Speaker #0La résilience, qu'est-ce que c'est ? En quoi elle peut t'aider pour sortir du burn-out et surtout comment l'entretenir ? Je te présente trois exercices, trois pistes de réflexion, trois actions que tu peux déjà mettre en place pour la nourrir et l'entretenir au quotidien. Coucou, bienvenue au Café des Burnies, le podcast qui prend soin des nanas en burn-out. Je m'appelle Sarah, je suis infirmière, naturopathe et coach en résilience. Ma mission est de t'aider à déculpabiliser, à sortir de ton isolement, pour recharger tes batteries, qu'elles soient émotionnelles, physiques, cognitives même, et puis être épanouie tout simplement. Chaque semaine, que ce soit en solo ou avec une nana inspirante, voire même un mec inspirant, je suis en train d'y penser. On parlera dévalorisation, échec, burn-out du coup, épuisement, repli sur soi, mais aussi résilience, espoir, reconversion et surtout trichothérapie. Alors si tu veux faire le point sur ta situation et voir comment je peux t'aider, tu trouveras un lien dans le descriptif de l'épisode. Voilà, tu suis un peu là où tu trouves, réserve ta séance avec moi et comme ça tu réserveras un appel offert pendant lequel on prendra le temps de discuter, de parler de toi et voir si vraiment... mes services m'en aident et t'adapter à ta situation ou peut-être pas. Et à ce moment-là, je te réorienterai vers le collègue ou le confrère qui me semble le plus pertinent pour toi. Si tu apprécies le podcast, tu peux me laisser un avis. Je le lirai avec grand plaisir aux prochains épisodes. Tu peux d'ailleurs me préciser un sujet que tu aimerais que je traite ou une personne que tu aimerais que j'interview d'ailleurs dans le podcast. Des fois, vous êtes... Et... inspirée par des personnes que je ne connais pas, donc si vous avez des idées, je suis preneuse. Maintenant, détends les épaules, cohérence cardiaque et profite pleinement de cet épisode. Alors la résilience, c'est cette capacité à faire face à un événement indésirable. Cet événement indésirable, tu vas faire ce qu'il faut pour le surmonter, donc tu vas mettre en place des actions. Tu vas être dans le mouvement, et non dans l'esquive ou dans l'immobilité. Et en plus, tu vas pouvoir reprendre le cours de ta vie. Ça ne va pas t'empêcher de rire, d'aller voir la famille le soir même, de mener à bien tes projets. Tu reprends le cours de ta vie alors que tu viens de passer un événement assez désagréable. Nous, on va prendre le cas d'une Bernie. Tu es épuisée, émotionnellement, physiquement, ça ne va pas. Tous les matins, t'es mal dans ta peau parce que tu appréhendes la journée vu que la veille ça s'est mal passé, ton sommeil n'est pas très réparateur, il n'est pas de qualité parce que tu rumines beaucoup, parce que t'appréhendes, t'anticipes, tout ça t'épuise, en continue tes réserves, et le burn-out c'est ce fameux effondrement. Une burnie, elle est beaucoup dans le repli sur soi, dans la solitude, dans l'isolement plutôt, elle subit un peu le regard de l'autre. elle est dans la comparaison plus plus, bien évidemment il n'y a plus trop d'estime de soi, elle manque en confiance en elle, il y a ce doute de ses capacités tous les jours et chaque remarque, chaque parole de ses collègues ou de sa famille vient nourrir le manque de confiance en soi. La résilience, elle va te permettre de dire ok, j'accepte en fait le fait de tomber. C'est d'où le nom du Kintsugi Boost Camp, l'art de la résilience. J'accepte d'être mal. J'accepte d'être épuisée, j'accepte surtout d'avoir besoin d'aide. Parce que tant que tu donnes, tu fournis en pensant que tu vas y arriver toute seule, tu vas fournir encore et encore des efforts. Mais en