai fait. Je cherche un vélo électrique à moins de 800 euros dans 94. Et l'IA a fait le tri, a fait son travail en un temps record. Alors, on ne parle pas d'un nouveau fil, on ne parle pas d'un changement d'interface. On passe juste d'un moteur de recherche à un moteur de conversation. Et en plus, ce moteur de conversation affiné au fur et à mesure ma recherche avec vraiment des suggestions très, très, très, très affinées du style « c'est un vélo plutôt femme, tu vas t'en servir quand ? » Tu voudrais quel type de vélo ? Est-ce que tu as une marque en particulier ? Alors ici, la vraie question, elle est plutôt stratégique en se demandant si l'interface devient l'assistant de l'IA, est-ce que les marketplaces, comme le bon coin, deviennent invisibles ? Est-ce que le SEO devient du Search AI Optimization ? Le vrai enjeu, c'est qui va contrôler l'interface ? Si les utilisateurs ne voient plus 20 résultats, mais juste quelques suggestions générées, sélectionnées, la bataille, quand même, elle est assez violente. Il y a moins de visibilité globale, plus de concentration sur quelques résultats et plus d'importance accordée à la qualité des données. Le SEO, c'était une guerre de position, de ranking. Le JEO, c'est plus une guerre de sélection. Et moi, ce que je me demande, c'est quand il y aura des publicités intégrées du bon coin sur OpenAI. Comment ça va se passer dans ma sélection ? J'aurai quoi ? J'aurai ceux qui ont payé pour être en pole position et pour être en ads où j'aurais vraiment une sélection qualitative. pas boosté par de la publicité.
- Speaker #1
Merci beaucoup Laetitia, mais effectivement, ça montre encore une fois que tout est en train de se transformer littéralement. C'est quoi les bails ? Alors Laetitia, qu'est-ce qui s'est passé ces derniers jours chez toi ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qui s'est passé ? Je suis revenue sur Vinted, c'est le grand retour de Laetitia Lamarie sur Vinted. Écoutez, je crois que j'ai dû acheter tête deux fois dans ma vie et pourtant j'en parle tout le temps. Et pour moi, c'était un peu la cour des miracles Vinted. Je trouvais que les relations avec les vendeurs étaient toujours très compliquées. D'ailleurs, je crois que j'avais cité il y a quelques années ici un compte Instagram qui s'appelait les pépites de Vinted où tu revoyais toutes les conversations un peu farfelues. Ben non, mais écoute, j'ai acheté un truc que je voulais m'offrir, mais c'est rien du tout. On parle d'un sac en mode tote bag en tissu, mais que je ne trouvais plus. dans le magasin, la marque en question. Et je l'ai retrouvée en seconde main. J'ai fait le truc, tu sais, vérification comme à la vestiaire collective. Parce qu'on parle quand même d'une marque. Tout a fonctionné. Le vendeur était juste génial. Il avait des super reviews. Ça faisait longtemps que je n'avais pas été sur Vinted. Et j'ai trouvé que l'application avait upgradé de folie. Ça met à l'amende le bon coin. Et donc, c'est ce que je disais tout à l'heure. Il y a quand même une petite opération, d'ailleurs publicitaire, où le Vinted veut vraiment vendre. autre chose que des vêtements. Et effectivement, en regardant, ça y est, il y a des choses, des arts de la table, des meubles, des vélos. Donc, je pense que ça va être le prochain concurrent. Et surtout, tu parlais de sécurité sur le bon coin avec tous les arnaques, et les arnaqueurs, j'ai l'impression que sur Vinted, ils ont bien verrouillé le truc. Et aussi, l'expérience client. Attention, tu dois noter ton vendeur. Tu dois lui mettre absolument, dire ce qui va, ce qui ne va pas, machin. Côté acheteur, c'est un peu frustrant parce que du coup, on te colle vraiment à la culotte. Mais vraiment, j'ai vu l'upgrade. Donc peut-être que je vais devenir Vinted addict. Non, pas trop.
- Speaker #1
Merci beaucoup Laetitia. Et moi, comme d'hab, rien de neuf sous le soleil. Il n'y a même pas de soleil d'ailleurs dans la cave dans laquelle je me situe. Laetitia, tu entends cette petite musique d'ascenseur, elle t'avait manqué. C'est l'instant autopromo. Qu'est-ce qui va arriver dans ces prochains jours, ces prochaines semaines chez nous ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qui se passe chez nous ? Il y a un petit mini-wire qui arrive le 19 février prochain. C'est ouvert à toutes et à tous. Ça veut dire que si vous n'êtes pas retaileuse, ce n'est pas grave. On va juste prendre un petit verre. Et puis ensuite, on prépare un truc de folie. Ça y est, c'est le retour de Brinsou Bayers. Adrien, j'ai un doute. 26 ou 31 mars ?
- Speaker #1
C'est le 31 mars.
- Speaker #0
Et alors, rappelle-nous ce que c'est. Brinsou Bayers,
- Speaker #1
on construit la communauté B2B en France. Et si vous travaillez dans le B2B, vous êtes les bienvenus. Ça sera le temps d'un after work. On va avoir des tours de table, des conférences et toujours dans une ambiance décontracte. On vise 20, 30... 20-30 personnes, pas plus. C'est quelque chose où on est en petit comité.
- Speaker #0
Donc contactez-nous si vous voulez en savoir plus ou brands2buyers.io Et puis on aura toujours le lunch mensuel de la communauté du Café du Commerce. Ça y est, on a changé de spot, on a changé de QG. On est dans un super restaurant italien. J'adore.
- Speaker #1
On ne donne pas le nom pour ça, vous l'avez, mais en tout cas, inscrivez-vous et vous recevrez le nouveau spot secret.
- Speaker #0
La Minute Técos, c'est un concept tech en 60 secondes. On déborde toujours dans un langage clair. et compréhensible de toutes et de tous. Et cette semaine, Adrien a envie de parler de Géo. Adrien, c'est quoi le Géo ?
- Speaker #1
Géo, eh bien écoute, j'en ai deux. Alors un, c'est Géo Trouve Tout. Deux, c'est Géo Club Med. Trois, ça serait quoi ?
- Speaker #0
Le magazine Géo. Je ne connais pas,
- Speaker #1
bravo. Quatre, ça serait quoi ?
