Speaker #0Coucou, bienvenue au Café des Burnies, le podcast qui prend soin des nanas en burn-out. Je m'appelle Sarah, je suis deal host de peps pour nanas épuisées, grâce à mon expertise d'infirmière, de naturopathe, de coach en résilience et de trichothérapie. Ma mission est de t'aider à déculpabiliser. À sortir de ton isolement, à retrouver ta confiance en toi et reprendre goût à la vie. Alors chaque semaine, que ce soit en solo ou avec une nana inspirante, on parlera dévalorisation, échec, harcèlement, mal-être, mais aussi résilience, espoir, épanouissement, reconversion et bien sûr, trichothérapie. Alors pour retrouver ton peps, ta motivation et vivre pleinement ta vie, réserve ta science diagnostique avec moi. On prendra le temps de faire le point sur ta situation pour voir comment je peux t'aider à remonter la pente à travers l'un de mes accompagnements le plus adaptés pour toi. Tu trouveras le lien dans le descriptif. Maintenant, détends les épaules, cohérence cardiaque et profite pleinement de cet épisode. Alors, pour faire suite à ces épisodes qui parlent de l'optimisme... de la joie de vivre et de la positivité, aujourd'hui, je vais te parler de la résilience. La résilience, c'est savoir rebondir face à l'adversité. C'est plus qu'une compétence, c'est un art. Alors que tu sois en route pour le travail, si tu es dans le train ou si tu te détends chez toi, qu'importe, même en pleine séance de sport et compagnie, ça peut toujours être un bon moment pour s'inspirer et apprendre à transformer les défis en opportunités. En gros, c'est ça la résilience. C'est vraiment cette capacité à se remettre des difficultés, à s'adapter, à se développer, malgré les obstacles, les événements indésirables, les informations tristes, tout ce qui peut nous arriver de passer un pas dans la vie. C'est vraiment la capacité de résister aux tempêtes de la vie. Et ce qui est intéressant, ce qui est une bonne nouvelle au final, c'est que même s'il y a des gens qui ont une résilience plus importante que d'autres de naissance, On a toujours une petite part... génétique finalement, qu'importe qui nous sommes, qu'importe notre personnalité, qu'importe les qualités et les défauts, il y a toujours un pourcentage de génétique, d'ADN. Mais heureusement que nous avons toujours la possibilité d'acquérir de nouvelles compétences, de changer les mauvaises habitudes, de réajuster les défauts, de les améliorer, de les rendre moins impactants dans notre vie. Heureusement que, même s'il y a toujours... un petit pourcentage de prédisposition génétique, il est toujours possible d'acquérir cette qualité-là, cette résilience, il est plus que possible de la cultiver, de la développer et de l'entretenir au quotidien. Dans mon programme d'ailleurs qui est en train de se faire là, j'étais en train de faire la vidéo la dernière fois, je m'enregistrais, et donc rapidement je donne la métaphore d'une poupée en porcelaine et une poupée en chiffon. Forcément, si elles tombent toutes les deux au sol, il y en a une qui risque de se casser et l'autre non. Donc là on peut dire que t'es en porcelaine si jamais t'as déjà une prédisposition génétique un peu crignose et qu'en plus t'as grandi dans un environnement pas très positif, pas très gai, pas très encourageant. Alors que la poupée en chiffon, elle a été éduquée avec très peu de croyances limitantes mais plutôt dans la positivité, l'encouragement, le dépassement de soi, elle a été bien entourée et compagnie. Et ensuite... Quand elle tombe au sol, tout dépend. Je veux dire, la porcelaine, si elle tombe sur de la moquette, il y a de fortes probabilités qu'elle ne se casse pas. Cette moquette-là, ça va être l'entourage. Et est-ce qu'elle sait aussi utiliser ses forces ? Est-ce qu'elle se connaît ? Est-ce qu'elle connaît ses compétences ? Est-ce qu'il y a cette positivité en elle et compagnie ? Mais par contre, si la porcelaine tombe sur du béton, c'est clair qu'elle va se casser. Le béton, ça va être un entourage très négatif. Et puis une personne qui peut-être ne connaît pas ses valeurs, ne connaît pas ses forces et ne sait pas les exploiter. Celle en chiffon, normalement, même si elle tombe sur un sol en béton, bon, normalement, il ne devrait pas lui arriver grand-chose parce qu'elle est déjà assez blindée, en fait. Et c'est tout l'intérêt du programme qui arrive, c'est que tu vas faire le travail sur toi pour devenir cette poupée en chiffon. Enfin bref, c'était la petite parenthèse comme d'habitude. Pour renforcer ta résilience, premièrement, tu as besoin d'avoir, encore une fois, un entourage solide, motivant. Il faut faire du tri. Franchement, les