- Speaker #0
Bienvenue dans le Lab oratoire de Dawila Salmi, le podcast qui ose déployer son leadership.
- Speaker #1
C'est en prenant la parole que l'on tient sa place, et c'est dans le partage que l'on réussit sa vie.
- Speaker #0
Bonjour à toutes et à tous, bonjour Dawila, comment vas-tu ? Bonjour Sophia, Sélène, que la paix soit sur vous et autour de vous. Je suis en joie de te retrouver pour ce nouvel épisode. Bienvenue à tous pour ce nouvel épisode du Lab Oratoire. Aujourd'hui, on ouvre un espace intime, un espace qui parle du féminin, mais pas d'un féminin. Faut la refaire. Pas de soucis. Yeah, prête. Bonjour à toutes et à tous, bonjour Dawila, comment vas-tu ?
- Speaker #1
Bonjour à tous, bonjour Sophia, je suis en joie que la paix soit sur vous et autour de vous, toujours ravie et en haute énergie à l'idée de faire cet épisode avec toi.
- Speaker #0
Génial, bienvenue à tous pour ce nouvel épisode. Aujourd'hui, on ouvre un espace intime, un espace qui parle du féminin, mais d'un féminin trop souvent oublié. Dans cet épisode, Dawila va nous emmener au cœur d'un sujet essentiel, le rythme de vie des femmes. Pourquoi tant de femmes vivent-elles à contre-temps ? Comment se fait-il que notre quotidien moderne soit aligné à une horloge solaire, un cycle de 24 heures, alors que le féminin, lui, est naturellement calé sur le cycle lunaire, celui de 24 à 28 jours ? Avec une vision unique, la sienne, qui relie à la fois la science, la psychospiritualité et la lecture vibratoire des textes sacrés, Dawila, tu vas nous montrer comment le cycle masculin s'est imposé comme norme. ont été poussés à entrer dans une énergie qui n'est pas la leur, une énergie de performance, de linéarité, pardon, je bug, parce qu'effectivement, nous sommes concernés par ça, de régularité constante, là où leur essence naturelle est mouvement, variation, souffle et profondeur. Donc cet épisode, c'est une invitation à reconnaître la sagesse du corps, la vérité du rythme intérieur et peut-être même à réapprendre à s'écouter.
- Speaker #1
Complètement.
- Speaker #0
Pour commencer, Dawila, explique-nous pourquoi tu as voulu parler aujourd'hui du cycle féminin.
- Speaker #1
Parce que je me suis autorisée, figure-toi, à en parler, sachant que je vivais quelque chose de très très fort avec mon cycle féminin depuis que j'ai découvert le mot coranique de ce que voulait dire la matrice de l'utérus. Alors, il faut savoir que l'utérus... En latin, sauf erreur de ma part, c'est en lien avec hystérie. Donc déjà, ça dresse le tableau. En 2018, lors de mon voyage à la Mecque, quand j'ai fait mon voyage spirituel, le Hej, on est tombé sur une sourate qui s'appelait Ar-Rahman. Ar-Rahman, elle l'aimait le Coran, extraordinaire. Elle m'a fait ressentir beaucoup d'émotions, jusqu'à pleurer. Et là, il y avait une femme qui m'a dit, mais comment tu te sens ? Qu'est-ce qui t'arrive ? Je lui ai dit, ça me fait vivre comme des papillons dans le ventre. Elle me dit, c'est normal, parce que ton utérus, c'est aussi ton rahim. Je lui ai dit, quoi ? Elle me dit, oui, le rahim, langage coranique, c'est l'utérus de la femme. Et de là, il y a quelque chose qui s'est ouvert en moi. Parce que très rapidement, je me suis dit, waouh, on porte en nous une matrice de création qui permet... de mettre en œuvre des œuvres. On enfante des enfants, mais pas que. On enfante aussi des projets toute la journée, on enfante des familles, la femme enfante beaucoup de choses. Et je me suis dit, ce n'est pas anodin que Dieu utilise son attribut Rahim, qui veut dire le trait rayonnant d'amour, le tout rayonnant d'amour, Rahmen, Rahim. Et je me suis dit, et nous c'est Rahim. Donc il n'y a pas de prolongation quand on définit. l'utérus féminin. Il n'y a pas de prolongation alors que l'attribut de Dieu c'est Rahim. C'est bon, il est illimité. Et je me suis dit que ce n'est pas anodin. C'est-à-dire que nous portons en nous une racine commune, un nom commun avec un de ses attributs le plus doux, le plus extraordinaire qui est l'amour inconditionnel, quintessentiel, matriciel qui nous enveloppe de chaleur et de protection. Et ce joyau-là, il est chez la femme. Or, dans les sociétés capitalistes, Dans les sociétés dites « modernes » , on n'en parle jamais. Et pire encore, alors on va sortir du discours un peu féministe et un peu biologique de Rahima, d'accord ? On va rentrer sur l'aspect sacré. On est dans des sociétés modernes où tout le cycle, absolument toute la psychologie, toute la manière de créer cette société est faite sur un cycle biologique masculin. 24 heures, cycle solaire, comme tu l'as dit dans ton introduction. Il faut savoir que d'un point de vue... biologiques, un homme, il sécrète. On va dire ce que nous, on sécrète en période ovulatoire, lui, il le sécrète tous les jours. C'est-à-dire que il y a des périodes dans le mois, dans notre cycle. Nous, nous sommes sur un cycle lunaire. L'homme est sur un cycle solaire. On a un cycle, comme tu l'as dit en introduction, qui varie entre 23 jours pour certaines femmes, d'autres 25, d'autres 27, d'autres 30, ça dépend. Qu'importe, l'idée de ce podcast-là, c'est de vous ramener à votre boussole intérieure. Ce n'est pas à nous, ce n'est pas à toi, c'est à personne d'inviter les femmes à se reconnecter à leur phase. C'est parce que c'est purement émotionnel, purement, il y a l'aspect hormonal bien évidemment, mais ça je n'en parlerai pas. Je parlerai vraiment des phases ondulatoires, cycliques, saisonnières, comme le monde a été créé. Est-ce que le monde est créé de manière linéaire ? Est-ce qu'on vit un été 365 jours sur 365 jours ? Est-ce qu'on vit un hiver ? Bon, certains pays, oui. On va me dire, attends, l'Islande, l'Afghanistan. Mais il y a quand même des variations, non ? Ok, très bien. Donc, on est quand même relié au macrocosme et notre microcosme qui est notre rahim. Donc, à partir de maintenant, je n'utiliserai plus le mot éthérus. Je vais utiliser uniquement le mot rahim. Car comme tu le sais, les mots portent de l'énergie, portent de la vibration. Et rahim, c'est extraordinaire. Amour quintessentiel, rayonnant. qui procure de la chaleur, de la protection, matrice divine, matrice qui crée le monde.
- Speaker #0
Là, tu fais la distinction, quand tu dis Rahim, pour que je comprenne bien, tu utilises l'attribut divin ou l'attribut, la définition du mot utérus en langue arabe ou en langue coranique ?
- Speaker #1
En langue coranique, moi je veux parler du Coran parce que c'est Ar-Rahman Rahim, c'est Rahim, veut dire utérus en arabe. D'accord, et en langage coranique. Rahim, c'est l'attribut de Dieu.
- Speaker #0
Avec la prolongation. La prolongation.
- Speaker #1
Rahim, voilà, sur le « yé » . Et donc, il y a quand même un son commun. On est sur une vibration, une tonalité, une sonorité commune, on est d'accord. On n'est pas sur utérus, hystérie, ok ? Pourquoi ? Parce que, pourquoi c'est important d'en parler ? Parce que la question c'était, pourquoi tu en parles ? Un, parce que ça a changé ma vie. J'ai entrepris en même temps que j'ai découvert cette révélation. Donc pour moi, ça a beaucoup changé ma manière. D'entreprendre, j'entre dans un espace et je prends quelque chose. Je prends ma place dans un espace, mais je prends ma place en tant que femme. J'entreprends en tant que femme, avec mes spécificités de femme, sans courir après une performance qui dure tout le mois, tous les jours, pendant 24 heures. Nous ne sommes pas construites pour ça. Alors tu vas me dire, comment on fait avec les sociétés actuelles ?
