undefined cover
undefined cover
La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux cover
La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux cover
Le cheveu... fil de l'âme

La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux

La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux

19min |06/08/2025|

14

Play
undefined cover
undefined cover
La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux cover
La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux cover
Le cheveu... fil de l'âme

La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux

La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux

19min |06/08/2025|

14

Play

Description


Cette femme qui vient en séance aujourd'hui portait dans ses cheveux de la douceur , il y a avait aussi des nœuds qui n'en finissaient pas . Cela lui prenait un temps fou pour se coiffer.


Ce mélange de douceur et de freins dans ses cheveux en disaient long ... et pour cause.


Elle en avait assez de les entretenir mais elle se retenait de les couper suite à une promesse faite à son papa lorsqu'elle était petite.


Parfois on se retient de quelque chose pour faire plaisir à autrui. Ici il est question de son papa et l'affecte n'aide pas. L'émotion était forte et elle ne s'écoutait pas.


La prise de conscience que ce choix lui appartenait avant tout lui a permis de passer un cap important pour elle.


Ses cheveux le lui ont rendu au centuple de par leur aspect et le reflet dans le miroir à suffit de la réconforter dans son choix de s'être autorisée à s'écouter .


Renseignements pour me contacter :


Mon site :  www.mariefrancepichet.com 

Mon FB :  Facebook  

Mon instagram : Marie France Pichet

Me contacter : contact@pichetmariefrance.com

Ma chaîne Youtube : marie france pichet - YouTube


Lien pour le challenge :

https://www.pichetmariefrance.com/challenge-gratuit


Lien pour la formation "les cheveux au rythme des saisons"

