Speaker #0Parce que la personne avec qui tu parles le plus, c'est toi-même. Tu es beaucoup trop dur et beaucoup trop violent dans tes pensées avec toi-même. Je suis nul est plus facile à prouver que je peux réussir. Je suis nul, c'est un jugement. Je ne sais pas faire, ça ouvre la porte à l'apprentissage. Mais toi, tu prends un échec ou bien un raté comme une identité. Non. Donc, l'échec en soi n'est pas un problème. L'échec est une information. Alors que je n'ai jamais autant réussi depuis que j'ai autant échoué. Parce qu'en fait, le cerveau, il est bête et méchant. Il a besoin de preuves. Si tu écoutes cet épisode de podcast, j'ai envie de te dire que tu n'es pas obligé de croire tout ce que tu penses. Je fais cet épisode pour les personnes qui sont submergées par leurs pensées et ce sont souvent des pensées qui les accablent, les pensées qui les accusent, les pensées qui les rabaissent et qui les détruisent de l'intérieur. Je vais te donner un exemple tout simple. Imaginons que tu as quelque chose à faire demain. Ça peut être au travail, ça peut être dans la vie de tous les jours, etc. Ou bien tu as envie d'oser quelque chose de différent. Oser quelque chose de différent, qu'est-ce que ça peut être ? Tu as envie de candidater pour un autre poste parce que tu n'es pas satisfait du poste où tu es. Et en voulant te candidater, tu te dis directement que tu vas être ridicule, que ce n'est pas fait pour toi, que tu n'es pas la bonne personne. C'est une pensée que tu as, mais tu n'es pas obligé de la croire. Et ça, c'est un travail, c'est une flexibilité à avoir qui te permet de pouvoir t'en sortir dans cette vie dans laquelle tu es. Parce que la personne avec qui tu parles le plus, c'est toi-même. Et la personne avec laquelle tu passes le plus de temps, c'est toi-même. Donc, si tu te dis des mots difficiles à chaque fois, ça va être compliqué. Donc, comment est-ce qu'on fait pour ne pas croire tout ce qu'on pense ? Tu vas me dire, William, mais c'est compliqué, comment on fait ça ? Parce qu'en réalité, je n'ai pas forcément choisi de croire à ces éléments-là. Mais déjà, il faut d'abord déconstruire comment on arrive à ce qu'on pense. Je prends un exemple tout simple. Tu as essayé de faire du contenu, parce que moi, j'ai des créateurs de contenu très souvent. Tu as essayé de faire du contenu et ton contenu n'était pas bon. selon toi. C'est-à-dire, peut-être que tu n'as pas trouvé le son bon. Peut-être que tu n'as pas fait quoi d'autre, par exemple. Peut-être que tu n'as pas trouvé l'image qualitative comme ce que tu vois à la télé. Peut-être comme ici, tu vois, il y a un beau micro, le cadre est beau, etc. Tu te dis, ah, mon image n'est pas comme ça. Donc, ça veut dire que je suis nul. Je suis nul, c'est un jugement. Je ne sais pas faire. Ça ouvre la porte à l'apprentissage. Donc, tu n'es pas ce que tu penses parce que ce que tu penses, c'est ce que tu penses et tu peux pouvoir l'analyser. Comment moi je procède par rapport à ce que je pense ? Déjà, il faut te poser une question basique. Qu'est-ce que tu as envie de faire et qu'est-ce que tu as envie de devenir dans la vie ? C'est une question très basique. Si tu as envie de devenir, je ne sais pas moi, la future Oprah Winfrey de ta famille, de ta vie, ça va nécessiter un ensemble de croyances, un ensemble de pensées récurrentes à l'intérieur de toi. Parce que tu n'es pas obligé de croire tout ce que tu penses, mais le revers de la médaille, c'est que tu es ce que tu penses. Et donc si tu es ce que tu penses, qu'est-ce que tu as décidé de penser ? Ou alors qu'est-ce que tu veux penser ? Si ce que tu veux penser et ce que tu penses ne sont pas alignés, ça veut dire qu'il y a un travail à faire. Ah mais je veux croire que je suis capable de tout. Mais à l'intérieur de