- Speaker #0
Avant de te demander comment on fait, je veux savoir émotionnellement, est-ce que ça ne t'a pas aussi procuré un peu de panique de te dire, ah mince, en fait je commence à comprendre. qu'il y avait beaucoup de choses qui se passaient à l'intérieur de mon corps sur lesquelles je n'arrivais pas à mettre des mots. Aujourd'hui, je suis en train de comprendre que ce que je voyais comme une contrainte, en réalité, c'était simplement quelque chose avec lequel je devais plutôt vivre en paix. Et du coup, comment je fais maintenant ? Est-ce que tu n'as pas eu un petit moment de panique aussi ?
- Speaker #1
Merci pour ta question parce que je l'ai eue, mais j'étais la mecque. Heureusement, je n'étais pas en pleine production. J'étais en pause retraite. Je posais du temps, de la temporalité, donc j'avais ouvert mes perspectives. Donc j'étais dans une dynamique où il y avait des champs des possibles. Mon état d'esprit était très doux. Mon système nerveux était régulé. J'étais en ventrale. J'étais en sécurité à la mecque. On vit des choses très fortes avec soi-même. J'ai eu des vérités qui se sont comme ça ouvertes face à moi. Je me suis dit, je comprends mieux maintenant. Pourquoi pendant des kick-off, je n'arrivais pas à retenir mon texte ? Parce que j'étais en phase menstruelle. Je comprenais pourquoi. Est-ce que je me rabaissais et pourquoi je me rapetissais quand j'échangeais avec des collaborateurs hommes ? qui étaient en full performance. Moi, j'étais épuisée et j'avais qu'une envie, c'était de les gifler, en fait. J'étais en phase luthéale. C'est juste, tu sais, la phase luthéale, et on reviendra dessus. La phase luthéale, c'est juste avant la période menstruelle, tu vois. C'est les moments où on a des petits sauts d'humeur. En tout cas, moi, personnellement, je ne suis pas forcément linéaire dans mes humeurs. Et en fait, j'ai compris que ce n'était pas à moi de m'adapter à la société masculine, telle qu'elle a été créée, avec ce calendrier solaire, mais que c'était au monde. C'était au monde extérieur de s'adapter à mon monde intérieur, à ma boussole intérieure. Et c'est là où j'étais. plus performante, plus efficiente. Je ne vais pas apprendre le mot performante parce qu'il est très chargé. Virilité, masculinité. On a un peu de masculin chez nous, mais moi, ce n'est pas comme ça que j'entreprends, en tout cas. Clairement. Ce n'est pas comme ça que je vis ma vie. En tout cas, dès que j'ai découvert ça, c'est un processus. C'est-à-dire que moi, pendant 28 ans presque, c'est ça, presque 28 ans, on m'a vendu que je pouvais être aussi performante, aussi presque légale d'un homme. Mais le but, ce n'est pas ça. c'est pas d'être légal d'un homme Moi, je ne sais pas pour toi, mais je n'ai pas pris de cours de monstrues. Je n'ai pas pris de cours de cycles. Ça n'existe pas. À l'école, ça n'existe pas. Donc, on ne m'a pas appris à relier mes émotions à ça. Pour moi, c'était une période archi relou. Oh purée, j'ai mes règles. Qui ne l'a jamais dit ? Oh là là là là. Comment je m'habille ? Déjà,
- Speaker #0
tu es jeune.
- Speaker #1
Très jeune.
- Speaker #0
On commence avec le PS, le sport. Je pense que toutes les adolescentes qui sont passées par là, dès qu'on avait sport et qu'on avait nos règles. C'était compliqué en fonction de l'activité. Alors, tu avais toujours une prof qui, pourtant, souvent femme, elle te dit, c'est bon, ce n'est pas une maladie, on peut y aller. Mais tu as des jeunes filles qui ont des grosses douleurs aux ovaires, au ventre. Ce n'est pas qu'une question de flux de sang qui sort, c'est une question de douleur interne, en fait.
- Speaker #1
Pour certaines, il y a des douleurs. Pour beaucoup de femmes, il n'y a pas forcément de douleurs. Normalement, quand c'est bien chibri, quand on nous a bien éduquées, il n'y a pas forcément de douleurs. En tout cas, moi, j'ai découvert ça en 2018. Là, on est en 2025. Et fin 2025, entre-temps, j'ai rencontré des médecins. J'ai accompagné beaucoup de gynécologues. D'abord, Big Up à le docteur Rabab, qui est exceptionnel parce que justement, elle accompagne les femmes à mieux vivre ce cycle-là. Elle a fait des recherches. Voilà, donc Big Up à elle, si tu nous entends. Et donc, j'ai travaillé avec elle. Elle m'a partagé ses travaux. Moi, ça m'animait parce que je l'étais au courant depuis 2018. Donc, j'ai fait d'énormes recherches. J'ai énormément lu. J'ai vu qu'il n'y avait pas grand-chose en termes de formation en France, même si je sais qu'il y a des femmes qui œuvrent dans ce sens-là, mais moi, je ne me suis pas formée chez elles, donc je ne peux pas en parler, je ne me suis pas encore formée, en tout cas, pour le coup, je ne me suis pas encore formée chez elles, donc je n'ai jamais eu, moi, en tout cas, accès facilement à cet enseignement-là. Donc, je l'ai cherché, mais je l'ai surtout incarné. Je me suis dit, bon, donc quand j'ai compris, et même dans les textes sacrés, qu'on faisait partie d'un cycle, microcosme, macrocosme, qu'on était tous reliés, j'ai commencé à m'observer. Et je me suis observée où ? À la Mecque. quel est le meilleur endroit pour avoir une telle révélation. En tout cas, pour moi... C'était le meilleur endroit. Je suis partie avec un groupe exceptionnel. C'était beaucoup un hege, mais très spirituel, avec du sens. Chaque pas, chaque acte était toujours relié à nous, à notre livre intérieur. Donc, on se rapprochait de la carban, on se rapprochait du cœur. On jetait des pierres dans une stèle. C'était un moyen de contre-réagir à notre égo. Il y avait toujours un sens. Et je me suis dit, attends, donc là, tu es en phase utéale. Ok, très bien. Je commence à calculer. J'avais arrêté, moi personnellement, toute typologie contraceptive, tous les moyens de contraception que j'avais déjà arrêtés en 2016, parce que je sentais que ça me rendait quand même folle. Je perdais la mémoire. Bref, je sentais que ce n'était pas naturel. Je me dis, il faut que mon corps libère quelque chose. Je ne peux pas le garder en moi. Donc, j'ai tout essayé. Un implant, stérilet. Enfin bref, comme beaucoup de femmes. Je pense qu'on a essayé plein de choses et ça ne me convenait pas. C'était toujours soit douloureux, soit problématique. Et puis, j'avais l'impression de ne pas me reconnaître. Il faut savoir que quand on prend un moyen de contraception, il faut savoir que les règles qu'on a ne sont pas naturelles. Elles sont chimiques.
- Speaker #0
Sous pilules, bien sûr.