- Speaker #0
Il y a la chaîne, il y a eu la chaîne Géo. T'es trop fort.
- Speaker #1
Quatre, ok. Cinq ?
- Speaker #0
Bah, géométrie.
- Speaker #1
10 GO en géométrie quand on dit la diminutif des géométries c'est la GO bah ouais t'as raison t'as raison 5 bravo on y va 6 6 non bah non dis nous la vraie définition bah la vraie définition celle du moment GEO Generative Engine Optimization donc c'est le 6ème GEO du moment c'est quoi le GEO c'est l'art d'optimiser ton contenu pour qu'il soit repris par les IA génératifs comme ChatGPT Gemini Perplexity etc donc comme tu le disais tout à l'heure le SEO optimise pour apparaître dans une liste de liens Et le GEO optimise pour être intégré directement dans une réponse générée par une IA. Ça ne peut plus être classé, mais ça peut être cité.
- Speaker #0
Bon, alors concrètement, ça change quoi de rien de passer du SEO au GEO ?
- Speaker #1
On en parle beaucoup du GEO. En fait, les IA ne fonctionnent pas seulement avec des mots-clés. Elles cherchent des contenus structurés, clairs, d'experts, fiables et avec des réponses précises à des questions précises. Si ton contenu est flou, marketing ou il est mal structuré, tu disparais. Si ton contenu est pédagogique, bien organisé, et crédible, il n'y a plus de chance que tu sois repris.
- Speaker #0
Alors nous, dans notre petite niche de l'e-commerce, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça implique quoi ?
- Speaker #1
Par exemple, quand tu taperas plus « meilleur casque audio 2026 » sur Google, tu demanderas à une IA, c'est exactement ce que tu faisais ou ce que tu fais d'ailleurs, c'est « quel casque audio est le meilleur pour le sport avec moins de 200 euros ? » Et si ton contenu produit est bien construit, argumenté, comparatif et clair, l'IA peut recommander ta marque directement dans la réponse.
- Speaker #0
D'accord. Bon, en fait, c'est du SEO plus, plus, plus optimisé ?
- Speaker #1
Franchement, oui. Enfin, là, on pourrait débattre et ça pourrait durer une heure. Et là, oui, on prendrait plus de 60 secondes. Mais franchement, pour moi, aujourd'hui, alors venez en en débat, c'est le JIO, c'est du SEO optimisé. Il y a une subtile différence dans l'intention. En SEO, tu voulais que l'utilisateur clique chez toi. Et en JIO, c'est l'utilisateur ne jamais cliquer chez toi, en fait. Mais c'est ton contenu qui nourrit la réponse. Et ça va changer trois choses hyper importantes par rapport au SEO. La marque devient plus centrale que l'URL. L'autorité perçue compte encore plus que le volume de backlinks, de liens qui pointent vers toi. Et les contenus, opinions, expertises, données concrètes, etc. Ils ont plus de valeur que les articles optimisés pour un mot-clé exact.
- Speaker #0
Mais Adrien, moi j'ai une question. Qu'est-ce qu'elles vont devenir les agences SEO ?
- Speaker #1
Elles vont pouvoir se transformer en agences SEO ? C'est très bien, mais c'est génial pour elles. Ça fait 10 pistes, 15 pistes qu'elles racontent la même chose. Donc là, il y a un nouveau truc. Elles vont vendre des nouvelles choses, etc. Alors qu'en fait... Je suis d'accord, mais ça, il ne faut pas leur dire parce que c'est leur business qui se casse la gueule. Si tu fais du SEO propre, de toute façon, tu seras bien sur le GIO.
- Speaker #0
On est d'accord. Très bien, merci pour une fois qu'on est d'accord. On n'a rien. Oh là là, ça fait plaisir.
- Speaker #1
Ça ne me plaît pas. Moi, ça manque un peu de castagne.
- Speaker #0
Tu as un contre-argument et ça manque de castagne. Mais non, mais oui. En plus, par contre, ce que je veux dire, c'est qu'on en parle très, très souvent, nous, de GIO. Et j'ai l'impression que... C'est pas assez. C'est, ouais, voilà. Et puis... Comment te dire ? Moi, j'ai surtout l'impression que l'audience, alors je ne parle pas là du podcast, mais quand on a nos discussions, c'est « Oh ouais ! » On met ça de côté. Mais en fait, non, l'urgence, elle est là. Elle est aujourd'hui.
- Speaker #1
L'audience qui vient des LLM est en train de grandir. L'audience qui vient des LLM, elle est plus qualifiée. Elle dépense plus en moyenne. En fait, tous les chiffres vont dans la même direction. Je suis d'accord avec toi. Je trouve que soit parce que le SEO, ils ont fait tellement de la merde ces 15 dernières années à nous bullshiter du marketing qu'en fait, on en a marre et on se dit, on crie au loup. Mais je suis d'accord avec toi. Je trouve que c'est l'autre extrême où on n'en parle pas suffisamment. C'est vraiment, ça transforme littéralement tout ce qui est en train de se passer. Ça ne fait que grandir. Oui, sur certains trucs, c'est une transformation et sur d'autres moins. Mais en tout cas, ce n'est pas assez pris à sa juste valeur. Je suis d'accord avec toi. Women in Tech, c'est une rubrique qui met les femmes de la tech et du digital en avant. Cette semaine, on va parler d'une femme très spéciale, la numéro une en France de l'e-commerce et du retail. Je parle de Laetitia Lamary.
- Speaker #0
Et oui, c'est moi. Je viens d'être nominée à la tête de la Butterfly Agency. Je suis trop heureuse en tant que directrice conseil. Croyez-moi, ça va barder. Non, côté Mercato, j'ai envie de saluer la nomination de Véronique Smadja, qui est la nouvelle DSI. de chez Ausha. Elle rejoint le Codire pour piloter les prochaines transformations tech et stratégiques. C'est une experte de la maison et elle prend les commandes de l'IT pour accompagner les plus gros challenges du groupe. Bravo Véronique.
- Speaker #1
Bravo Véronique. Passe, passe le mic. Passe, passe le mic. C'est le moment où on partage le mic avec un invité expert dans l'industrie du e-commerce. Cet invité, parfois, nous fait un petit rap, parfois pas. Laetitia, tu as eu une chance incroyable il y a quelques jours. Parle-nous, dévoile-nous tout.
