Speaker #0Salam chers leaders inspirés, j'espère que vous vous sentez bien, ravie de vous retrouver aujourd'hui pour une autre Capster Class. Cette fois-ci, j'aimerais vraiment vraiment que vous preniez conscience, que ce soit pour les entrepreneurs ou ceux qui sont salariés, ou même si vous ne travaillez pas, vous êtes en associatif, vous êtes en couple, qu'importe. Ce que je vais vous dire, c'est extrêmement puissant. J'ai mis des années à le comprendre, et depuis que je l'ai compris, ma vie a changé ! Bon allez, bismillahirrahmanirrahim, je commence. J'aimerais vous parler du lien qui existe entre... Votre authenticité est l'abondance. Votre authenticité est la capacité à co-créer une vie alignée. Je m'explique. Plus vous êtes aligné avec le carré d'or, vous vous rappelez, plus vous êtes en reliance, en cohérence, en harmonie, en unification. Moi, c'est le Tawahid. Je appelle ça le Tawahid. C'est un langage coranique qui explique « uni » . C'est-à-dire que je suis dans ma verticalité. Mon maître suprême, c'est mon Seigneur. C'est Allah. assez. Qu'importe vos croyances, qu'importe comment vous l'appelez, mais il n'y a pas d'idole entre vous et lui. Les idoles, c'est des êtres humains, mais c'est aussi plus subtil. Ça peut être aussi des croyances que nous avons héritées. Est-ce que j'ai compris avec le temps ? Que ce soit dans le salariat pendant 15 ans, pour ceux qui ne savent pas, j'ai évolué dans des fonctions managériales et opérationnelles pendant 15 ans, en banque d'affaires, dans le milieu des affaires, dans le milieu financier. Donc ce n'était pas des banques de réseau classiques, vraiment des banques d'investissement où la clientèle était des clients qui venaient du 440 dans les secteurs de l'art, les secteurs de l'immobilier, le secteur du luxe. Bref, j'ai fait énormément de secteurs et j'ai fait beaucoup d'ingénierie financière, beaucoup d'ingénierie d'affaires, donc il y avait de la vente, du commerce. Il y avait bien évidemment l'obligation de maîtriser certaines compétences comportementales, il y avait bien évidemment aussi l'obligation de maîtriser, eh bien... toutes les techniques de vente, mais c'était surtout dans l'aspect comportemental, dans la manière de se mouvoir, dans la manière d'incarner les valeurs, d'être ambassadrice d'une structure. Tout ça, je l'ai vécu dans le salariat et je l'ai vécu aussi dans l'entreprenariat. Il y a quelque chose d'extraordinaire, je ne sais pas si vous allez comprendre, mais ce n'est pas grave. Si vous ne comprenez pas tout, votre âme, votre cœur, de toute façon, si vous tombez sur cette capsule, c'est qu'à un moment donné, votre cœur, qui a son propre langage, va comprendre et recevoir ce qu'il doit comprendre. Si votre tête ne comprend pas, ce n'est pas grave. C'est-à-dire que plus vous êtes qui vous êtes, plus vous faites des choses que vous kiffez, et je vais faire exprès d'utiliser ce mot, kiffer, plus vous êtes dans cet état d'être où vous kiffez profondément l'intérieur de vous. Et plus vous aimez ce que vous faites, plus, au plus, vous devenez qui vous êtes dans votre... Être originel, c'est-à-dire dans la manière dont Dieu vous a façonné avant d'arriver sur Terre. C'est votre zone de génie. La zone de génie, l'excellence, la mission de vie, appelez-le comme vous voulez, c'est tout simplement d'être dans un kiff total quand vous êtes en train de faire quelque chose de manière itérative. C'est votre mode opératoire singulier. Quand vous le faites, vous ne vous en rendez même pas compte, mais vous le faites bien. Vous êtes hyper fort, excellent quand vous le faites, très efficient. Vous le faites parfaitement et c'est facile pour vous. C'est très, très, très, très, très, très facile. Ça peut être vraiment des choses