toi, tout ce que tu dis de toi, c'est que tu as un échec. Il y a une forme de désalignement. Et quand il y a un désalignement, ça veut dire que tu as besoin de te réaligner, de te restructurer, de te réorienter pour penser des choses différentes. Ne t'inquiète pas en entrant de venir à quelque chose étape après étape. Au niveau des pensées, il y a plusieurs choses qui t'influencent. Il y a l'environnement dans lequel tu as grandi. Il y a ce que tu consommes toi-même au quotidien comme contenu, comme article, comme podcast, comme vidéo, etc. Et il y a les personnes qui te côtoient, ton environnement immédiat. Si tu es avec 10 personnes qui croient qu'elles ne sont pas capables de réussir leur vie, tu es la onzième du groupe, tout simplement. Que tu le veuilles ou non, on a tous de l'influence plus ou moins sur quelqu'un. Donc, tu dois d'abord commencer par... L'entrée, qu'est-ce qui rentre à l'intérieur de moi ? En anglais, surtout au niveau des développés informatiques, ils aiment souvent dire « garbage in, garbage out » . Garbage, c'est quoi ? C'est-à-dire que si c'est quelque chose de néfaste, de nul qui rentre à l'intérieur, c'est quelque chose de néfaste et de nul qui va ressortir aussi. Donc la qualité et la quantité de ce qui rentre déterminent la qualité et la quantité de ce qui sort. Tu peux faire la même chose avec les aliments, l'alimentation, etc. Ce que tu consommes détermine ce que tu as. Tu vas avoir comme qualité, quantité de nutriments. Et ça va impacter la qualité de ton physique, de ton corps, etc. Donc au niveau des pensées, tu dois devenir intentionnel sur la qualité de ce qui rentre à l'intérieur de toi, de ce que tu penses. Parce que ce que tu penses, petit à petit, devient maintenant une croyance. Et ce que tu crois, une fois que c'est installé, parfois c'est très difficile de changer ce que tu crois. Donc, en fonction de la vie que tu veux vivre, tu vas déterminer un ensemble de pensées et un ensemble de croyances que tu vas avoir. Et ces ensembles de pensées et de croyances... Tu dois les déterminer de façon claire et précise. Oh non, je veux réussir. Je veux réussir, ça veut dire quoi ? Est-ce que tu veux plutôt être quelqu'un de résilient, quelqu'un qui résiste face à une forme d'adversité, quelqu'un qui n'abandonne pas, qui ne se décourage pas au premier échec ? Qu'est-ce que tu as envie de faire ? Qu'est-ce que tu as envie d'accomplir ? Qu'est-ce que tu as envie de devenir ? C'est une question très utile et très importante, sauf que ce qui t'empêche de pouvoir te poser ces questions, c'est ça. Un petit outil que tu as dans tes mains qui t'empêche de te poser avec toi-même et de te poser de bonnes questions. C'est quand la dernière fois que tu t'as assise, que tu t'as assise pour réfléchir sur ta vie ? de façon positive et intentionnelle. Pas juste pour te dire que tu n'es pas bien. Pas juste pour te dire que tu es nul. Mais pour te dire, ok, est-ce que les pensées que j'ai en ce moment sont des pensées qui sont alignées avec la vie que je veux vivre et la vie que je veux avoir ? Est-ce que les choix que je fais au quotidien sont des choix qui sont alignés avec la vie que je veux vivre et la vie que je veux avoir ? Par exemple, prochainement, au moment où je tourne cet épisode, on est le 9 ou le 10 octobre, mais en novembre 2026, je vais participer au salon des visionnaires. Le salon des visionnaires, c'est un salon qui va réunir plus de 500 femmes entrepreneurs et c'est un salon pendant lequel il y aura des masterclass, une que je vais animer sur la visibilité et la vente, qui vont permettre à ces femmes-là qui vont venir de pouvoir développer leur activité. J'ai toujours accepté et j'ai pensé que je suis quelqu'un d'utile pour des multitudes de personnes. Et naturellement, la vie, Dieu, l'univers, peu