- Speaker #0
Bienvenue dans le Lab oratoire de Dawila Salmi, le podcast qui ose déployer son leadership. C'est en prenant la parole que l'on tient sa place. Et c'est dans le partage que l'on réussit sa vie.
- Speaker #1
Bonjour Dawila, comment vas-tu aujourd'hui ? Bonjour Sophia, salam à tous, que la paix soit sur vous et autour de vous. Je suis ravie de vous retrouver de nouveau. te retrouver pour ce volet numéro 3 autour de l'amour et je te laisse introduire le sujet. Alors aujourd'hui, nous allons parler effectivement de l'amour, mais on ne va pas l'aborder avec des clichés. On va l'observer sous un angle surprenant, celui du langage. Parce que les mots qu'on utilise, tomber amoureux, passion dévorante, l'amour fou, ne sont jamais neutres. Ils façonnent notre vision, nos attentes et parfois nos illusions. Avec toi Daouila, nous allons décortiquer ces mots, comprendre ce qu'ils révèlent de nous et découvrir comment réécrire un vocabulaire amoureux qui nous élève au lieu de nous enfermer. Exactement, exactement. J'adore parce que les mots qui disent « art oratoire » , « communication » ,
- Speaker #0
disent beaucoup de choses. Et comme tu l'as très bien dit, les mots ne sont jamais, jamais neutres. Ils sont même, j'ai envie de dire, dans la science de la physique quantique, on appelle ça des « p*** » . portails, ils portent tous des encodages, des vibrations. Et si on n'interroge pas les mots de manière consciente, eh bien, ils vont sculpter notre réalité sans qu'on s'aperçoive de notre réalité à cause de ces mots, parce qu'il y a toujours un ressenti qui s'imprime, ma chère Sophia, en nous, d'un point de vue alchimie, quand on pose une sensation,
- Speaker #1
une intention, une présence dans un mot. Alors, on va commencer par cette expression « tomber amoureux » . Déjà, pourquoi ce verbe « tomber » ? C'est ça, c'est ce que je voulais te... te demandais. On parle beaucoup de tomber amoureux. Est-ce que derrière cette notion de tomber amoureux, il ne se cache pas l'idée qu'aimer, ce serait perdre l'équilibre ?
- Speaker #0
Exactement. C'est même pire que ça.
- Speaker #1
Parce que tomber,
- Speaker #0
il y a vraiment la notion de chute. Et moi, j'ai envie de te dire pourquoi tu tombes, déjà. Quand tu tombes, effectivement, comme tu l'as très bien dit, tu perds l'équilibre. Quand tu perds l'équilibre, tu perds quoi ? Le contrôle. Tu glisses. Quand tu glisses, tu ne choisis plus. Il te faut un appui. Quand tu tombes, Quelque part, tu t'abandonnes à une force beaucoup plus grande que toi, en tout cas, que tu penses être plus grande que toi. Et dans l'inconscient collectif, tomber amoureux, c'est souvent s'oublier dans la fusion. Et tout ça parce qu'on a été biberonné. Biberonné à quoi ? Déjà, à beaucoup de dessins animés Disney. Où la belle au bois dormant, elle attendait son prince charmant. Où un cendrillon prend des risques pour recevoir de l'amour. à certaines heures, etc. Et je passe d'autres dessins animés de ce genre où la femme, elle est souvent dans l'abandon et elle tombe amoureuse au premier regard. Tu l'as déjà vue celle-là. Tout ça, encore une fois, je suis désolée, ce n'est pas de l'amour. Tu sais quand tu as un déséquilibre, qu'est-ce qui se passe juste avant ? Oula, j'ai perdu l'équilibre. C'est comme un vertige. Il y a quelque chose, il y a un attachement qui est presque archaïque, presque celui du bébé envers sa mère. C'est-à-dire que je vais presque dépendre de quelqu'un. Quand je dis que je tombe amoureux, c'est-à-dire que je me déleste, je déleste toute ma personnalité à l'autre, je lui donne. Il y a vraiment cette notion d'offrande. Et en psychanalyse, qu'est-ce qu'on dit ? On dit qu'on parle d'un état régressif. quelqu'un qui tombe amoureux, il y a vraiment une notion d'enfant. Il y a vraiment cette notion de je retombe dans l'enfance et je m'abandonne à ma mère. Auprès de qui tu t'abandonnes quand t'es enfant ? Quand on est maman, l'enfant il s'abandonne à nous. Quand t'as ton nourrisson dans les bras, l'enfant il s'abandonne. On est d'accord ? Tu vois cette notion de le bébé s'abandonne à ses parents. On est d'accord ou pas ?
- Speaker #1
Ah bah oui, il peut pas être dans le contrôle.
- Speaker #0
On est d'accord. Voilà. On ne peut pas s'abandonner quand on est adulte. D'accord ? Donc, quand... On n'a pas été peut-être suffisamment dans l'abandon quand on était enfant. Eh bien, on aura peut-être envie de revivre ça et de se laisser complètement. Tu vois, on s'abandonne pleinement dans la relation. Je le vois. Et ça, c'est des femmes qui ont 45 ans, qui ont parfois 50 ans, qui parlent comme ça. Moi, j'ai une amie là, une récemment. C'est une cliente qui est devenue amie. Elle dit, je cherche quelqu'un où j'ai envie qu'il soit presque mon père et ma mère. Et je n'ai plus envie de penser. Je veux complètement m'abandonner. Quand tu creuses dans sa relation avec sa mère. En fait, c'était une enfant parentifiée. Tu sais, c'est les enfants qui deviennent parents de leurs parents. Donc, elle n'a jamais eu cet espace où je m'abandonne pleinement. Même une mère peut être parfois toxique. Tu ne peux même pas t'abandonner dans le bras d'un parent. Mais normalement, en tout cas, en tant que nourrisson, tu n'as pas la conscience. Donc, tu t'abandonnes auprès de celui qui te nourrit. Mais quand tu es adulte, tu ne peux pas avoir cette notion-là. C'est intéressant quand même la manière dont on va construire des mots pour définir l'amour. Alors qu'en fait, il y a un manque à combler. D'accord ? Et là... La personne qui vit ça, qui se laisse tomber d'amour pour quelqu'un, elle va revivre une insécurité originelle. Parce que quand on tombe, on cherche une béquille pour se relever. On ne cherche pas un partenaire. Quand tu tombes, et quand tu es dans une relation où tu es en déséquilibre, tu te tiens vers quelque chose, tu te tiens, tu cherches un appui. Et un partenaire est un soutien, mais ce n'est pas une béquille. Ce n'est pas ton deuxième, ce n'est pas un pied. Ce n'est pas un membre à part entière. Ce n'est pas un membre à part entière, tu es complète. Moi, ce qui me dérange, c'est que même, par exemple, sur le plan vibratoire, chaque mot, je le dis souvent, porte une charge émotionnelle. Donc, tomber, il y a quand même la vibration de chute, de gravité. Et donc, est-ce que l'amour véritable, c'est la gravité ? Te ramener au sol. Voilà, au sol. Pourquoi ? D'un côté, c'est le love-bombing, on est au ciel. D'un côté, c'est on est au ciel. À un moment donné, il faut s'entendre. Pourquoi est-ce qu'on ne reviendrait pas à une dynamique beaucoup plus équilibrée, comme la rahma ou l'affection, dont Dieu nous parle dans plusieurs textes sacrés. Rahma qui veut dire un amour inconditionnel, quintessentiel, rayonnant. J'aime beaucoup ce que dirait Dakadri quand il parle de chaleur et de protection. qui te donne beaucoup de chaleur et qui te protège en même temps ? Est-ce que c'est de la gravité ? Est-ce qu'on est dans le lexique qui est tombé, déséquilibré ? Donc non, d'ailleurs, dans le mot « rahma » , il y a la racine « rahama » . Et on retrouve cette même racine dans le mot « rahim » , qui est la matrice de l'utérus de la femme. Et dans cette notion de matrice, d'amour inconditionnel, il n'y a pas, encore une fois, un lien. Avec le déséquilibre, la chute, le vertige, etc. On est dans une renaissance, on est dans une contribution.
