Speaker #0Azoul Azoul, bienvenue au Café des Burnies, le podcast qui prend soin des nanas en burn-out. Je m'appelle Sarah, je suis dealeuse de peps pour nanas épuisées, et grâce à mon expertise d'infirmière, de coach en résilience et ma passion pour la trichothérapie, je t'aide à déculpabiliser, à sortir de ton isolement et à retrouver ta confiance en toi pour reprendre goût à la vie. Alors chaque semaine, que ce soit en solo ou avec une nana inspirante, on parlera dévalorisation, échec, harcèlement, mal-être... mais aussi résilience, espoir, épanouissement et reconversion. Alors si tu veux retrouver ton peps, ta motivation et vivre pleinement ta vie, réserve ta séance offerte avec moi. On prendra le temps de faire le point sur ta situation et voir si le programme Kintsugi est adapté pour toi. Tu trouveras le lien dans le descriptif. Maintenant, détends les épaules, cohérence cardiaque et profite pleinement de cet épisode. Alors aujourd'hui, on va parler de cette femme qui gère tout, qui gère tout, tout le temps, elle est dispo, elle est efficace, elle est là pour les autres, tu l'admires, tu la sollicites, celle qui dit jamais non, vraiment, on n'est pas loin de l'idolâtrie, on se demande mais comment elle fait ? Maintenant, imagine que cette femme, cette même femme, celle qui fait tourner la baraque, eh bien... Peut-être qu'elle pleure en cachette dans les toilettes du bureau. Peut-être qu'elle s'effondre en silence une fois que les enfants sont couchés. Peut-être qu'elle serre les dents quand tout le monde est là et elle s'écroule quand il n'y a plus personne. Quand elle peut, quand elle se sent en sécurité pour s'écrouler. Peut-être qu'elle prie pour que quelqu'un remarque qu'elle ne va pas bien et qu'elle a besoin d'aide. Et en plus, cette femme, c'est possible que ce soit toi qui m'écoutes, là. Donc, dans cet épisode, c'est un peu ta permission officielle, je te la signe et je viens de la cacher, de poser ton armure. On t'a fait croire qu'être forte, c'est ne jamais se plaindre, c'est tout encaisser, c'est dire oui, c'est s'oublier pour les autres. Mais est-ce que c'est réellement de la force ? Se suradapter, surcompenser, camoufler ? Parce que t'as peur d'être rejetée, t'as peur d'être aimée, t'as peur de décevoir, t'as peur d'être jugée. Donc finalement, la plupart qui font des burn-out, elles arrivent à ce burn-out un peu à cause de leur peur. Mais sauf que cette peur dans leur tête, elle a été déguisée en vertu parce qu'on l'appelle la force. C'est ça être fort. Être fort au point de s'éteindre. Bon après, mon but c'est pas de t'achever. Donc sache déjà qu'il y a une étude de l'ANACT qui dit que 80% des femmes ne verbalisent pas leur mal-être professionnel par peur d'être jugées faibles. Donc déjà, tu fais partie de la majorité. Après t'as, selon l'observatoire de la charge mentale, 3 femmes sur 4 se sentent responsables de tout dans leur foyer. T'en fais certainement partie aussi. Et le taux du burn-out féminin a explosé de 46% en 5 ans, principalement chez les femmes. qui ont entre 30 et 55 ans, qui sont souvent mères, salariés et donc ultra investis. Et t'en fais certainement partie. Donc si on arrive à des chiffres pareils, c'est parce qu'on t'a appris à tenir. On t'a appris à faire ton maximum. On t'a appris à encaisser, encore une fois. On t'a appris à être déterminée, à être persévérante. Et surtout que, tu vois, demander de l'aide c'est pas top, poser des limites c'est pas cool, ça fait de toi une personne un peu... Genre elle dit non, elle se prend pour qui, elle dit non. C'est pourquoi on arrive à des chiffres qui sont quand même assez incroyables en 2025. Du coup, si je te disais que ce rôle de femme forte, cette femme qui assure, c'est peut-être, c'est pas peut-être, c'est exactement ce qui te tire vers le bas. Et si ton plus grand acte de courage aujourd'hui, c'est pas de continuer à tout porter, mais de poser. De déposer, de déléguer, de supprimer, d'arrêter, de changer. Et je le constate de toute