qui sont pour vous ridicules. Mais c'est très facile, c'est automatique. Vous le faites super bien, ça vous énergise et vous ne voyez même pas le temps passer. C'est ça votre zone d'excellence. D'accord ? Donc moi, je le sens avec mes clients. Je le sens quand je suis avec une personne. En fait, vous observez un enfant. Moi, j'ai trois enfants. Et je vois où est-ce qu'elles prennent le plus de plaisir. Et c'est là où, en tant que parents, nous, on est censés mettre notre intérêt sur ça et de l'accompagner à développer le plus souvent possible cette zone de génie, cette zone de facilité. Mais nous avons grandi, nous avons malheureusement été conditionnés dans le système éducatif ou même parfois familial ou même culturel, qu'importe. Ça dépend de nos croyances, de nos origines, qu'importe. la manière dont nous avons grandi, famille monoparentale, famille mosaïque, qu'importe. Mais tout ça va venir parfois construire des croyances qui sont complètement différentes. Par exemple, je sais qu'en Occident, c'est beaucoup il faut travailler dur pour gagner plus. Travailler beaucoup plus pour gagner plus. Je ne nommerai pas le nom du président qui nous a sorti cette connerie. Mais en réalité, ce n'est pas vrai. C'est plus vous aimez ce que vous faites et plus le risque arrive. Mais pour cela, ça va prendre Ça va vous demander de prendre des risques, d'avoir le courage d'oser être soi, d'oser être pleinement. Dans qui vous êtes d'origine ? Il y a trois éléments. Le premier élément, c'est d'oser prendre le risque d'être soi au risque de déplaire. C'est là où j'interviens et c'est là où mon excellence agit. Parce que j'ai vécu cette expérience-là. D'oser être soi au risque de déplaire, au risque d'être trahi, au risque d'être rejeté. Ça, je connais. Donc ça, c'est le risque. Il y a trois choses que vous devez développer, que je vous invite à développer. Parce que le mot devoir, c'est... Il y a une injonction et ça ne me plaît pas, mais il y a trois choses que je vous invite à explorer, d'accord, pour changer de vie, pour prendre une voie un peu plus facile, moins difficile qu'on nous a mis dans la tête. Et ça demande bien évidemment du courage, du travail, etc. Attention, ok ? 1. Si vous souhaitez recevoir un risque, votre subsistance et de l'abondance, 1. Prenez des risques. No risque, no subsistance, sans risque d'être soi. Être soi, c'est déloyal. à ce qu'on attend de vous, qui ne vous convient pas, qui ne vous fait pas kiffer. C'est de prendre des chemins non conventionnels parfois, avec ce qu'on vous a mis dans la tête. Par exemple, moi, clairement, on m'a toujours, dans mon éducation, mis dans la tête, et c'était de manière... L'intention était bonne, c'est ça que je voulais dire. Donc, de faire des grandes études, de faire des études dans des écoles élitistes, donc j'ai fait Dauphine, je me suis formée chez HEC, bref. A chaque fois, j'avais cette envie d'être formée par les meilleurs, parce que dans la tête, j'avais cette croyance qui était que si tu es chez les meilleurs, tu réussiras. J'ai travaillé dans l'une des meilleures banques de France, j'ai fait mes études dans l'une des meilleures universités de France. Voilà, bon bref, ok, c'est vrai. J'ai eu un certain statut, j'ai gagné de l'argent, mais est-ce que j'étais en paix ? Non. Donc la réussite est vraiment subjective. Donc un, vous prenez des risques de prendre des chemins différents. En tout cas, moi j'appelle ça le chemin vertical. celui que Dieu vous a créé pour vous. Il a été taillé sur mesure. Et je l'appelle « sirat al-mustaqim » . Vraiment ce chemin où il y a votre destin dans lequel se verser toutes les ni'mas de Dieu, toutes les ni'mas d'Allah, c'est-à-dire tous les bienfaits, toute sa sagesse, toute sa lumière, toute