https://www.pichetmariefrance.com/cheveux-rythme-saisons


Lien pour l'inscription à la formation Décodage Capillaire Émotionnel

https://www.pichetmariefrance.com/coiffure-holistique



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Un de mes anciens patrons disait toujours à ses clientes, « La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux. » Alors, disait-il ça pour se dédouaner, parce que j'avoue que lorsque vous passiez entre ses mains, si vous aviez des cheveux longs à la base, rarement vous les gardiez longs. Il adorait les cheveux courts. Et il faut dire qu'il était champion dans ses coupes courtes. Mais voilà, je pense qu'en fait, ce qu'il disait était vrai. Je suis persuadée que vous-même dans votre environnement, il vous est arrivé de rencontrer des femmes aux cheveux longs qui pour autant ne respiraient pas tant la féminité et à l'inverse des femmes aux cheveux très courts et très féminines. Dans cet épisode, j'ai envie de vous raconter l'histoire d'une femme qui est venue me voir justement pour voir un peu ce qu'il se passait avec la longueur de ses cheveux. Suivez-moi. Cheveux, fil de l'âme, le podcast qui révèle le lien invisible entre ta chevelure et ton histoire intérieure. Ici, la coiffure sort du paraître pour toucher l'être. Je suis Marie-France, coiffeuse depuis plus de 40 ans, aujourd'hui engagée dans une approche thérapeutique et émotionnelle du cheveu. Chaque épisode est une invitation à écouter ce que tes cheveux ont à dire de toi. Que tu sois coiffeuse. Thérapeute, femme en chemin, je t'emmène explorer les racines émotionnelles qui tissent ta chevelure et ton identité. Témoignages, réflexions, élan du cœur, bienvenue dans un espace de libération, de reconnexion et de transformation. Et si toi aussi tu ressens l'élan de raconter ton histoire, je t'invite à rejoindre l'aventure. C'était une jeune femme. on va dire une petite quarantaine d'années, elle vient me voir avec ses cheveux longs. Alors elle s'installe, elle prend place, moi je prends contact avec ses cheveux. Et souvent la première question que je pose aux clientes lorsqu'elles ont les cheveux longs, c'est « Pourquoi portez-vous vos cheveux longs ? » Juste par curiosité, pour savoir si elles y tiennent vraiment, si c'est justement pour elles cette croyance que la féminité se... porte dans la longueur des cheveux. Parce qu'on a beau dire, mais dans notre société, souvent, en tout cas, peut-être un peu moins aujourd'hui, mais pendant des années, une femme avait les cheveux longs. Et il y en a encore qui, aujourd'hui, pensent qu'en les gardant longs, elles maintiennent une certaine féminité. Évidemment, c'est un tout. Ça ne se transpire pas qu'à travers les cheveux. J'ai croisé bon nombre de femmes avec des cheveux longs qui, pour autant, n'avait pas spécialement ce côté très féminin exprimé. Donc j'en reviens à ma cliente. Beaucoup de douceur dans ses cheveux. Par contre, alors, en paradoxe, de la douceur mais des nœuds. Donc un cheveu doux quand même, mais des cheveux qui se nouent, des cheveux qui ne se tiennent pas, dans le sens où c'est un nœud, un gros nœud. Il faut dire qu'elle les avait à peu près jusqu'aux épaules et les trois quarts du temps, elle les soulevait en ce qu'on appelle nous coiffeurs des chignons de salle de bain. C'est-à-dire que ce sont les chignons que vous faites bien mieux que nous, c'est-à-dire qu'en deux secondes, vous arrivez à les redresser sur votre tête, une pince, un élastique, n'importe quoi qui vous tombe sous la main et ça y est, c'est parti. Ça ressemble à des chignons hyper naturels. Et puis il y a ce côté pratique, évidemment. Donc je lui pose la question, pourquoi les cheveux longs ? Et puis elle-même, elle a cette tendance à penser que oui, peut-être un peu de féminité. Alors, quand je dis une femme d'affaires, c'est-à-dire que c'est une femme en tout cas très active, qui gère sa société à elle, qui court beaucoup, qui a de grandes responsabilités, qui gère une équipe. qui gère en même temps à surveiller, même si elle a tous des gens autour d'elle qui gèrent ce qui est comptabilité, rendez-vous et ainsi de suite. Mais bon, elle garde quand même toujours un œil dessus. Donc, autant vous dire qu'il y a pas mal déjà de contrôle là-derrière. Et puis, ses cheveux, les trois quarts du temps, en fait, elle ne les laisse pas libres. Justement, elle les relève pour, on va dire, être moins embêtée. Parce qu'elle le dit, voilà, moi, les cheveux, ça me prend trop de temps pour les entretenir. Je n'ai pas le temps pour ça. En tout cas, je ne le prends pas. pour ça. Alors je me demande, pourquoi ne pas les couper ? À la base, c'est des questions très terre à terre. Je veux juste connaître le comment du pourquoi avant d'aller creuser un peu plus loin au niveau de son cheveu. Et puis là, évidemment, il arrive une chose, c'est que, et ça arrive encore bien souvent, les couper pour elle, ce serait une déloyauté envers son papa. Et oui, parce que quand elle était plus jeune, aujourd'hui son papa, elle ne l'a plus. Mais quand elle était plus jeune, son papa lui disait toujours, « Ah ma chérie, on dit souvent, les papas, ils aiment leur petite fille avec des cheveux longs. De nouveau, est-ce une caricature ? » En tout cas, voilà. Et c'est de nouveau pas la majorité, mais ça existe encore beaucoup. Et elle me dit que quand elle était jeune, son papa s'amusait justement à la coiffer. Il adorait jouer avec ses cheveux. Et il lui disait souvent, tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Et puis, parfois, c'est un peu comme une promesse anodine, mais qui est lourde de conséquences. Parce qu'aujourd'hui, évidemment, elle s'empêche de les couper suite à cette promesse faite à son papa, qui aujourd'hui est décédé. C'est fou, comme on peut être retenu par quelque chose qui est plus symbolique qu'autre chose. Parce qu'en soi, son papa serait là aujourd'hui, peut-être qu'il lui dirait, « Vas-y, fais ce que tu veux, il n'y a pas de problème. » Mais à l'époque où il lui parlait comme ça, pour lui, c'était encore sa petite fille. Il jouait avec ses cheveux et pour lui, c'était sa poupée. Il y avait un lien entre eux comme ça qui était très fort. Et je peux comprendre qu'émotionnellement, pour cette personne, c'était vraiment encore très présent en elle. Et donc, elle me dit, J'aimerais les couper, mais j'ose pas, et justement peur donc de cette déloyauté envers son papa. Maintenant évidemment, c'est de faire prendre conscience à cette personne qu'aujourd'hui évidemment elle n'est plus la petite fille, elle est adulte, bon son papa n'est plus là, mais c'est pas pour ça qu'on se dit, c'est pas grave, il n'est plus là, vas-y tu peux les couper, non non. C'est d'arriver à comprendre qu'au-delà de cette loyauté, elle ne trahit pas son papa. Par contre... Alors, je ne dis pas qu'elle se trahit elle, mais elle, elle s'empêche de se sentir bien dans ses cheveux suite à cette promesse. Donc là, ça va lui appartenir évidemment de prendre conscience que, est-ce qu'aujourd'hui, elle est là en tant qu'adulte à faire ses choix en fonction d'elle ou encore en fonction des personnes extérieures ? Évidemment, c'est son papa, il y a un affect, c'est encore différent que si c'était une personne éloignée. Mais quand bien même, on en revient toujours de soi à soi. Qu'est-ce qui est bon pour moi ou juste pour moi ? Dans sa croyance, c'est comme si, si réellement elle est coupée, au-delà de cette déloyauté, elle a vraiment ce sentiment qu'elle va être... Elle va se juger, elle va se dire... Ça peut aller loin, mais mauvaise petite fille, parce que là, elle ne fait pas plaisir à son papa. Donc à ce niveau-là, c'est vrai qu'on a été creuser un petit peu plus. Et puis pour pouvoir se rendre compte qu'elle, aujourd'hui, elle a une vie qui effectivement l'empêche d'avoir cet entretien régulier de ses cheveux. Parce qu'elle a décidé qu'elle n'avait pas le temps d'aller à des rendez-vous réguliers chez le coiffeur. C'est une femme, comme je disais, hyperactive, qui part dans tous les sens. Qui est dans le contrôle, qui doit tout gérer. Et donc pour elle, c'est une... perte de temps d'aller s'asseoir dans le fauteuil du coiffeur. Même si au-delà de ça, on sait que c'est un moment qui peut faire du bien, mais dans son esprit, elle est plutôt dans la phase « Non, non, là, j'ai tellement de choses à faire que si je vais m'asseoir là, ne serait-ce qu'une demi-heure, une heure ou deux heures, sur ce temps-là, j'aurais pu abattre un tas de travail en dehors de ça. » Donc, pour elle, voilà, le coiffeur, on oublie. Donc, ses cheveux, c'est comme je le disais au début, relevé en chignon salle de bain et on est tranquille. Sauf qu'il faut quand même qu'elle les entretienne un minimum chez elle. Donc faire le shampoing, devoir les démêler, les coiffer, les sécher. Et ça, même si ce n'est pas chez le coiffeur, chez elle, ça lui prend du temps. Et elle n'a plus envie de prendre ce temps-là pour ça. C'est quand même un moment où je dis toujours à mes clientes, se faire un shampoing, c'est prendre un moment pour soi. C'est le moment où on va se faire du bien parce qu'on prend contact avec son corps. C'est le moment où, en se massant le cuir chevelu au moment du shampoing, c'est activer la circulation sanguine, détendre les flux nerveux et pouvoir soi-même se relaxer. Évidemment, il faut baigner dans cet esprit-là pour le faire. Parce que les gens pour qui c'est une corvée, ils me l'ont déjà expliqué, le shampoing, c'est à la va-vite, un bon paquet de shampoing, je frotte, je rince, et hop, c'est fini, on passe à autre chose. Mais voilà, ça appartient à chacun. La longueur, évidemment, lui prend encore plus de temps à entretenir. Donc, c'est vrai qu'on part avec l'idée d'un cheveu court, sachant que... J'ai dû lui expliquer aussi que ce n'est pas parce qu'elle allait les couper qu'elle perdrait ce côté pseudo-féminin. En plus, elle a ce côté quand même actif, mais elle a dans sa tenue vestimentaire quelque chose de très féminin aussi. Et puis même dans son allure, toute chose fait qu'en dehors d'elle, même si ses cheveux n'étaient pas longs, elle porte beaucoup la féminité. C'est un point pour elle qui était important, donc à respecter. Et puis, il y a des coupes courtes qui sont très féminines. Même des coiffures très dégagées peuvent être féminines, parce que de nouveau, je le disais, ce n'est pas que dans le cheveu, c'est dans le port de soi-même, c'est dans la tenue vestimentaire, dans l'allure, dans un tas de choses. C'est vraiment un tout, c'est une globalité. Mais là, on en revient à ses cheveux où vraiment, elle se disait, elle était juste dans le questionnement de, est-ce que j'ose passer le cap de les couper, juste en lien avec son papa ? Parce que elle, si je lui donnais les ciseaux dans les mains, elle aurait coupé dedans tout de suite elle-même, par facilité. Donc émotionnellement, pour elle, c'était compliqué. C'était compliqué de passer ce cap, d'oser se dire, bon, je vais rompre une promesse que j'ai faite à mon papa et je vais couper mes cheveux. Et donc cette approche, elle a été beaucoup plus symbolique, évidemment. Elle a été plus profonde. On a pu creuser avec, on a pu aller faire même des exercices respiratoires, d'autres exercices. Et puis d'arriver à prendre cette conscience que, était-ce réellement une trahison envers son papa ? Donc tout un cheminement a été mis en place. Toute la séance a tourné autour de cet affect émotionnel. C'était très fort pour elle. Pour d'autres personnes, ça peut paraître totalement anodin. Mais c'est là où... Je vous dis, parfois, dans les cheveux, on peut vraiment ressentir qu'il y a ce blocage et qu'il peut venir de n'importe où, de n'importe quel temps. Donc, chez elle, c'était cela. Mais le fait d'en avoir pris conscience, le fait de l'avoir exprimé, déposé, elle a pu aussi le regarder sous un autre angle. Alors, je ne vais pas dire moins émotionnel, mais moins dans l'idée que je vais le trahir. Je vais ne pas respecter une promesse. Je vais être déloyale. Non, tout ça, elle a pu le déposer, le regarder autrement et avoir cette conscience qu'aujourd'hui, elle va poser cet acte surtout pour elle, d'elle à elle, sans pour autant être déloyale ou quoi que ce soit d'autre. Une fois que ça a été clair pour elle, une fois qu'elle a pu mettre les mots et les ressentis et être en accord avec le tout, Alors elle était prête à couper ses cheveux. Et puis, il y a quand même ce côté où ce besoin de prendre soin de soi qui n'est pas vraiment là, parce que souvent, quand on est pris comme ça, surtout à l'extérieur avec toutes ces affaires, on s'oublie. Et donc, je reviens quand même sur ce point important de lui dire, surtout que dès l'instant où on a défini une coupe qui était relativement courte, Ça allait lui prendre évidemment beaucoup moins de temps à l'entretien. Et là, elle s'est engagée, mais engagée envers elle, pas envers moi, à prendre un peu plus de temps lors du shampoing. Sachant déjà qu'elle n'aurait plus cette charge mentale de se dire il faut que je démêle, il faut que j'enlève tous ces nœuds, ça me prend du temps. Là, elle savait que ça allait aller beaucoup plus vite. Donc, elle s'est engagée envers elle-même à prendre un temps. où elle va, au moment du shampoing, se faire ce micro-massage pour activer cette micro-circulation et cette détente corporelle. Donc au bout du compte, on a fait d'une pierre deux coups. Elle a osé couper ses cheveux, elle a adoré sa coiffure et elle ne s'est pas sentie masculine ou en tout cas plus féminine du tout. Elle s'est sentie super à l'aise. vraiment en accord avec son image et ce que ça lui renvoyait, elle en tout cas, dans le miroir de son image. Elle a eu comme un soupir, comme si elle lâchait quelque chose. C'était vraiment beau à voir et elle s'est vraiment plu dans ce qu'elle voyait et elle s'est surtout sentie bien à l'intérieur. Tout ça pour vous rappeler que chaque cheveu a son histoire, la sienne était très symbolique. Parfois, il n'y a pas besoin d'aller chercher midi à 14h ou un truc super grave, super profond, super douloureux. Non, non. Elle, son frein, c'était « je ne peux pas ne pas tenir ma promesse envers mon papa » . Et donc ce cheminement, elle a pu le faire, cette prise de conscience, elle a pu l'avoir, et avoir ce regard différent sur la situation, parce qu'aujourd'hui c'était de elle à elle, et ça la concernait elle dans sa vie de tous les jours. Et de se dire qu'effectivement, son papa n'aurait pas été fâché ou quoi que ce soit, évidemment. on n'est pas censé le savoir. Mais toujours est-il qu'elle s'est sentie suffisamment à l'aise et en confiance avec elle-même pour passer le cap. Alors à chaque fin de séance, même durant la séance, il m'arrive encore bien de faire tirer des cartes d'oracle, des messages comme ça, selon la situation, ça dépend, ce n'est pas automatique. Par contre, je clôture chaque séance avec trois jeux de cartes. dont un s'appelle le jeu des qualités, comme je dis toujours que l'on a et qui est peut-être à développer un peu plus ou autre. Un autre jeu qui s'appelle bouquet de mots, et là c'est plus un message personnel envers soi avec une intention que l'on pose ce jour-là. Et le jeu de cartes, les cartes blanches de l'inspiration. Alors, croyez-le ou non, mais les trois quarts du temps, pour ne pas dire 90% du temps, Une fois que tout a été déposé, lorsque ces trois cartes sont tirées, eh bien souvent, elles viennent conforter tout ce qui a été dit. Et là, je vais vous dire, les trois cartes qui ont été tirées après cette séance étaient hyper, hyper impactantes. Dans le jeu des qualités, la carte qui a été tirée était la loyauté. Cette carte disait, la véritable loyauté envers les autres n'est possible que si je suis entièrement loyale envers moi-même. Elle en dit encore plus, mais voilà, je ne vais pas tout vous lire, mais déjà, cette première phrase était hyper impactante. Donc, ça venait un peu renforcer aussi cette personne qui se disait, waouh, pour elle, c'était juste. Donc, ça fait du bien. La deuxième carte qui s'appelle bouquet de mots. Sur cette carte, il y a un texte où il y a écrit pour moi. Et puis, voilà, il y a tout un texte que la personne lit. En dessous, il y a écrit « aujourd'hui » avec une petite phrase. Et c'est comme l'intention que la personne doit poser ce jour-là. Et donc, sur cette carte, ce jour-là, il y a écrit « aujourd'hui, je me choisis sans culpabilité » . C'est quand même magique, non ? Vous ne trouvez pas ? Impressionnant ! Et puis alors, la dernière, celle de la carte blanche de l'inspiration. Alors, celle-là, elle a donné, j'ai envie de dire, le coup final parce qu'il y avait écrit Je suis prêt à oublier mon planning afin de choisir ce qui me semble dans le moment juste et bon de faire. Je vous laisse avec ça. Sincèrement, pensez-y. C'était juste, impressionnant comme clôture de séance. Il n'y avait rien à rajouter. C'était limpide. Alors voilà. Du hasard, pas du hasard, on s'en fout, on ne se pose pas de questions, c'est juste que ça vient renforcer un peu tout ce qui a pu être exprimé lors de cette séance. Et c'était cadeau, pour elle comme pour moi, parce que je trouve ça extraordinaire. Et vous, dans vos cheveux, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Qu'est-ce qui se cache ? Qu'est-ce qui ne se dit pas ? Avez-vous une loyauté aussi envers quelqu'un ? Avez-vous peut-être une retenue ? croyant, ce qui fait que cela vous empêche de passer à une coiffure que vous aimeriez mais que vous n'osez pas. Posez-vous la question et vous pouvez me revenir avec si vous voulez. Je vous dis à bientôt. Au revoir. N'hésitez pas à prendre contact pour un rendez-vous avec une séance de décodage capillaire émotionnel.