- Speaker #1
Voilà. Donc, en fait, on n'est plus en connexion avec soi. Alors qu'en réalité, le rahim, c'est une boussole intérieure au même titre que les valeurs. On parle de... C'est quoi tes valeurs ? Mes valeurs, c'est la bienveillance, etc. Donc, ce sont des boussoles. C'est-à-dire que si tu te retrouves dans un espace où, quelque part, il y a deux personnes qui sont malveillantes entre elles, ça va venir t'activer. Non, ça c'est pas mes valeurs. vous ne parlez pas comme ça, non, ça manque de rahmat ou la justice, si tu sens qu'il y a une injustice tu as grandi avec la justice donc tu ne vas pas forcément laisser passer quelque chose si tu avais grandi dans de l'injustice tu aurais pu laisser passer, donc tes valeurs te guident mais notre boussole qui est pour moi la number one c'est notre rahim, elle est en nous, elle nous parle et donc je me suis observée et je me suis rendue compte qu'effectivement en phase luthéale Donc la phase luthéaste, c'est entre 4 et 5 jours avant la phase menstruelle de libération. Il y a beaucoup de souvenirs qui ont remonté. Je ne sais pas pour toi, je ne sais pas pour vous, cher auditeur. Triste, mais c'est un sujet qui touche tout le monde. Sauf erreur de ma part, un homme sort de l'utérus de sa mère, de la rime de sa mère. Donc ouvrez vos oreilles, s'il vous plaît. Vous allez finir par rencontrer une femme ou pas, qu'importe. Il y a des femmes autour de vous, ça sera intéressant. Des soeurs, des nièces. En fait, ça va participer. Pourquoi c'est important ? parce que ça participe aussi à l'intelligence relationnelle. Ça permet également de mieux se comprendre, déjà entre femmes, de femme à femme, de soi à soi, mais aussi de mieux comprendre les dynamiques avec les hommes. Parce que l'homme ne peut pas construire une société plus juste et fraternelle sans les hommes. Ils sont indispensables. Très important de le dire, ce n'est pas l'un contre l'autre. Un homme, comme il est constamment dans la performance, il est en capacité de pouvoir réaliser constamment des choses. Mais il n'aura pas cette intuition que nous, nous avons. Il n'aura pas ces actions inspirées que parfois les femmes ont de manière plus facile. Mais si tu te coupes à ça, tu te coupes de la moitié du potentiel de l'univers. Pour moi, les femmes sont porteuses d'énergie, tout comme les femmes. Tout comme les hommes, pardon. Et donc, c'est les deux qui doivent fonctionner de la même manière. Comme la lune et le soleil. Tu ne peux pas faire sans. Est-ce qu'on va dire, non, le soleil, il est mieux que la lune ? La lune, elle est mieux que le soleil. Oui, ta vie cramée sous le soleil, je ne sais pas. À un moment donné, c'est important le repos. Et tu vois, même la lune te permet le repos. Mais est-ce que quand on est dans une société dictée par des règles biologiques masculines, à quel moment, en tant que femme, on rentre dans notre cycle lunaire de repos ? Jamais.
- Speaker #0
La société ne pousse pas à ça non plus, parce que les règles sont vues comme une tare.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Elles sont vues comme une tare. Il n'y a qu'à voir. Parfois, beaucoup d'hommes peuvent dire « Ah, tu es dans ta période de règles, c'est pour ça que… » Parce qu'en fait,
- Speaker #1
il y a une méconnaissance. Tout est une question d'éducation, d'instruction, de connaissance. Franchement, la plus grande, derrière la méchanceté, il y a toujours de l'ignorance. Il y a toujours de l'ignorance, de la non-connaissance. Et quand on commence à rentrer… J'ai juste à expliquer à un homme, tu viens d'où ? Juste ça, en fait, ça remet les choses au clair. Tu viens d'où ? D'où tu sors ? T'es arrivé comment ? Dans les champs ? Explique-moi, tu sors d'où ? Bon, ta mère, il y a des moments, elle t'a énervé peut-être. Bon, tu sais que c'est à cause de ça. Donc, en fait, tout dépend de la manière dont tu...
- Speaker #0
Les femmes n'en parlent pas.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Il y a peut-être aussi une part de responsabilité aussi là-dedans.
- Speaker #1
Ce que tu disais d'ailleurs hier, tu me disais, c'est fou parce qu'on n'en parle pas beaucoup, mais depuis qu'on s'est dit qu'on allait en parler... L'algorithme fait bien son jeu.
- Speaker #0
Je ne sais pas si tu as des postes autour de moi.
- Speaker #1
Tu n'as que des postes. Mais finalement, c'est tout simplement parce qu'on a décidé de mettre notre attention vers ce sujet-là. Et l'énergie suit le mouvement. Donc moi, j'en parlais, si tu veux, en off à mes clients. Je leur disais, par exemple, pendant la séance, tu es en quelle phase ? Et elles ne comprenaient même pas pourquoi je leur posais la question. Encore récemment, une cliente qui est sous pilule et qui ne veut surtout pas avoir d'enfant. Je vois qu'elle n'est pas du tout comme d'habitude. Et elles me disent, oui, je ne comprends pas. Je m'en veux. D'habitude, moi, je suis tout le temps au top. Je m'en veux. Tu t'en veux d'être une femme ? Je ne comprends pas. Moi, franchement, si j'avais pu être un homme, c'est-à-dire... Elle s'appelle Sophie, Big Up Sophie. Je dis, attends, Sophie, Sophie, Sophie. Bref, je dis, Sophie, voyons. Si tu es venue expérimenter cette incarnation de femme, ce n'est pas pour rien. Non, mais je ne suis pas productive. Je n'arrive pas à faire. Je lui dis, mais si tu t'arrêtais de faire, qu'est-ce que tu fuis ? Qu'est-ce que tu fuis dans cette volonté constante de vouloir faire ? Si tu t'arrêtais ça quelques secondes, qu'est-ce que tu ferais ? Je ne sais pas faire autre chose que faire. C'est juste être. C'est pour ça que la prière... La prière n'est pas de la méditation, j'insiste. La prière, c'est beaucoup plus grand parce que tu t'adresses à quelque chose de beaucoup plus grand. La méditation, tu peux juste méditer sur une fleur. Donc, en termes de connexion, ça ne va pas, si tu veux, activer les mêmes circuits neuronaux. Tu ne vas pas activer... C'est-à-dire que le cortex préfrontal ne va pas s'activer de la même manière. D'accord ? que si tu médites, ça va être beaucoup plus intense. Je vous invite à vous renseigner. Et donc, quand tu parles à un être beaucoup plus grand que toi, le cerveau reconnaît celui qui l'a créé. Ce ne sont pas les mêmes activations. Et donc, je l'ai invitée justement à être, elle était en période luthéale, mais comme elle était sous pilule, elle ne savait pas. Elle dit, je ne sais pas, j'ai eu mes règles à 20 ans, on ne sait plus. Elle prend un calendrier. Comment ça tu prends un calendrier ? Tu prends un calendrier, mais ce calendrier-là, il est fait sur le cycle masculin. Il ne te respecte pas ce calendrier. À toi de construire ton calendrier. Et ça dit, elle a littéralement changé. Mais à tous les niveaux. À partir du moment où elle a commencé à prendre du temps, à s'autoriser, à s'arrêter, à arrêter de produire, pendant les phases où elle était invitée à ça, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a libéré. Et donc, j'en arrive à la phase idéale. L'idéale, c'est quoi ? En tout cas, personnellement, je ne sais pas pour toi, Sophia, mais il y a beaucoup d'émotions qui remontent. On est hypersensible pour certaines. Alors, il y a plusieurs symptômes.
- Speaker #0
Précise-nous, qu'est-ce que la phase utérale ?
- Speaker #1
La phase utérale, c'est la phase qui précède. menstruel, moment où le sang coule. C'est juste avant. Moi, personnellement, ça m'arrive de manger un steak et un chocolat en même temps.
- Speaker #0
On fait des mélanges improbables.
- Speaker #1
Et ça passe, tu vois. On est un peu à fleur de peau, mais en fait, à partir du moment où j'ai accepté cet état-là en me disant qu'il y a tout un système neurobiologique, explicatif, médical, je ne vais pas rentrer dedans. Moi, je vais vous parler vraiment de l'aspect émotionnel et de l'aspect vibratoire et de ce que ça crée dans la vie. En fait, là, à ce moment-là, tu es juste invité, comme la Lune. à offrir un peu d'ombre à l'humanité pour être en repos avant d'accueillir... le soleil. Pendant longtemps, qu'est-ce qui se passe ? C'est Carl Gustav Jung, un grand psychologue, qui disait « Tant que tu n'as pas plongé dans ton ombre, ton ombre t'influencera et tu appelleras ça le destin. Tant que tu n'as pas fait remonter tout ce qui est caché dans ton subconscient, on peut l'appeler dans le langage spirituel l'âme. L'âme est un flux d'énergie, comme le dirait Dacadry, un énorme flux d'énergie. Mais dans cette âme-là, il y a plein de choses. Il y a du bon comme du mauvais. Il y a des croyances limitantes. Et puis, il y a aussi ton programme originel. Et l'idée de cette phase-là... c'est justement de nettoyer de dévoiler, de faire remonter c'est la détox c'est la détox totale, mais en fait Dieu il a choisi la femme pour faire ce travail qui va servir à l'humanité entière tu te rends compte, moi j'adore les phases du théâtre maintenant, et j'ai même changé ma manière de travailler du coup j'ai soumis mon travail mon entreprise à moi à mon cycle, à mon intériorité ok, là je suis en phase du théâtre je vais peut-être pas créer comme j'ai envie parce que c'est pas à ce moment là où j'ai des pluies d'idées les pluies d'idées C'est la phase folliculaire. C'est juste après la phase menstruelle. Et je n'ai pas envie forcément de... Pardon, moi, mes formations d'art oratoire, je les fais en présentiel en fonction, du mieux que je peux, de mes cycles. Donc je sais que pendant la phase ovulatoire, c'est là où j'ai un orage, j'ai besoin de rien, tout est là. Je sens une puissance phonique en moi. C'est là où je fais mes présentiels, par exemple. Je me sens beaucoup plus fluide pour moi. La période du théâtre, je vais peut-être faire de la compta. Je prends tous mes rendez-vous un peu chiant. Et je les mets à ce moment-là parce que ça ne demande pas beaucoup d'intelligence. Ça ne me demande pas beaucoup d'efforts.