- Speaker #1
Dans une protection.
- Speaker #0
Dans une protection, dans un enveloppe. Un enveloppement, exactement.
- Speaker #1
De chaleur.
- Speaker #0
De chaleur,
- Speaker #1
de bien-être.
- Speaker #0
De bien-être. Où on n'est pas dans l'abandon d'un homme, on est dans l'abandon de la matrice, parce que la matrice, ça fait son travail. Donc en fait, l'abandon, il n'est pas vis-à-vis de l'homme, il est dans la vie et dans la foi. Là, ouais, tu peux t'abandonner à la vie. Mais les gens vont essayer de contrôler la vie et de s'abandonner à un homme. Ou même, ça passe de l'autre côté, il y a des hommes qui tombent amoureux d'une femme et qui tombent aussi dans cet océan où ils se perdent. Et je reviens encore vraiment où le texte coranique me bouleverse, c'est que Dieu nous dit qu'il a mis de l'amour inconditionnel, de la chaleur et de la protection, et de l'affection. L'affection, ce n'est pas tomber amoureux. Ça n'a rien à voir. Et je parlerais même de réharmonisation. Dans l'amour, il y a une notion de je réapprends à m'aimer, je réapprends à recevoir de l'amour et je construis une relation d'amour. Et dans Tomber amoureux, on entend aussi beaucoup le coup de foudre. Je ne sais pas si ça te parle. D'accord ? Ça te parle de Tomber amoureux ?
- Speaker #1
C'est un peu la même chose.
- Speaker #0
C'est un peu la même chose. Tu vois, pourquoi coup, foudre ?
- Speaker #1
Il y a encore quelque chose qui va te faire tomber au sol.
- Speaker #0
Regarde, coup de foudre d'un point de vue neuroscientifique, ça va activer dans le système limbique de la dopamine. On reparle encore de cette notion d'hormone. C'est comme ça qu'on manipule les gens, en travaillant, en tout cas, en jouant avec leurs émotions pour provoquer certaines hormones. Et c'est comme ça qu'on peut ensuite plus les manipuler. Donc, ça va activer le système limbique, la dopamine, la neurodrénaline aussi, l'adrénaline en général. Et ça, c'est une drogue. Cette notion de « j'ai besoin de ce shoot » . On est encore dans le love bombing de l'épisode précédent. Il y a toujours cette notion d'intensité, du départ, et donc coup de foudre. Il faut que ce soit l'étincelle, il faut que ce soit quelque chose d'extraordinaire. Mais on l'a vu où tout ça ?
- Speaker #1
Les papillons d'André.
- Speaker #0
Les papillons d'André, mais on voit le cinéma. Donc quand je te disais que nous sommes mémoires d'hier, nous-mêmes, même si on n'a pas regardé les films des années 1950, nos aïeux, en tout cas ceux qui nous ont précédés, les ont regardés. Donc on est encore, tu sais... Dans cette transmission-là, on la vit encore. Et c'est pour ça que, pour moi, l'amour, c'est quelque chose qui se réadapte, qui doit absolument se co-construire avec ton partenaire. Et si c'est juste pour vous, alors c'est OK. L'amour véritable, d'accord, et ça je l'avais appris avec le docteur Iles Barly, c'est l'ocytocine. Si on devait parler vraiment de cette notion de bonheur, c'est quelque chose qui est beaucoup plus doux et qui n'est pas addictif. C'est l'hormone du lien. D'ailleurs, l'ocytocine, dans certaines études, est considérée comme l'hormone du lien, de l'ancrage, de la sécurité, de la chaleur. On revient à Rahma, cette notion de je me mets en lien, ça me rassure. Mon âme est apaisée, mon âme n'est pas engluée, mon âme n'est pas blessée, mon égo ne s'agit pas. Donc, à vous de choisir maintenant si vous voulez choisir l'amour par volonté de réunification de toutes vos parts ou parce que vous voulez combler un vide intérieur. Et je citerai encore, parce que franchement, Ibn Arabi et Rumi, pour moi aujourd'hui, je lis énormément à leur sujet. C'est Ibn al-Arabi qui nous dit, l'amour qui détruit ne vient jamais de Dieu. Dieu, c'est la verticalité, c'est toi et ton essence. L'amour qui élève en toi la lumière, qui élève en toi la lumière, il y a une notion d'élévation, c'est ça le véritable amour. Par contre, l'amour qui te fait chuter, ce n'est pas normal. Tomber, c'est chuter. Tu sais, les mots de ces guides spirituels, de ces maîtres soufis, on les appelle comme poètes, qu'importe, ils faisaient très attention à chaque mot qu'ils utilisaient. Il parle d'élévation, il ne parle pas de chute. Jamais. L'amour, c'est un processus qui t'élève. Si à un moment donné, ça te rabaisse, tu te sens petite, tu ne te sens pas assez, et tu te sens dépendante et dans l'attente, à un moment donné, reviens à tort de toi, change ton règlement intérieur, et utilise des pare-feux comme signal, d'accord, qui te permettent de voir que là, tu n'es pas dans une relation qui est juste pour toi.
- Speaker #1
Chaque mot a du sens. Oui, effectivement. Et comme c'est le thème, là on parle du langage de l'amour, décrypte-nous cette expression de passion dévorante. Beaucoup aiment parler de passion dévorante, mais finalement, est-ce que ce n'est pas une manière d'accepter, de disparaître dans l'autre ? Est-ce que ce genre de vocabulaire, ça vient nourrir aussi les relations toxiques ?
- Speaker #0
Elle est blasée, Sophia, quand elle dit ça ! Est-ce que c'est trop ? les blasés.
- Speaker #1
Oui, parce que comme toi, je fais très attention à prendre au mot.
- Speaker #0
C'est une vigilance de tous les instants. Ce n'est pas évident tout le temps parce qu'on ne nous a pas appris. Et effectivement, cette expression passion dé-vo-rante, elle est glorifiée. On est dans une société occidentale où ces mots-là sont très encensés, presque sacralisés. Elle est sur toutes les lèvres. Franchement, dans tous les films, on entend, là où il y a une histoire d'amour, on entend le mot passion. C'est la fusion, etc. Et même dans certains poèmes, on entend le mot passion.
- Speaker #1
Dans les musiques, dans les films, dans tout le monde artistique, on te vend la passion.