réalité, toi tu n'as plus les compétences, enfin c'est même plus des compétences, tu n'as plus les capacités pour fournir ces efforts-là. Donc tu t'épuises jour après jour. Alors que la résilience, c'est de se dire stop. Là, vraiment stop, toute seule je n'y arrive pas, j'ai besoin d'aide. Et la résilience, elle va te pousser à réfléchir, qu'est-ce qui s'est passé ? Qu'est-ce qui m'a amené à être épuisée comme ça aujourd'hui ? Pourquoi est-ce que je donne autant d'efforts au boulot alors que je ne suis pas obligée en réalité ? Et c'est là où tu arrives à faire tout le travail de connaissance de soi que tu trouves dans mon accompagnement. Quelles sont tes failles pour combler quels besoins ? Pourquoi est-ce que tu es débordée au quotidien par exemple ? Donc on va parler forcément de déléguer, de dire non, de dire stop, mais sur quoi en fait ? Qu'est-ce qu'il faut déléguer ? Sur quoi il faut dire non ? Parce que ce n'est pas juste le fait de savoir qu'il faut déléguer, mais quoi ? Qu'est-ce que je peux déléguer ? Et par quoi je commence pour que ce soit le plus facile ? Voilà, c'est tout ça le travail quand on parle d'être accompagné. C'est de savoir quelle est l'action la plus pertinente à mettre en place pour surmonter cette épreuve. Eh bien la résilience, c'est de se dire, petit 1, ok, je vais mal, j'arrête de porter la main. porter le masque que tout va bien et que je suis parfaite alors que je ne le suis pas et qu'en réalité je vais très mal. D'accord, je vais être authentique et je vais dire aux gens, vas-y, laisse-moi tranquille, je ne vais pas bien. Petit 2, j'accepte de demander de l'aide. Et donc, ça revient à revoir sa notion de faiblesse, d'échec, de faille. Et je mets en place des actions pertinentes pour sortir de mon épuisement. Mais pendant tout ce temps-là, là, où je me fais accompagner pour sortir de mon burn-out. Eh bien, je continue à rire avec les gens. Je continue à aller à mon cours de danse, à regarder ma série préférée, à me donner du temps pour mon petit bain hebdomadaire ou je ne sais quoi. Donc, tu vois, malgré l'événement indésirable qui est cet épuisement physique, émotionnel et cognitif, je mets en place des actions pour en sortir. Mais en plus, je continue à vivre ma vie. Tu vois, ça ne m'handicape pas. Ça ne m'isole pas, voilà. Je ne me retrouve pas isolée à rien faire pour moi et juste à encore donner et donner de façon éparpillée et n'importe quoi et disproportionnée et vraiment pas stratégique. Donc j'épuise juste mes réserves et rien d'autre. Donc la résilience, c'est ça. C'est accepter, identifier, mettre en place, se revaloriser, continuer à vivre sa vie. Je vais te donner un exemple, il va te sembler peut-être très... radicale, extrémiste, mais franchement, pour moi, ça a été une leçon de vie, donc je pense que ça peut l'être pour toi. Je dis souvent que je suis militante, et je le suis, c'est pas du tout un mensonge, mais je veux dire, il fut un temps que j'étais sur le terrain, là aujourd'hui, c'est vrai que je milite dans mon petit coin, comme je peux, et donc à un moment donné, je suis partie à Gaza, c'est la ville palestinienne qui est sous blocus depuis 2007, c'est des gens qui n'ont plus accès à rien du tout. On leur a coupé l'eau, on leur a coupé l'électricité, On les bombarde plusieurs fois par an. Ils n'ont accès à rien. Je veux dire, en termes de... C'est pire que Cuba, quoi. Ils n'ont même pas les feuilles A4, pour te dire. Donc, ils auraient pu... Moi, en allant là-bas, tu vois, je vais en mode sauveur. Attends, j'arrive avec mes valises de médicaments et de jouets pour les gamins et de je ne sais pas quoi. Et franchement, je pensais trouver des gens tristes