importe, permet que j'ai des opportunités qui me donnent la possibilité de m'exprimer devant des centaines, des milliers de personnes. Et quand on me dit, quand l'organisation de l'événement m'appelle ou m'écrit pour me dire, William, j'ai pensé à toi sur cet événement qui va réunir des centaines de femmes entrepreneurs, de personnes d'entrepreneurs. Il y aura Orange, il y aura AXA, il y aura la Banque de France, etc. qui va sponsoriser l'événement. Je ne me dis pas, ah, vraiment, Aminata, regarde cet épisode, c'est une dédicace. Je ne dis pas, ah, Aminata, franchement, je ne suis pas la bonne personne et tout. Je me dis, non, merci beaucoup d'avoir pensé à moi. C'est avec un grand plaisir que je réponds à cette invitation. Pourquoi ? Parce que je ne peux pas dire que je crois que je suis utile pour des centaines de milliers de personnes. Et quand l'opportunité d'aider, d'impacter, de transformer des centaines de milliers de personnes se présente, je refuse. Mais comme on en arrive à ce stade où on peut avoir des pensées, vivre une vie alignée avec ces pensées et laisser ces pensées-là nous bâtir, nous construire au quotidien. C'est pour ça que j'ai fait cet épisode. Tu n'es pas obligé de croire tout ce que tu penses. Parce que je vais prendre l'angle surtout des pensées dites négatives. ou des pensées qui sont en train de te détruire de l'intérieur. Tu es beaucoup trop dur et beaucoup trop violent dans tes pensées avec toi-même. Tu as déjà besoin d'un peu plus de bienveillance. Je reviendrai à la partie de ce que tu consommes. Mais je vais parler maintenant de la posture avec laquelle tu traites tes propres pensées. Ou bien tu te traites toi-même. Tu acceptes les pensées de « je suis nul, je ne suis pas capable » parce que malheureusement, ça te rassure parce que c'est quelque chose que tu connais. Tu es habitué à échouer. Tu es habitué à dire que tu n'es pas capable. Tu t'es habitué au fait de ne pas réussir des choses. Donc, c'est devenu une croyance. Elle est limitante pour toi par rapport à la vie que tu vis. Mais c'est devenu une croyance. Donc, lorsque tu te dis je suis nul, tu ne vois pas forcément le mal en question. Parce qu'en fait, je suis nul est plus facile à prouver que je peux réussir. Donc, lorsque tu dis je suis nul, même si tu as regardé une de mes vidéos, un de mes podcasts, un contenu sur Internet. Tu as envie de croire à quelque chose de différent, mais tu ne peux pas encore le croire parce que tu n'as pas planté de nouvelles graines. Et tu n'as pas décidé de déraciner ces pensées anciennes qui étaient là, que tu connais très bien par cœur, qui t'ont suivi pendant des années, qui te disent que tu n'es pas capable. Mais ce qui est bien, c'est ce qu'on appelle le journal de preuves. Et ça, ça va déjà être ton exercice de cette semaine. Le journal de preuves. Tu prends un carnet, tu prends un stylo, chaque soir tu vas noter les choses que tu as faites. Et tu vas noter les choses que tu avais prévues de faire, que tu as pu terminer et pour lesquelles tu t'es tenu une promesse. L'épreuve, c'est quoi ? C'est simplement une accumulation d'actions que tu es censé mener, qui te font prendre conscience que tu es capable de faire telle chose. Quand tu me dis que tu n'es pas capable de créer du contenu, ça me fait sourire. Parce que tu n'es pas sorti du ventre de ta main, avec un téléphone, avec une caméra, avec un micro, en train de filmer du contenu. Tu es sorti tel que tu étais et les compétences, tu les as apprises. Même en apprenant les compétences, qu'est-ce que tu as fait ? Tu as échoué. Et c'est parce que tu as beaucoup échoué que tu apprends beaucoup également. Donc l'échec en soi n'est pas un problème. L'échec est une information. L'échec est un élément qui te permet de mesurer, de jauger