- Speaker #0
On nous vend de la passion. Et en plus, on te rajoute dévorante. Même dans les publicités,
- Speaker #1
pour te vendre un yaourt, on peut te parler de la passion.
- Speaker #0
Tu as même des marques passionnates. Tu vois, tu as même des marques où il y a le mot passion, parce que ça va venir.
- Speaker #1
C'est le parc de lingerie, ça, non ?
- Speaker #0
Oui. Écoute.
- Speaker #1
Oui, mais justement,
- Speaker #0
ça en lien avec ce qu'on a dit dans l'épisode précédent. Pourquoi ? Pourquoi ça ne peut pas être doux ? Enfin bref, on va rentrer dans les codes du marketing.
- Speaker #1
Pour te dire que tu vois, même dans la lingerie, ils ont été faire le lien entre l'amour et le raccourci avec la passion.
- Speaker #0
Mais le marketing est très psychologique. Oui, bien sûr. C'est du neuropsychologique. On se rend dans les failles des croyances inconscientes de toute une population. Mais quand tu parles de dévorer, moi je reviens juste au mot dévorer. Dévorer, c'est consommer. Quand tu consommes, ça n'existe plus. Tu l'avales. D'accord ? Et si je fais un petit détour par l'étymologie et la science, regarde, le mot passion vient du latin patio, qui signifie souffrance. C'est un peu comme travail, tripalium. Le mot passion vient du patio, qui veut dire en latin souffrance. Allez, je vais souffrir, moi, dans une relation. Et d'où vient le mot la passion du Christ ? Tu connais, c'est un film. La passion du Christ. du Christ. Donc là, qu'est-ce qu'on veut créer comme lien ? C'est que c'est un amour qui fait mal. Oui, mais en amour, tu souffres. Si tu veux une relation passionnelle, prépare-toi à souffrir. Est-ce que tu vois les mots ? Déjà, c'est quand on revient. Moi, je suis dans l'art oratoire, donc j'aime chercher le sens profond des mots, son historicité, etc. Même en arabe, c'est intéressant, surtout dans le langage coranique, d'aller chercher la racine des mots. C'est spectaculaire parce que ça te permet, toi, de reprendre ta responsabilité. D'accord ? sur la manière dont toi, tu poses une présence, une charge émotionnelle derrière ce mot. Tu peux changer le sens. Quand tu comprends que patience, c'est souffrance, tu ne le dis plus. D'accord ? Tu refuses d'alimenter ce système invisible. D'accord ? Parce qu'on est dans un champ où tout ce qui sort de nous, ça reste quelque part, ça ne disparaît pas. Ça reste dans un espace et dans du temps. D'accord ? Et dans le cerveau, ce type de relation, ça va activer le système de récompense. Encore une fois, on est dans la dopamine. En rafale, comme une drogue, l'obsession, le manque de l'autre va devenir insoutenable. dépendant, affectif, bonjour de nouveau. C'est tout le temps les mêmes schémas. C'est pour ça que c'est important qu'on traite ce sujet-là, Sophia, parce que tu as vu, il vient nous chercher sur des aspects holistiques, très complets. On ne parle pas que de l'autre et de l'homme. Moi, ça ne m'intéresse pas de dire, l'homme devrait être comme ça. Tu te rappelles, on a dit, comment est-ce qu'on pourrait parler de ce sujet-là sans rentrer dans les cliquets de l'homme n'est pas bon. Non, c'est vraiment beaucoup plus profond. Et ceux qui nous gouvernent l'ont bien compris. Ils ont très bien compris qu'on joue avec les émotions. On joue avec l'état vibratoire des gens. On joue avec ce qu'ils savent déjà. On joue avec leur mémoire. On joue sur leur peur. D'accord ? Et quand tu détruis un couple, tu détruis une famille, tu détruis une société. Et c'est là. Donc, tu vas commencer par l'enfant. Tu vas commencer par la femme. Tu continues avec la famille, le mariage. Et c'est toute une société qui est déséquilibrée. Et on est tous responsables. Je ne chercherai jamais de coupable. Si je fais partie de cette matrice-là, c'est que moi, j'ai mon rôle à jouer. À titre individuel, encore une fois, c'est la promesse de notre créateur. Si tu changes à titre individuel, même microscopique, tel un colibri de ta condition, ça agit dans le champ collectif. D'ailleurs, c'est ça le véritable leadership. Tu apprends à te changer et le système qui t'entoure changera. Ce n'est pas toi qui fais changer le système collectif, c'est ton système intérieur qui va venir regarder autrement le système extérieur.
- Speaker #1
C'est ce que disait aussi Gandhi, si je ne dis pas de bêtise.
- Speaker #0
Oui, oui. Mais du coup, pourquoi est-ce que...
- Speaker #1
Nous avons tant de mal à voir que ce mot contient de la souffrance et du sacrifice. Ce qu'il est rentré dans les mœurs, ce que tout le monde l'utilise, que c'est devenu un langage commun. Parce qu'amour est de la souffrance aujourd'hui. Tu n'as jamais entendu des coachs en amour qui disent si tu veux aimer de nouveau, tu dois apprendre à perdre,
- Speaker #0
tu dois apprendre à avoir mal. Tu n'as jamais entendu ça ? C'est des affaires en amour.
- Speaker #1
Mais même quand tu dis qu'il faut souffrir pour être belle.
- Speaker #0
Voilà, on en revient là-dessus. C'est des choses comme ça. Aujourd'hui, il y a une grosse, une énorme, comment on dit le mot ? Du coup, je cherche le bon mot. Une faute de langage. On dit que si tu veux aimer et être aimé de nouveau, prépare-toi à souffrir de nouveau. Tu vois, c'est n'importe quoi. Mais du coup, tu vas passer ton temps à te protéger pour éviter de souffrir. Mais la souffrance, parce qu'on va me dire, non mais attend, la souffrance, ça existe. Oui, ça existe, mais pas dans une relation d'amour inconditionnel avec toi-même. Bien sûr que dans le monde manifesté, un enfant qui subit des sévismes souffre. Tu vois la souffrance. La souffrance, écoutez bien, elle fait partie du processus de la vie.
- Speaker #1
Le deuil quand tu perds un être.
- Speaker #0
Bien sûr, mais on confond souffrance et douleur. C'est important. l'heure. Si je décortique le mot dans le langage des oiseaux, d'où D-O-U-X plus loin l'heure. Parce que tout est faux dans ce monde. Moi, je sais ma croyance. Souffrance, c'est la répétition de la douleur. C'est quand tu passes ton temps à répéter la situation et à réactiver la douleur de l'instant. C'est pour ça qu'on travaille beaucoup, tu sais, sur le switch, de comment changer ta charge émotionnelle dans l'art.
- Speaker #1
Les outils que tu nous partages dans l'art.