et, ouais, déprimés, mal dans leur peau parce que... Ils ont tout pour être mal dans leur peau. Et pourtant, quand j'arrive là-bas, je suis accueillie par toute une communauté souriante, bienveillante, joyeuse et optimiste en fait. Optimiste ! C'est que j'ai l'impression que dans leur tête, ils vont s'en sortir, alors que moi dans ma tête, je me dis mais les pauvres ! Les pauvres. Et moi, dans mon coin, je suis là, mais comment ils vont faire ? Comment ils font au quotidien ? Eux, ils sont tellement résilients qu'ils vivent. Mais genre, ils vivent au quotidien. Attention, ce n'est pas un monde de bisounours. Il y a des voleurs, il y a des corrompus, bien évidemment il y a des trafiquants. D'ailleurs dans les tunnels, il n'y a pas que de l'alimentation qui passe par là. Donc ok, on garde quand même l'aspect critique de la situation et du recul. Ce n'est pas un monde de bisounours, mais moi je ne m'attendais pas à être accueilli par des gens aussi optimistes et aussi... Résilient et aussi fort en fait, parce que malgré tout ce qui leur arrive, ils vont au boulot tous les jours, ils se marient, ils ont des enfants, des projets, voilà, ils s'en sortent comme ils peuvent, mais ils font en fait. Donc t'as des associations pour les femmes, pour la broderie, comme je t'ai dit, pour l'orphelinat, pour l'handicap, ils vont tous à l'école, ils ont des bonnes notes à l'école et pourtant tu verrais, mais l'infrastructure, il n'y en a plus quoi, tout est démoli, mais ils font, et pour moi c'est the resilience. Si ils ont des épreuves au quotidien, ils les surmontent au quotidien avec les moyens qu'ils ont. Peut-être que l'exemple, il est trop éloigné de ta réalité, mais moi ça m'avait tellement choqué que je me dis forcément ça peut t'aider à comprendre que même si t'es au bout du rouleau, il y a quand même quelque chose à faire. Je ne te prends pas cet exemple pour te dire « Regarde, il y a des gens qui sont bombardés tous les jours et ils rigolent, alors pourquoi toi tu ne rigoles pas ? » Non, pas du tout. Je te dis que même quand tu es au bout du bout du bout, il y a moyen d'innover, d'imaginer quelque chose et de mettre en place des actions pour t'en sortir. C'est juste ça en fait que je veux te dire. C'est-à-dire que malgré la situation, il y a moyen de mettre des petites actions au quotidien et remonter la pente petit à petit. Je ne te compare pas à Gaza, qu'on soit bien d'accord. Je dis juste que dans n'importe quelle situation, il y a toujours possibilité de mettre des actions stratégiques, petit à petit, pour sortir de ton épuisement. La résilience, c'est de vivre l'émotion qui est en cours. Donc, que tu sois en colère ou triste, tu vis ton émotion. C'est-à-dire que tu pleures si tu as envie de pleurer. Je te conseille juste de pleurer avec quelqu'un qui est bienveillant. Tu ne vois pas une personne qui va dédramatiser, qui va dire « Oh, mais tu ne fais que pleurer. Oh, mais tu es trop chineuse. » Voilà, prends quand même. Quelqu'un de plus sympathique, un peu pour pleurer, parce que t'as le droit de pleurer devant des gens, y'a aucun problème. Si t'es en colère, ne défoule pas la colère sur un enfant ou sur un collègue ou une autre personne, mais fais de la boxe, va courir, fais du dessin, tape un oreiller, tu vois. Enfin, je veux dire, vivons nos émotions, y'a aucun problème, mais vivons-les avec la manière la plus saine possible. Mais ensuite, tout de suite, il faut commencer à se mettre en mouvement. Et quand je dis en mouvement, ça ne veut pas dire que tu vas remonter la pente en une semaine. Non. Ça veut juste dire qu'on sort un peu de l'esquive ou du déni, mais on se met en mouvement, on commence à mettre en