Speaker #0Tu es en burn-in ou tu es en burn-out, en tout cas tu es épuisé physiquement et émotionnellement, ça fait des mois que ça dure, t'as l'impression d'avoir tout tenté mais t'arrives pas à sortir la tête de l'eau. Dans cet épisode, je te donne les 5 règles d'or absolument à respecter pour sortir du burn-out. Mais si tu écoutes cet épisode à sa sortie, le plus important est celui du Self-Care Challenge. 5 jours de coaching. Je ne te parle pas de masterclass ou d'atelier en ligne où tu seras en mode procrastination active, à absorber de l'information sans passer à l'action. Je te parle de 5 jours de défis où, par petites actions, par motivation et parce que tu seras bien entouré et que tu auras les bons outils, tu pourras commencer les premières actions indispensables, les premières étapes indispensables. qui vont te permettre d'entamer ta reconstruction et vraiment sortir la tête de l'eau. Bref, pour en savoir plus, clique sur le lien du Self-Care Challenge. Maintenant, détends les épaules, cohérence cardiaque et profite pleinement de cet épisode. Alors, si tu tombes par hasard sur cet épisode ou peut-être que tu as commencé le podcast par cet épisode, il est possible que tu ne connaisses pas la définition du burn-out, les phases du burn-out, les différents types et formes de burn-out. Du coup, je te renvoie au tout premier épisode du podcast dans lequel je détaille absolument chaque partie de ce cercle vicieux du stress. Dans cet épisode, je vais donner une définition assez rapidos, rapidos, histoire de savoir quand même de quoi on parle. Qu'importe si on considère les Bernice comme des nanas de petite nature qui n'ont pas su faire face à la dureté de la vie ou je ne sais quoi, la première des règles à respecter pour sortir la tête de l'eau, et d'accepter qu'un burn-out est un épuisement physique, émotionnel et cognitif. C'est un cercle vicieux du stress, c'est quelque chose de physiologique. Ton corps a été confronté à une source de stress, t'as fait, t'as réagi normalement, quoi, par ton cerveau primaire, et malheureusement t'as pas eu de phase de récupération, donc tu t'es engouffré dans un cercle vicieux, c'est-à-dire que plus tu vas fournir d'efforts, hum Plus tu seras fatigué, mais étant donné que tu es fort angoissé et stressé, moins tu as de sérotonine, moins tu vas dormir, moins tu vas récupérer, plus tu vas être fatigué, etc. Je pourrais même aller plus loin en expliquant la chute du magnésium à cause du calcium et compagnie. Mais franchement, ce que tu dois comprendre, c'est que ton corps a un fonctionnement. Ton cerveau, il en a un autre et ton cerveau veut juste ta survie et donc il a un système de défense. Et lorsque toi, tu mets en action ce système de défense, si tu t'en sors et que tu reprends ta vie rapidement, tout va bien. Sauf que pour la plupart des gens, ils restent la tête dans le guidon et en fait, ils vont porter atteinte à leur corps, tout simplement. Ils vont endommager certains fonctionnements du corps et ça rentre dans ce fameux cercle vicieux du stress. Je voulais te faire une intro rapide, mais comme tu peux le constater, c'est compliqué pour moi d'être... Bref, donc la première des règles, c'est de comprendre le burn-out, le fonctionnement de ce cercle du stress. Qu'est-ce qui fait qu'on rentre dedans ? Pourquoi on y reste ? Et pourquoi c'est compliqué d'en sortir ? Encore une fois, je te renvoie vers les tout premiers épisodes de ce podcast. Et d'ailleurs, aller comme ça à la recherche pour comprendre le burn-out et comment il fonctionne, ça peut te permettre de sortir un peu du déni. Parce que le déni accompagne les burnies, c'est comme ça. D'ailleurs, moi je dis souvent que si t'es sur mon compte Instagram, si tu reçois mes mails, si t'écoutes mon podcast, c'est que bon, le déni, t'y es pas trop. Tu viens peut-être de passer par là, mais tu commences à te rendre compte qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Une nana qui est en burn-out et qui est dans un déni total, elle vient pas écouter