sa facilité. Et dans ce chemin vertical, cette ligne de temps, rappelez-la comme vous voulez, utilisez les termes métaphysique, spirituel, mais voilà, c'est le destin. Le destin le plus facile qui est relié à Dieu. C'est fluide, il n'y a pas d'interférence. Il n'y a pas de croyance bizarroïde. Donc je prends le risque de prendre ce chemin-là. Et ça me demande de délester, de délaisser, de tourner le dos à des chemins qui sont parfois ceux de nos parents. Donc on honore ce chemin. On honore nos parents. Merci pour ce chemin. Mais je vais faire mieux que vous. Pas parce que je suis supérieur à vous, mais parce que je vous honore. Vous avez fait mieux que vos parents. Et moi, aujourd'hui, je vais faire mieux que vous pour honorer ce que vous m'avez transmis. Que ce soit des traumas, je vais les transmuter en lègue, en héritage. Et généralement, votre héritage vient de vos blessures. Donc, la première étape pour recevoir votre risque, votre subsistance, c'est prendre des risques. La deuxième chose, c'est de prendre beaucoup de plaisir. C'est-à-dire que ça vous anime. N'ayez pas honte. Par exemple, il y en a qui ont réussi à développer... un patrimoine, une vie réussie selon leur définition de la réussite, en jouant aux jeux vidéo. Parce que pour eux, les jeux vidéo étaient des galettes stratégiques. Et donc, ça leur a tellement plu qu'ils ont décidé de créer une application, etc. et de répondre à une demande. Je parle évidemment de jeux qui ont du sens. On est dans une ère où, quand même, s'il n'y a plus de sens, on construit des sociétés qui sont complètement destructrices. Donc, un. Je prends des risques, je suis moi-même. Le deuxième, je prends du plaisir. Donc ça, c'est le kiff. Donc, no risk, no risk, no risk, no kiff, no risk. Le risk, c'est subsistance. Donc, le kiff est important. Il y a forcément un espace dans votre vie où vous aimez ce que vous faites. Vous pouvez le faire pendant des heures et des heures et des heures, presque à n'oublier de manger. A en oublier d'être dans la sociabilisation. « J'ai même pas vu le temps passer ! » Ça vous expand, ça vous fait rayonner. Ce n'est pas un travail. C'est-à-dire que même si on vous donnait un milliard pour le faire, vous continuerez à le faire. Et plus vous êtes dans cette zone de kiffance, de plaisir, plus c'est quelque chose de fluide. En vous-même, plus c'est facile et plus vous êtes dans votre zone d'excellence. Plus vous êtes dans ce que vous vivez. Et en plus, ça vous donne de la valeur. Les valeurs sont très importantes. Parce que la troisième chose pour permettre à votre risque, votre subsistance et à l'abondance de venir vers vous, c'est comme un alignement, c'est comme un aimant. Pour être un aimant à son meilleur destin, vous devez répondre au fait d'être vous-même. Donc ça demande de vous déconditionner et donc de vous purifier de toutes ces croyances, de tout ce langage intérieur parfois destructeur. A réussir, c'est celui qui se purifie, donc on en revient à ça. Donc plus je me purifie, plus je deviens moi-même, plus je me libère de blessures, de croyances, etc. Mais je le fais en même temps, je passe à l'action. Deuxièmement, je vais vers des chemins qui me font kiffer. Donc si vous ne savez pas, il y a énormément aujourd'hui de possibilités, des bilans de compétences, des... des accompagnants qui vous accompagnent justement dans cette cette trouvaille pour trouver ce qui vous anime mais vous verrez que le travail qu'ils font généralement c'est de vous connecter à ce que vous aimez de vous connecter à votre manière de réfléchir de vous de collecter des choses comment est ce que vous ressentez les choses comment est ce que vous solutionnez les sujets et généralement c'est entre 0 et 16 ans entre 0 et 16 