place des petites actions qui vont te permettre de remonter la pente petit à petit. Et pendant ce temps-là, on reprend quand même les vieilles habitudes qui sont sympathiques. On va appeler la copine en rigole, on va voir la famille en rigole, on voit la série, on garde le bain, on garde le rendez-vous chez la coiffeuse, on regarde, je ne sais pas moi, le cours de danse. Voilà, on reprend en fait le cours de sa vie, même si on est en train de travailler sur nos failles. C'est ça en fait la résilience. Alors maintenant, concrètement, pour développer ta résilience, il y a énormément de choses qu'on voit dans le Kintsugi Boost Camp d'ailleurs, mais je vais te donner trois exercices pour déjà bien commencer. Petit 1, écrire. Alors ça paraît con, mais franchement, écrire tes émotions. Faire le bilan de ta journée, tu vois, le soir avant de dormir. Ça peut faire partie de tes routines du soir pour bien préparer ta nuit de sommeil. T'écris. Qu'est-ce que j'ai vécu aujourd'hui ? Qu'est-ce que j'ai ressenti ? Vraiment, écrire de toute manière est une thérapie. Mais là, le but, c'est vraiment de te reconnecter un peu à toi. Parce que quand t'es en burn-out ou en burn-in, il y a une certaine déconnexion qui se fait avec les émotions et les ressentis. Donc en fait, écrire, ça t'oblige à te poser un temps pour toi, sans être sollicité, sans écran, rien du tout. d'écrire, en étant la plus sincère possible avec toi-même, qu'est-ce que tu ressens et pourquoi, et qu'est-ce que tu peux mettre en place pour surmonter cet événement comme ça indésirable. Parce qu'encore une fois, être en colère, être triste, ce n'est pas un truc qu'on doit supprimer. Non, ça vient juste te dire qu'il y a un truc qui ne va pas et qu'il faut le régler. Donc c'est quelque chose que tu peux faire avant de dormir ou pendant ta pause du midi. Ça peut être 20 minutes, ça peut être 30 minutes. Tu peux faire ça un jour sur deux, une fois par semaine, tu n'es pas obligé de le faire tous les jours, mais c'est déjà un temps que tu peux te consacrer à toi pour ton travail d'introspection, pour sortir du burn-out. Le deuxième exercice pour développer ta résilience, c'est vraiment de te revaloriser. Donc, d'une part, il va falloir identifier tes points forts, tes qualités, tes valeurs, tes compétences, tes appétences, mais pas... ce que la société voudrait qu'eux. Tu vois, ce n'est pas un entretien d'embauche. C'est vraiment, sois honnête avec toi et quel est ton système de valeur ? Quelles sont tes réelles capacités ? Quelles sont tes vraies qualités ? Quelles sont les choses que tu fais naturellement et que tu fais bien et qu'on te sollicite pour ? Donc, d'une part, il faut les identifier. Mais en plus, limite, il faut se la péter. Il faut les mettre en pratique et consciemment, il faut que tu saches que tu es doué pour ce truc-là. Et quand tu peux en parler, tu en parles. Ce n'est pas en mode, j'ai eu de la chance, on m'a aidé, c'était facile. Non, j'ai réussi ce truc-là parce que je suis douée pour. Il faut le vivre en fait. Le troisième exercice pour booster ta résilience, ça rejoint un peu le fait de se revaloriser. Mais en fait, les burnies, elles veulent sortir du burnout. Donc toi qui m'écoutes, tu es mal dans ta peau et tu n'as qu'une envie, c'est que ça s'arrête et que ça s'améliore. Le truc, c'est que tu vas te focaliser sur la destination, l'état désiré, le point d'arrivée. Et tu vas être trop pressé au point de peut-être faire les choses vite, sans méthode, sans aide. En fait, tu as tellement hâte d'arriver à cet état désiré que cette impatience-là te donne l'impression de ne pas avancer, de ne pas réussir, ce qui déglingue ton moral et en