Description


Cette femme qui vient en séance aujourd'hui portait dans ses cheveux de la douceur , il y a avait aussi des nœuds qui n'en finissaient pas . Cela lui prenait un temps fou pour se coiffer.


Ce mélange de douceur et de freins dans ses cheveux en disaient long ... et pour cause.


Elle en avait assez de les entretenir mais elle se retenait de les couper suite à une promesse faite à son papa lorsqu'elle était petite.


Parfois on se retient de quelque chose pour faire plaisir à autrui. Ici il est question de son papa et l'affecte n'aide pas. L'émotion était forte et elle ne s'écoutait pas.


La prise de conscience que ce choix lui appartenait avant tout lui a permis de passer un cap important pour elle.


Ses cheveux le lui ont rendu au centuple de par leur aspect et le reflet dans le miroir à suffit de la réconforter dans son choix de s'être autorisée à s'écouter .


Renseignements pour me contacter :


Mon site :  www.mariefrancepichet.com 

Mon FB :  Facebook  

Mon instagram : Marie France Pichet

Me contacter : contact@pichetmariefrance.com

Ma chaîne Youtube : marie france pichet - YouTube


Lien pour le challenge :

https://www.pichetmariefrance.com/challenge-gratuit


Lien pour la formation "les cheveux au rythme des saisons"