- Speaker #0
Par contre,
- Speaker #1
c'est des choses très simples. Et je fais ça depuis 2018. Alhamdoulilah, mon entreprise n'a jamais allé en croissance par la grâce du Seigneur. En grâce au Seigneur. Et donc, moi ce que j'invite à faire, ce que j'invite en tout cas les femmes et les conjoints des femmes, c'est d'observer cette phase-là. et d'écouter ce qu'elle vous dit, parce que le rahim vous parle. Il faut savoir aussi que le rahim, ça c'est exceptionnel. Je le dis maintenant, je vais oublier Sophia. Je n'ai pas de notes, je n'ai rien. Je le dis maintenant, ça me vient tout de suite. Le rahim, l'utérus, est connecté à quasiment tous les organes. Dans le rahim, il y a aussi la sémantique du roi. Les chanteuses d'opéra cherchent le souffle et l'énergie dans le ventre. C'est un organe phonique aussi. Quand on veut transmettre et entendre et faire résonner la voix, on va chercher la puissance dans le souffle. C'est là où se cache le souffle.
- Speaker #0
Et je crois...
- Speaker #1
Et c'est là que je suis arrivée. Que justement, la forme... Tapez sur Google. Vous tapez Rahim, utérus, et vous tapez larynx.
- Speaker #0
J'ai vu cette même information.
- Speaker #1
Voilà. De toute façon, j'en avais fait une masterclass, justement, au sein de l'Arche, pour celles et ceux qui veulent découvrir plus en profondeur ce que c'est que le Rahim et tous les cycles. et le lien entre la science et la spiritualité, vous avez tout sur mon site internet, dans l'Arche. Vous avez une option pour vous offrir cette masterclass qui est d'utilité publique pour tout le monde. Grand, petit, enfant, homme, femme. Donc, quand j'ai compris ça, je me suis dit, waouh, je sentais que d'un point de vue, dans ma phase ovulatoire, ma voix était plus puissante et je sentais que j'étais encore plus connectée. Donc, j'ai commencé à faire des recherches. J'ai la chance d'être accompagnée par le docteur Elias Barly. C'est plus qu'un mentor, c'est un ami, c'est un grand frère. Donc moi, je vous pose des questions. Je travaille avec le docteur Cassimi, donc là, je leur rends aussi hommage. Donc voilà, je leur pose des questions avec le docteur Abab, avec d'autres gynécologues, d'autres spécialistes, tout simplement du vivant. Et puis, ils me disent, oui, tout à fait, le rahim, l'utérus, ressemble d'un point de vue morphologique. On va dire ça comme ça, oui, morphologique en tout cas. La forme du rahim. ressemble un peu à la forme du larynx. Et en fait, ce qui relie le rahim au larynx, c'est le nervague. Le nervague, c'est en lien avec le système nerveux. Donc, plus je suis en sécurité pendant toutes mes phases, plus l'information circule. Plus je suis une femme épanouie, plus je suis une épouse épanouie, plus je suis une mère épanouie, plus je suis une entrepreneur épanouie. En fait, c'est tout bénéfique d'être dans mes cycles. Mais si je lutte, j'empêche. Je contrôle, je dénigre, comme je l'ai fait pendant des années. Oh non, j'ai mes règles, c'est nul. Oh, fais chier. Qui n'a jamais fait ça ? En tout cas, je ne vais pas être coupable.
- Speaker #0
Tu n'es pas coupable en vacances ? Je ne sais pas. Des fois, tu es tentée, tu sais, de « est-ce que je ne prolonge pas la pilule pour justement ne pas tomber pile ? » Tu sais, des fois, on est capable de tout dérégler. Juste pour être tranquille en vacances, ne pas être…
- Speaker #1
Exactement. C'est fou. mais moi je ne connaissais même pas ces phases à l'époque C'était comme un problème. C'est le truc pour avoir des gosses. C'est un truc pour avoir des gosses. Comme je ne compte pas en avoir maintenant, c'est plus une corvée. Qu'est-ce que ça vient m'enquiquiner à 16 ans, ces trucs-là ? C'est plus un problème, quoi. Moi, je veux m'amuser, quoi. Et en fait, j'ai compris que non, c'était là où il y avait la fitra. C'est là où il y a l'origine, elle est là. C'est cosmique. Même quand t'accouches, Sophia, t'as eu un enfant. Quand tu enfantes, tu sais qu'il y a... Waouh ! Tu mets au monde une âme. Il y a une âme qui sort de toi, qui passe par ton utérus. Il y a une âme qui a été insufflée par Dieu, qui est dans ton corps 3D, qui vient de la 5D. Allô, est-ce que vous me recevez là ? Normalement, la femme, c'est piédestal. La reine, je ne sais pas. Si on comprenait ça, si on comprenait ce qui se passe dans le corps, dans cet utérus-là...
- Speaker #0
Tout ce qui se remet en place aussi.
- Speaker #1
Mais il y a un lien entre le visible et l'invisible.
- Speaker #0
Quand la vie commence à arriver, ces organes qui se poussent, incroyable. Et tout va venir se remettre en place.
- Speaker #1
Elle évacue le placenta, parce que le placenta ne vient pas d'elle.
- Speaker #0
Ça aussi,
- Speaker #1
c'est incroyable. C'est incroyable, ça va plaire aux hommes. Le placenta, qui c'est qui nourrit le bébé ? Qui c'est qui produit le plein satin ? Je ne suis pas médecin, mais je vous le fais rapido. Qui nourrit l'enfant ? C'est le plein satin. Le plein satin, c'est un peu le frigidaire. C'est l'homme. C'est l'homme qui sécrète. Quand je dis l'homme, c'est le spermatozoïde. Ce sont les cellules qui ont été accueillies dans l'ovule qui produisent le plein satin. Mais quand j'ai découvert ça aussi il y a quelques années, mais no way, le 50-50. Qu'est-ce que tu me racontes du 50-50 ?
- Speaker #0
Tu apportes aussi autre chose. là t'as dit que c'est l'ovule qui vient accueillir le spermatozoïde, c'est pas aussi comme ça ? Ça a été longtemps raconté. Souvent, ce qui nous a été dit, c'était que c'était le spermatozoïde le plus rapide qui allait vers l'ovule. Alors que non, en fait...
- Speaker #1
C'est le spermatozoïde qui choisit le sexe, mais c'est quand même la...
- Speaker #0
Là, c'est l'ovule, en réalité, qui va venir choisir.
- Speaker #1
Qui accueille. Qui accueille. Après, je ne sais pas qui est le premier, mais en tout cas, il y a une notion d'accueil, de performance encore, dans les spermatozoïdes.
- Speaker #0
Ça a fait croire que c'était une performance, mais il me semble, à vérifier, mais je pense que la science a démontré le contraire justement. que ce n'est pas une question de performance, mais que c'était l'ovule en gros. En fait, c'est l'acidité.
- Speaker #1
Oui, il y a l'acidité. Il y a si l'ovule, comment dire, si l'utérus est acide ou le contrat de l'acidité, c'est...
- Speaker #0
Basique.