- Speaker #0
les outils. Voilà, donc c'est hyper puissant. de calmer ton système nerveux et de le sortir de la souffrance et de lui dire, la douleur, elle existe, mais elle n'a plus besoin de driver ta vie six mois après. Donc, c'est encore une fois un effort conscient. Et cette notion de passion dévorante, elle, elle va alimenter ce système de souffrance. La souffrance, tu peux en sortir. La douleur, elle a existé. La souffrance, c'est un phénomène répétitif. C'est quand tu répètes une douleur. C'est quand tu te souviens d'une douleur, d'une douleur, d'une douleur. j'ai perdu mon père, j'ai perdu mon père La douleur, elle est là, mais toi, tu vas venir appuyer dessus. D'accord ? Donc, on ne renie pas la douleur, mais la souffrance, c'est quand on est en répétition sur cette douleur.
- Speaker #1
Tu viens l'alimenter.
- Speaker #0
Voilà.
- Speaker #1
Tu alimentes ta douleur.
- Speaker #0
Exactement. Et sur cette passion dévorante, il y a tellement de choses à dire. Parce que quand tu dis passion dévorante, t'en vends quoi dans le chancre entier, comme signal ? Dans ton subconscient, c'est quoi ? Quand tu dis, moi, je veux une passion dévorante. Moi, je vais vivre la passion avec mon partenaire. Moi, j'ai vu une relation... Moi,
- Speaker #1
j'entends le feu, tu vois, j'entends quelque chose qui va venir te consumer.
- Speaker #0
On a dit que dévorer, Patio souffrance dévorer, consommer, en gros, t'en vois quoi ?
- Speaker #1
Parce qu'attention,
- Speaker #0
on va attirer à soi ce que l'on vit profondément, notre système émotionnel, c'est que j'accepte d'être mangé, j'accepte d'être dévoré. Passion dévorante, j'accepte qu'on m'en dévore. Donc, en gros, à toutes les sauces. Je vais accepter de me perdre,
- Speaker #1
de disparaître dans l'autre. D'accord ? Donc, de m'annuler. Une personne qui ne connaît pas l'étymologie, parce que là, c'est vrai que t'as une une lecture très fine, c'est normal, parce que c'est l'objectif de cet épisode. Une personne qui ne connaît pas l'étymologie, qui n'a pas conscience de ce qu'il se cache derrière le mot passion et le mot dévorante, si elle utilise ce vocabulaire-là, de manière inconsciente, elle va quand même vibrer ses projections. Bien sûr, tu vas attirer un homme ou une relation ou des situations très dévorantes,
- Speaker #0
très énergivores. Tu vas te faire aspirer. C'est vampirisant. C'est vampirisant parce que c'est tout ce que tu as connu. Peut-être que même tes parents. On a eu ce type de relation où tu les voyais s'entretuer un jour et s'aimer à la folie un jour. Quand tu te dis, c'est ça mon schéma d'amour, c'est comme ça qu'il est bon d'aimer. Donc en fait, elle n'a rien connu d'autre. Quand tu ne connais rien d'autre que de la passion dévorante autour de toi, moi ce que j'adore chez les personnes que j'accompagne, c'est leur histoire. Raconte-moi ton histoire. Sans forcément rentrer dedans, mais il y a tellement de data. Et la manière dont elle me raconte l'histoire aussi, dans son verbe. Et dans son langage non-verbal, il va y avoir tout de suite des réponses à sa problématique. Mais comme elle, elle ne s'entend pas, parce que la caméra, quand elle parle, quand tu parles avec un accompagnant, un mentor ou quoi, la caméra, tu ne la mets pas sur toi. Et en tout cas, elle sort. Mais quand toi, tu choppes, chaque information qui est délivrée à ce moment-là n'est pas un hasard, c'est un trésor extraordinaire. Toi, tu choppes là, tu te dis, mais qu'est-ce que tu veux dire par là ? Ta mère, c'est-à-dire... Ah, mes parents s'aimaient de manière fusionnelle. Hop là, tu choppes le mot. Fusionnelle, c'est-à-dire ? Explique-moi. Parce que pour elle, fusionnelle,
- Speaker #1
c'est...
- Speaker #0
D'ailleurs, fusion, il y a oubli. Mais elle ne le sait pas. Donc, elle, dans sa relation qu'elle est en train de me décrire, elle me décrit qu'elle en oublie, qu'elle ne la respecte pas, qu'elle manque de respect. Fusion avec ses parents, clac, ça revient à elle. Oui, mais toi, est-ce que tu ne t'oublierais pas un peu ? n'aurais-tu pas un peu trop fusionné avec ta relation du moment ? Je n'avais pas vu ça comme ça. OK, viens, on repart. C'était comment avec tes parents ? Et c'est quoi la fusion ? Mais moi, ils ont toujours vécu. comme ça, et puis même ma soeur, et puis même si. Et si ce n'était pas ça, l'amour ? Et si ce n'était pas ça ? Et si on venait à quelque chose de beaucoup plus doux ? Et ce serait quoi, toi ? Je n'ai jamais rien connu d'autre. Ok, alors viens, on revient.
- Speaker #1
Mais ce n'est pas évident, elles te le disent. Elles te disent qu'elles ne s'en rendent pas compte. C'est aussi pour ça que parfois, il est important aussi de se faire accompagner pour avoir un regard plus haut. Prendre de la hauteur. Ce qu'on dit et qu'on a banalisé.
- Speaker #0
Exactement. Surtout quand elles comprennent que c'est de l'auto-sabotage. Et c'est encore une fois, tellement je dis ce mot-là, la dépendance affective et la passion qui dévore, encore une fois, elle nous ramène à une insécurité à l'intérieur de nous-mêmes. Toujours la même chose.
- Speaker #1
On comprend bien comment le langage peut nous programmer. Tu le dis, tu dis que le langage, pardon, il peut programmer notre manière d'aimer. Et concrètement... Est-ce que les mots qu'on répète comme « prince charmant » , tu parlais en début d'épisode, on a été biberonné au Disney, ou « l'autre moitié » , d'ailleurs je crois que tu en avais fait un réel, ce sujet-là, est-ce que ça ne finit pas par nous piéger dans des fausses attentes ?
- Speaker #0
Tu parles des mots qu'on utilise.
- Speaker #1
C'est ça, c'est ça. Le prince charmant, l'autre, ma moitié. Oui,
- Speaker #0
les mots que tu utilises, ça va trahir ta posture. Ça trahit qui tu es. Chaque mot que tu vas utiliser va donner de l'information. D'accord ? Moi, j'aime beaucoup dire, dis-moi comment tu parles avec Dieu, je te dirai qui tu es. Dis-moi comment tu parles. Montre-moi comment tu parles. De n'importe quel sujet, il y a déjà l'information sur ton identité, la manière dont on t'a construite. Parce que ce n'est pas toi qui te construis, c'est tout en haut. D'accord ? Est-ce que je réponds à la question ou je disgresse là ?
- Speaker #1
Oui, si, si. Je pense que tu as introduit le propos. je te reprécise peut-être aussi ma question c'est que Tu vois, dans cette notion, il y a beaucoup de personnes qui disent, dans l'amour, je recherche ma moitié. Quand tu dis je recherche ma moitié, tu viens t'enfermer dans l'idée que l'autre va venir te compléter. Ce qui voudrait dire que si tu es solo, tu es incomplète.
