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Musée SACEM

Entretien avec Paul Misraki

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40min |26/05/2018
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Description

"Il est la mélodie française par excellence". 

C’est en ces termes qu’Henri Salvador évoquait son ami Paul Misraki, émérite compositeur de l’orchestre de Ray Ventura, dont Salvador fut l’un des membres dans les années quarante. 

Cette définition prend toute sa valeur si l’on songe aux standards que Paul Misraki a additionnés durant sa traversée du siècle : Insensiblement, Sur deux notes, Les Volets clos… En même temps, difficile de le réduire au statut de musicien ayant gonflé d’insouciance la France des années trente, celle des premiers congés payés, avec Qu’est ce qu’on attend, Tout va très bien madame la marquise ou Tiens, tiens, tiens... Car Misraki est autant un homme d’image que de musique. 

En 1937, à 29 ans, son premier grand long-métrage, Claudine à l’école de Serge de Poligny, marque le début d’un parcours au long-cours se confondant à l’histoire du cinéma français. Avec et à travers la musique de films, Paul Misraki trouve un moyen idéal pour s’affranchir du format de la chanson et affirmer d’autres ambitions musicales.

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"Il est la mélodie française par excellence". 

C’est en ces termes qu’Henri Salvador évoquait son ami Paul Misraki, émérite compositeur de l’orchestre de Ray Ventura, dont Salvador fut l’un des membres dans les années quarante. 

Cette définition prend toute sa valeur si l’on songe aux standards que Paul Misraki a additionnés durant sa traversée du siècle : Insensiblement, Sur deux notes, Les Volets clos… En même temps, difficile de le réduire au statut de musicien ayant gonflé d’insouciance la France des années trente, celle des premiers congés payés, avec Qu’est ce qu’on attend, Tout va très bien madame la marquise ou Tiens, tiens, tiens... Car Misraki est autant un homme d’image que de musique. 

En 1937, à 29 ans, son premier grand long-métrage, Claudine à l’école de Serge de Poligny, marque le début d’un parcours au long-cours se confondant à l’histoire du cinéma français. Avec et à travers la musique de films, Paul Misraki trouve un moyen idéal pour s’affranchir du format de la chanson et affirmer d’autres ambitions musicales.

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C’est en ces termes qu’Henri Salvador évoquait son ami Paul Misraki, émérite compositeur de l’orchestre de Ray Ventura, dont Salvador fut l’un des membres dans les années quarante. 

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En 1937, à 29 ans, son premier grand long-métrage, Claudine à l’école de Serge de Poligny, marque le début d’un parcours au long-cours se confondant à l’histoire du cinéma français. Avec et à travers la musique de films, Paul Misraki trouve un moyen idéal pour s’affranchir du format de la chanson et affirmer d’autres ambitions musicales.

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"Il est la mélodie française par excellence". 

C’est en ces termes qu’Henri Salvador évoquait son ami Paul Misraki, émérite compositeur de l’orchestre de Ray Ventura, dont Salvador fut l’un des membres dans les années quarante. 

Cette définition prend toute sa valeur si l’on songe aux standards que Paul Misraki a additionnés durant sa traversée du siècle : Insensiblement, Sur deux notes, Les Volets clos… En même temps, difficile de le réduire au statut de musicien ayant gonflé d’insouciance la France des années trente, celle des premiers congés payés, avec Qu’est ce qu’on attend, Tout va très bien madame la marquise ou Tiens, tiens, tiens... Car Misraki est autant un homme d’image que de musique. 

En 1937, à 29 ans, son premier grand long-métrage, Claudine à l’école de Serge de Poligny, marque le début d’un parcours au long-cours se confondant à l’histoire du cinéma français. Avec et à travers la musique de films, Paul Misraki trouve un moyen idéal pour s’affranchir du format de la chanson et affirmer d’autres ambitions musicales.

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