https://www.pichetmariefrance.com/cheveux-rythme-saisons


Lien pour l'inscription à la formation Décodage Capillaire Émotionnel

https://www.pichetmariefrance.com/coiffure-holistique



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Un de mes anciens patrons disait toujours à ses clientes, « La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux. » Alors, disait-il ça pour se dédouaner, parce que j'avoue que lorsque vous passiez entre ses mains, si vous aviez des cheveux longs à la base, rarement vous les gardiez longs. Il adorait les cheveux courts. Et il faut dire qu'il était champion dans ses coupes courtes. Mais voilà, je pense qu'en fait, ce qu'il disait était vrai. Je suis persuadée que vous-même dans votre environnement, il vous est arrivé de rencontrer des femmes aux cheveux longs qui pour autant ne respiraient pas tant la féminité et à l'inverse des femmes aux cheveux très courts et très féminines. Dans cet épisode, j'ai envie de vous raconter l'histoire d'une femme qui est venue me voir justement pour voir un peu ce qu'il se passait avec la longueur de ses cheveux. Suivez-moi. Cheveux, fil de l'âme, le podcast qui révèle le lien invisible entre ta chevelure et ton histoire intérieure. Ici, la coiffure sort du paraître pour toucher l'être. Je suis Marie-France, coiffeuse depuis plus de 40 ans, aujourd'hui engagée dans une approche thérapeutique et émotionnelle du cheveu. Chaque épisode est une invitation à écouter ce que tes cheveux ont à dire de toi. Que tu sois coiffeuse. Thérapeute, femme en chemin, je t'emmène explorer les racines émotionnelles qui tissent ta chevelure et ton identité. Témoignages, réflexions, élan du cœur, bienvenue dans un espace de libération, de reconnexion et de transformation. Et si toi aussi tu ressens l'élan de raconter ton histoire, je t'invite à rejoindre l'aventure. C'était une jeune femme. on va dire une petite quarantaine d'années, elle vient me voir avec ses cheveux longs. Alors elle s'installe, elle prend place, moi je prends contact avec ses cheveux. Et souvent la première question que je pose aux clientes lorsqu'elles ont les cheveux longs, c'est « Pourquoi portez-vous vos cheveux longs ? » Juste par curiosité, pour savoir si elles y tiennent vraiment, si c'est justement pour elles cette croyance que la féminité se... porte dans la longueur des cheveux. Parce qu'on a beau dire, mais dans notre société, souvent, en tout cas, peut-être un peu moins aujourd'hui, mais pendant des années, une femme avait les cheveux longs. Et il y en a encore qui, aujourd'hui, pensent qu'en les gardant longs, elles maintiennent une certaine féminité. Évidemment, c'est un tout. Ça ne se transpire pas qu'à travers les cheveux. J'ai croisé bon nombre de femmes avec des cheveux longs qui, pour autant, n'avait pas spécialement ce côté très féminin exprimé. Donc j'en reviens à ma cliente. Beaucoup de douceur dans ses cheveux. Par contre, alors, en paradoxe, de la douceur mais des nœuds. Donc un cheveu doux quand même, mais des cheveux qui se nouent, des cheveux qui ne se tiennent pas, dans le sens où c'est un nœud, un gros nœud. Il faut dire qu'elle les avait à peu près jusqu'aux épaules et les trois quarts du temps, elle les soulevait en ce qu'on appelle nous coiffeurs des chignons de salle de bain. C'est-à-dire que ce sont les chignons que vous faites bien mieux que nous, c'est-à-dire qu'en deux secondes, vous arrivez à les redresser sur votre tête, une pince, un élastique, n'importe quoi qui vous tombe sous la main et ça y est, c'est parti. Ça ressemble à des chignons hyper naturels. Et puis il y a ce côté pratique, évidemment. Donc je lui pose la question, pourquoi les cheveux longs ? Et puis elle-même, elle a cette tendance à penser que oui, peut-être un peu de féminité. Alors, quand je dis une femme d'affaires, c'est-à-dire que c'est une femme en tout cas très active, qui gère sa société à elle, qui court beaucoup, qui a de grandes responsabilités, qui gère une équipe. qui gère en même temps à surveiller, même si elle a tous des gens autour d'elle qui gèrent ce qui est comptabilité, rendez-vous et ainsi de suite. Mais bon, elle garde quand même toujours un œil dessus. Donc, autant vous dire qu'il y a pas mal déjà de contrôle là-derrière. Et puis, ses cheveux, les trois quarts du temps, en fait, elle ne les laisse pas libres. Justement, elle les relève pour, on va dire, être moins embêtée. Parce qu'elle le dit, voilà, moi, les cheveux, ça me prend trop de temps pour les entretenir. Je n'ai pas le temps pour ça. En tout cas, je ne le prends pas. pour ça. Alors je me demande, pourquoi ne pas les couper ? À la base, c'est des questions très terre à terre. Je veux juste connaître le comment du pourquoi avant d'aller creuser un peu plus loin au niveau de son cheveu. Et puis là, évidemment, il arrive une chose, c'est que, et ça arrive encore bien souvent, les couper pour elle, ce serait une déloyauté envers son papa. Et oui, parce que quand elle était plus jeune, aujourd'hui son papa, elle ne l'a plus. Mais quand elle était plus jeune, son papa lui disait toujours, « Ah ma chérie, on dit souvent, les papas, ils aiment leur petite fille avec des cheveux longs. De nouveau, est-ce une caricature ? » En tout cas, voilà. Et c'est de nouveau pas la majorité, mais ça existe encore beaucoup. Et elle me dit que quand elle était jeune, son papa s'amusait justement à la coiffer. Il adorait jouer avec ses cheveux. Et il lui disait souvent, tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Et puis, parfois, c'est un peu comme une promesse anodine, mais qui est lourde de conséquences. Parce qu'aujourd'hui, évidemment, elle s'empêche de les couper suite à cette promesse faite à son papa, qui aujourd'hui est décédé. C'est fou, comme on peut être retenu par quelque chose qui est plus symbolique qu'autre chose. Parce qu'en soi, son papa serait là aujourd'hui, peut-être qu'il lui dirait, « Vas-y, fais ce que tu veux, il n'y a pas de problème. » Mais à l'époque où il lui parlait comme ça, pour lui, c'était encore sa petite fille. Il jouait avec ses cheveux et pour lui, c'était sa poupée. Il y avait un lien entre eux comme ça qui était très fort. Et je peux comprendre qu'émotionnellement, pour cette personne, c'était vraiment encore très présent en elle. Et donc, elle me dit, J'aimerais les couper, mais j'ose pas, et justement peur donc de cette déloyauté envers son papa. Maintenant évidemment, c'est de faire prendre conscience à cette personne qu'aujourd'hui évidemment elle n'est plus la petite fille, elle est adulte, bon son papa n'est plus là, mais c'est pas pour ça qu'on se dit, c'est pas grave, il n'est plus là, vas-y tu peux les couper, non non. C'est d'arriver à comprendre qu'au-delà de cette loyauté, elle ne trahit pas son papa. Par contre... Alors, je ne dis pas qu'elle se trahit elle, mais elle, elle s'empêche de se sentir bien dans ses cheveux suite à cette promesse. Donc là, ça va lui appartenir évidemment de prendre conscience que, est-ce qu'aujourd'hui, elle est là en tant qu'adulte à faire ses choix en fonction d'elle ou encore en fonction des personnes extérieures ? Évidemment, c'est son papa, il y a un affect, c'est encore différent que si c'était une personne éloignée. Mais quand bien même, on en revient toujours de soi à soi. Qu'est-ce qui est bon pour moi ou juste pour moi ? Dans sa croyance, c'est comme si, si réellement elle est coupée, au-delà de cette déloyauté, elle a vraiment ce sentiment qu'elle va être... Elle va se juger, elle va se dire... Ça peut aller loin, mais mauvaise petite fille, parce que là, elle ne fait pas plaisir à son papa. Donc à ce niveau-là, c'est vrai qu'on a été creuser un petit peu plus. Et puis pour pouvoir se rendre compte qu'elle, aujourd'hui, elle a une vie qui effectivement l'empêche d'avoir cet entretien régulier de ses cheveux. Parce qu'elle a décidé qu'elle n'avait pas le temps d'aller à des rendez-vous réguliers chez le coiffeur. C'est une femme, comme je disais, hyperactive, qui part dans tous les sens. Qui est dans le contrôle, qui doit tout gérer. Et donc pour elle, c'est une... perte de temps d'aller s'asseoir dans le fauteuil du coiffeur. Même si au-delà de ça, on sait que c'est un moment qui peut faire du bien, mais dans son esprit, elle est plutôt dans la phase « Non, non, là, j'ai tellement de choses à faire que si je vais m'asseoir là, ne serait-ce qu'une demi-heure, une heure ou deux heures, sur ce temps-là, j'aurais pu abattre un tas de travail en dehors de ça. » Donc, pour elle, voilà, le coiffeur, on oublie. Donc, ses cheveux, c'est comme je le disais au début, relevé en chignon salle de bain et on est tranquille. Sauf qu'il faut quand même qu'elle les entretienne un minimum chez elle. Donc faire le shampoing, devoir les démêler, les coiffer, les sécher. Et ça, même si ce n'est pas chez le coiffeur, chez elle, ça lui prend du temps. Et elle n'a plus envie de prendre ce temps-là pour ça. C'est quand même un moment où je dis toujours à mes clientes, se faire un shampoing, c'est prendre un moment pour soi. C'est le moment où on va se faire du bien parce qu'on prend contact avec son corps. C'est le moment où, en se massant le cuir chevelu au moment du shampoing, c'est activer la circulation sanguine, détendre les flux nerveux et pouvoir soi-même se relaxer. Évidemment, il faut baigner dans cet esprit-là pour le faire. Parce que les gens pour qui c'est une corvée, ils me l'ont déjà expliqué, le shampoing, c'est à la va-vite, un bon paquet de shampoing, je frotte, je rince, et hop, c'est fini, on passe à autre chose. Mais voilà, ça appartient à chacun. La longueur, évidemment, lui prend encore plus de temps à entretenir. Donc, c'est vrai qu'on part avec l'idée d'un cheveu court, sachant que... J'ai dû lui expliquer aussi que ce n'est pas parce qu'elle allait les couper qu'elle perdrait ce côté pseudo-féminin. En plus, elle a ce côté quand même actif, mais elle a dans sa tenue vestimentaire quelque chose de très féminin aussi. Et puis même dans son allure, toute chose fait qu'en dehors d'elle, même si ses cheveux n'étaient pas longs, elle porte beaucoup la féminité. C'est un point pour elle qui était important, donc à respecter. Et puis, il y a des coupes courtes qui sont très féminines. Même des coiffures très dégagées peuvent être féminines, parce que de nouveau, je le disais, ce n'est pas que dans le cheveu, c'est dans le port de soi-même, c'est dans la tenue vestimentaire, dans l'allure, dans un tas de choses. C'est vraiment un tout, c'est une globalité. Mais là, on en revient à ses cheveux où vraiment, elle se disait, elle était juste dans le questionnement de, est-ce que j'ose passer le cap de les couper, juste en lien avec son papa ? Parce que elle, si je lui donnais les ciseaux dans les mains, elle aurait coupé dedans tout de suite elle-même, par facilité. Donc émotionnellement, pour elle, c'était compliqué. C'était compliqué de passer ce cap, d'oser se dire, bon, je vais rompre une promesse que j'ai faite à mon papa et je vais couper mes cheveux. Et donc cette approche, elle a été beaucoup plus symbolique, évidemment. Elle a été plus profonde. On a pu creuser avec, on a pu aller faire même des exercices respiratoires, d'autres exercices. Et puis d'arriver à prendre cette conscience que, était-ce réellement une trahison envers son papa ? Donc tout un cheminement a été mis en place. Toute la séance a tourné autour de cet affect émotionnel. C'était très fort pour elle. Pour d'autres personnes, ça peut paraître totalement anodin. Mais c'est là où... Je vous dis, parfois, dans les cheveux, on peut vraiment ressentir qu'il y a ce blocage et qu'il peut venir de n'importe où, de n'importe quel temps. Donc, chez elle, c'était cela. Mais le fait d'en avoir pris conscience, le fait de l'avoir exprimé, déposé, elle a pu aussi le regarder sous un autre angle. Alors, je ne vais pas dire moins émotionnel, mais moins dans l'idée que je vais le trahir. Je vais ne pas respecter une promesse. Je vais être déloyale. Non, tout ça, elle a pu le déposer, le regarder autrement et avoir cette conscience qu'aujourd'hui, elle va poser cet acte surtout pour elle, d'elle à elle, sans pour autant être déloyale ou quoi que ce soit d'autre. Une fois que ça a été clair pour elle, une fois qu'elle a pu mettre les mots et les ressentis et être en accord avec le tout, Alors elle était prête à couper ses cheveux. Et puis, il y a quand même ce côté où ce besoin de prendre soin de soi qui n'est pas vraiment là, parce que souvent, quand on est pris comme ça, surtout à l'extérieur avec toutes ces affaires, on s'oublie. Et donc, je reviens quand même sur ce point important de lui dire, surtout que dès l'instant où on a défini une coupe qui était relativement courte, Ça allait lui prendre évidemment beaucoup moins de temps à l'entretien. Et là, elle s'est engagée, mais engagée envers elle, pas envers moi, à prendre un peu plus de temps lors du shampoing. Sachant déjà qu'elle n'aurait plus cette charge mentale de se dire il faut que je démêle, il faut que j'enlève tous ces nœuds, ça me prend du temps. Là, elle savait que ça allait aller beaucoup plus vite. Donc, elle s'est engagée envers elle-même à prendre un temps. où elle va, au moment du shampoing, se faire ce micro-massage pour activer cette micro-circulation et cette détente corporelle. Donc au bout du compte, on a fait d'une pierre deux coups. Elle a osé couper ses cheveux, elle a adoré sa coiffure et elle ne s'est pas sentie masculine ou en tout cas plus féminine du tout. Elle s'est sentie super à l'aise. vraiment en accord avec son image et ce que ça lui renvoyait, elle en tout cas, dans le miroir de son image. Elle a eu comme un soupir, comme si elle lâchait quelque chose. C'était vraiment beau à voir et elle s'est vraiment plu dans ce qu'elle voyait et elle s'est surtout sentie bien à l'intérieur. Tout ça pour vous rappeler que chaque cheveu a son histoire, la sienne était très symbolique. Parfois, il n'y a pas besoin d'aller chercher midi à 14h ou un truc super grave, super profond, super douloureux. Non, non. Elle, son frein, c'était « je ne peux pas ne pas tenir ma promesse envers mon papa » . Et donc ce cheminement, elle a pu le faire, cette prise de conscience, elle a pu l'avoir, et avoir ce regard différent sur la situation, parce qu'aujourd'hui c'était de elle à elle, et ça la concernait elle dans sa vie de tous les jours. Et de se dire qu'effectivement, son papa n'aurait pas été fâché ou quoi que ce soit, évidemment. on n'est pas censé le savoir. Mais toujours est-il qu'elle s'est sentie suffisamment à l'aise et en confiance avec elle-même pour passer le cap. Alors à chaque fin de séance, même durant la séance, il m'arrive encore bien de faire tirer des cartes d'oracle, des messages comme ça, selon la situation, ça dépend, ce n'est pas automatique. Par contre, je clôture chaque séance avec trois jeux de cartes. dont un s'appelle le jeu des qualités, comme je dis toujours que l'on a et qui est peut-être à développer un peu plus ou autre. Un autre jeu qui s'appelle bouquet de mots, et là c'est plus un message personnel envers soi avec une intention que l'on pose ce jour-là. Et le jeu de cartes, les cartes blanches de l'inspiration. Alors, croyez-le ou non, mais les trois quarts du temps, pour ne pas dire 90% du temps, Une fois que tout a été déposé, lorsque ces trois cartes sont tirées, eh bien souvent, elles viennent conforter tout ce qui a été dit. Et là, je vais vous dire, les trois cartes qui ont été tirées après cette séance étaient hyper, hyper impactantes. Dans le jeu des qualités, la carte qui a été tirée était la loyauté. Cette carte disait, la véritable loyauté envers les autres n'est possible que si je suis entièrement loyale envers moi-même. Elle en dit encore plus, mais voilà, je ne vais pas tout vous lire, mais déjà, cette première phrase était hyper impactante. Donc, ça venait un peu renforcer aussi cette personne qui se disait, waouh, pour elle, c'était juste. Donc, ça fait du bien. La deuxième carte qui s'appelle bouquet de mots. Sur cette carte, il y a un texte où il y a écrit pour moi. Et puis, voilà, il y a tout un texte que la personne lit. En dessous, il y a écrit « aujourd'hui » avec une petite phrase. Et c'est comme l'intention que la personne doit poser ce jour-là. Et donc, sur cette carte, ce jour-là, il y a écrit « aujourd'hui, je me choisis sans culpabilité » . C'est quand même magique, non ? Vous ne trouvez pas ? Impressionnant ! Et puis alors, la dernière, celle de la carte blanche de l'inspiration. Alors, celle-là, elle a donné, j'ai envie de dire, le coup final parce qu'il y avait écrit Je suis prêt à oublier mon planning afin de choisir ce qui me semble dans le moment juste et bon de faire. Je vous laisse avec ça. Sincèrement, pensez-y. C'était juste, impressionnant comme clôture de séance. Il n'y avait rien à rajouter. C'était limpide. Alors voilà. Du hasard, pas du hasard, on s'en fout, on ne se pose pas de questions, c'est juste que ça vient renforcer un peu tout ce qui a pu être exprimé lors de cette séance. Et c'était cadeau, pour elle comme pour moi, parce que je trouve ça extraordinaire. Et vous, dans vos cheveux, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Qu'est-ce qui se cache ? Qu'est-ce qui ne se dit pas ? Avez-vous une loyauté aussi envers quelqu'un ? Avez-vous peut-être une retenue ? croyant, ce qui fait que cela vous empêche de passer à une coiffure que vous aimeriez mais que vous n'osez pas. Posez-vous la question et vous pouvez me revenir avec si vous voulez. Je vous dis à bientôt. Au revoir. N'hésitez pas à prendre contact pour un rendez-vous avec une séance de décodage capillaire émotionnel.