mes podcasts en fait. Donc si t'es là, ça veut dire que ce déni n'est pas si présent et que tu arrives à avoir... un point de vue objectif sur ta vie pour constater qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Donc c'est déjà très bien. Mais aller à la recherche du burn-out, comprendre les causes aussi, identifier les causes, qu'est-ce qui a fait que tu as fait un burn-out en fait, qu'est-ce qu'il y a dans ton comportement qui a suscité ce burn-out, même si encore une fois ce n'est pas de ta faute. Une burn-ease c'est quelqu'un qui a énormément de... Mon aimant de qualité et de compétence, c'est juste qu'elle est partie dans l'excès de ses qualités et de ses compétences. Donc quand je dis quel est ton comportement qui a suscité un burn-out, ça ne veut pas dire que c'est ta faute, ça veut juste dire quel est l'excès de la qualité que tu as qui a fait que tu es tombé dans ce cercle-là. Donc comprendre les causes, savoir d'où ça vient, quel événement a été un peu déclencheur et compagnie, va te permettre de te déculpabiliser en fait, de dire que non, ce n'est pas de ta faute. Encore une fois, tu as des qualités, des compétences et juste qu'un système de défense a fait que tu as été dans l'excès et tu n'as pas su t'arrêter quand il fallait s'arrêter. Mais en réalité, ça arrive à tout le monde. En réalité, c'est parce que tu es quelqu'un de très motivé. C'est tout, c'est la vie. Encore une fois, résilience. Ça va te permettre de déculpabiliser, de mettre des mots sur des mots, M-A-U-X. comprendre le fonctionnement de ton corps et te dire ah ok donc c'était ça le problème, je vais travailler dessus donc ça va te donner des pistes d'amélioration bref, la première des règles le burn-out c'est le comprendre et ensuite faire une petite analyse de ce qui vient de se passer pour savoir qu'est-ce qui a déclenché ce cercle vicieux du stress et qu'est-ce qui est dans ton comportement à toi qu'il va falloir un peu modérer pour que tu ne remettes plus les pieds dedans déjà mais surtout pour t'en sortir Amen. Ce travail-là a pour but aussi d'identifier des facteurs de risque, parce que sortir du burn-out est une chose, mais il y a aussi le travail de ne pas retomber. Ce n'est pas parce que tu as fait un burn-out une fois que c'est fini, c'est pour toute la vie, genre tu es immunisé tel un vaccin, je ne sais pas quoi. Non, non, non, pas du tout. Tu peux passer ta vie à faire des burn-outs. C'est pour ça que le comprendre, identifier les causes, identifier les facteurs favorisants, comprendre dans ton comportement qu'est-ce qu'il faut changer et compagnie, Tout ça va faire aussi un travail... de prévention au final. Donc par la suite, quand tu vas être confronté à tes déclencheurs de stress, tu vas dire, ah, cette fois-ci, tu ne m'auras pas. Maintenant, la règle 2, eh bien, je dirais qu'il faut accepter le fait de devoir changer. Ça aussi, je le vois souvent avec les filles, c'est qu'elles me disent, j'ai conscience de ça, j'ai conscience que je dois changer ce truc-là, que je dois changer cette attitude-là, que je dois changer cette habitude-là, voilà, j'en ai conscience. Mais voilà, elles restent là-dessus et elles peuvent faire du surplace là-dessus pendant des semaines et des semaines. Parce qu'en fait, l'attitude qu'elles doivent changer, donc l'habitude par exemple qu'elles doivent changer, elles savent que c'est néfaste pour elles, mais inconsciemment, déjà c'est une habitude, donc c'est difficile à changer, mais surtout, c'est qu'inconsciemment, il y a une récompense et elles sont... attaché à cette récompense-là. Et du coup, pour certaines, c'est très compliqué. Il faut beaucoup, beaucoup plus de temps, beaucoup plus d'essais, prendre la chose de différents angles pour pouvoir vraiment la changer. Je donne un exemple. Il y a des personnes qui sont dans le triangle de Karpman, le triangle de la victimisation, du bourreau et du sauveur. Et bien, si tu leur enlèves la victimisation, elles peuvent avoir peur de ne plus avoir de l'attention par