- Speaker #0
Tu sais, dans ta vie, tu as envie de cocher des cases et de rencontrer des gens. Moi, il y avait cette personne. Et cette personne, il s'agit de Anne-Laure Giray.
- Speaker #1
Entre faire un TED Talk et rencontrer Rihanna, c'est ça ? Ou Beyoncé ? C'est entre Beyoncé.
- Speaker #0
Ouais, va-t'en avec Rihanna. Rihanna, quel simple album déjà, on verra. En attendant, Anne-Laure Giray. Elle, c'est la Head of Google Cloud AI, MIA Sud. Et on a discuté d'Adjantic Commerce. On a parlé des grandes transformations en cours dans le... commerce. Et j'étais tellement heureuse d'avoir quelqu'un en face de moi, tu sais, qui parle la même langue que toi. C'est comme toi, Adrien, quand, je ne sais pas, tu as une différence particulière dans un domaine particulier comme les jeux vidéo. Tu es trop content quand tu as un interlocuteur qui, pas qui pense comme toi, mais en tout cas qui a le même cadre de réflexion que toi. On a parlé de l'état réel de l'IA dans le commerce, du basculement vers le commerce argentique. On a bien sûr parlé de cette annonce qui t'a fait bondir de ta chaise quand on était à la NRF. Je n'en dis pas plus. Écoutez cette... interview d'Anne-Laure Giret, qui est la Head of Google Cloud AI, IMI Sud.
- Speaker #2
Toutes et tous, et bienvenue dans le café de l'e-commerce, le podcast en vidéo aujourd'hui qui décrypte l'actualité e-commerce. Alors, il y a quelques temps, c'était la NRF, la NRF à New York, vous savez, cette grande messe de l'e-commerce. Et pour cette année, il n'y avait qu'un mot partout, c'était l'IA, l'intelligence artificielle. Mais derrière les slides et les annonces, une vraie question se pose. Est-ce qu'on est enfin entré dans l'ère de l'IA ? Vous savez, celle qui fait vraiment décider, acheter, convertir. Et pour en parler, aujourd'hui j'ai l'honneur de recevoir Anne-Laure Giray, qui est directrice des offres d'IA pour la région IAMI-SUD chez Google. Elle accompagne au quotidien des acteurs du commerce dans le déploiement concret de l'IA et à grande échelle. Avec elle, on va décrypter ce que l'ANRF a dit il y a quelques semaines et ce que vraiment ça dit de l'état du marché. pour parler du basculement vers le commerce agentique. Et revenir sur une annonce clé de Google, et oui, vous n'avez pas pu passer à côté, le Universal Commerce Protocol, l'UCP, qui ambitionne de faire de l'IA une nouvelle interface de commerce. Alors, merci beaucoup d'être avec nous aujourd'hui. Merci beaucoup et on est ravis de vous recevoir chez Google. Merci, on a le droit de dire que c'est magnifique quand même.
- Speaker #3
C'est ma salle préférée.
- Speaker #2
Elle est vraiment exceptionnelle. Merci de nous recevoir. Nous, le café de l'e-commerce. J'ai vraiment envie qu'on parle de cette édition NRF et puis de la mettre en parallèle avec l'intelligence artificielle. Cette édition 2006, elle a vraiment été marquée par l'IA, déjà tu le confirmes, on ne voyait que ça. Et puis surtout, qu'est-ce qui t'a semblé de différent et de structure dans cette année ?
- Speaker #3
Je pense que cette année, le secteur de la distribution a vraiment compris l'intérêt de l'IA agentique. Je dirais même qu'on est passé peut-être de la question du pourquoi, du quoi, plutôt à la question du comment. Et les distributeurs se tournent vers nous, Google Cloud, pour les accompagner dans justement le déploiement des technologies et dans la recherche d'un avantage compétitif. Du point de vue de Google, c'était une édition record, à la fois par la taille de la délégation, de Googleurs, de clients. Il y a plus de 4 500 personnes qui étaient enregistrées à nos sessions de démonstration. Et puis, il y avait aussi la présence de notre CEO, Sundar Pichai, qui est CEO de Google et Alphabet, ce qui est un signal fort, qui montre que La distribution, le retail, c'est un secteur qui est clé pour Google, pas seulement pour Google Cloud. Et puis du point de vue des clients, on a apporté des réponses très concrètes. On va revenir dessus. L'UCP, Universal Commerce Protocol, depuis… En fait, les systèmes e-commerce reposent sur des connexions individuelles complexes et propres à chaque distributeur. Et en fait, la promesse de l'UCP, c'est de fournir un langage commun qui va permettre un langage unifié pour permettre d'échanges plus fluides et un écosystème et un langage qui est open source, ce qui est absolument clé.
- Speaker #2
Donc, c'était une édition très importante. Absolument. Elle a vraiment marqué cette NRF. Tu le disais, les retailers sont venus à vous. Alors déjà, il y a eu cette fameuse annonce. Il y a surtout votre stand qu'on voit toujours, vraiment, dès qu'on arrive à l'ANRF, vous êtes très très très présent. Et les retailers, lorsqu'ils viennent vous voir, que ce soit lors de ce salon ou en dehors, quand ils vous parlent de l'adoption de l'intelligence artificielle, qu'est-ce qu'ils racontent ?