Share

Embed

You may also like

Description


Cette femme qui vient en séance aujourd'hui portait dans ses cheveux de la douceur , il y a avait aussi des nœuds qui n'en finissaient pas . Cela lui prenait un temps fou pour se coiffer.


Ce mélange de douceur et de freins dans ses cheveux en disaient long ... et pour cause.


Elle en avait assez de les entretenir mais elle se retenait de les couper suite à une promesse faite à son papa lorsqu'elle était petite.


Parfois on se retient de quelque chose pour faire plaisir à autrui. Ici il est question de son papa et l'affecte n'aide pas. L'émotion était forte et elle ne s'écoutait pas.


La prise de conscience que ce choix lui appartenait avant tout lui a permis de passer un cap important pour elle.


Ses cheveux le lui ont rendu au centuple de par leur aspect et le reflet dans le miroir à suffit de la réconforter dans son choix de s'être autorisée à s'écouter .


Renseignements pour me contacter :


Mon site :  www.mariefrancepichet.com 

Mon FB :  Facebook  

Mon instagram : Marie France Pichet

Me contacter : contact@pichetmariefrance.com

Ma chaîne Youtube : marie france pichet - YouTube


Lien pour le challenge :

https://www.pichetmariefrance.com/challenge-gratuit


Lien pour la formation "les cheveux au rythme des saisons"