exemple. Imaginons, elle a l'habitude d'appeler sa copine pour se plaindre. Si je dois lui dire, mais arrête d'appeler ta copine pour te plaindre parce que tu es en train de te nourrir de négativité et ce n'est pas ça qu'on veut. il faut que tu fasses quelque chose de plus positif, inconsciemment, elle a peur en fait de ne plus avoir l'attention de sa copine. Si je ne me plains pas à ma copine, elle ne va plus m'accorder de l'attention. Donc vas-y, laisse-moi tranquille, je vais continuer à l'appeler et me plaindre. Un exemple peut-être très caricatural, mais histoire que tu comprennes que des fois tu peux avoir conscience des choses, de ce que tu dois changer ou non, mais l'échanger est beaucoup plus difficile parce qu'en réalité, tu n'as pas fait ce travail d'acceptation. Il faut accepter. que lorsque tu vas changer une habitude, ça va engendrer tout un changement par la suite, que ce soit ton rapport avec les autres, ta façon de faire, les gens, comment ils vont te percevoir. Oui, il va y avoir du changement. Mais si c'est bon pour toi et que ça n'a aucun impact négatif sur les autres, ça ne peut qu'être bénéfique. C'est un travail plus difficile. Tu peux dire à quelqu'un, va courir 20 minutes par jour, t'as l'impression que c'est pratique ou pratique, voilà, je cours 20 minutes par jour et hop, après j'ai fini. Mais dire à quelqu'un, il faut que tu acceptes le changement, c'est beaucoup plus insidieux, du coup c'est un peu plus long. Mais encore une fois, ça fait partie des choses qu'il faut absolument faire pour pouvoir sortir la tête de l'eau. Troisième règle, prendre soin de soi n'est pas selfish. Ce n'est pas du tout de l'égoïsme, ou alors c'est de l'égoïsme primaire, genre le truc vital dont on a absolument besoin. Et là encore, c'est une grande difficulté. pour les Bernice de prendre soin d'elle. Parce que ça passe un peu comme des actions futiles. C'est genre, mais tu rigoles ou quoi ? Mais je suis dans la grosse merde et toi tu me dis... Prends soin de toi, mais de quoi tu me parles ? Je ne dors pas la nuit, laisse-moi tranquille ! Oui, oui, je sais, c'est compliqué de dire à quelqu'un prends 20 minutes pour toi par jour, alors qu'elle est déjà débordée du matin au soir, alors qu'elle se lève à 5h du mat, elle se couche avant 3h, elle n'y arrive pas. Où est-ce que tu veux que je trouve 20 minutes ? Ce qui est bizarre, paradoxal, drôle, tout ce que tu veux, c'est que si tu t'accordes 20 minutes par jour pour toi, ça va tellement te recharger... que tu seras plus productive. tu seras plus efficace, plus efficiente, et tu n'auras plus besoin de te lever à 5h du mat et de te coucher à minuit. Mais le fait d'être tellement dans cette bulle de cortisol, en réalité, tu es inefficace. Pas parce que tu es naze, non, ce n'est pas parce que tu es nul ou je ne sais pas quoi, mais c'est juste que ton corps n'a plus la capacité de trop réfléchir, de raisonner, d'être actif et, encore une fois, efficace et efficient, en fait. Parce que tu es sous stress. Donc en fait, il faut baisser ce taux. ce taux de stress pour que tu sois plus efficace. Alors fais le pari. Je ne sais pas, dis-toi, ok, je vais tester pendant une semaine de me donner 20 minutes par jour, rien que pour moi. Oui, ça veut dire 20 minutes de moins devant la télé ou 20 minutes de moins à scroller Internet ou à parler au téléphone. C'est forcément au détriment de quelque chose. Mais essaye de diminuer quelque chose qui ne t'apporte pas du bien en ce moment. pour mettre ces 20 minutes-là par jour. Et pendant ces 20 minutes, c'est forcément de la relaxation, de la lecture, de l'activité créative. Oui, c'est pas le téléphone, c'est pas la télé. Quand je dis 20 minutes pour soi, franchement, les écrans, c'est pas ça qui va te nourrir. Donc c'est vraiment, il faut que tu te recentres sur toi, il faut que tu te reconnectes à tes émotions et compagnie. Les 20 minutes par jour, c'est de la relaxation ou de la créativité. Essaye, tente ! Et on verra bien si ça aura un impact positif ou si ça va te