filles, il faut trier les gens que vous côtoyez, les contes que vous suivez, les livres que vous lisez, la musique que vous écoutez, les séries que vous regardez. Faites le tri de manière à ce qu'il n'y ait rien de toxique qui rentre dans votre tête et dans votre cœur. Ensuite, c'est un peu l'acceptation, c'est-à-dire que change ce que tu ne peux pas accepter et accepte ce que tu ne peux pas changer. Il y a des choses qui sont dans ton contrôle, il y a des choses qui ne le sont pas. Et les choses qui ne sont pas dans ton contrôle, zéro intérêt d'y accorder du temps, de l'énergie et des nerfs. Dans tous les cas, ce n'est pas dans ta sphère de contrôle, donc tu ne pourras pas y faire grand-chose. Mets ton énergie dans les choses que tu peux réellement changer. Donc change ce que tu ne peux pas accepter, mais qui est dans ton contrôle. Et accepte de ne pas changer ce que tu ne peux pas changer. Et bien sûr, qui dit résilience, dit routine self-care, dit pleine conscience, dit bien-être. C'est obligatoire, ce n'est pas un luxe, mais c'est une nécessité pour développer ta résilience et l'entretenir. Si je devais te donner des conseils pour commencer à te familiariser avec ta résilience et à la nourrir au quotidien, faire des activités relaxantes, ça c'est une certitude parce que ça va te permettre de mieux gérer tes émotions, de mieux gérer ton stress, ton anxiété. Et si tu as moins de stress au quotidien, forcément tu as plus de force mentale pour gérer les conflits et dépasser les échecs et les événements indésirables de ta vie. Cultiver l'optimisme. Par exemple, toujours pour revenir à un journal, que ce soit un journal de gratitude, un journal à succès, un journal d'observation de son cycle menstruel, un journal d'introspection, qu'importe, mais écrivez les filles, franchement écrivez. Il y a même un journal créatif, il me semble, où au lieu d'écrire, tu dessines ce que tu ressens. Je sais qu'il y a de plus en plus d'ateliers comme ça, d'ailleurs, il faudrait que j'invite. Les personnes qui font ça dans ce podcast pourront parler en long et en large, mais je sais que c'est un truc qui fait vraiment beaucoup de bien, le journal créatif. Comme je t'ai dit, des relations saines, positives, soutenantes, sortez des triangles de Karpman, sortez des relations toxiques, sortez des cercles vicieux. Acceptez que l'échec fait partie de la vie. Alors ça, c'est un gros chapitre dans le programme à venir, parce que tant qu'on a du mal avec l'échec, la résilience, elle sera toujours râle et pas crête. étant donné que dans la résilience... C'est j'échoue, mais j'analyse, je réajuste et je recommence. Donc vraiment, acceptez et apprenez de vos erreurs. Je reviendrai aussi sur les objectifs smart. On ne sort pas du burnout avec des idées en tête. On ne sort pas du burnout avec du freestyle. On ne sort pas du burnout avec de la charge mentale. On sort du burnout avec un plan d'action personnalisé, pertinent, avec des objectifs bien précis. bien spécifique, bien mesurable, réaliste, réalisable, mais ambitieux et avec des deadlines. Vraiment, quoi que vous mettiez en place, il faut que les objectifs soient smarts. Parce qu'encore une fois, plus c'est clair pour l'esprit, plus tu as de probabilités à atteindre ton objectif. T'atteins ton objectif, tu fais grave du bien à ta résilience. Et comme je vous ai dit, des routines, self-care, ça aussi, de toute façon, le bouclier anti-burnout, je pense que je vais le mettre... dans les bonus pour le programme à venir parce que c'est indispensable. Qu'importe l'angle d'attaque pour sortir du burn-out, les routines self-care c'est non négociable, l'alimentation saine c'est non négociable, l'activité physique c'est non négociable. Vous avez besoin d'avoir des routines bien-être, et ça pas que le samedi-dimanche, ne serait-ce que 5 minutes par jour, mais il faut que ce soit quand même plusieurs fois par semaine. Ensuite, why not améliorer les compétences en communication ? Aujourd'hui sur internet, tu as des coachs de tout, de la process com, l'inéagramme, la PNL, il y a tout un tas de groupes et d'ateliers et de formations en ligne, de cours en ligne, de livres aussi qui vont te permettre de communiquer efficacement pour t'aider à résoudre tes conflits et à bâtir des relations encore une fois saines, solides, durables parce que nous avons besoin de ce sol en moquette. Parce qu'ils vont nous aider à dépasser nos échecs et nos moments difficiles, ce qui va nous aider à renforcer notre résilience. Parce qu'en fait, en gros, ils vont nous aider à aller jusqu'au bout du truc. Et encore une fois, c'est ça, c'est le fait de relever