façon. Je le constate avec les filles que j'accompagne. Il y a encore Katerina qui récemment a repris le boulot. Elle était ultra performante, ultra organisée. C'était une machine. Elle-même, elle dit, j'étais une machine de guerre au travail. Elle recevait énormément de reconnaissance pour le coup. On lui disait à quel point elle avait un bon rendement. Je ne sais plus c'est quoi. Comment est-ce qu'on mesure son boulot ? Sauf que, burn-out. Mais du coup, quand elle s'est mise en arrêt, et puis qu'elle a commencé à prendre soin d'elle, à vraiment revoir toute son hygiène de vie, à faire appel à plusieurs professionnels, ensuite, nous, on a commencé à travailler ensemble. Elle a suivi le programme à son rythme, on a préparé le retour à l'emploi ensemble, donc forcément, elle est repartie avec un nouveau comportement. C'était plus la machine de guerre, c'était la nana qui... qui retournait toujours à sa fiche de poste, qui disait non, qui posait ses limites, elle le dit. Même si elle est mal perçue par telle personne ou tel membre de l'équipe, tu te dis, moi, c'est fini. Le temps où je me donnais à fond au détriment de ma santé physique et mentale, c'est fini. Donc elle n'est plus perçue de la même manière, elle ne reçoit plus la même reconnaissance, elle voit bien qu'il y a des moments où elle doit faire du forcing pour respecter ses limites et compagnie. Donc certes, ce n'est plus la machine de guerre d'avant, on ne la voit plus aussi forte qu'avant, parce qu'ils savent tous qu'elle a fait un burn-out et qu'elle revient d'un burn-out. Mais bon, elle, elle a cessé de se trahir, elle a cessé de se faire du mal, et elle a commencé à penser à elle et à prendre soin d'elle. Donc finalement, est-ce que les autres, c'est important ce qu'ils pensent de nous ? Et surtout, est-ce qu'il n'est pas temps de reprendre certaines notions, certains qualificatifs et revoir leurs définitions ? Parce que cette fameuse femme forte, son système nerveux, Il est toujours en mode alerte, il est toujours en mode stress, en permanence. Il n'a jamais de mode de récupération. Il n'est jamais détendu, il ne va jamais vraiment bien en fait. Il porte trop de charges mentales, trop de charges émotionnelles. C'est trop. Donc là, cette fameuse femme, elle fait tout en mode masque. Elle fait tout en mode, il faut que je... Donc cette femme, elle se coupe de ses besoins, elle réprime ses émotions et elle s'épuise. Elle a beau se mentir à elle-même, elle s'épuise. Et à un moment donné, elle fait semblant d'aller bien. Parce que non, elle ne va pas bien. Et puis un jour, bim, c'est le burn-out. C'est la chute brutale. C'est le truc auquel elle ne s'attendait pas du tout. Ça aussi, combien elle vive ce diagnostic comme une bombe. Le truc quoi ? Moi, burn-out, mais jamais de la vie. Ah bah si, quand même. Parce que ce mode de fonctionnement machine de guerre ne peut pas durer dans le temps. Il n'est pas humain, surtout pour la femme. qui a déjà des variations hormonales, qui accouche, qui alaite. Non, ce n'est pas possible. Donc vraiment, il est temps de redéfinir ce que c'est exactement être une femme forte. Et si être forte, c'était plutôt se reposer avant l'effondrement, demander de l'aide sans avoir honte, oser dire non, même sans raison. Juste parce que j'en ai pas envie, c'est tout. Choisir ce qui te nourrit et pas ce qui t'épuise. Mais bon, pour ça, il faut savoir ce qui te nourrit et ce qui t'épuise. D'où le travail sur soi, la connexion à soi, le travail d'introspection. Apprendre à déléguer, même les petites choses. Pas besoin que ce soit une grosse tâche. Ne pas répondre à ce message tout de suite, demander à l'autre de gérer tel petit truc, déléguer un repas, le linge, une tâche au boulot. Vraiment déléguer. Habituer les gens en fait à déléguer. Parce qu'aujourd'hui, moi j'entends souvent, mais j'ai personne à qui déléguer, il saura pas le faire. Mais parce que c'est une question d'habitude. Les gens ils sont tellement habitués à ce que tu gères la