réalité ce qui déglingue ta résilience. Du coup, en fait, il faudrait apprendre à se comparer, mais avec ton propre parcours. C'est-à-dire qu'il y a, je ne sais pas, dix jours, tu ne faisais pas ta routine du matin. Maintenant, tu fais ta routine du matin, même si elle est mini-riquiqui, même si c'est une histoire de dix minutes. Ce n'est pas grave, tu es contente et satisfaite d'avoir quand même mis en place une routine de dix minutes le matin parce qu'il y a dix jours, tu ne faisais pas ça. Donc, je célèbre cette victoire. Elle est petite, mais je la célèbre quand même parce que... elle est en train de me mener petit à petit vers mon état désiré. Pour récapituler, la résilience, c'est ta façon de faire face aux épreuves de la vie. Là, actuellement, tu es en épuisement, ça va être la manière dont tu accueilles cet épuisement, les actions que tu mets en place pour en sortir et ta capacité quand même à reprendre le cours de ta vie même si tu es épuisé. Ce n'est pas évident, surtout après une phase d'effondrement, mais c'est justement à travers la résilience que tu vas pouvoir mettre des petites actions, jour après jour, petit à petit, pour remonter la pente, tout en douceur, mais sûrement. Et la résilience se nourrit au quotidien, notamment par le bien-être, par une bonne estime de soi, mais tu peux déjà commencer à faire un exercice. d'écriture. Le but va être de te reconnecter à tes émotions, savoir exactement dans la journée qu'est-ce que tu as ressenti et dans quel contexte et du coup pourquoi. Et si c'est quelque chose de positif, eh bien c'est nickel. Si c'est plutôt quelque chose de négatif, tu essaies de mettre en place un petit mini plan d'action pour les prochaines fois si jamais cette situation venait à se reproduire. Le deuxième exercice va être de te revaloriser et pour ça tu identifies tes points forts, tes compétences, ton système de valeurs. Tu vois si au quotidien, tu suis ton système de valeurs, si au quotidien, tu utilises tes compétences ou non. Et puis voilà, tu les vis, tu les acceptes. Et quand on te les demande, tu dis, moi, je suis compétente dans ce truc-là, Moi, je réussis ça, Non, je n'ai pas envie de faire ça. Je veux faire ça parce que j'ai envie de nourrir cette valeur-là. Donc vraiment, tu t'affirmes quoi par rapport à tes points forts. Et enfin... Tu apprécies chaque petite action réussie, tu célèbres chaque petite victoire, chaque petite amélioration et tu te compares uniquement à ton propre parcours, on oublie les autres. Mais tu vois maintenant J0, J10, est-ce qu'il y a eu un changement ? J10, J20, est-ce qu'il y a eu un changement ? Et s'il n'y en a pas, qu'est-ce que je peux faire pour que ça change ? Et s'il y en a eu un, qu'est-ce que je peux faire pour me féliciter ? Voilà, merci plus plus pour ton écoute. J'espère que ces trois exercices vont te... permettre de commencer à entretenir ta résilience. Mais pour aller plus loin, je t'encourage à checker le lien en descriptif pour voir le Kintsugi Boost Camp, de quoi il est composé et comment il peut vraiment t'aider à aller de l'avant, sincèrement. Comment il peut t'aider à mettre les bonnes actions au bon moment pour remonter la pente, tout simplement. Et si tu veux soutenir le Café des Burnies, tu peux très bien prendre, par exemple, une capture d'écran de cet épisode et le partager à ton entourage, que ce soit via les réseaux sociaux ou autres. Ça permet de le faire connaître. du coup. de le faire vivre. Sinon, on se capte sur Instagram. Si tu as des questions par rapport à cet épisode, tu peux m'écrire via Instagram et je répondrai avec grand plaisir. Et je te dis à la semaine prochaine. Et d'ici là, booste ton feeling.