https://www.pichetmariefrance.com/cheveux-rythme-saisons


Lien pour l'inscription à la formation Décodage Capillaire Émotionnel

https://www.pichetmariefrance.com/coiffure-holistique



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Un de mes anciens patrons disait toujours à ses clientes, « La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux. » Alors, disait-il ça pour se dédouaner, parce que j'avoue que lorsque vous passiez entre ses mains, si vous aviez des cheveux longs à la base, rarement vous les gardiez longs. Il adorait les cheveux courts. Et il faut dire qu'il était champion dans ses coupes courtes. Mais voilà, je pense qu'en fait, ce qu'il disait était vrai. Je suis persuadée que vous-même dans votre environnement, il vous est arrivé de rencontrer des femmes aux cheveux longs qui pour autant ne respiraient pas tant la féminité et à l'inverse des femmes aux cheveux très courts et très féminines. Dans cet épisode, j'ai envie de vous raconter l'histoire d'une femme qui est venue me voir justement pour voir un peu ce qu'il se passait avec la longueur de ses cheveux. Suivez-moi. Cheveux, fil de l'âme, le podcast qui révèle le lien invisible entre ta chevelure et ton histoire intérieure. Ici, la coiffure sort du paraître pour toucher l'être. Je suis Marie-France, coiffeuse depuis plus de 40 ans, aujourd'hui engagée dans une approche thérapeutique et émotionnelle du cheveu. Chaque épisode est une invitation à écouter ce que tes cheveux ont à dire de toi. Que tu sois coiffeuse. Thérapeute, femme en chemin, je t'emmène explorer les racines émotionnelles qui tissent ta chevelure et ton identité. Témoignages, réflexions, élan du cœur, bienvenue dans un espace de libération, de reconnexion et de transformation. Et si toi aussi tu ressens l'élan de raconter ton histoire, je t'invite à rejoindre l'aventure. C'était une jeune femme. on va dire une petite quarantaine d'années, elle vient me voir avec ses cheveux longs. Alors elle s'installe, elle prend place, moi je prends contact avec ses cheveux. Et souvent la première question que je pose aux clientes lorsqu'elles ont les cheveux longs, c'est « Pourquoi portez-vous vos cheveux longs ? » Juste par curiosité, pour savoir si elles y tiennent vraiment, si c'est justement pour elles cette croyance que la féminité se... porte dans la longueur des cheveux. Parce qu'on a beau dire, mais dans notre société, souvent, en tout cas, peut-être un peu moins aujourd'hui, mais pendant des années, une femme avait les cheveux longs. Et il y en a encore qui, aujourd'hui, pensent qu'en les gardant longs, elles maintiennent une certaine féminité. Évidemment, c'est un tout. Ça ne se transpire pas qu'à travers les cheveux. J'ai croisé bon nombre de femmes avec des cheveux longs qui, pour autant, n'avait pas spécialement ce côté très féminin exprimé. Donc j'en reviens à ma cliente. Beaucoup de douceur dans ses cheveux. Par contre, alors, en paradoxe, de la douceur mais des nœuds. Donc un cheveu doux quand même, mais des cheveux qui se nouent, des cheveux qui ne se tiennent pas, dans le sens où c'est un nœud, un gros nœud. Il faut dire qu'elle les avait à peu près jusqu'aux épaules et les trois quarts du temps, elle les soulevait en ce qu'on appelle nous coiffeurs des chignons de salle de bain. C'est-à-dire que ce sont les chignons que vous faites bien mieux que nous, c'est-à-dire qu'en deux secondes, vous arrivez à les redresser sur votre tête, une pince, un élastique, n'importe quoi qui vous tombe sous la main et ça y est, c'est parti. Ça ressemble à des chignons hyper naturels. Et puis il y a ce côté pratique, évidemment. Donc je lui pose la question, pourquoi les cheveux longs ? Et puis elle-même, elle a cette tendance à penser que oui, peut-être un peu de féminité. Alors, quand je dis une femme d'affaires, c'est-à-dire que c'est une femme en tout cas très active, qui gère sa société à elle, qui court beaucoup, qui a de grandes responsabilités, qui gère une équipe. qui gère en même temps à surveiller, même si elle a tous des gens autour d'elle qui gèrent ce qui est comptabilité, rendez-vous et ainsi de suite. Mais bon, elle garde quand même toujours un œil dessus. Donc, autant vous dire qu'il y a pas mal déjà de contrôle là-derrière. Et puis, ses cheveux, les trois quarts du temps, en fait, elle ne les laisse pas libres. Justement, elle les relève pour, on va dire, être moins embêtée. Parce qu'elle le dit, voilà, moi, les cheveux, ça me prend trop de temps pour les entretenir. Je n'ai pas le temps pour ça. En tout cas, je ne le prends pas. pour ça. Alors je me demande, pourquoi ne pas les couper ? À la base, c'est des questions très terre à terre. Je veux juste connaître le comment du pourquoi avant d'aller creuser un peu plus loin au niveau de son cheveu. Et puis là, évidemment, il arrive une chose, c'est que, et ça arrive encore bien souvent, les couper pour elle, ce serait une déloyauté envers son papa. Et oui, parce que quand elle était plus jeune, aujourd'hui son papa, elle ne l'a plus. Mais quand elle était plus jeune, son papa lui disait toujours, « Ah ma chérie, on dit souvent, les papas, ils aiment leur petite fille avec des cheveux longs. De nouveau, est-ce une caricature ? » En tout cas, voilà. Et c'est de nouveau pas la majorité, mais ça existe encore beaucoup. Et elle me dit que quand elle était jeune, son papa s'amusait justement à la coiffer. Il adorait jouer avec ses cheveux. Et il lui disait souvent, tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Et puis, parfois, c'est un peu comme une promesse anodine, mais qui est lourde de conséquences. Parce qu'aujourd'hui, évidemment, elle s'empêche de les couper suite à cette promesse faite à son papa, qui aujourd'hui est décédé. C'est fou, comme on peut être retenu par quelque chose qui est plus symbolique qu'autre chose. Parce qu'en soi, son papa serait là aujourd'hui, peut-être qu'il lui dirait, « Vas-y, fais ce que tu veux, il n'y a pas de problème. » Mais à l'époque où il lui parlait comme ça, pour lui, c'était encore sa petite fille. Il jouait avec ses cheveux et pour lui, c'était sa poupée. Il y avait un lien entre eux comme ça qui était très fort. Et je peux comprendre qu'émotionnellement, pour cette personne, c'était vraiment encore très présent en elle. Et donc, elle me dit, J'aimerais les couper, mais j'ose pas, et justement peur donc de cette déloyauté envers son papa. Maintenant évidemment, c'est de faire prendre conscience à cette personne qu'aujourd'hui évidemment elle n'est plus la petite fille, elle est adulte, bon son papa n'est plus là, mais c'est pas pour ça qu'on se dit, c'est pas grave, il n'est plus là, vas-y tu peux les couper, non non. C'est d'arriver à comprendre qu'au-delà de cette loyauté, elle ne trahit pas son papa. Par contre... Alors, je ne dis pas qu'elle se trahit elle, mais elle, elle s'empêche de se sentir bien dans ses cheveux suite à cette promesse. Donc là, ça va lui appartenir évidemment de prendre conscience que, est-ce qu'aujourd'hui, elle est là en tant qu'adulte à faire ses choix en fonction d'elle ou encore en fonction des personnes extérieures ? Évidemment, c'est son papa, il y a un affect, c'est encore différent que si c'était une personne éloignée. Mais quand bien même, on en revient toujours de soi à soi. Qu'est-ce qui est bon pour moi ou juste pour moi ? Dans sa croyance, c'est comme si, si réellement elle est coupée, au-delà de cette déloyauté, elle a vraiment ce sentiment qu'elle va être... Elle va se juger, elle va se dire... Ça peut aller loin, mais mauvaise petite fille, parce que là, elle ne fait pas plaisir à son papa. Donc à ce niveau-là, c'est vrai qu'on a été creuser un petit peu plus. Et puis pour pouvoir se rendre compte qu'elle, aujourd'hui, elle a une vie qui effectivement l'empêche d'avoir cet entretien régulier de ses cheveux. Parce qu'elle a décidé qu'elle n'avait pas le temps d'aller à des rendez-vous réguliers chez le coiffeur. C'est une femme, comme je disais, hyperactive, qui part dans tous les sens. Qui est dans le contrôle, qui doit tout gérer. Et donc pour elle, c'est une... perte de temps d'aller s'asseoir dans le fauteuil du coiffeur. Même si au-delà de ça, on sait que c'est un moment qui peut faire du bien, mais dans son esprit, elle est plutôt dans la phase « Non, non, là, j'ai tellement de choses à faire que si je vais m'asseoir là, ne serait-ce qu'une demi-heure, une heure ou deux heures, sur ce temps-là, j'aurais pu abattre un tas de travail en dehors de ça. » Donc, pour elle, voilà, le coiffeur, on oublie. Donc, ses cheveux, c'est comme je le disais au début, relevé en chignon salle de bain et on est tranquille. Sauf qu'il faut quand même qu'elle les entretienne un minimum chez elle. Donc faire le shampoing, devoir les démêler, les coiffer, les sécher. Et ça, même si ce n'est pas chez le coiffeur, chez elle, ça lui prend du temps. Et elle n'a plus envie de prendre ce temps-là pour ça. C'est quand même un moment où je dis toujours à mes clientes, se faire un shampoing, c'est prendre un moment pour soi. C'est le moment où on va se faire du bien parce qu'on prend contact avec son corps. C'est le moment où, en se massant le cuir chevelu au moment du shampoing, c'est activer la circulation sanguine, détendre les flux nerveux et pouvoir soi-même se relaxer. Évidemment, il faut baigner dans cet esprit-là pour le faire. Parce que les gens pour qui c'est une corvée, ils me l'ont déjà expliqué, le shampoing, c'est à la va-vite, un bon paquet de shampoing, je frotte, je rince, et hop, c'est fini, on passe à autre chose. Mais voilà, ça appartient à chacun. La longueur, évidemment, lui prend encore plus de temps à entretenir. Donc, c'est vrai qu'on part avec l'idée d'un cheveu court, sachant que... J'ai dû lui expliquer aussi que ce n'est pas parce qu'elle allait les couper qu'elle perdrait ce côté pseudo-féminin. En plus, elle a ce côté quand même actif, mais elle a dans sa tenue vestimentaire quelque chose de très féminin aussi. Et puis même dans son allure, toute chose fait qu'en dehors d'elle, même si ses cheveux n'étaient pas longs, elle porte beaucoup la féminité. C'est un point pour elle qui était important, donc à respecter. Et puis, il y a des coupes courtes qui sont très féminines. Même des coiffures très dégagées peuvent être féminines, parce que de nouveau, je le disais, ce n'est pas que dans le cheveu, c'est dans le port de soi-même, c'est dans la tenue vestimentaire, dans l'allure, dans un tas de choses. C'est vraiment un tout, c'est une globalité. Mais là, on en revient à ses cheveux où vraiment, elle se disait, elle était juste dans le questionnement de, est-ce que j'ose passer le cap de les couper, juste en lien avec son papa ? Parce que elle, si je lui donnais les ciseaux dans les mains, elle aurait coupé dedans tout de suite elle-même, par facilité. Donc émotionnellement, pour elle, c'était compliqué. C'était compliqué de passer ce cap, d'oser se dire, bon, je vais rompre une promesse que j'ai faite à mon papa et je vais couper mes cheveux. Et donc cette approche, elle a été beaucoup plus symbolique, évidemment. Elle a été plus profonde. On a pu creuser avec, on a pu aller faire même des exercices respiratoires, d'autres exercices. Et puis d'arriver à prendre cette conscience que, était-ce réellement une trahison envers son papa ? Donc tout un cheminement a été mis en place. Toute la séance a tourné autour de cet affect émotionnel. C'était très fort pour elle. Pour d'autres personnes, ça peut paraître totalement anodin. Mais c'est là où... Je vous dis, parfois, dans les cheveux, on peut vraiment ressentir qu'il y a ce blocage et qu'il peut venir de n'importe où, de n'importe quel temps. Donc, chez elle, c'était cela. Mais le fait d'en avoir pris conscience, le fait de l'avoir exprimé, déposé, elle a pu aussi le regarder sous un autre angle. Alors, je ne vais pas dire moins émotionnel, mais moins dans l'idée que je vais le trahir. Je vais ne pas respecter une promesse. Je vais être déloyale. Non, tout ça, elle a pu le déposer, le regarder autrement et avoir cette conscience qu'aujourd'hui, elle va poser cet acte surtout pour elle, d'elle à elle, sans pour autant être déloyale ou quoi que ce soit d'autre. Une fois que ça a été clair pour elle, une fois qu'elle a pu mettre les mots et les ressentis et être en accord avec le tout, Alors elle était prête à couper ses cheveux. Et puis, il y a quand même ce côté où ce besoin de prendre soin de soi qui n'est pas vraiment là, parce que souvent, quand on est pris comme ça, surtout à l'extérieur avec toutes ces affaires, on s'oublie. Et donc, je reviens quand même sur ce point important de lui dire, surtout que dès l'instant où on a défini une coupe qui était relativement courte, Ça allait lui prendre évidemment beaucoup moins de temps à l'entretien. Et là, elle s'est engagée, mais engagée envers elle, pas envers moi, à prendre un peu plus de temps lors du shampoing. Sachant déjà qu'elle n'aurait plus cette charge mentale de se dire il faut que je démêle, il faut que j'enlève tous ces nœuds, ça me prend du temps. Là, elle savait que ça allait aller beaucoup plus vite. Donc, elle s'est engagée envers elle-même à prendre un temps. où elle va, au moment du shampoing, se faire ce micro-massage pour activer cette micro-circulation et cette détente corporelle. Donc au bout du compte, on a fait d'une pierre deux coups. Elle a osé couper ses cheveux, elle a adoré sa coiffure et elle ne s'est pas sentie masculine ou en tout cas plus féminine du tout. Elle s'est sentie super à l'aise. vraiment en accord avec son image et ce que ça lui renvoyait, elle en tout cas, dans le miroir de son image. Elle a eu comme un soupir, comme si elle lâchait quelque chose. C'était vraiment beau à voir et elle s'est vraiment plu dans ce qu'elle voyait et elle s'est surtout sentie bien à l'intérieur. Tout ça pour vous rappeler que chaque cheveu a son histoire, la sienne était très symbolique. Parfois, il n'y a pas besoin d'aller chercher midi à 14h ou un truc super grave, super profond, super douloureux. Non, non. Elle, son frein, c'était « je ne peux pas ne pas tenir ma promesse envers mon papa » . Et donc ce cheminement, elle a pu le faire, cette prise de conscience, elle a pu l'avoir, et avoir ce regard différent sur la situation, parce qu'aujourd'hui c'était de elle à elle, et ça la concernait elle dans sa vie de tous les jours. Et de se dire qu'effectivement, son papa n'aurait pas été fâché ou quoi que ce soit, évidemment. on n'est pas censé le savoir. Mais toujours est-il qu'elle s'est sentie suffisamment à l'aise et en confiance avec elle-même pour passer le cap. Alors à chaque fin de séance, même durant la séance, il m'arrive encore bien de faire tirer des cartes d'oracle, des messages comme ça, selon la situation, ça dépend, ce n'est pas automatique. Par contre, je clôture chaque séance avec trois jeux de cartes. dont un s'appelle le jeu des qualités, comme je dis toujours que l'on a et qui est peut-être à développer un peu plus ou autre. Un autre jeu qui s'appelle bouquet de mots, et là c'est plus un message personnel envers soi avec une intention que l'on pose ce jour-là. Et le jeu de cartes, les cartes blanches de l'inspiration. Alors, croyez-le ou non, mais les trois quarts du temps, pour ne pas dire 90% du temps, Une fois que tout a été déposé, lorsque ces trois cartes sont tirées, eh bien souvent, elles viennent conforter tout ce qui a été dit. Et là, je vais vous dire, les trois cartes qui ont été tirées après cette séance étaient hyper, hyper impactantes. Dans le jeu des qualités, la carte qui a été tirée était la loyauté. Cette carte disait, la véritable loyauté envers les autres n'est possible que si je suis entièrement loyale envers moi-même. Elle en dit encore plus, mais voilà, je ne vais pas tout vous lire, mais déjà, cette première phrase était hyper impactante. Donc, ça venait un peu renforcer aussi cette personne qui se disait, waouh, pour elle, c'était juste. Donc, ça fait du bien. La deuxième carte qui s'appelle bouquet de mots. Sur cette carte, il y a un texte où il y a écrit pour moi. Et puis, voilà, il y a tout un texte que la personne lit. En dessous, il y a écrit « aujourd'hui » avec une petite phrase. Et c'est comme l'intention que la personne doit poser ce jour-là. Et donc, sur cette carte, ce jour-là, il y a écrit « aujourd'hui, je me choisis sans culpabilité » . C'est quand même magique, non ? Vous ne trouvez pas ? Impressionnant ! Et puis alors, la dernière, celle de la carte blanche de l'inspiration. Alors, celle-là, elle a donné, j'ai envie de dire, le coup final parce qu'il y avait écrit Je suis prêt à oublier mon planning afin de choisir ce qui me semble dans le moment juste et bon de faire. Je vous laisse avec ça. Sincèrement, pensez-y. C'était juste, impressionnant comme clôture de séance. Il n'y avait rien à rajouter. C'était limpide. Alors voilà. Du hasard, pas du hasard, on s'en fout, on ne se pose pas de questions, c'est juste que ça vient renforcer un peu tout ce qui a pu être exprimé lors de cette séance. Et c'était cadeau, pour elle comme pour moi, parce que je trouve ça extraordinaire. Et vous, dans vos cheveux, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Qu'est-ce qui se cache ? Qu'est-ce qui ne se dit pas ? Avez-vous une loyauté aussi envers quelqu'un ? Avez-vous peut-être une retenue ? croyant, ce qui fait que cela vous empêche de passer à une coiffure que vous aimeriez mais que vous n'osez pas. Posez-vous la question et vous pouvez me revenir avec si vous voulez. Je vous dis à bientôt. Au revoir. N'hésitez pas à prendre contact pour un rendez-vous avec une séance de décodage capillaire émotionnel.