quelque chose. L'échec est un élément qui te permet d'analyser la distance entre l'objectif que tu t'es fixé et la réalité dans laquelle tu es en ce moment. Tu peux vouloir dire, j'ai envie d'avoir le même setup dans lequel William se trouve. Mais ce setup nécessite de l'investissement matériel. de l'investissement en temps et de l'investissement en apprentissage, en compétences. Donc, rien que le fait de placer une lumière, de savoir l'orienter correctement, de savoir doser la quantité et la qualité de la lumière, c'est une compétence. Rien que le fait de pouvoir brancher un micro, le relier à une régie qui est connectée en même temps au flux vidéo qui est en train d'être récupéré par la caméra et qui vient de former un seul fichier à la fin, c'est une compétence. Rien que le fait de savoir comment agencer les éléments d'un décor pour qu'il soit cohérent et donne envie d'avoir et donne, permet de donner une image qualitative qui donne envie de consommer le contenu, c'est un ensemble de compétences. Mais pour avoir ces compétences, il faut accumuler des actions, il faut accumuler de la pratique. Et c'est en accumulant les actions. et en accumulant la pratique qu'on va arriver au stade où on développe maintenant les compétences. Pour pouvoir savoir faire quelque chose, il faut d'abord commencer par faire la chose. Pour pouvoir faire quelque chose, il faut d'abord décider que tu vas faire la chose. Pour pouvoir décider que tu vas faire la chose, il faut avoir le désir, l'envie de vouloir faire la chose. Pour que quelque chose devienne un savoir-faire, ça prend de l'expérience, ça demande du temps, ça demande de la pratique. Donc quand tu me dis que tu n'es pas capable, tu es déjà en train de... t'auto-éliminer, tu es déjà en train de te disqualifier de quelque chose que tu aurais pu apprendre. Mais vu que dans ta tête, dans tes pensées, échouer veut dire que tu es un échec, alors tu vas balayer d'un revers de la main tout ce qui peut ressembler à un échec. Alors que je n'ai jamais autant réussi depuis que j'ai autant échoué. La réussite que tu cherches se cache dans des actions et toutes les actions que tu vas poser n'auront pas 100% de réussite ou n'auront pas 100% d'efficacité ou de résultat. Mais c'est parce que tu as échoué que je suis capable de t'améliorer. Quand tu prends par exemple le basket en NBA, on te dit que le meilleur shooter à 3 points de l'histoire, c'est Stephen Curry. Stephen Curry, il est le meilleur shooter de l'histoire. Pourquoi ? Parce qu'il a tenté beaucoup plus que d'autres. Et sur les shoots tentés, il en a réussi beaucoup plus que d'autres. Donc, je donne un exemple. Imaginons qu'il ait tenté 5000 tirs à 3 points dans sa carrière. Et ça, ce sont dans les matchs officiels. C'est en dehors des entraînements, c'est en dehors des sessions où il est en train de travailler. Donc, 5000 tirs officiels. Et il en a rentré, je crois, il a 44%. Du coup, il en a rentré à peu près 2 300, 2 200. Mais pour pouvoir en rentrer 2 200, 2 300, il a dû en tenter 5 000 et plus. Donc, c'est parce qu'il a échoué les 2 600 supplémentaires qu'il est devenu le meilleur dans son domaine. Parce que l'échec lui a permis de régler son tir. L'échec lui a permis de régler la trajectoire. L'échec lui a permis de régler le timing avec lequel il va tirer. L'échec lui a permis de régler... la capacité à tirer dans différents endroits du terrain. L'échec lui a permis de pouvoir être beaucoup plus vif sur ses appuis, de pouvoir être beaucoup plus rapide, de ne pas avoir besoin de dribbler autant que d'autres personnes, de pouvoir être beaucoup plus précis. Oui, il avait un don peut-être. Oui, il a un talent pour le basketball. Mais le travail et l'échec lui ont permis de devenir meilleur. Et aujourd'hui, tout ce qu'il a fait, ça