- Speaker #3
Alors, l'intelligence artificielle, ce n'est pas nouveau dans le secteur du retail et de la distribution. Je pense que la tendance, c'est qu'on passe peut-être d'un monde où l'IA est un petit peu plus en second plan, un système un peu passif qui fait des prévisions. prévisions de stock, recommandations de prix, plutôt un système qui est actif, qui anticipe un mode d'assistant proactif qui va fournir des recommandations aux employés et aux utilisateurs. Je pense que si on schématise, il y a deux grands cas d'utilisation de l'IA et des agents. Les agents pour les employés et les agents pour les clients, pour les consommateurs finaux. Si je prends les agents pour les employés, là, on fournit une... une plateforme qui s'appelle Gemini Enterprise, qui permet à tous les employés d'un distributeur, qu'ils soient en magasin ou qu'ils soient au siège, avec des agents qui vont permettre de réinventer des processus. Alors des exemples très concrets, ça peut être un agent pour automatiser et enrichir des fiches produits pour permettre de vendre plus en ligne. Ça peut être, on a construit avec un retailer américain, un agent qui permet de préparer la visite d'un exécutif en magasin qui est connecté aux informations de stock dans BigQuery pour permettre d'avoir toutes les informations en temps réel. Donc ça, c'est des exemples d'agents pour les employés. Ce qui est clé, c'est que l'IA n'est plus seulement vue comme un outil d'efficacité et de productivité personnelle. Maintenant, les distributeurs se rendent vraiment compte qu'on peut réinventer des processus et que l'IA, ce n'est pas seulement pour la réduction des coûts, c'est surtout pour l'accélération du revenu. Donc ça, c'est la partie, on va dire, agents pour les employés. Et puis les agents pour les clients finaux. Donc ça, c'est ce qu'on appelle Gemini Enterprise for Customer Experience. Là, tout l'enjeu, c'est de permettre de reboucler un petit peu le monde de l'expérience digitale et de l'expérience physique. Par exemple, on a travaillé avec Estée Lauder et Joe Malone pour fournir en ligne des recommandations pour des senteurs. Donc, les utilisateurs peuvent décrire les senteurs, leurs besoins en langage naturel. Et puis, l'agent IA va recommander des parfums qui correspondent à leurs envies. Et puis Honeywell, par exemple, c'est presque en sens inverse. propose une solution de Smart Shopping pour permettre d'apporter en magasin la même granularité et proactivité qu'on peut trouver en ligne. Donc c'est un petit peu les deux grands chantiers, à la fois les agents pour les employés et les agents pour les clients, avec en point commun l'idée d'être beaucoup plus proactif.
- Speaker #2
La proactivité, c'est vraiment le cœur de cette UCP. Alors tu le dis en filigrane là, depuis tout à l'heure, et j'ai envie de surgir, de dire « mais tu parles de commerce argentique ! » Bon, alors qu'est-ce que c'est pour toi, pour Google, la définition du commerce argentique ?
- Speaker #3
Pour moi, quand on pense à un système agentique, et notamment dans le monde du commerce, il y a quatre éléments clés à avoir en tête. Et je peux dire quelques mots sur chacun. Déjà, c'est la capacité de raisonnement complexe. La multimodalité, la confiance avec le fait que les données soient vraiment ancrées dans la réalité de l'entreprise et l'ouverture. Déjà, le premier aspect, c'est la capacité de raisonnement complexe. Les systèmes agentiques doivent permettre de répondre à ma demande. Par exemple, si je cherche un canapé vert émeraude qui est résistant aux poils d'animaux et qui fait moins que 1m30, le système va pouvoir filtrer de façon intelligente tout l'inventaire du retailer, regarder les avis pour proposer des recommandations qui correspondent à mes demandes. Et le moteur de tout ça, c'est nos modèles Gemini et les modèles qui sont les plus performants du marché actuellement. Le deuxième aspect, c'est la multimodalité. Donc ça, ça fait référence au fait que le système agentique doit pouvoir utiliser différents types de modalités en entrée. Ce n'est pas forcément du texte, ça peut être de la voix. Si je suis occupée avec mes enfants, ça peut être une photo. Si je retombe sur le livre de recettes de ma grand-mère, je vais pouvoir prendre une photo de la recette et l'agent va pouvoir reconnaître l'écriture, traduire ça tout de suite. gérer une mise en panier des ingrédients nécessaires et puis appliquer le bon de réduction parce qu'il se trouve que j'ai la carte consommateur de ce distributeur. D'abord, j'ai parlé de l'intelligence. Le deuxième aspect, c'est la multimodalité. Le troisième aspect, c'est clé pour la confiance dans ces systèmes, que tout soit ancré dans les données de l'entreprise. De la même façon que je vais sur une page Wikipédia, je veux que les sources soient citées. De la même façon, le système agentique doit être capable de citer ces sources, ce qu'on appelle la factualité, le grounding. Et on est assez différenciant sur ce domaine et on permet aux retailers d'avoir des options de grounding pour que, par exemple, le résultat de l'IA fasse bien référence à leurs données, par exemple, d'inventaire dans leur système de données. Et le dernier aspect qui est clé, c'est l'ouverture. Et encore une fois, on est très différenciant, nous, chez Google, sur le sujet, parce que pour que les agents apportent vraiment de la valeur business dans le monde de l'entreprise, dans le monde du commerce, encore une fois, il faut que tout soit reposé sur des systèmes ouverts pour fluidifier les échanges entre les systèmes de paiement. les systèmes des distributeurs, les utilisateurs finaux. Et donc, c'est absolument clé. Notre vocation, c'est vraiment d'être le partenaire technologique de confiance du retail parce qu'on fournit un socle tout à fait ouvert.
- Speaker #2
Alors, justement, Anne-Laure, partenaire technologique de confiance des marques et des retailers. Qu'est-ce que ça veut dire en termes d'évolution ? Quel impact ça peut avoir sur ces marques et sur ces retailers ? L'arrivée de l'UCP en termes de KPIs, de transferts ?
- Speaker #3
Oui. Alors, je dirais que de toute manière... tout doit être au service des priorités stratégiques du retail. Il ne s'agit pas de faire de l'IA pour faire de l'IA. Notre conviction, c'est que ceux qui vont avoir un avantage compétitif le plus grand, c'est ceux qui sont capables d'utiliser ces technologies pour refondre les processus de A à Z. Je pense que ce qui est clé, c'est que l'humain est au cœur de tout. Je parlais par exemple de grounding, de factualité. Il est clé que les systèmes aient toujours des mécanismes de vérification. L'humain au centre de tout. Et c'est l'image de marque aussi qui est au centre de tout. les standards UCP permettent aux retailers d'être encore le merchant of record. Il ne s'agit surtout pas de désintermédier la relation entre les distributeurs et leurs clients finaux. Je pense que l'IA va être ce super pouvoir pour les retailers, pour leur permettre d'accomplir leurs objectifs business, de gagner en compétitivité, tout en gardant leur image de marque au centre de tout, peu importe si leur interaction avec le client se passe sur des surfaces Google ou sur leur propre surface, sur leur site internet ou leur application.
- Speaker #2
Ce que vous proposez avec l'UCP, c'est quand même, tu l'as déjà dit, avec les quatre points, quelque chose de très complet et qui va vraiment rassurer le retailer. À l'heure où le retailer est quand même très inquiet, tout ce que tu viens de citer sur la perte de confiance, la perte du pouvoir de la marque, finalement, c'est un pansement. C'est une vraie réponse que vous apportez à la défiance que certains et certaines peuvent avoir avec l'arrivée de l'IA dans le commerce.