fougère du matin au soir, que le jour où tu leur demandes un truc, ils se disent mais elle va mourir ce soir. C'est quoi le truc ? tellement que tu n'as pas du tout l'habitude de déléguer. Donc, vas-y, mais doucement. Délègue des petites choses. Dis non aux petites choses. Et tu verras que, forcément, quand toi, tu vas changer, ton entourage, une partie, va s'adapter à toi, une partie va te laisser tomber. Mais cette partie qui te laisse tomber, écoute, bon débarras, parce qu'après tout, elle était là pour profiter d'une personne qui, certes, son fonctionnement les a rangées. Parce que t'es là, tu fais tout, ton présent, etc. Et le jour où tu lèves le pied, ça ne leur convient pas. Ce n'est pas normal. Une relation comme ça, elle n'est pas saine. Donc celui qui ne s'adapte pas et qui se barre, bonne continuation, mon ami. Et ceux qui restent, c'est les bons. C'est le bon noyau, c'est ceux sur qui tu peux compter. C'est les personnes de confiance, c'est les personnes bienveillantes. Et c'est celles qu'on souhaite. Encore une fois, mieux vaut la qualité que la quantité. Alors, autorise-toi à dire, j'en peux plus. Autorise-toi à dire je veux pas, autorise-toi à dire tu peux t'en occuper s'il te plaît et autorise-toi à dire que tu mérites une pause, que tu mérites ta pause maintenant, pas quand t'es au bout de ta vie, mais genre avoir des routines self-care le plus régulièrement possible parce que le but c'est ça, c'est de prendre soin de soi tous les jours pour éviter d'arriver au bout. C'est pas en attendant d'arriver au bout et là vas-y pour remonter tout le ravin dans lequel t'as dégringolé. Reconnecte-toi à ton corps tout doucement. Être forte, c'est aussi ressentir, pas juste fonctionner. Donc, danse libre, yoga doux, automassage, cohérence cardiaque. Revis, vis ton corps pour de vrai, à nouveau. Et ça, ça peut être 5 minutes par jour. Et bien sûr, tu peux réserver ton appel avec moi pour voir si le programme Kintsugi est adapté à ta situation. Et comme ça, tu rejoindras un... Un cercle de paroles, de nanas qui, comme toi, galèrent, mais qui tendent vers un meilleur avenir. Donc c'est des filles qui ont les mêmes difficultés que toi et qui se donnent un fond, qui se donnent les moyens, qui suivent les formations en ligne, qui changent leur façon d'être, leur comportement, leur hygiène de vie, qui changent de boulot pour certaines. Et c'est encourageant, c'est motivant, ça va te donner de l'essence finalement, vraiment du carburant pour que toi aussi, dans ta vie de tous les jours, tu améliores ton quotidien. au fur et à mesure jusqu'à atteindre tes objectifs, à savoir sortir du burn-out, plus de sérénité, plus de légèreté, plus de lâcher prise, plus de qualité avec les personnes, plus de moments de qualité avec les gens que tu aimes, plus d'efficacité au quotidien, enfin, un sentiment, un sentiment de bien-être au quotidien au final. Donc voilà, rappelle-toi que tu n'as rien à prouver à personne, que tu es assez. Tu es bien, tu as tout ce qu'il faut pour être aimé et pour être accepté dans des groupes. Tu n'as pas à porter tout le poids du monde pour exister. Tu n'as pas besoin d'être une machine de guerre pour recevoir des... Tu n'as pas besoin de reconnaissance à n'importe quel prix. Et surtout réserve ton appel avec moi pour voir si le programme Kintsugi est fait pour toi et comme ça tu passes. À la vitesse supérieure, tu passes à l'étape suivante où tu passes aux choses sérieuses. En tout cas, merci plus pour ton écoute. Si tu veux soutenir le Café des Burnies, tu peux me laisser un avis, me mettre 5 étoiles sur la plateforme d'Apple Podcast. Tu peux partager ce podcast tout autour de toi, on ne sait jamais le bien qu'il peut faire. Si tu veux qu'on échange sur cet épisode ou une problématique en particulier, tu peux me retrouver dans la safe place sur Telegram, tu peux m'écrire via WhatsApp ou alors sur Instagram. Sinon, on se capte la semaine prochaine pour un nouvel épisode. Et d'ici là, booste ton feeling good.