ans vous avez vécu des choses donc ça demande quand même un travail introspectif pour plonger dans les zones de douleur Mais dans les zones de douleur, il y a votre héritage. Il y a l'héritage. Dans chaque zone de douleur, il y a une manière de comment tu t'en es sorti. Il y a des zones phares, entre 0 et 14 ans, 0 et 16 ans, qu'importe. Il y a votre mode opératoire qui s'est manifesté. Et c'est votre capacité à résoudre des problèmes, à sortir d'une difficulté. Et là, vous avez un mode, comme une notice très personnelle qui est propre à vous, qui va vous permettre... de vous en sortir. Moi, par exemple, c'était systématiquement de switcher et donner du sens. Ok, si je vis ça, c'est parce qu'il y a un cadeau caché. Très, très, très, très tôt, j'ai compris qu'il y avait quelque chose, un sens, qu'on n'était pas là pour rien, que c'était une espèce de... Je sentais qu'il y avait quelque chose de beaucoup plus grand derrière moi. Et j'avais cette notion de... De toute façon, je savais, je sentais qu'il fallait que je m'exprime telle que j'étais, telle que je le ressentais. Et donc, ces trois choses. Un, je prends le risque de déplaire. Je prends des risques. Deux, je kiffe ce que je fais, donc je vais aller chercher ce que j'aime. Donc je vais passer plus de temps et je vais m'observer, je vais m'autoriser aussi à faire ce que j'aime, même si ça peut ne pas être conforme à ce qu'on peut penser de moi. Je vais quand même m'explorer sans avoir peur, tout en demandant à Dieu de me guider vers des personnes qui m'accompagneront dans ce chemin-là. Et la troisième chose, c'est bien évidemment de faire ce chemin introspectif et de passer à l'action. De passer à l'action. D'accord ? Et quand on est dans ces temps-là, trois éléments, on va tout de suite accéder à nos valeurs. C'est-à-dire que c'est quoi les valeurs ? C'est ce qui m'anime au quotidien. Et encore une fois, les valeurs, vous pouvez les avoir, vous pouvez les prôner, vous pouvez les réciter, les dire à haute voix, mais vous pouvez aussi ne pas les incarner pour vous-même. Donc, encore une fois, ça rejoint les trois éléments. C'est, je suis bienveillante avec les gens, mais est-ce que je le suis déjà vis-à-vis de moi-même ? Je suis très généreuse. La générosité, c'est important pour moi. Est-ce que tu t'offres ? Est-ce que tu es généreuse ? Est-ce que tu as cette bonté d'âme vis-à-vis de toi-même ? D'accord ? Cette notion aussi de se dire, ok, j'ai des émotions là qui me contractent. Si ça me contracte, je ne suis pas dans ma zone d'excellence. Est-ce qu'on se donne du temps pour pouvoir justement aller plonger en nous-mêmes et aller se souvenir de ce que nous aimions quand nous étions petits, plus jeunes ? Est-ce que je prends ce temps-là et est-ce que je prends le temps d'alimenter, de nourrir dans le quotidien ou est-ce que je me force à faire des tâches qui me contractent ? Donc ça va demander beaucoup de courage parce que c'est aussi remettre en question l'ordre établi. Ça demande aussi de remettre en question votre système actuel. Ça demande d'observer votre système actuel sans le juger, de vous dire « ok, il est comme ça, et est-ce que je veux continuer dans ce système-là ou est-ce que je veux changer ? » Si je veux changer, ça demande aussi parfois ce travail en tant qu'œuvre pour changer les actions. Mais pour changer les actions extérieures, ça demande de se positionner à l'intérieur. Et maintenant, on va revenir au sujet de cette capsule qui était l'authenticité, créer votre abondance. Co-créer votre abondance. Parce que sincèrement, plus vous êtes vous-même, et au plus vous allez attirer des personnes qui vous cherchent. Ce que tu cherches, te cherchent. Nous, ce que nous cherchons, c'est à être nous-mêmes. Plus