- Speaker #3
Oui, absolument. D'ailleurs, UCP a été co-construit avec des grands acteurs du retail, par exemple Walmart, Target. aux Etats-Unis, Carrefour, ici en France. Donc on se repose beaucoup sur le feedback des clients et de nos partenaires retail pour construire ces protocoles. Moi je suis convaincue que UCP, c'est une réponse qui va être vraiment bénéfique pour tous les acteurs de l'écosystème. Pour les développeurs, pour vous développeurs, je vous conseille de contribuer au futur de ce protocole-là. Pour les retailers, c'est l'occasion de vraiment continuer à maîtriser leur image de marque sur tous les touchpoints. Et puis pour par exemple les acteurs de paiement, c'est une façon de pouvoir s'intégrer très facilement avec l'écosystème e-commerce, puisque UCP, c'est un écosystème qui est ouvert, c'est compatible avec les protocoles open source, AP2 pour le paiement, ADK pour le développement d'agents, avec aussi l'intégration facilement avec des API et le protocole MCP. Donc, pour tous les acteurs de l'écosystème, c'est un système très vertueux. Alors, tu as le sentiment que l'UCP arrive au bon moment ? Je pense, oui. Parce qu'effectivement, pendant des années, les écoute. l'écosystème e-commerce a pu souffrir d'une forme de fragmentation avec, comme je disais tout à l'heure, des interactions qui devaient être très silotées entre les systèmes e-commerce et ceux de l'écosystème. Là, notre volonté c'est d'avoir vraiment une sorte de langage unifié qui permette de fluidifier les processus.
- Speaker #2
Alors, on est ici dans le temple de Google, Google Cloud et de l'intelligence artificielle. Et moi, j'ai l'air d'envie de te poser des questions sur Google Cloud AI et comment ça va vraiment aider les entreprises du commerce à industrialiser l'intelligence artificielle.
- Speaker #3
Oui, effectivement. Notre travail ces dernières années, on va dire, ça a été d'accompagner les acteurs du retail de l'expérimentation à la mise en production. Un certain nombre de clients, notamment du monde du retail, nous partageaient que la construction d'un agent, depuis l'idéation à la mise en production, ça peut être un temps qui est assez long, ça peut être jusqu'à 18 mois, ça peut être assez coûteux. Donc notre enjeu, justement, c'est de rendre ça plus rapide pour que les acteurs du retail puissent avoir un impact business beaucoup plus rapide. Et c'est pour ça qu'on a lancé, il y a un peu plus d'un an, la plateforme Gemini Enterprise, cette fondation technologique qui... permet en fait trois choses. Déjà, c'est une plateforme qui permet d'accélérer le time to market, de pouvoir mettre à disposition des agents beaucoup plus rapidement grâce à des connecteurs. Le deuxième aspect, c'est ce qu'on appelle la gouvernance. Comment on s'assure dans des grandes entreprises multinationales avec différentes business units, différentes géographies, comment on gère cette gouvernance des agents, comment on évite que deux équipes construisent le même agent pour le même cas d'usage. Comment on s'assure que tout ça est bien conforme à la réglementation et qu'on met des bons garde-fous. Et puis le troisième enjeu, c'est de permettre de mettre à disposition la création d'agents, y compris à des populations qui ne sont pas techniques. Parce que notre conviction, c'est qu'il y a ça doit bénéficier de tout le monde, pas seulement le département informatique, mais aussi les employés en magasin, les personnes au siège qui ne sont pas des experts techniques. Et on distribue via Gemini Enterprise des agents qui ont été construits par Google. Et on donne aussi des fonctionnalités de création d'agents low-code pour qu'on puisse décrire en langage naturel ce que je veux faire avec mon agent. Et ça crée un agent. Donc c'est vraiment ça l'enjeu, je pense, c'est accélérer le time to value pour qu'on n'ait pas un an et demi entre l'idéation et la mise en production. C'est que tout ça soit fait avec une bonne gouvernance, avec une bonne conformité à la réglementation, et puis qu'on étende la promesse de l'IA de l'agentique à tout le monde, pas seulement le département des experts IT.
- Speaker #2
Tu viens de le dire Anne-Laure, la gouvernance est essentielle. Il y a aussi la confiance et la responsabilité. Comment est-ce que tu expliques aux retailers que oui ? ils peuvent avoir confiance dans ce système multimodal, dans ce système agentique.
- Speaker #3
Oui, alors il y a plusieurs éléments de réponse par rapport à ça. Comment on donne confiance finalement aux retailers sur l'agentique ? Déjà, il y a un aspect qui est clé chez Google Cloud, la donnée des retailers appartient aux retailers. C'est explicité dans nos contrats, c'est extrêmement clair. On n'utilise pas du tout les données des retailers qui mettent dans Google Cloud pour faire de l'entraînement des modèles sous-jacents. Donc ça, c'est déjà un aspect qui est très clé sur la confidentialité des données. C'est ça aussi. Exactement. Un deuxième aspect, c'est, je parlais tout à l'heure du grounding, de la factualité. Le résultat, en fait, des systèmes agentiques, de l'IA, sont groundés dans la réalité des données de l'entreprise. Ça peut faire référence à Google Search, ça peut faire référence à l'inventaire du retailer. Donc ça, c'est un autre élément assez clé. Et puis, je pense, le troisième aspect, c'est tout ce qui est gouvernance. Et donc ça, c'est un aspect qui est clé dans notre plateforme Gemini Enterprise, qui permet à toute l'entreprise... de contrôler la distribution des agents, qui les utilise, quelles sont les permissions qu'on donne. Et c'est un aspect évidemment clé pour permettre à nos clients retailers de déployer à l'échelle ces technologies avec le maximum de confiance.
- Speaker #2
Depuis tout à l'heure, on parle beaucoup d'un mot qu'on ne cite pas, c'est de l'innovation. Vous êtes des innovateurs ici chez Google. On est en France, il y a une forte réglementation. Ces contraintes réglementaires, notamment en Europe, ça ne vous empêche pas d'innover ?