- Speaker #1
Basique, voilà. Ça dépend. Il y a une préférence pour un sexe féminin, masculin. Moi, je ne maîtrise pas tout ça. Mais en tout cas, quand je voulais un garçon ou des filles, je m'étais intéressée à ça. Effectivement, il y avait vraiment une notion d'acidité ou pas de la femme. Donc, bien évidemment que... De toute façon, tout ça, c'est le destin pour moi. Voilà, c'est des âmes. qui ont prévu de se rencontrer à travers cette maison, ce foyer. Donc, on est encore dans j'accueille, d'accord ? Ce qui va construire un foyer. Donc, c'est la femme qui accueille. Elle est beaucoup dans l'accueil. Mais si la femme, elle est constamment dans l'extériorité, si elle est constamment dehors, comme l'homme, ben, qui accueille ? Qui accueille le foyer ? Donc, je ne dis pas que la femme doit rester à la maison 100% et l'homme dehors. Je dis juste que, attention, ne me faites pas dire, ben, alors, surtout moi. Excusez-moi, entrepreneur, bonjour. donc non, je dis pas ça Donc à un moment donné, c'était très agréable pour la femme aussi de rester chez soi. Et de rester chez soi, quand je dis chez soi, ce n'est pas chez soi faire la vaisselle, parce que là, on va parler un peu cliché, quoi. Mais c'est de rester chez soi, dans son rahim, de ne rien faire avec son petit plaid, etc. Et ce n'est pas pour autant que le monde et son entreprise vont s'écrouler, parce qu'il faut aussi avoir confiance qu'il va y avoir les phases où elle va recevoir tout ce dont elle a besoin. Mais à un moment donné, elle a besoin de laisser de l'espace pendant cette période utérale et cette période menstruelle. Donc certains appellent ça la saison d'hiver. la saison d'hiver un peu automne, on laisse partir les feuilles qui tombent, on laisse partir le sang. C'est la terre qui se renouvelle. Moi, j'aime beaucoup faire une analogie, alors ça c'est purement moi, c'est de la méditation, je vous partage des méditations coraniques, vous prenez, vous prenez, vous ne prenez pas, c'est ok, avec les mois sacrés qui ont été transmis dans le Coran, où Dieu, dans la surate Taouba, il nous dit que le nombre de mois auprès d'Allah est de 12 mois inscrits dans le livre d'Allah, et le jour où il créa les cieux, et la terre, quatre d'entre eux sont sacrés. Il nous dit quatre, quatre phases. Bon, ça m'a interpellé. C'est bizarre, etc. Tout m'a interpellé, même le Hej, tu sais comment mon Hej, le pèlerinage, je l'ai vécu en fonction des phases. Et je veux le partager aussi, parce que moi, l'idée, c'est aussi de vous inviter à vivre votre cycle comme quelque chose de sacré, et de ne plus dénigrer avec les mots, car les mots portent de l'énergie. Et plus vous allez écouter votre Rahim, et plus vous allez faire entendre. le larynx. C'est comme ils sont reliés les deux. Ils sont copains. Ils communiquent beaucoup. D'autres organes. Moi, c'est l'art oratoire. Au plus, tu es au clair avec ton rahim. Au plus, tu le connais. Parce que le rahim te permet de te connaître. Moi, j'ai beaucoup plus appris sur moi qu'en faisant de la thérapie. Grâce à mon rahim. Ben oui, clairement, il me dit comment je suis.
- Speaker #0
Je sais que pendant les phases utéales, je suis un peu ronchon, je vois un peu tout en noir. Je te le dis d'ailleurs. Oh non, j'ai envie d'arrêter. Non, j'ai plus envie. Oh non, je suis démotivée. En fait, je le sais. Donc, je fais des tâches qui ne sont pas trop difficiles. Je cuisine beaucoup, par contre, je ne sais pas pourquoi. Je fais des plats incroyables. Mes enfants sont très contents. Ça m'occupe l'esprit. C'est parce que je suis dans le manuel. Là où moi, je suis très...
- Speaker #1
Mentale.
- Speaker #0
Mentale, voilà, généralement. Je suis beaucoup dans l'émotionnel. là comme mes émotions me dérangent un peu je compense, donc en fait c'est extraordinaire donc je sais que c'est des moments où je vais faire plaisir à ma famille, etc. Pendant les phases menstruelles, c'est la phase de libération. Et qu'est-ce que je libère ? Je libère ce que j'ai laissé remonter à la surface, mon ombre. Après, il faut avoir les outils de libération. On apprend à l'arche, etc. Il y a des outils pour libérer, se laisser traverser par les émotions, les souvenirs qui montent. Au lieu de les mettre de côté, sous le tapis, je les accueille. Parce que quand je fais ça, je mets de la paix dans mon rahim. et quand je mets de la paix dans mon rahim, je mets de la paix dans le monde. Parce que chaque action individuelle... agit pour le collectif. Donc, pour moi, c'est un sujet sociétal, Sophia. C'est pas juste un sujet biologique, féministe, patriarcat. On s'en fout de tout ça. Moi, je sors de tout ça. Moi, je vois l'union. J'ai la vision. J'ai l'humain. J'ai la paix. J'ai l'unification. À partir du moment où on comprend comment fonctionne une femme et qu'elle fait ce travail-là, excusez-moi, la performance d'un homme à côté, est-ce qu'elle est mesurable ? Est-ce qu'elle est comparable ? C'est deux choses différentes. C'est complémentaire. Voilà ce que je veux dire. C'est complémentaire. Donc, elle n'est pas malade. Elle est en train de réparer les blessures, les conditionnements, toutes ces mémoires transgénérationnelles. Toutes ces femmes qui sont dans cette période-là, elles œuvrent pour quelque chose qui nous dépasse.
- Speaker #1
C'est un message qu'il faut absolument démocratiser. Il y a quand même certaines femmes qui commencent aussi un petit peu à en parler, alors pas avec autant de profondeur comme toi, tu peux le faire. J'ai un exemple en tête. Tu sais que j'aime faire des points avec la politique.
- Speaker #0
Oui, oui, vas-y, adore.
- Speaker #1
Mais il y a une femme qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Je n'en dirai pas plus sur l'opinion politique. Mais il y avait Marlène Schiappa qui avait partagé sur une émission qui parlait de la femme d'un épisode où elle faisait une fausse couche et elle devait prendre la parole. Et en fait, elle a eu du sang qui s'est écoulé de sa robe. Et elle avait un agent de sécurité qui l'interpellait pour lui dire qu'elle avait du sang qui coulait. Mais à ce moment-là, en fait, elle essaie de tenir. pour, je crois, je ne sais plus si elle avait un discours à tenir, mais en gros, elle restait dans ses fonctions, alors que le pire était en train de lui arriver. Et tu parlais de performance tout à l'heure, il t'a dit je ne veux pas trop utiliser ce mot-là parce qu'il est beaucoup assimilé aux hommes. Mais tu vois, en politique, les femmes aujourd'hui, elles doivent malheureusement être au niveau des hommes et on les pousse à être performantes. En ce moment, on voit beaucoup Rachida Dati dans des campagnes, derrière des éboueurs, en pleine ville, etc. Elle porte les gants des éboueurs pour montrer qu'elle est à leur côté, alors que ce sont des hommes. Alors, je ne vais pas dire qu'il ne faut pas bosser comme un homme, mais je dis juste que les messages que véhiculent ces femmes politiques à essayer de dupliquer l'énergie masculine portent aussi préjudice à ce qu'elles pourtant tentent de revendiquer. Parce qu'une femme en politique essaye de faire justement porter la voix des femmes, très que voilà... on peut être une femme et atteindre ce genre de poste. Mais malheureusement, pour récupérer ces jobs-là, elle duplique l'énergie masculine au lieu de respecter ça. Donc, Marlène Schiappa en a parlé, mais une fois qu'elle n'était plus au gouvernement. Et malheureusement...
- Speaker #0
Ce détail est important.
- Speaker #1
Alors que si elle avait osé prendre le micro et expliquer, comme parfois, toi, tu le fais en pleine conférence, aujourd'hui, je vais zezoter, aujourd'hui... Je manque d'eau.
