Speaker #0Coucou, bienvenue au Café des Burnies, le podcast qui prend soin des nanas en burnout. Je m'appelle Sarah, je suis infirmière, naturopathe. Ma mission est de t'aider à déculpabiliser, à sortir de ton isolement pour recharger tes batteries et être épanouie. Chaque semaine, que ce soit en solo ou avec une nana inspirante, on parlera dévalorisation, échecs, mais aussi résilience, espoir, reconversion et surtout trichothérapie. Inscris-toi à la masterclass offerte pour découvrir les routines self-care que tu peux mettre en place pour remonter la pente après un burnout. Et maintenant, détends les épaules, cohérence cardiaque et profite pleinement de cet épisode. Aujourd'hui, je vais lire l'avis de Stéphanie qui dit « Merci pour ce podcast parce que cela fait du bien d'entendre qu'on n'est pas seul. Parce que cela fait du bien de comprendre et de mettre des mots. Parce que cela fait du bien de savoir qu'il y a des solutions. Et parce que cela fait du bien d'entendre ces super femmes pleines de vie après une épreuve si difficile. Et merci Sarah pour le temps consacré à nous aider à aller mieux. » Écoute, avec très très grand plaisir. Ce que je répète souvent, il faut le voir comme cette petite tape sur l'épaule qui dit t'inquiète, on est passé par là et tu verras, tout va bien se passer. Mais ouais, c'est certain qu'il faut mettre des choses en place, ça va pas bien se passer tout seul. Il va quand même falloir changer certaines choses, réajuster certaines choses de notre quotidien. Toi aussi, si tu veux soutenir le podcast, gratuitement bien évidemment. Tu peux me laisser un avis sur Apple Podcast et me mettre 5 étoiles. Ça me permet d'être bien référencée et de tout simplement faire vivre le podcast. Alors l'ikigai n'a pas vraiment de traduction en français. Alors on est d'accord, ça vient du Japon, notamment de l'île Okinawa. Et quand on décortique le mot, tu as le iki qui veut dire vie ou être en vie. Et puis tu as le gaie qui veut dire ce qui vaut la peine et ce qui a de la valeur. C'est pour ça que je dis souvent, quand nous allons rechercher ton ikigai pendant le bootcamp, ce n'est pas uniquement pour une voie professionnelle, c'est vraiment pour mettre du sens dans ta vie. Une burnie, quand elle est en burn-in ou carrément effondrée, c'est une personne qui a quand même perdu tout sens de vie, dans le sens où, au quotidien, toutes les tâches que tu fais, tu les fais parce que tu dois les faire. Mais il n'y a pas de finalité, il n'y a pas de projet, il n'y a pas de but. Il n'y a pas d'intérêt. Tu les fais parce que tu as tellement pris l'habitude de les faire. Donc notamment pour des métiers qui ne nous correspondent pas du tout, du matin au soir, tu vas faire quelque chose qui pour toi n'a aucune valeur, n'a aucun but final, ne va aider ni une personne ni quelque chose. Et dans ta vie de tous les jours, même lorsque tu t'occupes de tes enfants, tu le fais en mode automatique. Mais vraiment, tu le fais parce qu'il faut le faire. Mais pour toi, il n'y a plus aucun sens à le faire. C'est ça. Et lorsqu'on va chercher l'Ekigai, on va mettre en place des choses dans ta vie qui vont mettre du sens dans ta vie, tout simplement. Et c'est pour ça que la traduction, finalement, elle est chouette parce que ça revient à dire que c'est ce pourquoi la vie mérite d'être vécue, ce qui te fait lever le matin avec enthousiasme, parce que tout ce que tu vas faire dans ta journée, tu as envie de le faire, tu sais le faire, et pour toi, il y a un grand intérêt à le faire. Donc d'après les japonais, nous possédons tous un ikigai, voire plusieurs. Et c'est pour ça qu'on n'arrête pas de dire que l'humain évolue. Parce que tu es aujourd'hui, ce ne sera pas la même chose dans dix ans. Et donc