- Speaker #3
Non, pour nous... L'innovation et le respect des contraintes réglementaires, ce n'est absolument pas incompatible. Chez Google Cloud, en France, on a une approche historique, qui n'est pas du tout nouvelle, sur la souveraineté. Déjà, ce qu'il faut savoir, c'est qu'au sein de notre catalogue technologique, on a tout un certain nombre de fonctionnalités pour assurer la sécurité, la conformité de nos solutions. Et puis en France, on a annoncé il y a plusieurs années déjà un partenariat avec un acteur local qui est Thales. avec Sens, qui est notre solution souveraine. Et on est convaincus que cette Ausha, déjà, elle est extrêmement différenciante et elle permet aux entreprises de pouvoir à la fois innover et d'avoir une approche souveraine sur leur innovation.
- Speaker #2
Alors, qui dit innovation dit projection. C'est quoi l'avenir du commerce argentique à 3,50 ? Qu'est-ce qui peut se passer ?
- Speaker #3
J'avoue, quand j'ai vu ta question, je me suis dit mais même cette année, on a plus de 300 innovations par an. c'est absolument incroyable de voir le rythme d'innovation des solutions technologiques de Google IA alors est-ce que je vais pouvoir faire une projection à 5 ans ce que je peux partager c'est une conviction que l'IA va être un super pouvoir pour les acteurs de la distribution et je pense permettre que le client final soit encore plus au centre de tout. J'évoquais tout à l'heure, par exemple, le personnel en magasin qui doit souvent avoir beaucoup de tâches à accomplir. J'ai appris récemment, par exemple, que la gestion des produits au rayon frais repose encore sur beaucoup de tâches manuelles qui ne sont pas digitalisées. Ça se traduit par beaucoup de gâchis en magasin. Ma conviction, c'est qu'avec l'IA et ses outils digitaux proactifs, à la fois les employés en magasin et les clients vont pouvoir avoir beaucoup plus d'assistance personnalisée et permettre que l'humain soit encore plus au centre de tout. Je pense que les parcours seront beaucoup plus fluides. Je vais te faire une confidence par exemple. Moi j'adore pour mes enfants, on en parlait tout à l'heure, j'adore leur mettre des habits coordonnés. Sauf que j'ai un garçon, j'ai une fille, ils ont 4-7 ans et cette expérience de shopping pour leur trouver des tenues assorties repose sur l'ouverture de à peu près 10 onglets pour regarder s'il y a la bonne taille, si c'est la même référence. Quelquefois il faut que j'aille sur des habits de seconde main parce qu'il y a une rupture de stock. Je suis convaincue que grâce à des agents comme Gemini Enterprise for Customer Experience, je vais pouvoir avoir un agent qui m'assiste dans cette demande de shopping personnalisée qui est vraiment mon péché.
- Speaker #2
C'est déjà beaucoup de rapidité, mais aussi la sélection. Le pouvoir du clic, finalement, il va résider dans ces agents-là. La sélection, elle va se faire via ces agents. Tu fais confiance.
- Speaker #3
Absolument. Je pense que les trois grands bénéfices que ça va apporter, c'est de la confiance toujours plus accrue, c'est beaucoup plus de proactivité et je pense que c'est beaucoup plus de personnalisation. Donc peu importe nos contraintes de vie, si j'ai des allergies, j'ai une nièce qui est atteinte de Célia, en fait l'expérience de shopping sera beaucoup plus agréable parce qu'il y aura une prise en compte de ces contraintes, beaucoup plus de proactivité, prise en compte des conditions personnelles de chacun.
- Speaker #2
Est-ce que tu as envie de dire comme beaucoup que c'est la fin du clic ?
- Speaker #3
Je ne sais pas si c'est la fin du clic, je pense qu'il y aura plus de choix. Effectivement, les interactions sont de plus en plus multimodales. Je pense que la voix par exemple est une modalité qui est extrêmement intéressante et qui permet d'aller plus vite. Mais je pense que... Surtout, il y aura un parcours qui est plus fluide, qu'on soit en digital, en magasin, en clic ou à la voix. Ma seule recommandation pour les acteurs du retail, c'est de se saisir de cette opportunité. Les technologies sont là, que ce soit le moteur d'intelligence Gemini, que ce soit les plateformes. On a parlé de Gemini Enterprise, de Gemini Enterprise for Customer Experience. Je pense que ma recommandation, c'est d'inciter les acteurs de la distribution à se poser la question de quel partenaire technologique ils souhaitent. pour leur transformation agentique ? Est-ce qu'il faut s'accompagner d'un partenaire avec des solutions qui augmentent un degré de verrouillage technologique ? Ou est-ce qu'au contraire, il faut choisir un partenaire technologique ouvert qui promeut des langages open source, comme un langage universel qui permet beaucoup plus d'intégration entre les différents acteurs ? Évidemment, ma conviction, c'est qu'il faut s'accompagner d'acteurs ouverts. Et peut-être la dernière chose que je dirais, on a beaucoup parlé de technologie, de solutions. Il ne faut pas sous-estimer l'impact humain. Et ça fait partie aussi de notre mission, non seulement fournir les meilleures technologies, les plus performantes, les plus ouvertes, mais c'est aussi d'accompagner sur l'aspect humain. Parce qu'il est clé d'accompagner tous les employés, j'ai dit à l'heure, pas seulement les experts du département technique, mais aussi les employés en magasin, les personnes au siège. On fait de plus en plus d'upskilling, de formation. Tant que les personnes ne voient pas concrètement l'impact que ces technologies peuvent avoir dans leur quotidien, on aura du mal à réinventer des processus. Alors qu'au contraire, plus on rend ça concret, plus on rend ça personnalisé dans le contexte des process existants, plus on va être capable de réinventer un processus de bout en bout.
- Speaker #2
Anne-Laure, c'est déjà la fin de notre entretien. Je suis ravie d'avoir pu échanger avec toi. Ici, j'ai envie d'aller plus loin. Comment est-ce que je fais ?
- Speaker #3
Excellente question. On va essayer de lister des ressources utiles en commentaire de l'épisode pour les personnes qui souhaitent approfondir le sujet. Tenez-vous prêts à une année encore incroyable en termes d'annonces, d'innovations ? On en aura sans doute à Google Next, qui aura lieu à Las Vegas dans quelques mois. Et puis ici, à Paris, on pourra se retrouver pour le Google Cloud Summit à l'Accord Arena le 4 juin. Donc notez la date, inscrivez-vous, vous aurez le retour d'expérience de beaucoup de clients français. Et puis merci beaucoup à toi, c'était un échange passionnant. Merci.