- Speaker #0
J'ai des gouttières. Oui, voilà. C'est ça. En fait,
- Speaker #1
tu vois, c'est à ce moment-là qu'on a un vrai pouvoir. Et c'est pour ça que ton message est important, c'est de le diffuser. Donc, j'ose espérer que ça va toucher un large public et comprendre qu'importe la profession qu'on a, même si on est dans des jobs où il y a beaucoup d'hommes autour de nous, c'est important d'oser en parler. Parce qu'il n'y a que comme ça qu'on va pouvoir démocratiser le sujet et faire déconstruire toutes ces idées-là. Je voudrais aussi finir sur un petit point. tu as parlé du larynx. Est-ce que tu pourrais dire, du coup, parce que tu parles souvent de la vibration du son, que si on harmonise notre utérus avec le larynx, on vient harmoniser du coup le son qui sort, que du coup, ça impactera beaucoup plus le monde si on vient s'harmoniser de l'intérieur, comme si on était un instrument de musique ? Tu sais,
- Speaker #0
Sophia, plus tu me parles, plus tu me parles, parce que dans ton intervention, il y a tellement de choses qui m'ont ouvert des portes, je me dis qu'il faut en faire un deuxième épisode. parce que je ne peux pas tout dire, je ne peux pas tout développer, mais c'est très profond. En réalité, ce qui se passe dans le corps d'une femme pendant ces phases-là, non seulement c'est au service de l'humanité et de sociétés plus justes et fraternelles, Mais déjà, un, on n'en parle pas. Il faut comprendre pourquoi on n'en parle pas. Pourquoi est-ce qu'on pousse les femmes à constamment aller travailler ? Pourquoi on leur fait reprendre le travail ? C'est qui qui a repris le travail au bout de trois jours ? Ce n'est pas Rachida Dati ? Si,
- Speaker #1
c'était Rachida Dati. Au bout de cinq jours, il me semble. Mais qu'est-ce que tu veux démontrer ?
- Speaker #0
Quel est le modèle ?
- Speaker #1
Alors, maintenant, je peux aux yeux vous en parler parce que je sais ce que c'est que la maternité. Même s'il y a des femmes qui vivent super bien leur accouchement, leur grossesse, etc., le corps doit se remettre en place, qu'on le veuille ou non.
- Speaker #0
Mais en fait, moi, ce qui me dérange dans le modèle politique, c'est d'imposer une pensée. Tu sais, c'est le... D'ailleurs, dans tous les phénomènes qui créent des guerres, c'est la pensée unique qui détruit. Moi, je m'en fous. Prends ton jean 36. Moi, je l'ai fait la première fois que j'ai accouché. J'étais là-dedans. Moi, j'ai découvert ça en 2018. Je l'ai mis, mon jean. T'as le 36. Ouais, regardez. Je prends dedans. Je reprends le travail rapidement. Tu parles. mais j'étais pas bien. Mais en fait, quand tu fais ça... Est-ce que tu t'écoutes réellement ? Est-ce que ça vient de toi ? Moi, la question, c'est quoi ? C'est de laisser le choix aux femmes. Laisser leur le choix et que ce choix-là ne soit pas coloré, emprunté, conditionné par des modèles féminins, politiques, économiques, etc. En fait, fais ce que tu as à faire. Mais ce n'est pas parce que tu prends ce chemin-là que tu es mieux ou que si tu prends un autre chemin, tu n'es pas assez bien. Tu vois, c'est juste ça, moi, qui me dérange. C'est-à-dire que la femme, elle est plurielle, elle est colorée, elle est différente, on a des peaux différentes. Pour certaines femmes, le premier, ça se passe bien, le deuxième, ça se passe mal. Tout dépend. Mais c'est de sacraliser ces moments-là. Et elle ne glande pas. Elle n'est pas malade. Elle est en train de libérer l'humanité. Elle est en train... C'est un travail de... Tu vois, ça m'énerve. C'est un travail de dézquia. Il y a un dépouillement. Les gens, ils appellent ça le def persona. Moi, j'appelle ça, il y a un dépouillement. On est en train de nettoyer. Tu vois une terre, quand elle est pleine de mauvaises herbes, et de la phase utéale, pour moi, c'est Rajab. c'est Rajab. Et Rajab, c'est quoi ? C'est le moment où tu vas extraire toutes les mauvaises herbes. C'est ça, la période utérale. Et ensuite, ces herbes-là, tu les mets où ? Il ne faut bien qu'elles sortent de chez toi. C'est la période monstruelle. C'est la période où ça se libère, etc. Et donc, à ce moment-là, c'est fatigant de faire ce travail-là. Et en plus, tu veux que je sois un bonhomme. Et en plus, tu veux que je participe 50-50 dans le foyer. Mais excuse-moi, même dans l'utérus. c'est le spermatozoïde qui construit le plein satin qui nourrit l'enfant C'est-à-dire, même d'un point de vue biologique, quand on médite et quand on contemple la création, on a des réponses qui peuvent servir l'humanité et mieux vivre. On a des solutions. En fait, on nous a tordu. Ce qui me dérange, moi, c'est qu'on a tordu l'origine et la beauté du rôle de la femme. C'est ça qui me dérange. C'est que parfois, si on revient juste à notre entité propre, à notre rahim, tout simplement, la société se porterait beaucoup mieux. Déjà, les relations seront... sont meilleurs. Je vais donner juste un exemple. Quand je travaillais, j'étais ingénieure d'affaires pendant 15 ans, dans le milieu des affaires, dans une grande banque, et j'ai évolué dans le milieu du luxe, de l'art, du cinéma, etc. Je voulais tellement être constamment au top, qu'à un moment donné, ça m'a créé, si tu veux, des migraines. Mais des migraines. Parce que du coup, la pilule n'était pas adaptée à moi. Je prenais n'importe quoi. Moi, pourvu que je ne les ai pas pendant le kick-off, pendant le closing, pendant... Tu vois ? C'est-à-dire que je me soumettais C'est ça la véritable soumission. On parle de soumission religieuse. Mais moi, je ne peux pas me soumettre à celui qui m'a créé, être en sous, S-O-U-S, plus loin, mission, être dans une mission divine et me soumettre au plus grand, qui m'a créé avec cette capacité de m'arrêter que de me soumettre à des dictates politiques, des dictates, excusez-moi, j'ai encore mes gouttières, des dictates économiques, financiers. Donc, je me tordais littéralement. Mais il faut voir, tu prends le matin, tu prends ton café. Tu te lèves le matin, tu révises ton truc, ta prise de parole, tu prends ton café. La business woman a de mal, là. Tu conduis, t'es avec ton café, tu bois ton café froid dans la voiture, tu rentres pour être performante, tu mets ton gelette, tes talons, et t'es là. OK, pour quoi faire ? Pour être applaudie par, comment dire, tes... Ça fait tellement longtemps que je suis pas dans le salariat, je sais même plus comment on appelle la responsable. La vérité.
- Speaker #1
T'es N plus 2, N plus 3.
- Speaker #0
N plus 1, plus 2, là, tout ça, là. Tout ça pour, comment on appelait ça à l'époque ? tout ce qui était team building là, tout ça pour être applaudi mais ça sert à quoi quand tu rentres chez toi t'as des migraines, t'es pas bien, t'es de mauvaise humeur tu peux hurler sur tes enfants il y a un vide intérieur, tu te dis mais pourquoi moi quand j'ai compris que c'était juste parce que je ne m'écoutais pas et quand j'ai commencé donc ce travail là en 2018 et que j'ai compris cela avec mes cours coraniques j'ai discuté avec des professeurs, j'ai été beaucoup plus loin etc, je me suis dit ok à partir de maintenant, j'ai arrêté la pub en 2016 j'ai commencé à m'écouter, à observer Donc pour résumer, phase utéale. phase où les ombres remontent, les souvenirs remontent. Donc je vous invite vraiment à vous laisser traverser pleinement, à vivre l'émotion pleinement, à réduire. Parce que je sais, il y a des personnes qui vont nous déroiter. Il faut que j'aille travailler.
- Speaker #1
C'est ce que j'allais te poser comme question.
- Speaker #0
Tu es entrepreneur. Mais maintenant, je le connais, ça fait 2018.
- Speaker #1
J'allais te poser la question. J'allais te poser la question parce qu'on le sait, la société n'est pas du tout adaptée pour ça. Il n'y a qu'à voir comment on parle des règles. Il y a eu pas mal de campagnes concernant les publicités. On te montre des serviettes périodiques ou des tampons, le flux, il est bleu, alors que jamais les règles ont été bleues. Il y a un gros problème de communication déjà à ce niveau-là. Donc, comment est-ce qu'on fait ? Même si on a conscience aujourd'hui de ces différentes phases et qu'il se passe des choses dans notre corps, comment on s'adapte dans une société qui ne s'adapte pas à nous ? Bon, alors,
- Speaker #0
il y a quelque chose qui ne va pas plaire à tout le monde. Je suis désolée, je vais peut-être me faire insulter, mais c'est ma croyance, c'est mon expérience. C'est quelque chose qui a été éprouvé sur 3000 personnes. C'est la méthode que je transmets, mais pour moi, une femme n'est pas faite pour le salariat. Elle n'est pas faite pour se soumettre. au diktat d'un homme. Donc, en fait, c'est... C'est fort, là,
- Speaker #1
ce que tu es en train de dire.