- Speaker #0
Tout à fait. Ah oui, oui, tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #1
Donc là, je te dis juste que, est-ce que tu es OK avec le fait aussi que, OK, on ne connaît pas l'étymologie des mots, etc. Tu as dit que ça apportait une vibration. Mais ça vient aussi nous reprogrammer parfois. Tu as parlé de la programmation de nos ancêtres que l'on porte. Et parfois... Ce ne sont pas forcément les ancêtres qui vont nous dire ma moitié. Mais là, aujourd'hui, 21e siècle, les gens peuvent dire dans leur quotidien, j'ai trouvé ma moitié. Mais ça vient les enfermer dans cette idée que tu es incomplet si tu es solo.
- Speaker #0
Complètement.
- Speaker #1
Ça vient te reprogrammer aussi, ce vocabulaire que tu utilises.
- Speaker #0
Exactement. Tu vois que je reprends le mot juste, prince charmant. Si tu savais déjà le ravage. neurobiologie, parce que tu parles de reprogrammation, neurobiologie dans les millions de cerveaux féminins, au début du XIIIe siècle, je ne sais plus quand exactement, parce que le langage, si tu veux, c'est un rituel, j'en ai parlé rapidement juste avant, d'envoûtement collectif. Les mots, c'est un moyen d'envoûter un peuple. D'accord ? C'est l'embrigadement ? C'est la manipulation sémantique. D'ailleurs, des mots sont manipulés d'un point de vue sémantique, on les oriente vers du drame. Je vais te donner un exemple très clair. en tout cas, moi je parle même de vaudou verbal, c'est du vaudou les mots aujourd'hui, si tu ne prends pas le leadership verbal ça te manipule, c'est en lien avec l'épisode 1 quand tu disais, il me dit exactement ce que je veux entendre bien évidemment, tu vois bien que tout est relié, moi le but c'est vraiment que vous ayez une énorme planète de décryptage ça fait sens,
- Speaker #1
c'est une sorte de sortellerie mais c'est de la...
- Speaker #0
déjà quand toi tu te parles mal, tu t'en sorcelles on appelle ça les prophéties autoréalisatrices je suis nulle, je suis nulle, je suis nulle c'est quoi, c'est pas de la reprogrammation ça ? c'est pas du vaudou verbal ça ? bon j'utilise exprès les mots c'est pas de la manipulation vis-à-vis de toi-même parce qu'on n'est pas conscient, mais quand on t'entend tous les jours nous sommes en guerre vous allez tomber malade, l'autre est votre ennemi l'autre est votre ennemi, l'autre est votre ennemi quand tu passes trois quarts de ton temps à entendre ça chaque question Exactement. Chaque expression que tu répètes inlassablement, je te l'ai dit, ça devient une prophétie autoréalisatrice gravée dans ton système nerveux, on appelle ça en physique quantique les fibres vibratoires. C'est vraiment dans ton inconscient, dans ton ADN, c'est marqué au fer forgé, au fer rouge. Donc, si je reviens sur le prince charmant, tu me l'avais donné comme exemple. Oui, oui.
- Speaker #1
Oui, déjà. Charmant, ma moitié.
- Speaker #0
déjà c'est quoi cette histoire, pourquoi prince, pourquoi paroi déjà t'as un rang supérieur, tu vois, par rapport aux autres c'est-à-dire que pour être digne de cette femme-là, tu dois faire partie d'un rang déjà tu vois, sans faire exprès encore une fois sans faire exprès, non, je pense que tout est calculé mais il y a encore des frontières des castes, même dans le langage vibratoire il y a des castes, des castes donc déjà ça nous manipule, mais ensuite tu vois on met comme ça des frontières, je sais que ce podcast se veut vraiment profond Je ne sais pas si on en a perdu quelques-uns, mais revenez. Revenez sur la question qui est, est-ce que les mots qu'on utilise ne sont pas des moyens de nous reprogrammer ou de nous déprogrammer ? Pourquoi est-ce que la religion, dans toutes les religions, dans le bouddhisme, on va appeler mantra, qu'importe. Mais nous, par exemple, en tout cas moi, dans ma croyance, on invoque et on est beaucoup dans la répétition, dans le dikter, dans le souvenir, mais on a ce besoin de le verbaliser. On est dans des processus de prière. On fait quoi dans la prière ? On repro... programme avec des mots sacrés. Tu as vu comment ils sont doux, les mots ? Au nom de Dieu, le tout rayonnant d'amour, le très rayonnant d'amour, celui qui a créé les cieux. Tu vois les mots, comment ils sont doux ? Du coup, tu reviens réinitialiser, reprogrammer ton état intérieur. Ensuite, si je reviens sur le mot prince charmant, ça veut dire que le prince doit te charmer. Tu m'as jeté un chat, il est charmant. l'expression qui dit il te charme. Il y a un peu cette notion de il m'a jeté un sort.
- Speaker #1
Oui, il t'a envoûté.
- Speaker #0
Voilà, tu vois, c'est exprès. Vodou, verbal, envoûtement. C'est-à-dire qu'un prince charmant, il doit avoir en lui une espèce de posture où il va nous emportager. Pour te charmer. Pourquoi ? Parce que tu vois, toute l'arnaque. Et là, ce qu'on est en train de partager dans ce podcast, là, depuis le début, et dans ces trois volets, c'est juste... un atome de la manipulation sémantique. Est-ce que tu comprends pourquoi il y a autant de divorces, autant de séparations, autant d'illusions autour de la relation ? En général, est-ce que tu comprends ? Il y a le niveau neurobiologique, le niveau chimique. Donc, du coup, qu'est-ce que tu fais, toi ? Il va te jeter un sort, donc tu vas attendre sur ton balcon, tu vas utiliser ta plus belle robe, tu vas être dans ta cuisine, tu vas être peut-être dans un espace où tu vas te dire qu'il va forcément arriver. Et ça, malheureusement... on n'est plus dans l'illusion de Disney on est dans la vie réelle où tu as des femmes qui ont un certain âge qui sont brillantes, qui lient de leur vie qui sont pleines de grâce qui sont visionnaires Mais elles n'ont pas encore incarné leur royauté intérieure. Et elles attendent qu'un homme les élise. Tu vois, il y a l'élection. Cendrillon. Voilà. Je te nomme, je te donne la suprématie, cette pantoufle de verre. L'amour d'un prince. Je ne sais pas si tu te rends compte de toute l'illusion qu'il y a derrière. Donc, d'un point de vue neurosciences et dans le langage de l'amour, parce que c'est l'épisode quand même, on est dans le langage, ils nous disent que les émotions sont toujours construites par des mots que l'on répète. C'est pour ça que dans l'outil qu'on utilise, dans l'Arche, je suis mais alors intransigeante sur le calem. Je leur dis « La pensée qui est à l'intérieur de vous, écrivez-la, observez-la parce que ce que vous posez sur papier, sur votre carnet, ne vous manipule plus, ne vous drive plus, ne vous contrôle plus. C'est vous qui reprenez le pouvoir de vos pensées. » Et un leader c'est ça, c'est quelqu'un qui reprend le pouvoir. sur ces pensées, parce que ces pensées construisent, ont un impact sur tes émotions. Et tes émotions vont construire ta relation. Alors, je reviens à cette histoire, parce que depuis tout à l'heure, ça me... Ma moitié. J'ai trouvé ma moitié. Je cherche mon autre moitié. Je cherche celui qui pourra me compléter. Clairement, ton système interne, il te dit t'es pas complète avec quelqu'un, si tu n'es pas avec quelqu'un. Ok ? Tu n'es pas entière. Donc, si je ne suis pas entière, je vais attirer des relations qui vont valider cette croyance. Et cette croyance-là qui est « Je suis incomplète » . Donc, je vais attirer des relations dans lesquelles je vais me sentir dans l'incomplétude. Donc, je fais l'expérience de ma croyance, de ce que je crois parce que je l'ai répété. Il me faut ma moitié, il me faut ma moitié. Moi, ça m'a toujours irrité le poil. Toujours, toujours. Je n'ai jamais compris pourquoi est-ce qu'on était entier d'un point de vue physique et pourquoi on parlait de l'autre comme étant quelqu'un qui vient nous. remplir pour être entier. Non, dans la relation, les droits, les devoirs se complètent. Mais ce n'est pas parce que l'autre décède ou l'autre part que du coup tu perds ton identité première. Par contre il y a des choses qu'une femme et je suis désolée c'est ma croyance, ne peut pas faire. Et qu'un homme ne peut pas faire. Un homme ne peut pas enfanter plein de choses et une femme aussi a plein de choses qu'elle ne peut pas faire. Donc il n'y a pas une relation d'égalité, il y a une relation de complémentarité. Mais cette complémentarité... ne retire rien à ta complétude. Tu vois la différence ?