vous vous acceptez pleinement, avec vos zones d'ombre, je vais vous donner mon cas. Récemment, j'ai fait une prise de parole, et il y a une personne qui m'a posé une question. Et cette personne-là, en fait, elle n'a pas été en capacité d'entendre ma réponse. Voilà, son égo, en câble comme vous voulez, son âme engluée, est venue activer quelque chose en elle. D'accord ? Et moi je sais que... quand une personne ne veut pas faire ce travail, de rentrer, en plus je leur avais demandé de faire un exercice, en tout cas d'expérimenter un exercice d'intelligence émotionnelle, cette personne a quitté le public, l'auditoire. Alors, en tant qu'oratrice, avant, quand je voyais ça, je pouvais très mal le prendre en me disant « Oh mon Dieu, j'ai foiré ma prise de parole, elle n'a pas écouté ce que je voulais dire, c'est nul, etc. » Mais en fait, j'ai très vite compris, cette personne-là, ce n'est pas le genre de personne avec qui je veux travailler. Ce n'est pas ma clientèle, ce n'est pas une personne qui me cherche. Cette personne-là, il lui faut plutôt un coach, une formatrice, un mentor qui va la caresser dans le sens du poil. Moi, ce n'est pas ma manière de travailler. Moi, je suis très frontale. Je suis direct. Je ne négocie pas. Je ne débat pas. Je ne vais pas débattre avec tes croyances qui te font croire que ce n'est pas vrai. Si à un moment donné, ça t'a touché, si ça t'a donné envie de te lever, c'est qu'il y a quelque chose en toi qui mérite d'être apaisé. Si dans mon discours, quelque chose qui t'a dérangé, c'est qu'il y a quelque chose à apaiser. Si la personne ne comprend pas ce cheminement-là, je ne peux pas travailler avec elle. D'accord ? Je ne peux pas travailler avec elle. Et ça, avant de comprendre tout ça, j'avais des discours beaucoup plus lisses. Je ne voulais pas être pleinement moi. Il y a des vérités que je voulais transmettre à mon public, mais j'avais tellement peur d'être rejetée, de ne pas être acceptée, de ne pas faire l'unanimité, qu'au final, j'attirais des personnes un peu comme moi, lisses. Donc le travail n'était pas profond. Vous comprenez ? Et donc, à partir du moment où j'ai décidé, Eh bien... d'être dans ma pleine puissance, c'est-à-dire que quand je prends la parole, maintenant je m'autorise de plus en plus depuis quelques années à faire des sketchs de l'humour. Eh bien, pour certains, ça va être contractant. Pour certains, passer par l'humour pour parler de violence, par exemple, avec ses parents, ou d'une emprise avec un homme, je vais passer par l'humour pour qu'elles puissent juste s'ouvrir et créer un espace où elles vont se permettre de remettre en question leur réalité. Et c'est avec ces femmes-là que moi j'ai envie de travailler. Ce n'est pas avec des femmes qui veulent uniquement être dans l'illusion et se dire que tout va bien. Et quand j'ai compris ça, en étant purement moi-même, sans masque, tout en étant alignée, tout en étant en cohérence, que des personnes qui sont en capacité de faire ce travail-là, parce que moi je vais très vite dans mes accompagnements, ça va vite, mais ça peut être bousculant, moi j'appelle ça la fusée, donc il y a des petites perturbations. Mais ça va beaucoup plus vite, vous gagnez 10 ans de thérapie. Mais il y a des femmes qui ne veulent pas que ça aille vite. Elles ont besoin de prendre du temps. Mais ce n'est pas avec moi. Donc je leur envoie, je les oriente vers des thérapeutes. Mais ce n'est pas ma clientèle. Ma clientèle, c'est celle qui est prête vraiment à plonger, à prendre cette fusée, à être autonome. Là où avant, je voulais plaire à tout le monde. Donc j'avais plein de gens qui venaient vers moi, mais je ne me sentais pas. Et donc, pour revenir à un exemple, parce que c'est important, l'exemple est le