- Speaker #0
C'est répète-le avec tes mots.
- Speaker #1
Tu es en train de dire. Alors, OK, peut-être que... La première phase, OK, peut-être, why not ? Donc, tu dis que la femme n'est pas faite pour le salariat. Et tu dis que la femme n'est pas faite pour être soumise au diktat de l'homme, c'est-à-dire homme avec un grand H. Avec un grand H, OK.
- Speaker #0
C'est-à-dire ceux qui ont construit la société. Effectivement, tu as bien fait de me reprendre, parce que...
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
on va voir toute la brigade. Tu avais fait de me reprendre, je parle de la société qui a été construite par les hommes. C'est-à-dire que le monde moderne dans lequel on vit aujourd'hui a été créé sur un cycle masculin. Je vais me reprendre, tu as bien raison. C'est-à-dire qu'une femme n'est pas faite pour se soumettre au cycle masculin qui a été créé, excusez-moi, généralement créé par des hommes, mais ça arrange, je sais, beaucoup de choses. Mais ça, c'est encore un autre sujet.
- Speaker #1
Oui, je sais qu'on en a un petit peu parlé.
- Speaker #0
Il y a des femmes aussi qui tirent les ficelles derrière.
- Speaker #1
On en fera sans doute aussi. Ça peut être très intéressant aussi.
- Speaker #0
Parce qu'entre femmes, on n'est pas forcément aidées aussi. En tout cas, moi, je partage ici, c'est mon podcast, c'est mon espace. Je partage des choses qui vont résonner avec certaines personnes. Et d'autre part, ça fait partie du libre arbitre. Donc, j'accepte aussi la critique constructive. Maintenant, moi, j'ai expérimenté les deux. J'ai fait le cycle, je suis number one, je suis la meilleure, la performance. Je l'ai fait pendant 15 ans. À un moment donné, j'ai fait un énorme burn-out, j'ai fait une dépression, j'en suis tombée malade. Aujourd'hui, j'entreprends différemment ma propre vie et mon entreprise. Donc, moi, je parle à toutes ces femmes-là, qui encore une fois, on parle de choix, Sophia. Toutes les femmes qui ne se retrouvent pas dans ce cycle masculin, il y a des femmes qui se retrouvent super bien, tombées pour elles. Mais je ne pense pas que ce soit la majorité. Toutes les femmes qui, à un moment donné, sentent qu'elles sont en désalignement, qu'elles sont en incohérence, en désharmonie avec... Ce que le monde leur propose, je vous invite à vivre votre propre monde, à le créer par vous-même. On va arriver justement aux phases moléculaires après et à la phase ovulatoire, mais à vous autoriser tout simplement à peut-être changer de vie. Moi, je suis croyante et je crois en une force plus grande que moi et je suis convaincue que l'on peut co-créer sa vie avec le Seigneur de l'univers quand on y croit réellement. Si c'est important pour vous de pouvoir rentrer plus tôt le soir, voir vos enfants, si c'est important pour vous de... de faire ce travail d'éveil pour le monde, d'avoir la possibilité, le choix de vous arrêter. Je vais répondre à la question. Pour moi, la réponse, c'est l'entreprenariat. Pour moi, la réponse, c'est l'entreprenariat. En tout cas, pour moi, la réponse, et pour les 3000 personnes que j'ai accompagnées, la réponse, en grande partie, c'était l'entreprenariat. L'entreprenariat a été un moyen pour elles pour s'extirper, pour sortir de cette vision capitaliste. de cette vision de soumission, de ces dictats, de cet esclavagisme moderne, où on leur avait fait croire que pour 2000, 2500 euros, 3000 euros, tu pouvais être libre, tu pouvais être plus heureuse. Et en fait, elles se sont rendues compte que non. Donc c'est un schéma, c'est un chemin qui, pour certaines femmes, n'est pas adapté, tout simplement. Donc pour moi, aujourd'hui, qu'est-ce que tu dirais à toutes ces femmes-là si vraiment vous souffrez ? Si vous ne souffrez pas, restez, kiffez. Tant que vous pouvez tenir, tenez. Enfin, moi, c'est OK. Moi, je n'ai pas jeté la pierre. J'ai tenu 15 ans. D'accord ? C'est qu'à un moment donné, je ne pouvais plus. C'était une question de vie ou de mort pour moi. C'était une vie ou de mort. Et aujourd'hui, je suis gagnante, et je pense que toutes les femmes qui feront ce choix-là seront gagnantes, parce qu'elles œuvrent pour leur monde intérieur, mais elles participent également à un éveil qui est beaucoup plus grand. Elles participent aussi à la libération. Parce que là, on n'a parlé que de la phase utéale et de la phase menstruelle. Il faut savoir que à la fin de ce cycle menstruel, on arrive, c'est le printemps, quoi. Et tout d'un coup, il y a un regain d'énergie, il y a une pluie d'idées qui arrive. C'est le moment, je vous invite vraiment à vous observer parce que parfois, ce n'est pas aussi précis. D'accord ? Ça peut se chevaucher entre chaque phase. C'est OK. Donc, ce n'est pas une science exacte. D'accord ? Et donc, de vous observer. Moi, je sais que parfois, je t'appelle, Sophia, je te dis, là, je suis en phase folliculaire. Oh, j'ai des idées incroyables. J'ai la pêche. Ça fuse. Ça fuse de fou malade. Et puis, de vous observer aussi en phase ovulatoire. La phase ovulatoire, c'est le moment où l'eau verte, bah, filme, pompe. Et là, bah, en tout cas, moi, ce studio podcast, il m'est apparu pendant ma phase ovulatoire. Ce n'était pas en phase utérale. Pendant ma phase ovulatoire. « Mais si je faisais ça ! » Et alors, on y va. Il y a eu des moments où j'étais plus lente, il y a eu des moments où j'avais plus d'idées, des moments où je ramais complètement, et c'était OK. Et j'adapte toujours mon activité, toujours. Et même ma vie en général, même mes sorties. Tu vas me dire, moi, c'est vraiment de leur févrer. Là, je ne serais pas très bien. Non, je pense que ce sera mieux qu'on se voit à ce moment-là. Je serais plus en capacité de t'offrir, de te servir. Mais là, je sais que je serais un peu fatiguée. Comme je peux, attention, comme je peux. Évidemment, ce n'est pas facile. Mais je dis juste que la vie, c'est un choix. soit on la subit sur la vie pleinement. Et dans la vie, il y a des moments où vous n'aurez pas le choix, je suis d'accord. Mais l'idée, c'est que vous soyez quand même dans votre choix, dans votre plein pouvoir, 90% du cas, en tout cas de votre vie. C'est ça que je voulais partager sur ce sujet qui m'anime beaucoup.
- Speaker #1
Je voudrais quand même ouvrir une porte d'espoir, parce que toutes les femmes qui nous écoutent n'auront peut-être pas la force, l'envie, elles ne seront peut-être pas prêtes à se lancer directement là. dans de l'entrepreneuriat. Si on peut offrir un entre-deux, ce serait quand même déjà de commencer à se connecter à son corps. C'est ça ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Juste déjà, commencer par ça. Parce qu'il y aura forcément des moments où on pourra s'autoriser des breaks, des pauses, verbaliser aussi.
- Speaker #0
Alors, il y a plusieurs choses. Déjà, entourez-vous de femmes qui vous comprennent. C'est important. Si vous avez besoin de passer le cap, faites-vous accompagner aussi. Tout le monde est accompagné. Quand je dis tout le monde, beaucoup de personnes qui font ce travail-là sont souvent encore, je suis toujours accompagnée.
- Speaker #1
Le fait de revenir au corps, c'est la clé numéro une.
- Speaker #0
Mais si on prend un moyen de contraception, c'est très compliqué. On est d'accord. Après, encore une fois, chacun fait ce qu'il veut. Moi, je mets juste en avant des vérités qui peut-être dérangent, mais elles sont là.
- Speaker #1
Mais il y a aussi des moyens de contraception qui n'impactent pas les hormones des femmes.