ruiner davantage ton organisation. La quatrième règle, c'est s'exprimer. S'exprimer avec son entourage. Donc ne plus rester dans tes réminations, tes cogitations et compagnie, mais vraiment parler et dire ce que tu ressens. Dire que là je suis en colère parce que blablabla. C'est pas juste hurler « range ta chambre » ou « non, tu m'as pas appelé » . Non, non, vraiment, tu hurles si t'as envie de hurler, ça te fait du bien. Mais à un moment donné, quand t'es posé, tu dis « j'étais en colère parce que… parce que j'avais besoin de ça, parce que… c'est pas parce qu'il a pas rangé sa chambre, en réalité, on s'en fout qu'il range sa chambre. Qu'est-ce qui t'embête dans le fait qu'il range pas sa chambre ? » C'est vraiment expliquer pourquoi tu étais en colère. C'est pas parce qu'il a oublié les courses que t'es en colère, je veux dire, tu vas pas mourir de faim. Parce qu'il a oublié les courses, il y a toujours un truc à grignoter à la maison. Donc vraiment, il faut chercher l'origine. Pourquoi est-ce que tu étais en colère alors que t'aurais pu très bien prendre ça tranquillou et dire oh t'exagères mais tu vois, en étant émotionnellement neutre quoi, sans devoir tout casser parce qu'il a oublié le pain ou je ne sais quoi. Donc pourquoi tu étais en colère ? parler là-dessus. J'étais en colère parce que blablabla. Ça, il n'y a que toi qui peux le savoir. Et pour savoir pourquoi tu étais en colère, forcément, il faut faire un travail d'introspection. Pour faire un bon travail d'introspection, il faut avoir du temps pour soi. Il faut se reconnecter à soi pour revenir un peu aux règles précédentes. Mais en tout cas, t'exprimer et communiquer avec les autres, ça va permettre de mettre plus de clarté. Et ça permet à l'autre de mieux te comprendre. Tu verras que la communication, ça permet de se comprendre les uns les autres et ça va t'aider petit à petit comme ça à déléguer. Rien que parler de la charge mentale. Il y a plein de bonhommes qui ne savent pas ce que c'est la charge mentale et donc rien que d'expliquer ce que c'est. et lui expliquer l'impact négatif que ça a sur toi. Et du coup, si c'est un individu équilibré, il comprendra qu'il a sa part de responsabilité, et oui, il faut qu'il se bouge un peu les fesses. Donc ça va t'aider aussi à expliquer pourquoi tu dois déléguer. Donc communiquer, s'exprimer. Parler, il n'y a pas de tabou dans une famille, il ne devrait pas y avoir de tabou dans une famille. Quand c'est un burn-out professionnel, c'est une autre histoire. Mais encore une fois, tu as des avocats, tu as un CE, tu as des syndics, exprime-toi. Tu as un souci avec un collègue, mais exprime-toi. Ça permet un peu de se dire qu'on est imparfait. Tu vois, accepter le fait d'avoir mal pris une situation, d'avoir été susceptible à ce moment-là. c'est aussi accepter le but finalement de ne pas être toujours costaud, intouchable et invincible. Donc ça va te permettre aussi de lâcher prise sur certaines choses. Et je terminerai par la cinquième règle qui est ma préférée, qui est la résilience, la psychologie positive, l'optimisme, les ondes positives. parce que ça va te permettre encore une fois de te recharger, de sortir de cette ambiance négative où tu es là à te remémorer la scène, à la revivre dans ta tête 15 000 fois, te dire j'aurais dû faire ci, j'aurais dû dire ça, blablabla. Vraiment sortir de ce mood-là parce qu'il ne fait que renforcer ta dépression en réalité. Du coup, pratiquer la résilience, pratiquer les citations positives, Comme je le dis souvent, 40% de ton bonheur dépend entièrement de toi-même. Donc voilà, oriente-toi vers le positif. Essaye de voir le positif dans chaque situation. Petite anecdote, mon fils a un livre, il s'appelle Les aventures de Pollyanna. Et dans l'histoire, elle joue le jeu du bonheur. Alors oui, c'est un conte pour les gamins, mais franchement, moi, j'ai bien apprécié. Donc, c'est l'histoire d'une orpheline qui doit aller vivre chez sa tante. Sa tante, elle est toute méchante. Elle l'envoie vivre dans un