forcément l'ikigai, il bouge aussi. Et comme ça, tu auras vu plusieurs ikigai dans ta vie. Et puis franchement, des fois tu vis ton ikigai sans le savoir. Parce que les personnes qui suivent leurs envies, qui sont en phase avec leurs valeurs, et puis qui font en fonction de leurs besoins et de leurs priorités, sincèrement. Elles sont dans leur ikigai, même si voilà, n'ont jamais fait la démarche de le trouver, de mettre des mots dessus. Mais quand le soir, dans ton lit, tu es bien contente de ta journée, tu fais le bilan et il est plutôt sympa, même s'il y a eu des couacs et tout, moi c'est que quelque part t'es dedans quoi. Et pour trouver ce fameux ikigai, eh bien il va falloir déjà identifier ce pour quoi tu es doué et ce que tu aimes faire. Ça va être... L'endroit convergent entre tes passions, ce que tu kiffes, tu pourrais faire ça pendant des heures et des heures, et tes aptitudes naturelles. Peut-être que tu as entendu parler du terme appétence, c'est-à-dire que c'est des compétences naturelles que tu fais sans t'en rendre compte. Pour toi, c'est bidon tellement que tu le gères finger in the noise. Mais quelqu'un en face de toi qui ne gère pas du tout, tu te dis, « Waouh, mais en fait, tu es trop doué dans ce truc-là ! » Ça, c'est des appétences. C'est des choses qu'on fait naturellement et qu'on fait bien. Ton travail sera donc de trouver ce pour quoi tu es doué. Tu peux te rappeler un peu les compliments qu'on te fait, sur quoi on te félicite le plus souvent, ou poser tout simplement la question, à ton avis, dans quoi je suis doué. Et puis tu récoltes un peu toutes les réponses et tu vois celles qui reviennent le plus souvent. Et ce que tu aimes faire, si jamais aujourd'hui tu as perdu toute envie de faire quoi que ce soit, essaye de revenir... dans le passé un peu, ce que tu aimais faire avant, quand tu étais adolescente, quand tu étais étudiante, il y a peut-être juste deux ou trois ans, pas si loin que ça, quelque chose que tu faisais très souvent et que tu ne fais plus aujourd'hui. Alors pour l'Ekigai, je ne sais pas si tu as déjà vu un peu les schémas à base de plusieurs cercles, sinon je t'invite à taper ça sur Google, eh bien l'Ekigai, il est au centre de ce que tu aimes faire, ce pour quoi tu es doué, Ça, on en a déjà parlé. Ce pour quoi tu peux être rémunéré. Et puis, ce dont le monde a besoin. Donc, c'est quatre dimensions, c'est quatre sphères. Et le but, il va falloir de les combiner pour en faire... Un objectif, ou deux, trois objectifs, mais déjà un objectif c'est très très bien. Surtout quand on est en burn-out, faut pas trop, faut pas se lancer dans des projets de fou, faut quand même aller en mode Kaizen, amélioration continue, petit à petit, je le répéterai jamais assez. Donc déjà un objectif c'est très très bien. Et si tu te sens capable d'en faire plus, why not ? Donc comme je t'ai dit, ce pour quoi tu es doué et ce que tu aimes faire, lorsque tu les combines toutes les deux, ça va te donner ta passion dans la vie. Parce que c'est des choses que tu aimes faire et en plus que tu fais naturellement. Ce que tu aimes faire et ce dont le monde a besoin, ça va être ta mission de vie. Et c'est là où l'altruisme, par exemple, va rentrer en jeu. Parce que le monde a besoin de quelque chose. Chaque individu a besoin de quelque chose. Et toi, lorsque tu vas répondre à ce besoin, ça veut dire que tu vas aider quelqu'un ou tu vas aider quelque chose. Quand je dis quelque chose, j'avoue, je pense un peu aux animaux, à l'environnement, des choses comme ça. Mais ça peut être aussi un individu, genre moi, qui essaye de t'aider pour sortir du burn-out. Eh bien, je réponds à quelque chose dont le monde a besoin. Et le fait d'être comme ça dans l'aide, dans l'utilité pour