devient maintenant un fait établi, historique. C'est le meilleur shooter à trois points de l'histoire du basket. Mais imagine un seul instant qu'il avait pensé, je suis tellement nul. j'arrête de shooter, je vais aller m'asseoir. On n'aurait pas entendu parler de lui, il y aurait eu quelqu'un d'autre, mais ce ne serait pas lui, parce qu'avant lui, il y avait Ray Allen. C'était Ray Allen qui était dans le classement. Mais il a dépassé Ray Allen depuis bien longtemps, peut-être même de 1 000 ou de 1 200 shoots en plus. Donc, quelle est ta perception de l'échec ? Ta perception de l'échec, ta perception du jugement que les autres peuvent avoir sur toi va influencer ce que tu penses. Parfois, lorsque tu dis, je vais être ridicule, ou alors je suis nul, c'est parce que tu te perçois avec un regard comme s'il y avait des centaines de personnes qui te regardent et qui sont en train de te juger. Mais dis-moi, comment tu vas avancer si tu ne te donnes pas l'autorisation d'échouer dans quelque chose ? Si tu ne donnes pas l'autorisation de débuter dans quelque chose ? Tu n'es pas obligé de croire ce que tu penses. Ce que tu penses, c'est une vague. Une pensée, c'est une vague qui arrive, qui monte avec une certaine intensité et puis qui descend. Donc, avant de dire que tu n'es pas quelque chose, que tu n'es pas capable de faire quelque chose, pose-toi la question, est-ce que j'ai déjà fait cette chose-là ? Et si je n'ai pas déjà fait cette chose, pourquoi j'ai envie de faire cette chose ? Parce que ne tombe pas aussi dans le piège de te dire, comme X a fait, alors je peux faire comme X. Comme Y a fait, alors je peux faire comme Y. Ce n'est pas totalement exact, ce n'est pas totalement vrai. Tout dépend de toi, de ta vie, de ce que tu as envie d'accomplir. Oui, théoriquement, si X a pu faire quelque chose, Y peut le faire, mais tout le monde ne va pas forcément faire la même chose. Et c'est OK, la vie continuera après tout. Donc, qu'est-ce que tu penses au quotidien ? Tu peux déjà me le mettre en commentaire si c'est le cas. Ce que tu penses est aussi une indication. de la perception que tu as de toi-même. La qualité de tes pensées peut montrer la qualité de ce que tu crois de toi. Oh, je suis nul, je ne suis pas beau, je ne suis pas capable, je n'ai pas un corps de rêve, etc. Ça démontre ce que tu penses de toi et parfois même ce qui est important pour toi de croire. Je reviens à ce que j'ai dit au début. Qu'est-ce que tu vas accomplir dans cette vie ? Qu'est-ce que tu veux réaliser personnellement ? Ça va demander des pensées alignées à ça. Et je reviens du coup sur mon goulot d'étranglement. Qu'est-ce qui rentre à l'intérieur de toi ? Bon déjà, tu écoutes ce podcast, c'est une très bonne nouvelle. Ça veut dire que tu as choisi des bonnes sources qui vont alimenter et nourrir ce que tu crois. Très bien, mais ça ne suffit pas. Qui est-ce que tu côtoies au quotidien ? Moi, cette année, j'ai décidé vraiment de m'ouvrir à plus de personnes. Par exemple, je vais faire un accompagnement avec un conseiller en images, une architecte d'images qui s'appelle Charlène Cazenave. On a fait un épisode de podcast ensemble. Depuis que j'ai perdu du poids, je m'habille avec des couleurs qui me plaisent. On m'a dit que le bleu me va bien. Après, je suis daltonien, donc je ne sais pas si c'est bleu, si c'est vert, si c'est camel. Peu importe, je sais que c'est beau. Je sais que ce sont des couleurs qui me vont bien. Tu vois ? Qui est-ce que tu côtoies au quotidien ? Tu es un entrepreneur, tu es seul dans ton coin. Tu es en train de limiter ta croissance. Parce que tu as besoin d'aller ouvrir à d'autres personnes qui ont fait mieux que ce que tu as fait, plus que ce que tu as fait, pour t'ouvrir le champ des possibles. Et quand le champ des possibles