- Speaker #1
Oui, c'est très fin, mais je comprends très bien.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Voilà. Parce qu'il ne faudrait pas tendre vers ce discours de... Si on est complet, donc la moitié, déjà dire qu'en amour, trouver sa moitié, ça sous-entend qu'on serait incomplet.
- Speaker #0
Moi, je parle du leadership interne.
- Speaker #1
Voilà. Parce que si, du coup, je ne voudrais pas qu'on comprenne derrière notre échange... Voilà. qu'on n'a pas besoin de l'autre parce qu'on est complet. Ce n'est pas du tout ce que tu es en train de me dire. En fait,
- Speaker #0
et c'est important que tu le dises, parce que quand je parle de complétude, moi je parle de complétude en termes de sécurité intérieure. C'est-à-dire que ma sécurité intérieure, elle ne peut venir que de moi. Par contre, pour construire une sécurité extérieure parfois, j'ai à avoir besoin de compléter mes compétences. Mais tu vois la différence ? Je complète mes compétences. Tu vois, quand on a créé ce podcast-là...
- Speaker #1
C'est plein de choses en fait.
- Speaker #0
Voilà, mais moi j'ai des compétences que j'ai, mon mari n'en a pas, et il a des compétences que je n'ai pas. Mais ce n'est pas lui qui vient compléter ma sécurité intérieure. C'est-à-dire que demain, il lui arrive quelque chose, je crois en la vie et je sais que j'ai les capacités, les ressources internes pour me mettre en sécurité et être pleinement dans mon identité, dans mon être spirituel. Maintenant, eh bien, il y a une partie de sa compétence que je vais devoir peut-être compléter soit en me formant, soit en allant la chercher ailleurs. Ça n'a rien à voir. D'ailleurs, tu ne peux pas monter des entreprises si tu te crois complet. dans le sens compétence. Je ne parle pas de l'extérieur, attention. Je parle vraiment de ton intériorité parce qu'encore une fois, le langage est une vibration qui t'enferme, soit dans une cage dorée. Et si tu ne prends pas la clé de ton verbe, eh bien, ton leadership verbal va être utilisé par les autres et du coup, c'est eux qui vont créer ton histoire. À toi de prendre ton livre, à toi de prendre ton stylo, à toi de prendre ton cahier et d'écrire ta propre histoire verbale. D'accord ? Bon bref, en tout cas, une personne qui dit « Et si les femmes nous entendent ? » Si vous dites « Je cherche ma moitié » , Vous n'êtes pas dans votre souveraineté, clairement. Il y a un sujet à aller explorer. Et ce n'est pas un roi qui viendra vous sauver, je suis désolée.
- Speaker #1
Tu nous parles de ce stylo de réécrire l'histoire. Justement, je voudrais qu'on parle de la réécriture des mots de l'amour. Comment est-ce qu'on réapprend à aimer autrement ? Comment on peut réécrire notre dictionnaire de l'amour, si tu peux appeler ça comme ça, avec des mots qui vont nous libérer cette fois-ci, au lieu de nous enfermer ?
- Speaker #0
Ça me fait penser à ce que disait aussi Ibn Arabi qui disait « Tu es ton mot, ce que tu prononces devient ton monde » . Il y a la réponse. Donc lui, il savait que le verbe était créateur. Tu es ton mot. Dans l'une de mes formations, j'avais partagé une image où j'ai dit nous sommes un ensemble de mots. Donc tu es ton mot et ce que tu prononces devient ton monde. En l'occurrence, il avait bien compris que le verbe était créateur. La pensée créée, le verbe manifeste. Donc déjà, il y a toute une notion de changer encore une fois le narratif. Mais comment changer un narratif si tu n'as pas conscience qu'il est déjà dysfonctionnel ? L'amour ne commence pas dans les bras d'un homme. Là, on parle de l'amour amoureux. Il commence dans les syllabes que tu oses dire à toi-même. Et quand tu invoques, quand tu parles depuis ton espace de justesse intérieure, tu vas respecter tes ressentis. Si tu parles comme une mendiante de l'amour, ne sois pas surprise de recevoir des miettes. On ne cherche pas... un prince. On cherche à être une reine et on gouverne son royaume intérieur. Donc je pourrais te partager des exercices introspectifs pour aller chercher la croyance qui se cache derrière les mots que tu utilises. Déjà, c'est quelle est la croyance que l'on m'a transmise quand je dis tel mot ? Passion dévorante, tomber amoureux,
- Speaker #1
coup de foudre,
- Speaker #0
il y avait quoi d'autre ?
- Speaker #1
Je cherche ma moitié. Tu m'as dit prince charmant, tomber amoureux. Voilà.
- Speaker #0
Ok. Au lieu de dire je cherche ma moitié, tu dis je cherche un partenaire qui entre dans une porte de vérité avec moi, à qui on sort. C'est très joli, mais moi c'est comme ça que je parle à mon mari, vraiment. Je lui parle avec un langage qui pour moi me fait vibrer à l'intérieur de moi, je me sens dans le haq. Et même si ça a l'air perché, la personne qui est en face de toi, si elle est alignée, en tout cas si elle est adaptée, si elle est prête à faire ce chemin-là avec toi, elle va remettre en question son discours et comprendre le tien. à toi comment tu te parles, même si t'as pas envie de le partager à ton partenaire, comment toi tu te parles. Le langage le narratif des mots en lien avec l'amour amoureux dépendra de pardon, construira la relation que tu vas attirer
- Speaker #1
Mais tout le monde n'a pas ce recul Oui, parce que tu vois on parlait de... C'est pour ça qu'on fait les podcasts Exactement, c'est pour réveiller les consciences parce que tu vois, tu nous expliquais qu'il y a une notion transgénérationnelle, qu'on porte les mémoires de nos familles, mais dans les années 30, dans les années 50 Parlez peut-être pas de passion dévorante. Et aujourd'hui, c'est la société dans laquelle on vit à travers les publicités, les séries Netflix et tout ce qu'on consomme qu'on vient aussi imprégner un nouveau vocabulaire en nous. Donc c'est devenu une norme. Tu vois ce que je veux dire ? Au même titre que pour beaucoup, quand ils se regardent dans le miroir sans filtre, ils sont complètement perdus. La norme est devenue le filtre. Aujourd'hui, dans le vocabulaire, il y a un filtre qui est imprégné dans le vocabulaire. Toi, tu en as conscience, tu es outillé. Les personnes qui nous écoutent aujourd'hui n'ont pas forcément le recul nécessaire pour comprendre que Prince Charmant, il y a quelque chose qui ne sonne pas bon.