- Speaker #2
Alors on se retrouve le 4 juin à l'Accord Arena pour cette grande messe de Google. Et je serai là. Merci Elmer pour cet échange. Ce qu'on va retenir... c'est quand même que l'intelligence artificielle, ce n'est pas juste un sujet d'expérimentation ou d'optimisation à la marge. Entre commerçage antique, standard ouvert et enjeu de confiance, le sujet est clair. Les acteurs du commerce doivent désormais penser l'intelligence artificielle comme un levier stratégique, pas comme un simple outil.
- Speaker #0
Vous pouvez aussi retrouver cette interview en vidéo. Et oui, ça y est, chez la Butterfly Agency et le Café de l'e-commerce, on passe en mode vidéo.
- Speaker #1
Reco-micron, micro-reco, au micro, on fait notre reco, écoutez-la, il y co-presto, vous retrouvez toutes les recos, pas sur la page Notion, non, sur notre site internet, ça y est, c'est fini, il n'y a plus de page Notion, c'est un site, lecafédelecommerce.fr, mis à jour directement, et vous avez tous les liens qui apparaissent, je crois qu'il y en a plus de 150 ou je ne sais pas quoi, mais bon bref, ils sont classés par difficulté, par langue, par type, etc. La reco de la semaine, Laetitia, j'espère que ce n'est pas encore un épisode de ton... Black Mirror. J'espère que ce n'est pas un truc arté, chiant à mourir. J'espère que ce n'est pas une newsletter ou un livre d'un télo qu'on ne lira jamais. Alors vas-y, c'est quoi ?
- Speaker #0
D'accord. Non, non, moi je voulais vous partager une petite promenade dans les Alpes. Et je plaisante.
- Speaker #1
Franchement, un jour, tu devrais faire ça. Peut-être pour le 1er avril. Un truc complètement, une glace à prendre. Une recette.
- Speaker #0
Je voulais vous partager une promenade en plus dans les Alpes.
- Speaker #1
Je te prépare des promenades. Je ne sais pas.
- Speaker #0
Non, je vais aller courir ou faire une marche active, promenade, pas trop. Non, je vais vous parler de mon dernier kilomètre à la nage. Et j'arrête mes bêtises. Non, bon, on va rester très focus sur le commerce et sur le social commerce. Je ne fais que te parler de Whatnot. Et s'il te plaît, télécharge l'application. Parce que Maroc au 16 semaines, c'est le rapport 2026 sur le live selling. Alors, on ne parle pas de social commerce, mais de live selling de Whatnot. Tu sais, cette petite entreprise américaine qui cartonne et qui a même des bureaux en France et qui nous démontre que le live shopping n'est plus une curiosité. C'est devenu une machine de guerre. et les chiffres sont fous. J'en ai parlé tout à l'heure. Whatnot a généré plus de 8 milliards de dollars de ventes l'an dernier. Et en France, le nombre de vendeurs a explosé de plus de 400, je ne sais plus combien, j'ai dit plus haut, mais en tout cas, vraiment, c'est assez foufou. Ce qu'il faut retenir, c'est que... C'est la fin de la clean girl, donc moi je suis une clean girl, le rapport annonce un virage vers le loud fashion comme tu dis Adrien, et la nostalgie qui revient en force. C'est la régularité qui prime, les vendeurs qui streament quotidiennement gagnent 100 à 250 fois plus que ceux qui ne font qu'un ou deux lives par mois. En gros, allez-y là les esclaves des écrans, produisez du content, on vous le dit c'est le contenu qui est au cœur du réacteur. Et le nouveau moteur de croissance, c'est la beauté et l'électronique. Bref, tout ce qu'on raconte ici dans le podcast. vous l'avez aussi dans un rapport. Tu vas le télécharger, Adrien ?
- Speaker #1
Alors moi, je m'inscris en faux. Je fais objection. Et ceux qui ont la rêve du jeu vidéo qui fait oui à l'objection, bravo à eux. Pourquoi ? Parce qu'en fait, quand tu es un acteur du live, tu vas expliquer que le live, c'est magnifique, etc. Donc je ne téléchargerai pas parce que tu viens de faire le résumé, donc ça me suffit. Je pressens juste que oui, le live, c'est bien, mais ce n'est pas pour tout le monde. Dans certains contextes, ça peut être superbe. il faut avoir la bonne on l'a vu cette semaine il faut avoir la bonne strat qui va autour et c'est moins un sujet d'outils et plus quelle est la strat et c'est pas si banger que ça pour tout le monde je dirais mais toi tu penses que le live c'est bien pour tout le monde et tu peux toujours trouver ta cible ou non il faut avoir une certaine orga et moi je ne peux pas pas Salut !
- Speaker #0
Moi, je pense qu'il faut avoir une certaine organisation. En plus, les lives que je regarde, c'est des lives bien précis sur du luxe, par exemple. Et crois-moi que tu ne peux pas vendre un sac comme ça si tu n'es pas hyper organisé, si tu ne connais pas l'histoire, machin. Mais après, il y a d'autres lives que je regarde aussi. Et tu vois, les nanas, elles sont dans un hangar et ça vend aussi, mais elles sont organisées. Alors, ce que je disais hier, quand on était au Live Summit, tu vois, elles prennent des petits numéros, puis à l'école, et c'est archaïque, c'est artisanal, mais il y a du volume. C'est ça qui compte. En fait, on est...
- Speaker #1
Alors, Alors, c'est peut-être moins le produit. Il y a un, l'animateur qui fait le taf. Et deux, la communauté. J'appelle la communauté, mais tous les qui suivent. Et tu leur vends n'importe quoi, ils te suivront. Mais le coup de « va faire du live à tout va » , non. Mais après, rien ne marche si tu vends tout va.
- Speaker #0
Ça fonctionne en Chine.
- Speaker #1
Mais bravo. Oui, oui, en France.