grenier. Il monte dans le grenier, il y a des toiles d'araignées, des cartons. Bref, la vieille histoire de la princesse Sarah, là. Et donc, elle est avec une autre fille, un garçon. qui eux trouvent que la situation elle est dramatique. Ils lui disent mais comment tu fais pour être positive malgré tout ? Elle lui dit bah je joue au jeu du bonheur. Bah qu'est-ce que c'est le jeu du bonheur ? C'est de toujours chercher le bon côté des choses. Voilà c'est vraiment un conte pour les gamins de 3 ans et plus. En gros quoi qu'il lui arrive, au lieu de se morfondre, elle essaie de trouver le bon côté des choses. Ça pour un individu qui est déjà bien dans sa tête, ça va easy, ça va tout seul, c'est évident. Mais lorsque tu es en burn-out ou en burn-in, bref lorsque tu es fatigué émotionnellement parlant, c'est compliqué. C'est soit tu es noyé dans de la colère, soit tu es noyé dans de la peur. Mais c'est vrai qu'il est très difficile de voir le bon côté des choses. Mais ça se travaille, ça se met en place. Ce n'est pas parce que c'est difficile que ce n'est pas faisable. Donc moi la résilience pour moi c'est primordial pour sortir du burn-out. Et c'est quelque chose qui démarre par je me lève le matin, vas-y la journée elle va bien se passer. Elle va bien se passer, je vais faire en sorte qu'elle se passe bien, je la prépare la veille, je m'entoure des bonnes personnes, je fais de la sofro avant de sortir du lit, je fais de la visualisation pendant les embouteillages ou dans mon bureau, je médite quand c'est possible, je me prends une activité qui va me faire du bien. Voilà, je me donne les moyens de devenir résiliente parce que clairement, sans la résilience, ça va être chaud patate de sortir du burn-out. Le jeu du bonheur, ce sera ma cinquième et dernière règle pour sortir du burn-out. Pour récapituler les cinq règles à respecter pour sortir du burn-out, la première est de comprendre le fonctionnement de ce cercle vicieux du stress pour identifier les causes, les facteurs favorisants, quel comportement tu dois changer, bref, des pistes d'amélioration. Ça te permettra de déculpabiliser par exemple. Règle 2, c'est s'analyser et accepter le fait de devoir changer. Donc une fois que tu auras compris les comportements que tu dois changer, ok, tu vas en prendre conscience, mais il va aussi falloir accepter le changement et la répercussion que ça va avoir sur ton rapport avec l'autre, tout simplement. La troisième règle, c'est prendre soin de soi en changeant certains comportements. Donc, te donner les fameuses 20 minutes par jour. La règle numéro 4, c'est de s'exprimer, de communiquer, de verbaliser, de clarifier les situations. Ça va te permettre aussi de faciliter le lâcher prise et le fait de déléguer certaines tâches. Et puis, la dernière règle, c'est pratiquer la psychologie positive, la résilience, le jeu du bonheur. Voilà, j'espère que cet épisode va te... Booster un peu va te motiver à mettre quelques actions en place. Si tu veux être entouré, je te recommande plus de t'inscrire au Self Challenge qui aura lieu du 30 septembre au 4 octobre. Si tu as envie d'aller plus loin, je te recommande mon accompagnement de 5 mois qui s'appelle le Kintsugi Boost Camp, dans lequel on va travailler les 5 règles que je viens de te citer. avec tellement d'outils et tellement de motivation et surtout du coaching. Donc tu seras guidé, tu seras accompagné, tu seras boosté. Si tu veux en savoir plus, tu sais où me trouver pour en parler. En plus, ce qui est sympa avec le Kintsugi Boost Camp, c'est qu'il est éligible au CPF. Mais sinon, je te remercie plus pour ton écoute. Si tu veux soutenir le Café des Burnies, tu peux me laisser un avis. Comme ça, je le lirai aux prochains épisodes. Tu peux me laisser 5 étoiles sur Apple Podcast. Ça permet de faire vivre le podcast. Si tu connais quelqu'un qui pourrait en avoir besoin, et bien surtout, tu lui partages ce podcast. Et sinon, je te dis, on se capte sur Instagram. À la semaine prochaine. Et d'ici là, booste ton feeling good.