meilleur moyen de transmettre un message à la personne qui... s'est levé et m'a dit « Ah franchement ton discours, franchement on n'en était vraiment pas adapté, j'ai trouvé ça très vexant, je fais écoute, c'est très très bien parce que de toute façon, c'est pas avec une personne comme toi que j'aurais aimé travailler. Je ne peux pas faire semblant et passer 3-4 séances à écouter, négocier, débattre avec ton petit égo, je ne peux pas. Alors ça va peut-être paraître arrogant pour certains, mais en réalité à côté, il y a des personnes qui me disent « Ouais mais moi justement j'ai pas envie que tu me caresses dans le sens du poil. » Je veux qu'on y aille directement. Je veux y aller directement. J'ai passé dix ans, j'ai fait trois ans de thérapie, j'ai fait dix ans de psychanalyse, et mon problème est toujours là. J'ai besoin d'une mentor, d'une coach, d'une formatrice qui, là, va droit au but. Ok, I'm here. Ce que tu cherches, te cherche. Je suis là. Et puis, il y avait d'autres coachs, beaucoup plus douces, qui prennent le temps. Et moi, je ne critique pas. C'est adapté à leur profil. Donc, il n'y a pas de bon ou de mauvais. Non, c'est que plus vous êtes vous-même, Donc la personne... qui est extrêmement douce, qu'elle s'autorise à être douce. Elle n'a pas besoin de montrer qu'elle est dure. Parce qu'il y a des femmes qui cherchent cette douceur, qui cherchent ce temps. Donc soyez vous-même, car il y a des gens qui vous cherchent. Et c'est là où l'abondance vient, à partir du moment où j'ai accepté d'être polarisante, d'être critiquée, de ne pas être aimée. Vraiment, moi c'est soit on m'aime, soit on ne m'aime pas. Pas du stéminieux. et quand j'ai accepté ça Parce que je le voyais bien, je le voyais bien que je dérangeais. Je voyais bien qu'il y avait des espaces où je ne pouvais pas être complètement moi-même. C'était trop pour certains. J'ai trop d'énergie. Quand j'ai accepté que je ne pouvais plus être dans ces espaces-là, je suis sortie. Et subhanallah, Dieu m'a envoyé des femmes qui me ressemblent. On peut être pleinement nous, sans jugement. Mais il a fallu que j'accepte d'être polarisante, d'être clivante, de ne pas être aimée, d'être critiquée. J'ai tout eu moi en prise de parole, tout ! c'est aussi l'accepter, d'être pleinement vous-même. Et plus vous êtes pleinement vous-même, et plus on va vous remarquer, que vous soyez en société, dans une entreprise, que vous soyez dans une association, que vous soyez avec un homme, plus vous êtes pleinement vous-même, dans votre pleine puissance, avec vos polarités, vous acceptez vos polarités avec un juste milieu, et en face de vous, vous aurez des personnes qui vous cherchent, qui sont compatibles. Moi, j'appelle les âmes que je retrouve. C'est des âmes que j'avais déjà connues. dans l'autre monde, dans le monde de la préexistence, avant d'arriver sur Terre, c'était mes amis, c'était mes copines, c'était mon mari, mes enfants, qu'importe. C'était des êtres, des êtres qui étaient déjà... On savait qu'on allait se revoir. Et en fait, ces personnes-là, pour vous retrouver, vous devez être vous-même, vous devez être comme vous étiez avant. Et il n'y a rien de mauvais à aller vite, il n'y a rien de mauvais à ne pas passer... Enfin bref, à éviter les labyrinthes. Il n'y a rien de mauvais à être douce et à chercher des schémas tortueux. Il n'y a rien de mauvais en fait l'un ou l'autre Il n'y a rien de mauvais à être dans l'illusion. Il y en a qui en ont besoin pendant un moment. Mais quand on vient me voir, ça y est, c'est des personnes qui en ont marre de se mentir. Elles ont même peur au début. Parce qu'elles se disent « tu vas tout voir en nous » . Mais moi je ne vois rien, je vois que ta fitra. Moi je vois que ta lumière. Donc là