l'autre, mais qu'importe ton niveau d'empathie, ça va te faire un bien fou. Et tous les êtres humains, sincèrement, veulent aider quelque chose ou quelqu'un. On est peut-être à des niveaux différents, mais on a toujours besoin de cet aspect altruisme dans notre vie parce que ça nous fait beaucoup de bien. parce que On ressent de la satisfaction et ça booste notre estime de soi et ça nous donne l'impression d'être utile, d'être compétent dans quelque chose, de servir à quelque chose. Et tout ça, ça booste plus la confiance, l'estime de soi et ça rend heureux. Après, les deux autres cercles, c'est ce dont le monde a besoin et ce pourquoi tu peux être rémunéré. Ça, c'est la vocation. Là, on va retrouver tous les métiers, pas que dans le soin, pas du tout. En réalité, tous les métiers sont là pour aider quelque chose et pour aider quelqu'un, même si on va tout de suite penser aux médecins, aux pompiers, à l'infirmière et compagnie. Mais bon, quand t'es comptable, tu vas quand même vachement aider les gens qui ne sont pas du tout comptables dans leur tête. Donc c'est quand même aider. Et c'est ta vocation. Tu aimes les chiffres. Tu es certainement doué pour les chiffres, j'espère pour toi. Et tu vas aider quelqu'un qui, lui, n'a pas le temps, ou c'est pas son truc, c'est pas sa cam, mais tu vas quand même l'aider. à maintenir son activité en place, en vie, et tu vas être rémunéré pour ça. Donc pour toi, c'est une vocation, parce que tu fais quelque chose que tu aimes faire, et tu vas aider quelqu'un, et tu vas être payé pour. Et maintenant, lorsque tu es tout simplement rémunéré pour quelque chose pour laquelle tu es doué, ça s'appelle un métier, et là, on peut le trouver un peu partout. Et le but, c'est vraiment de trouver le point qui combine ces quatre cercles. Parce que si t'en prends que deux ou trois, il va toujours manquer quelque chose à ta vie. Et ce quelque chose peut aboutir malheureusement à une vie peu épanouie. Par exemple, tu prends quelque chose que tu aimes faire et dont le monde a besoin. Là, t'as tout le plaisir et la satisfaction d'aider l'autre parce que tu kiffes ce que tu fais et en plus tu aides quelqu'un. Mais t'as la précarité étant donné que t'es pas payé pour. Maintenant, imaginons que tu prends ce dont le monde a besoin et en plus on peut te payer. Là, il y a certes l'autosatisfaction, l'excitation parce que tu aimes, parce que tu aides quelqu'un, pardon. Mais tu as quand même le sentiment d'incertitude étant donné que déjà tu n'aimes pas forcément ce que tu fais. Et mais surtout, tu n'as pas cette compétence naturelle. Donc à chaque fois, tu dois aller à la recherche de formation, d'information pour te convaincre que tu sais faire ce que tu es en train de faire. Ce que je rappelle, c'est ce dont le monde avait besoin et ce pourquoi tu peux être payé. Maintenant, imaginons que tu es payé pour quelque chose pour laquelle tu es doué. C'est super bien, t'es super confortable, que ce soit pour le côté financier ou pour le côté compétences. Mais il y a quand même un gros sentiment de vide, parce que déjà, ça n'aide pas quelque chose au quelqu'un, donc l'aspect utilité disparaît et surtout, t'aimes pas forcément en fait ce que tu fais. Étant donné que certes, tu fais quelque chose pour laquelle tu es doué, tu es payé pour, C'est pas forcément quelque chose que t'as envie de faire tous les jours et surtout Surtout, tu te rends compte qu'au quotidien, ça n'aide pas, ça n'apporte pas grand-chose à quelqu'un ou à quelque chose. Et donc, il y a tout ce côté sens, finalement, qui disparaît, donc sentiment de vide. Et si jamais tu t'amuses à faire uniquement ce que tu aimes et ce pour quoi tu es doué, c'est super chouette parce que c'est une passion qui va te faire