- Speaker #0
Oui, d'ailleurs, ce sujet-là, c'est pourquoi c'est à la femme de gérer cette... C'est un foutu, ce truc-là. Normalement, je ne sais pas, on a dit qu'on était complémentaires ou pas ? Non, mais bon, c'est encore un autre sujet. Mais bon, ça, c'est une réflexion que je me suis faite en 2015, avant même de savoir. Je me suis dit, pourquoi est-ce que c'est à nous de gérer tout ça ? Parce qu'il faut savoir aussi, peut-être qu'un jour, on fera intervenir un médecin. Pourquoi pas le docteur Elias Barliot ? On lui posera la question, parce qu'il est prévu. Clairement, quand j'ai échangé avec des médecins qui sont spécialistes de la molécule, ils me disaient mais vous ne vous rendez pas des dégâts de la pilule Les risques de cancer du sein, il y a trop de risques en fait.
- Speaker #1
Et ça va dans les os aussi. C'est pas que ça.
- Speaker #0
Ça va partout. Vas-y, vas-y.
- Speaker #1
En fait, ça se retrouve, il y a une femme qui en parlait très bien, qui disait que les restes de pilules vont dans les urines, les urines vont dans l'eau. L'eau, même si elle est filtrée, traitée, etc., il y a des particules qui ne peuvent pas être éliminées et ça se retrouve dans les os du quotidien en fait. Donc les enfants les consomment, les hommes les consomment. Ça impacte tout le monde.
- Speaker #0
Pas que les femmes. Voilà. Oui, mais c'est pour ça que c'est un sujet sociétal. C'est vraiment un sujet, pour moi, c'est une révolution d'en parler de manière très libre comme ça, sans tabou, sans... Enfin, tous ces trucs-là, sans gêne, sans... Ah, il faut savoir qu'il y a quand même dans certaines religions, on ne touche pas la femme.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
D'accord ?
- Speaker #1
Qui est assez monstrueuse.
- Speaker #0
Qui est assez monstrueuse, on ne la touche pas. Donc elle est impure, ce qui n'est pas le cas de l'islam. Donc il y a quand même un vrai sujet. Il faut vraiment aller dans la racine. On touche aux croyances profondes. Il y a un vrai sujet sur le sujet. Il y a une vraie réflexion à mettre sur la table. Et je pense que déjà, si on désacralise, si on déconditionne tout ce qui a été mis dans la tête des hommes et des femmes sur ce sujet-là, on fera avancer beaucoup de choses. C'est-à-dire que ça serait même un pas pour d'autres choses, que ce soit sur des lois économiques, des lois politiques. Ça fera avancer beaucoup de choses. Parce qu'une femme, quand vous la forcez à être là, alors qu'elle a juste besoin à ce moment-là de libérer l'humanité, et que vous, vous la forcez... être en phase ovulatoire, non mais tranquille, elle va y être, elle va vous pondre un truc que même un homme ne peut pas faire. Parce que quand elle est en phase folliculaire et en phase ovulatoire, une femme, elle est irréarrêtable, elle est magnétique, elle est dans son aura, dans sa pleine puissance, c'est hallucinant. Mais ne vous inquiétez pas, ce qu'elle n'a pas fait il y a peut-être une semaine, elle va le faire, mais en mieux, peut-être différemment, mais avec des idées que, comment dire, l'intelligence émotionnelle, c'est quelque chose qui est très féminin. L'homme l'a, bien évidemment, attention, c'est quelque chose de très naturel chez la femme l'intuition, cette notion moi j'aime beaucoup parler de muse Pour moi, une femme, quand elle est pleinement dans son féminin, ça devient vraiment une muse pour l'humanité, pas que pour son partenaire ou quoi, mais déjà pour elle-même. Elle est connectée à énormément de messages, elle est connectée à chaque frisson qui la traverse, elle est connectée au langage, elle comprend le langage visible, invisible. Donc, ça devient pour moi, waouh, un être divin, tout simplement. Quand on lui laisse le choix de nourrir cet espace-là. Donc, c'est... C'est beaucoup plus grand que juste un cycle qui permet ou pas d'avoir des enfants. D'ailleurs, qu'on les ait ou qu'on ne les ait pas, la femme enfantera quand même. Un projet, par exemple, même si elle n'a pas d'enfant.
- Speaker #1
Pour finir cet épisode, Daoula, est-ce que tu pourrais adresser un mot à tous ces hommes qui se tiennent aux côtés de femmes, que ce soit des pères, des frères, des époux, des conjoints, par rapport à... Il peut parfois aussi les troubler, parce que tu as aussi des hommes qui s'informent sur ce sujet. Ils sont aussi parfois... Ils sont intéressés que les femmes,
- Speaker #0
parfois.
- Speaker #1
C'est ça. Des jeunes papas qui sont inquiets sur les règles de leurs filles, etc. Et se dire, un petit mot peut-être pour eux.
- Speaker #0
Oui, mais justement, tu m'as ouvert une autre porte sur le rôle des parents. Donc là, tu m'as adressé aux hommes, mais je vais aussi m'adresser aux parents qui ont des enfants, qui ont des filles. Et que c'est aussi dans le foyer que commence l'éducation et le changement de paradigme sur ce sujet-là. D'ailleurs, le prophète Mohamed, sallallahu alayhi wa sallam, il y a un hadith qui nous dit que quand il avait vu en voyage une des femmes avoir ses menstrues, il a eu une réaction extrêmement douce, une très belle réaction. Il lui a dit, va te reposer. C'est une sunna, ça. ce que j'aimerais dire aux hommes, c'est quand vous voyez la femme, essayons de réagir comme cet homme, comme d'autres hommes sains, de les observer, non pas comme quelque chose contre eux, mais qu'elles sont là au service de plus grand que ce qui se joue à l'instant T. Et ensuite, il lui a offert un cadeau à cette jeune fille. Elle a reçu un cadeau de la part de son père, d'ailleurs. à son père. Je n'ai pas les détails de ce hadith-là, mais allez chercher. Il y a eu une offrande, une célébration. Parce que toi, on t'a célébré quand tu as eu tes règles. Je ne m'en souviens pas, personnellement. En tout cas, moi, j'essaie de mettre en œuvre ce dépôt confié, ce message. C'est ça aussi, la sunna. C'est ça, répéter et incarner les valeurs divines. C'est ça aussi, c'est dans ces choses-là. C'est de ne pas regarder sa fille qui les a avec Ausha, ou la fille qui se sente... Bien sûr que la pudeur, c'est important, ça fait partie, c'est intrinsèque à la femme, c'est quelque chose, on le sent. Mais ne pas en faire une omerta, ne pas être dans le silence et de lui dire que c'est tout à fait normal, voilà, tu es une femme. Ça y est, tu participes, moi, c'est ce que je dirais à mes filles, tu participes maintenant à la libération de l'humanité et ça passe par ton corps. Et ça donne aussi beaucoup de valeur.
- Speaker #1
Je suis émue. Merci, Darwila. Merci pour tes partages. riches et authentiques au risque de déplaire. Se reconnecter à son rythme, ce n'est pas un luxe. On le comprend bien après cet épisode. C'est un acte de dignité intérieure. C'est remettre de la douceur là où la société a imposé de la performance. C'est redonner aux féminins sa juste place, non pas en opposition au masculin, et tu l'as très bien dit, mais en équilibre, en harmonie. Donc merci à tous de nous avoir écoutés. N'hésitez pas à partager cet épisode autour de vous. « Observez ce que votre corps vous murmure, ce qu'il vous demande, et peut-être ce qu'il vous réclame depuis longtemps. »
- Speaker #0
Merci beaucoup, Sophia. Merci à toutes les femmes qui nous ont écoutées. Merci aux hommes. Et je rends hommage à tous ces hommes qui œuvrent dans l'ombre, justement, pour agir au service de ce Rahim. Parce qu'ils ont compris qu'il y a derrière la femme, leur mère, leur sœur, leurs enfants, leurs filles, qu'importe, derrière n'importe quelle femme, il y a une porte du paradis. Je vous confie à Dieu. Je ne vais pas me remettre en question tout ce que j'ai pu vous dire. Et je vous dis à la semaine prochaine. Inch'Allah. Salaam.
- Speaker #1
Nos limites pour le partage. Alors, si vous avez apprécié cet épisode, n'hésitez pas à le diffuser autour de vous. Abonnez-vous pour ne rien louper.