tu te juges toi-même. Et moi je te regarde avec les yeux de Dieu. Oui, je vais te rendre autonome, je vais te donner des outils, ça va être zel zela, c'est ok. Donc là je vous parle de mon expérience, pas pour vous parler de mon expérience, mais vous parler de mon cheminement qui m'a permis aujourd'hui de vivre. de construire, de co-créer. Parce que je ne crée pas seule. Je crée à partir du moment où je suis connectée, je suis dans mon tawhid, avec mon Seigneur. Et quand je suis dans... Le kiff. Voilà, chers leaders, inspirez. J'espère que cette capsule vous donnera envie d'aller explorer vos valeurs, qu'est-ce que vous aimez. De vous poser la question si ces valeurs-là, vous les amenez vers vous, si vous vous les offrez. J'espère que cette capsule vous donnera envie d'aller faire un peu plus ce que vous aimez. et d'aimer ce que vous faites, de vous autoriser à changer vos invocations, parce qu'Ardieu nous dit « Invoquez-moi et je vous répondrai » . Mais dans le mot « invoquer » , c'est parler, exprimer, que vous allez également changer le langage que vous avez de vous-même, que vous allez également de temps en temps oser être vous. Commencez par votre cercle d'amis, par exemple. Vous pouvez commencer par une amie avec qui vous vous sentez extrêmement en confiance et lui dire « Tu sais quoi ? Aujourd'hui avec toi, j'ai m'autoriser à dire non. » C'est ok pour toi ? D'habitude, quand tu me le demandes, je te fais plaisir et je te dis « Oui, là j'ai envie de te dire non. » Qu'est-ce que ça vient créer en toi ? Qu'est-ce que ça vient créer en vous quand vous dites non ? Quand vous osez être vous-même ? Quand vous osez, par exemple, refuser une opportunité parce qu'en réalité, elle vous déplait ? Allez expérimenter. Testez des situations où vous osez être pleinement vous. Dire oui dans des espaces où vous avez l'habitude de dire non. Rentrer dans des endroits où vous avez toujours eu peur d'y aller parce qu'on vous a dit que ce n'était pas conforme avec vous. Je sais pas, moi ça peut être changer une coiffure, changer de vêtements, de mettre une couleur. Oser un peu être vous-même. Moi quand j'ai osé le chapeau, waouh, pour moi c'était énorme. J'avais toujours cette croyance de me dire que, oh là là, qu'est-ce que vont penser les gens, ils vont dire que je me la raconte. Mais en fait je m'en fous, moi je me sens bien. Ça m'éclate de mettre un chapeau, j'aime beaucoup. Donc à partir du moment où ça me met en expansion, c'est mon énergie, et bien je le mets. Voilà, j'ai décidé d'être pleinement moi. quand je suis en Algérie, je vais mélanger le chapeau avec un jean. Et je mets un caraco avec. Mais mon Dieu, tu ne peux pas mélanger une pièce, une pièce haute couture avec un chapeau et un jean. Et pourquoi pas ? Moi, ça me fait kiffer, je m'aime bien, je me sens bien dedans. Et quand je donne, quand je fais des prises de parole, quand je transmets mon message avec ce vêtement, je me sens fort, je me sens moi. Je kiffe ce que je fais et je fais ce que je kiffe. Et en face de moi, mon public m'a choisi, je l'ai choisi. Et vous verrez que même l'entrepreneuriat, je peux vous garantir que plus vous êtes vous-même et que vous arrêtez de copier-coller. Que vous sortez de ces injonctions, faire du marketing, faire de la publicité, il faut créer du contenu, comme ça, comme ça, comme ça. Oui, il y a des techniques, deux, trois techniques, mais 95% c'est votre état d'esprit, c'est votre état d'être, c'est l'état dans lequel vous le faites. Combien de fois j'ai fait des réels, combien de fois j'ai fait intervenir une équipe, et on m'a demandé de, tiens, parle de ce sujet-là. Je me suis forcée, oui, mais c'est un marché, c'est un sujet qui est intéressant, je me suis forcée à le faire, et franchement, il