trop du bien. à ton esprit, mais... Déjà, t'es pas payé, donc explique-moi comment tu fais au quotidien et surtout, gros sentiment d'inutilité, en fait. Ça fait plaisir, certes, mais c'est pas non plus une utilité de fou. Donc voilà, le but est de trouver le point convergent de ce que tu aimes faire, ce dont le monde a besoin, ce pour quoi tu peux être payé et ce pour quoi tu es doué. Donc, la combinaison entre la vocation, la mission, le métier et la passion, tu dois leur trouver un point commun, le truc il est réuni tu vois ça va pas être du 25-25-25% mais faut qu'il y ait quand même de la passion, faut qu'il y ait un petit peu de vocation, faut qu'il y ait un petit peu de mission, faut qu'il y ait un petit peu de profession alors maintenant, pour trouver ton ikigai c'est simple, il va falloir faire de l'introspection quoi ? tu croyais que j'allais faire un épisode sans parler de travail sur soi et d'introspection ? mais non mais oh ! Oui, achète-toi un magnifique carnet, tu vois, tout doux ou tout beau ou tout noir en fonction de ce que tu aimes. Et puis, choisis le stylo que tu kiffes le plus, celui qui écrit trop bien, soit parce qu'il fait un bruit de frottement, soit au contraire, il glisse tout seul. Donc, vraiment, choisis les trucs que tu auras envie de toucher parce qu'il va falloir écrire. Non tapoter sur l'ordinateur, mais moi je recommande d'écrire avec la main sur un papier. Et puis fais-toi un thé, un café, une boisson froide, ce que tu aimes quoi. Donc tout d'abord, on va commencer par ce que j'aime. Et bien dans ce cercle-là, tu vas mettre... Pense-tu juste aux choses qui te rendent heureuse, qui te font du bien, que tu as envie de faire et que tu dis « Ah, je le fais plus, ça fait longtemps que je fais plus ce truc, j'aimerais trop m'y remettre » . Ou quand tu vois quelqu'un le faire, tu dis « Ah ouais, putain, je faisais ça aujourd'hui, je le fais plus » . Et encore une fois, un travail d'introspection sans transparence, ça sert à rien, c'est de la perte de temps. Donc il faut être honnête, c'est-à-dire tu ne vas pas lister des choses qui sont tendances, par exemple. On s'en fout de ce qui est tendance, tu listes vraiment ce que tu aimes faire, même si c'est bizarrement vu par les autres, on s'en fout. Si toi ça te fait du bien et que c'est correct, on est d'accord. On va pas dans le côté obscur de la force, donc ça reste correct, ça ne fait de mal à personne, bien au contraire. Quelque chose qui va te faire du bien, et je répète, c'est des choses généralement qu'on faisait déjà, et puis la vie, la routine, la tête dans le guidon fait qu'on a laissé de côté. Pour la partie, ce dont le monde a besoin, c'est vraiment ton point de vue à toi. Là encore, va pas... Quoi que tu peux faire une étude de marché, c'est ce dont le monde a besoin aujourd'hui. Mon Dieu, il a besoin de beaucoup de choses. Mais il faut que ça reste en phase avec tes valeurs, avec tes opinions, avec les causes que tu aimerais défendre. Il faut que ce soit quand même en phase avec toi. Donc tu regardes le monde de quoi il a besoin, cette communauté de quoi elle a besoin, cette école de quoi elle a besoin, cette ville de quoi elle a besoin. Et encore une fois, tu cherches un peu les sujets qui t'intéressent en termes d'actualité, celles que tu suis, celles qui te touchent, celles par exemple où tu follows sur Insta, eh bien va regarder les comptes, les causes qui t'intéressent. C'est vraiment ça. Et ça va être ce dont le monde a besoin. Ce pourquoi tu peux être rémunéré, déjà tu peux partir du constat d'aujourd'hui. Aujourd'hui, je suis rémunéré pour faire ça, Demain, j'aimerais être rémunéré pour faire ça, et tu verras que ce... demain j'aimerais être rémunéré pour, il va toujours prendre en