Description


Cette femme qui vient en séance aujourd'hui portait dans ses cheveux de la douceur , il y a avait aussi des nœuds qui n'en finissaient pas . Cela lui prenait un temps fou pour se coiffer.


Ce mélange de douceur et de freins dans ses cheveux en disaient long ... et pour cause.


Elle en avait assez de les entretenir mais elle se retenait de les couper suite à une promesse faite à son papa lorsqu'elle était petite.


Parfois on se retient de quelque chose pour faire plaisir à autrui. Ici il est question de son papa et l'affecte n'aide pas. L'émotion était forte et elle ne s'écoutait pas.


La prise de conscience que ce choix lui appartenait avant tout lui a permis de passer un cap important pour elle.


Ses cheveux le lui ont rendu au centuple de par leur aspect et le reflet dans le miroir à suffit de la réconforter dans son choix de s'être autorisée à s'écouter .


Renseignements pour me contacter :


Mon site :  www.mariefrancepichet.com 

Mon FB :  Facebook  

Mon instagram : Marie France Pichet

Me contacter : contact@pichetmariefrance.com

Ma chaîne Youtube : marie france pichet - YouTube


Lien pour le challenge :

https://www.pichetmariefrance.com/challenge-gratuit


Lien pour la formation "les cheveux au rythme des saisons"