est ouvert, le cerveau peut aller maintenant chercher une direction. Tu peux maintenant mettre ton attention, ton énergie sur ça pour t'améliorer. Et les gens que tu comptes, ce n'est pas forcément que ta famille. Il y a les amis, il y a toutes ces choses-là. Donc, dans ce que tu consommes, j'ai dit, il y a les podcasts, les vidéos, tout ce que tu vas écouter, consommer comme contenu. Voilà pourquoi quand quelqu'un me dit, il n'a pas le temps pour créer du contenu. Je ne sais pas. Tu passes 8 heures par jour sur ton téléphone. Qu'est-ce que tu fais sur le téléphone pendant 8 heures ? Qui t'empêche de crier ? Qui t'empêche de te rendre visible ? Qui t'empêche d'aller réseauter ? Ah non, moi, je n'aime pas réseauter et tout. Ok, très bien. Mais qu'est-ce qu'un réseau peut avoir comme importance pour toi et te faire du bien, te changer, te challenger, etc. ? Tout dépend encore une fois de toi. Tes pensées sont rarement le problème. Le problème, c'est que tu acceptes que ces pensées aient une influence sur toi. Ah, une pensée te dit, je ne suis pas nul. Un élément que tu peux faire, ça s'appelle prendre de la distance. Et observer la pensée avec un regard extérieur, un regard un peu plus détaché. Je suis nul. La question, tu vas te poser la question, mais pourquoi est-ce que je me dis ça ? Pourquoi est-ce que je crois que je suis nul ? Pourquoi est-ce que je crois que je ne suis pas capable ? Pourquoi ? Sans pourquoi, il n'y a pas de parce que, il n'y a pas de peut-être que, il n'y a pas tout ça. Et maintenant, quand une pensée ne t'arrange pas, quand une pensée, pardon, n'est pas alignée avec toi, il faut simplement te dire, qu'est-ce que je peux faire pour aller changer ce que je crois ? Et c'est là où l'action va t'aider. Parce qu'en fait, le cerveau, il est bête et méchant. Il a besoin de preuves. Ton cerveau ne croit pas juste ta fameuse motivation, ton fameux développement personnel, ton fameux « je suis devant le miroir, je me dis que je suis une personne capable » , etc. Ça a une utilité de faire ça. Mais juste dire « devant le miroir, je suis capable, je peux le faire, je suis un vainqueur, je suis un champion » , c'est très bien. C'est très, très bien et bravo. Mais maintenant, qu'est-ce que tu fais pour... avoir des preuves que tu es capable. Je suis capable de faire du contenu. Tant que tu n'auras pas fait de contenu, tu n'auras pas envoyé un signal à ton cerveau qui va aller capter ce que tu viens de faire pour dire, ah, elle a enfin réussi à faire du contenu, il a enfin réussi à faire du contenu, donc il est capable de faire des choses. L'accumulation de preuves, le stack de preuves que tu peux avoir, donc stack, c'est S-T-A-C-K, stack, c'est accumulation. Je ne suis pas capable, ça ne veut rien dire. Tu n'es pas capable de quoi et pourquoi, dans quel domaine ? Quelles sont les raisons qu'ils font ? Parce qu'encore une fois, on rentre un peu dans la comparaison ici aussi. Donc, tu n'es pas obligé de croire tout ce que tu penses. Parce que tout ce que tu penses n'est pas forcément aligné avec ce que tu vas accomplir. Là, je ne me souviens plus trop, mais les chercheurs ont parlé de 30 à 50 000 pensées par jour. Imagine, tu as 30 à 50 000 pensées par jour. 30 à 50 000. Imagine un seul instant. Et dans ces pensées-là, tu vas accepter toutes celles qui ne baptisent pas ta vie. Non. Ça, on le refuse. Une fois que tu es clair dans la personne que tu veux devenir, dans ce que tu vas accomplir, tu seras clair également dans ce que tu vas consommer pour te permettre de t'aligner avec ça. Et parfois, si tu as besoin d'être au contact réel, concret, quotidien de certaines personnes qui vont te faire prendre conscience que non seulement je ne suis pas ce que je pense, mais je peux penser différemment et devenir ce