compte les deux parties que tu viens de lister, à savoir ce dont le monde a besoin et ce que tu aimes faire. Qu'est-ce qui t'embête dans ce pourquoi tu es payé aujourd'hui ? Qu'est-ce que tu voudrais modifier ? Et ou clairement vers quoi tu as envie d'aller ? Alors ce pourquoi je suis doué, c'est un peu compliqué parce qu'il y a divergence. C'est-à-dire il y en a qui vont te dire, il n'y a que toi qui sais. quel est ton talent et quelles sont tes appétences. D'autres vont te dire que tu n'es pas assez objectif, du coup, il vaut mieux demander autour de toi. Mais après, ils vont te dire attention, parce que les autres peuvent t'inculquer des pensées limitantes. Donc, c'est un peu compliqué. Ce que tu peux faire, du coup, c'est de combiner un peu les deux. C'est-à-dire regarder encore une fois vers le passé, voir toutes les galères que tu as vécues et comment tu as fait pour t'en sortir. Qu'est-ce que tu as mis en place pour t'en sortir ? Regarde un peu toutes tes victoires. Qu'est-ce que tu as réussi ? Quand je dis tes victoires, ce n'est pas gagner la guerre mondiale. J'ai réussi mes études. Voir ce que tu as utilisé pour avoir ces victoires. Et puis tes galères et ce que tu as utilisé en toi forcément pour sortir de ces galères. Ça va te donner plus ou moins tes forces. Et après, why not ? Tu regardes un peu les compliments qu'on te fait, les retours que tu as pu avoir, que ce soit dans le milieu personnel ou professionnel, quelles sont les qualités qu'on cite quand on parle de toi, et puis tu essaies de faire pareil en recueil et de relever ceux qui reviennent le plus souvent. Pour récapituler, l'ikigai est une façon de combiner plusieurs sphères de sa vie, à savoir la passion, les talents, les compétences, et surtout ce dont a besoin le monde, et sur pourquoi on peut être rémunéré. Le but est de trouver le point commun à tout ça pour avoir une vie dans laquelle on va être utile aux autres, on pourra être utile pour nous-mêmes, c'est-à-dire être rémunéré, mais surtout au quotidien faire ce qu'on aime et ce pourquoi nous sommes doués naturellement. Et à ça, on ajoutera bien évidemment des acquisitions de compétences et compagnie. C'est ça l'Ekigai, ça permet de mettre du sens dans notre quotidien, de revoir un peu ses priorités, étant donné qu'on va se baser sur nos besoins et sur nos points forts. Et surtout, pour celles qui sont en pleine reconversion pro à cause d'un burn-out, là, clairement, ça peut vous éclairer, ça peut dissiper le brouillard, ça peut même des fois faire un gros warning. C'est là que tu dois te reconvertir. Et ça aide beaucoup pour avancer sereinement et bien évidemment atteindre cet épanouissement qu'en cherchent toutes. C'est tout ce que j'ai à t'apporter pour cet épisode, je te dirai la suite au prochain qui arrive. Merci plus plus plus pour ton écoute. Si tu veux soutenir le Café des Burnies, tu peux me laisser un avis et me mettre 5 étoiles pour me permettre d'être bien référencé sur Apple Podcast. Si tu veux parler de ta situation, voir ce que tu peux mettre en place et why not rejoindre le bootcamp, sortir du burnout, eh bien réserve ta séance découverte sur tout. partage ce podcast à une personne qui pourrait en avoir besoin, qui pourrait en tirer bénéfice et surtout sortir un peu de son isolement et se dire qu'elle n'est pas seule. Et puis on se capte sur Instagram pour le live hebdomadaire. On pourra échanger sur les Kigai et comment le trouver. Si tu as des questions, surtout, sois au rendez-vous. La semaine prochaine, je tends le micro à Susan, Jamila et Nadia. On va encore parler burn-out forcément et tu verras qu'il y a encore d'autres points de vue sur le sujet et encore d'autres vécus du sujet. et d'ici là, surtout, booste ton feeling good.