https://www.pichetmariefrance.com/cheveux-rythme-saisons


Lien pour l'inscription à la formation Décodage Capillaire Émotionnel

https://www.pichetmariefrance.com/coiffure-holistique



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcription

  • Speaker #0

    Un de mes anciens patrons disait toujours à ses clientes, « La féminité ne se porte pas dans la longueur des cheveux. » Alors, disait-il ça pour se dédouaner, parce que j'avoue que lorsque vous passiez entre ses mains, si vous aviez des cheveux longs à la base, rarement vous les gardiez longs. Il adorait les cheveux courts. Et il faut dire qu'il était champion dans ses coupes courtes. Mais voilà, je pense qu'en fait, ce qu'il disait était vrai. Je suis persuadée que vous-même dans votre environnement, il vous est arrivé de rencontrer des femmes aux cheveux longs qui pour autant ne respiraient pas tant la féminité et à l'inverse des femmes aux cheveux très courts et très féminines. Dans cet épisode, j'ai envie de vous raconter l'histoire d'une femme qui est venue me voir justement pour voir un peu ce qu'il se passait avec la longueur de ses cheveux. Suivez-moi. Cheveux, fil de l'âme, le podcast qui révèle le lien invisible entre ta chevelure et ton histoire intérieure. Ici, la coiffure sort du paraître pour toucher l'être. Je suis Marie-France, coiffeuse depuis plus de 40 ans, aujourd'hui engagée dans une approche thérapeutique et émotionnelle du cheveu. Chaque épisode est une invitation à écouter ce que tes cheveux ont à dire de toi. Que tu sois coiffeuse. Thérapeute, femme en chemin, je t'emmène explorer les racines émotionnelles qui tissent ta chevelure et ton identité. Témoignages, réflexions, élan du cœur, bienvenue dans un espace de libération, de reconnexion et de transformation. Et si toi aussi tu ressens l'élan de raconter ton histoire, je t'invite à rejoindre l'aventure. C'était une jeune femme. on va dire une petite quarantaine d'années, elle vient me voir avec ses cheveux longs. Alors elle s'installe, elle prend place, moi je prends contact avec ses cheveux. Et souvent la première question que je pose aux clientes lorsqu'elles ont les cheveux longs, c'est « Pourquoi portez-vous vos cheveux longs ? » Juste par curiosité, pour savoir si elles y tiennent vraiment, si c'est justement pour elles cette croyance que la féminité se... porte dans la longueur des cheveux. Parce qu'on a beau dire, mais dans notre société, souvent, en tout cas, peut-être un peu moins aujourd'hui, mais pendant des années, une femme avait les cheveux longs. Et il y en a encore qui, aujourd'hui, pensent qu'en les gardant longs, elles maintiennent une certaine féminité. Évidemment, c'est un tout. Ça ne se transpire pas qu'à travers les cheveux. J'ai croisé bon nombre de femmes avec des cheveux longs qui, pour autant, n'avait pas spécialement ce côté très féminin exprimé. Donc j'en reviens à ma cliente. Beaucoup de douceur dans ses cheveux. Par contre, alors, en paradoxe, de la douceur mais des nœuds. Donc un cheveu doux quand même, mais des cheveux qui se nouent, des cheveux qui ne se tiennent pas, dans le sens où c'est un nœud, un gros nœud. Il faut dire qu'elle les avait à peu près jusqu'aux épaules et les trois quarts du temps, elle les soulevait en ce qu'on appelle nous coiffeurs des chignons de salle de bain. C'est-à-dire que ce sont les chignons que vous faites bien mieux que nous, c'est-à-dire qu'en deux secondes, vous arrivez à les redresser sur votre tête, une pince, un élastique, n'importe quoi qui vous tombe sous la main et ça y est, c'est parti. Ça ressemble à des chignons hyper naturels. Et puis il y a ce côté pratique, évidemment. Donc je lui pose la question, pourquoi les cheveux longs ? Et puis elle-même, elle a cette tendance à penser que oui, peut-être un peu de féminité. Alors, quand je dis une femme d'affaires, c'est-à-dire que c'est une femme en tout cas très active, qui gère sa société à elle, qui court beaucoup, qui a de grandes responsabilités, qui gère une équipe. qui gère en même temps à surveiller, même si elle a tous des gens autour d'elle qui gèrent ce qui est comptabilité, rendez-vous et ainsi de suite. Mais bon, elle garde quand même toujours un œil dessus. Donc, autant vous dire qu'il y a pas mal déjà de contrôle là-derrière. Et puis, ses cheveux, les trois quarts du temps, en fait, elle ne les laisse pas libres. Justement, elle les relève pour, on va dire, être moins embêtée. Parce qu'elle le dit, voilà, moi, les cheveux, ça me prend trop de temps pour les entretenir. Je n'ai pas le temps pour ça. En tout cas, je ne le prends pas. pour ça. Alors je me demande, pourquoi ne pas les couper ? À la base, c'est des questions très terre à terre. Je veux juste connaître le comment du pourquoi avant d'aller creuser un peu plus loin au niveau de son cheveu. Et puis là, évidemment, il arrive une chose, c'est que, et ça arrive encore bien souvent, les couper pour elle, ce serait une déloyauté envers son papa. Et oui, parce que quand elle était plus jeune, aujourd'hui son papa, elle ne l'a plus. Mais quand elle était plus jeune, son papa lui disait toujours, « Ah ma chérie, on dit souvent, les papas, ils aiment leur petite fille avec des cheveux longs. De nouveau, est-ce une caricature ? » En tout cas, voilà. Et c'est de nouveau pas la majorité, mais ça existe encore beaucoup. Et elle me dit que quand elle était jeune, son papa s'amusait justement à la coiffer. Il adorait jouer avec ses cheveux. Et il lui disait souvent, tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Tu ne couperas jamais tes cheveux, ma chérie. Et puis, parfois, c'est un peu comme une promesse anodine, mais qui est lourde de conséquences. Parce qu'aujourd'hui, évidemment, elle s'empêche de les couper suite à cette promesse faite à son papa, qui aujourd'hui est décédé. C'est fou, comme on peut être retenu par quelque chose qui est plus symbolique qu'autre chose. Parce qu'en soi, son papa serait là aujourd'hui, peut-être qu'il lui dirait, « Vas-y, fais ce que tu veux, il n'y a pas de problème. » Mais à l'époque où il lui parlait comme ça, pour lui, c'était encore sa petite fille. Il jouait avec ses cheveux et pour lui, c'était sa poupée. Il y avait un lien entre eux comme ça qui était très fort. Et je peux comprendre qu'émotionnellement, pour cette personne, c'était vraiment encore très présent en elle. Et donc, elle me dit, J'aimerais les couper, mais j'ose pas, et justement peur donc de cette déloyauté envers son papa. Maintenant évidemment, c'est de faire prendre conscience à cette personne qu'aujourd'hui évidemment elle n'est plus la petite fille, elle est adulte, bon son papa n'est plus là, mais c'est pas pour ça qu'on se dit, c'est pas grave, il n'est plus là, vas-y tu peux les couper, non non. C'est d'arriver à comprendre qu'au-delà de cette loyauté, elle ne trahit pas son papa. Par contre... Alors, je ne dis pas qu'elle se trahit elle, mais elle, elle s'empêche de se sentir bien dans ses cheveux suite à cette promesse. Donc là, ça va lui appartenir évidemment de prendre conscience que, est-ce qu'aujourd'hui, elle est là en tant qu'adulte à faire ses choix en fonction d'elle ou encore en fonction des personnes extérieures ? Évidemment, c'est son papa, il y a un affect, c'est encore différent que si c'était une personne éloignée. Mais quand bien même, on en revient toujours de soi à soi. Qu'est-ce qui est bon pour moi ou juste pour moi ? Dans sa croyance, c'est comme si, si réellement elle est coupée, au-delà de cette déloyauté, elle a vraiment ce sentiment qu'elle va être... Elle va se juger, elle va se dire... Ça peut aller loin, mais mauvaise petite fille, parce que là, elle ne fait pas plaisir à son papa. Donc à ce niveau-là, c'est vrai qu'on a été creuser un petit peu plus. Et puis pour pouvoir se rendre compte qu'elle, aujourd'hui, elle a une vie qui effectivement l'empêche d'avoir cet entretien régulier de ses cheveux. Parce qu'elle a décidé qu'elle n'avait pas le temps d'aller à des rendez-vous réguliers chez le coiffeur. C'est une femme, comme je disais, hyperactive, qui part dans tous les sens. Qui est dans le contrôle, qui doit tout gérer. Et donc pour elle, c'est une... perte de temps d'aller s'asseoir dans le fauteuil du coiffeur. Même si au-delà de ça, on sait que c'est un moment qui peut faire du bien, mais dans son esprit, elle est plutôt dans la phase « Non, non, là, j'ai tellement de choses à faire que si je vais m'asseoir là, ne serait-ce qu'une demi-heure, une heure ou deux heures, sur ce temps-là, j'aurais pu abattre un tas de travail en dehors de ça. » Donc, pour elle, voilà, le coiffeur, on oublie. Donc, ses cheveux, c'est comme je le disais au début, relevé en chignon salle de bain et on est tranquille. Sauf qu'il faut quand même qu'elle les entretienne un minimum chez elle. Donc faire le shampoing, devoir les démêler, les coiffer, les sécher. Et ça, même si ce n'est pas chez le coiffeur, chez elle, ça lui prend du temps. Et elle n'a plus envie de prendre ce temps-là pour ça. C'est quand même un moment où je dis toujours à mes clientes, se faire un shampoing, c'est prendre un moment pour soi. C'est le moment où on va se faire du bien parce qu'on prend contact avec son corps. C'est le moment où, en se massant le cuir chevelu au moment du shampoing, c'est activer la circulation sanguine, détendre les flux nerveux et pouvoir soi-même se relaxer. Évidemment, il faut baigner dans cet esprit-là pour le faire. Parce que les gens pour qui c'est une corvée, ils me l'ont déjà expliqué, le shampoing, c'est à la va-vite, un bon paquet de shampoing, je frotte, je rince, et hop, c'est fini, on passe à autre chose. Mais voilà, ça appartient à chacun. La longueur, évidemment, lui prend encore plus de temps à entretenir. Donc, c'est vrai qu'on part avec l'idée d'un cheveu court, sachant que... J'ai dû lui expliquer aussi que ce n'est pas parce qu'elle allait les couper qu'elle perdrait ce côté pseudo-féminin. En plus, elle a ce côté quand même actif, mais elle a dans sa tenue vestimentaire quelque chose de très féminin aussi. Et puis même dans son allure, toute chose fait qu'en dehors d'elle, même si ses cheveux n'étaient pas longs, elle porte beaucoup la féminité. C'est un point pour elle qui était important, donc à respecter. Et puis, il y a des coupes courtes qui sont très féminines. Même des coiffures très dégagées peuvent être féminines, parce que de nouveau, je le disais, ce n'est pas que dans le cheveu, c'est dans le port de soi-même, c'est dans la tenue vestimentaire, dans l'allure, dans un tas de choses. C'est vraiment un tout, c'est une globalité. Mais là, on en revient à ses cheveux où vraiment, elle se disait, elle était juste dans le questionnement de, est-ce que j'ose passer le cap de les couper, juste en lien avec son papa ? Parce que elle, si je lui donnais les ciseaux dans les mains, elle aurait coupé dedans tout de suite elle-même, par facilité. Donc émotionnellement, pour elle, c'était compliqué. C'était compliqué de passer ce cap, d'oser se dire, bon, je vais rompre une promesse que j'ai faite à mon papa et je vais couper mes cheveux. Et donc cette approche, elle a été beaucoup plus symbolique, évidemment. Elle a été plus profonde. On a pu creuser avec, on a pu aller faire même des exercices respiratoires, d'autres exercices. Et puis d'arriver à prendre cette conscience que, était-ce réellement une trahison envers son papa ? Donc tout un cheminement a été mis en place. Toute la séance a tourné autour de cet affect émotionnel. C'était très fort pour elle. Pour d'autres personnes, ça peut paraître totalement anodin. Mais c'est là où... Je vous dis, parfois, dans les cheveux, on peut vraiment ressentir qu'il y a ce blocage et qu'il peut venir de n'importe où, de n'importe quel temps. Donc, chez elle, c'était cela. Mais le fait d'en avoir pris conscience, le fait de l'avoir exprimé, déposé, elle a pu aussi le regarder sous un autre angle. Alors, je ne vais pas dire moins émotionnel, mais moins dans l'idée que je vais le trahir. Je vais ne pas respecter une promesse. Je vais être déloyale. Non, tout ça, elle a pu le déposer, le regarder autrement et avoir cette conscience qu'aujourd'hui, elle va poser cet acte surtout pour elle, d'elle à elle, sans pour autant être déloyale ou quoi que ce soit d'autre. Une fois que ça a été clair pour elle, une fois qu'elle a pu mettre les mots et les ressentis et être en accord avec le tout, Alors elle était prête à couper ses cheveux. Et puis, il y a quand même ce côté où ce besoin de prendre soin de soi qui n'est pas vraiment là, parce que souvent, quand on est pris comme ça, surtout à l'extérieur avec toutes ces affaires, on s'oublie. Et donc, je reviens quand même sur ce point important de lui dire, surtout que dès l'instant où on a défini une coupe qui était relativement courte, Ça allait lui prendre évidemment beaucoup moins de temps à l'entretien. Et là, elle s'est engagée, mais engagée envers elle, pas envers moi, à prendre un peu plus de temps lors du shampoing. Sachant déjà qu'elle n'aurait plus cette charge mentale de se dire il faut que je démêle, il faut que j'enlève tous ces nœuds, ça me prend du temps. Là, elle savait que ça allait aller beaucoup plus vite. Donc, elle s'est engagée envers elle-même à prendre un temps. où elle va, au moment du shampoing, se faire ce micro-massage pour activer cette micro-circulation et cette détente corporelle. Donc au bout du compte, on a fait d'une pierre deux coups. Elle a osé couper ses cheveux, elle a adoré sa coiffure et elle ne s'est pas sentie masculine ou en tout cas plus féminine du tout. Elle s'est sentie super à l'aise. vraiment en accord avec son image et ce que ça lui renvoyait, elle en tout cas, dans le miroir de son image. Elle a eu comme un soupir, comme si elle lâchait quelque chose. C'était vraiment beau à voir et elle s'est vraiment plu dans ce qu'elle voyait et elle s'est surtout sentie bien à l'intérieur. Tout ça pour vous rappeler que chaque cheveu a son histoire, la sienne était très symbolique. Parfois, il n'y a pas besoin d'aller chercher midi à 14h ou un truc super grave, super profond, super douloureux. Non, non. Elle, son frein, c'était « je ne peux pas ne pas tenir ma promesse envers mon papa » . Et donc ce cheminement, elle a pu le faire, cette prise de conscience, elle a pu l'avoir, et avoir ce regard différent sur la situation, parce qu'aujourd'hui c'était de elle à elle, et ça la concernait elle dans sa vie de tous les jours. Et de se dire qu'effectivement, son papa n'aurait pas été fâché ou quoi que ce soit, évidemment. on n'est pas censé le savoir. Mais toujours est-il qu'elle s'est sentie suffisamment à l'aise et en confiance avec elle-même pour passer le cap. Alors à chaque fin de séance, même durant la séance, il m'arrive encore bien de faire tirer des cartes d'oracle, des messages comme ça, selon la situation, ça dépend, ce n'est pas automatique. Par contre, je clôture chaque séance avec trois jeux de cartes. dont un s'appelle le jeu des qualités, comme je dis toujours que l'on a et qui est peut-être à développer un peu plus ou autre. Un autre jeu qui s'appelle bouquet de mots, et là c'est plus un message personnel envers soi avec une intention que l'on pose ce jour-là. Et le jeu de cartes, les cartes blanches de l'inspiration. Alors, croyez-le ou non, mais les trois quarts du temps, pour ne pas dire 90% du temps, Une fois que tout a été déposé, lorsque ces trois cartes sont tirées, eh bien souvent, elles viennent conforter tout ce qui a été dit. Et là, je vais vous dire, les trois cartes qui ont été tirées après cette séance étaient hyper, hyper impactantes. Dans le jeu des qualités, la carte qui a été tirée était la loyauté. Cette carte disait, la véritable loyauté envers les autres n'est possible que si je suis entièrement loyale envers moi-même. Elle en dit encore plus, mais voilà, je ne vais pas tout vous lire, mais déjà, cette première phrase était hyper impactante. Donc, ça venait un peu renforcer aussi cette personne qui se disait, waouh, pour elle, c'était juste. Donc, ça fait du bien. La deuxième carte qui s'appelle bouquet de mots. Sur cette carte, il y a un texte où il y a écrit pour moi. Et puis, voilà, il y a tout un texte que la personne lit. En dessous, il y a écrit « aujourd'hui » avec une petite phrase. Et c'est comme l'intention que la personne doit poser ce jour-là. Et donc, sur cette carte, ce jour-là, il y a écrit « aujourd'hui, je me choisis sans culpabilité » . C'est quand même magique, non ? Vous ne trouvez pas ? Impressionnant ! Et puis alors, la dernière, celle de la carte blanche de l'inspiration. Alors, celle-là, elle a donné, j'ai envie de dire, le coup final parce qu'il y avait écrit Je suis prêt à oublier mon planning afin de choisir ce qui me semble dans le moment juste et bon de faire. Je vous laisse avec ça. Sincèrement, pensez-y. C'était juste, impressionnant comme clôture de séance. Il n'y avait rien à rajouter. C'était limpide. Alors voilà. Du hasard, pas du hasard, on s'en fout, on ne se pose pas de questions, c'est juste que ça vient renforcer un peu tout ce qui a pu être exprimé lors de cette séance. Et c'était cadeau, pour elle comme pour moi, parce que je trouve ça extraordinaire. Et vous, dans vos cheveux, qu'est-ce qui se passe aujourd'hui ? Qu'est-ce qui se cache ? Qu'est-ce qui ne se dit pas ? Avez-vous une loyauté aussi envers quelqu'un ? Avez-vous peut-être une retenue ? croyant, ce qui fait que cela vous empêche de passer à une coiffure que vous aimeriez mais que vous n'osez pas. Posez-vous la question et vous pouvez me revenir avec si vous voulez. Je vous dis à bientôt. Au revoir. N'hésitez pas à prendre contact pour un rendez-vous avec une séance de décodage capillaire émotionnel.

Share

Embed

You may also like