- Speaker #0
Mais toi, après cet épisode-là, ils le sauront quand même. C'est quand même le but. Mais tu vois, ça demande du courage. Ça demande énormément de courage linguistique, un radar intérieur, une hygiène verbale. C'est une hygiène verbale. Rappelle-toi dans l'art, je suis intransigeante. Faites attention à vos mots.
- Speaker #1
Et l'observation, tu nous dis aussi, c'est un schéma répétitif. Tu as aussi le baromètre.
- Speaker #0
Ça passe par le calem ça, je suis désolée, ça passe par l'écriture. Ça passe par l'écriture, c'est-à-dire que si tu veux te parler tel un chef étoilé du verbe, champion du monde, etc., ça demande de leur févrerie. Tu sais quand on est dans les entreprises, quand on est salarié, on sait le faire pour les autres. Écrire, faire des audits, décortiquer. D'un seul point d'écrit,
- Speaker #1
tu choisis chaque petit mot.
- Speaker #0
Quoi ? S'il te plaît.
- Speaker #1
Pour être sûre d'être claire.
- Speaker #0
Moi, j'accompagne des femmes millionnaires, etc. Quand je leur dis « fais cet outil-là » , elles me disent « non, mais je le fais dans la tête » . Elles ont déjà fait du def perso pendant… Elles connaissent tout. Bref, je leur dis « non, mais écris » .
- Speaker #1
Il y a une fainéantise parfois.
- Speaker #0
Il y a une paresse et il y a aussi le syndrome de Dieu. Moi, je sais, Mais toi, tu ne sais pas que dans ta tête, tu as 70 000 pensées toute la journée. Comment tu veux choper la pensée qui te pourrit la vie ? Elle est trop rapide pour toi. Et un peu d'humilité. Pose un genou à terre. Regarde, là je suis vaincue. Mon Dieu, je suis vaincue. Faites rien, on fait ton plan. Prends du temps. Mets de la temporalité. Moi le calème, l'écriture, le journaling, appelez-le comme vous voulez. Ça le calème c'est la plume. Le fait d'écrire ce que j'étais en train de répéter inlassablement et qui construisait tout le temps des conflits relationnels. Quand j'ai commencé à l'écrire, j'ai arrêté de me mentir. On vit dans une société où l'on mange des mots périmés à longueur de journée. Où l'on rumine à longueur de journée. des choses qui nous font souffrir. Après, on s'étonne d'avoir le cœur ballonné. Eh oui, d'avoir une indigestion. Donc déjà, l'étape number one, notez s'il vous plaît, mes soeurs et mes frères qui écoutent ce podcast-là, cet épisode. Redevenez observateur incarné pour celles qui sont dans le Coran, l'observateur méticuleux. C'est ça qu'on fait dans l'arche, constamment. On me dit c'est quoi l'arche, etc. On fait tout ça toute la journée. Toute la journée et tous les jours, on ne fait que ça. Ça devient automatique. Parce qu'on est des automates. On a été programmés par des gens qui nous programment. Moi, je ne veux plus être programmée par ceux qui me gouvernent. Je veux être programmée par mon créateur. Voilà, parce que je sais qu'il y a celui qui est bienveillant.
- Speaker #1
Tu en parlais dans le volet précédent, tu parlais de la notion de robot. Donc là, tu l'éclaircis cette notion de robot.
- Speaker #0
Mais insen, ça veut dire quoi ? Insen en arabe. On nous a dit que ça voulait dire être oublié. Oui, mais je vous invite à écouter les contenus de Reda Kadri qui nous parle, qui va aller encore plus loin. Il dit qu'en fait, ça veut dire automate. Cette notion de répéter. C'était pas arabe ? Arabote, mais il y a aussi insen. Il y a un lien avec le fait d'être un automate. Et arabe, oui, on est censé aider. des robots de Dieu. D'accord ? Et donc, pour continuer ce que je disais sur cette notion de... Sur les outils concrets aussi. Voilà. Revenez, devenez observateur de votre propre verbe. Commencez par écouter les propres phrases automatiques, de les écrire tous les jours. Ayez une hygiène, un rituel. Tous les matins, vous écrivez deux, trois phrases que vous répétez tous les jours. Mettez-vous des alertes. Par exemple, comment tu t'es parlé ce matin ? Comment tu as parlé avec un tel ce matin ? C'est marrant, j'utilise souvent ce mot pour... Parler d'argent. Par exemple, il y en a qui vont parler d'argent et on fera un volet sur l'argent mais il y en a qui parlent d'argent en disant fric. Comment dire ? Il y a fric, il y a oseille, il y a liquide. Tu vois, tu as du cash. Tu as du cash, voilà. Ces mots-là, le vrai mot c'est argent. Pourquoi est-ce qu'à un moment donné on parle de frais ? Qu'est-ce qu'il y a derrière ? Ça sera intéressant. Moi j'adore parler de ces sujets-là mais qu'est-ce que tu mets derrière ce mot-là ? Comment est-ce que tu le définis ? Regarde les mots, même que tu postes à Entrepreneur, regarde les mots que tu utilises. Aujourd'hui, on a le chat GPT. Écoute-toi de la manière dont tu parles à ton chat GPT. Comment tu lui parles ? D'accord ? Ensuite, il y a également... Quels sont les mots que tu as l'habitude d'utiliser quand tu es en colère ? C'est quand tu es en non-vigilance de tes émotions, quand tu n'arrives plus à les réguler. Quand tu es dans une dispute, généralement, il y a des choses... Les 1, je crois, où dans une relation dysfonctionnelle, c'est souvent la blessure de l'enfant qui apparaît. C'est moi petite qui drive la relation. Est-ce qu'il y a des mots qui reviennent souvent ? Quand tu doutes de toi, quels sont les mots qui sortent de ta bouche ? Tu les notes. Quand tu aimes trop, quand tu es dans l'espoir, quand t'as peur. Par exemple, je suis trop intense, moi. Je ne suis pas assez bien. Je suis trop pour lui. C'est toujours moi qui aime plus. Je vais finir seule. Tu vois ces mots-là ? Juste ça, je vais finir seule, écrivez-le. Moi j'ai une amie, elle le dit tout le temps. Et elle a 45 ans. Elle est seule. Non mais moi de toute façon, je sais que je vais finir seule. Tais-toi ! Arrête de dire ça. Pourquoi tu dis ça ? Oui bah t'as vu l'âge ? Elle me l'a dit à 38 ans. Elle me l'a dit à 28 ans. De 28 ans jusqu'à maintenant, elle me dit moi de toute façon, je sais que je vais finir seule. Ou alors je suis quelqu'un qui est trop chiant. À la réalité. D'accord ? Et là, quand tu vois... et quand tu observes, ça c'est la première étape tu vas tomber sur une comment dire, sur ta croyance linguistique codée dans ton verbe. Et ce langage il faut juste savoir mesdames et messieurs que vous ne l'avez pas choisi, on vous l'a transmis et parfois même on vous l'a imposé donc tu vois c'est l'outil, je ne vais pas nommer c'est quoi ? Number one j'observe celles qui veulent rejoindre l'art je comprendrai