y avait très peu de retours avec mon auditoire, Et puis, il y a des moments, c'est moi qui décide. Je me dis, écoutez-moi bien, lâchez-moi avec vos histoires, posez-moi une caméra et j'ai envie de discuter avec quelqu'un. Posez-moi des questions et je vous parle dans le flot. Et c'est là où il y a eu des millions de vues sur certains postes. Je n'y croyais même pas. J'étais dans la nature peinture. Alors, ça a déplu. Il y a des choses que je disais qui ont déplu. Mais on s'en fout. parce qu'encore une fois ce que ce que vous cherchez vous cherchez pas une parole de moi c'est pas de rue me Ce que vous cherchez, vous cherchez. Et généralement, on cherche à être la plus authentique possible, à être vrai. C'est le but de cette vie, de purifier son âme et de la réussir. Et c'est là qu'on se met au service. C'est comme ça qu'on se met au service, le plus grand que soit, de Dieu, de son plan, d'Allah, c'est-à-dire contribuer à des sociétés plus justes et fraternelles. Donc, je vous rappelle, l'objet de la capsule, c'était... Construisez votre authenticité, votre alignement, soyez pleinement vous-même, au risque de déplaire, co-créer l'abondance et la subsistance. Vos clients vont arriver normal, c'est tellement fluide, c'est tellement fluide. Parfois c'est même, je me souviens quand je me suis dit, mais il suffit juste d'être soi, parfois d'être cash, parfois d'être drôle, de bafouiller, de bégayer, parfois c'est ok. Parfois de donner cet espace de réflexion, il suffit juste d'être moi. Avec toutes mes polarités, toutes mes incohérences parfois, mes paradoxes. Waouh ! Et ça fluait, ça venait. Et beaucoup voulaient travailler avec moi. Je ne comprenais pas. Je me disais, qu'est-ce que j'ai fait de différent ? D'accord, le risque et le courage. Donc aujourd'hui, je n'ai aucun mal à dire non, je ne peux pas travailler avec toi parce que je sais que ce que je fais ne te conviendra pas. Je le sens. C'est viscéral. Je le sens, c'est... Je le sens. Puis il y a des âmes qui arrivent, qui ont les yeux, vous savez, avec plein de larmes, qui viennent me voir et me disent, voilà, ok, tu vois, t'as réveillé un truc en moi. C'est hyper désagréable, mais je sais que c'est avec toi que je ne pourrai plus me mentir. Et c'est avec toi que je vais faire ce chemin. Ce chemin pour redevenir la filtre là que j'étais auparavant et me mettre au service de Dieu. Ok, viens, on y va, il n'y a pas de souci. Voilà, on va gagner du temps. on gagne du temps. Et puis pour les autres qui ne sont pas encore prêts, c'est ok. Vous savez, l'engagement, le contrat que vous avez inconscient à créer avec les relations, il faut vraiment qu'ils se construisent à partir de l'envie de se relier pour aller vers quelque chose de beaucoup plus grand. Parce que ce n'est pas moi, ce n'est pas vous, c'est Dieu qui te commande. Nous ne sommes que ces outils, ce n'est pas nous-mêmes pour servir quelque chose de beaucoup plus grand. Nous sommes en soumission, en mission. Nous sommes déjà des agents. Mais pour que chacun puisse prendre sa place, il est important que chacun s'accepte et accepte son génie à l'intérieur de lui. Et son génie est parfois à l'opposé de ce qu'on attend de lui, de ce qu'attend la société. Je suis déjà en joie de lire vos commentaires, vos partages. Si des choses vous paraissent encore floues, posez-nous des questions. Avec grand plaisir, nous y répondrons. Et si vous souhaitez aller plus loin, vous savez où nous trouver. Voilà, chers leaders inspirés, encore une fois, remettez toujours en question ce que je vous transmets. Prenez le temps de digérer cette capsule. Et d'ici là, prenez soin de votre âme, de ce que vous aimez. Et je vous confie à Dieu, dont les dépôts confiés ne se perdent jamais. Salaam !