type de personne qui pense différemment. Les seules limites que tu te mets dans la vie, ce sont les limites personnelles. Ce sont tes propres limites à toi. Oui. Tu ne peux pas voler. Bon, à part si tu as une sorcière qui vole, ça c'est un autre sujet. Mais tu ne peux pas sauter de ton étage et puis te dire que tu voles. En tout cas, ce n'est pas encore possible. Peut-être qu'avec l'IA et tout, on mettra une puce à l'intérieur de toi qui te permet de voler. On ne sait pas, mais ce n'est pas encore le cas. Qu'est-ce que tu as envie de devenir ? Qu'est-ce que tu as envie d'accomplir ? Qu'est-ce que tu as envie de faire ? Tout ça détermine la qualité et la quantité des pensées que tu vas devoir alimenter ici. Parce qu'à la fin de la journée, tout ça va dans un domaine encore plus profond, le subconscient. Le sous-conseil, il est automatique. Bête et méchant, il ne réfléchit pas beaucoup. Tu l'as tellement nourri de « je suis nul, je ne suis pas capable » , il l'accepte directement. Mais il y a une bonne nouvelle. Si j'ai pu croire que je suis nul, que je ne suis pas capable, alors je peux aussi croire que je suis capable et que je ne suis pas nul, que je suis compétent. Mais tout dépend de toi. Tout dépend absolument de toi. Je reviens sur le fait de prendre de la distance. Prendre de la distance, c'est un vrai questionnement avec soi-même, de se dire « ok, là j'ai ces pensées-là, qu'est-ce qui vient de moi-même ? » toute seule, qu'est-ce qui vient des autres et qu'est-ce qui vient de ma comparaison, de ma perception d'autres personnes. Là, c'est un choix très personnel que tu vas faire. Quel est le tri que tu fais à l'intérieur de tes pensées ? Parce que tout ne mérite pas ton temps et ton attention. Ok ? Donc, je vais te partager rapidement cette pensée-là. Je te dis que tu n'es pas ce que tu penses. Et que si tu penses, tu veux penser différemment, tu peux le faire. Mais encore une fois, qualité, quantité de ce qui rentre à l'intérieur et des preuves, de la pratique. Parce que l'accumulation de preuves permet à ton cerveau de te dire, ok, on ne croit pas. je suis nul parce qu'en fait on a testé, on a essayé, on a créé des choses, on a fait des choses. Et comme on a fait des choses, on sait que tu es capable de le faire. Et si tu es capable de le faire, ta pensée peut être totalement différente. Et c'est comme ça que tu vas grandir, que tu vas évoluer petit à petit. Ne laisse pas tes pensées te faire croire que tu n'es pas capable de faire ce que tu as envie de faire. Ce serait un conflit, ce serait de la malhonnêteté au niveau même de tes pensées. Tu es capable de faire plein de choses, mais tes pensées peuvent te freiner. énormément. Parce que les pensées aussi créées pendant trop longtemps de façon négative créent ce qu'on appelle des limitations. Tu es limité dans ta manière de faire. Tu es limité dans ta manière de croire. Tu es limité même dans ta manière de penser tout simplement. Et souvent les limitations ça peut venir d'un environnement à fois proche. Tu veux te lancer dans l'entrepreneuriat, tout le monde te dit ah mais c'est risqué. Qu'est-ce qui n'est pas risqué de nos jours ? Même vivre c'est risqué. Te lever le matin sorti de chez toi c'est risqué. Donc si, parce que j'ose faire les choses C'est risqué, il n'y a pas de souci, je prends le risque aussi. OK ? La balade dans ton camp, tu peux vraiment devenir le type de personne que tu as envie de devenir, mais ça dépend de la qualité de ce que tu penses. Je prends un exemple tout bête. Je suis au studio One Flick. Et le studio One Flick, je crois qu'ils ont commencé dans un 50 mètres carrés. Si j'ai bonne mémoire. Ensuite, un 87 mètres carrés. Et là, on est dans un local de 225 mètres carrés. Mais pourquoi ils se sont permis de faire ça ? Parce que c'est un