- Speaker #0
Mais maintenant, force est de constater que ça marche aussi en France. Regarde la news que j'ai couverte sur les chiffres saisissants du live commerce. Ça marche. C'est juste que je pense que les grands acteurs du retail ne regardent pas. pas ça parce que c'est encore un peu pour les solopreneurs un peu. C'est moi, Laetitia Lamarie, je vais vendre mon dressing et je vais faire un live sur Whatnot. Mais après, sur d'autres plateformes comme un TikTok shop ou même ceux qui font appel à Cast par exemple, c'est beaucoup plus industrialisé et là, on retrouve des vraies marques. Et comme tu le dis, il y a une orga avant, pendant et après.
- Speaker #1
Cast, non, je ne connais pas.
- Speaker #0
Merci à toutes et à tous d'avoir suivi cet épisode 257. Ça fait plaisir de vous retrouver et de ne pas faire des épisodes hors série, que ce soit à New York ou en bord de plage. C'est quand même bien de se retrouver dans nos fabuleux studios parisiens. Si vous avez aimé cet épisode, le meilleur moyen de le faire vivre, c'est de le noter, de le partager, de nous encourager, de nous laisser plein de mots doux et surtout plein d'étoiles.
- Speaker #1
Merci à tous ceux qui nous suivent. Toi, Nicolas, quand tu cours le dimanche et qu'après on se voit en réunion, dans une salle de réunion le mardi à côté de la tour Eiffel. le Guillaume qui nous écoute et qui nous fait un petit coucou. Toutes les personnes qui nous écoutent et qui nous lisent, ça nous fait extrêmement chaud au cœur. Donc, merci à tous d'être là. Et oui, ça nous fait avancer. Je ne sais pas si ça nous fait avancer. En tout cas, ça nous donne le smile et la motivation de continuer. À très bientôt. À la semaine prochaine.
- Speaker #0
À la semaine prochaine, Nadrien.
- Speaker #1
Pour le live. Donc, tu sais que je suis en live. Je fais des lives, mais pas avec WhatNot. Donc là, peut-être pour les off, pour les personnes, on ne va pas donner l'URL, mais il y a un Twitch qui se trame.
- Speaker #0
Si vous ne connaissez rien, c'est facile. Il y a des plateformes sur lesquelles il pourrait faire ses lives. Mais si vous n'êtes pas à mon nom,
- Speaker #1
je ne sais pas s'il peut me trouver. J'ai deux followers. C'est vraiment impossible. Et alors, tu sais ce que je fais ? Ah oui, tu le sais, parce que tu m'as vu une fois. Mais bon, écoute. Non. Tu ne sais pas ce que je fais sur mes lives ?
- Speaker #0
Non. Tu fais quoi ?
- Speaker #1
Je prépare la revue de presse.
- Speaker #0
Ah oui, tu me l'avais dit.
- Speaker #1
Ce n'est pas très interactif. Parce que du coup, je suis en train de lire des trucs, entendre des chiens et tout ça. Donc, c'est dur de parler en me disant...
- Speaker #0
Je vais te donner un conseil. Regarde ce que fait Samuel Etienne. C'est le premier, et j'en avais même parlé dans le podcast. Oui, mais ce gars-là... C'est le premier journaliste à faire sa revue de presse et il a interagi.
- Speaker #1
Oui, mais justement, moi, tu me donnes une audience, ça peut être cool, mais si tu es tout seul, sans personne dans le chat ou sans personne à t'éclairer, va faire une revue de presse et dure de l'habiller. Parce que quand tu suis dans un jeu vidéo, il y a de l'interaction, il y a un truc qui se passe. Mais quand tu es tout seul à lire un article, c'est plus dur. Moi, j'attends avec une chose, mais comme nous. Si demain, on a une audience, on peut parler pendant trois heures en stream. Donc, ça peut être marrant. Mais bon, retrouvez-moi.
- Speaker #0
Du coup, tu peux donner ton blase ? Non, c'est ça qui est marrant. À quelle heure tu es live ?
- Speaker #1
Je ne le dis pas. C'est secret. C'est vraiment le chien. Le chien ! C'est grave.
- Speaker #0
Je le fais quand je veux.
- Speaker #1
Je le fais quand je veux.
- Speaker #0
Quel intérêt. Je fais des lives, mais je ne te dis pas où, dis quand. Et d'ailleurs, on va lâcher un autre truc. Persistance de la news, zéro. Non, non,
- Speaker #1
mais on peut lâcher aussi pour ceux qui sont off. On ferait aussi un live. On aurait dû être en live, là. On lance un live.
- Speaker #0
ça fait des années que ça va aller dessus ça y est on s'est loupé aujourd'hui mais on arrive ça fait des années et il ne faut pas oublier nos deux premières années ça se passait en live aussi bien les gars c'était trop bien moi j'aimais trop c'était en live au propre et au figuré c'était vraiment du n'importe quoi avec le bonnet de Noël c'était trop bien moi j'aimais trop j'aimais trop je suis nostalgique de cette de période, c'est l'impeccable, Adrien, tu te rappelles ?
- Speaker #1
Je me souviens très très bien avec les logos, etc. Bon, on s'en fout. On avait fait une déco. Et vous pouvez retrouver sur notre chaîne YouTube, si vous allez dans l'historique, il y a quelques années... Non, je dois tout supprimer,
- Speaker #0
j'ai demandé à l'équipe de tout supprimer, je crois !
- Speaker #1
Mais t'es malade, il faut être fier de ça ! Ah non, je t'aurais pas validé la suppression. Je trouve ça génial de voir qu'on était nuls, parce que c'est comme ça que tu vois que tu leveles.
- Speaker #0
Non, mais je voulais un feed harmonieux.
- Speaker #1
Non, et c'est quoi, ça s'appelle comment ce truc où tu supprimes une partie de l'histoire, là, le truc ? On avait eu ce débat pendant un truc, c'est quoi ce mot ? C'est l'absence à l'écouture, non, c'est ça ?
- Speaker #0
La cancel ?
- Speaker #1
Ah ça ! J'ai cancelé !
- Speaker #0
Je vous ai cancelé direct !
- Speaker #1
Non, non, non. Moi je trouvais ça marrant.
- Speaker #0
En plus, t'as raison. Je suis sûre qu'à l'époque, tu devais dire 10 fois plus de gros mots.
- Speaker #1
Non, je crois pas.
- Speaker #0
Et pourquoi j'ai cancelé 5 fois ? Ouais, c'est juste mon... Et je crois que je devrais cancel pas mal d'épisodes.