le défi qui va venir aussi renforcer cette résilience. Maintenant, si j'ai besoin des autres pour relever le défi, il n'y a aucun problème avec ça. Après, ça peut être sortir de la psychorégidité. C'est-à-dire que ce n'est pas parce que tu n'as jamais fait un truc, que tu ne peux pas changer d'avis et le faire aujourd'hui. Ce n'est pas parce que tu disais un truc, depuis longtemps tu dis quelque chose, tu as quand même le droit de changer d'avis. Vraiment rester flexible et adaptez-vous. On ouvre son esprit, on fait ce qui est bien, autant t'es, donc on a le droit d'être... On a le droit de changer d'avis en fait, tout court. Je pense que la phrase, elle est assez claire. On a le droit de changer d'avis. On a le droit de se lancer dans des trucs alors qu'avant, on disait, mais jamais je vais faire ça. On a le droit d'aimer le rouge alors qu'on a toujours dit, mais non, c'est trop vulgaire, je ne veux pas le porter. Enfin, qu'importe. Vous avez le droit de changer d'avis parce qu'en fait, on évolue, on continue. C'est ça, dans notre développement. On ne s'est pas stagné. Nous, c'est soit tu régresses, soit tu évolues. Et quand tu évolues, en réalité, tout dépend des gens qui t'entourent. Tout dépend. de ce que tu lis, tout dépend de ce que tu pratiques, tout dépend de où est-ce que tu travailles. Il y a tout un tas de variables qui font que tu évolues d'une certaine manière et tu as le droit de changer d'avis, de faire ce que tu ne faisais pas avant, de ne plus faire ce que tu faisais avant, de dire autrement ce que tu disais avant. Tu as le droit de changer, rester flexible là-dessus. Et enfin, améliorer votre créativité et votre curiosité. Sincèrement les filles, soyez comme des enfants. Vous savez le truc là, les 15 000 pourquoi par heure ? Tous les parents vont se plaindre de leurs enfants, on a marre des pourquoi. Pourquoi le ciel est bleu ? Pourquoi l'eau est comme ci ? Pourquoi le machin a deux oreilles ? Pourquoi ? T'en peux plus à la fin de la journée, t'en peux plus. Je sais ce qui me marre. Moi j'ai un ceinture noir dans le pourquoi, la fin de la journée je suis exténuée, je suis même obligée. d'aller sur Google pour lui donner l'info parce que, à force de pourquoi pourquoi, j'arrive à un stade où je ne sais pas, mon pote, en fait, j'ai aucune idée de la réponse, mais je ne vais pas lui dire je ne sais pas, je vais aller chercher. Parce que je me dis, c'est bon pour lui, c'est bon pour moi. Et honnêtement, je n'ai jamais su autant de choses sur les dinosaures que ces derniers temps, même si ça me gonfle, ce n'est pas un sujet qui m'intéresse. Mais voilà, je connais les différentes familles des dinosaures, qu'est-ce qu'ils mangent, qu'ils mangent qui, comment ils sont, le nombre de pattes, de machins, et c'est comme ça dans tout un tas de sujets. Et c'est trop bien. On explore de nouvelles idées, on explore de nouveaux domaines. Ça stimule tout le monde, ça stimule l'esprit de tout le monde. Donc ayez la curiosité d'un gamin. Donc si vous avez des gamins, suivez leur curiosité. Si vous n'en avez pas, ayez cette curiosité de gamin. Franchement, ça va faire énormément de bien à votre résilience. Si je devais résumer, je dirais que la résilience, c'est cette étincelle qui brille même dans l'obscurité. C'est vraiment ça. c'est que malgré tout ce qui ne va pas on garde quand même Le courage, le positif, la confiance et l'estime de soi et l'espoir, on se projette dans la résolution de ce souci. C'est cette force qui nous permet de voir au-delà des difficultés, de les accepter et de les transformer en opportunités de croissance. On dit souvent, ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Et bien voilà, gardons cette pensée-là. Rappelez-vous que chaque défi pour vous est une chance. d'atteindre votre objectif, d'être cette personne que vous avez envie d'être, de changer ce truc-là qui vous embête, d'améliorer ce machin-là qui vous casse la tête et juste d'atteindre cette vie heureuse que vous souhaitez. En tout cas, merci plus plus pour ton écoute. Si tu veux soutenir le Café des Burnies, tu peux me laisser un avis, me mettre 5 étoiles sur la plateforme d'Apple Podcast ou sur ta plateforme d'écoute préférée. Partage le podcast tout autour de toi, on ne sait jamais le bien qu'il peut faire. Et si tu veux échanger avec moi sur... cet épisode ou sur une autre problématique en lien avec l'épuisement. Tu peux m'écrire un mail, tu peux m'écrire via les réseaux ou tout simplement rejoindre la Safe Place et m'écrire dans la Safe Place. En tout cas, on se capte la semaine prochaine pour un nouvel épisode et d'ici là, booste ton feeling good.