numéro deux je fais quoi ? J'analyse et je vais commencer à switcher. Je vais remplacer le mot qui, d'un point de vue sensation, me contracte et je vais l'orienter, je vais le rediriger vers un mot qui m'apaise. Par exemple, je me sens enfermée à tes côtés. Tu vois, je vais peut-être l'orienter vers je me sens moins apaisée à tes côtés. Tu vois, c'est moins lourd que l'enfermement. Je vais finir seule, ça peut être... J'aime ma solitude, mais j'aimerais quand même faire l'expérience du couple. Par exemple, parce qu'on ne peut pas combattre un mot toxique. En fait, on le transmute, on le switche. On lui offre un mot honorifique, un mot qui a plus de grâce, plus d'ouverture. On pourrait remplacer par exemple le mot, une phrase, il va me fuir si je parle trop. D'accord ? Ça pourrait être... Je lui laisse l'opportunité de partir, s'il ne m'accepte pas telle que je suis. Et tu vois, ce switch-là, c'est pas un truc cosmétique comme ça ou comestible que tu peux balancer à toutes les sauces. Parce que chaque mot, et ça c'est des études neuroscientifiques, chaque mot que tu utilises va activer ou désactiver une partie de ton système nerveux. Soit ça le met en survie, soit ça le met en vie. Soit il va activer des zones de stress, des zones de peur qui va déclencher par exemple l'amidale, qui va déclencher des systèmes où tu vas être en survie. Soit au contraire, ça va activer des zones de ton cerveau où tu vas dans la créativité, l'appel, l'intuition. Tu sais comment on nomme ça dans le Coran ? « Neufs » mais « in » , l'âme apaisée. Normalement, les mots que tu t'offres et que tu offres au monde sont censés t'apaiser. Pour moi, j'appelle ça la parole consciente. C'est de l'art oratoire conscient. C'est une posture quantique oratoire. Tu dois comprendre que ce qui sort de ta bouche te trahit. Et quand tu dis un mot d'amour dans un corps crispé, tu crois que la personne le reçoit comment ? Elle ne reçoit pas l'amour. Quand tu prononces je t'aime en retenant ton souffle, qu'est-ce qu'on entend ? Aime-moi vite, sinon je meurs. D'accord ? Donc c'est pour ça que j'invite toujours moi, les personnes qui sont dans une relation, de déguster leurs propos. J'appelle encore une fois cette notion de qualité de présence, d'être dans cet instant et de voir si ce que je dis à ce moment-là est aligné avec ce que je ressens, avec ce que je fais, avec ce que je pense. le fameux carré d'or dans l'arche. Et ça me rappelle aussi un verset coranique qui a fait l'objet de la première masterclass, qui est « Ne prononce pas un mot sans qu'un observateur ne soit prêt à l'inscrire » . Et je me suis toujours dit, c'est-à-dire, mon verbe il est noté, quelqu'un veut me punir ? Non, en fait Dieu nous rappelle que tu es responsable de la vibration, de la charge émotionnelle et du ressenti que tu construis. quand tu énonces un mot et que chaque mot est un acte spirituel, une trace émotionnelle qui peut te guérir ou te rendre malade et que tout s'imprime et que ça va attirer bien évidemment des gens qui portent des mots à la même fréquence. Chaque mot que vous utilisez a le pouvoir de vous trahir ou de vous détruire. Alors voilà, posez-vous juste cette question comment je parle, j'observe et à un moment donné... Je switch. Et je vais arrêter avec mes exercices introspectifs parce que moi, j'ai cru qu'on était dans l'arche.
- Speaker #1
Non mais ce sont des pépites. Mais là, très clairement, tu invites les personnes à reprendre leurs responsabilités, à interner du coup leur leadership. Et je le rappelle que c'est quand même l'ADN de ce podcast. C'est le podcast qui ose déployer son leadership. Cet épisode touche à sa fin, Davila. Merci pour ce regard très puissant. vraiment ultra puissants sur les mots de l'amour. Merci pour tes partages riches et authentiques, au risque de déflaire. À vous qui nous écoutez, j'aimerais également vous poser la question quels sont les mots que vous utilisez pour parler de vos relations ? Est-ce que ces mots vous élèvent ou est-ce qu'ils vous enferment ? Partagez-nous vos réflexions en commentaire ou sur les réseaux sociaux. Et si cet épisode vous a... aider. Prenez une minute pour mettre un maximum d'étoiles, s'il vous plaît, sur Spotify, Apple Podcasts, Deezer. Abonnez-vous à la chaîne YouTube. N'hésitez pas à le partager à vos proches. Et pour celles et ceux qui cherchent en savoir plus sur cette fameuse arche dont tu nous parles, Davila, sur tes programmes, je te laisse la parole.
- Speaker #0
Oui, l'arche des leaders inspirés est un espace sacré vivant où tous les jours, vous réapprenez ce que vous le saviez déjà, vous l'avez juste oublié. à vous mettre en sécurité intérieure, à développer votre intelligence émotionnelle, relationnelle, votre leadership, votre verticalité pour ensuite construire des relations beaucoup plus saines, pouvoir par la suite avoir des projets alignés sans être dans des dettes relationnelles ou dans des relations toxiques. c'est un espace collectif disponible immédiatement ici. Et si vous voulez par contre venir rentrer un peu plus dans la finesse comme on a essayé de le faire mais de manière individuelle débloquer vos freins et sortir d'un blocage. Ça, c'est l'accompagnement One Apple Premium. Forcément, très, très peu de place. C'est sous candidature. Et puis, si vous avez, vous aussi, l'envie de sacraliser vos mots, de sacraliser votre message, on vous apprend à le faire avec notre équipe, avec une expérience immersive dans cette cité des leaders inspirée. Et pour ceux qui ont tout simplement un message et une entreprise à mettre en lumière, eh bien, vous êtes invités tout simplement à nous contacter. pour que vous puissiez bénéficier et vous offrir ces espaces de plus de 100 mètres carrés et ainsi construire un contenu d'excellence. Voilà, c'est tout pour moi. Et bien évidemment, je le répète... Remettez toujours en question tout ce que je viens de vous dire, tout ce que je vous ai partagé durant ces différents volets n'est que le fruit de mon expertise, le fruit de mon expérience qui se construit sur 10 ans. Bien évidemment c'est un atome et c'est epsilonesque par rapport à la connaissance du monde. Remettez en question, allez chercher. Utilisez votre libre arbitre, utilisez votre capacité à réfléchir. Je vous confie à Dieu et je vous dis à la semaine prochaine. C'est l'ÈVE !
- Speaker #1
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