couple. Tous les deux ont cru à une vision. Ont cru que c'était possible de faire d'abord quelque chose. Ils ont une très grande vision, mais ils ont accepté de commencer petit. Ils ont accepté de débuter. Commencer leur a permis d'avoir des apprentissages. Je me souviens, dans une vidéo, ils disaient que, en plus, on est à Toulouse, le premier local, je crois, il n'y avait pas de climatisation. Ensuite, ils ont déménagé d'un local qui avait de la clim, et c'est très bien quand tu es à Toulouse d'avoir un local qui a de la clim, parce que sans clim à Toulouse, c'est très compliqué pendant l'été. Ensuite, ils étaient dans le local à 87 mètres carrés, qui était déjà un très bon local. Ils ont déménagé encore dans beaucoup plus grand. Mais l'évolution se fait parce qu'il y a une vision de base. Il y a un ensemble de... pensées structurées à l'intérieur de base qui permettent aux gens de pouvoir se lancer et de croire qu'on va évoluer step après step, étape après étape, petit à petit, jusqu'à atteindre des objectifs beaucoup plus grands. Ils ont pensé qu'ils étaient capables. Même s'il y a des moments de doute, le moment de doute, c'est humain. Ça ne veut pas dire que tu remontes en cause qui tu es. Ça veut dire que, ah, j'ai une certaine vision qui n'est pas très, très claire. Je ne sais pas dans quelle direction, bien quand, à quel moment je vais arriver à atteindre l'objectif que je me suis fixé. Mais je le fais quand même parce que je sais que je suis capable de le faire. Je suis capable... pourquoi ? Parce qu'à la fin de la journée, si je n'ai jamais joué au piano, comment je sais que je ne sais pas jouer au piano ? Comment tu vas apprendre le fait que tu as raté un gâteau pour dire que, ok, comme tu as raté le gâteau, dans ce cas, tu ne sais pas jouer au piano. Ça n'a rien à voir. C'est deux choses différentes. Mais toi, tu prends un échec ou bien un raté comme une identité. Non. Et c'est là où j'ai dit que tu n'es pas obligé de croire à tout ce que tu penses. C'est pas parce que tu as raté un gâteau la dernière fois, tu as mis le four à 250 au lieu de 250, que ça veut dire que tu as raté. C'est une erreur d'inattention. C'est un oubli. C'est un échec, oui. Mais comme cet échec m'a donné une information, le four était beaucoup trop chaud. Le lendemain, quand je refais mon gâteau à 150, il est bon et il est meilleur parce que j'ai appris des informations que l'échec m'a communiquées. Et quand j'apprends de l'échec, même au niveau de mes pensées, mes pensées aussi sont beaucoup plus flexibles. Je ne suis pas en train de me dire je vais échouer tout ce que je fais. Je me dis je n'ai jamais encore fait ça, mais je vais apprendre. Et avec l'apprentissage, je vais pouvoir m'améliorer. Il y a des entreprises qui se sont lancées comme ça, juste avec une idée, juste avec un produit, juste avec un service. et se sont développés au fur et à mesure parce qu'à travers leurs erreurs, ils ont pu apprendre et développer l'entreprise. Mais si tu ne t'autorises jamais à débuter, à commencer, tu ne feras rien du tout. Et donc, tu n'es pas tout ce que tu penses. Mais ce que tu penses peut grandement influencer ta vie. Donc, la qualité de ce que tu penses, c'est non négociable. Je suis intransigeant avec ça. La qualité de ce que tu consommes, on n'en parle même pas. Pardon. Mais la balle est dans ton camp. et c'est à toi de travailler sur ces éléments-là. Si tu as des questions sur cet épisode, on va dire que c'est un peu une introduction à d'autres épisodes sur le sujet. Je peux les mettre en commentaire. Et dis-moi, quelles sont les choses avec lesquelles tu as le plus de mal aujourd'hui ? Ça va être intéressant d'avoir cette discussion-là et ça me permettra de préparer d'autres épisodes sur le sujet. Prends soin de toi. Ciao, ciao !